Faire Soi Même La Nourriture De Son Chien

Pourquoi passer à une alimentation maison ?

Lui préparer de bonnes pâtées donne l’impression de le gâter, et c’est le cas quand on respecte ses besoins. Le chien prend tellement plus de plaisir à manger un plat “préparé” qu’un bol de croquettes, ou même de pâtés qui ont pourtant sa préférence.

Sauf bien sûr les chiens tellement habitués aux croquettes qu’ils ne veulent plus manger autre chose.
On contrôle ce qu’il mange et c’est toujours plus rassurant.


Bien sûr cela n’a pas que des avantages : le coût est plus élevé, cela prend du temps, il est important de très bien connaître les besoins nutritionnels des chiens, qui peuvent varier selon son âge, sa race, son activité physique.

Mais sur ce dernier point votre vétérinaire peut vous conseiller. Bien sûr le changement de régime doit être progressif.

La base de l’alimentation maison

  • ⅓ protéines : viande rouge ou blanche cuite ou crue, jaune d’œuf cru (le blanc ‘œuf peut être donné, mais cuit), poisson. Les fromages sont généralement à limiter, comme tous les produits laitiers, notamment les fromages fermentés.
  • ⅓ céréales bien cuites : du riz plutôt que des pâtes et autres féculents dont la teneur en gluten est difficile à digérer pour un animal qui ne possède pas les enzymes nécessaires pour le faire. Faites le surtout bien cuire, il doit être collant.
  • ⅓ légumes : carottes, courgettes, haricots verts, poireaux, crus (et mixés) ou cuits, pas de fruits. Ne mettez pas de légumes qui fermentent, comme le chou et les légumes en conserves.
  • matières grasses : Choisissez des huiles végétales, extraites en première pression à froid, colza, tournesol, maïs, que vous pouvez alterner. Mettez en une cuillère à soupe par jour pour un chien d’environ 25 kg.
  • Un complément pour les vitamines et minéraux dont il va manquer.

La quantité : 30 g par kilo : un chien de 35 kg aura besoin d’une ration de 1050 g, composée de 350 g de chaque type d’aliment.
Attention : certains aliments sont déconseillés, d’autres carrément interdits : chocolat, oignon, sucre et sel…

Une recette basique : le poulet haricots

  • 50 g de riz
  • 150 g poulet
  • 100 g haricots verts
  • 50 g carottes
  • 1 cuillère à soupe d’huile de colza
  • 1 mesure de compléments minéraux et vitamines pour chien
  • 1 cuillère à soupe de levure de bière

Faire cuire le riz jusqu’à ce qu’il soit très collant, puis rincez le bien. Faites blanchir les légumes coupés en tout petits morceaux, ils doivent s’écraser facilement. Juste avant la fin de cuisson des légumes, vous pouvez ajouter le poulet haché pour qu’il cuise légèrement.

Mélangez le tout, vous pouvez éventuellement mixer si jamais votre chien fait des difficultés au début. Ajoutez les compléments vitaminés.

Bœuf courgettes

50 g de riz

150 g bœuf haché

100 g courgettes

50 g tomate

1 cuillère à soupe d’huile de pépins de raisin

1 mesure de compléments minéraux et vitamines pour chien

1 cuillère à soupe de levure de bière

Thon et petits légumes

  • 60 g semoule de maïs
  • 150 g thon
  • 50 g poireau
  • 50 g carottes
  • 50 g haricots verts
  • 1 cas huile de colza
  • 1 mesure de compléments minéraux et vitamines pour chien
  • 1 cuillère à soupe de levure de bière

Dinde légumes et sauce

  • 50 g de riz
  • 100 g dinde (escalopes)
  • 50 g poireau
  • 50 g courgette
  • 50 g endive
  • 50 g fromage blanc
  • 1 cas d’huile de colza
  • 1 mesure de compléments minéraux et vitamines pour chien
  • 1 cuillère à soupe de levure de bière

Le régime BARF : viande crue

Pour certains, le meilleur régime pour les chiens est une alimentation basée sur la viande crue, moitié sans os moitié viande plus os, additionné d’un peu de légumes et d’un peu d’huile, mais surtout sans céréales.

Le poids de la ration quotidienne d’un chien adulte en BARF équivaut à 3% de son poids. Un chien de 35 kg aura donc besoin de 1050 g.

Repas poulet carotte

Ce repas va être composé de 50% de viande crue sans os, des escalopes de poulet par exemple et 50% de viande charnue comme les cuisse de poulet.

Vous ajouterez à la viande 1 cuillère à soupe de carottes crues, mixées et 1 cuillère à café d’huile végétale en première pression à froid.

Vivre En Autonomie Complète Les Conseils Clés

Concept et définition de l’autonomie

Vivre en autonomie signifie ne plus dépendre d’un système, être totalement indépendant, en autosuffisance.

Est-ce que l’autonomie est une valeur ?

Pour savoir si l’autonomie est une valeur, penchons-nous dans un premier temps sur la définition du terme « valeur ». Si l’on schématise, les valeurs d’un individu peuvent se définir comme de grands principes moraux. Ces derniers sont propres à chaque individu.

Quelques exemples : respect, bienveillance, impartialité, intégrité. Chaque personne dispose de son propre système de valeurs et les hiérarchise. Cela permet à tout un chacun de faire des choix quotidiennement, de guider son jugement moral, et ainsi de vivre en adéquation avec ses principes.

A noter : on parle de valeurs en sociologie, philosophie, psychologie et même en marketing. Il s’agit donc d’un terme compliqué à cerner entièrement.

Le psychologue social israélien Shalom H. Schwartz et ses collègues sont parvenus à identifier 10 valeurs fondamentales universelles qui seraient communes à toute l’humanité. Les études ont été menées dans environ 70 pays. Les 10 valeurs déterminées permettraient de classifier toutes les autres. Parmi ces valeurs fondamentales, on retrouve l’autonomie. Il s’agit de l’indépendance de l’action et de la pensée, de faire ses propres choix. Les valeurs liées à cette valeur fondamentale sont la liberté, la curiosité, l’indépendance ou encore la créativité.

Qu’est-ce que l’autosuffisance ?

L’autosuffisance est la capacité d’un individu ou d’un groupe d’individus à subvenir à ses besoins essentiels. Il peut s’agir d’énergie, d’alimentation, de produits d’hygiène…

L’auto-construction d’une maison

Pour vivre en autonomie, il est souvent nécessaire d’acquérir des terres. Pour être chez soi et construire une maison qui permet ce mode de vie.

Après le choix du terrain, vient le temps de l’autoconstruction, la construction dit du « gros œuvre », c’est-à-dire des murs et du toit. Le premier conseil est d’utiliser les matériaux qui se trouvent à proximité de votre construction.

Par exemple, si votre terrain est argileux, prélevez de l’argile pour faire les murs. Si vous êtes proche d’une forêt, essayez d’utiliser un maximum de bois pour la construction.

Un excellent matériau isolant est la paille. Bien qu’un peu plus cher à l’achat que les matériaux précédents, il permet des économies de chauffage.

Si votre budget est serré, pensez aux chantiers participatifs. Des personnes viendront chez vous, vous aidez à la construction et vous donnez des conseils en échange du couvert et du gîte !

Pour le toit, plusieurs possibilités existent : tuiles en bois, tôles ou toitures végétalisées. Les toitures végétales sont assez tendance et apportent une très bonne isolation.

Les tôles sont moins esthétiques mais faciles à trouver et à poser. Les tuiles en bois nécessitent un peu de travail mais ont l’avantage de pouvoir être fabriquées sur place.

La partie la plus imposante du chantier est maintenant réalisée, mais tout l’aménagement intérieur reste à organiser pour que la vie en autonomie soit la plus pratique et agréable possible : chauffage, eau, cuisine…

Autonomie et indépendance alimentaires

Un point clé de l’autonomie est bien évidemment l’alimentation.

Avoir une maison avec un terrain permet aussi de cultiver son jardin et d’avoir éventuellement quelques animaux pour l’auto-production alimentaire.

Pour cultiver votre alimentation il vous faudra avoir des compétences en jardinage / maraîchage et avoir les bons outils de jardinage.

