Les Plantes Pour La Survie

L’amarante ( Amaranthus retroflexus )

La stellaire ( Stellaria media )

Le trèfle des près ( Trifolium pratense )

Le pissenlit ( Taraxacum offinicalis )

Le rumex ( Rumex crispus )

Le pâturin annuel ( Poa annua )

Le chénopode ( Chenopodium album )

La mauve ( Malva neglecta )

La moutarde ( Brassica juncea )

Le plantain ( Plantago major )

Le pourpier ( Portulaca oleracea )

Le chardon penché( Carduus nutans )

La renouée des oiseaux (Polygonum aviculare )

Objets A Avoir Chez Soi En Cas De Crise Grave

Faire une liste pour être plus efficace

Avoir chez soi tout un arsenal très utile en cas de conflit, c’est bien. Mais lister tous ces éléments sur une feuille ou un mémo, c’est encore mieux : comme ça, lorsque la catastrophe sera imminente, vous aurez clairement sous les yeux tous les objets et équipements dont vous devez vous munir, et vous ne risquez pas d’en oublier un dans la panique ! 

Cela peut être d’autant plus important si vous vous préparez à aller vous confiner dans l’abri ou le bunker que vous avez fait construire dans votre jardin, et que vous ne savez pas quand vous aurez à nouveau l’occasion de retourner chez vous. 
 

Le matériel de survie indispensable à avoir chez soi en cas de conflit pour s’éclairer

Lors d’une catastrophe naturelle ou d’un conflit mondial, il peut y a voir une rupture au niveau des réseaux d’approvisionnement en électricité. Dans ce cas, il faudra que vous pensiez à vous équiper de bougies, de briquets, mais également de lampes torches fonctionnant avec des piles (et donc de piles), de lanternes LED ou encore de lampes dynamo qui se rechargent manuellement. 

Les indispensables à avoir chez soi en cas de conflit pour s’alimenter

En cas de conflit mondial (ou même de tout incident qui entraînerait une rupture des chaînes d’approvisionnement alimentaires, il est indispensable que vous ayez chez vous de quoi vous nourrir, ainsi évidemment que tous les membres de votre famille.


Voilà pourquoi il est fondamental de vous constituer un stock alimentaire qui pourra tenir pendant toute la durée du conflit. Bien entendu, ce stock sera constitué des aliments de base, et de produits qui peuvent facilement se conserver durant des années : des boîtes de conserve et bocaux, des légumes secs, des féculents (pâtes, riz, etc), de la farine, du sucre, de l’huile, etc.

Les vrais professionnels du survivalisme recommandent de mettre en place un stock qui pourrait vous permettre de vous nourrir pendant une année entière histoire de parer à toute éventualité. En sachant qu’en cas de confinement – surtout si vous êtes dans un abri -, vos dépenses caloriques journalières vont considérablement être réduites ; il faudra donc en faire de même avec vos apports caloriques pour que le stock alimentaire puisse tenir suffisamment longtemps. 


Si vous disposez de très peu d’espace et que vous souhaitez gagner un maximum de place, vous pouvez également penser aux rations de survie comme celles que l’on fournit aux militaires dans l’armée. Non seulement elles se conservent très longtemps, mais elles demandent en plus un encombrement minimum.

Confinement de longue durée à la maison : ne pas oublier l’eau !

Si les aliments et les rations de survie font évidemment partie des indispensables à avoir chez soi en cas de conflit, il ne faudrait évidemment pas oublier l’eau !

Eh oui : en cas de catastrophe ou d’incident nucléaire, l’eau du robinet peut soit tout simplement ne plus couler, ou alors ne plus être potable. Et selon la fameuse règle de 3, un être humain peut au maximum survivre 30 jours sans manger, 3 jours sans boire, et 3 minutes sans respirer. D’où la nécessité de vous constituer également un stock d’eau qui permettrait à chaque personne de boire au moins 70 litres par mois. 

Pour info, une bouteille d’eau en plastique, si elle n’a pas été ouverte, a une durée de vie de 2 ans minimum. Alors à vos packs d’eau !
 

En cas de conflit, prévoir des moyens de communiquer avec l’extérieur

En cas de conflit, il est également indispensable que vous ayez un moyen de communiquer avec l’extérieur : pour avoir des nouvelles de vos proches, pour connaître l’évolution de la situation, etc. 


