Peut-être en commençant par se poser cette question: que représente cette fête pour nous?
Une tradition chrétienne, spirituelle? Un temps en famille, un moment de partage avec ses proches? Fête chrétienne empruntée à des rites païens pour commémorer la naissance de Jésus, incarnation du Dieu sauveur, Noël est aussi devenu une fête culturelle et familiale. C’est après la Seconde guerre mondiale que les Américains importent, notamment via Coca-Cola (qui transforme saint Nicolas en Père Noël), une vision plus matérialiste que certains regrettent aujourd’hui.
2. Les cadeaux: sobriété… et temps de qualité
Après la théorie, place à la pratique!
● Sobriété et qualité: moins de cadeaux, plus personnalisés
Quand les familles s’agrandissent, la liste de cadeaux ne cesse de s’allonger. Le porte-monnaie en souffre et la planète aussi: beaucoup d’objets achetés en dernière minute ne serviront pas, voire, finiront jetés. Certains optent alors pour les cadeaux groupés, ou le tirage au sort: chaque personne n’offre qu’un seul cadeau à un seul membre de sa famille. Outre l’économie réalisée, cette option permet de prendre du temps pour choisir – et recevoir – un cadeau personnalisé.
Les plus manuels pourront aussi prendre le temps de fabriquer eux-mêmes le présent: un livre de cuisine avec ses recettes préférées écrites à la main, un bocal «SOS cookie», des confitures, du baume à lèvres, une boîte à bijoux…
● Privilégier les cadeaux utiles ou durables
Privilégiez aussi les cadeaux «utiles» et durables – au risque de laisser de côté l’aspect surprise, on peut même demander des listes à nos proches: électroménager, outils de bricolage ou de jardinage, équipement sportif, etc.
«Chez nous, on offre surtout des livres, confie pour sa part Johannes Hermann, ornithologue et auteur deLa Vie oubliée. Crise d’extinction: agir avant que tout s’effondre (éditions Première partie). Ce sont des choses durables, qui passent de main en main. C’est moins clinquant, moins cher, et cela va davantage durer».
Cela peut être l’occasion de se reposer «la signification du rite des cadeaux», ajoute ce partisan d’une écologie intégrale telle que développée dans l’encyclique du pape François Laudato Si’. «Dans quelle mesure estime-t-on que les relations passent par le fait de se couvrir de cadeaux d’une valeur implicitement codifiée?», se demande-t-il.
● Jouets d’occasion et récupération
Chaque année en France, près de 61 millions de jouets (souvent fabriqués en Asie) sont vendus à Noël, soit plus de huit cadeaux par enfants – qu’ils vont parfois manipuler quelques minutes avant de les laisser de côté! Afin de limiter le gaspillage, il est possible d’opter pour les recycleries, ces associations qui fleurissent pour donner une seconde vie aux jouets. Des associations comme Rejoué collectent, nettoient et réparent des jouets d’occasion dans le cadre d’ateliers de réinsertion pour des personnes sans emploi, tout en évitant la multiplication des déchets.
● Les «cadeaux temps»
Mais le meilleur cadeau «zéro déchet» reste celui d’offrir… son temps. On peut ainsi offrir des «bons pour»: un week-end au vert, une soirée baby-sitting, un après-midi bricolage ou réparation, une sortie au théâtre, etc.
Pour emballer vos présents, réutilisez vos papiers cadeaux de l’an passé ou du dernier anniversaire en les stockant. Vous pouvez aussi utiliser du papier journal ou du tissu avec la technique japonaise des furoshiki.
D’autres reprennent la tradition anglaise de la grande chaussette, ou encore, utilisent des boîtes ou bocaux en verre réutilisables.
3 . Un calendrier de l’Avent inversé: donner!
Enfin, que Noël revête pour vous une dimension spirituelle ou traditionnelle, vous pouvez pousser votre sens «écologique» au sens du partage et de l’ouverture aux plus pauvres. Pour cela, pratiquez le calendrier de l’Avent«inversé»!
L’idée? Chaque jour, je donne quelque chose (un objet fait main, du temps), ou je fais un petit geste écologique. C’est l’esprit, par exemple, de ce calendrier de l’Avent chrétien Laudato Si’ pour les enfants: inviter un camarade d’école qui a peu d’amis à la maison, réparer un objet pour le réutiliser, jouer en famille, confectionner un cadeau de ses mains, etc.
4. Un sapin naturel ou «fait main»
Le sapin est devenu un incontournable de Noël. Las, son impact environnemental n’est pas anodin. Ici, le débat fait rage. Divers camps s’affrontent: ceux du sapin de Noël synthétique, ceux du sapin «naturel»… et les «anti-sapin» tout court.
Six millions de sapins de Noël sont vendus chaque année, contre 1 million de sapins artificiels. On a tendance à penser qu’un sapin synthétique, réutilisable chaque année, est plus écologique qu’un sapin coupé en pleine forêt. Gare aux idées reçues. Selon une étude réalisée par un cabinet canadien, un arbre artificiel émet l’équivalent de 8,1 kg de CO2 pour sa production et pour son transport, tandis qu’un conifère naturel n’émet«que»3,1 kg de CO2. Il faudrait garder son sapin en plastique plus de 20 ans pour rentabiliser son impact carbone sur la planète! Or, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (Ademe) estime la durée de conservation des arbres artificiels à six ans seulement.
● Un sapin «made in France», en pot… ou pas de sapin tout court!
Mieux vaut donc opter pour un sapin naturel, produit en France. Il existe même des labels – Plante bleue, par exemple, certifie une démarche de production respectueuse de l’environnement. D’autres start-up comme Treezmas proposent de louer un sapin en pot qui sera ensuite récupéré chez vous puis replanté dans la nature. L’Association française du sapin de Noël naturel assure en outre que ces conifères ne contribuent pas à la déforestation puisqu’ils ne sont pas coupés en pleine forêt mais issus de plantations spécifiques, dans le Morvan et le Jura.