Matériel pour vivre en autonomie

Quand le gros du chantier est réalisé, il faut encore penser à plusieurs points, notamment l’énergie. Il est important d’avoir le matériel et les appareils adaptés à un mode de vie plus simple et décroissant.

Le premier conseil est d’aménager son intérieur avec peu d’appareils électriques. Ensuite, il est possible d’installer des panneaux solaires ou d’avoir recours à la méthanisation, ce qui peut alimenter un groupe électrogène et donc produire de l’électricité.

Concernant l’eau, on compte environ 60m3 d’eau par personne et par an (potager compris). Il faudra donc installer des cuves de récupération d’eau de pluie de taille adaptée. Pour ces dernières préférez-les en béton ou acier qu’en plastique.

Pour traiter vos eaux usées, vous pouvez créer une petite station de phytoépuration, c’est à diretraiter l’eau par des plantes et organismes pour la rendre propre.

L’eau, ne la gaspillez pas, notamment en chasses d’eau ! Pour cela, construisez des toilettes sèches ! Un sceau, un coffrage en bois (une chaise percée par exemple), de la sciure de bois pour recouvrir, puis un compost ! Le tour est joué.

Vivre en autonomie au quotidien

La question du chauffage est importante. Le préalable est d’avoir bien isolé la maison (mur, toit et ouvertures). Ensuite, le plus courant est d’installer un poêle à bois central qui permettra à la fois de chauffer la maison et de cuisiner.

Pour chauffer l’eau, il est possible de fabriquer un chauffe-eau solaire. Il faut recouvrir un ballon d’eau d’un revêtement sombre qui absorbe la chaleur.

La gestion des déchets est aussi primordiale pour vivre en autonomie. La solution simple est d’en produire le moins possible en consommant des produits sans emballage. Pour ce qui est des déchets organiques, un compost ou des animaux se chargeront de les faire disparaître !

Vivre en autonomie énergétique

Il est possible de produire sa propre énergie, et qu’elle suffise à couvrir ses propres besoins. C’est ce qu’on appelle « l’autonomie énergétique ». Trois aspects sont notamment à prendre en compte : l’électricité, le chauffage, l’eau.

Pour l’électricité, vous choisirez l’option la plus appropriée en fonction des particularités de votre localisation (solaireéolien…). Si la sobriété énergétique est de plus en plus mentionnée pour les modes de vie « classiques », elle est on ne peut plus préconisée pour les individus souhaitant vivre en autonomie. Cela permet de réduire sa consommation d’électricité en priorisant les besoins énergétiques essentiels.

Pour le chauffage, il faut se saisir de la question bien en amont. Il est en effet important de concevoir une isolation efficace (toit, murs, portes/fenêtres) afin de garder la chaleur en hiver et de conserver la fraîcheur en été.

Pour l’eau, il faut dans un premier temps déterminer la consommation de votre foyer. Vous pourrez ensuite mettre en place une installation pour récupérer l’eau de pluie et l’assainir. Comme écrit plus haut, pensez aux toilettes sèches afin de diminuer votre consommation en eau !

Quelle surface pour vivre en autonomie ?

La surface pour vivre en autonomie dépend vraiment de votre projet : quel genre d’habitation aurez-vous ? Quelles installations ? Quelles cultures ? Ferez-vous de l’élevage ?

Certains estiment que pour une autonomie alimentaire « totale », il faudrait aux alentours de 1000 à 1500m² de culture par personne. Ceci équivaudrait à la production d’un kilogramme de nourriture par jour et comprendrait les légumes, les fruits, les céréales et les oléagineux.

Encore une fois, la surface nécessaire dépendra de votre projet.

Pourquoi favoriser l’autonomie ?

Vivre en autonomie permet d’une part d’être plus résilient en cas de problème qu’il soit personnel (perte d’un emploi, éclatement familial…) ou plus global (épidémie, effondrement…).

Un autre avantage très important est de se recentrer de fait sur l’essentiel et de laisser le futile de côté.

Vivre en autonomie sans travailler

Est-il possible de vivre sans travailler ? La réponse est évidemment NON. En revanche, il est possible de ne pas travailler pour un patron ou dans un système capitaliste.

Mais construire sa maison, cultiver et élever ses aliments, se chauffer, épurer son eau… demandent du travail quotidien et assidu.

Vivre en autonomie à la campagne

A la campagne, c’est un fait, on a plus facilement de la place qu’en ville. On peut cultiver son jardin, faire un peu d’élevage, installer un récupérateur d’eau de pluie, choisir plus facilement son énergie que dans une copropriété en pleine ville… et donc tendre vers plus d’autonomie.

Bon à savoir : en France, il existe des normes à respecter. Même si l’on est propriétaire de son terrain, on ne peut pas y faire tout ce que l’on veut. Informez-vous bien !

Vivre en autonomie en appartement en ville

On n’y pense pas forcément, mais tendre vers plus d’autonomie en ville c’est possible ! Prenons déjà en compte quelques avantages : possibilité de se déplacer à pied/vélo (on réduit sa dépendance à la voiture et donc au pétrole), entraide possible entre voisins, mutualisation des espaces/outils/production d’énergie…

Que puis-je faire pour être plus autonome en ville ? (liste non exhaustive) :

  • Optimisez les endroits où vous pouvez cultiver : balcons, murs, jardins et pourquoi pas sur les toits ? Si vous ne pouvez pas planter en pleine terre, optez pour le hors-sol (ex : hydroponie). Si vous le pouvez, adoptez des poules, des lapins ou encore des abeilles.
  • Valorisez vos déchets ! Un compost pour les déchets organiques, et sachez que des toilettes sèches en ville ce n’est pas impossible.
  • Réduisez votre consommation d’énergie et renseignez-vous par exemple sur l’utilisation de cuisine ou chauffe-eau solaire.
  • Organisez-vous avec vos voisins. Certains seront peut-être dans le même genre de démarches que vous : échanges de graines, mutualisation d’outils, jardins partagés… Les villes sont aussi le bon endroit pour rejoindre un mouvement citoyen ou un système d’échanges locaux.

Vivre en autonomie dans la nature

Certaines personnes ont fait le choix de s’installer en pleine nature. Mûrissez bien votre projet avant de vous lancer : pourrez-vous construire un abri pour être à l’abri des aléas climatiques ? L’emplacement vous permettra-t-il de cultiver à votre guise ? Pourrez-vous récupérer de l’eau facilement ? Quid de l’énergie ? Comment gérerez-vous vos déchets ? Comment vous déplacerez-vous ? …

Autonomie et philosophie

L’autonomie a été largement développée en philosophie et littérature. On peut citer en référence Thoreau, notamment dans son ouvrage Walden ou la vie dans les bois.

De nombreux autres auteurs prônent la simplicité, c’était le cas de stoïciens dès l’Antiquité et plus proche de nous de Pierre Rabhi.

Vidéo Démonstrative

Faire Installer Un Boitier Ethanol E85

L’éthanol reste à ce jour le moins cher du marché niveau carburant, une belle économie.

Sachez que pour la majorité des véhicules, l’opération est relativement simple et demande peu de compétences en mécanique.

Bien évidemment, chaque véhicules étants différents les uns des autres, il est impossible de déterminer avec précision la démarche exacte à effectuer. Cet article, peu néanmoins vous guider sur la réussite de votre projet d’installation.

Cette opération vous permettra de réaliser une économie relativement importante sur la pose de votre kit Flex Fuel.

Il est important de préciser que vous êtes seul à pouvoir déterminer votre capacité d’exécution et qu’il ne faut pas vous lancer dans un projet que vous sentiriez trop complexe en vue de vos compétences.

