Comment Devenir Autonome En Tout

Vous souvenez-vous de l’époque où vous rêviez de construire votre propre cabane dans les arbres et de vous nourrir exclusivement des fruits et baies trouvés dans la nature ?

L’autonomie n’est pas qu’un rêve d’enfant ou de fans inconditionnels de Robinson Crusoé. 

Le Salon du Survivalisme qui ouvre ses portes vendredi 23 mars incarne un engouement de plus en plus répandu pour ce désir d’autonomie, d’autosuffisance.

Être capable de construire de ses propres mains sa maison, l’alimenter grâce à des énergies renouvelables et ne consommer que les fruits et légumes de son jardin, le rêve semble être à portée de main.

Cette autonomie est-elle réellement possible ?

Nous avons posé la question à 4 survivalistes. Voici leurs réponses.

1 – Atteindre l’autonomie énergétique : une marche à suivre simple

Samuel Le Berre est le fondateur d’Aézéo, un centre de formation breton en énergie renouvelable. On y apprend à construire des éoliennes, des panneaux solaires, ou encore des poêles bouilleurs (comme nous vous l’avions raconté dans ce reportage). Une formation selon lui capitale pour être parfaitement autonome.

“Techniquement, c’est très facile d’être autonome en énergie, pour cela il existe un protocole extrêmement simple à suivre.

La première étape c’est d’isoler correctement sa maison.

Ensuite il suffit d’alimenter le système de chauffage avec un chauffage au bois et de bénéficier d’eau chaude sanitaire avec des panneaux solaires. Avec cela, on couvre 85% des besoins énergétiques d’une maison. Les 15% restant, correspondent à l’électricité, que l’on alimente avec du photovoltaïque.”

En bref : avec de bonnes installations, l’autonomie énergétique est à la portée de toutes et tous !

2 – Se synchroniser avec la nature avec la permaculture

Maxime de Rostolan a fondé les Fermes d’Avenir qui font la promotion du modèle agricole français. Selon lui, l’autonomie alimentaire passe avant tout par l’apprentissage de notre savoir-faire paysan et la permaculture.

“Être autonome, c’est être indépendant en générant soi-même sa nourriture. Avec la permaculture, il faut moins de 100 m2 à une famille pour produire des légumes toute l’année et être autonome vis à vis de sa consommation.

On a perdu notre héritage paysan, il y a 40 ans ce n’était pas le cas. Les gens grandissaient avec un vrai lien à la nature et comprenaient le côté productif du jardin. Aujourd’hui on est désynchronisé de la nature.

Mais il existe plusieurs freins à l’autonomie dont il faut être conscient. L’autonomie alimentaire nécessite des compétences techniques. Et puis surtout, il faut avoir conscience qu’être autonome, c’est être en partie dans la solitude. Beaucoup de gens qui choisissent cette vie sont isolés.”

En bref : nourrir sa famille grâce à son potager est faisable mais c’est un investissement de temps et d’apprentissage !

3 – Construire l’autonomie grâce à la débrouille

Alban Cambe est enseignant et passionné de bushcraft (c’est-à-dire survivre dans les bois). Ce survivaliste convaincu organise des stages de survie en forêt pour les passionné-es de cabane en bois et aventuriers en herbe. Pour l’auteur du blog “Nature Aventure Survie”, être indépendant c’est renouer avec le sens de la débrouille.

“L’autonomie se construit. On vit à l’intérieur d’une zone de confort dont il faut accepter de se défaire un petit peu. Bricoler, être capable de réparer ses objets soi-même c’est une forme d’autonomie.

Par exemple, c’est mettre en place un système de récupération d’eau de pluie, ou d’avoir accès à un puits.”

En bref : avec un peu de débrouille et le sens pratique, il vous sera bien plus facile de ne compter que sur vous !
Une semaine pour fabriquer leur poêle à bois : ils relèvent le défi

4 – Connaître les plantes pour être libre

Laurence Talleux est spécialiste des plantes sauvages comestibles et formatrice à Échappées Sauvages. La connaissance des plantes qui peuplent nos jardins est essentielle, car, selon elle, il faut se reconnecter avec ce qui nous fait vivre : la terre.

“L’autonomie, c’est être libre mais c’est aussi une sécurité. La connaissance des plantes est à la fois pratique, ludique et économique. On ne se rend plus chez le maraîcher, on met à profit la nature, plus besoin de jardiner ! On va trouver des plantes qui vont pouvoir remplacer ou enrichir certains légumes.

L’autonomie ce n’est pas un retour au paléolithique, cela signifie pas, vivre avec des peaux de bête, mais simplement de reconnaître que, ce qui nous fait vivre, vient de la terre.

Pour autant, cela ne signifie pas que vivre en ville rend impossible l’autonomie. Quand on voit des villes comme Detroit aux États-Unis, où l’on recrée des jardins dans la ville, où l’on valorise et recycle les déchets, c’est l’exemple parfaite de la ville résiliente.

D’ailleurs, il suffit de regarder ce qu’on fait deux femmes dans une ville du Royaume-Uni (Pamela Warhurst et Mary Clear à Todmorden) : en mettant à la disposition des passants, les légumes de leur potager, elles ont lancé un vrai mouvement, celui des incroyables comestibles. Aujourd’hui cette ville est à 80% autonome en terme d’approvisionnement en végétaux. “

Vidéo Similaire Au Sujet

Apprendre, A Tout Faire Soi-Même

Tout faire sois même, tendre vers l’autosuffisance est l’avenir de demain. Plus économique et écologique vous fabriquez de vos mains et vous renouvelez des choses déjà existantes.

1/ Faire Sois Même, Ses Produits Pour la Maison

2/ Faire Ses Produits, Pour Le Corps

3/ Faire Ses Serviettes Hygiéniques, Et Lingettes

5/ Faire Sa Nourriture , Autosuffisance

6/ Fabriquer Son Electricité

7/ Etre Autosuffisant, En Eau

Quelles Sont Les Alternatives, Aux Bois Exotiques ?

