Alternatives, Aux Féculents En Cas De Pénurie

Dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée, les féculents demeurent une source essentielle de fibres. D’ailleurs les recommandations officielles ne cessent de vanter les mérites des féculents qui doivent constituer 60 % de votre apport nutritionnel.

Oui mais si les féculents fournissent beaucoup d’énergie, encore faut-il être capable de la dépenser. Car à trop consommer de féculents (riz, pâtes) sans bouger, l’on risque fort de prendre du poids.

Pourtant, certaines personnes sont précisément sensibles aux fibres que les féculents contiennent et une surconsommation peut provoquer des troubles digestifs et avoir des incidences sur leur santé.

Malgré tout, les féculents jouent un rôle important pour le confort intestinal et le transit. Comment et par quoi, dès lors, remplacer ces féculents ?

Le potimarron

Le potimarron

Si pour vous, la purée se réduit essentiellement à des pommes de terre, il va falloir réviser votre alimentation ! En effet, la pomme de terre constitue un féculent simple à cuisiner qui se décline en de multiples recettes. Mais vous pouvez concocter des purées tout aussi rassasiantes et riches en fibres avec des légumes ! Il vous suffit de piocher dans les cucurbitacées : potimarrons, pâtisson, petites courges vous permettent de faire le plein de vitamines et de vous caler.

Des tagliatelles de légumes

Des tagliatelles de légumes

Variez les saveurs et les expériences culinaires. Vous adorez manger des pâtes ? Mais vous êtes intolérant(e) au gluten ?  Vous pouvez vous concocter des tagliatelles de courgettes et de carottes en mélangeant de la sauce tomate et une vraie bolognaise. De ce fait, vous n’êtes pas frustré(e) car vous avez l’impression de manger des pâtes.  

Des frites de panais

Des frites de panais

Vous ne savez pas quoi cuisiner pour accompagner votre viande ou votre poisson, étant donné que vous n’avez pas droit au riz, aux pommes de terre et aux pâtes ? Pourtant pas question de vous priver, ni de faire l’impasse sur les vitamines et minéraux. Pourquoi ne pas tenter les frites de panais ? Une bonne alternative pour goûter à d’autres saveurs ! Et en plus, vos enfants vont adorer manger ce légume un peu sucré avec les mains !

Les légumes verts

Les légumes verts

Il n’y a pas que les féculents qui vous procureront un sentiment de satiété  ! Pensez aux légumes verts, riches en fibres qui vous caleront ! N’hésitez pas à vous préparer des salades de légumes, ou à les associer avec du poisson et de la viande ! Brocolis, haricots verts, choux de Bruxelles, autant de manières de remplacer les féculents ! Vous pouvez les accommoder à votre sauce à l’aide de fromage ou d’une noisette de beurre !    

Le son d’avoine

Le son d’avoine

Vous êtes un(e) adepte du couscous ? Du taboulé ? Malheureusement, la semoule, pour vous c’est interdit ! Sachez que vous pouvez préparer vos recettes préférées en utilisant du son d‘avoine. Il vous suffit de le cuire pour qu’il ressemble à s’y méprendre à des grains de couscous ! Il ne vous reste plus qu’à l’agrémenter à votre façon avec des petits légumes, des pois chiches, un peu de sauce, du jus de citron ! Mais vous pouvez varier les plaisirs en réalisant des recettes de gnocchis, de pizzas, de crumbles. Un régal !

Le konjac

Le konjac

Les épiceries asiatiques regorgent de produits à tester ! C’est le cas du konjac, qui en plus d’être rassasiant s’avère un excellent allié minceur grâce à ses propriétés coupe-faim absorbantes et sa faible teneur en calories. Ce tubercule originaire d’Asie réduit en farine permet de cuisiner des pâtes notamment des vermicelles shirakati ou les perles gohan !  De quoi tenir au ventre sans incidence pour votre ligne. Et vous pouvez rajouter de la sauce tomate, comme pour des pâtes traditionnelles.

Le tofu

Le tofu

Les végétariens connaissent bien ce produit miracle, qui permet d’éviter les carences et qui nourrit ! L’avantage du tofu ? Il possède un goût neutre, ce qui lui permet d’être cuisiné avec d’autres ingrédients sans en altérer les saveurs. Si vous avez envie de manger du taboulé sans semoule, il vous suffit de mixer du tofu et de le passer à la poêle pour qu’il ait la consistance et la texture de la semoule. A vous ensuite de laisser libre cours à votre créativité.

Le quinoa

Le quinoa

Rien de tel que les légumineuses pour remplacer les féculents. N’hésitez pas à tester le quinoa et à l’incorporer dans vos menus. En effet, cette pseudo céréale surnommée par les Incas « mère de toutes les graines » contient des fibres insolubles qui absorbent l’eau, gonflent dans l’intestin et stimulent le transit intestinal. Figurez-vous que 125ml de quinoa contiennent autant de fibres qu’une tranche de pain ! Ne vous privez pas ! Vous pouvez réaliser des salades de quinoa en rajoutant de la tomate, de la courgette, du thon !

Le sarrasin

Le sarrasin

Le sarrasin est le chouchou des intolérants au gluten ! Le sarrasin ne figure pas parmi les listes des graminées, mais il y ressemble par ses multiples qualités alimentaires. En effet, il permet de fabriquer de la farine pour faire des galettes notamment ! Par conséquent, vous pouvez très bien remplacer vos féculents par un repas de galettes avec de l’œuf, du jambon, du fromage râpé. Les graines de sarrasin se révèlent extrêmement nourrissantes et riches en protéines végétales, en fibres solubles, en anti-oxydants et en calcium. Vous pouvez le consommer sous forme de grains de la même façon que le couscous ou boulgour.    

Les lentilles

Les lentilles

Les lentilles font partie des légumineuses. Riches en fer, en anti-oxydants, dotées d’un index glycémique très faibles, elles sont extrêmement digestes et peuvent se cuisiner en salades relevées avec de la moutarde et des herbes de Provence. Leur forte teneur en protéines et en minéraux fait d’elles de véritables mines d’or traditionnelles. Riches en fibres, elles apportent le même sentiment de satiété que les féculents. Pour un repas complet et équilibré, n’hésitez pas à les associer avec du saumon et des aromates !

Fabriquer Une Couronne De Noël, Facilement

Bricolage de Noël enfant

Matériel nécessaire :

1. Matériel nécessaire :
  • Des feuilles de papier cartonné A4 coloris vert clair et vert sapin
  • 1 pot de pâte à modeler autodurcissante coloris rouge
  • De la colle
  • 1 paire de ciseaux pour enfant

Etape 1 : Découper les mains dans le papier

2. Etape 1 : Découper les mains dans le papier
  • Dessinez plusieurs fois le contour d’une main sur les feuilles de papier cartonné et découpez-les.

Etape 2 : Coller les mains

3. Etape 2 : Coller les mains
  • Collez les mains à l’aide d’un tube de colle en alternant les couleurs et en réalisant un cercle

Etape 3 : Aplatir la pâte à modeler

4. Etape 3 : Aplatir la pâte à modeler
  • Faites un boudin en pâte à modeler autodurcissante, puis aplatissez-le avec un rouleau à pâtisserie.

Etape 4 : Modeler le noeud

5. Etape 4 : Modeler le noeud
  • Modelez un noeud comme sur la photo et coupez les extrémités en V.
  • Collez le nœud sur la couronne (La pâte Silk Clay adhère au carton, au bois, au papier mâché, etc. tant qu’elle est humide. Ajoutez une goutte d’eau sur la décoration Silk Clay si elle est sèche et ne colle pas.)

Etape 5 : Modeler les baies

6. Etape 5 : Modeler les baies
  • Roulez des petites boules de Silk Clay rouge et pressez-les sur la couronne.
  • La pâte Silk Clay adhère au carton, au bois, au papier mâché, etc. tant qu’elle est humide. Ajoutez une goutte d’eau sur la décoration Silk Clay si elle est sèche et ne colle pas.

Votre couronne de Noël en papier terminée

Félicitations vous venez de terminer l’activité couronne de Noël DIY pour enfants ! 

Il ne vous reste plus qu’à l’accrocher en famille et attendre le soir de Noël sagement.

Les enfants vont adorer cette activité. Faites participer tout la famille en découpant le contour des mains de chaque membre ! 

Cadeaux De Noël A Faire Soi-Même

Comment faire un terrarium ?

FA


Dans un joli bocal, recouvrez le fond de gravas puis de de terre.

Plantez quelques petits succulents en laissant de la place pour refermer facilement le bocal. Nouez un ruban sur le couvercle avec des petites pommes de pin.

Notre tuto pour réaliser un plateau pailleté


Transformez un cadre en petit plateau de service. Peignez-le de la couleur souhaitée. Pour l’intérieur, découpez une feuille de papier blanc à la taille du cadre en utilisant le verre comme gabarit. Recouvrez le papier de paillettes avant de refermer le cadre.

Duo de sels maison : la bonne recette


Dans un mortier, versez 20 g de gros sel de qualité, 20 g de piment d’espelette et 20 g de poivre noir. Avec le pilon, écrasez l’ensemble de la préparation afin d’obtenir un mélange homogène.

Versez ensuite le tout dans un petit pot transparent.

Dans un autre pot, versez du sel rose d’Himalaya et attachez les pots ensemble à l’aide d’un fil bakers twine. Ajouter une petite étiquette en précisant les ingrédients à l’arrière.

Alcools arrangés : comment les réussir ?


Pour des bouteilles de 75 cl

Vodka aux framboises

60 cl de vodka – 125 g de framboises fraîches

Remplissez 1/3 d’une bouteille de framboises et versez la vodka jusqu’à 1cm du goulot. Laissez macérer environ 3 semaines à l’abri de la lumière en secouant de temps en temps. La vodka framboises se boit ensuite glacée, seule ou avec du tonic.