VOUS AUREZ BESOIN :

  1. PRÉPARATION
    • ouvrir le capot moteurOuvrir votre capot moteur.La manette de déverrouillage du capot moteur est bien souvent positionnée aux alentours du volant côté conducteur.
    • débrancher la batterieDébranchez le + et le – de votre batterie.Les bornes de la batterie sont généralement serrées à l’aide de cosses à écrous. Il faudra desserrer chaque écrou à l’aide d’un tournevis ou d’une clef plate. Il ce peut que les bornes soient branchées avec des connecteurs à dégagement rapide, dans ce cas il faudra simplement les soulever.
    • elements à proximitésAvoir votre kit E85 à proximité.Il est préférable d’avoir tous les éléments que vous allez avoir besoin à proximité.
  2. REPÉRAGE
    • rechecher les injecteurs essenceRecherchez vos injecteurs.Les injecteurs sont toujours position à la base de la culasse moteur sur la rampe à injection. Il est possible que pour y accéder vous ayez besoin de déposer la boite à air.
  3. DÉPOSE DES CONNECTIQUES
    • débrancher les connecteurs d'injecteursDébranchez / déclipser les connecteurs de vos injecteurs avec soin.Les connecteurs sont retenus par une lamelle en plastique qu’il faudra repousser pour désaccoupler. Assurez-vous de garder en mémoire la correspondance entre le connecteur et l’injecteur que vous venez de débrancher et ce, pour chaque cylindre.
  4. BRANCHEMENT DES CONNECTIQUES MÂLE
    • brancher le conneteur mâle flex fuelBranchez un des connecteurs mâle Flex Fuel sur un des connecteurs que vous venez de débrancher.Il n’y a pas d’ordre particulier sur le choix du faisceau Flex Fuel à sélectionner. Vous pouvez utiliser le connecteur mâle de votre choix.
  5. BRANCHEMENT DES CONNECTIQUES FEMELLE
    • brancher le connecteur femelle flex fuelBranchez le connecteur femelle Flex Fuel qui est associé au connecteur mâle Flex Fuel que vous avez connecté précédemment sur l’injecteur correspondant à votre connecteur d’origine (ordre de démontage).Il est important de respecter l’ordre de branchement initial des connecteurs d’origines.
  6. FIXATION DU OU DES FAISCEAUX
    • fixer les cables flex fuelFixez à l’aide des colliers de serrage le ou les faisceaux Flex Fuel sur un chemin de câbles existant de préférence.Il est important de ne pas fixer le ou les faisceaux sur une partie du moteur qui monte en température lors du fonctionnement du moteur.
  7. FIXATION DU KIT ETHANOL
    • fixer le kit e85 flex fuelFixez le boitier dans le compartiment moteur à l’aide des colliers de serrage ou autres moyen solide à votre convenance.Également, il est important de ne fixer votre boitier sur un élément qui monte en température lors de la mise en marche du moteur. Veuillez à le fixer solidement pour éviter toutes vibrations ou tout risque de décrochage.
  8. MISE EN ROUTE
    • rebrancher la batterieRebranchez votre batterie.Raccouplez les bornes + et  de votre batterie en réalisant le processus inverse de la dépose. Attention à bien respecter le sens des polarités. Pensez a brancher également le fil de masse noir du boitier E85 sur la borne  de votre batterie.
    • ouvrir le boitier flex fuelOuvrir votre boitier Flex Fuel.Dévisser les 4 vis présentes sur le dessus du boitier.
    • démarrer le moteurDémarrez votre véhicule.Le comportement de votre moteur doit être exactement le même qu’avant la pose du kit E85.
    • vérifier le fonctionnement du kit flex fuelRetournez vers le boitier Flex Fuel et vérifiez le bon fonctionnement du système.La ou les leds vertes doivent être allumées. Si ce n’est pas le cas, vérifiez le bon respect des polarités sur chaque connecteur entre votre connecteur d’origine et le connecteur Flex Fuel.
    • fermer le capot moteurFermez votre capot moteur.Assurez-vous ne n’avoir oublié aucun objet dans le compartiment moteur avant de le refermer.
  9. PASSAGE AU SUPER ÉTHANOL E85
    • faire le plein de super éthanolAjoutez l’éthanol par palier avant de faire un plein complet.Afin de dépolluer le système de carburation, il est préférable de remplir votre réservoir à 25%, puis 50%, puis 75%, pour finir à 100% de E85. Il est préférable une fois le véhicule converti de remplacer le filtre à carburant et de réaliser une vidange.

Comment Etre Heureux, Simplement

Qu’est-ce qui vous rend malheureux ?
Si vous n’êtes pas heureux…Posez-vous la question : Pourquoi ?

Comment mentionné plus haut, plein de choses peuvent pourrir votre situation. Avant de vous y attaquer fermement, faites un bilan.

Prenez tous les événements de votre vie qui se répètent :

– travail

– couple

– amis

– projets personnels

Et demandez-vous si chaque composant vous rend heureux ? Votre vie de couple est-elle source de bonheur…Quid de votre travail ?

Après avoir décomposé chaque aspect de votre vie, vous aurez une vision plus précise de ce que vous devez faire.

Embrassez la pensée positive

Une grosse partie de notre bonheur se joue dans notre tête.

Sans tomber dans les discours faciles et simplistes disant qu’il suffit de vouloir être heureux pour l’être, la pensée positive joue néanmoins un rôle important.

Chaque jour, il y a des occasions pour aimer et apprécier le fait qu’on soit vivant. C’est préférable de se focaliser sur les choses positives pour son bien-être plutôt que l’inverse.

Encore une fois, pas de miracle mais cela évite de s’enfermer dans une spirale négative inutile…Pour être heureux dans sa vie, il faut alimenter son cerveau avec des pensées positives plutôt que négatives…

Travaillez pour votre bonheur dès maintenant
Forcément, nous avons tous des idées sur la vie que l’on veut avoir…

Mais certaines choses peuvent être difficiles à atteindre dans l’immédiat…Du coup, ça ne fait que créer davantage de frustration.

Mais tout n’est pas impossible !

Il y a forcément des petites choses qui peuvent contribuer à rendre votre plus plaisante au quotidien…Pourquoi ne pas pas commencer par cela ?

– Faire de nouvelles rencontres

– Apprendre une nouvelle langue

– Se réorienter sur le plan professionnel

Prendre des bonnes habitudes de vie
Pour devenir heureux, il faut avoir la pêche…L’envie de se lever chaque jour pour affronter les obstacles et les difficultés et en même temps travailler pour son bonheur personnel.

C’est l’une des clés du développement personnel. Comment espérer devenir plus productif et plus heureux si on est fatigué, stressé et triste ?

On a besoin d’énergie pour changer sa vie. Et cela passe naturellement par les bons réflexes :

Sport

Une activité sportive régulière fait du bien à tous les niveaux. On surveille sa ligne, on se renforce sur le plan musculaire, on prend soin de son cœur et on booste son estime de soi…

Alimentation

Se sentir en forme et avoir plein d’énergie, ça repose aussi en grande partie sur une bonne alimentation. Mangez des plats équilibrés qui sont bons pour la santé et bons pour le palais ! 😀

Relaxation

Très important : Prendre du temps pour soi-même !

Vous ne pouvez pas courir dans tous les sens, tous les jours, sans faire attention à vous-même…

Osez être heureux dans votre vie !
Nous connaissons tous dans notre entourage des personnes qui ont comme baisser les bras. Elles pensent que le bonheur, ce n’est pour elles, qu’il est trop tard pour mener une vie heureuse…Rien n’est plus faux !

Nous avons tous le droit d’y prétendre et nous devrions tous le faire. La difficulté principale est que cela demande d’aller contre ses habitudes, de bousculer son quotidien…En somme, il faut aller le chercher en étant prêt à sortir de sa zone de confort !

Vous pouvez le faire
Nous avons tous une vision personnelle et subjective de ce que veut dire être heureux. C’est à vous de le décider et ne laissez personne le faire à votre place. Plus jeune, vous avez peut-être connu des conflits avec vos parents : Vous aviez envie de suivre telles études ou de faire de tel métier…mais vos parents s’y opposaient.

Pour accéder au bonheur, il faut aussi apprendre à cultiver la confiance en soi afin de se donner toutes les chances de réussir.

Ne pas se laissez abattre par les coups durs
Et oui, la vie, c’est aussi savoir encaisser les coups durs. Il y en a et il y en aura tous les jours. Apprendre à être heureux, c’est aussi apprendre à garder le moral même quand des difficultés se présentent.