Dès qu’il a été possible de les importer, les bois exotiques sont devenus très populaires et très demandés. Résistants dans le temps et face aux intempéries, ils ont fleuri sur nos terrasses en bois ; puis dans nos meubles, qu’ils aient vocation à rester à l’extérieur ou non.

Pourtant, rien qu’en France nous avons accès à de nouvelles techniques pouvant nous faire privilégier des essences de bois locales, et ainsi préserver les forêts tropicales.

gros plan coupe de bois

La déforestation en Amazonie ne fait qu’augmenter

Les essences de bois exotiques les plus utilisées proviennent du Brésil. Particulièrement, l’ipé qui est un bois très dense et très dur, est très prisé. Malheureusement, la forte demande venant du monde entier provoque des trafics illégaux d’ipé ainsi que la déforestation de l’Amazonie brésilienne.

Celle-ci a plus que doublé en 2019, passant à 8 970 km2 de déforestation en un an.

D’autres bois exotiques ont la cote, qui proviennent d’Afrique centrale. Padouk (ou santal), cumaru … On a choisi ces bois pour leur densité et leur résistance à l’eau. Aussi, leur couleur plutôt foncée ou bien rougeâtre est devenue la norme pour les terrasses et les mobiliers en bois.

Quant au teck, qui couvre volontiers le mobilier de jardin et les terrasses, il provient d’Asie. Arbre tropical imputrescible, il résiste bien au vent et à la pluie. Avec ces qualités incomparables, il envahit également les meubles de salle de bain.

Les essences de bois locales à découvrir

Forêt avec bois coupé empilé

Face à la demande de bois exotiques, on a boudé les bois de nos forêts. Alors que le territoire français compte près de 130 essences différentes à exploiter !

La majeure partie de la forêt française se compose de feuillus comme le chêne et le hêtre, mais les résineux ne sont pas en reste avec les pins, les sapins et les épicéas, en zone montagneuse et moyenne montagne.

Toutes ces essences de bois disponibles peuvent donc remplacer le bois exotique, que ce soit après traitement ou bien de façon adaptée. Choisir une essence locale est ainsi un geste écologique, responsable et encourageant pour les circuits courts et raisonnés.

Comment le bois local peut concurrencer le bois exotique ?

Il existe des traitements thermiques non chimiques qui améliorent les qualités du bois. Notamment, la stabilité du bois et sa durabilité peuvent augmenter considérablement grâce à ce procédé écologique.

On peut alors utiliser du chêne, du frêne ou encore du hêtre et du peuplier pour confectionner des meubles résistants. Pour homogénéiser et intensifier la couleur de ce bois, il est également possible de les traiter à l’huile.

Quelles sont les essences de bois locales à privilégier ?

rondins de bois

Outre les essences de bois mentionnées ci-dessus, pensons aux essences de bois suivantes avant d’évoquer les essences d’ailleurs :

  • Le merisier ou le cerisier : un bois rouge clair qui a un grain fin. Il apporte un côté chaleureux aux meubles d’intérieur.
  • Le poirier : arbre fruitier rose clair, qui remplace l’ébène une fois teinté. Bois stable.
  • Le peuplier ou le tilleul : bois clairs et tendre, ils s’utilisent en ébénisterie et en menuiserie d’intérieur.
  • Le douglas, descendant du pin d’Orégon, est très apprécié en extérieur.
  • Le cyprès est très résistant aux intempéries, tout comme l’acacia.
  • D’autres essences de bois comme l’alisier, le charme, l’épicéa, le sycomore… Peuvent permettre de fabriquer des meubles en adéquation avec la préservation de l’environnement.

Vous avez désormais toutes les informations nécessaires à propos des différentes essences de bois existantes. Afin de préserver notre environnement nous vous recommandons vivement de privilégier les bois de nos forêts françaises.

Vos meubles n’en seront que de meilleure qualité !

Solutions, Contre Le Coût De La Vie Qui Augmente

1/ Vivre Autrement , de façon alternatives revoir ses priorités.

2/ Baisser tout , et comparer avec les comparateurs crédits pour ceux qui en ont, assurances, mutuelles , forfaits en tout genre prendre les moins cher.

3/Passer à l’éthanol faire installer un boitier, car le carburant est devenu trop cher peu importe essence ou diesel.

4/ Avoir un potager être autosuffisant , légumes , fruits.

5/ Pour les courses, pour ceux qui n’ont pas de jardin comparer , privilégiez les drives pour gérer les montants, télécharger les applications qui remboursent vos courses, du moins une partie, privilégiez les AMAP , aller dans les magasins discount.

6/ Fabriquer vos produits , privilégiez le solide, fabriquer , faire sois même et prendre que des tissus lavables réutilisables.

7/ Privilégiez la marche ou le covoiturage.

8/ Filtrer votre eau , avec un bâton de charbon ou billes céramiques plus de bouteilles d’eau à acheter.

9/ Revenir à l’essentiel, vivre de choses simples, arrêter le superflus pour combler les manques.

Vidéo Explicative, Pénuries A venir

https://www.youtube.com/watch?v=VZy66G06G3o

Solutions Pour Réduire, Sa Consommation D’électricité

Éteindre les veilles

Des progrès importants ont été faits pour limiter la consommation des veilles : un règlement européen limite leur puissance à 0,5 W pour un certain nombre d’appareils. Elle reste cependant de 2 W pour les appareils connectés à Internet ou à des réseaux de données.

Éteindre les veilles peut permettre d’économiser jusqu’à 10 % de la facture d’électricité (hors chauffage), mais aussi de préserver le matériel.

Garder en veille les équipements audiovisuels et informatiques, les appareils de cuisson et le petit électroménager (cafetière, machine à pain…) n’est pas très utile. Pour les lave-linge et lave-vaisselle, les veilles servent souvent à détection des fuites d’eau et il n’est pas judicieux de les déconnecter.

Le bon geste : utilisez des multiprises à interrupteur qui permettent de brancher plusieurs appareils et de les éteindre tous en même temps.