Gin infusé au romarin

75 cl de gin de bonne qualité – 2 branches de romarin frais

Versez le gin dans une bouteille et ajoutez les branches de romarin. Laissez macérer à l’abri de la lumière pendant 2 semaines, en le secouant de temps en temps. Le gin infusé au romarin se boit seul ou avec du tonic avec un peu de citron.

Rhum à la cannelle

70 cl de rhum blanc – le jus d’une noix de coco – 2 bâtonnets de cannelle ou 2 gousses de vanille – 1 cuillère à soupe de sucre de canne

Ouvrez une noix de coco et récupérer le jus. Versez le rhum et l’eau de coco dans une bouteille. Ajouter les bâtonnets de cannelle et/ou la gousse de vanille fendue en 2 ainsi que le sucre de canne. Laissez macérer à l’abri de la lumière pendant 2 semaines, en le secouant de temps en temps.

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Bougeoirs bicolores : le tuto facile et rapide


Peignez des pieds de meubles en bois de couleurs vives pour faire office de bougeoirs dépareillés.

Délimitez les zones à colorer avec du ruban de masquage et bombez ou peignez les parties restantes. Percez un espace pour placer les bougies et/ou collez les bougies à l’aide de cire chaude.

Pain d’épices maison : notre recette ultra-gourmande


250 g de miel – 250 g de farine – 1 sachet de levure chimique – 100 g de sucre en poudre – 1 sachet de sucre vanillé – 1 c.c de muscade râpée – 1 c.c de cannelle – 1 c.c de gingembre en poudre – 1 c.c de quatre épices – 2 oeufs – 10 cl de lait

La recette du pain d’épices : dans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique, les sucres, la muscade, la cannelle, le gingembre et le quatre épices. Faites chauffer le miel et versez sur les ingrédients secs.

Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois et incorporez les oeufs et le lait. Préchauffez le four à 160°C et versez la préparation dans un moule à cake beurré et fariné. Enfournez 1h15 environ, jusqu’à ce que le cake soit bien doré.

Emballez dans un morceau de papier sulfurisé maintenu par un fil type bakers twine.

Comment faire un carnet brodé facilement ?


Dessinez ou copiez des motifs sur un papier quadrillé.

Ouvrez le carnet, posez-le sur un tapis de découpe et posez le gabarit sur la couverture. Percez à l’aide d’une grosse aiguille. Percez à l’aide d’une grosse aiguille chaque coin du quadrillage et brodez au point de croix. Partez de l’angle en bas à gauche à l’angle en haut à droite, puis de l’angle bas droit à l’angle haut gauche.

Cadeaux gourmands : un kit à cookies maison


Pour 1 kit

Plusieurs jours à l’avance, bombez en rouge le couvercle d’un bocal. Ajoutez à l’intérieur une petite étiquette avec la recette complète des cookies. Dans le bocal, disposez en couches 100 g de sucre en poudre, 100 g de cassonade et tassez bien. Ajoutez 50 g de farine, 30 g de cacao, 50 g de farine à nouveau, 1/2 c.c de sel, 1/2 c.c de bicarbonate, et 80 g de pépites de chocolat.

La recette : « préchauffez le four à 180°C.

Versez les premières couches dans un bol (le sucre restera au fond) et mélangez. Dans un saladier, battez 55 g de beurre puis ajoutez les sucres. Ajoutez 1 oeuf et continuez de mélanger. Incorporez le reste des ingrédients secs puis réalisez des boules sur une plaque de cuisson. Enfournez 12 minutes à 180°C. »

Sous-verres à messages : notre technique pour les faire soi-même


Etalez de la pâte autodurcissante blanche sur une épaisseur de 4mm environ puis découpez des étoiles à l’aide d’un emporte-pièce.

Ecrivez un message à l’aide de tampons lettres pour pâtisserie. Laissez-les sécher puis collez des étoiles ou des paillettes.

Tout savoir sur les truffes en papillottes maison


Pour 40 pièces env.

250 g de crème fleurette – 200 g de chocolat noir – 40 g de cacao en poudre

Faites fondre le chocolat au bain-marie. Portez la crème à ébullition, ajoutez le chocolat fondu et mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène.

Laissez reposer au réfrigérateur 1 heure environ jusqu’à ce que le mélange ait figé. Formez des petites boules dans la paume de la main et saupoudrez de poudre de cacao.

Découpez un papier de soie rose de 25 x 25 cm et enroulez-le autour d’un rouleau de carton. Fermez un côté avec un bolduc doré puis remplissez de truffes placées dans un sachet cellophane avant de fermer l’autre côté.

La recette du Lemon Curd et sa cuillère dorée à offrir


Pour 1 gros pot.

4 citrons – 100 g de beurre – 250 g de sucre – 4 œufs

Râpez le zeste de 2 citrons bio et pressez le jus des 4 citrons. Dans une casserole, mélangez les jus de citron, le zeste, les œufs, le sucre et le beurre coupé en morceaux. Faites chauffer au bain-marie sans cesser de remuer pendant 20 minutes, jusqu’à ce que la préparation épaississe. Versez dans un petit bocal.

Peignez en doré le manche d’une petite cuillère en bois. Une fois sec, recouvrez cette surface de colle et couvrez de paillettes doré. Attachez la cuillère au bocal à l’aide d’un lien doré.

Je Les Recommande

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Tableau des performances des enseignes bio selon six critères

Vidéo Démonstrative

Manger Mieux, En Dépensant Moins

Astuces à adopter au quotidien :

1- Acheter des produits bruts (arrêter les plats préparés)

En favorisant les produits bruts, le mauvais réflexe de consommer des plats préparés disparaît. Avec une liste d’additifs plus longue que celle des ingrédients nécessaires à la recette, mieux vaut les laisser de côté.

En plus d’être mauvais pour la santé, ces plats tout prêts sont chers et n’ont qu’un seul intêret : gagner un peu de temps. Alors on se lance et à l’aide de quelques légumes frais, on se met aux fourneaux, pour notre bien-être et celui de notre compte en banque.

Avec les produits bruts, on concocte tout un tas de recettes qui ne coûtent pas un sou et restent pourtant très gourmandes.

2- Piquer les astuces de nos grands-mères

Cuisiner plus intelligemment présente de gros avantages économiques. L’astuce classique que l’on pique à nos grands-mères consiste à faire des ragouts que l’on pourra ensuite déguster en plusieurs repas.

Préparés avec des bas morceaux (plat de côtes, poitrine, jarret) ils sont peu coûteux et en prime très faciles à réaliser. Autre stratagème, cuisiner un plat avec des ingrédients qui serviront dans la recette du plat suivant.

Par exemple, on fait un poulet rôti le midi et un risotto avec la carcasse de notre volaille le soir. Autre idée, on cuit une grosse quantité de pois-chiche avec lesquels on peut faire un couscous pour le premier repas et un houmous maison ou encore des fallafels pour le deuxième repas.

3- Faire ses conserves maison

Après avoir faite une razzia d’haricots verts au marché et les avoir dégustés sautés puis en salade, on ne veut plus en entendre parler. Au lieu de les laisser flétrir dans notre réfrigérateur, on en fait des conserves qui nous servirons plus tard en dépannage. On peut mettre en conserve aussi bien des aliments seuls (fruits comme légumes, cuits au préalable) que des plats cuisinés (soupes, petits salés, purées, compotes, etc.).

De même pour ces préparations que l’on prend habituellement toutes prêtes au supermarché et qui peuvent aisément se faire maison. Pestosauce tomateconfiture

Ces mets sont faciles à réaliser et en plus de coûter moins cher, sont bien meilleurs. Le réflexe à adopter : se faire un stock de sauces réalisées à la bonne saison pour s’en régaler ensuite toute l’année. Par exemple, on fait notre sauce tomate en été pour en profiter durant l’hiver. La mayonnaise peut quant à elle se préparer minute avant de se déguster avec une bonne salade notamment.

4- Ne rien jeter

Un seul plat réalisé et nous voilà déjà avec des surplus qui vont directement à la poubelle alors que nous pourrions les consommer sans craintes. Quelques idées de recettes :
Le pain rassis : idéal pour faire une chapelure maison qui nous servira pour nos recettes panées. On peut également en faire des croutons pour agrémenter une soupe et pour les plus gourmands, du pain perdu.
Les fanes de radis, carottes et autres légumes : on les cuisine cuits en soupes, purées, tartes, quiches, gratins et même en risotto.
Les croutes de fromages : si elles n’ont pas l’air appétissantes au premier coup d’œil, elles sont excellentes réduites en sauce. Mélangées avec un peu de crème fraîche, une sauce aux croutes de fromage à raclette sera parfaite pour accompagner des pâtes (attention toutefois, les croutes recouvertes d’une couche de cire ou de paraffine ne sont pas comestibles).
Les fruits un peu trop mûrs : ils sont parfaits pour une compote ou un crumble.
Peaux d’agrumes : on les utilise en zestes dans nos pâtisseries. Pour les plus gourmands, on peut également les confire ou en faire orangettes et marmelade.
Les épluchures : la plupart peuvent aromatiser un bouillon. Les pluches de champignon selon le chef Nicolas Gauthier font un parfait jus pour aromatiser un rositto ou une purée.

5- Manger local et de saison

Même si on raffole d’ananas, de mangues ou de noix de coco, les fruits exotiques – fatalement importés par avion ou par bateau – sont onéreux et coûtent cher en termes de bilan carbone. En consommant des produits locaux et de saison, on gagne en saveurs. Ayant subi un minimum de transport et cultivés à la bonne saison, les fruits et légumes seront délicieux… mais aussi moins chers.

Contrairement à ce que certains pensent, le marché peut s’avérer être l’endroit le plus économique pour acheter des produits frais. C’est en se fournissant directement auprès du maraîcher et sans intermédiaires qu’on fait les meilleures affaires (ça vaut aussi pour la viande, le poisson, le vin ou le fromage).

Astuce : avant de filer au marché, on imprime ce calendrier des saisons pour savoir ce que l’on va acheter.