N’oubliez jamais la chose suivante : Le fait d’être malheureux ou de s’apitoyer sur son sort n’arrange JAMAIS une situation.

Le Journal de gratitude
A la fin de chaque jour, prenez quelques secondes pour résumer les choses positives que vous avez vécu dans votre journée. Même quand la journée n’a pas été bonne, il y a forcément quelque chose de positif à en tirer…Du coup, écrivez-le 😀

Vous avez peut-être croisé un vieil ami par hasard, vous avez réussi une tâche difficile au boulot, vous avez fait un peu de sport, etc.

On est sûr qu’il y a au moins une bonne nouvelle qui a traversé votre journée.

Un journal de gratitude permet de se « connecter » au bonheur le plus quotidiennement. C’est un bon moyen de se rappeler que la vie est belle et qu’il faut savoir en profiter ! Quand on vit qu’être heureux dans la vie, c’est un effort de tous les jours 😀

Quand l’épanouissement personnel permet d’être plus heureux !
Suis-je heureux ? Est-ce que je me sens épanoui dans ma vie ? Est-ce que je vis chaque nouveau jour comme une véritable opportunité ?

C’est-là le plus grand piège de notre société qui cannibalise tout notre temps et notre attention.

Aujourd’hui, vous avez travaillé, vous vous êtes occupé des enfants, vous avez fait la course, le ménage, les factures…Mais est-ce que vous avez travaillé, de près ou de loin, pour votre bonheur et votre épanouissement personnel ?

S’épanouir sur le plan personnel, c’est entreprendre certaines actions qui peuvent contribuer directement à notre bonheur…Après tout, vivre heureux devrait être l’objectif de tous.

C’est en quelque sorte la base même du développement personnel qui consiste à vivre à fond sur tous les aspects qui composent notre existence !

Pourquoi vivre une vie épanouie et heureuse est souvent difficile
Comme mentionné plus haut, notre société ne vise pas l’épanouissement de chacun. Prenez l’école par exemple : Le système éducatif a été fait pour créer des outils de travail. Les étudiants privilégient des filières où l’embauche est présente avant même de penser à leur bonheur personnel.

On ne vit pas dans un monde qui favorise l’épanouissement de sa personne, ni la culture de son bonheur.

N’avez-vous jamais remarqué que la première question que vous posent les gens est « Tu fais quoi dans la vie ? » et jamais « est-ce que t’es heureux ? »…On voit où sont les priorités !

S’épanouir sur le plan personnel demande donc de « reprogrammer » son cerveau et sa manière de voir les choses.

La quête du bonheur doit devenir votre objectif premier…Mais c’est toujours compliqué de donner une définition claire de ce que cela représente.

Les différents composants de l’épanouissement personnel
Qu’est-ce qui fait de nous des personnes ? Quel est la somme d’éléments qui permet de nous définir en tant qu’individu ? Une question très ouverte qui ne peut pas apporter de réponse exhaustive satisfaisante…Mais tentons d’y apporter un semblant de réponse !

Nous proposons l’axe suivant. Le bonheur comprend les aspects suivants :

– Professionnel : Oui, l’aisance matérielle joue un rôle important. Pouvoir voyager, entreprendre et profiter de la vie contribuent à nous rendre heureux. Mais avant même de parler d’argent, il s’agit aussi de passer du temps dans quelque chose que l’on apprécie !

On doit quasiment tous travailler…Nous allons passer une grande partie de notre vie active dans un job…Autant faire en sorte qu’il soit épanouissant et qu’il nous plaise, non ?

– Sentimental : Connaître le grand amour est une chose à laquelle nous aspirons tous…et c’est loin d’être simple ! Trouvez une personne avec qui construire le projet de toute une vie peut vite devenir un vrai casse-tête !

– Personnel : Le bonheur personnel est plus difficile à décrire. Il définit plutôt une sorte d’état dans lequel on est : On est heureux, épanoui, on se sent bien et on aime la vie…Cela passe par une vie riche en rencontres et en expériences, par une capacité à sortir de sa zone de confort à relever de nouveaux défis.

Les bonnes habitudes qui favorisent l’épanouissement personnel
1) L’activité sportive

Une activité sportive régulière permet de se sentir bien dans son corps et dans sa tête. Le sport a plusieurs bienfaits dont la perte de poids et le renforcement de la santé cardio-vasculaire. L’avantage du sport, c’est qu’il peut se pratiquer à la fois à domicile ou en extérieur, en groupe ou en solo.

Et puis, il existe beaucoup de sports différents, de quoi varier les plaisirs !

2) Apprendre toujours plus sur le développement personnel

Voyez votre corps et esprit comme un moteur : Pour qu’il fonctionne, il a besoin d’essence. Le développement personnel, c’est exactement cela !

Que ce soit via des blogs, des films ou des livres, renseignez-vous un max…Non seulement vous apprendrez de nouvelles mais en plus de ça vous pourrez garder votre motivation intacte !

3) Une confiance en soi à toute épreuve

La vie est bien plus facile quand on développe une grande confiance en ses capacités.

La confiance en soi est un moteur de changement qui vous permet d’aller plus vite et d’atteindre vos objectifs.

Sans confiance en soi. on a tendance à procrastiner et à rester bloquer dans l’inaction !

4) Sortez de votre zone de confort

Pour progresser, il faut sans repousser ses limites, sans cesse élargir sa zone de confort. Tout un programme mais ça en vaut la peine ! A force de rester bloqué dans vos certitudes, vous finissez par ne plus oser prendre des risques…Et sans risque, on ne peut pas avancer.

Les 7 Commandements, Pour Se Passer De Supermarchés

Il y a 2 mois, une journaliste du Figaro a relevé le défi de ne plus aller au supermarché pendant un mois. Repenser sa manière de consommer sans passer les portes automatiques des grandes surfaces et soutenir les producteurs français, tel étaient les objectifs qu’elle s’était fixée. Après 30 jours, cette mère de famille est convaincue.

La réduction de ses dépenses et le soutient de l’agriculture de son pays lui ont permis de continuer sur le chemin de la consommation responsable.

1. Prendre conscience de tes mauvaises habitudes, tu devras

Faire tous vos achats au supermarché afin de ne manquer de rien pendant plusieurs semaines vous semble être un gain de temps. Pourtant, les grandes surfaces sont en moyenne plus cher que les petits commerçants.

Les promotions, les jeux concours et les déstockages influencent votre manière de consommer.

Ces astuces marketing vous poussent à dépenser d’avantage. Il ne vous ai jamais arrivé de venir acheter uniquement un produit et de repartir avec un caddie bien rempli ?

Il est difficile d’acheter bio, local et sans déchet en grande surface.

Les produits bio sont emballés sous plastique (non recyclable) et la mention “fabriqué en France” (qui ne signifie pas que tout le produit a été élaboré sur le territoire) est trompeuse. Éviter les supermarchés vous permet de consommer de façon plus solidaire, économique et durable.

2. Une nouvelle organisation, tu établiras

Améliorer votre mode de consommation ne peut se faire du jour au lendemain. L’organisation est reine. Dans un premier temps, repérez les lieux d’approvisionnement qui existent autour de chez vous (épicerie bio, commerçants, marchés, fermes). Allez sur le terrain et comparez les prix, la qualité et la localité des produits. Renseignez-vous tout simplement.

Ensuite, une fois la liste des commerces intéressants établie, organisez votre budget. Vous pouvez le diviser en plusieurs catégories: fruits et légumes, viande et poisson, épicerie, produits d’entretien, cosmétiques, autres. Ainsi, vous pourrez prévoir vos dépenses mensuelles effectuées dans chaque catégorie.

Organisez également votre semaine pour ne pas passer tout votre temps libre dans les commerces. Choisissez un jour pour effectuer vos achats.

3. Le circuit court, tu aduleras

L’association Panier Marseillais a mené une étude sur le prix d’une consommation mensuelle de produits locaux. Le résultat démontre que les fruits et légumes bio sont moins chers lorsqu’ils sont vendus en circuit court (contrairement aux hypers et supermarchés).

C’est dû à la réduction du nombre d’intermédiaires.