Le mode de culture des sapins naturels pose de gros problèmes écologiques. Il s’agit de monocultures intensives qui concernent de grandes surfaces de forêts »Johannes Hermann, ornithologue
Un argument qui ne convainc pas les «anti-sapins de Noël», à l’image de l’ornithologue Johannes Hermann: «Leur mode de culture pose de gros problèmes écologiques, observe-t-il. Il s’agit de monocultures intensives qui concernent de grandes surfaces de forêts (plus de 5000 ha, NDLR), sans aucune richesse biologique, au détriment de forêts plus naturelles. Ce sont des alignements de jeunes sapins. Peu de choses peuvent y vivre par rapport aux forêts avec des arbres de différentes classes d’âge».
● Un sapin fait main en matériaux de récup’
Les esprits créatifs peuvent alors miser sur une décoration plus aboutie de leur maison, ou fabriquer un sapin original avec des matériaux naturels ou de récupération: papier, bois flotté, cagettes, piles de livres… souvent, ces arbres de Noël «faits maison» ont aussi l’avantage de vous faire gagner de la place!
Si on n’est pas manuel, on peut aussi réutiliser la décoration des années passées avec des variantes, en allant chiner dans des ressourceries, donneries ou sites de seconde main.
6. La tenue: emprunter ou échanger
Plutôt que d’acheter une nouvelle tenue qui ne servira qu’un jour, on peut jouer sur les accessoires en empruntant à un proche… ou échanger une tenue avec un bon ami! À moins de faire un tour sur les sites de seconde main comme Videdressing ou Vinted.
7. Un menu sobre, local et fait maison
Outre le gaspillage des festins de fin d’année, il peut être intéressant de s’interroger sur la consommation de certains incontournables comme le foie gras ou le saumon sauvage. Sans forcément tout supprimer, on peut choisir de réduire les quantités de ces produits, ni respectueux de la biodiversité.. ni toujours de votre santé.
Cela peut aussi être l’occasion d’innover en créant des menus de fête avec les légumes de saison et privilégiant les circuits courts. Enfin, vous pouvez choisir de cuisiner en famille ou à plusieurs plutôt que d’acheter du déjà préparé.
Enfin, si le cœur vous en dit, vous pouvez même inviter à votre table une personne seule ou en difficulté: un collègue au bureau, un voisin… L’occasion de vivre un Noël vraiment différent!
Lorsque l’on parle de « chauffage écologique », on fait en fait référence à des équipements peu polluants. Ils n’utilisent que très peu d’énergie, fonctionnent à partir d’un combustible renouvelable, ou ne génèrent aucune particule ou gaz polluant.
Énergie solaire, géothermie, aérothermie, bois… Contrairement aux énergies fossiles (comme le charbon, le pétrole ou le gaz), l’utilisation de ces énergies renouvelables n’a aucun impact (ou presque) sur l’environnement et la planète. Elles se renouvellent en effet plus rapidement qu’elles ne sont prélevées.
En plus de réduire son empreinte écologique et de préserver l’environnement, installer un chauffage alternatif et écologique permet de diminuer ses factures énergétiques. En effet, ces systèmes fonctionnent la plupart du temps à partir d’énergies gratuites (comme le soleil, les calories de l’air, le vent ou la géothermie).
Les systèmes de chauffage écologiques
Plusieurs méthodes alternatives et écologiques permettent de chauffer un logement aujourd’hui. Comment fonctionnent-elles et quels sont leurs avantages ?
Le chauffage solaire
Pouvant être utilisé pour chauffer votre logement ou votre eau sanitaire, le soleil est une source d’énergie propre, gratuite et inépuisable. Son énergie est capturée à l’aide de panneaux solaires photovoltaïques (pour produire de l’électricité) ou de capteurs solaires thermiques.
Le chauffage solaire consiste à utiliser plusieurs panneaux solaires thermiques pour capter la chaleur du soleil. Cette chaleur est acheminée jusque dans un ballon, grâce à un fluide caloporteur. La chaleur est ensuite redistribuée dans le réseau de chauffage du logement, dans un plancher chauffant par exemple.
La performance de ce système de chauffage est étroitement liée aux conditions météorologiques. Dans les régions peu ensoleillées, le système de chauffage solaire doit en général être associé à un autre équipement de chauffage, plus fiable.
La géothermie
La géothermie consiste à utiliser la chaleur gratuite des sous-sols. Les calories du sol sont puisées directement dans la terre. Cette chaleur est ensuite redistribuée dans toutes les pièces du logement, grâce à un réseau de chauffage central.
Si ce système de chauffage alternatif est particulièrement écologique et économique, il reste néanmoins compliqué à mettre en œuvre. En effet, la mise en place d’une pompe à chaleur géothermique implique l’installation d’un réseau de captage enterré dans le sol (captage horizontal ou vertical). Le recours à ce système est privilégié dans le cadre d’une construction de maison neuve (avec jardin).
L’aérothermie et les pompes à chaleur (PAC)
L’aérothermie consiste à récupérer les calories présentes naturellement dans l’air extérieur (énergie thermique). La chaleur récupérée sert ensuite à réchauffer l’intérieur du logement. Ce système de chauffage passe par la mise en place d’une pompe à chaleur (PAC).
Il existe deux types de pompes à chaleur :
les PAC air-air : elles captent les calories de l’air extérieur (via une unité extérieure), et les diffusent dans l’intérieur du logement sous forme d’air chaud (via des gaines et plusieurs émetteurs intérieurs). Les pompes à chaleur réversibles peuvent également produire de l’air froid l’été (climatisation) ;
les PAC air-eau : elles prélèvent également les calories de l’air extérieur via une unité extérieure. Elles sont reliées à un système de chauffage central et rejettent la chaleur dans un circuit d’eau. L’eau chaude est ensuite redistribuée à travers tous les radiateurs du logement (radiateurs hydrauliques).