6- Acheter au détail…

En prenant certains aliments au détail on apprend à quantifier nos besoins et on évite le surplus alimentaire qui conduit au gaspillage, évitant au passage les emballages plastiques. Par exemple, demander une ou deux tranches de jambon à la coupe vous coûtera en moyenne deux fois moins cher que si vous les prend empaquetées (et en plus le goût sera bien meilleur).

7- …ou acheter en grosse quantité

Un pot de fromage blanc d’un kilo vous reviendra moins cher que la même quantité répartie dans plusieurs pots de yaourts individuels. Ce réflexe écolo, vous permettra de faire des économies et de manger mieux. On en profite pour acheter notre fromage blanc chez le fromager pour encore plus de saveurs et de bienfaits. Le bon réflexe à adopter : prendre l’habitude de regarder le prix au kilo. On est souvent surpris de constater que les meilleurs produits ne sont pas les plus chers !

8- Diminuer sa consommation de viande

Consommer moins de viande mais de meilleure qualité. Voilà le principe du flexitarisme. Si de nouvelles études prouvent que la forte consommation de viande rouge peut être mauvaise pour la santé, il n’est pas question de se passer de ses vertus nutritives. L’idée est simplement d’en manger moins souvent, mais de meilleure qualité. On privilégie les AOP, IGP et Label Rouge, et – plus généralement – la viande du boucher à celle qui est préemballée.

9- Faire des menus

La liste des courses est tout sauf old school. Bien au contraire, elle nous évite de remplir notre charriot de choses qui n’étaient pas prévues initialement. En amont, on prépare ses menus de la semaine.

Cela évite de se poser l’éternelle question « qu’est-ce qu’on mange ce soir » et permet surtout de lutter efficacement contre le gaspillage. En effet, quantifier ses besoins par jour, sur une semaine, permet d’être précis et d’acheter ni trop ni trop peu.

10- Cultiver quelques aliments maison

Graines germées, aromates, tomates… On peut cultiver de nombreux ingrédients chez soi. En plus d’une grande satisfaction personnelle, on en tire des produits très économiques et bons pour la santé (car pour une fois, on sait ce qu’il y a dedans).

Vidéo Explicative

Objectif Zéro Déchet Une Astuce Par Semaine

– REFUSER –

L'autocollant stop pub, outil du zéro déchet

Refuser les toutes-boîtes.
On reçoit près de 40 kilos de publicités et presse gratuite par an et par boîte aux lettres.

Un simple autocollant « stop pub » permet de ne plus recevoir ni l’un, ni l’autre (ou un des deux seulement).

On remplace les pesticides et engrais par des purins et décoctions maison

Préparer ses purins et décoctions maison.
Au jardin et au potager, ils remplacent les produits du commerce.

Ils sont plus écologiques, plus sains, plus économiques… et ne font pas de déchets d’emballage !

Le sac réutilisable : un compagnon zéro déchet à toujours avoir avec soi

Emporter son sac réutilisable dès qu’on sort.
On en glisse un pliant dans son sac à main, on en laisse des solides dans sa voiture ou sa sacoche vélo…

On est ainsi équipé pour refuser tous ceux que les commerçants nous proposent, même lors de petites courses imprévues.

Au lieu de mini-flacons de cosmétiques, on se constitue un kit de voyage réutilisable

Voyager avec ses cosmétiques en flacons réutilisables.
On refuse les mini-flacons à usage unique qui font des maxi-déchets.

On s’équipe d’un kit à remplir ou de petits pots de récup et on les réutilise à chaque aventure.

Astuce zéro déchet : emballer ses cadeaux dans un furoshiki

Emballer ses cadeaux dans un furoshiki.
Avec cet emballage en tissu réutilisable, fini les montagnes de papier cadeau qui finissent à la poubelle après les fêtes ou un anniversaire !

– RÉDUIRE –

Acheter en vrac pour atteindre son objectif zéro déchet

Acheter sa nourriture en vrac.
Fruits, légumes, noix, céréales… en vrac. Mais aussi fromage et viande à la découpe.

On choisit ainsi l’exacte quantité en fonction de ses besoins et on évite le suremballage.

Faire le tri et désencombrer sa maison

Trier ses affaires et désencombrer sa maison.
C’est fou ce qu’on peut accumuler. Allez, on profite de l’été pour faire un bon tri.

Simplifier ce qui nous entoure fait du bien à l’esprit et ça motive à ne pas re-remplir son intérieur de choses inutiles ! Un peu perdu ?

Les cosmétiques solides pour moins d'emballages

Choisir des cosmétiques solides.
Comme ils contiennent moins d’eau, ils nécessitent moins d’emballage.

Ils sont souvent vendus dans une simple petite boîte en carton ou peuvent être fabriqués maison.

Astuce zéro déchet : cuisiner les fanes des légumes, la peau des fruits...

Cuisiner les fanes des légumes, la peau des fruits…
Pourquoi jeter ces parties comestibles ?

Il suffit de trouver les bonnes recettes pour les préparer : en soupe, en salade, en pesto, en gâteau…

Astuce zéro déchet : utiliser quelques produits d'entretien simples

Nettoyer avec quelques produits d’entretien simples.
De l’eau, une microfibre et seulement 5 produits permettent de (presque) tout nettoyer. Écologique et économique !

Et si on les achète en vrac ou en grands conditionnements, on réduit encore plus les déchets d’emballage.

Astuce zéro déchet : louer jeux et jouets à la ludothèque

Louer jeux et jouets à la ludothèque.
Profiter de dizaines de jeux pour tous les âges, en changer souvent mais sans s’encombrer ni produire de déchets, le tout pour un prix dérisoire, voilà les nombreux avantages de la ludothèque.


Et en plus, c’est l’occasion d’un chouette rendez-vous ludique en famille !

Astuce zéro déchet : éviter le gaspillage alimentaire

Repas zéro gaspi : ajuster les quantités et resservir les gourmands.
Pendant les fêtes, le gaspillage alimentaire explose : 17% de la poubelle est remplie d’aliments consommables !


On peut le limiter : on prévoit les bonnes quantités en fonction du nombre de plats et de convives, on fait des assiettes raisonnables et on propose de resservir les gourmands.

– RÉUTILISER –

Astuce zéro déchet : utiliser une gourde

Utiliser une gourde.
Remplacer sa petite bouteille quotidienne par une gourde, c’est 5,5 kg de déchets en moins par an.
> On la choisit plutôt en verre ou inox. Encore mieux (et plus économique !) : on la remplit d’eau du robinet.

Astuce zéro déchet : remplacer les cotons-tiges jetables par un cure-oreilles

Remplacer les cotons-tiges jetables par un cure-oreille.
On retrouve les cotons-tiges par milliers dans les cours d’eau !
> Allez hop, on les remplace par un cure-oreille lavable et pas cher (à partir de 1€) ou un oriculi.
 

Astuce zéro déchet : acheter ses vêtements en seconde main

Acheter ses vêtements en seconde main.
Moins chère, meilleure pour l’environnement, dans la tendance vintage, la seconde main a de nombreux avantages. Une belle façon de lutter contre la “fast fashion” ou “mode jetable”.

Les piles rechargeables évitent beaucoup de déchets dangereux

Choisir des piles rechargeables.
On remplace les piles jetables par des rechargeables.

Elles existent aussi en modèle à décharge lente. Le tout couplé avec un chargeur de qualité qui accepte plusieurs types de piles !
 

Astuce zéro déchet : réutiliser son matériel scolaire

Rentrée scolaire : trier son matériel et réutiliser tout ce qui est en bon état.
Avant de se ruer au magasin avec la liste de l’école, on fait le tri dans les affaires de l’an passé.

Le matériel solide dure longtemps. On ne rachète que le nécessaire. Voilà moins de déchets et des économies !

Astuce zéro déchet : s'équiper d'un kit réutilisable pour les pic nic et collations

S’équiper pour des pic nic et collations zéro déchet.
On se constitue un kit avec quelques indispensables pour emporter repas, goûter et boisson.

Quand on a tout sous la main, c’est plus facile de se passer d’emballage jetables et d’emporter son pic nic maison. À l’école comme au bureau !

Astuce zéro déchet : choisir des boissons en bouteilles consignées

Acheter ses boissons en bouteilles consignées.
L’emballage est lavé et réutilisé de nombreuses fois. Idéalement, les bouteilles vides devraient parcourir moins de 250 km. On combine donc produits locaux (ou mis en bouteille localement) et emballages consignés.

On reconnaît les consignes à la mention “Consigné” ou au logo

Astuce zéro déchet : réparer ses appareils et objets cassés

Appareil cassé ? On essaye de le réparer !
Les Belges ont jeté 32 millions d’appareils électriques ou électroniques en 2016.

Sans compter les objets cassés, vêtements troués… Si on est habile de ses mains, le web regorge de tutoriels très utiles. Si pas, on se fait aider dans un Repair Café ou par un réparateur professionnel.

Astuce zéro déchet : préparer son café sans déchets d'emballage

Préparer son café sans emballage (ou presque).
Une cafetière italienne ou à piston ne produit pas de déchet. Pour les systèmes Senseo ou Nespresso, il existe des capsules ou pads réutilisables.

En plus, on est libre d’acheter le café (bio et équitable évidemment) de son choix

Astuce zéro déchet : utiliser des produits rechargeables

Utiliser des produits rechargeables.
Stylo à encre ou à bille, surligneur fluo mais aussi pile rechargeable, brosse à dents ou rasoir à tête interchangeable… Recharger les produits ou ne remplacer que la partie qui s’use, ça réduit les déchets.

Et souvent, c’est économique aussi ! 

Astuce zéro déchet : utiliser une coupe menstruelle ou des serviettes lavables

Adopter la coupe menstruelle ou les serviettes hygiéniques lavables.
Une femme utilise environ 10 000 tampons ou serviettes dans sa vie.

