On pourrait croire que faire sa crème hydratante soi même relève du parcours du combattant. Il n’en est rien ! Quatre ingrédients suffisent pour fabriquer sa crème maison bio et naturelle.
Bien sûr, vous pouvez complexifier un peu la recette si vous avez le temps et l’envie. Dans tous les cas, vous obtiendrez une crème hydratante maison bonne pour vous, pour la planète et pour votre porte-monnaie.
Pourquoi fabriquer sa crème hydratante maison ?
Hydrater avec des ingrédients naturels
Hydrater sa peau au quotidien, c’est essentiel ! Et pas seulement pour les dames ! Prendre soin de sa peau aujourd’hui, c’est une assurance pour l’avenir. Il convient de l’hydrater pour éviter les sensations de tiraillement, les irritations, etc.
Mais une crème hydratante va aussi protéger la peau des agressions extérieures qu’elle subit chaque jour, notamment à cause de la pollution.
Vous utilisez peut-être pour le moment une crème conventionnelle, achetée en grande surface ou en magasin spécialisé. Avez-vous déjà jeté un œil à la liste des ingrédients ?
Nul doute que vous trouverez des noms mystérieux. Il s’agit bien souvent d’ingrédients néfastes, voire de perturbateurs endocriniens. Ça ne peut pas faire de bien à votre peau, ni à l’environnement.
Aussi, la grande majorité des crèmes conventionnelles contiennent de l’alcool… qui n’est pas franchement réputé pour hydrater la peau. Les autres ingrédients donnent la sensation que la peau est bien hydratée juste après l’application. Mais, sur le long terme, ce n’est pas vraiment efficace.
En faisant votre crème hydratante maison, votre peau bénéficiera d’un produit qui lui est adapté et dont tous les ingrédients sont 100% naturels, de préférence bio. Vous pensez qu’il va falloir casser la tirelire ?
Pas du tout ! Les ingrédients principaux sont certes onéreux mais vous en utiliserez une petite quantité pour faire un pot de crème. Sur le long terme, vous réaliserez donc de belles économies par rapport au prix d’une crème conventionnelle de milieu de gamme. Attention toutefois à bien conserver vos ingrédients pour éviter le gaspillage !
Comment fabriquer sa crème hydratante maison ?
La première question à se poser est la suivante : ai-je vraiment besoin d’une crème hydratante ? Si votre peau n’est ni très sèche, ni très grasse, de l’huile de coco ou d’argan devrait suffire. L’huile s’appliquera sur le visage le matin ou le soir après un nettoyage de la peau.
Pour le corps, l’idéal est de l’appliquer en sortant de la douche si vous pouvez patienter jusqu’à ce que l’huile ait bien pénétré pour enfiler vos vêtements.
Les huiles de coco et d’argan vont hydrater et désinfecter votre peau : les deux missions d’une crème hydratante. En toute simplicité et à moindre coût !
Pour ceux et celles dont la peau nécessite plus de soin, nous vous proposons deux recettes. L’une toute simple, composée de seulement quatre ingrédients. A la portée de tous, même de vos enfants. L’autre nécessite de se procurer un peu plus d’ingrédients. Mais vous pourrez les utiliser dans d’autres recettes si vous vous lancez dans la fabrication de tous vos cosmétiques maison.
La recette toute simple
Fabriquer sa crème hydratante maison, c’est pas sorcier. Vous utiliserez deux ingrédients de base : le beurre de cacao et le beurre de karité. Le premier sera apprécié pour ses propriétés hydratantes, réparatrices et anti-oxydantes. Le beurre de cacao est également réputé pour aider à se débarrasser des vergetures !
Le beurre de karité est lui aussi hydratant mais également apaisant, cicatrisant et régénérant. Seulement deux produits naturels pour une peau douce et souple, sans irritations. Il suffira, pour obtenir une crème hydratante, d’ajouter de l’huile de coco et de l’extrait de vanille pour un doux parfum.
Bonus : cette crème peut également être utilisée pour réparer des cheveux secs. Il faudra alors l’appliquer quelques heures avant votre shampoing et bien rincer. Messieurs, n’hésitez pas non plus à l’utiliser pour hydrater votre barbe.
1, – Ingrédients :
1 quart de tasse de beurre de cacao blanc
1 quart de tasse de beurre de karité
1 demi tasse d’huile de coco
2 cuillères à soupe d’extrait de vanille
En option :
Si vous avez la peau sèche, vous pouvez ajouter une noisette de gelée royale. Si vous avez la peau grasse, vous pouvez ajouter huit gouttes d’extrait de propolis.
Vous trouverez ces deux ingrédients en pharmacie.
2, – Préparation
Faire fondre les beurres au bain marie pendant quelques minutes en remuant régulièrement. Ajouter l’huile de coco et l’extrait de vanille. Mélanger jusqu’à obtenir la texture d’une crème traditionnelle. Transvaser dans le pot de votre ancienne crème ou dans un bocal de la taille d’une tasse.
3, – Conservation :
Cette crème se conserve un à deux mois maximum. Si vous ne pensez tout utiliser dans ce laps de temps, réduisez les quantités ou ajoutez quatre gouttes d’huile essentielle de romarin à la préparation. La conservation sera alors de trois à quatre mois.
La recette un peu plus poussée
Si vous avez envie de vous mettre à fond dans le do it yourself, vous allez adorer cette recette de crème hydratante niveau intermédiaire. Un peu plus d’ingrédients mais toujours une préparation à la portée de tous !