Fonctionnant à partir d’une énergie gratuite et renouvelable (et d’une quantité réduite d’électricité), la pompe à chaleur permet de réaliser d’importantes économies sur sa facture de chauffage. Cet appareil produit en effet beaucoup plus d’énergie qu’il n’en consomme. La PAC fait partie des systèmes de chauffage écologiques les plus souvent utilisés aujourd’hui. Son coût d’installation reste néanmoins assez élevé. D’autre part, il est parfois difficile d’installer une unité extérieure dans certains logements (les appartements en copropriété par exemple).
Le chauffage au bois
Les appareils de chauffage au bois actuels sont beaucoup plus écologiques qu’avant, ne rejetant qu’une faible quantité de particules fines dans l’atmosphère (grâce à des systèmes d’étanchéité et de filtration efficaces). Ils utilisent des combustibles renouvelables et durables : lorsque l’exploitation des forêts est bien gérée, leur bilan écologique est positif.
Procurant un confort thermique inégalé, ces systèmes de chauffage modernes offrent un très bon rendement énergétique. Plusieurs types d’équipements peuvent être mis en place : des chaudières à bois et des poêles à granulés, ou encore des poêles ou cheminées à bûches. Les poêles à granulés profitent notamment de fonctionnalités de programmation avancées et d’une grande autonomie. D’autre part, les granulés sont produits à partir de résidus de bois (valorisation des déchets).
Les autres systèmes de chauffage écologiques
Profitant des dernières avancées technologiques, plusieurs systèmes de chauffage traditionnels sont aujourd’hui plus performants et plus écologiques qu’avant :
les chaudières gaz à condensation : les nouveaux modèles de chaudières affichent un très bon rendement énergique et sont plus étanches. Ces chaudières à très haute performance énergétique récupèrent les vapeurs d’eau produites par la combustion du gaz, pour les réutiliser comme énergie de chauffage. Peu énergivores, elles rejettent également moins de particules polluantes dans l’air. Même si le gaz reste une énergie fossile (non renouvelable), remplacer une vieille chaudière par une chaudière à condensation permet ainsi d’équiper son logement d’un chauffage plus écologique ;
les radiateurs électriques à inertie : si les convecteurs électriques et les panneaux rayonnants consomment beaucoup d’énergie, les radiateurs à inertie modernes offrent quant à eux des performances énergétiques très intéressantes. Constitués d’un cœur de chauffe (solide ou liquide), ils stockent la chaleur produite pour la libérer plus tard, de manière progressive. Ainsi, même lorsque le radiateur est éteint (et qu’il ne consomme plus d’énergie), il continue à diffuser de la chaleur. Plus écologique que les appareils électriques traditionnels, ce type de radiateur électrique permet de diminuer sa consommation d’énergie.
“Batcher” va vous permettre d’éviter bon nombre de corvées. En effet, en préparant sur une même plage horaire l’ensemble des menus de la semaine, vous n’aurez plus des heures de vaisselle quotidienne.
Entre chaque préparation, un simple rinçage de vos accessoires de cuisine suffit avant de passer à une autre recette. Privé de cette corvée quotidienne, vous pourrez enfin profiter de vos dîners en famille en toute quiétude.
L’impact écologique est également loin d’être négligeable ! En réduisant drastiquement le nombre de lavages hebdomadaires, vous diminuez significativement votre consommation d’eau courante. Ainsi, cuisiner en une fois s’avère moins long que de préparer chaque soir vos dîners !
Se libérer l’esprit
Pour une large partie de la population active, préparer à dîner en rentrant du bureau peut tenir du parcours du combattant ! Manque d’idées ou démotivation sont autant de facteurs pour enfin passer au Batch Cooking. En prenant le temps d’élaborer des menus diversifiés et en ayant préparé à l’avance vos plats, vous n’aurez plus qu’à les réchauffer et passer directement à table. Mieux, vous gagnerez en qualité de vie.
Fini de cuisiner dans l’urgence, vous pourrez désormais vous restaurer à des heures raisonnables tout en profitant de votre soirée. Les parents pourront enfin accorder davantage de temps à leurs enfants, les étudiants pourront se concentrer sur leurs devoirs, les jeunes actifs s’offriront enfin du temps pour décompresser !
Veiller à la diversité de son alimentation
Élaborer en amont ses menus permet de diversifier radicalement son alimentation. En ayant devant les yeux son planning, on pourra ainsi éviter de consommer plusieurs fois dans la semaine les mêmes denrées.
Pour ceux qui surveillent de près leur alimentation, ce système permet également de mieux partager les apports caloriques hebdomadaires. Ainsi on pourra faire se succéder un plat riche en acide gras avec une recette bien plus diététique. On alternera plus facilement protéines végétales et animales, on choisira des fruits et légumes variés, qui apporteront chacun de véritables bienfaits à l’organisme, selon leur teneur en vitamines.
Les ingrédients pour faire du liquide vaisselle maison
7 cuillères à soupe de savon noir
3 cuillères à soupe savon de Marseille (fondu)
1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
De l’eau
Des huiles essentielles de votre choix
Pour les ustensiles, vous aurez besoin d’un flacon de récupération de 500ml lavé et rincé, d’un entonnoir et d’une casserole.