 Les quantités de déchets sont donc énormes ! Sans compter l’impact sur la santé des composants (plastique, coton traité, parfum, chlore…).

Astuce zéro déchet : utiliser des lingettes et disques démquillants lavables

Utiliser des lingettes et disques démaquillants lavables.
En optant pour la version lavable (et donc réutilisable) du coton démaquillant, on évite des déchets au quotidien.


On peut aussi se servir de lingettes lavables pour les fesses de bébé ou comme “débarbouillettes” à emporter, en combinaison avec un vaporisateur.

– RECYCLER –

Mis au compost, les déchets de cuisine produisent de l'engrais

Composter ses déchets de cuisine.
40% des déchets non triés en Wallonie sont organiques (restes de repas, épluchures…). Les composter allège la poubelle et fournit un engrais de qualité !
> On peut composter dans son jardin… ou en appartement !
 

Astuce zéro déchet : trier les bouchons en liège pour qu'ils soient recyclés

Trier les bouchons en liège pour le recyclage.
Au lieu de finir au fond de la poubelle, le liège est transformé en isolant écologique pour les maisons.
> On dépose ses bouchons au parc à conteneurs ou dans l’un des 20 000 points de collecte de Recycork.
 

Astuce zéro déchet : utiliser du marc de café pour faire un gommage pour le corps

Faire un gommage avec le marc de café.
Au lieu de le jeter au compost – ou pire, à la poubelle – on utilise le marc de café pour préparer un gommage maison pour le corps. Utile toute l’année, il est excellent pour préparer sa peau au soleil.

Astuce zéro déchet : nettoyer la vitre de son poêle avec les cendres

Utiliser les cendres pour nettoyer la vitre du poêle.
Voilà un débouché pour une partie de la cendre quand on se chauffe au bois.

On utilise de la cendre fine (gris clair), de l’eau, du papier journal et un chiffon doux.


 


 


 

Comment Réduire Ses Déchets Ménagers

Moins jeter, c’est possible ! Mettre aux ordures ménagères les épluchures, restes de repas, papiers et cartons n’est que pur gaspillage. Ce sont des ressources ré exploitables

. Et leur incinération participe au réchauffement de la planète. Mais au-delà du recyclage et du tri sélectif, qui ont leurs limites, des gestes de bon sens donnent des résultats. En réduisant ses déchets à la source, on peut faire diminuer sa poubelle de moitié.

PROSCRIRE LES PRODUITS JETABLES

Ils représentent environ 8 % des déchets par habitant et par an, soit plus de 30 kilos.

Bannissez lingettes, vaisselle à jeter, appareil photo à usage unique… Y compris les produits dits « biodégradables », qui en réalité n’en sont pas, comme par exemple le tube de papier toilette Aquatube.

LIMITER LES EMBALLAGES

Évitez au maximum les emballages et suremballages. Privilégiez les recharges ou des produits faits maison. Pensez également aux produits vendus en en vrac. Sauf exception, préférez l’eau du robinet à l’eau en bouteille.

Ne vous laissez pas bluffer par la mode des plastiques végétaux.

OPTER POUR DES PRODUITS RÉUTILISABLES

Investissez dans des produits qui durent plus longtemps. Privilégiez ce qui est réutilisable. Acheter des piles rechargeables (ou accus) permet de limiter de manière drastique ses déchets.

Remplacez de l’essuie-tout par des torchons, des filtres à café en papier par un filtre lavable, du papier aluminium par des récipients en plastique, un stylo jetable par un stylo rechargeable…

RÉDUIRE SA CONSOMMATION DE PAPIER

Diminuez l’impression des courriels ou les sorties papier des documents. Bon nombre d’entre eux sont consultables à l’écran et archivables numériquement.

Privilégiez les services en ligne : facturation de l’eau, de l’électricité, du téléphone, du FAI ; déclaration de revenus, suivi des remboursements de Sécurité sociale… Enfin, apposez un « stop pub » sur votre boîte aux lettres.

MIEUX TRIER

Plus d’un tiers des produits vendus par les industriels en France n’est pas recyclable. Le logo Triman, entré en vigueur le 1er janvier 2015, est un repère pour savoir ce qui peut être recyclé. Malheureusement celui-ci n’est pas apposé directement sur les produits. Il faut se rendre sur le site de chaque fabricant pour le trouver.

En revanche, ne vous laissez pas berner par le point vert d’Éco-Emballages. Les papiers ou cartons salis ne doivent pas être mis au tri. Même chose pour les sacs, films ou barquettes en plastique ; ainsi que la vaisselle en verre et les miroirs. Pensez à enlever bouchons, capsules et couvercles pour les contenants en verre.

COMPOSTER LES DÉCHETS DE CUISINE

Les déchets de cuisine représentent en moyenne 45 kg/hab. et par an. Si vous avez un jardin, pratiquez le compostage individuel. Ce seul geste permettrait de réduire les déchets ménagers de 30 à 40 % par an et par personne.

Si vous n’avez pas de jardin, renseignez-vous auprès de votre commune pour savoir si vous disposez d’un compostage collectif près de chez vous.

RÉUTILISER LES DÉCHETS DU JARDIN

Pensez à recycler tontes de pelouse, feuilles mortes et tailles de végétaux. Les déchets verts représentent en moyenne 160 kg par personne et par an. Le paillage et le compostage permettent de les réutiliser sur place.

BIEN GÉRER LES DÉCHETS À RISQUE

Médicamentspiles, petits équipements électriques et électroniques, pots de peinture, solvants, vieux clichés de radio, ampoules… Certains types de déchets ne doivent absolument pas être jetés dans les ordures ménagères car ils nécessitent un traitement spécial en fin de vie.

 Ils doivent donc être retournés selon les cas en magasin, déchetterie ou pharmacie.

RÉPARER

Pour faire réparer du matériel, vous pouvez consulter l’annuaire du réemploi des Amis de la terre (www.produitspourlavie.org) ou celui du Syctom en Île-de-France (www.recup-id.fr).

DONNER

Meubles, vêtements qui ne servent plus… Plutôt que de les jeter, pensez à leur donner une deuxième vie. Les conteneurs de collecte pour textiles récupèrent les vêtements propres, le linge de maison, mais aussi la petite maroquinerie et les chaussures portables.

Certaines communes ont passé un contrat avec Le Relais, filiale d’Emmaüs, d’autres avec des entreprises privées.

Vidéo Démonstrative

Stock Alimentaire Intelligent, En Cas De Pénurie

Liste des provisions pour ses réserves alimentaires survivalistes

L’église de Jésus Christ (église des mormons ou church of Jésus Christ) recommande aux fidèles sur de constituer des réserves. Celle-ci se compose de trois éléments principaux, à savoir la nourriture, l’eau et l’épargne.

Ce site recommande notamment le stockage d’aliments faisant partie de l’alimentation habituelle pour 3 mois. Il recommande pour des durées allant au delà de trois mois des produits de base comme le blé, le riz, les pâtes, l’avoine, les haricots et les pommes de terre.

Pour notre part, voici la liste des denrées à posséder dans sa réserve survivaliste lorsque l’on ne possède ni jardin, ni point d’eau, ni élevage.

Le stockage des céréales

Les céréales composent une bonne partie de notre alimentation. Leur rendement énergétique n’est plus à prouver en raison de leur apport en glucides que l’on appelle sucres lents. Nous les consommons sous différentes formes, comme les:

  • Grains (blé, maïs, blé, quinoa, épeautre),
  • Pâtes alimentaires : spaghetti, coquillettes, penne, macaroni… Au blé complet, semi-complet ou standard,
  • Farines (seigle, épeautre, de blé tendre , de blé noir),
  • Semoules : boulgour, couscous (blé dur), maïs… ,
  • Bouillie: le fameux porridge anglais,
  • Flocons, comme les flocons d’avoine.

Pâtes, riz et semoules

Ces aliments constituent des aliments de bases. Ils sont en vente partout, ne sont pas chers, peuvent être accommodés comme on le souhaite… Ils accompagnent le poisson, la viande, les légumes… Ils peuvent se manger seuls, chauds ou froids et s’avèrent ultra nourrissants. De surcroît, ces aliments, lorsqu’ils sont bien conditionnés, peuvent être conservés ultra longtemps.

Concernant les pâtes alimentaires sèches, on panachera entre pâtes complètes, semi complètes et classiques. A noter toutefois que les pâtes complètes et semi-complètes sont plus nourrissantes mais exigent quelques minutes supplémentaires de cuisson. Il en est de même concernant le riz complet, qui, à noter, se conserve plus longtemps que le riz blanc.
En tout état de cause, les pâtes à cuisson rapide (3 minutes ) présentent certes pas mal d’avantages en termes de consommation énergétique et de gain de temps, mais nourrissent peu. Il s’agit en effet d’un aliment pauvre.

En résumé, stockez autant que vous le pouvez du riz, des pâtes en tout genre, du blé et des semoules diverses… Empaquetées dans des paquets étanches et à l’abri de la lumière (ou mieux, dans des sacs en Mylar), leur durabilité n’en sera que prolongée.

Gardez à l’esprit qu’il faut de l’eau pour pouvoir utiliser ces aliments, ainsi qu’un moyen de cuisson.

Une alternative pas chère, cuisant rapidement avec peu d’eau : les pâtes chinoises et autres « instant noodles » (nouilles instantanées) que l’on peu trouver dans les commerces pour 40 centimes d’euros le paquet.

Attention toutefois : les nouilles chinoises ou japonaises s’accompagnent de sauces ou de poudres ultra salées… A consommer de temps en temps donc, avec modération.

Les flocons d’avoine, le porridge

Parfait pour les goûters et le petit déjeuner, les flocons d’avoine et le porridge sont très consistant et s’accompagnent à merveille de lait et de chocolat en poudre.

Les céréales de type Kellog’s

Les céréales classiques du petit déjeuner peuvent être aussi stockées dans nos réserves, mais elles s’apparentent à un aliment « plaisir ». Elles nourrissent, certes, mais leur taux de glucose est bien trop important. Manger ce type de céréales revient, pour la plupart, à ingérer une sacrée dose de sucre dès le matin.