Remplacer les ampoules halogènes par des LED

Les lampes à LED consomment peu d’électricité et durent longtemps (jusqu’à 40 000 h), de quoi compenser leur prix d’achat. C’est la meilleure solution d’éclairage domestique, à condition qu’elles durent plus de 20 000 heures et soient classées A+ ou A++ sur l’étiquette énergie.

Les lampes à LED permettent de jouer sur la teinte de la lumière pour créer des ambiances adaptées aux différentes pièces (cuisine, salon, chambre…). Préférez les blancs chauds de 2700 à 3500 kelvins pour le salon et les chambres et optez pour une lumière plus dynamique dans la cuisine ou la salle de bain (3500 à 4500 kelvins).

Pour plus de conseils, consultez notre article « Comment choisir ses ampoules ? »

Ne pas laisser allumées de lumières inutiles

Éteignez les lumières en sortant d’une pièce.

Modérez également les lumières d’ambiance comme des LED intégrées à des meubles (vitrine, bibliothèque…).

Privilégiez les couleurs claires pour votre intérieur, car elles réfléchissent mieux la lumière alors que les couleurs sombres l’absorbent. Placez les canapés, bureaux près de fenêtres et profitez le plus longtemps possible de la lumière naturelle.

Privilégier le programme “Eco” du lave-linge et du lave-vaisselle

Le programme « Eco » permet d’économiser de l’eau et de l’énergie même si la durée du cycle est plus élevée. Le temps de trempage et le lavage est plus long mais l’eau est moins chauffée. Or, c’est le chauffage de l’eau qui consomme le plus d’électricité.

Attention à ne pas confondre le programme « Eco » avec le programme rapide.

Le programme « Eco », désormais noté « Eco 40-60 » sur les nouveaux lave-linge, est parfois identifiable grâce à ce pictogramme : 

Ne faire fonctionner son lave-linge et lave-vaisselle que lorsqu’ils sont pleins

La demi-charge du lave-linge consomme moins d’eau mais tout autant d’électricité ! Attendez plutôt que le tambour soit rempli pour faire fonctionner votre appareil.

On se sert de son lave-vaisselle en moyenne 3 à 5 fois par semaine et 18 % des ménages l’utilisent même tous les jours. Autant le faire fonctionner uniquement s’il est plein.

Ne pas utiliser systématiquement le sèche-linge

Si vous le pouvez, laissez sécher votre linge à l’air libre. Malgré les progrès réalisés par les fabricants ces dernières années, le sèche-linge reste un appareil ménager gourmand en énergie (environ 200 kWh par an). 

À savoir : un modèle en A+++ consomme trois fois moins d’électricité qu’un appareil en B.

Astuce : pour faire fonctionner votre sèche-linge moins longtemps, essorez bien le linge dans le tambour du lave-linge. L’extraction mécanique de l’humidité est 100 fois plus économe que l’extraction thermique dans le sèche-linge.

Couvrir les casseroles quand vous cuisinez

Quand vous couvrez les poêles et casseroles, la cuisson est plus rapide. Pour faire bouillir de l’eau ou cuire votre plat, mettre un couvercle permet de consommer 25 % d’énergie en moins.

Limiter la taille de la TV

Des téléviseurs toujours plus grands entrent dans les salons, mais ils consomment plus d’électricité : un téléviseur de 160 cm (diagonale) consomme autant que 3 ou 4 téléviseurs de 80 cm.

Ne pas laisser brancher les ordinateurs et consoles de jeux quand vous ne les utilisez pas

Souvent laissés en veille ou en pause, ces appareils consomment inutilement de l’électricité. Mieux vaut les éteindre complètement quand on ne s’en sert plus.

Éteindre la box quand vous n’en avez pas besoin

Une box reste souvent allumée 24 h sur 24 et peut consommer plus de 200 kWh par an, soit autant que le lave-linge.

Pour tout nouvel achat, vérifier l’étiquette énergie

Les économies d’énergie réalisables avec les appareils les mieux classés sont loin d’être anecdotiques. Chaque différence d’une classe représente de l’ordre de 15 à 20 % d’économie d’énergie. Sur la durée de vie d’un appareil, c’est important.

Le tableau ci-dessous vous permet de repérer rapidement les équipements les mieux classés et les moins bien classés sur l’étiquette énergie disponibles à la vente en magasin et en ligne. Avec la nouvelle étiquette énergie mise en place le 1er mars, les meilleures classes des appareils peuvent ne pas être utilisées à ce jour. 

Équipement neuf disponible à la venteÉchelle de l’étiquette énergieLe mieux classéLe moins bien classé
Lave-lingeA à GAG
Réfrigérateur, congélateur, appareil combinéA à GCG
Téléviseur (de 70 à 100 cm de diagonale)A à GEG
Lave-vaisselleA à GBG
Sèche-lingeA+++ à DA+++B
Ampoules et LEDA++ à EA++   (LED)
C    (halogène)
A+   (LED)
D (halogène)
Cave à vinA à GBG

À noter : la multiplication des “+++” pouvant entraîner une certaine confusion, une révision de l’étiquette énergie européenne est intervenu le 1er mars 2021, pour revenir à une échelle de A à G sur certains produits.

N’hésitez pas à utiliser le comparateur d’achat Top Ten qui vous permettra de trouver rapidement des informations sur les produits les plus économes en énergie.

Économiser de l’eau chaude, c’est aussi économiser de l’électricité !

  • Ne laissez pas le mitigeur en position intermédiaire. C’est de l’eau tiède qui est utilisée à chaque fois alors que pour laver les légumes, se laver les mains, rincer son éponge… l’eau froide convient bien.
  • Installer des mousseurs ou des réducteurs de débits sur les robinets. Une douchette économe peut vous permettre d’économiser jusqu’à 75 % d’eau.
  • Ne laissez pas fonctionner le ballon d’eau chaude en période d’absence prolongée.

Régler la température du ballon d’eau chaude électrique

Programmer la température entre 55 ℃ et 60 ℃, c’est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes et cela limite la consommation d’électricité nécessaire pour chauffer l’eau.