En vente directe, le circuit court ne concerne que le producteur et le consommateur. 21% des exploitants vendent en circuit court. Le nombre réduit d’intermédiaire permet de proposer des produits de qualité à des prix raisonnables. Sur 100 euros dépensés en grande surface, 37.6 reviennent au supermarché, 13.20 à l’industrie agro-alimentaire et 8.20 euros aux producteurs.

Deux manières sont possibles: la vente direct auprès du producteurs ou l’achat en ligne. Pour la première solution, des fermes et AMAP vendent des produits agricoles bio et locaux. Ainsi, vous rencontrez directement les producteurs. Pour connaître les panier bio de votre région, rendez-vous ici. Vous pouvez également vous rendre au marché ou en magasin bio et privilégiez les produits locaux.

4. La magie d’Internet, tu aimeras

Grâce à l’écologie 2.0, vos achats peuvent se faire en ligne. Pendant votre temps de pause ou le soir dans votre lit, commandez vos denrées.

Pour une consommation 100% locale et sans le moindre déplacement, commandez sur Le Comptoir Local des produits livrés frais. En Île-de France, les frais de livraison sont gratuits à partir de 60 euros.

L’année passée, la radio France Bleu a créé une carte interactive qui indique tous les exploitants pratiquant la vente directe. Sur commande, à la ferme ou sur les marchés locaux, les producteurs de viande (agneau, mouton, bœuf, porc, volaille), de fruits et légumes, de poisson et fruits de mer, de produits laitiers, de miel et confitures sont tous référencés. Vous pouvez alors vous rendre directement sur le lieu de production.

Inscrivez-vous sur la Ruche qui dit Oui!, commandez en ligne et récupérez vos courses dans l’une des 700 ruches installées en France. Ainsi, vous établissez un lien direct avec les producteurs et bénéficiez de leurs conseils.

5. Pour le fait maison, tu oeuvreras

Il n’est pas nécessaire de cuisiner un plat pendant 2h. Préparer une salade, une soupe ou un gratin de légumes vous prend quelques minutes. En plus d’être préparées avec amour, les recettes maison vous permettent d’équilibrer vos repas.

Ne vous mettez pas la pression, si vous n’êtes pas douée en cuisine, mangez des repas simples mais complets. Pâtes complètes à la tomate bio, un filet de crème et deux oeufs durs bio peuvent faire l’affaire.

Le fait maison concerne également les produits d’entretien et les cosmétiques. Le dimanche soir, préparez une crème naturelle, un shampoing ou un liquide vaisselle. En plus d’être économique, ces produits d’hygiène vous permettent de connaître les ingrédients. Si vous n’avez pas le temps, rendez-vous chez des artisans ou commandez sur Internet des produits naturels.

6. La méthode de conservation, tu apprendras

De manière générale, essayez de ne pas jeter ce que vous achetez.

Une fois rentré de vos courses, rangez les trois quarts des produits frais dans le congélateur. De cette façon, vous êtes sur de ne pas dépasser la date de péremption. Cuisinez de gros plats et conservez la moitié dans le congélateur.

Des sites et applications mobiles pour vendre ses plats existent. KelplatMonVoisinCuisine sont des sites de ventes de plats 100% maison. Utilisez ces services pour vous débarrasser de plat si vous n’avez pas de congélateur. Bien évidemment, ne vendez pas le reste de riz que vous avez laissé dans votre assiette mais plutôt la grosse part de lasagne qu’il reste au four.

7. Moins de déchets, tu produiras

Ne plus vous rendre dans les supermarchés permet de réduire vos déchets. Les petits producteurs vendent tous leurs denrées et ne jettent pas les produits “biscornus” contrairement aux grandes surfaces.

Pour des raisons écologiques et économiques, privilégiez les achats en vrac. Lorsque vous vous rendez chez les petits producteurs ou dans votre magasin bio, armez-vous de sacs en tissu et de tupperwares afin d’y stocker les aliments. 

Solutions, Pour Purifier L’eau Du Robinet

65 % des Français consomment l’eau du robinet de façon quotidienne. Celle-ci fait l’objet de contrôle sanitaire permanent. Pourtant, en fonction des villes, l’eau du robinet contient certaines substances nocives, pouvant être nuisible à la santé. L’idéal est donc de filtrer cette eau, afin de la rendre totalement pure. Tour d’horizon des techniques permettant de purifier l’eau du robinet.

Les carafes filtrantes

Il existe 2 types de carafes filtrantes.

Elles filtrent l’eau du robinet pour la débarrasser de certaines substances nocives. D’après l’Anses, elles ne représentent pas de risque pour le consommateur si celui-ci respecte les informations d’utilisation délivrées sur la notice explicative. En effet, oublier de changer le filtre peut s’avérer être préjudiciable sur le plan sanitaire. L’eau filtrée se conserve au frais et se consomme dans les 24 heures. Après une longue période d’inutilisation (retour de vacances, déplacement professionnel, etc.), il faut nettoyer l’intégralité de la carafe et changer son filtre. Un risque de contamination peut être encouru si ces règles ne sont pas respectées.

Les carafes filtrantes type Brita

Ce type de carafe est pratique et sain lorsque toutes les règles d’utilisation et d’entretien sont bien respectées. En revanche, elle devient un nid à microbes quand les cartouches de filtres ne sont pas changées régulièrement et si l’eau n’est pas conservée au frais et consommée dans la journée.

Carafe filtrante type Brita

Pour s’en servir, il suffit de remplir le réservoir avec de l’eau du robinet et le filtre se charge de retenir certains éléments nocifs avant consommation. Il s’agit d’une bonne alternative à l’eau du robinet, peu onéreuse et fiable lorsque les consignes d’utilisation sont bien suivies.

Les carafes ou bombonnes filtrantes type Berkey

Il s’agit davantage d’une bombonne que d’une carafe. Berkey est une marque américaine proposant des produits performants. Cette bombonne est généralement assez imposante puisqu’elle peut contenir des quantités d’eau suffisantes pour une famille, voire plus.

bombonne filtrante type Berkey

Elle est composée de 2 compartiments : le premier qui contient les filtres et le second qui va recevoir l’eau filtrée. Les filtres sont de grande taille et composés de charbon actif, réputé pour ses vertus dépuratives. Ils permettent de filtrer tous les types d’eau : celle du robinet, d’un puits, d’une flaque d’eau, d’un lac, etc.

Les filtres retiennent aussi bien les particules nocives que les pesticides et se changent en moyenne tous les 10 ans. L’investissement de départ reste toutefois conséquent (comptez en moyenne 350 euros), mais in fine, l’économie est réelle et la santé préservée.

Bon à savoir : Berkey décline ses produits en de multiples formats : de la gourde à la bombonne familiale.

Les billes de céramique

Ces petites billes sont utilisables à vie, car elles se régénèrent. Elles neutralisent les micro-organismes indésirables dans l’eau du robinet, comme le calcaire, le chlore, etc.

Il faut compter environ 15 billes pour purifier 1 litre d’eau. Cela prend généralement 15 minutes.

Les bâtons de charbon actif

Le charbon actif est un purifiant naturel et végétal. Ses propriétés absorbantes sont reconnues. Il est d’ailleurs préconisé de boire de l’eau avec du charbon actif en poudre, à un enfant ayant consommé des produits ménagers par exemple, afin de nettoyer son organisme.

Le charbon actif absorbe des particules nocives et relâche des minéraux essentiels pour une bonne santé. Un bâton placé dans une bouteille de 1 litre devrait suffire à la purifier en quelques heures.

Les graines de moringa

Si vous souhaitez consommer l’eau du robinet, vous pouvez également investir dans des graines de moringa pour la purifier. Souvent commercialisées en poudre, elles permettent de purifier l’eau à 95 %. Les protéines qu’elles contiennent se lient aux impuretés de l’eau et les retiennent.

Graines de moringa pour filtrer l'eau

Utilisez 50 à 150 mg de poudre de graines de moringa pour 1 litre d’eau. Il s’agit d’une alternative à l’eau du robinet vraiment intéressante et 100 % naturelle.