Les grains de blé: stars des réserves survivalistes

Les grains de blés permettent d’obtenir de la farine ou peuvent se cuisiner. L’avantage d’en stocker un gros volume : les grains de blés peuvent se conserver plus de 25 ans, pourvu que les conditions de stockage soient optimales.

Le stockage des légumes

Il existe des centaines de variétés de légumes différents. Nous pouvons toutefois distinguer 3 grandes familles : les tubercules, les légumes secs et autres légumes (légumes verts, légumes frais…)

AHaricots - légumes secs
Les légumes secs PublicDomainPictures / Pixabay

Tubercules : des féculents avec les pommes de terre

Autre aliment de base pour l’être humain, la pomme de terre fait partie de la famille des tubercules. Elle a l’avantage de pouvoir se décliner sous différentes formes : purée, frites, pommes de terre à l’eau, sautées…


Les pommes de terre naturelles peuvent être stockées quelques mois à l’abri de la lumière dans une pièce fraîche.

Pour des réserves d’urgence à plus long terme, il est toujours possible :

  • De cuisiner les pommes de terre et de les congeler
  • D’acheter des pommes de terre en boite
  • De faire un stock de frites et de « potatoes » surgelées (gare aux pannes de congélateurs !
  • De stocker des purées en poudre.

Autre tubercule : l’oignon

Les oignons du jardin (sans traitement) pourront être stockés plus de 6 mois à l’abri de l’humidité, du froid et de la lumière. L’oignon est un excellent anti-oxydant qui apporte du goût à n’importe quel plat !
Autre légume pouvant être stocké plusieurs mois de cette manière : les courges (cucurbitacées).

Les légumes secs

Les légumineuses sèches, en raison de leur taux d’humidité extrêmement bas (moins de 12%), se conservent aisément dans des sacs de Mylar, des bocaux, des boites en plastique… et ce des années durant !
Sources de fibres, de protéines et plus globalement de calories, les légumes secs sont à prioriser dans ses réserves. Les haricots et les lentilles remplaceront aisément les protéines animales pour les végétariens et les vegans.

Il est ainsi recommandé de stocker des :

  • Haricots (flageolets, blancs, cocos, rouges…),
  • Lentilles (lentilles vertes, lentillons, lentilles corail),
  • Fèves,
  • Pois cassés,
  • Pois chiches,

Attention : cuisiner les légumes secs demande un apport en eau. Sans accès à l’eau… Impossible d’en profiter !

Réserves alimentaires et légumes frais

Les légumes frais sont indispensables à notre alimentation en raison de leur divers apports selon la variété (vitamines, fibres, fer…). Le problème demeure leur fragilité. Une fois à maturité et cueillis, ils ne tiennent généralement que quelques jours dans le frigo. Dès lors, comment réaliser des stocks de légumes verts « frais » ?

Il existe plusieurs solution :

  • Réaliser ses conserves maison. Grâce à un autoclave ou un stérilisateur, il vous est possible de réaliser vos propres bocaux qui tiendront quelques années. Cette technique nécessite toutefois un certain savoir-faire. Il ne s’agit pas, en effet, de tomber malade.
  • Réaliser ses conserves maison grâce à la lactofermentation (grâce à des ferments lactiques)
  • Faire ses conserves grâce au vinaigre. Le vinaigre permet en effet de conserver les cornichons, les oignons, les piments…
  • Cuisiner ses légumes et stocker des portions au congélateur.
  • Réaliser des soupes et les stocker au congélateur
  • Acheter des légumes surgelés et les stocker au congélateurs
  • Miser sur des boites de conserve variées (épinards, petits-pois-carottes, champignons, choux de Bruxelles, haricots verts, haricots-beurre…)
  • Stocker des soupes en bouteille ou des soupes déshydratées.

Il demeure préférable de baser sa stratégies sur plusieurs solutions au lieu d’une seule. En effet, ne stocker qu’au congélateur posera problème en cas de coupure d’électricité durable, par exemple. Ne manger que des boites de conserves ne sera pas super bon pour le moral…

Le stockage/les réserves de fruits

Les fruits demeurent essentiels à notre alimentation. En cas de crise, il est courant de se concentrer sur les denrées non périssables telles que les boites de conserve et les pâtes.

Or, notre corps nécessite des apports en fructose, en fibres ainsi qu’en vitamines. C’est notamment la carence en vitamine C qui guette le « confiné » ne vivant que de boites. Ce manque peut se traduire, dans sa forme la plus grave, par le scorbut. Un mal également appelé « maladie des marins ». Il demeure ainsi essentiel de penser aussi aux fruits dans ses réserves.

Pommes
Les pommes, un fruit qui se conserve bien silviarita / Pixabay

Certains se conservent aisément plusieurs semaines à l’air libre ou au réfrigérateur, à l’instar des agrumes. Le fruit demeure toutefois une denrée fragile. Il convient donc de prévoir à la cave ou dans ses placards des :

  • Conserves de fruits maison
  • Fruits conservés dans du sirop
  • Confitures ou fruits confits
  • Compotes en conserve
  • Fruits secs ou séchés.

Parlons également de la tomate, qui, comme chacun le sait, ne constitue pas un légume mais bien un fruit. Celui-ci rejoindra les stocks sous forme de sauces. Les tomates pelées en boite constituent également une solution à part entière.

Les protéines animales : les réserves de viandes et de poissons

Les protéines animales font partie du régime alimentaire de bon nombre.

Il est certes possible de remplacer la viande par certains légumes secs riches en protéines, mais il demeure essentiel, en cas de problème, de maintenir un maximum de normalité. Il conviendra pour les « carnivores » de stocker une viande « stabilisée ». Nous choisirons les :

  • Viandes en boite (Corned beef, paté, épaule, jambon en boite…)
  • Poissons en boite (apporte en prime des omega 3 : thon, sardines…)
  • Plats cuisinés en boite comportant de la viande : chili con carne, cassoulet, lentilles saucisses…
  • Plats cuisinés maison mis en conserve par appertisation
  • Viandes séchées (viande de Grisons, Pemican, beef Jerky…)
  • Viandes fraîches ou poissons frais mis sous-vide puis congelés
  • Blanc d’œuf en poudre.
Africa African Beef Biltong
Beef Jerky – Boeuf séchéShutterbug75 / Pixabay

Les corps gras et les huiles végétales dans les réserves alimentaires

Les corps gras tels que les huiles végétales sont indispensables pour l’équilibre alimentaire. Il convient par ailleurs de les varier pour combler ses besoins nutritionnels.
Selon le type d’huile, celles-ci pourront servir à la cuisson à la poêle, pour les fritures, pour l’assaisonnement des salades (vinaigrettes)… Les huiles pourront également servir à la conservation de certains légumes en bocaux.

A stocker donc : L’huile d’olive, de tournesol, de pépin de raisin, d’arachide, de noix…
Pour stocker les huiles le plus longtemps possible (un an à un an et demi), il est conseillé de les conserver à l’abri de la lumière.

Autres matières grasses à ajouter au placard : le beurre clarifié ou ghi indien. Également appelé beurre purifié, le beurre clarifié est un beurre fondu puis décanté pour ôter la caséine et le lactosérum afin d’améliorer sa conservation et l’aider à supporter des températures de cuisson plus élevées.

bouteille huile d'olive
Huile d’olivesmargenauer / Pixabay

Lait, produits laitiers et fromages

Sources de protides, de calcium et de calories, les produits laitiers sont largement plébiscités. A utiliser au petit déjeuner, au goûter, au dessert, au cours du repas du midi ou du soir… Les produits laitiers s’invitent chaque jour à de nombreuses reprises à notre table. Il conviendra dans notre réserve de conserver des produits laitiers sous diverses formes : lait liquide, lait en poudre, yaourts, fromage blanc, fromage, lait concentré… Chaque solution présente des avantages et des inconvénients :

  • Le lait liquide conditionné en boite ou en bouteille (lait UHT) peut se conserver quelques mois à température ambiante. Une fois la brique ou la bouteille ouverte, celle-ci devra être consommée dans les trois jours et conservée au réfrigérateur.
  • Le lait en poudre (déshydraté) se conserve bien plus longtemps. Attention toutefois de conserver la poudre dans un contenant hermétique, lui-même placé dans un lieu sec… Dans le cas contraire, l’odeur vous rappellera à l’ordre !
  • Sous sa forme concentrée et mis en boite, le lait peut se conserver quelques années (selon la DLC affichée sur la boite). Il s’agit d’un lait dont on a retiré une partie de son eau par un procédé d’évaporation et auquel du sucre a été ajouté. Coupé avec un peu d’eau, le lait concentré constitue une boisson excellente en cas de crise.
  • Yaourts et fromage blanc : peuvent tenir au réfrigérateur quelques semaines uniquement. A la rigueur, il est toujours possible de les congeler.
  • Les fromages. Les fromages à pâte molle se conservent quelques jours au réfrigérateur tandis que les fromages à pâte dure tiennent bien plus longtemps. Mais pour éviter toute surprise, il est préférable de les congeler. Pour un stock de crise, le mieux demeure d’acheter des tommes complètes, de les couper en parts, de les mettre sous-vide et de les congeler. Ainsi stockés, les fromages garderont toute leur saveur et pourront tenir plus d’un an !

Les réserves de sel à la maison

Que dire sur le sel ? Cet ingrédient doit certes être consommé avec modération, mais il est peu coûteux et permet de relever les plats. Il sera également et surtout très utile pour la conservation par saumure ou salaison.

Le sel était en effet notre frigo d’autrefois pour conserver la viande, les poissons, les légumes… Il ne faut donc pas hésiter à stocker du sel de cuisine iodé, mais également du gros sel et du sel de Guérande.