Calorifuger les tuyaux et le ballon d’eau chaude

En entourant le ballon d’eau chaude et les tuyaux avec un isolant, vous évitez des pertes de chaleur. Le calorifugeage est d’autant plus nécessaire lorsque le ballon d’eau chaude est installé dans un endroit non chauffé (garage, sous-sol…) et que les points d’eau sont éloignés de du ballon d’eau chaude.

Maîtriser la température de chauffage des pièces

Il est inutile de chauffer toutes les pièces à la même température.

Certaines pièces sont occupées toute la journée, mais d’autres, comme les chambres ou la salle de bain n’ont pas besoin d’une température élevée permanente. Autour de 20℃ dans les pièces à vivre, 17℃ dans les chambres, vous permettront de réduire votre consommation de chauffage.

Et pour plus d’efficacité, installez une régulation et une programmation du chauffage.

Consulter l’infographie « Pourquoi passer au thermostat programmable ? » (PDF – 633 Ko)

Bloquer les entrées d’air froid

Fermez les inserts de cheminées, les portes qui donnent sur des locaux non chauffés (sous-sol, cave, cellier…). Calfeutrez au besoin les portes, donnant sur l’extérieur ou sur des pièces non chauffées, avec des boudins pour bas de portes. En revanche, ne bouchez jamais les grilles de ventilation, elles sont essentielles pour maintenir une bonne qualité de l’air dans votre logement.

Baisser le chauffage en cas d’absence

Inutile de chauffer les pièces à la même température que si vous étiez là. Lors d’une absence pour la journée, baisser de quelques degrés la température de votre logement. Si vous vous absentez quelques jours, pensez à mettre votre système de chauffage en position hors gel.

Grâce à la programmation et à la régulation, vous pouvez adapter et anticiper vos besoins de chauffage. Certains systèmes connectés vous permettent même d’agir à distance.

Conserver la chaleur à l’intérieur

Fermer toujours vos volets dès que la nuit tombe et que les températures rafraichissent.

Tirer les rideaux. Vous évitez ainsi que le froid rayonne dans le logement et l’ambiance de la pièce sera plus confortable sans avoir besoin de pousser le chauffage.

Lors de périodes de grand froid, gardez les volets fermés même en journée si vous n’êtes pas chez vous. Vous freinerez ainsi les déperditions de chaleur par les vitrages.

Installer un système d’appoint performant : le chauffage au bois

Il existe un large choix de poêles fonctionnent avec des bûches ou des granulés qui peuvent vous aider à diminuer votre facture d’électricité en chauffant une partie de votre logement.

Le bois est une énergie renouvelable et peu chère.

Pour en savoir plus sur le chauffage au bois, consultez l’article « Le vrai/faux sur le chauffage au bois ».

Prévoir d’isoler davantage son logement

Pour vivre dans un logement confortable et limiter ses factures de chauffage, la solution n°1 est d’isoler le toit, les murs, les planchers bas et les fenêtres.

Fabriquer Soi-Même Un Film Alimentaire Lavable

Comment conserver une assiette de restes alimentaires ? Emporter un sandwich fait maison ? Emballer un fromage sans en mettre partout ?

La réponse à cela est souvent : avec un film plastique, une feuille d’aluminium, ou encore dans du papier sulfurisé (papier cuisson).
Le hic, c’est que tout ça est à usage unique et jetable, tout ce que je fuis dans mon quotidien zéro-déchet, quoi !


L’autre souci est que mettre en contact direct vos aliments avec du plastique (surtout du plastique fin et de basse qualité) ou de aluminium est vraiment problématique à long-terme pour la santé. Les risques de migration du matériau dans votre nourriture implique des risques de pathologies que personne n’a envie d’avoir : cancers, maladie d’Alzheimer (pour l’aluminium), etc.

C’est dommage de s’exposer à cela simplement quand c’est pour emballer vos repas, non ?

Surtout qu’il existe de nombreuses alternatives :

Pour les restes alimentaires qu’on veut stoker : un bol couvert d’une sous-coupe, c’est tout simple mais on l’oublie souvent. L’aliment ne sèche pas, il n’est pas en contact avec un matériau potentiellement dangereux pour la santé et n’implique aucun déchet.

Les bocaux en verre, pour les aliments qu’on veut simplement stoker dans le réfrigérateur ou emporter. Évitez les boîtes de type Tupperware, car il s’agit toujours de plastique (pour en savoir plus, lisez mon article « Plastique et chaleur, le duo perdant : pourquoi et quelles alternatives ? »).

Une serviette ou un sachet en tissu (lire « Les tribulations des petits sacs en tissu : de leur fabrication éclair à leur utilisation infinie ») pour emballer un aliment sec à transporter.

Vous emporter une petite collation comme des biscuits ? Enveloppez-les simplement dans une serviette en tissu que vous laverez par la suite !

Et enfin (la petite surprise du chef!) : vous pouvez utiliser un film alimentaire lavable.

C’est un tissu imperméabilisé avec de la cire d’abeille. Personnellement, je m’en sers seulement pour transporter un aliment qui peut potentiellement couler (typiquement : un sandwich, dont la sauce ou les tomates risqueraient d’avoir raison d’une simple serviette en tissu).


Pour fabriquer vous-même votre film alimentaire, vous avez besoin :


-de morceaux de tissu de récup, pas trop épais, de la taille de votre choix (pas trop petit non plus, sinon vous ne pourrez rien envelopper), de la couleur de votre choix (oui, là, vous avez carte blanche !) ;

CIRE7

– de la cire d’abeille, de préférence en pépites, achetées par exemple en boutique biologique.

Ici, j’ai récupéré auprès d’un proche un pain de cire, mais ce n’était vraiment pas l’idéal : c’est très dur à couper et les morceaux ne fondent pas à la même vitesse car ils ne sont pas de la même taille.

1- Lavez et faîtes sécher vos tissus.

2- Appliquez deux tissus sur la plaque de votre four (celui du dessous sert à ce que la cire ne touche pas directement votre plaque, sinon ce n’est pas facile à nettoyer).