La recette du liquide vaisselle maison
1. Placez un entonnoir, et versez dans le flacon une cuillère à soupe de bicarbonate de soude (assainissant, adoucisseur d’eau)
2. Puis ajoutez une cuillère à soupe de vinaigre blanc (anticalcaire, antiseptique).
3. Versez ensuite dix cuillères à soupe de savon noir (dégraisse, décape).
4. Dans une casserole, râpez 3 cuillères à soupe de savon de Marseille et faites fondre avec un verre d’eau. Ajoutez ensuite le savon de Marseille fondu dans le flacon.
5. Versez ensuite 20 gouttes (soit 1 gramme) d’huile essentielle de votre choix. (Celle d’orange douce est un antibactérien et a une odeur relaxante).
6. Reste à verser de l’eau à hauteur, puis secouez pour bien mélanger les ingrédients.
Votre liquide vaisselle maison est terminé. Son prix de revient : 1,30 euro environ. Versez un jet sur l’éponge ou, mieux, dans un évier d’eau chaude avant de rincer la vaisselle.
Nettoyer les taches sur les vêtements avec du liquide vaisselle
Le liquide vaisselle est efficace pour nettoyer les taches d’encre, de sauce ou encore de graisse sur les vêtements.
Déposer quelques gouttes de liquide vaisselle sur la tache ;
Frotter avec une brosse à dents ;
Laver le vêtement en machine comme à l’habitude.
Le liquide vaisselle permet également de réaliser un pré-lavage pour les vêtements très sales comme ceux des enfants. Les parties les plus sales (genoux, coudes, manches…) sont ainsi frottées avec quelques gouttes de liquide vaisselle avant le lavage en machine.
Le liquide vaisselle est doux et permet de nettoyer le tissu sans l’abîmer. Ainsi la qualité du tissu est préservée.
Par ailleurs, le lavage en machine ne permet pas d’éliminer complètement les taches se trouvant sur les cols et les poignets. Pour avoir une chemise parfaitement propre, on dépose quelques gouttes de liquide vaisselle sur les parties concernées, puis les frotter avec un chiffon propre avant de rincer. On peut recommencer s’il reste encore des traces !
Laver le sol avec du liquide vaisselle
Le liquide vaisselle permet également de nettoyer aussi bien les carrelages que les sols en vinyle. Il est particulièrement efficace pour enlever les traces de graisse sur le sol. Il suffit de verser deux ou trois cuillères à soupe de liquide vaisselle dans un seau d’eau chaude. La combinaison d’eau chaude et de liquide vaisselle permet de se débarrasser des taches tenaces sans difficulté.
En revanche, il est déconseillé de laver les parquets massifs avec de l’eau car les lattes risquent de se déformer.
Faire briller les bijoux avec du liquide vaisselle
Pour faire briller les bijoux fantaisie et les bijoux en argent, il suffit de les nettoyer avec du liquide vaisselle. Pour ce faire, la première étape consiste à verser deux cuillerées à soupe de liquide vaisselle dans de l’eau gazeuse. Les bijoux sont ensuite plongés dans cette solution, puis laissés quelques minutes avant de les frotter avec une brosse à dents pour enlever les saletés. Les bulles permettent de décoller plus facilement les saletés qui s’incrustent dans les recoins des bijoux. Après le nettoyage, ils doivent être déposés sur un chiffon propre et sec pour sécher.
Nettoyer les peignes, les brosses à cheveux et les pinceaux à maquillage
Laque, gel coiffant, huile ou encore sérum se déposent sur les peignes et les brosses à cheveux. Il est alors primordial de les laver le plus souvent possible.
Pour ce faire, il faut verser quelques gouttes de liquide vaisselle dans l’eau chaude, puis y plonger les brosses et les peignes. Après quelques minutes, ils sont rincés à l’eau claire et séchés à l’aide d’un sèche-cheveux. Dans le cas où des saletés sont encore présentes sur les peignes, on peut les enlever à l’aide d’une brosse à dents. Il suffit ensuite de brosser entre les dents en allant de haut en bas.
Les pinceaux de maquillage sont plongés dans de l’eau tiède savonnée pendant quelques instants, puis rincés à grande eau. Ils sont ensuite séchés à l’aide d’un sèche-cheveux. Il est conseillé de laver les pinceaux au moins une fois par semaine.
Lessiver les tapis et les moquettes
Des produits spéciaux pour moquette et tapis sont vendus sur le marché, mais ils coûtent assez cher. Pour faire des économies, on peut utiliser le liquide vaisselle pour éliminer les taches. Faire dissoudre une cuillère à soupe de liquide vaisselle dans un verre d’eau tiède.
Utiliser cette solution pour frotter le tapis ou la moquette dans le sens du poil. On peut utiliser une brosse douce ou une éponge. Rincer ensuite le tapis ou la moquette en le frottant avec de l’eau claire. Pour le faire sécher, il suffit de passer un coup de chiffon propre et sec.
Laver le blender
Le blender n’est pas très simple à nettoyer à cause des lames. En voulant atteindre le fond, on peut très bien se blesser. Pour éviter tout d’accident, le liquide vaisselle peut être utilisé pour nettoyer efficacement le blender. Pour ce faire, verser un peu de liquide vaisselle dans le blender et le remplir d’eau tiède. Faire tourner la machine quelques minutes, puis rincer.
Retirer des taches d’huile sur du béton
Lors des barbecues party, de l’huile peut se renverser sur la terrasse en béton. Le pouvoir dégraissant du liquide vaisselle est particulièrement utile pour éliminer ce type de tache. L’opération consiste à recouvrir l’huile de bicarbonate de soude, puis à verser un peu de liquide vaisselle dessus. Il suffit ensuite de frotter avec une brosse en plastique, puis de laisser agir quelques heures avant de rincer. L’opération peut être répétée si la tache persiste.
1 – Comment sauver une entreprise en difficulté financière ?
Les procédures de détection / prévention.