1, -Ingrédients :
5 cuillères à soupe d’huile végétale (de tournesol ou d’amande douce pour les peaux sèches, de noisette ou d’olive pour les peaux grasses)
2 cuillères à café de cire d’abeille
2 cuillères à café d’eau de rose
1 cuillère à café de glycérine
4 gouttes d’huile essentielle de romarin (pour la conservation)
Note : vous trouverez la cire d’abeille en magasin bio, l’eau de rose et la glycérine en parapharmacie ou sur des sites spécialisés.
En option : Si vous avez la peau sèche, vous pouvez ajouter une noisette de gelée royale. Si vous avez la peau grasse, vous pouvez ajouter huit gouttes d’extrait de propolis.
Vous trouverez ces deux ingrédients en pharmacie.
2, – Préparation :
Faire fondre les huiles végétales et la cire d’abeille au bain marie. Remuer jusqu’à obtenir un mélange fondu et homogène. Retirer et laisser tiédir. Ajouter l’eau florale puis le reste des ingrédients. Bien mélanger. Mettre dans un pot pendant que la préparation est encore tiède.
3, – Conservation :
Cette crème hydratante se conserve facilement pendant trois à quatre mois à température ambiante. L’été, particulièrement si vous habitez dans le Sud, il faudra la mettre au réfrigérateur.
Les principaux sont succès d’une crème pour la peau sont bien évidemment sa composition, mais aussi la façon dont elle est appliquée au quotidien. Une crème naturelle et écologique préparée par vos soins aura en effet un meilleur impact sur votre peau qu’une crème classique acheté en rayon.
Mais si vous voulez profiter pleinement de son efficacité, vous devez mettre en place une routine de nettoyage, d’hydratation, de protection et de traitement pour votre peau : c’est ce qu’on appelle le SkinCare.
Une routine de soins minimale et complète est une routine qui comprend trois étapes :
démaquillage et nettoyage,
hydratation,
protection.
Les étapes augmentent au fur et à mesure que vous identifiez les besoins spécifiques de votre peau, comme les imperfections ou les ridules.
Cependant, le fait d’avoir une routine qui comprend de nombreuses étapes ne garantit pas qu’elle sera la plus efficace. En fin de compte, les résultats dépendent du type d’ingrédients contenus dans chaque produit et des connaissances qui sous-tendent la formulation.
Comment réussir ses courses zéro déchet et pourquoi le faire ?
Avant toute chose, quelques principes et conseils pour faire ses courses zéro waste :
Acheter en vrac
Privilégier les produits disponibles à la coupe
Acheter la quantité nécessaire à ses besoins : pour éviter le gaspillage alimentaire et faire des économies
Minimiser les emballages recyclableset supprimer les emballages non recyclables qui polluent l’air, les sols, les océans et accélèrent le changement climatique. L’idéal est de refuser les emballages jetables à usage unique en particulier ceux en plastique
Bannir le plastique
Pour ce qui n’est pas disponible en vrac et sans emballage : choisir des produits consignés dans des bocaux en verre ou des bouteilles en verre
Prendre le temps de cuisiner : éviter au maximum les produits préparés ou transformés. C’est bon pour sa santé, l’environnement et ses papilles
S’organiser : pour gagner du temps lors des courses, on peut venir avec sa liste de courses et s’y tenir. On peut aussi préparer à l’avance les menus de la semaine dans un objectif zéro gaspillage
S’équiper en contenants sains, durables, réutilisables et sans plastique, nécessaires pour transporter les courses ou pour conserver les aliments dans sa cuisine zéro déchet. L’objectif est de refuser les contenants jetables et à usage unique du commerçant et de les remplacer par du verre, de l’inox ou du tissu bio : boite en verre, boite inox, sac à vrac, sac à pain…
Quel kit de course zéro déchet pour se lancer ?
Faire ses courses zéro déchet implique de changer quelques habitudes et d’adopter les bons réflexes, notamment de partir de chez soi avec son sac de course déjà plein. C’est à dire rempli de vos contenants réutilisables vides pour y mettre vos produits et pour vous permettre de refuser les emballages jetables à usage unique.
Les maitres mots : être équipé et ne pas oublier ses contenants.
Quels contenants durables et réutilisables choisir ? Voici l’essentiel pour acheter en vrac :
Sacs à vrac en tissu : Les sacs à vrac en coton bio sont idéals pour les achats de produits secs en vrac : biscuits, légumineuses, farines, céréales, oléagineux, thé, café, herbes aromatiques, riz, pâtes, semoules, sucres, fruits secs, condiments, bonbons,… Il suffit d’y verser la quantité souhaitée et une fois chez soi, de les transvaser dans un bocal en verre pour les conserver. L’avantage du sac à vrac ou d’un sac en tissu réutilisable est qu’il est léger et ne prend pas de place, donc pas besoin de faire la tare, et il s’emporte facilement avec soi. Prenez en de plusieurs tailles.
Sacs à pain en tissu : Les sacs à pain réutilisables en lin bio sont parfaits pour accueillir les pains ou viennoiseries et les conserver longtemps une fois rentré à la maison. Demandez à votre boulanger de glisser votre pain directement dans votre sac réutilisable. Pensez à le mettre dans votre sac le matin, plié, il ne prend que très peu de place.
Sacs filets : Les sacs filet en coton bio sont pratiques pour y glisser fruits & légumes. Ils servent aussi à les conserver une fois à la maison y compris au réfrigérateur notamment la salade. L’avantage de ces sacs filet est qu’ils laissent voir le contenu à travers les mailles et respirer les fruits et légumes qu’il contient.