L’argent colloïdal

Moins connu et parfois controversé, l’argent colloïdal est un excellent traitement pour les eaux, notamment celles contaminées. Il va détruire les bactéries, microbes et champignons, au même titre que le chlore. il n’est pas odorant et ne laisse aucun goût à l’eau. L’argent colloïdal est parfait si vous souhaitez purifier de l’eau et la stocker pour un moment.

La Nasa et plusieurs compagnies aériennes utilisent l’argent colloïdal pour purifier l’eau consommée par les astronautes ou passagers d’un vol.

1 à 4 cuillères à café d’argent colloïdal à 15 ppm permettent de purifier 1 litre d’eau. Si vous avez des doutes sur cette alternative à l’eau du robinet, demandez l’avis de votre médecin.

D’autres solutions

Il existe d’autres façons de purifier son eau à domicile, mais elles sont souvent plus coûteuses et pas forcément plus performantes, comme les adoucisseurs d’eau, les filtres au robinet ou encore les osmoseurs.

Osmoseur purificateur d'eau

Ces alternatives coûtent cher, aussi bien à l’achat qu’à l’installation. Elles ne fonctionnent pas forcément très bien suivant la dureté de l’eau et sa teneur en nuisibles. Parfois, au contraire, la purification est telle que l’eau obtenue est totalement neutre et dénuée de tous les minéraux qu’elle contient. Autrement dit, elle n’apporte plus rien à l’organisme.

Les osmoseurs sont par ailleurs peu écologiques, puisque pour 1 litre d’eau pure, ils en consommeront 4.

Purifier l’eau en voyage

Dans certains pays, l’eau potable n’arrive pas jusqu’au robinet. Parfois même, l’eau qui y coule n’est pas adaptée aux organismes des Occidentaux. C’est pourquoi, dans quelques destinations, les agences de voyages et services sanitaires recommandent de ne pas boire d’eau du robinet.

Si vous partez à l’aventure pour une randonnée, un trek… sachez que la technique de l’ébullition fonctionne plutôt bien pour éliminer les bactéries et virus. 10 minutes suffisent pour que l’eau soit parfaitement purifiée. Toutefois, elle aura un petit goût et ne doit pas être consommée sur du long terme.

Ebullition d'eau pour purification eau potable

Si vous avez plus de temps ou êtes perdu sur une île déserte, vous pouvez aussi remplir un réservoir d’eau et le laisser en plein soleil durant 24 h. L’eau sera décontaminée et propre à la consommation.

Des gourdes équipées d’un filtre instantané existent permettant de boire tous les types d’eau trouvés sur son chemin.

Gourdes équipées d’un filtre instantané pour purifier l'eau

De même, des pailles spécifiquement conçues pour les pays où l’eau potable n’est pas accessible sont désormais en vente dans des magasins spécialisés. LifeStraw est l’un des précurseurs en la matière. Elles permettent de boire l’eau à même une flaque d’eau ou un lac, tout en filtrant efficacement les particules toxiques ou malsaines.

Paille purifiant l'eau

Vivre Sans Supermarché

L’avènement du supermarché et l’expansion des grandes surfaces ont entraîné la disparition de kilomètres carrés de terres cultivables aux abords des villes, l’augmentation des émissions de CO2, mais aussi l’explosion des emballages plastiques et du gaspillage alimentaire.

Face à ce constat écologique inquiétant, nous avons pu découvrir des lieux de vente qui promeuvent les produits sans emballage, ou bien des produits alternatifs, comme les cotons tiges en bois ou les éponges recyclées.

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, les solutions se multiplient : appli qui vous alerte sur les dates de péremption de vos produits, vous permet de sauver les invendus des commerçants avant qu’ils n’atterrissent à la poubelle, boutique d’objets gratuits à réutiliser ou recycler, ou carrément réseau de commerces dédiés au sauvetage des produits alimentaires destinés à la destruction…

La survie des petits producteurs

Loin de l’agriculture industrielle et de ses effets désastreux, nous avons également pu rencontrer des agriculteurs soucieux de leurs méthodes de production et de leur impact sur l’environnement.

Des producteurs souvent conduits à l’agonie par les exigences de la grande distribution et les prix pratiqués. Pour lutter contre cela, les circuits courts se développent, avec la vente directe ou même des drives de produits locaux.

Certains producteurs vont même plus loin, en se rassemblant pour vendre leurs produits ensemble, voire en rachetant un supermarché pour le remplacer par une coopérative de vente directe.

Ce qui permet en outre de renverser l’impact économique négatif des grandes surfaces à l’échelle locale.

En effet, les chiffres montrent qu’un euro dépensé dans une entreprise locale et indépendante a un impact sur l’emploi deux à quatre fois supérieur à un euro dépensé dans une entreprise multinationale.

Un impact positif pour la santé

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De nombreuses études prouvent la responsabilité des grandes surfaces dans l’apparition de nos maladies de société : obésité, diabète, hypertension, cholestérol, allergies, cancers…

Le retour à la consommation de produits non transformés, locaux et de saison, a donc pour autre vertu d’être meilleur pour la santé.

Les alternatives à la grande distribution qui naissent partout en France ont en outre des effets positifs collatéraux, comme la création de liens sociaux nouveaux, grâce aux coopératives alimentaires, aussi bien en zone urbaine qu’en zone rurale.

Des alternatives éprouvées

Loin de la grande distribution, des solutions et des alternatives fleurissent et essaiment. Désormais, vivre sans supermarché n’est plus une fantaisie extravagante.

Il ne s’agit pas d’un caprice d’enfant ou d’une lubie de bobo.

Vivre sans supermarché, c’est choisir une consommation plus juste pour les producteurs, meilleure pour la santé, créatrice d’emplois, soucieuse de réduire le gaspillage alimentaire et de limiter ses effets néfastes sur l’environnement.- PUBLICITÉ –

Vivre sans supermarché, c’est choisir un autre modèle de société. Et aujourd’hui, chacun à sa manière, chacun à son rythme, nous pouvons collectivement faire un pas dans une nouvelle direction.

Vidéo Similaire Au Sujet

Les Légumes A Planter En Automne

L’automne se profile et les vacances se terminent. Après les pelles et les râteaux de plage, il est temps de ressortir ceux du jardinage ! Saison au temps encore doux, l’automne est idéal pour planter certains légumes que vous pourrez déguster quelques mois plus tard.

Arroche

Arroche

© Drew Avery CC BY 2.0 / Flickr

Semez l’arroche entre mars et septembre, en échelonnant les semis toutes les 3 semaines, afin de prolonger la période de récolte.

Si vous aimez glaner et concocter des salades d’herbes sauvages, n’hésitez pas à ramasser l’arroche ! Peut-être le plus ancien légume-feuilles.

Arroche

Artichaut

Artichaut

© Pablo CC BY 2.0 / Flickr

La meilleure méthode de plantation est la plantation d’œilletons (division). Le semis est également possible mais ce dernier est long à produire et donne de moins bons résultats.

Plantez les oeilletons en en septembre/octobre dans le Midi et dans l’Ouestde la France.

En cuisine, l’artichaut se consomme cru ou cuit. On déguste la base des bractées, mais aussi le fond d’artichaut. On peut aussi le manger en beignet ou farci.

Artichaut

Bardane

Bardane

Au potager, la bardane est une excellente plante compagne car elle peut protéger les autres plantes du mildiou.

Semez la bardane en septembre en pépinière ou directement en place.

En cuisine, ses feuilles s’utilisent crues en salade, ou cuites. On les cuisine comme des épinards. Quant à la racine et la hampe florale, elles ont un goût d’artichaut.

Bardane

Brocoli

Brocoli

La consommation du brocoli est attestée dès l’Antiquité. Le terme broccolo (du latin brachium, branche) désigne en italien toutes les pousses tendres que produisent, à la fin de l’hiver, les différentes espèces de Brassicacées comprenant les choux, mais aussi les navets, qui se préparent à fleurir.

Semez les variétés de printemps, qui passeront l’hiver en terre, en fin d’été et début d’automne. Repiquez les jeunes plants 6 semaines plus tard, après avoir été éclaircis à 10 cm.