Pour avoir accès à de telles informations, il est vital que vous soyez équipé d’une radio fonctionnant soit à piles (prévoyez donc également un stock de piles suffisant), soit rechargeable à l’aide d’une manivelle : ainsi, même en cas de coupure de courant, vous ne serez pas coupé du monde !

Pensez aussi à vous munir d’une batterie externe fonctionnant à l’énergie solaire pour votre téléphone portable (et autres appareils de ce type) : ainsi, même en cas de coupure de courant prolongée, vous pourrez vous servir de votre smartphone pour garder un lien avec vos proches.

Que mettre dans la trousse de secours ?

Le trousse de secours, voilà encore un indispensable à avoir chez soi en cas de conflit, et qu’il est important de remettre à jour régulièrement avec des pansements, du désinfectant, des bandages, des anti-douleurs, etc.

Couronnes De Noël A Faire Soi-Même

1. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option nature

Envie de couronnes de Noël à fabriquer pour une ambiance nature ?

On fabrique une couronne de branchages attachés avec un mélange de cordelettes et de rubans de velours, puis on y accroche baies colorées, physalis et pommes de pin miniatures, étoiles de badiane et mini boules de Noël. Le tout dans un camaïeu cuivré, orangé et rouge pour un esprit de fête !

2. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option pommes de pin

Pourquoi se cantonner aux couronnes de sapin ou de branchages ? Pour garder le côté traditionnel mais renouveler le look de la couronne, on teste des couronnes de Noël à fabriquer en pommes de pin

3. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option geek

Voilà une couronne de Noël qui sort des sentiers battus. On découpe un cercle en carton, on démonte un vieil appareil électronique hors d’usage et on colle un melting pot de composants sur le carton.

4. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option baies

Pour des couronnes de Noël à fabriquer simplement, on prévoit un anneau de mousse florale, ou mousse pique-fleurs, à acheter facilement en ligne. 

5. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option pâtes

Des couronnes de Noël à fabriquer avec les enfants pour pas cher ? C’est possible. Là encore, on commence par découper un gabarit en forme d’anneau dans un carton épais, à moins d’acheter une forme en bois. 

6. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option gourmande

Dans la série des couronnes de Noël originales à fabriquer soi-même, on vous propose la version à croquer. On récupère une couronne de sapin, vraie ou fausse, à moins de la fabriquer avec des branches de sapin. 

7. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option parfumée

Et si on parfumait toute la maison avec des couronnes de Noël à fabriquer en DIY ? Le principe est simple, on prépare une base de couronne en branchages avant d’y intégrer des branches de sapin odorantes, quelques pommes de pin, des bâtons de cannelle, des rondelles d’orange séchées et des étoiles de badiane. 

8. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option boules

Parmi les couronnes de Noël à fabriquer sans talent particulier, la couronne de boules est l’une des plus bluffantes. Même pas besoin de fil de fer, on recycle un vieux cintre en métal, on le tord pour lui donner une forme de cercle puis on l’ouvre en désentortillant le haut à l’aide d’une pince.

9. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option pastel

Non, les couronnes de Noël à fabriquer ne sont pas forcément traditionnelles. Pour une déco tout en douceur, on peut opter pour un thème romantique avec des boules et sujets aux teintes pastel à fixer sur une couronne de bois torsadé…

10. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option fluffy rouge et argent

Pour un look à la fois classique et amusant, on mise sur des couronnes de Noël à fabriquer aux couleurs incontournables… et sur une longue guirlande de Noël métallisée à l’aspect duveteux.

11. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option faux branchages

Qui n’a pas de faux branchages dans ses cartons de décorations de Noël ? Ces fausses branches sur un fil métallique se tordent dans tous les sens pour s’adapter aux envies déco. Parfait pour des couronnes de Noël à fabriquer en un tour de main, simplement en entortillant les branchages pour former un anneau de baies, de fleurs ou de feuilles !