Récipients en inox, en verre ou bocaux : Pratiques pour les produits liquides ou humides comme la viande, la charcuterie, le poisson, les coquillages, les crustacés, le fromage, la crème, le beurre, les pâtisseries… Privilégiez les boites en verre ou les boites en inox à celles en plastique qui sont néfastes pour l’environnement et la santé. Demandez à votre commerçant d’y déposer les aliments et refusez l’emballage jetable.
Bouteilles en verre : récupérées de vos achats comme des jus de fruits ou une bouteille à ouverture mécanique, elles servent à mettre des huiles végétales, du lait voire des produits ménagers en vrac si vous ne les faites pas vous mêmes.
Bocaux en verre : Les bocaux peuvent être laissés à la maison et servent surtout à conserver les aliments secs achetés avec ses sacs à vrac.
Torchons ou grandes serviettes en tissu : Sont pratiques pour certains aliments comme les galettes ou les crêpes. Pour cela, venir avec son torchon propre chez son commerçant et lui demander de les emballer dedans, bien qu’une galette ou une crêpe rentre très bien une fois roulée dans un sac à pain format baguettes.
Cabas et filets à provisions : en coton, à avoir toujours sous la main, pour y glisser vos contenants réutilisables remplis de vos courses ou vos fruits et légumes en vrac. Pensez à le mettre toujours dans votre sac à main ou dans votre voiture, ainsi, lors de courses improvisées vous n’aurez plus besoin de demander un sac en caisse, vous aurez déjà votre sac zero dechet sous la main.
En résumé, pour vos courses, privilégiez des contenants réutilisables en tissus bio, en verre ou en inox et refusez le plastique, à la fois pour votre santé mais aussi pour l’environnement.
Où faire ses courses zéro déchet ?
Aujourd’hui, il est de plus en plus facile d’acheter des aliments en vrac : fruits et légumes, viande, poisson, fromage, beurre, pâtes, riz, semoule, légumineuses, oléagineux, graines, céréales, café, thé, chocolat, biscuits, farines, sucres, sel, bicarbonate…
Voici ci-dessous des lieux où vous pourrez acheter sans emballage :
Au marché : c’est l’endroit que je préfère, on peut y acheter quasiment tout en vrac et sans emballage
Dans un magasin bio équipé d’un rayon vrac
Dans des magasins spécialisés : magasin vrac, epicerie sans emballage, distributeur de produits en vrac, epicerie en vrac
Chez les commerçants dequartier : boucher, charcutier, boulanger, primeur, fromager, poissonnier…
Chez un groupement de fermiers
Dans une Amap
Dans une ferme qui propose de faire la cueillette soi même : très agréable et ludique pour les enfants
Dans les hypermarchés, supermarchés, de plus en plus d’enseignes proposent des rayons vrac et cela est de plus en plus facile de s’y fournir en produits secs et en fruits et légumes sans emballages plastique
Il existe aussi des applications pour smartphone qui permettent de localiser des magasins qui proposent du vrac près de chez soi.
Répertorier les endroits où l’on peut acheter en vrac et à la coupe près de chez soi est un bon moyen de découvrir de nouveaux endroits et de nouveaux produits. Ouvrez l’oeil, le vrac est parfois présent même là où on ne s’y attend pas.
À vous de choisir les endroits où faire vos courses sans emballage selon vos propres critères : du bio, du local, de la qualité, issu du commerce équitable ou encore avec la possibilité d’y remplir directement ses contenants réutilisables et sacs en tissu.
À quoi ressemblent des courses zéro déchet sans emballages jetables ?
Comment s’y prendre ?
Dans un rayon libre service
Quand il s’agit d’un rayon dédié au vrac et en libre service, il suffit de remplir ses sacs à vrac soi-même en ayant (si nécessaire et si possible) fait la tare au préalable. Collez l’étiquette directement sur le sac pour le passage en caisse. Idem pour les fruits et légumes en libre service, à glisser soi-même dans un sac filet.
Astuces pour les fruits et légumes : pour des légumes qui se payent à l’unité comme les kiwis, pensez à les prendre sans aucun emballage car n’ont pas besoin d’être pesé ensemble, il suffit juste de les rassembler en caisse. Pour un gros légume comme une courge ou un ananas vous pouvez coller l’étiquette directement sur le légume, pas besoin d’emballage.
Pensez à toujours emmener avec vous le matin ou à mettre dans votre voiture, un sac en tissu réutilisable dans votre sac à main ou votre voiture pour ne pas être pris(e) à dépourvu lors des courses.
Chez un commerçant qui vous sert
Avant toute chose, demandez au commerçant s’il accepte de mettre ses produits dans vos contenants réutilisables que vous prendrez soin de lui présenter pour remplacer les siens à usage unique.
Chaque commerçant aura certainement une réaction différente mais dans la majorité des cas ils acceptent. Très souvent la première fois ils sont etonnés, puis sont d’accord. N’hésitez pas à leur dire en dernier recours que “vous n’avez pas de poubelle à la maison”, ça marche à coup sur ! Le commerçant a alors le choix : soit il fait la tare et rempli directement votre contenant, c’est le mieux, soit il utilise un papier et le réutilisera pour le client suivant.
Vous verrez, vos commerçants s’habitueront vite et cela donnera des idées aux clients derrière vous, souvent intrigués par la démarche, mais leur réaction est souvent positive et on peut parfois entendre des remarques comme “bonne initiative”. Cela peut aussi leur donner l’idée de le faire à leur tour. En venant avec ses contenants chez son commerçant de quartier, on montre que c’est possible et simple.