Brocoli

Chénopode

Chénopode

© Forest and Kim Starr CC BY 2.0/Flickr

Le chénopode Bon-Henri, qui pousse partout en France, a été récolté et consommé pendant des siècles, avant de tomber dans l’oubli dans la seconde moitié du 19e siècle, considéré alors comme l’épinard du pauvre. Aujourd’hui, il refait son apparition sur les tables, avec la cohorte des légumes oubliés.

Plantez le chénopode Bon-Henri au printemps ou à l’automne.

Chénopode

Chou pommé

Chou pommé

© net_efekt CC BY 2.0/Flickr

Chou cabus, à tête lisse, ou chou de Milan, à tête frisée, ils comptent parmi les légumes les plus anciens. Ils se déclinent aujourd’hui en de nombreuses variétés et poussent partout.

Les variétés précoces (récoltes de printemps et d’automne) se sèment à l’automne et à la sortie de l’hiver.

Les choux à pomme lisse pointue sont plantés au printemps, de février à avril, ou en automne, pour une récolte fin d’hiver, début de printemps de l’année suivante.

Chou pommé

Chou non pommé

Chou non pommé

Aliment de base au Moyen Âge, le chou non pommé est peu consommé en France, mais bien connu en Europe centrale et du Nord. Le chou frisé est un plat traditionnel aux Pays-Bas. Les Américains l’ont redécouvert récemment, et il est en train de devenir la coqueluche des New-Yorkais.

Le chou branchu du Poitou se sème en juillet-août et se plante en septembre-octobre. Les jeunes plants passent l’hiver et se mettent à grandir dès mars. La récolte débute à l’automne suivant.

Choux non pommés

Claytone de Cuba

Claytone de Cuba

© NatureShutterbug CC BY 2.0/Flickr

Sous abri, semez la claytone de Cuba jusqu’en octobre, vous obtiendrez ainsi de la verdure fraîche pendant tout l’hiver.

En cuisine, le goût de la claytone de Cuba est un compromis entre le pourpier et l’épinard. Les feuilles et les tiges se consomment, crues ou cuites, mais c’est surtout crue qu’elle est dégustée le plus souvent, car à la cuisson elle « fond » énormément.

Claytone de Cuba

Cresson alénois

Cresson alénois

© Michael Fötsch CC BY-SA 2.0 / Flickr

Plante annuelle à croissance rapide, le cresson alénois est plus un condiment qu’un légume. Il est apprécié des enfants pour sa rapidité à germer et des adultes pour sa saveur délicatement piquante sur les tartines ou dans les salades de jeunes pousses.

Cresson alénois

Échalote

Échalote

© Anna/CC BY 2.0/Flickr

L’échalote grise (Allium oschaninii). Sûrement la plus ancienne cultivée en France, c’est une espèce différente. Elle se caractérise par un bulbe long et arqué, une tunique épaisse et solide de couleur grise et une chair rose violacé. Essentiellement cultivée dans le sud et l’est de la France, elle a un goût prononcé et une conservation moyenne (de 6 à 7 mois). Elle se plante à l’automne et ne fleurit pas.

Échalote

Épinard

Épinard

©  Marie Sophie Bock Digne CC BY-NC-SA 2.0 / Flickr

L’épinard apprécie une situation ombragée l’été et plus ensoleillée en automne et en hiver. Il préfère un endroit frais au jardin. Il supporte des températures jusqu’à -10 °C.

Il est préférable d’échelonner les semis pour étaler les récoltes. Semez à partir de février jusqu’à la mi-mai pour une récolte printanière et estivale et de mi-août à novembre pour une récolte automnale et hivernale.

Épinard

Gesse tubéreuse

Gesse tubéreuse

© free photos CC BY 2.0/Flickr

La gesse tubéreuse, Lathyrus tuberosus, est une espèce sauvage peu connue qui revient sur le devant de la scène depuis quelques années dans la catégorie des légumes oubliés.

Plantez la gesse tubéreuse en pleine terre au soleil ou à mi-ombre légère, dans un sol argilo-calcaire ou neutre, même pauvre.

Plantez-la au printemps ou en automne. Réservez la plantation automnale aux régions à hiver doux.

Gesse tubéreuse

Hémérocalle

Hémérocalle

© F. D. Richards CC BY-SA 2.0/Flickr

L’hémérocalle a sa place au potager car ses jeunes fleurs ou ses boutons sont excellents, émincés en salade ou cuits à la manière des haricots verts ; cette coutume asiatique existe depuis des millénaires.

Les jeunes tubercules se consomment aussi comme des pommes de terre.

Vous pouvez installer les godets de plantes vivaces en toute saison.Hémérocalle

Laitue

Laitue

La laitue est connue depuis la plus haute Antiquité, sa culture est attestée depuis le VIe siècle av. J.-C. Il s’agit d’une plante annuelle, dont certaines variétés sont cultivées en bisannuelles.

La laitue se plante de février à octobre, selon les variétés et le mode de culture (sous châssis ou en pleine terre).

Laitue

Livèche

Livèche

Plantez la livèche au soleil ou à mi-ombre, en sol légèrement calcaire, profond, frais, riche en humus, drainé.

La plantation se fait au printemps ou en automne.

Si ce sont surtout les feuilles et les graines qui sont appréciées en cuisine, les racines – riches en amidon – font la joie des curieux de légumes originaux après avoir été épluchées et cuites dans un bouillon de légumes ou braisées.

Livèche

Maceron

Maceron

© Nick Saltmarsh CC BY 2.0 / Flickr

Spontané dans les friches d’Europe méridionale, le maceron est arrivé dans les potagers au Moyen-âge comme légume, puis s’est installé sur le littoral de l’ouest. Oublié depuis de nombreuses années, il fait une entrée en fanfare dans nos jardins actuels.

Plantez le maceron au soleil, au printemps ou à l’automne.

S’il préfère un sol frais et riche en matière organique, il se plaît aussi en sol sableux. Ce qui est important, c’est qu’il puisse enfoncer ses longues racines sans rencontrer d’obstacles.Maceron

Mâche

Mâche

La mâche se sème clair de juillet à octobre sur un terrain compact. Ne bêchez donc pas votre terrain avant le semis, contentez-vous de griffer le sol. Elle se cultive également très bien en pot ou jardinière. Le semis s’effectue entre juillet et octobre, comme pour le semis en pleine terre.Mâche

Montia sibirica

Montia sibirica

© Peter Stevens CC BY 2.0/Flickr

Plantez Montia sibirica au printemps, de février à mai ou à l’automne, de septembre à novembre.

Les petites feuilles sont comestibles, avec une saveur et une texture ressemblant à celles des pourpiers… ou de la claytone de Cuba, sa proche cousine. Elles peuvent se consommer en salade, ajoutées aux feuilles d’un mesclun.Montia sibirica

Obione

Obione

© Olivier Pichard/CC BY-SA 3.0/Wikimedia

Plantez l’obione au soleil. Côté sol, il n’a aucune exigence, supportant le calcaire et la sécheresse. Il se plaît dans les milieux riches en chlorures (sels) mais aussi en nitrates : son milieu naturel étant enrichi par les déjections des oiseaux marins.

Plantez-le au printemps ou en automne. Réservez la plantation automnale aux régions à hiver doux.Obione

Oignon

Oignon

© PDH/Public Domain/Wikimedia

Il est primordial de bien choisir sa variété selon le lieu et la date où l’on plante. En effet, l’oignon est facile à cultiver, mais la réussite de la culture est très liée aux conditions de climat et de dates de semis.

Les oignons de couleur se sèment à l’automne en climat doux et en fin d’hiver, de fin février-début mars jusqu’en avril, dans toutes les régions de France. Les bulbilles, elles, se plantent au printemps, en mars-avril. Ces oignons ne se repiquent pas.Oignon

Oseille

Oseille

© FarOutFlora CC BY 2.0/Flickr

Pour les plantes achetées en godet, plantez l’oseille au printemps ou à l’automne, sachant que dans les régions au climat doux, la plantation peut se réaliser toute l’année hors période de gel.