L’alerte
La procédure d’alerte est déclenchée par le commissaire aux comptes ou le président du tribunal lorsque l’entreprise connaît des difficultés de nature à compromettre la continuité de l’exploitation. C’est une procédure préventive qui permet d’attirer l’attention des dirigeants sur les éventuels problèmes économiques et sociaux de l’entreprise.
Les dirigeants sont convoqués de manière confidentielle par le président du tribunal pour que soient envisagées des mesures propres à redresser la situation.
Le mandat ad hoc
La procédure de mandat ad hoc est déclenchée lorsque l’entreprise connaît des difficultés de nature à compromettre la continuité de l’exploitation. Un mandataire ad hoc est désigné par le président du tribunal de commerce ou judiciaire à la demande du débiteur de l’entreprise.
C’est une procédure préventive, amiable et confidentielle qui permet à l’entreprise de réorganiser ses dettes sans que les salariés et les tiers en soient informés. La procédure est peu coûteuse car il est possible d’avoir accès à un mandataire ad hoc low cost avec un prix forfaitaire de 1500 euros.
La conciliation
La procédure de conciliation est déclenchée lorsque l’entreprise connaît une difficulté juridique, économique ou financière, avérée ou prévisible, et se ne trouve pas en cessation des paiements depuis plus de 45 jours. La cessation des paiements est la situation dans laquelle l’entreprise peut encore faire face à ses dettes, elle peut encore payer son passif exigible avec son actif disponible. En conciliation, la difficulté n’est pas forcément présente, elle peut arriver plus tard.
Un conciliateur est désigné par le président du tribunal saisi par le débiteur de l’entreprise. L’objectif de la procédure est de négocier un accord amiable entre le débiteur, les créanciers et les contractants pour mettre fin aux difficultés de l’entreprise mais également de présenter des propositions se rapportant à la sauvegarde de l’entreprise, à la poursuite de l’activité économique et au maintien de l’emploi.
Le conciliateur doit aussi organiser, à la demande du débiteur et après avis des créanciers participants, la cession partielle ou totale de l’entreprise, qui pourrait être mise en œuvre, le cas échéant, dans le cadre d’une procédure ultérieure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire. La particularité de la procédure de conciliation est qu’elle est amiable et confidentielle.
2 – Comment sauver une entreprise en difficulté financière ?
Les procédures de prévention / traitement.
La sauvegarde
La procédure de sauvegarde est déclenchée lorsque l’entreprise n’est pas en cessation des paiements mais connaît des difficultés insurmontables. La procédure est ouverte par le tribunal à la demande du dirigeant.
Elle permet au dirigeant de réorganiser son entreprise afin de permettre la poursuite de l’activité économique, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif (payer ses dettes) grâce à un plan de sauvegarde adopté par le tribunal : remise de dettes, délais de paiement, mesures de restructuration économiques. Cette procédure n’est pas confidentielle, elle doit être publiée au registre du commerce et des sociétés.
Un exemple de difficulté insurmontable est une entreprise qui commercialise un produit qui va être interdit par la législation. Elle doit donc réorienter son activité ce qui suppose qu’elle se réorganise. Pour cela, elle a besoin d’investir et d’avoir des liquidités.
Elle ouvre une procédure de sauvegarde qui lui permet de ne pas payer ses créanciers immédiatement mais de les payer sur une durée plus longue ce qui améliore ses fonds de roulement et lui permet de se réorganiser.
La durée de la période d’observation est de 12 mois maximum et la durée du plan de sauvegarde est de 10 ans maximum.
La sauvegarde accélérée
La procédure de sauvegarde accélérée ne peut pas être déclenchée ab initio. L’ouverture de la procédure de sauvegarde accélérée est possible par le tribunal après avoir vérifié les conditions ci-dessous :
• Le débiteur est engagé dans une procédure de conciliation. Cependant, tous les créanciers ne veulent pas conclure l’accord de conciliation mais il y a un projet d’accord ;
• Le projet de plan tend à assurer la pérennité de l’entreprise ;
• Les comptes du débiteur ont été certifiés par un commissaire aux comptes ou un expert-comptable ;
• La circonstance que le débiteur soit en cessation des paiements ne fait pas obstacle à l’ouverture de la procédure de sauvegarde accélérée si cette situation ne précède depuis plus de 45 jours la date de la demande d’ouverture de la procédure de conciliation préalable.
Le tribunal arrête le plan dans un délai de 2 mois à compter du jugement d’ouverture. A la demande du débiteur et de l’administrateur judiciaire, le tribunal peut proroger ce délai sans que la durée totale de la procédure n’excède 4 mois.
3 – Comment sauver une entreprise en difficulté financière ?
Les procédures de traitement des difficultés.
Procédure de redressement judiciaire
Une procédure de redressement judiciaire est ouverte lorsque l’entreprise est en cessation des paiements c’est-à-dire qu’elle ne peut plus faire face à ses dettes. La procédure est ouverte par le tribunal à la demande du débiteur, des créanciers ou du Procureur de la République.
Le but de la procédure de redressement judiciaire est d’adopter un plan de redressement (remise de dettes, délais de paiement, mesures de restructuration, …) pour permettre la poursuite de l’activité de l’entreprise, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif. Il est également possible d’organiser la cession partielle ou totale de l’entreprise sur décision du tribunal. La durée maximale de la période d’observation est de 18 mois.
Procédure de traitement de sortie de crise
Une procédure de traitement de sortie de crise est ouverte lorsque l’entreprise est en cessation des paiements et dispose des fonds nécessaires pour régler le paiement de ses créances salariales, justifie être en mesure d’élaborer un projet de plan de continuation dans un délai de 3 mois, dispose de moins de 3 millions d’euros de montant de passif déclaré hors capitaux propre et moins de 20 salariés, les comptes apparaissent réguliers, sincères et aptes à donner une image fidèle de sa situation financière. Cette procédure est ouverte à la demande des débiteurs.