Le café et le thé

Pour se rebooster, donner un peu de joie au petit-déjeuner ou le 4 heures, rien de tel que le thé et le café. On apprécie ces denrées pour leur goût, mais également pour la caféine ou la théine qu’ils contiennent. A stocker sans modération sous diverses formes afin de parer à toute circonstance :

  • Thé en sachet,
  • Thé en vrac,
  • Café en grain si vous possédez un moulin,
  • Café moulu ou soluble.

Un stock de diverses tisanes ne constitue pas un luxe non plus !

Les réserves d’eau

S’il est possible de rester théoriquement trois semaines sans manger (avant de mourir…) il est impossible de tenir trois jours sans boire. L’eau est ainsi essentielle pour s’hydrater, mais également pour la cuisson des pâtes et des légumes secs, pour les plats déshydratés, pour l’hygiène…

Il est donc indispensable de stocker de l’eau en quantité pour toute la famille (compter 5 litres par jour et par personne si on arrive à rationner à fond!).

Autres possibilités : s’équiper de pastilles Micropure pour traiter l’eau ou un filtre à eau de type Berkey si vous vous trouvez à proximité d’un point d’eau.

Consultez ici notre article sur la filtration de l’eau et les filtres à eau.

Les sucres

Les sucres sont également indispensables dans notre réserve. En effet, le sucre apporte au quotidien et a fortiori dans les situations difficiles une certaine dose de douceur (à consommer avec modération, bien sûr!). Mais, bien au delà de « l’aliment-plaisir », le sucre se conserve longtemps et sert lui-même de conservateur.

C’est notamment le cas pour les fruits. Le sucre en poudre ou mieux, le sucre à la pectine, permettent de faire de la confiture, par exemple. Le sucre en poudre présentera également une certaine utilité pour confire les fruits et créer des sirops conservateurs. En outre, le sucre présente des propriété antiseptiques et constitue un remède de grand-mère en certaines circonstances.

Autre source de sucre et autre antiseptique naturel (faisant par ailleurs office de cicatrisant), le miel rejoindra le placard, et ce sans modération : il se conserve ad vitam aeternam. Soulignons que nous parlons bien ici des vrais miels naturels de fleurs et non pas de ce faux miel liquide qui hante les rayons des supermarchés !

Autres produits alimentaires à stocker en priorité

  • Alcools, dont alcool neutre pour fruits (sert à nettoyer, à désinfecter, à conserver et à consommer avec modération!),
  • Jus de fruits et autres boissons (dont, pourquoi pas, des boissons en poudre),
  • Compléments alimentaires et protéines : vitamines, magnésium, protéines en poudre… Permet de combler certaines carences ainsi que de réaliser des cures (après avis du médecin, c’est mieux!),
  • Aliments plaisirs : chocolat, biscuits, bonbons, pâtes à tartiner…
  • Vinaigres divers : (servent à la conservation des aliments, à désinfecter, à assaisonner…)
  • Bicarbonate de soude… Sert à énormément de choses !
  • Épices
  • Farines et levure en quantité pour réaliser son pain soi-même
  • Nourriture pour animaux : il ne faut pas les oublier, en effet ! En cas de crise grave, les points de vente de nourriture pour animaux risquent de ne pas constituer une priorité. Il sera alors trop tard

Et la nourriture de survie, dans tout ça ?

Moult compagnies proposent de la nourriture de survie prête à l’emploi. Ces solutions peuvent s’avérer avantageuses en raison de leur durée de vie (parfois plus de 25 ans). Toutefois, elles s’avèrent bien souvent onéreuses. Parfois, signalons également que le goût n’est pas non plus au rendez-vous.

Ne détenir que des stocks de nourriture de survie dans sa réserve alimentaire relève donc de la fausse bonne solution. Ces aliments ont toutefois, comme nous le disions plus haut, l’avantage de se conserver longtemps et peuvent s’avérer utiles en cas de crise durable ou en cas d’évacuation. Il suffit d’en stocker notamment un peu dans son coffre de voiture ou dans son sac d’évacuation pour être certain de disposer de quoi manger peu importe les circonstances. Nous retiendrons ici trois familles d’aliments de survie :

  • Les rations compactes de type NRG5. Il s’agit de biscuits que l’on peut manger tels quel ou que l’on peut émietter pour enrichir une boisson. Le poids d’une ration demeure minime (500 grammes) et permet de se nourrir pendant 1 à 2 jours. Elles ne sont pas très chères, de surcroît. En conclusion, un rapport poids / encombrement / apport énergétique imbattable.
  • Les aliments lyophilisés : solution légère mais plus coûteuse nécessitant un apport en eau. A glisser dans un sac.
  • Les rations militaires, de type MRE (Meal Ready to Eat ou rations de combat. Il s’agit d’un repas complet avec entrée, plat, dessert, petit réchaud incorporé, couverts et serviette. Il faut compter entre 6 et 10€ pour une ration. Une solution un peu encombrante, relativement chère, mais qui tient dans le temps. Préférez toutefois les rations françaises mondialement réputées (à la différence des rations américaines). On raconte en effet dans les milieux militaires que, durant les opex, il est courant d’échanger une ration française contre 3 rations américaines !

Comment Vivre De Peu, Mais Mieux

Le minimalisme, c’est quoi ?

Vivre de peu mais mieux

En fait, pour ne pas confondre avec d’autres définitions de ce mot, on devrait plutôt parler de simplicité volontaire. On peut résumer le concept en quelques mots : vivre de peu mais vivre mieux.

Le minimalisme consiste donc à réduire sa consommation et ses possessions, et aussi parfois ses relations et ses activités, dans l’objectif de mener une vie plus simple, centrée sur l’essentiel.

Mais il ne s’agit pas ici de faire ça sous la contrainte, suite à une perte de revenus ou un découvert à la banque par exemple. Non, c’est bien un choix de vie qui est fait volontairement, avec envie, pour une ou plusieurs raisons que je te présenterai quelques lignes plus bas.

Mais avant ça, je te propose une petite parenthèse culturelle…

Quelques références historiques et culturelles du minimalisme

Contrairement au cliché, le minimalisme ne se réduit pas à un phénomène de mode adopté par des bobos. Dans l’Histoire, on peut trouver des précurseurs célèbres tels que Saint-François d’Assise ou, beaucoup plus récemment, Gandhi.

Dans la littératureWalden ou la Vie dans les bois est une référence, publiée en 1854 et inspirée par l’expérience originale menée par l’auteur, Henry David Thoreau. Témoin d’un 19ème siècle marqué par l’industrialisation, il avait décidé de se mettre un peu à l’écart de sa ville, Concord, dans le Massachussets, et de vivre pendant plus de 2 ans dans une cabane au contact de la nature.

Aux Etats-Unis encore, dans les années 1960, l’art contemporain a donné naissance à un nouveau courant, l’art minimal, notamment dans la peinture et la sculpture. Et au Japon, le minimalisme est un art de vivre qui s’inspire de la culture zen et du taoïsme chinois.

Plus près de nous géographiquement et temporellement, Pierre Rabhi évoque très souvent cette philosophie dans ses conférences et ses essais, par exemple dans son livre de 2010, Vers la sobriété heureuse. La France est loin d’être une pionnière du minimalisme, mais la tendance se développe, boostée notamment par les préoccupations écologiques.

Alors justement, quelles sont les raisons pour lesquelles on devient minimaliste ?

Pourquoi devenir minimaliste ?

Les motivations qui peuvent conduire au minimalisme sont variées. Certaines sont liées à l’argent bien sûr (ben oui, c’est bien pour ça que j’en parle sur ABC Argent !) Mais il y a aussi beaucoup d’autres raisons, tu vas voir !

Consommer moins, économiser plus

Une des principales dimensions de la simplicité volontaire, c’est la consommation. A l’opposé de la surconsommation, le minimalisme consiste à acheter moins, à n’acheter que ce dont tu as réellement besoin. Automatiquement, tu vas donc dépenser moins.

Ainsi, à revenus constants, tu vas économiser de l’argent. Alors, tu pourras placer cet argent et augmenter ton épargne. Ou tu pourras utiliser ces économies pour voyager, pour apprendre, ou pour tout autre type d’expériences enrichissantes que tu ne peux pas t’offrir si tu dépenses tout dans des objets inutiles.

Aussi, en réduisant tes possessions matérielles, tu pourras peut-être rembourser tes emprunts, ou arrêter de louer ce garage ou ce garde-meubles.

Gagner du temps et gagner de la place

Vivre avec moins de choses, ça te permettra de libérer de la place chez toi. Tu te sentiras mieux. Toi et ta famille, vous pourrez plus confortablement travailler, cuisiner, jouer, etc. sans être encombrés. Tu pourras peut-être même dédier un espace à une activité artistique ou autre que tu avais délaissée faute de place.

Tu vas aussi pouvoir libérer du temps et ainsi le consacrer à ce que tu aimes, à ce qui compte le plus pour toi. En effet, moins consommer, c’est perdre moins de temps dans les magasins. Posséder moins, c’est moins de temps passé à nettoyer, entretenir, chercher, ranger, tous ces objets superflus. Et puis si tu dépenses moins, tu pourras peut-être te permettre de travailler moins, de passer à temps partiel ou de prendre quelques congés sans solde.

Faire sa part pour préserver la planète

La crise climatique et la prise de conscience écologique en général expliquent une grande partie de l’intérêt croissant pour le minimalisme. En effet, réduire sa consommation de biens matériels implique que les industries produiront moins. Par conséquent, il y aura moins de prélèvements des ressources naturelles, moins d’énergie utilisée, moins d’emballages, moins de transports… En bref, le minimalisme est un acte éco-citoyen.

Par exemple, certaines personnes font le choix de ne pas posséder de voiture. Certes, c’est plus facile en milieu urbain qu’à la campagne, mais beaucoup y trouvent leur compte. Les économies induites, directes et indirectes (pas de frais d’assurance, d’entretien, de parking, etc.), peuvent permettre d’acheter un vélo, d’utiliser les transports en commun et même de louer une voiture quand c’est nécessaire.