12. Couronnes de Noël à fabriquer : l’option pommes

Traditionnelles, poétiques et élégantes, les couronnes de Noël en rouge et vert sont faciles à fabriquer maison. Le secret ? Rassembler des ingrédients incontournables comme des branches de sapin, houx et branchages verts, des pommes de pin, des baies et bien sûr, de fausses pommes bien rouges.

Travailler moins pour vivre mieux

Pour Céline Marty, pour améliorer notre rapport au travail, il faut s’engager dans un cercle vertueux antiproductiviste : consommer moins pour produire moins pour travailler moins.

« Tu travailles dans quel secteur ? », « Qu’est-ce que tu feras comme métier quand tu seras grand ? », « Tu as bien travaillé à l’école ? ».

Survalorisé dans notre société, le travail est souvent perçu comme un élément constitutif de l’identité d’une personne. Comment expliquer ce culte voué au travail ? « Avec le capitalisme industriel et la diffusion du salariat au XIXème, puis la disparition des rentiers dans l’après-guerre, il est devenu normal, même pour les riches, d’avoir un emploi, c’est-à-dire une activité rémunérée qui ouvre des droits sociaux.

On a accepté cette situation comme une nécessité », explique Céline Marty, doctorante en philosophie à l’université de Franche-Comté.

Des métiers « essentiels » mais pas de revalorisation des conditions de travail

Le Covid n’a-t-il pas remis en question cette survalorisation du travail ? Pour l’enseignante-chercheuse, les personnes se sont, certes, posé des questions sur leurs situations individuelles lors de la pandémie : suis-je épanoui dans mon job ? Dois-je démissionner ?

Changer de voie professionnelle ? Selon un sondage de la fondation Jean-Jaurès, un tiers des actifs ont d’ailleurs exprimé un souhait de mobilité professionnelle ou géographique durant cette période. « Mais cela n’a pas eu de traduction politique, remarque Céline Marty. Il y a eu un discours sur les métiers essentiels durant la pandémie mais pas de revalorisation en profondeur des conditions de travail de ceux qui exercent ces métiers ni de suppression des métiers non essentiels. »

Pourtant, le travail est loin de combler tous les actifs. Du travailleur précaire à celui qui ne comprend pas l’intérêt de son bullshit job en passant par le professionnel usé physiquement ou mentalement par son activité, le travail engendre de nombreuses situations de mal-être.

« Il y a une dissonance entre le discours politique et la contestation sociale, analyse la philosophe du travail. A droite, comme à gauche, il n’y a pas de critique du contenu du travail et il y a peu de dénonciation des mauvaises conditions de travail, alors même qu’il y a une réalité de la souffrance au travail. » 

La remise en cause des conditions de travail s’est notamment invitée sur le devant de la scène politico-médiatique au moment de la crise des Gilets Jaunes : « Il est d’ailleurs intéressant de voir qu’ils se rassemblaient le samedi, un jour où une majorité d’actifs ne travaillent pas. Les marges de contestation sont réduites par le travail, on s’assure que tout le monde reste à sa place, c’est une sorte de discipline politique. » L’autre critique du travail émane, elle, des écologistes : « Le travail étant la principale activité qui consomme nos ressources, il a un impact énorme sur notre planète. Mais, encore une fois, il y a un décalage entre les propositions de la Convention citoyenne pour le Climat et le manque de volontarisme politique sur le sujet. »

Quelles solutions pour améliorer notre rapport au travail ?

On l’entend, on le lit partout, le grand responsable de ce divorce entre travail et travailleurs serait la perte de sens. Mais, pour Céline Marty, s’attacher à réinjecter du sens au travail est un combat vain pour les entreprises, car la définition du sens varie d’un individu à l’autre. 

« Si cette interprétation du sens au travail est si subjective, alors elle ne peut servir de critère pour réorganiser l’ensemble de la production en indiquant les emplois les moins « sensés » qu’il faudrait supprimer », écrit Céline Marty dans son livre Travailler Moins pour Vivre Mieux*.