Les avantages à faire ses courses en mode zéro déchet
Qui a déjà vécu cette situation où, au retour des courses, on passe un temps fou à enlever les emballages superflus de nos achats avant de les ranger au réfrigérateur ou dans nos placards et où on l’on voit notre poubelle se remplir inutilement ?
Avec le zéro déchet, on rentre des courses plus serein :
Pas de déballages intempestifs de carton et de plastique qui finissent immédiatement à la poubelle.
Gain de temps : on sort nos contenants réutilisables, nos bocaux et direction le réfrigérateur. Pour les fruits et légumes, on peut les conserver directement dans les sacs filet puisque respirants ou les mettre dans le bac du réfrigérateur ou dans une corbeille. Pour les aliments secs achetés dans les sacs à vrac, ils peuvent être conservés dedans bien que le mieux soit de les verser dans des bocaux secs et propres.
Satisfaction personnelle d’avoir fait un geste pour la planète et pour les générations futures.
Il y a d’autres avantages à faire ses courses zéro déchet :
Faire des économies : l’emballage d’un produit représente en moyenne 15% de son prix pour finir à la poubelle. On réduit aussi son budget en produits jetables (sac poubelles, essuie tout…) que l’on n’achète plus et on réduit le poids de sa poubelle, avantageux lorsque sa commune a mis en place la tarification incitative.
Manger plus sainement : vous n’achetez plus de produits préparés ou transformés, vous vous tournez plus vers les produits de saison, vous cuisinez plus… Vous savez ce que vous mettez dans votre assiette.
Difficultés à surmonter
Dans un magasin bio ou une epicerie sans emballage vous ne rencontrerez, à priori, pas de difficultés à faire vos courses zero dechet, notamment dans les rayons en libre service comme ceux des aliments secs ou des fruits et légumes.
Au supermarché, le passage en caisse avec sacs à vrac et sacs filets se passe la plupart du temps bien.
Cependant, pour les produits comme la viande, le poisson ou le fromage, ce n’est pas toujours évident de réussir à les avoir dans son contenant lorsqu’il y a un rayon de vente à la découpe, il faut parfois négocier un peu et prendre le temps d’expliquer sa démarche.
Il restera parfois les étiquettes collantes non recyclables mais vous pouvez toujours refuser le ticket de caisse.
Notez que le zéro déchet est plus facile dans les petits commerces et avec la fin des sacs en plastique cela est de plus en plus accepté.
Surtout, ne vous découragez pas au moindre refus.
Prendre son temps
Changez ses habitudes de consommation demande du temps, le mieux est de lister ce qui vous semble à première vue la ou les tache(s) les plus faciles à mettre en place. Allez-y progressivement et à votre rythme selon vos envies et vos motivations.
Comme cela ne sert à rien de râler, je me suis mise à chercher des astuces. Voici donc les 10 astuces qui vont vous permettre de minimiser certains frais et de diminuer votre budget fête.
ASTUCE 1 : ÉTALER LES DÉPENSES TOUT AU LONG DE L’ANNÉE
Il suffit d’étaler ces dépenses tout au long de l’année, ce qui rendra votre mois de décembre moins stressant, vous n’aurez pas à courir dans les magasins surpeuplés pour trouver les petits cadeaux qui vous manquent ou alors vous apercevoir que vos achats internet n’arriveront pas dans les délais car vous avez passé votre commande trop tard.
Il est vrai que stocker les cadeaux n’est pas toujours évident, alors mettez de côté tous les mois, ou alors glisser un petit billet de temps en temps dans une “boite à Noël” que vous aurez fabriquée.
ASTUCE 2 : ACHETER APRÈS LES FÊTES
Une fois les fêtes de fin d’année passées, beaucoup de magasins soldent les décorations de Noël, les chocolats ainsi que certains cadeaux invendus. Vous pouvez les stocker pour l’année d’après ou vous en servir pour les cadeaux en retard (il y en a toujours )
ASTUCE 3 : UTILISER LES POINTS DE FIDÉLITÉS DE VOS MAGASINS
Faites le point sur vos cartes de fidélités magasins, sur les remises accumulées, sur les sommes cagnottées et servez vous en pour vos achats de Noël.
L’idéal c’est de cumuler toute l’année, et de résister à l’envie de s’en servir.
Pas toujours facile mais quand on y arrive, cela permet d’aider considérablement lors de vos achats de décembre.
ASTUCE 4 : FAIRE VOS COURSES DE NOËL SEUL(E)
C’est plus facile de faire ses achats de Noël seul.
Lorsque vous êtes avec des amies, des proches, on est beaucoup plus tenté, par les “T’as vu ci” “T’as vu ça” des personnes qui nous accompagnent, seul vous ne les auriez sûrement pas remarqués et seriez aller directement à l’achat prévu.
ASTUCE 5 : CRÉER VOUS MÊME VOS COFFRETS CADEAUX
C’est la grande mode actuellement, on trouve actuellement une multitude de coffrets cadeaux, pour faire des gâteaux, des macarons, des kits bien être, bricolage, etc……
Le problème est qu’ils sont souvent chers en comparaison avec ce qu’ils contiennent, alors pourquoi pas faire des économies en les créant vous même, en vous inspirant de ce qui existe
De plus quelle satisfaction d’ offrir vos créations. !