3- Répartissez de manière équitable les pépites de cire sur toute la surface du tissu.

4- Enfournez à 85°C (pas plus chaud, sinon la cire brûle et forme des traces noires). Vous verrez à vue d’œil la cire fondre (c’est assez fascinant!).


Si certains endroits du tissu de sont pas imbibés de cire, rajoutez-y quelques pépites.
5- Une fois que le tout est fondu, sortez le tissu du four et faites le sécher pendant 2 minutes (soit dans les mains, soit en l’étendant sur un fil à linge). La cire va durcir.

Procédez de la même façon pour le reste des tissus.

Pour laver votre film alimentaire après s’en être servi, utilisez tout simplement une éponge savonneuse et de l’eau froide (si vous utilisez de l’eau chaude, la cire risquerait de fondre de nouveau). Ne le lavez pas à la machine. Le tissu sèche vite car il est imperméabilisé.

Ma petite préoccupation dans tout ça : utiliser un produit animal me dérange un peu.

Comme dans ce genre de dilemme, je pèse le pour et le contre : ce film alimentaire empêche l’exploitation de pétrole (pour créer le plastique) et sa transformation en déchets non recyclables.

Par ailleurs, je me suis servi de peu de cire (je n’ai pas fabriqué beaucoup de morceaux), car je n’ai pas besoin de ce film alimentaire souvent (seulement en voyage ou pique-nique : ça reste simplement un plan B quand les bocaux ou le tissu ne convient pas à la situation).

Vidéo Démonstrative

Recette Automnale, De La Lessive Aux Marrons

Quels sont les avantages de la lessive aux marrons ?

marrons pour lessive
Crédits : Pixnio
  • En automne, on en trouve assez facilement en promenade dans plusieurs régions en France. Il suffit de se baisser pour se faire un stock ! Sinon, on peut facilement acheter des granulés de marrons pour lessive sur internet.
  • À l’instar des noix de lavage, les marrons contiennent des saponines. Or, une dissolution dans de l’eau leur offre les mêmes qualités nettoyantes que le savon. Cela explique l’efficacité de la lessive écologique aux marrons !
  • En plus, cette lessive est très facile à faire en un rien de temps. Naturelle, écologique, gratuite et très efficace, elle est peu allergénique et parfaite pour les peaux sensibles (épiderme délicat des enfants, peaux atopiques, etc.).
  • Elle est parfaite pour les lainages de saison, les couleurs et les tissus foncés, notamment le noir. Pour les tissus clairs ou le blanc, retirez au mieux la coquille pour éviter les éventuelles décolorations liées à cette lessive écolo.

Ce qu’il faut pour fabriquer sa lessive aux marrons :

lessive aux marrons
Capture YouTube de la chaîne de Kathrin Jona
  • 5 à 6 marrons
  • 200 ml d’eau
  • Un peu de vinaigre blanc à ajouter à la lessive ou en adoucissant si l’eau est très calcaire
  • Quelques accessoires : mixeur, bocal, passoire, bidon de lessive ou bouteille en verre

Et pour que la lessive sente bon ?

Ajouter quelques gouttes d’huile essentielle comme l’huile essentielle de lavande, lavandin, eucalyptus ou autre n’est pas une bonne idée. Les huiles essentielles ne sont pas des parfums !

Dans les lessives maison, elles sont peu écologiques et polluent l’eau.

En plus, elles ne conviendront pas à toute la famille (surtout les femmes enceintes et les bébés) et peuvent tacher le linge. Vous pouvez donc garder la lessive sans parfum ni odeur pour qu’elle sente une odeur neutre. Sinon, optez pour une fragrance naturelle, un produit créé exprès pour apporter une odeur aux produits ménagers fait maison.

Les étapes :

1) Tout d’abord, réunissez les ingrédients en ramassant les marrons près de chez vous.

2) Ensuite, broyez-les soigneusement dans votre mixeur. Si votre broyeur n’est pas ultra puissant, le mieux reste de retirer les coquilles et couper les marrons en gros morceaux au préalable.

poudre de marrons
Capture YouTube de la chaîne de Kathrin Jona

3) Puis versez vos marrons broyés dans l’eau et attendez qu’elles se transforment en lait. En général, cela prend environ une demi-heure !

4) Enfin, il ne reste plus qu’à filtrer le mélange avec une passoire pour retirer les copeaux. Si besoin, incorporez les autres ingrédients à cette étape et c’est prêt. Pensez à mettre le reste de marrons broyés au compost.

filtrer lessive aux marrons
Capture YouTube de la chaîne de Kathrin Jona

La lessive se garde au frigo environ une semaine.

C’est pour cela qu’il vaut mieux en faire des petites quantités à chaque fois. Sinon, elle s’utilise comme votre lessive habituelle !

Ainsi, niveau dosage, on en met entre 60 et 90 ml dans le bac à lessive. Puis on lance le cycle dans la machine à laver. Si toutefois vous avez de grosses taches tenaces à retirer, utilisez un détachant avant lavage. Le savon noir liquide fera parfaitement l’affaire pour détacher le linge très sale.

Bon à savoir :

Si vous avez un gros stock de marrons, vous pouvez les broyer et faire sécher pour les prochaines fois.

Cependant, pour que la lessive soit efficace et que les marrons séchés se gardent bien, attention à votre zone de stockage !

Gardez la poudre de marrons en bocal dans un endroit sec pour éviter l’humidité et les moisissures. Quelle quantité ? Pour votre lessive, utilisez-en environ 60 g.

Fabriquer Ses Serviettes Hygiéniques, Lavables

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J’ai l’honneur et le grand plaisir d’avoir été invitée à participer à l’ « Eco-défi » de Natasha, du blog Les Echos Verts. Le principe : chaque jour un blogueur invité publie un article sur le thème du mois.

Ce mois-ci, le thème de l’Eco-défi est le suivant : Upcycler et créer de jolis objets utiles et écolos.