Ainsi, sans effort financier, ces personnes réduisent leur empreinte carbone, et plus généralement leur impact écologique. Et elles s’en sentent probablement un peu soulagées.

Choisir le minimalisme pour des raisons philosophiques

Il y a aussi des motivations plus spirituelles qui peuvent t’inciter à faire le choix du minimalisme. Concrètement, ça veut dire adopter un style de vie centré sur l’essentiel, sur de vraies valeurs éthiques plutôt que sur des richesses matérielles, dans le but de maximiser ton bonheur. Il peut s’agir par exemple de privilégier ta famille ou une certaine forme de vie sociale ou engagée, ou encore de miser sur ton épanouissement personnel, culturel, artistique. Ça peut aussi se manifester par un retour à la nature.

Les bénéfices attendus consistent tout simplement à donner un nouveau sens à ta vie, à te sentir plus heureux, plus libre, plus serein, apaisé. C’est comme si, en relâchant tes liens avec les objets superflus, tu devenais plus léger. Tu te libères de la charge mentale liée à toutes ces possessions inutiles, du stress lié au simple fait de devoir les conserver, les entretenir, etc.minimalisme vivre de peu mais mieux

Le minimalisme n’empêche pas le confort. Fais-toi plaisir !

Comment devenir minimaliste ? Un processus en 4 étapes

Alors, j’ai attisé ta curiosité ? Tu te rends compte que tu pourrais bien avoir une ou plusieurs bonnes raisons de t’engager dans le minimalisme ? Tu voudrais savoir comment faire pour vivre de peu mais mieux ?

Comme tu t’en doutes, c’est pas un changement qu’on décide un soir et qu’on réalise le lendemain ! D’ailleurs, ça ne serait probablement pas un essai concluant. C’est donc pas aussi simple que ça. Et surtout, c’est un processus qui prend un peu de temps. Mais heureusement, la suite de cet article va t’aider, en t’invitant à suivre différentes étapes.

Etape 1 : état des lieux et prise de conscience

Je te propose donc de commencer par jeter un regard objectif sur ta vie actuelle et sur tous tes biens matériels. Fais un tour de ta maison ou de ton appartement, sans oublier éventuellement le garage, la cave, le garde-meubles ou tous ces objets que tu conserves peut-être encore stockés chez tes parents.

Qu’est-ce que cet encombrement et cette accumulation de choses t’inspirent ? Combien te sont vraiment utiles ? Est-ce que ça te rend heureux d’avoir tout ça ?

Certains objets ont peut-être pour toi une valeur sentimentale. Si tu crains de t’en séparer pour cette raison, demande-toi si tu as vraiment besoin de les conserver. Est-ce que tu ne crois pas que les souvenirs associés à ces choses resteraient de toute façon bien présents en toi ?

Interroge-toi aussi sur tes habitudes de consommation. Quand tu achètes quelque chose, est-ce toujours parce que tu en as besoin ? Ou est-ce que c’est parfois irréfléchi, voire addictif, poussé par la culture de la consommation héritée du 20ème siècle ? Et le plaisir que t’apporte cet achat, dure-t-il vraiment, au-delà d’une courte période de découverte ?

Enfin, poursuis ce travail d’introspection et demande-toi si tu n’as pas aussi l’esprit trop encombré. Ce sont peut-être d’ailleurs tes possessions qui en sont la cause. A moins que l’origine de ce stress ne se trouve dans ton quotidien, ton style de vie, tes occupations et préoccupations trop nombreuses ?

Bon, d’accord, ça fait beaucoup de questions. Mais, après les raisons générales de devenir minimaliste, et maintenant ces questions plus personnelles, je suis à peu près sûr que tu commences à voir ce que le minimalisme pourrait changer concrètement pour toi. J’ai raison ? Alors, passons à l’étape suivante.

Etape 2 : inventaire

Maintenant que tu t’es fait une idée grossière de toutes ces choses qui encombrent ta maison et qui te pèsent sur le ciboulot, il est temps de faire quelque chose. Je te préviens, cette étape n’est pas la plus motivante.

Elle est même assez fastidieuse. Mais c’est une étape clé pour que bientôt tu puisses vivre avec moins de possessions et de tracas.

Il s’agit donc de faire un inventaire détaillé, une liste que tu peux faire sur un cahier, ton ordinateur ou ta tablette par exemple. Tu vas passer en revue tout ton logement, pièce par pièce, sans oublier le garage, la cave et tous tes autres espaces de stockage. Et tu vas prendre le temps d’inventorier tout ce qui s’y trouve, contenants et contenus.

Pour que ça aille un peu plus vite, tu peux effectuer des regroupements. Voilà par exemple ce que ça pourrait donner pour ta chambre : 1 grand lit, 1 couette, 3 sets complets de draps, 2 tables de nuit, 1 cadre photo, 3 montres, 2 livres de poche, 1 armoire, 14 chemises, 6 paires de pantalons, 3 ceintures, 32 paires de chaussettes, etc.

Avant même d’avoir fini, tu vas sans doute te dire que tu ne pensais pas avoir tant de choses que ça, et qu’il y en a beaucoup dont tu ne te sers pas ou très peu. Et tu prendras probablement conscience d’un certain désordre caché. Tu y retrouveras peut-être même des objets que tu avais cherchés il y a bien longtemps et que tu avais fini par oublier…

Alors, cette étape ne va pas seulement t’être utile dans la pratique, notamment pour le désencombrement, à la fin du processus. Cet inventaire va aussi encore accroître ta prise de conscience, et donc te motiver encore plus pour te libérer de cet excès de possessions et de ce désordre.minimalisme tri

Bon courage pour l’inventaire !

Etape 3 : liste des besoins

Tu as aimé faire cette liste ? Pas trop, hein ? Ne la jette surtout pas mais je te propose maintenant d’en faire une autre ! Bon, rassure-toi, celle-ci sera moins fastidieuse et plus agréable à établir. Tu vas lister les choses dont tu as réellement besoin.

Finie l’observation, tu vas maintenant réfléchir un peu. Tu peux faire ça à partir de la liste précédente, pièce par pièce, en te demandant de quels articles tu as vraiment besoin et en quelle quantité. Par exemple, en partant de l’inventaire effectué dans la chambre, tu peux te demander : est-ce que 2 sets de draps ne seraient pas suffisants ? et une seule montre peut-être ? combien de chemises et de pantalons ? Et cette armoire, tu te souviens l’avoir achetée parce que tes affaires ne tenaient plus dans les placards. Alors, peut-être qu’elle ne te sera bientôt plus utile… Tu me suis ? 

Tu peux aussi procéder par activité. Par exemple, de quels ustensiles as-tu réellement besoin pour cuisiner ? Combien de poêles et de casseroles ? 3 planches à découper, vraiment ?!

Etape 4 : bon débarras !

Ça va ? Tu as fait le plus dur ! Maintenant, tu vas pouvoir te défouler et passer à l’action, la vraie, celle que tu attends depuis un petit moment. Bon, vas-y mollo quand même ! Tu réaliseras d’ailleurs par toi-même que c’est pas toujours facile, malgré cette folle envie de te débarrasser de tout pour te sentir enfin « libéré(e) délivré(e) ». 

Heureusement, les 2 étapes précédentes vont t’aider à faire le tri nécessaire sans pour autant tomber dans l’excès de te débarrasser d’objets qui te sont utiles. En résumé, le moment est venu, parmi toutes ces possessions que tu as inventoriées, de ne garder que ce qui est sur ta deuxième liste.

Un processus itératif

Bon, ne sois quand même pas trop dur avec toi-même. Parfois, tu vas vouloir garder certains objets qui ne sont pas sur cette liste, parce que tu y es sentimentalement attaché, parce que c’est un cadeau qu’on t’a fait et tu te sentirais coupable de t’en séparer, ou encore parce que même si tu n’en as pas besoin actuellement, toi ou tes enfants pourriez en avoir besoin dans 2 ou 3 ans…

Ne sois donc pas trop strict, mais n’oublie quand même pas l’objectif : vivre avec moins pour vivre mieux. Tu verras, il y a plein de choses dont il sera facile de te débarrasser. Et puis rien ne t’empêche de refaire une deuxième passe, puis une troisième, à quelques semaines d’intervalle. Je parie même que tu en auras envie, quand tu commenceras à constater réellement les bénéfices de la première itération.

Tu verras notamment que tu retrouveras plus facilement tes affaires, que c’est plus facile de les garder en bon ordre, bien organisées… Et tu te demanderas : « pourquoi ne pas aller encore un peu plus loin dans le processus ? », « pourquoi ne pas me rapprocher encore plus de cette fameuse liste des choses nécessaires et suffisantes ? », « pourquoi j’ai gardé ça ? »…

Vendre, donner, recycler, jeter

Bon, c’est bien beau tout ça ! Tu es train de faire le vide chez toi. Mais concrètement que vas-tu faire de ce tas de choses que tu abandonnes ? Eh bien justement, je te propose d’en faire au moins 3 ou 4 tas. Je sais bien que tu as une certaine conscience économique et écologique. Et le minimalisme va souvent avec une démarche anti-gaspillage.

Alors, ton premier réflexe, s’il s’agit d’un objet qui peut servir à quelqu’un en l’état, ça devrait être de le vendre. Tu peux essayer sur eBay, Le Bon Coin ou encore lors d’un événement vide-grenier.

Tu ne feras pas fortune, mais si tu es un fidèle lecteur de mon blog, tu es sans doute intéressé par tous les moyens de gagner un peu d’argent extra. Je me trompe ?

Si tu ne veux pas t’embêter avec ça (« ça vaut pas la peine ») ou si tu essayé de vendre un objet et que ça n’a pas marché, ça sera plus facile de le donner. Tu as peut-être quelqu’un en tête dans ta famille, parmi tes amis ou ton voisinage, à qui ça pourrait être bien utile. Et sinon, tu peux aussi en faire don à Emmaüs ou autre association caritative qui à son tour le distribuera à quelqu’un qui en a besoin.