ASTUCE 6 ET 7 : LES PAPIERS CADEAUX
Le papier cadeau est un investissement à ne pas négliger.C’est très chouette sous le sapin, mais il est souvent vite arraché et personne ne fait attention à la beauté de votre paquet et ne se soucie du temps que vous Y avez passé.
Les gens (surtout les enfants) sont plus intéressés par l’intérieur du paquet que par son emballage. :Wink:
“Que celle ou celui qui n’a pas pesté en voyant cette scèneme jette la première pierre”
Voici deux alternatives à cette dépense :
1. La plupart des grands magasins mettent à votre disposition des rouleaux en self-service, n’hésitez pas à vous servir, ainsi vous ferez tous vos cadeaux.
Ce que je préfère ce sont les magasins qui offrent des pochettes cadeaux, c’est encore plus pratique et pour celles qui ne sont pas des pros du paquet, c’est l’idéal. On gagne du temps et de l’argent.
2. Fabriquez vous même vos papiers cadeaux.
Recyclez vos journaux et magazines : votre fils est fan de motos, prenez les pages sur ce sujet, et emballez son cadeau avec; votre oncle est fan de sudoku, faites un emballage avec des pages de sudoku, etc…. Vous trouverez toujours quelque chose faisant l’affaire.
Vous pouvez aussi utiliser des chutes de tissus, des restant de nappe ou serviettes en papier, des livres abîmés que vous comptiez jeter, etc……
ASTUCE 8 : LA DÉCO “C’EST MOI QUI L’AI FAIT”
Vous pouvez trouver sur le net plein d’idées déco à fabriquer ou dans les magasins de loisirs créatifs, avec de la pâte à sel, de la pâte fimo, des chutes de tissus, pour garnir votre sapin et décorer vos tables de fêtes.
Il faut simplement être patiente, ne pas s’y prendre au dernier moment, avoir beaucoup d’imagination et hop le tour est joué.
ASTUCE 9 : FAIRE LA POPOTE AU LIEU D’ACHETER DES PRODUITS TOUT PRÊTS
Vous n’êtes pas s’en savoir que les produits préparés sont toujours plus chers.
Je l’ai remarqué surtout sur les amuses-gueules. Alors pour faire des économies, pourquoi ne pas les faire vous mêmes ?
J’ai trouvé pas mal de recettes bon marché sur le net, voici ma petite préférée :
MINI-CROISSANTS AU JAMBON
1 pâtes feuilletée
4 tranches de jambon
du fromage râpé
Préparation:
Étaler la pâte sur la table, mettre les tranches de jambon sur la pâte.
Couper 8 ou 16 triangles (en partant du milieu)
Mettre un peu de fromage sur le bord le plus large. Rouler le triangle du côté le plus large au côté le plus fin.
Poser les croissants sur la plaque du four pendant 20 min.
à 180 degrés.
ASTUCE 10 : RECYCLER VOS RESTES EN SUPERS PRÉPARATIONS
Recycler les chocolats, en les coupant et les incorporer dans des muffins ou gâteaux.
Congeler les restants de votre chapon ou dinde. Ils pourront vous servir pour faire une quiche, des beignets de poulet, un 31 parmentier de volaille, des bouchées à la reine etc…..
Conserver la carcasse de votre volaille pour faire un bouillon. Celui ci sera bien apprécié après les excès des repas de fête.
Plongez-la dans de l’eau bouillante salée, incorporez des feuilles de laurier,des carottes, une branche, etc… Laissez cuire pendant une demi- heure environ.Et vous obtiendrez un super bouillon qui servira de base à une soupe de vermicelles, un risotto etc…
Entre le pain blanc, le pain de mie, de seigle ou complet, il nous reste toujours pas mal de restes de pain. Pensez à les congeler, ou bien transformer les en croûtons ou chapelure, en pudding, pain perdus.
Ces petites boulettes italiennes réalisées avec un reste de risotto vont vous faire fondre de plaisir ! Dégustez-les pour l’apéritif ou en accompagnement d’une belle salade verte.
Une délicieuse recette de salade de lentilles, roquette et feta, complète et équilibrée. Suivez les 3 étapes de notre préparation pour réaliser ce plat froid en 20 petites minutes à peine. Facile, rapide, bon marché… Il ne vous reste plus qu’à filer en cuisine pour démarrer votre recette !
Notre astuce ? Faites croustiller cette recette de velouté poireaux-pommes de terre : ajoutez au dernier moment quelques petits croûtons de pain rassis ou grillé. Succès garanti !
Pour cette recette de gratin dauphinois, choisissez des pommes de terre jaunes pas trop fermes du type Monalisa, Belle de Fontenay ou Charlotte. Le saviez-vous ? En ajoutant du fromage, vous obtiendrez un gratin savoyard !
Un plat gourmand et réconfortant, avec du bon reblochon de Savoie et du chorizo… Préparer cette recette de gratin de macaronis est un jeu d’enfant ; alors en cuisine !
Découvrez notre recette gourmande et facile à préparer de gratin de coquillettes au comté ! Le plat du dimanche soir par excellence, qui plaît toujours aux petits comme aux grands gourmands.
Découvrez notre recette gourmande et équilibrée de gratin de pâtes au brocoli et au chou-fleur… Original et réconfortant, pour changer du classique gratin de chou-fleur à la béchamel !
Découvrez une recette réconfortante et de saison : un risotto crémeux au potiron ! À déguster avec quelques copeaux de parmesan pour encore plus de gourmandise.