Le thème parfait pour vous livrer mon tutoriel de serviettes hygiéniques lavables fabriquées à base d’une surprenante récup’ de tissus !

Les serviettes hygiéniques lavables : pour allier écologie et économies !

Il s’agit de serviettes féminines pour les règles, en tissu, et donc lavables.

Tout à fait hygiéniques (pas de panique!), elles sont très économiques (oubliez le lourd budget tampons et serviettes jetables!) et écologiques (plus aucun déchet n’atterrira dans votre poubelle lors de vos règles!). Pour savoir comment s’en servir, je vous conseille de lire mon article Les serviettes hygiéniques lavables, l’eldorado des petits porte-monnaies.

Acheter vos serviettes lavables peut représenter un coût important (bien que largement rentabilisé au fil des mois). Regarder alors ici comment les faire gratuitement !

Les tissus de récup’ :

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Vous aurez besoin 4 tissus différents, que vous pourrez facilement trouver sans dépenser un euro. Les voici :

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– un tissu en contact direct avec vous : un tissu en coton (dans l’idéal biologique). Rien de plus facile : récupérez un t-shirt, par exemple, qui est abîmé. Je vous conseille de choisir un tissu à motif et de couleur foncée, afin que les taches ne soient pas gênantes visuellement ;

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– une partie absorbante : rien de mieux qu’un tissu micro-fibres. 

Pour ma part, j’ai acheté à 1€ une serviette de voyage micro-fibres chez Emmaüs. J’ai également utilisé un fois un morceau d’un chiffon micro-fibres neuf que j’avais découpé afin d’en faire 4 petits chiffons ;

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 un tissu imperméable : un tissu de parapluie (si si!). Les parapluies, on en casse très régulièrement. Récupérez alors son tissu imperméable, qui vous sera bien utile !

 un joli tissu pour le dessus, en contact avec la culotte : peu importe la matière, tant que le tissu vous plaît !

Vous pouvez récupérer un vêtement abîmé. Je vous conseille de ne pas utiliser le même tissu que pour le dessus de la serviette, afin de pouvoir différencier le dessus du dessous au moment de l’utiliser.

Tutoriel : faire facilement et gratuitement ses serviettes

Lavez bien tous vos tissus (pas plus de 30°C pour le micro-fibres et le tissu imperméable).

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Faire un patron sur une feuille de papier. Pour cela, dessinez à main levée la forme et la taille que vous voulez pour votre serviette (sur la photo, la taille est adaptée à un flux normal).

Vous pouvez vous baser sur une serviette existante. Dessinez la même forme autour de la première, en laissant une bordure de 1 cm (pour la couture que vous ferez).

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Découpez votre patron (en vous basant sur la forme la plus grande) et servez-vous-en pour découper de la même forme les tissus suivants :

– le tissu en coton (pour le dessus)

– 3 couches du tissu imperméable (le tissu de parapluie étant fin, superposez 3 couches pour chaque serviette)

– le tissu de dessous

Découper un long rectangle de micro-fibres : ce tissu sera placé seulement au centre de la serviette (et non sur les languettes de repli, car elles seraient trop épaisses et donc désagréables).

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Assemblez les 3 couches de tissu imperméables et placez le rectangle de micro-fibres au centre. Fixez ces 4 tissus ensemble grâce à des pinces ou des épingles. 

Cousez les contours du rectangle de micro-fibres aux 3 couches de tissu imperméable.

Vous pouvez utiliser une machine à coudre, mais également le faire à la main. Cette technique est plus longue, mais vous ne verrez pas le temps passer si vous le faites devant un bon film !

Posez sur le dessus (côté micro-fibres) le tissu du dessus, et dessous le tissu du dessous. Cousez les bords de tous les tissus ensemble, en les rentrant vers l’intérieur.

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Pour que vous puissiez fixer les languettes ensemble sous la culotte lors de l’utilisation, utilisez ce que vous avez (quitte à le récupérer sur un vieux vêtement) :

 un bouton classique ;

– une pression en plastique ou en métal ;

– un scratch, etc

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Et voilà, vous avez économisé 25€, tout en évitant de jeter de beaux tissus utiles !

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Et n’oubliez pas : faites-vous plaisir au niveau des couleurs et des motifs, pour que vos serviettes, en plus d’être beaucoup plus saines, écologiques et économiques que leurs compères en coton jetable, soient plus fun au quotidien !

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Poulaillers, A Faire Sois Même

Ne faites pas l’erreur d’acheter un poulailler pas cher, la poule est un animal sensible qui ne pondra pas dans un logement inadapté.

Voici les poulaillers construits en utilisant nos plans:

plan de construction d'un poulailler en bois pdf

Le poulailler Eliot avec toit végétalisé

Dimensions L 3m x l 1.5 m x h 1.8 m
Le poulailler Eliot avec toit végétalisé pour une ambiance “Cottage”
Ce poulailler en bois à la construction facile peut aisément accueillir de 2 à 6 poules.

La moitié de sa surface est végétalisée, idéal pour y semer les aromatiques et les tomates cerise.

Pair ailleurs ce volume de terre augmente l’inertie thermique avec pour conséquences:

Fraicheur en été et plus de chaleur en hiver

Comme les fientes de poules peuvent servir d’engrais, vous n’aurez qu’à déposer les fientes dans le jardinet du dessus.

(outillage nécessaire à sa construction: une scie et une visseuse)

Le plan de construction d’un poulailler en bois à télécharger plus bas (plan en PDF)

plan cabane à poule

Poulailler “Heili”, le préféré des familles

L 2.3 m x l 0.75 x H 1.14

Avoir des poules c’est plus facile qu’on ne le croit avec ce poulailler familial.

Réduire ses déchets, recycler ses épluchures, les avantages du poulaillers sont nombreux.

Le plan de poulailler Heili qui permet de construire ce poulailler est idéal pour 3 à 4 poules.

Ce poulailler possède une volière intégrée ce qui le rend parfaitement adapté aux petits jardins urbains.

Sa porte grillagée procure une bonne ventilation en période estivale.