Dans cette procédure, on applique l’essentiel des règles du redressement judiciaire classique. A la fin du délai de 3 mois, soit un plan est adopté, soit aucun plan n’est adopté et le tribunal prononce le redressement ou la liquidation judiciaire.
Le rétablissement professionnel
Une procédure de rétablissement professionnel est ouverte lorsque l’entreprise remplie les conditions de la liquidation judiciaire, que l’actif déclaré est inférieur à 15 000 euros (on ne prend pas en compte la valeur de la résidence principale), qu’il n’y a pas de salarié depuis plus de 6 mois et que le débiteur est de bonne foi. L’objectif de la procédure est l’effacement des dettes en évitant la procédure de liquidation judiciaire.
La procédure est ouverte pour une période de 4 mois. Les créanciers seront informés que le débiteur est en rétablissement professionnel.
S’il est manifestement impossible de sauver l’entreprise en difficulté, vous serez dans l’obligation d’ouvrir une procédure de liquidation judiciaire. Une procédure de liquidation judiciaire est ouverte lorsque l’entreprise est en cessation des paiements et le redressement est manifestement impossible. L’objectif de cette procédure est de réaliser l’actif (vendre les biens du débiteur) pour apurer le passif (payer les créanciers).
La procédure peut durer jusqu’à 12 mois. La liquidation peut se faire avec ou sans poursuite d’activité. La poursuite d’activité est possible seulement si la cession totale ou partielle de l’entreprise est envisageable ou si l’intérêt public ou celui des créanciers l’exige.
Réduire sa consommation d’énergie en 12 conseils simples et efficaces
1 – Porter des vêtements chauds en laine
La laine est un excellent isolant thermique permettant de garder la chaleur tout en évacuant la transpiration. En hiver, porter des vêtements en laine permet donc de lutter contre le froid, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos logements.
Or, le secteur de l’habillement a connu ces dernières décennies de nombreux bouleversements, avec la progression des fibres synthétiques partout dans le monde. Des fibres artificielles dont certaines peuvent rivaliser avec les fonctions isolantes de la laine, mais dont beaucoup n’y parviennent pas. Résultat : nos vêtements, moins chauds et plus fins que ceux de nos aïeux, nous protègent moins du froid. Alors, pour éviter d’augmenter le chauffage cet hiver, misez donc sur les vêtements épais et de préférence en laine.
Bon à savoir : la laine est particulièrement isolante en raison de la composition de ses fibres en kératine, qui emprisonnent les bulles d’air en s’accrochant les unes aux autres.
2 – Préférer la douche au bain
Préférer prendre une douche quotidienne plutôt qu’un bain permet également de réaliser des économies d’énergie bien plus importantes qu’on ne le pense. D’après EDF : 123 euros en moyenne, par an et par personne. Mais attention, pour qu’une douche demeure plus économique qu’un bain, il ne s’agit pas de rester des heures dessous ni même de longues minutes… Seulement 3 à 5 minutes maximum, puisqu’une douche de 3 minutes équivaut déjà à 35 litres d’eau en moyenne, sans compter la dépense électrique due à la production d’eau chaude.
3 – Bien régler son ballon d’eau chaude et l’isoler si besoin
Selon l’ADEME (l’Agence de la transition écologique), un ballon d’eau chaude de 200 litres consomme en moyenne 285 euros d’électricité par an. C’est pourquoi optimiser son fonctionnement est important pour réaliser des économies. Régler sa température entre 50 et 55 °C permet de gagner plusieurs dizaines d’euros sur la facture, une température qui ne chauffera pas inutilement l’eau, tout en empêchant le développement de bactéries (légionelles).
Pensez aussi à isoler votre ballon d’eau chaude si il se trouve dans une pièce froide, comme le garage. Une isolation qui peut être réalisée avec de simples couvertures, par exemple.
4 – Laver à basse température et préférer la lessive en poudre
Saviez-vous que lors d’un cycle de lavage, l’électricité utilisée sert à 80 % à chauffer l’eau ? C’est pourquoi opter, quand cela est possible, pour un lavage à basse température (30 degrés) est conseillé ; un tel cycle permettant d’économiser 30 % d’électricité par rapport à un lavage à 40 °C, selon la Fédération d’hygiène et d’entretien responsable (FHER). De nos jours, les lessives sont si efficaces que seuls le linge de maison et les vêtements vraiment sales nécessitent un lavage à 40 °C.
Préférez également les lessives en poudre, qui selon UFC-Que Choisir encrassent moins les machines à laver, souci causant une baisse de leurs performances et donc une surconsommation d’électricité. En outre, la lessive en poudre serait plus efficace pour venir à bout des taches tenaces, permettant ainsi de privilégier les cycles à basse température.
5 – Dégivrer régulièrement le réfrigérateur et le congélateur
Autre bonne habitude souvent oubliée par manque de temps notamment, ou d’occasions : dégivrer son congélateur et son réfrigérateur, si nécessaire. Une opération à réaliser tous les 3 mois environ pour économiser entre 20 et 30 euros par an, car une couche de 3 mm de givre à l’intérieur d’un congélateur augmente de près de 30 % la consommation de l’appareil.
Évitez également de déposer dans vos appareils réfrigérants des plats encore chauds, qui favorisent la formation de givre en dégageant de la vapeur.
6 – Couvrir les casseroles
En cuisine également certains écogestes permettent d’abaisser la facture d’électricité comme de gaz. Couvrir ses casseroles permet d’économiser 9 % d’énergie, précise ainsi l’ADEME. Exemple flagrant : pour maintenir un litre d’eau à une température de 100 °C, une puissance de 500 watts est nécessaire, contre 150 watts si la casserole est équipée d’un couvercle.