Cette recette de petits choux farcis au poulet rappelle un peu les paupiettes à la crème de notre enfance. En version saine et gourmande, ce plat classique de l’hiver prend un vrai coup de jeune !
Une délicieuse quiche au fromage à savourer en famille… La particularité de cette recette ? Les blancs d’oeufs montés en neige, qui font mousser l’appareil et donnent ce côté “soufflé”. Trop bon !
Tarte tourbillon de patates douces et oignons rouges
Plus nutritive, plus saine mais aussi plus économique, la cuisine maison a tout bon. Si l’on pense souvent choisir la facilité en achetant des produits industriels, il n’est en fait pas moins compliqué de réaliser ces aliments du quotidien et ainsi remplacer le “tout prêt” par le “tout fait maison”. Suivez le guide !
Pour gagner du temps (et illusoirement de l’argent), nombre d’entre nous passent souvent par la case “plats cuisinés” pourtant pleins d’additifs, de conservateurs et de sucres cachés.
Nul besoin d’être expert en cuisine pour apprendre à réaliser des plats complets maison plutôt que d’acheter du “prêt-à-manger” à base de sauces industrielles, de soupes ou purées instantanées et de portions individuelles suremballées
. Presque aussi simple qu’un repas préparé mais surtout bien plus savoureux et équilibré, un menu fait maison est bon pour votre santé, vos papilles et votre porte-monnaie !
1/20
Recette pâte à tartiner
50 g de chocolat noir
150 g de lait concentré sucré
5 cl de crème liquide
+ Option 1
125 g de sucre
3 gouttes de jus de citron
125 g de noisettes grillées
+ Option 2
200 g de pralinoise
Recette petits pains burgers maison
220 ml de lait
40 g de sucre
10 g de levure de boulangerie déshydratée
500 g de farine de blé
1 pot de yaourt
1 œuf
1 c. à c. bombée de sel
40 g de beurre
1 blanc d’œuf
Pour la garniture :
sésame blanc
sésame noir et blanc
pavot bleu
graines de courges
Recette pesto rosso maison
80 g de tomates séchées à l’huile
30 g de parmesan râpé
30 g de pignons
10 feuilles de basilic
4 cuil. à soupe d’huile d’olive
sel, poivre
Recette bâtonnets de cabillaud panés sauce tartare
500 g de filets de poisson blanc surgelé ou frais (dos d’églefin ou cabillaud)
100 g de farine
2 œufs
290 g de cornflakes
2 c. à café de paprika doux
1 grosse pincée de cayenne
Pour la sauce tartare citronnée :
100 g de mayonnaise légère
10 g de persil plat
30 g de cornichons
1 c.à café de câpres
Sel et poivre du moulin
Recette ketchup fait maison
2,5 kg de tomates Azura
10 gousses d’ail écrasées
300 g d’oignons jaunes ciselés
150 g de miel
150 g de sucre
150 ml de vinaigre d’alcool blanc
20 g de gingembre frais haché
2 feuilles de laurier
1 branche de thym
1 pincée de piment d’Espelette
2 pincées de ras el hanout
2 pincées de paprika
1 pincée de curry
1 pincée de canelle
1 pincée de 5 épices chinois
Recette pommes dauphine maison
1 kg de pommes de terre huile de friture
1 pincée de sel
Pour la pâte à choux :
140 g de farine
4 œufs
125 g de beurre
1/2 c. à c. de sel
Recette barres de céréales maison
180 g de flocons d’avoine
8 abricots secs
2 cuil. à soupe de noisettes
4 cuil. à soupe de compote de pommes sans sucres ajoutés
1 banane bien mûre
Recette gnocchis de pommes de terre
800 g de pommes de terre courantes (type Bintje)
280 g de farine + 30 g pour le plan de travail
1 œuf
30 cl de crème liquide
80 g de parmesan fraîchement râpé
15 g de beurre
sel
poivre
Recette crème caramel au beurre salé
35 cl de crème liquide
35 cl de lait
1 œuf entier + 5 jaunes
380 g de sucre
90 g de beurre
6 g de fleur de sel
Recette confiture de myrtilles au caramel
1 kg de myrtilles
1 kg de sucre
Recette sirop de grenadine maison
1,5 kg de grenades bien rouges
1,5 kg de sucre cristallisé
Recette gressins feuilletés graines
250 g de pâte feuilletée maison (ou de vôtre pâtissier)
2 cuil. à soupe de graines de lin “mélange du boulanger” (en vente dans les épiceries bio)
1/2 cuil. à café de fleur de sel
40 g de beurre fondu
Recette compote de pommes vitalité
1 kg de pommes reinettes
10 cerneaux de noix
1 gousse de vanille
30 g de sucre de canne blond non raffiné
2 bâtons de cannelle
2 pincées de gingembre en poudre
1 cuil. à soupe de jus de citron
1 cuil. à soupe de raisins secs
Recette vinaigrette d’agrumes
1 orange
1 citron vert
1 pamplemousse
1 cuillère à soupe de miel
4 cuillères à soupe de vinaigre de vin
5 cl d’huile de tournesol
Recette lait d’avoine maison
1 litre d’eau chaude (juste avant le point d’ébullition)
50 grammes de flocons d’avoine
1 cuillère de sucre de canne ou une petite cuillère de sirop d’agave (préférez des édulcorants locaux)
Quelques zestes de citron
Une pincée de cannelle en poudre
Une pincée de sel
Recette rillettes de saumon à la crème
600 g de filet de saumon frais
300 g de saumon fumé
1/2 bulbe de fenouil
30 cl de crème épaisse
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
3 brins d’aneth
Poivre concassé
6 tranches de pain de mie toastées ou 6 blinis
1 citron
Recette velouté de lentilles corail et potiron
120 g de lentilles corail
1 oignon
1 tranche de potiron (400 g)
10 cl de lait de coco
1/2 cube de bouillon de volaille (ou de légumes pour une recette végétarienne)
2 cuil. à café d’huile d’olive