Grâce à sa structure en bois massif, vos volailles y seront parfaitement à l’abris pour affronter l’hiver.
(outillage nécessaire: une scie et une visseuse)

Un plan de cabane à poule détaillé et simple de compréhension.

plan grand poulailler

Le très grand poulailler Ester

Dimensions de la cabane L:2.5 m x h 2.5m x l 1 m

Dimensions de la volière L3.5 m x l 2.5 m x H 1 m

Vous désirez adopter une petite dizaine de poules, mais l’entretien du poulailler vous fait peur?

Avec notre plan de poulailler “Ester” vous allez construire un poulailler dont vous allez pouvoir faire l’entretient debout, c’est un avantage indéniable !

Vous pouvez entrer confortablement dans ce poulailler moderne pour rendre visites à vos poules, mais surtout pour en faire l’entretien facilement.

Avec un balai et une petite pelle, l’entretien hebdomadaire est réalisé en moins d’une minute et de part sa conception vous allez éviter certains problèmes au poulailler.

De plus, vos volailles profitent d’un espace confortable et d’une volière conséquente pour se dégourdir les pattes.

N’oubliez pas que faute de parcours conséquent, la ponte risque d’être limitée.

Ainsi, pour un peu plus de 200euros, vous avez ici un poulailler solide et

confortable pour les locataires et l’utilisateur.

Pour parfaire le tout vous pouvez y ajouter notre mangeoire anti-nuisible (plan offert avec nos plans de poulaillers à télécharger plus bas)

Et bien entendu, le lieu de détente préféré des poules : le bac à sable et cendre.

Le bas à sable et cendre permet au poules de se laver les plumes quotidiennement.

(Ne vous laissez pas décourager par l’apparente difficulté de ce modèle, il a déjà été construit par de parfaits débutants en bricolage)

conseils pour fabriquer un poulailler

Le grand poulailler Gustave

Dimensions: L 1.5 m x l 1 m x H 1.06 m
Poulailler idéal pour les grands espaces et les jardins clôturés.


Le plan de poulailler Gustave va vous permettre de construire un poulailler pouvant accueillir de 6 à 8 poules.
6 nichoirs (3 par côté), perchoirs centraux, porte avant et grande porte arrière pour faciliter le nettoyage.
Ainsi qu’un tiroir récupérateur de fientes.

Ce poulailler est parfait lorsqu’il est couplé à un enclos dédié.

La porte de ce poulailler peut-être remplacée facilement par une porte baïonnette.

Ainsi, vous pourrez l’équiper d’un portier automatique type chickenguard

Pour la réalisation de l’enclos, notre article dédier va vous orienter vers le grillage à poule le plus adapté: quel grillage à poule choisir

poulailler construit en bois

Le grand poulailler Margarette

Dimensions: L3000xl1250xH2000

Avoir des poules dans son jardin est un réel atout en complément du potager bio.
Ce très grand poulailler peut accueillir jusqu’à 10 poules dans le confort.


Une porte d’accès aux perchoirs ainsi qu’une grande porte d’accès à la volière rendent son utilisation facile.
Le tiroir récupérateur de fientes pour vous faciliter la vie, et son grenier vous permet de stocker divers accessoires en équipant le pignon de charnières.


C’est le même type de poulailler que vous pouvez voir dans certaines enseignes mais sa construction va vous revenir 2x moins cher et il sera bien plus solide !
Une fois votre poulailler installé, n’hésitez pas à venir consulter mes conseils indispensables pour un élevage sans problème.

Construire un poulailler pour élever des volailles est une activité à partager.

Inviter vos enfants ou petits enfants à vous aider, savoir planter un clou est une aptitude précieuse de nos jours.

poulailler sur pilotis

Le grand poulailler Victor

Dimensions: L 1 m x P 1 m x H 1.5

Il permet d’accueillir jusqu’à 8 poules ou bien 2 à 4 poules dans un confort exceptionnel.

Ce poulailler sur pilotis comprend un pondoir 3 places, des perchoirs, une grande porte arrière pour un nettoyage facile.

La porte avant à baïonnette motorisable permet de sécuriser vos volailles pour la nuit.

Ce poulailler sur pilotis sera garder vos volailles à l’abris de l’humidité, et elles pourront l’été se protéger de la chaleur du soleil en se cachant dessous

Fabriquer son poulailler avec une structure résistante comme c’est le cas ici c’est s’assurer d’investir dans du durable, à l’inverse d’un poulailler en kit du commerce

poulailler design

Le poulailler Louise

Dimensions: L 3 m x l 1 m x h 1.2 m
Poulailler design, pratique et élégant: le poulailler” louise” est capable d’accueillir jusqu’à 6 poules.
Il comprend: 5 pondoirs, 4 perchoirs, une rampe d’accès, le toit s’ouvre pour recueillir les œufs facilement.


A l’arrière un tiroir récupérateur de fiente et deux grande portes pour un entretient facile!
(outillage nécessaire: une scie sauteuse et une visseuse)

Vous cherchez le plan de construction d’un poulailler moderne ?

Le poulailler Louise est celui qu’il vous faut.

poulailler hobbit

Le poulailler Hobbit

L 1.7m x l 1.1 x H 0.9 m
Tout en courbe ce poulailler inspiré de l’univers de Tolkien apporte un caché supplémentaire à votre jardin.
Avec quelques rocailles et plantes bien choisies, il s’y intégrera à la perfection.

Pour une rendu encore plus beau, vous pouvez remplacer la toiture en bitume par une toiture végétale (mousse, sphaigne)
Pour rassurer les débutants en bricolage: les montants courbe sont très simple à réaliser sans gros outillage.

Fabriquer un poulailler vraiment original, cela devient possible avec les plans du poulailler Hobbit.

cabane à poules diy

Le poulailler Hector avec toit végétalisé!

Dimensions L 2.85 m x l 1 m x h 1.17 m
Poulailler “Hector” pouvant accueillir jusqu’à 4 poules
Sa toiture végétalisé permet de mieux réguler la température en été et tient chaud en hiver.