7 – Ne pas dépasser 19°C pour les pièces à vivre
Selon l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé), la température minimale recommandée pour un logement est de 18 °C. En dessous de 16 °C, les habitants sont confrontés à des risques respiratoires et au-delà de 22 °C, des risques circulatoires existent. C’est pourquoi chauffer les pièces à vivre à 19 °C, comme le recommande cet hiver le gouvernement, est idéal pour profiter d’une habitation où il fait bon vivre ; quitte à s’habiller plus chaudement si l’on est frileux. Sachez également que réduire la température d’1 °C dans les pièces à vivre comme le salon permet d’économiser en moyenne 28 euros par an, d’après l’ADEME.
Quant aux chambres à coucher, une température de 16 à 18 degrés est préconisée par les experts pour un bon sommeil, car pour bien dormir le corps a besoin de fraîcheur. Là encore, les plus frileux peuvent opter pour des couettes plus épaisses et une bouillotte.
8 – Optimiser la chaleur émise par les radiateurs
Pour ne pas gêner la diffusion de la chaleur, ne placez rien devant vos radiateurs. Évitez de positionner des meubles ou un fauteuil à proximité directe de vos chauffages et pensez également à les dépoussiérer régulièrement, car l’accumulation de la poussière sur vos radiateurs réduit leurs performances.
Autre astuce souvent négligée : disposez derrière vos chauffages un réflecteur de chaleur. Il s’agit d’un simple panneau en aluminium qui évite la déperdition de chaleur causée par un mur mal isolé.
9 – Éteindre les appareils électriques en veille
Nous n’y pensons pas nécessairement, mais ce geste simple permet de réaliser facilement des économies d’électricité : éteindre les appareils électriques en veille. D’après l’ADEME, couper sa box Internet la nuit permettrait déjà d’économiser près de 30 euros par an. Éteindre l’ensemble de ses appareils électriques en veille permettrait de gagner 50 euros en moyenne sur la facture annuelle. De petites économies, qui en valent toutefois la peine.
10 – Limiter les pertes de chaleur en fermant les volets et en calfeutrant les fenêtres et portes
Autres écogestes que nous avons tendance à négliger : le calfeutrage des portes et fenêtres. Posséder des fenêtres double vitrage et des portes suffisamment isolantes est idéal pour limiter les déperditions de chaleur, mais quand cela n’est pas possible, un simple chien de porte permet de bloquer l’arrivée d’air froid au niveau des ouvertures donnant vers l’extérieur et les pièces non chauffées, comme la cave. Si vos fenêtres ne sont pas double vitrage, vous pouvez déjà les équiper de joints de vitrage qui limiteront les pertes de chaleur.
Pensez également à vérifier le bon fonctionnement des joints de vos ouvertures à double vitrage.
Autre habitude à prendre en hiver : abaisser vos rideaux et fermer vos volets dès la tombée du jour et pour toute la nuit. Un geste qui selon l’ADEME, permet de réaliser jusqu’à 10 % d’économies d’énergie par an.
11 – Aérer quotidiennement son logement
Si le calfeutrage des portes et fenêtres est important pour préserver la chaleur au sein d’un logement, l’aération l’est tout autant. Car un air trop humide favorisera la prolifération de moisissures tout en étant bien plus difficile à réchauffer, ce qui forcera vos radiateurs à compenser en fonctionnant davantage. Même lorsqu’il fait froid, aérez votre logement au minimum 10 minutes par jour.
12 – La bouillotte, simple et efficace pour se réchauffer
Enfin, la bonne vieille bouillotte est toujours autant efficace pour réchauffer ses draps toute la nuit. Misez sur une bouillotte remplie de noyaux de cerise ou de graines de lin et que vous pouvez fabriquer facilement vous-même, à chauffer quelques minutes au micro-onde. Une bouillotte standard en caoutchouc, à remplir d’eau chaude, diffusera toutefois la chaleur plus longtemps.
Épicerie Solidaire – Épicerie Sociale – Rue Wilson – 03306 Cussé
Épicerie Solidaire – Association Game (Gestion Alimentaire pour Moulins et ses Environs) – 35 Place Jean Moulins – 03000 Moulins – Tél : 04 70 20 93 14
Épicerie Solidaire – Association La Passerelle – Mairie de Blanquefort – 33000 Blanquefort – Tél : 05 56 35 45 00
Épicerie Solidaire – Association Solidarité 33 – 56 Cours de La Martinique – 33000 Bordeaux
Épicerie Solidaire – Association AIPS (Association Intercantonale de Prévention et de Solidarité) – 17 Bis rue Rouget de Lisle – 33350 Castillon La Bataille – Tél : 05 57 40 26 22
Épicerie Solidaire – Association Envols – 4 rue Bien Aimée Coiffard – 33340 Lesparre – Tél : 05 56 41 80 61
Épicerie Solidaire – La Passerelle – 33 rue Charles d’Orléans – 41000 Blois – Tél : 02 54 45 16 69
Épicerie Solidaire – Au p’tit Marché – Épicerie Sociale du Centre Intercommunal d’Action Sociale du Pays du Vendôme – 1 Bis rue d’Angleterre – 41100 Vendôme – Tél : 02 54 77 47 29
Épicerie Solidaire – AILES (Aide à l’insertion par le logement, l’économie et la santé) – 23 rue des Harmonies – 74960 Cran-Gevrier – Tél. : 04 50 46 53 31
Épicerie Solidaire – ALM – 5 place Porte de France – 74240 Gaillard – Tél : 04 50 92 06 74
Épicerie Solidaire – Soleil et Saveurs – 21 route de Frangy – 74960 Meythet
Épicerie Solidaire – Groupement d’Alimentation Familial – 25 rue Charles de Gaulle – 74150 Rumilly – Tél. : 04 50 01 36 66
Épicerie Solidaire – Les Paniers de l’Amitié – 12 rue des Grandes Peppes – 74600 Seynod – Tél. : 04 50 69 14 69
On attend toujours les fêtes de fin d’année avec une impatience enfantine et c’est en partie en raison des repas gargantuesques et fabuleux que l’on ne fait qu’en ces occasions spéciales.