1 pincée de cumin en poudre
4 pincées de noix de coco râpée
2 brins de coriandre
sel
poivre
Recette purée de carottes
800 g de carottes
2 petites pommes de terre
50 g de beurre
5 cl de lait
1 pincée de noix de muscade
sel et poivre
Recette crousti-barquettes aux fraises
500 g de fraises (mara-des-bois si possible)
100 g de coulis de fruits rouges (surgelé, frais ou en pot) ou, à défaut, 100 g de confiture de groseille
Pour la pâte :
180 g de beurre mou + 15 g pour les moules
80 g de sucre glace
80 g de poudre d’amandes
200 g de farine
1 oeuf + 1 jaune
40 g d’amandes effilées
2 cuil. à soupe de sucre roux
2 cuil. à soupe de sucre glace
sel
Recette limoncello maison
6 citrons de Menton de préférence (à défaut, non traités)
50 cl d’alcool à 90° (ou 1 L d’alcool à 40°)
500 g de sucre en poudre
75 cl d’eau minérale, type Evian (ou 50 cl si vous utilisez de l’alcool à 40°)
Devenir autonome en nourriture est un processus qui peut durer plusieurs mois à plusieurs années avant d’y arriver. Cependant, c’est un processus qui peut être simple si l’on s’en donne les efforts.
Être autonome en alimentation est une grande étape dans votre indépendance. Tant que vous dépendez des autres pour vous nourrir, vous avez finalement assez peu de sécurité.
Que se passerait-il si les chaines d’approvisionnement en nourriture rencontraient un quelconque problème ?
Si vous ne pouvez pas produire votre nourriture, vous risquez de mourir de faim ou d’être obligé d’aller mendier.
Dans cet article, vous allez découvrir un plan en 5 étapes simples pour devenir autosuffisant alimentaire.
1. Se former auprès de personnes expérimentées
Se former auprès de personnes expérimentées
La première étape pour devenir autonome en nourriture, c’est de se former. Si vous pouvez suivre une formation dans une ferme autonome (en essayant de ne pas vous ruiner vu le prix de certaines formations !), alors n’hésitez pas à le faire.
Sinon, il existe de nombreux livres dans différents domaines qui pourront vous permettre d’avoir des connaissances essentielles pour atteindre l’indépendance alimentaire. Je vous conseille la lecture de mon article sur les 12 meilleurs livres de survivalisme et survie.
Voici quelques exemples de thèmes sur lesquels il est important d’avoir des connaissances :
L’agriculture – La permaculture – Le jardinage
Le bushcraft, qui consiste à réapprendre des techniques ancestrales pour s’alimenter et évoluer dans la nature
Le chemin vers l’indépendance alimentaire est passionnant. Vous y développerez de nombreuses connaissances de grande valeur, qui assureront votre sécurité et celle de votre famille de manière durable.
2. Faire un état des lieux alimentaire
Devenir autonome en nourriture, c’est renoncer au supermarché
Avant de vous lancer dans un projet d’autonomie alimentaire, vous devez également être honnête avec vous-même :
Êtes-vous vraiment prêt(e) à sauter le pas ?
Ce que je veux dire par là c’est qu’en choisissant l’autonomie alimentaire, il faut bien avoir conscience qu’il y aura beaucoup plus d’efforts à fournir que d’aller dans un supermarché pour prendre sa nourriture.
Si vous n’êtes pas sûr à 100% d’être capable, et de vouloir fournir les efforts pour vous nourrir vous et votre famille, peut-être pouvez vous commencer par la constitution d’un petit jardin chez vous, pour voir si cette activité vous plait.
Même dans un appartement avec un balcon, vous pouvez essayer de faire pousser des fruits et légumes pour vous entraîner.
Une fois que vous serez sûr à 100% de vouloir franchir le cap, alors vous pouvez passer aux étapes suivantes.
Bien sûr, si vous avez déjà un terrain que vous pouvez exploiter, vous pouvez essayer progressivement de devenir autonome en nourriture. Les choses sont différentes, puisque vous aurez beaucoup moins d’investissement financier et en temps à passer pour le choix de la région et du bon terrain.
3. Choisir une région avec de bonnes qualités pédoclimatiques
Avoir une bonne terres est important
Un point également important lorsque l’on souhaite devenir autonome en nourriture, c’est de choisir un endroit productif.
Certaines régions réunissent de meilleures qualités pédologiques et climatiques que d’autres. Et il vous faut aussi anticiper le futur : Est-il raisonnable de choisir un terrain dans le sud de la France en sachant que plus les années passent, et plus de sévères périodes de sécheresse apparaissent ?
Pour choisir le terrain sur lequel vous établir, voici une checklist à vérifier :
Quelle est la pluviométrie du département ? Il est mieux de choisir des départements pluvieux au printemps et en été, qui vous éviteront de devoir trop irriguer en été.
Quelles sont les qualités texturales du sol ? L’idéal est d’éviter de vous établir sur un terrain très argileux sensible à l’hydromorphie. Là encore, certains départements ont en général de très bonnes terres, comme les départements du Grand-Ouest (Bretagne, Pays de Loire)
Quelles sont les températures enregistrées ? Il vaut mieux opter pour des départements au climat doux, qui vous éviteront de devoir faire face aux gelées tardives qui peuvent nuire à vos fruits et légumes si vous n’avez pas de serre.