Il partage le même concept que le poulailler victor mais avec ici une plus grande facilité de construction.

Il possède une structure simple de construction et sa volière intégrée en fait le poulailler parfait pour les petits jardins.

Si vous êtes totalement débutant en bricolage, le plan de poulailler Hector va vous permettre de mener à bien votre projet sans prise de tête.

Le poulailler palette

Dimensions; L3m X l 1.04 m H 1.1 m
Vous avez plusieurs palettes en bois qui traînent au fond de votre jardin?
Vous voulez vous construire un grand poulailler pratiquement gratuitement?
Notre plan de poulailler palette pourrait vous rendre un grand service.
Plus de 2m² de volière, ce poulailler peut accueillir confortablement de 4 à 5 poules.
Si vous n’avez pas de palettes vous pouvez tout à fait utiliser de la volige ou du parquet déclassé.

Le grand poulailler Champêtre

Dimensions: L 2 m x l 2 m x H 3 m
Poulailler pouvant accueillir une dizaine de poules.
Ce grand poulailler est vraiment pratique à l’usage.
Un adulte y entre aisément pour un nettoyage facile!
Pour sa construction, pas de contreplaqué, aggloméré etc…
Que du bardage de qualité et du bois de charpente pour un coût réduit mais une résistance maximale

plan poulailler pour pondeuse

Le poulailler triangle

Dimensions: L 2.5 m x l 1.6 m x H 1.4 m
Poulailler parfait pour 6 poules pondeuses.

En ajoutant 2 roues, ce poulailler peut se déplacer facilement et bouger au grés des saisons.

Il peut également devenir démontable pour par exemple l’emmener chez vos proches avant votre départ en vacances, ils pourront ainsi s’occuper de vos poules sans aucunes contraintes!

Avec ce plan de poulailler pour pondeuse, vous allez pouvoir construire un poulailler mobile introuvable dans le commerce.

Par ailleurs, ce poulailler mobile est une très bonne solution pour préserver votre pelouse.

Nous préconisons un déplacement par semaine.

Vidéo Démonstrative

5 Recettes, Pour Fabriquer Ses Produits Ménagers Soi-Même

Fabriquer ses produits ménagers soi- même, c’est peu coûteux et surtout c’est respectueux de l’environnement.

Zoom sur 5 recettes faciles de produits ménagers à faire soi-même. 

Le liquide vaisselle

Le liquide vaisselle est un basique des recettes à faire soi-même. Pour le fabriquer, vous aurez besoin de :

  • 1 grande cuillère à soupe de cristaux de soude
  • 1 petite cuillère de bicarbonate de soude
  • 1 petite cuillère de savon noir
  • Une huile essentielle (citron, orange) à titre facultatif

Diluez le savon noir dans 2 cl d’eau. Ajoutez les cristaux de soude et le bicarbonate de soude.

Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle pour parfumer le liquide vaisselle.

Le dégraissant

Pour une cuisine propre et saine, le dégraissant est LE produit ménager à avoir absolument. Pour une version maison de ce produit, voici notre recette simple et rapide à réaliser. Vous aurez besoin de :

  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude
  • 2 cuillères à soupe de savon noir
  • 1 litre d’eau chaude
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus

Mélangez tous les ingrédients puis versez le produit dans un récipient.

En plus de donner un parfum agréable au dégraissant, notez que l’eucalyptus a des propriétés antibactériennes.

La lessive

Pour une lessive maison efficace, suivez la recette à base de savon de Marseille. Pour fabriquer votre lessive, vous aurez besoin de :

  • 60 g de copeaux de savon de Marseille
  • 1 L d’eau très chaude
  • 1 L d’eau froide
  • Du bicarbonate de soude
  • Quelques gouttes d’huile essentielle pour parfumer votre lessive !
  • Du vinaigre blanc (facultatif)

Dans un bidon de récupération de 2L, dissolvez 60g de copeaux de savon de Marseille dans 1L d’eau chaude. Secouez et laissez reposer 24h.

Mélangez à nouveau la lessive obtenue puis ajoutez 1L d’eau froide. A cela, vous pouvez ajouter du bicarbonate de soude, des huiles essentielles, et du vinaigre blanc si vous le souhaitez, excellent pour adoucir le linge.

Le détachant

Tache de nourriture, de transpiration… Il est possible de se débarrasser de certaines taches grâce à un bon détachant. Pour le faire vous-même, vous aurez besoin de seulement 4 ingrédients :

  • 1 L d’eau
  • ¾ de verre de savon noir
  • ¾ de verre de Bicarbonate de soude poudre
  • ¾ de Vinaigre blanc

Ajoutez successivement l’eau, le savon noir et le bicarbonate de soude. Plongez-y les vêtements à détacher puis laisser agir 30 minutes. Ajoutez ensuite le vinaigre blanc et laissez tremper les vêtements pendant 1 ou 2 heures.

Les pastilles lave-vaisselle

Faire ses propres pastilles pour le lave-vaisselle est à la fois économique et écologique. Voici la recette à suivre et les ingrédients à prévoir :

  • 2 doses de cristaux de soude
  • 2 doses d’acide citrique
  • 2 doses de bicarbonate de soude
  • 2 doses de sel alimentaire (gros ou fin)
  • De l’eau en spray
  • Un bac à glaçons pour former les pastilles

Mélangez les poudres puis ajoutez un peu d’eau à l’aide d’un spray. Il ne faut pas que la pâte soit trop humide. Versez le mélange poudreux dans le bac à glaçons puis tassez.

Attendez 24h pour que la poudre se solidifie. Conservez les pastilles dans un pot bien fermé.

Pour vous lancer dans la fabrication de vos produits ménagers, optez pour un kit GLOSS composé des produits indispensables pour l’entretien de sa maison au naturel.

Composé de cristaux de soude en poudre, de bicarbonate de soude gel, de savon noir, de vinaigre blanc gel et de liquide vaisselle, vous aurez tous les ingrédients indispensables pour réaliser vos produits ménagers maison !