Le troisième tas, c’est pour les objets inutilisables en l’état : un pull troué, un meuble ou un appareil cassé, des vieux journaux, etc. Il faut les recycler. Tu peux dans ce cas les emporter dans un point de collecte de recyclage, ou encore à un pote qui aime bien bricoler. Il en fera son affaire !

Enfin, le quatrième tas que tu utiliseras peut-être, à défaut de pouvoir vendre, donner ou recycler, c’est tout simplement… la poubelle !

Le minimalisme à long terme : règles et bonnes pratiques pour rester minimaliste

Apprendre à vivre avec moins

Bravo ! Tu commences à vivre de peu mais mieux. Et tu te sens bien. Mais comme tu l’as constaté en déroulant tout le processus, devenir minimaliste, ça ne se fait pas en un claquement de doigts ! Alors maintenant, il s’agit de le rester. Tu n’auras pas fait ça pour rien.

Pour commencer, il faut surtout ne pas avoir peur du vide ! Je m’explique.

Tu n’avais pas l’habitude d’avoir autant d’espace libre chez toi, dans tes armoires, tes placards, etc. Mais rappelle-toi bien que tu ne t’es pas débarrassé de toutes ces choses inutiles pour en acheter de nouvelles !

Si vraiment tu as beaucoup trop d’espaces inoccupés, pense plutôt à vendre cette armoire devenue inutile, à louer cette cave où tu n’as plus rien à mettre ou même à déménager dans un appartement plus petit.minimalisme vivre avec moins

Si tu as peur du vide, ferme les yeux et dors ! 

Consommer moins, consommer mieux

Tu l’as compris, le minimalisme implique un changement dans tes habitudes de consommation. Et les tentations ne vont pourtant pas manquer ! Alors essaie de te tenir à distance de la publicité et réduis la fréquence de tes sorties shopping. Résiste aussi aux tendances éphémères, notamment dans le secteur de la mode mais pas seulement. Privilégie désormais les articles durables. Préfère la qualité à la quantité. Tu verras qu’à terme, c’est bon aussi pour ton compte en banque !

Garde toujours en tête les critères selon lesquels tu as donné un grand coup de balai dans tes possessions au moment de te lancer dans le minimalisme. Tu as gardé les choses dont tu as besoin et tu t’es débarrassé du reste, n’est-ce pas ? Alors n’achète pas des choses dont tu n’as pas besoin ! Pourquoi acheter un saladier alors que tu en as déjà deux et que tu ne les utilises presque jamais en même temps ? Pourquoi acheter une nouvelle robe rouge alors que tu en as déjà une ?

Enfin, tu devrais aussi appliquer cette règle d’or : quand tu achètes un article, tu te débarrasses d’un autre. Ça t’incitera à penser d’abord à acheter pour remplacer, qu’il s’agisse de quelque chose qui est endommagé ou que tu n’aimes plus. Et même si tu ne remplaces pas « un pour un », ça te donnera l’occasion de te demander à nouveau s’il n’y a pas un objet chez toi dont tu n’as plus besoin. Surtout, ça t’évitera de te retrouver dans quelques mois dans la même situation qu’avant, très loin du minimalisme, et de devoir reprendre tout le processus depuis le début…

Personne n’est parfait !

Si tu as lu l’article jusque-là, c’est que tu es convaincu de l’intérêt du minimalisme. En revanche, tu ne te sens peut-être pas assez fort pour y arriver. Rassure-toi tout de suite, si les règles que j’ai développées paraissent très strictes, le droit à l’erreur existe !

Même le plus fervent et le plus expérimenté des minimalistes fait parfois un écart, un achat pas franchement nécessaire. Il ne faut pas tuer le plaisir, et encore moins le bonheur. Rappelle-toi que l’objectif du minimalisme est double : vivre de peu mais vivre mieux !

Ce qui est important, c’est d’être conscient de ces écarts, d’en analyser les raisons, de les accepter et d’éviter qu’ils ne remettent en cause toute cette démarche minimaliste que tu as engagée.

Alors, le minimalisme, tu en penses quoi ?

Dans cet article, j’ai parlé principalement du minimalisme appliqué aux choses matérielles, parce qu’il peut avoir des impacts réels sur ton budget : réduire tes dépenses, changer les priorités, affecter les économies réalisées à de l’épargne ou à de l’investissement, etc.

Mais je te rappelle que cette démarche de simplicité volontaire peut aussi s’appliquer à tes activités professionnelles ou personnelles, à tes relations familiales ou amicales, etc. L’idée reste toujours de faire mieux avec moins, de privilégier la qualité à la quantité, et par conséquent, de se sentir plus léger, moins stressé.

Choses Que Vous Pouvez Faire Vous Même, Au Lieu D’acheter

Nous vivons dans une société où le plus simple est d’acheter et de jeter, mais parfois, il vaut la peine de regarder en arrière lorsque plus de choses ont été faites par soi-même. 

Ceci, en plus de nous aider à économiser, est également un moyen de rester actif, d’être créatif et même de manger plus sainement.

1.Une entrée pour toute la famille

Parmi toutes les choses que vous pouvez faire au lieu de les acheter, un meuble à chaussures est l’un des résultats les plus faciles à faire et plus pratiques que certains meubles plus couteux.

Si vous utilisez des palettes en bois comme celles que vous voyez ici et que vous leur apportez une touche personnelle par le biais de la peinture et des finitions, vous aurez une place adéquate pour ranger tout le nécessaire à l’entrée de la maison.

2.Vos propres bougies

C’est plus simple qu’il n’y parait et, mieux encore, vous pouvez leur donner la forme, la couleur et l’odeur de votre choix. De plus, c’est une façon amusante de passer l’après-midi et d’évacuer votre stress.

Des produits ménagers faits maison

Nos grands-mères l’ont fait et, avec le retour de tous, nous nous sommes souvenus de nos astuces de grand-mère pour nettoyer votre intérieur. 

Avec le bicarbonate de soude, le vinaigre et l’eau, ils font des merveilles et, mieux encore, ils sont polyvalents et très bon marché.

Un petit panneau en bois pour tout organiser

Si vous aimez le bricolage et qu’il manque un panneau pour organiser tous vos outils, il vous suffit de prendre une simple planche en bois et de créer des petits détails à l’aide d’une scie en fonction de vos besoins.

Vous apprécierez le passe-temps le plus productif et le plus divertissant.

Faites vos propres pains

C’est une autre chose qui est devenue à la mode. Il y a de vrais gourous du levain, des types de céréales, de la fermentation et une foule de choses qui semblent très compliquées. 

Il existe des recettes simples et des farines spéciales sont vendues de manière à ce que votre maison dégage une odeur de pain fraîchement cuit.

Des tableaux avec des feuilles

Pour décorer votre maison, vous n’avez pas besoin de dépenser une fortune dans la plupart des magasins de la ville. 

Avec un peu d’imagination, vous pouvez concevoir des objets aussi beaux que ces images dorées avec des feuilles.

Une tête de lit avec plus de personnalité

Vous cherchez une tête de lit pour votre lit depuis longtemps et aucune n’arrive à vous convaincre de l’acheter? Cela arrive généralement, mais vous savez? 

Vous pouvez le faire vous-même et lui donner le style que vous souhaitez tant.

Des sauces maison comme le pesto

Quand vous allez au restaurant, c’est l’une de vos sauces préférées, mais à la maison … vous avez acheté des milliers de marques et aucun d’entre vous ne les aime. 

C’est l’une des recettes les plus simples à réaliser et, surtout, elle se congèle parfaitement. Vous n’avez besoin que de basilic, de pignons de pin ou d’amandes, d’huile d’olive et de parmesan.

Un poste d’entrée optimale

Une fois encore, nous voulons vous montrer à quel point il peut être simple de faire les choses comme vous le souhaitez. Avec des palettes et des paniers en osier, vous aurez tout ce dont vous avez besoin pour vous.

Créer vos propres housses de coussins

Si vous êtes un de ceux qui aiment coudre et faire des petites créations maison, lancez-vous pour créer vos propres coussins.

 Vous savez déjà que c’est l’un des moyens les plus rapides et les moins coûteux de donner à vos espaces un nouvel air. Vous pouvez donc les utiliser de toutes sortes et jouer avec leurs différentes formes, tailles et tissus.

Le houmous maison

C’est une autre recette que vous n’avez pas besoin d’acheter : pois chiches, ail, huile d’olive et, si vous voulez être très puriste, une cuillère à thé de tahini. Il peut être aussi congelé.

Une étagère séparant deux environnements

Vous pouvez faire de véritables merveilles avec des boîtes en bois, vous voyez.

Vous pouvez jouer avec leurs formes et leurs tailles, les peindre et les placer à votre guise jusqu’à ce que vous construisiez le mobilier de vos rêves. Et le meilleur de tous, ils sont une solution très à la mode à faible coût .

Des herbes aromatiques à la maison

Avec quelques aromatiques à la maison, vous pouvez toujours avoir vos condiments frais sous la main. Vous pouvez utiliser les feuilles fraîches ou sèches et les écraser pour les mettre dans des bocaux en verre et assaisonner vos plats. 

Cela vaut également la peine de mélanger et les cultiver à la maison.

Un délicieux muesli

Sur le marché, il y en a beaucoup: croustillants, aux amandes, au cacao, aux avoines, sans sucre … mais si vous saviez comme il est facile de le faire, vous ne l’achèterez plus. 

Tout ce que vous avez à faire est de mélanger tous vos ingrédients préférés et le tour est joué! Profitez d’un petit déjeuner sain et délicieux!

La joie des boutures pour ne plus acheter des plantes

Une autre chose très grand-mère est de prendre les boutures aux plantes, et cela peut sembler martien pour vous, mais c’est le meilleur moyen de multiplier vos plantes sans dépenser un seul centime.