4. Sélectionner un terrain isolé avec une source d’eau
Il est bien de pouvoir avoir une pièce d’eau
Une fois que vous avez sélectionné la région dans laquelle vous souhaitez vous établir pour devenir autonome en nourriture, vous devez choisir un bon terrain.
Comme pour le choix de la région, il y a quelques éléments importants à regarder dans le choix du terrain. Voici les principaux:
La source d’eau
Y’a-t-il un plan d’eau ou une autre source d’eau sur votre terrain ?
Pour la culture de fruits et légumes, il est essentiel de pouvoir irriguer. Si vous n’avez aucune source d’eau sur votre terrain, mieux vaut en choisir un autre car vous aurez des difficultés à devenir autonome en nourriture.
L’accessibilité du terrain
Le terrain est-il isolé du regard des gens ? Y’a-t-il une route passante juste à côté ? Il est toujours mieux que vos productions soient cachées, non visibles des gens qui pourraient passer le long d’une route ou d’un chemin et venir cueillir vos fruits et légumes en votre absence.
Même si le partage est important, il doit être consenti ! (Attention, cela ne signifie pas que vous devez habiter au beau milieu de nulle part ! Vous pouvez très bien trouver un petit coin isolé auprès d’une ville)
L’isolation du vent
Etes-vous exposé au vent ? Pour votre confort sur le long terme, il est plus agréable d’avoir un terrain isolé du vent.
Vous allez y passer beaucoup de temps pour devenir autonome en nourriture, et pour que le fait de produire de la nourriture reste un plaisir pour vous, le confort doit entrer dans les critères de sélection du terrain.
De plus, le vent induit un stress mécanique sur les feuilles et augmentent leur déshydratation, ce qui nuit aux rendements obtenus.
Les pollutions environnementales et sonores
Il s’agit d’un point essentiel dans le choix de votre terrain pour devenir autonome en nourriture. Il est important de vous renseigner auprès de la mairie sur les éventuelles pollutions autour de votre terrain.
Une fois les renseignements demandés à la mairie, n’hésitez pas à faire vos propres observations pour valider ce qui a été dit.
Par exemple, choisir un terrain juste à coté d’une usine, ou encore d’une centrale nucléaire est fortement déconseillé pour devenir autonome en nourriture.
Également, pour votre confort, la pollution sonore est à prendre en compte.
Vérifiez la présence ou non de routes avec un trafic important, ou encore la présence de voies ferrées ou d’aéroports.
L’environnement
Pour devenir autonome en nourriture, faire son propre potager est bien entendu indispensable. Mais il y a aussi d’autres moyens d’avoir accès à de la nourriture gratuite en abondance : Les forêts, les bords de chemins, etc… Tous ces endroits regorgent de plantes comestibles.
Si vous avez le choix entre plusieurs terrains, le mieux est donc d’en choisir un à proximité d’une forêt, ou proche de réservoirs de biodiversité.
5. 1000 m² par personne suffisent pour devenir autonome en nourriture
Jardin à la campagne
La taille du terrain pour votre projet d’autosuffisance alimentaire est un point important. Les fermes de plusieurs centaines d’hectares peuvent nous faire penser qu’il faut une surface très importante pour pouvoir se nourrir.
Cependant, pour 1 seule personne, un terrain de 1000 à 2000 m² devrait suffire.
Ce chiffre dépendra de la qualité agronomique du sol, des conditions climatiques, et de vos compétences agronomiques et culturales.
Pour l’autosuffisance alimentaire d’une famille de 4 personnes, comptez 4000 m² à 5000 m².
Bien gérée, une ferme utilisant les techniques de permaculture peut produire de grandes quantités de nourriture sur de petits espaces.
6. Devenir autonome en nourriture grâce à la nature
Apprendre à se nourrir dans la nature
Nous l’avons évoqué plus haut, lorsque l’on souhaite devenir autosuffisant alimentaire, le jardin n’est pas forcément la seule source de nourriture possible.
D’ailleurs, nos ancêtres le chasseurs cueilleurs se nourrissaient essentiellement avec ce mode de vie. La chasse, la pêche et la cueillette sont les premières méthodes d’accès à la nourriture qui ont été développées par l’homme.
Même si ce mode de vie et d’alimentation qui était prépondérant au Paléolithique a presque disparu aujourd’hui, il n’en reste pas moins efficace !
Vous pouvez donc associer votre production alimentaire via votre parcelle agricole à la cueillette de plantes comestibles aux alentours de votre ferme.
7. Aider les autres à devenir autonome en nourriture
Partager avec son entourage
Lorsque vous aurez atteint l’autonomie alimentaire et que votre production agricole sera donc suffisante pour vous nourrir vous et votre famille, vous pouvez partager vos connaissances avec votre entourage.
Beaucoup de personnes aimeraient pouvoir devenir autonome en nourriture mais n’agissent pas par manque de connaissances sur le sujet.
D’ailleurs, peut-être que l’idée de votre projet est vous aussi venue en découvrant que d’autres le font et y arrivent ?
En partageant vos connaissances, vous recevrez souvent également beaucoup. Les gens sont souvent reconnaissants lorsqu’on leur apprend de nouvelles choses, et cela ne pourra être que bénéfique pour votre vie future dans votre base de production alimentaire.
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