Le foie gras est un mets d’une rare finesse qui se révèle incontournable à cette époque de l’année.
Mais en ces temps où l’environnement et le traitement des animaux deviennent des préoccupations de plus en plus pressantes, est-il possible de trouver de ce genre de produit fabriqué sans que l’animal ne soit maltraité ?
Comment obtient-on un foie gras ?
Le foie gras est un « foie malade » dans le sens où il est saturé de graisses en raison d’une alimentation très riche.
Ainsi pour produire du foie gras, il convient de prendre un animal très gras. Ils sont généralement gavés pour arriver au résultat escompté. Le gavage des oies et des canards est une pratique selon laquelle on alimente avec abondance mais surtout de force les animaux afin de les engraisser très rapidement.
Avec deux kilos de pâtée de maïs par jour, les animaux atteignent cinq à six fois leur taille habituelle en deux semaines.
Ce sont des pratiques barbares dénoncées par de nombreux organismes. En effet, pendant la période de gavage, la mortalité des volatiles est multipliée par 10 ou par 20. Sans compter la vie déplorable qu’ils sont condamnés à vivre en attendant l’abattoir. Le but de cette pratique : produire du magret, du confit et bien sûr du foie gras.
Très controversé, le gavage des oies et des canards a déjà été interdit dans certains pays.
Le foie gras sans gavage : principes
Aujourd’hui, on voit émerger des techniques alternatives pour produire un foie gras plus respectueux des conditions de vie des animaux.
En 2006, le producteur espagnol de foies d’oies, Edouardo Sousa, a gagné le Prix Coup de cœur à l’Innovation grâce à son foie gras provenant d’un animal qui n’avait pas subi de gavage. Niché à proximité de Séville, cet artisan procède à un léger rationnement de la nourriture en automne puis laisse ces animaux en liberté avec un accès illimité aux figues, lupins et olives qu’il cultive sur son exploitation.
C’est le seul producteur de foie gras bio sans gavage en Europe. Mais cette prouesse a un coût qui est de 830 euros le kilo. Ce n’est donc pas à la portée du panier moyen.
Pourtant les mentalités sont en train de bouger puisqu’un Français sur deux est pour l’interdiction du gavage des animaux dans la production de foie gras. Pour 77 % d’entre eux, la souffrance provoquée lors de l’alimentation est l’origine de cette prise de position.
Où en trouver ?
Désormais la réglementation européenne n’autorise la production de foie gras que dans les pays qui la pratiquent déjà, à savoir :
La France
La Belgique
L’Espagne
La Hongrie
La Bulgarie
Si elle est toujours tolérée, c’est à la seule condition que ces pays cherchent activement des alternatives. Pour certains, des expériences seraient à tenter du côté de la cuisine. En Belgique, un producteur mélange les graisses de la carcasse de l’animal au foie de l’animal non gavé, ce qui donnerait le même résultat.
La formule pédiatrique du paracétamol subit des tensions d’approvisionnement et pourrait être difficile à trouver en pharmacie. Par quoi la remplacer pour lutter contre la fièvre et les douleurs chez l’enfant ?
Après l’amoxicilline, c’est au tour du paracétamol pédiatrique d’être en tension d’approvisionnement dans les pharmacies. C’est l’alerte de l’Union des syndicats des pharmaciens d’officine (USPO). En cause : une surconsommation de paracétamol, qui est le nom générique du Doliprane, car le nombre d’enfants malades est actuellement très élevé.
Mais cela ne suffit pas à expliquer cette tension d’approvisionnement, qui se transforme en pénurie. Il y aurait aussi des problèmes de transports et des pénuries de flacons de verre, dans lesquels ce médicament est conditionné.
Peut-on utiliser du Doliprane adulte ?
Face à cette nouvelle pénurie, comment soulager les douleurs et les fièvres chez les enfants ? Première solution : “bidouiller”, en coupant par exemple un Doliprane 500 pour adulte en deux, pour avoir une forme moins dosée. Mais ce n’est pas toujours possible, et encore faut-il que l’enfant sache avaler le comprimé ou accepte les formes effervescentes.
Peut-on remplacer le Doliprane par de l’aspirine ?
Il existe aussi des alternatives avec une autre famille de médicaments que sont les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) à savoir l’ibuprofène et l’aspirine.
Mais attention, ces deux médicaments ne sont pas recommandés en première intention en cas de fièvre. Pourquoi ? Parce que l’utilisation d’ibuprofène et d’aspirine peut favoriser des surinfections bactériennes.
Par exemple, en cas d’angine bactérienne, le fait de prendre des AINS peut entraîner une surinfection dangereuse en favorisant la multiplication des bactéries. Il faut donc les utiliser de façon ponctuelle et en deuxième intention, uniquement face à un diagnostic d’infection virale.
Faut-il toujours faire baisser la fièvre ?
Dernière chose à savoir : donner du paracétamol à un enfant en cas de fièvre n’est pas obligatoire. Cela est uniquement conseillé si la fièvre est mal tolérée ou responsable d’un inconfort. Un enfant qui a 38 ou 38,5°C et qui va bien ne doit pas forcément recevoir du paracétamol. Le but est de traiter l’inconfort de l’enfant et non le chiffre du thermomètre.
En cas de fièvre, pensez à hydrater correctement l’enfant avec de l’eau, ne le couvrez pas trop, même s’il frissonne, ne surchauffez pas sa chambre et pensez à bien aérer votre logement.
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