On peut l’installer en pot, bac, jardinière, sur le rebord d’une fenêtre à la maison, mais aussi en pleine terre, en massif, rocaille ou au potager. Choisissez une exposition mi-ombre ou un soleil léger.Oseille

Petit pois

Petit pois

© Anna CC BY 2.0/Flickr

Le petit pois a fait son apparition en France au Moyen Âge où il avait sa place dans les assiettes des « simples », mais aussi aux tables royales.

Le petit pois est de croissance très rapide et se sème d’octobre à janvier dans les régions aux hivers peu rigoureux, et de février à mai ailleurs.Petit pois

Radis

Radis

Le radis se cultive au potager mais on peut l’installer en jardinière avec du terreau.

Le radis se plante, de février à octobre, selon les variétés et le mode de culture (sous châssis ou en pleine terre).

En cuisine, les radis se dégustent crus avec du beurre ou à la croque au sel.

On peut aussi consommer les fanes en soupe, en salade, ou cuites comme les épinards.Radis

Raifort

Raifort

© Nuuuuuuuuuuul CC BY 2.0/Flickr

Cette vivace est si solide qu’elle ne craint rien, avec sa racine épaisse et charnue ! Avant de l’installer, soyez sûr de vous, car ensuite il est impossible de l’éradiquer.

Plantez le raifort au soleil, en tout sol frais, profond, riche en humus, léger, bien ameubli. Dans le midi, il se plaît plutôt à mi-ombre.

Installez les plants de raifort au printemps ou en début d’automne.Raifort

Rhubarbe

Rhubarbe

© Hajime NAKANO CC BY 2.0/Flickr

Plantez la rhubarbe à l’automne.

Elle est très rustique et supporte des températures de -20 °C.

Elle ne tolère pas trop les grosses chaleurs, prévoyez un emplacement à la mi-ombre.Rhubarbe

Salicorne

Salicorne

© Olivier Bacquet CC BY 2.0/Flickr

Les graines des salicornes annuelles germent en automne et la plante végète tout l’hiver. Les jeunes pousses tendres sont récoltées au printemps.

La culture au jardin peut être faite dans du sable. Le sol doit être drainant et si possible salé. La salicorne doit être cultivée à exposition très ensoleillée.

Dentifrice Zéro Déchet La Pastille A Croquer

Chaque année en France, ce ne sont pas moins de 180 millions de tubes de dentifrice à être utilisés, puis jetés. Souvent non recyclables, ils font partie de ces déchets retrouvés dans la nature.

Les adeptes du Zéro Déchet connaissaient déjà le dentifrice solide, mais il montre quelques limites.

Voici que débarque une toute nouvelle solution : le dentifrice à croquer !

Croquer son dentifrice pour faire moins de déchets

Un vent de révolution souffle à nouveau sur la planète Zéro Déchet. 

Après le dentifrice solide, place au dentifrice à croquer.

Déjà pré dosée, une pastille correspond donc à la dose nécessaire pour laver les dents d’un adulte. Ils sont également sécables pour une utilisation adaptée aux enfants.

Dentifrice à croquer Paos

Il s’agit d’une invention proposée par l’entreprise française Paos. 100 % issus de l’agriculture biologique, végan et Zéro Déchet, ces petits comprimés révolutionnent la façon de se laver les dents.

Vendu sous format de 125 comprimés, un seul paquet correspond à 2 tubes de dentifrice.

Que contient ce dentifrice à croquer ?

Cette innovation a été conçue en partenariat avec un laboratoire français à taille humaine, de façon à répondre très précisément aux besoins de notre hygiène buccodentaire. Il n’y a que 8 ingrédients utilisés, 100 % naturels et bio.

On y retrouve :

  • De l’acide citrique d’agrumes pour réagir avec la salive et le carbonate de calcium afin de faire des bulles de gaz carbonique et éliminer les dépôts
  • Du xylitol (érythritol) permettant de réduire les caries en neutralisant les bactéries
  • Du bicarbonate de calcium qui va éliminer la plaque dentaire et reminéraliser les dents
  • Du potassium bitartrate (cristaux de tartre) issu de la vinification et permettant de faire mousser le dentifrice
  • De la gomme xanthane qui va gélifier le dentifrice en forme de comprimé
  • De la glyeeryl dibehenate, qui est une graisse végétale liant tous les ingrédients
  • De la stévia qui adoucit le goût sans provoquer de caries
  • De l’arôme naturel de menthe pour une haleine fraîche
Substances bannies du dentifrice à croquer Paos

Pour la petite histoire, initialement, Paos utilisait des algues rouges, connues pour leurs bienfaits sur les dents. Mais après avoir été avertie que sa collecte provoquait une instabilité de l’écosystème marin, l’entreprise a fait marche arrière et a décidé de remplacer cette algue rouge par de l’acide citrique de fruits qui apporte les mêmes résultats, sans dénaturer les océans.

Pourquoi le dentifrice à croquer est-il intéressant ?

C’est un fait, le tube en plastique des dentifrices est non seulement polluant, mais surtout peu commode. En effet, en arrivant à la fin, il est difficile d’en extraire le reliquat pourtant encore coincé à l’intérieur.

De plus, il est complexe de pouvoir doser convenablement la quantité nécessaire, sans parler du fait qu’il arrive aussi parfois que la noisette sur la brosse à dents finisse au fond du lavabo avant même d’avoir été utilisée.

Autrement dit, non content d’être un fléau pour la planète, le tube de dentifrice classique n’est pas du tout pratique ni économique.

Le dentifrice solide Zéro Déchet est en revanche une meilleure alternative. Mais là encore, cette option rencontre 2 autres problématiques :

  • celle de l’hygiène, puisqu’il faut frotter la brosse à dents de toute la famille sur un seul dentifrice, ce qui est propice aux transmissions de microbes et maladies
  • celle du transport puisqu’il est complexe de transporter ce type de dentifrice dans une trousse de toilette classique pour des raisons hygiéniques et sous peine de perdre de la place, entre autres
Intérêts du dentifrice à croquer Paos

Le dentifrice en comprimés à croquer est une solution intermédiaire, proposant la juste dose nécessaire pour nettoyer les dents. De plus, les pastilles se transportent facilement et discrètement, même au travail ou dans l’avion.

Tout est 100 % naturel et bio, jusqu’à l’emballage qui est complètement biodégradable (sans plastique ni aluminium).

Le dentifrice à croquer Paos lutte aussi contre la plaque dentaire et évite les caries. Il protège les gencives et reminéralise les dents.

 Il mousse autant qu’un dentifrice classique. Pour finir, c’est un produit 100 % fabriqué en France.

Comment fonctionne le dentifrice à croquer ?

Se laver les dents avec un dentifrice à croquer est un jeu d’enfant. Il suffit de croquer une (ou une demi) pastille, puis de brosser ses dents avec votre brosse à dents habituelle. Le dentifrice va mousser et va se répandre partout dans la bouche. Son action est renforcée par le brossage.

Rincez, comme vous le feriez avec un dentifrice classique et voilà. Vos dents sont propres !

Les Carburants Alternatifs, A L’essence Et Au Gasoil

Difficile de remplacer le pétrole comme carburant des voitures, tant cette énergie est pratique et, jusqu’il y a quelques temps, peu chère. Qu’en est-il des carburants alternatifs ?

Pourquoi chercher de nouveaux carburants ?

Les jours du pétrole sont comptés, puisque les réserves pétrolières sont limitées et que le peak oil s’approche, voire a été déjà dépassé. Au rythme actuel de consommation, les réserves estimées de pétrole devraient durer 40 à 70 ans.

En outre, la pénurie physique devrait être précédée par un fort enchérissement de cette source d’énergie et, peut-être, de tensions géopolitiques.

Par ailleurs, la lutte contre le changement climatique pousse à réduire les émissions de CO2 des véhicules, autrement-dit du carburant.

La question des sources d’énergie alternatives et, si possible, sobres en carbone pour les véhicules se pose donc.

Les carburants alternatifs

Les premières solutions développées lors des crises pétrolières (guerre, blocus, choc pétrolier) se sont portées sur d’autres hydrocarbures que le pétrole.

Elles ont ensuite intégré les énergies renouvelables et de nouveaux vecteurs énergétiques.

Parmi les carburants alternatifs, on peut citer :

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