De plus, d’après elle, « dans le secteur où le sens au travail est évident, pour les travailleurs comme pour la société, insister sur sa noblesse est souvent un moyen de faire accepter la dégradation des conditions de travail et de rémunération. » 

Ce sont les shit jobs décrits par David Graeber. À l’inverse des bullshit jobs, bien rémunérés, mais peu utiles à la société, les shit jobs sont des métiers valorisés socialement, mais mal rémunérés. C’est notamment le cas dans certains secteurs publics et associations. « Nous vivons dans un système marchand où l’on a besoin de ressources économiques pour vivre et de droits sociaux, ce qui explique que certaines personnes exercent des jobs mal rémunérés, mais qui assurent leur survie. Les ressources pourraient être allouées différemment, c’était notamment la vocation du revenu universel proposé par Benoît Hamon en 2017. Si on en faisait l’expérience, il serait intéressant de voir ce que seraient les réactions des gens. De quel boulot ils démissionneraient ? Certainement d’emplois où ils ont le sentiment d’être harcelés, de postes où ils ont l’impression de ne servir à rien-les fameux bullshit jobs- ou ceux où les conditions de travail sont les plus pénibles. »

Consommer moins, produire moins, travailler moins

Pour améliorer le rapport de vos collaborateurs et de vos candidats au travail, laissez de côté les beaux discours et place aux actes, suggère la philosophe : « Il faut arrêter avec le social washing et le greenwashing.

Quand le fonctionnement est vertueux, les choses se savent par elles-mêmes. Si la communication vient de l’entreprise, les candidats se disent que c’est biaisé. Ils accordent davantage de crédit aux sites d’avis des collaborateurs. Si une entreprise investit énormément dans ses budgets communication et publicité pour promouvoir sa marque employeur, mais rogne dans le même temps sur son budget qualité de vie au travail, c’est un problème. On fidélise davantage les gens en leur proposant une meilleure rémunération qu’en leur montrant un beau post sur les réseaux sociaux. »

Réconcilier les travailleurs et le travail passe donc, à la fois par une revalorisation des conditions de travail, mais aussi un questionnement en profondeur de la nature de celui-ci. Les vraies questions à se poser pour travailler mieux et vivre mieux sont, d’après Céline Marty : « Que voulons-nous produire ? » et « À quelles activités essentielles voulons-nous consacrer du temps ? ».

S’interroger de la sorte permettrait d’engendrer un cercle vertueux : consommer moins, pour produire moins, pour travailler moins, comme l’explique la chercheuse : « Nous vivons dans un système qui a déconnecté besoin et consommation.

Nos achats sont alimentés par des désirs modelés par la publicité. Quand je me promène dans une rue où il y a dix enseignes de vêtements, je ne comprends pas. A-t-on besoin qu’autant de magasins qui nous proposent cette même paire de chaussettes noires ? Le gâchis alimentaire, l’obsolescence programmée par les industriels, l’extraction massive de métaux pour produire tous ces appareils technologiques nous donnent le vertige. »

Le remède à cet emballement productiviste ? 

« Se débarrasser du superflu pour écouter nos besoins réels. Dans les périodes de crise ou d’inflation que nous vivons, les gens rognent sur des dépenses non essentielles.

Au niveau de l’entreprise, il faut réfléchir également à ses besoins. Ils sont évidemment différents selon qu’on est une entreprise du CAC 40 ou une PME. Le modèle d’expansion à tout prix n’est sans doute pas souhaitable. Il faut avoir conscience de l’impact écologique du travail qu’on consomme et qu’on implique.

Et se poser la question de ce qu’on veut produire et comment. »

Consommer et produire de manière plus raisonnée conduit à travailler moins, dans de meilleures conditions. Réduire le temps de travail, oui, mais de combien ?

Se borner à travailler une à deux heures de moins par jour serait contreproductif, juge Céline Marty : « Le philosophe André Gorz avançait déjà l’idée que si les personnes travaillaient une heure de moins par jour, elles emploieraient ce temps à consommer davantage, que ce soit des séries Netflix ou des livraisons de sushis. La piste de la semaine de quatre jours me semble intéressante.

On se rend compte que ces trois jours de pause sont appréciés, que la réduction de travail à salaire égal est un modèle qui fonctionne. D’autant plus qu’on est dans une économie de service. Le tout est de faire confiance à ses employés. Les entreprises peuvent également envisager des dispositifs de réserves de jours de congés payés supplémentaires par an pour se former, prendre soin de ses parents ou de ses enfants. »

*Travailler moins pour Vivre Mieux, de Céline Marty, éd. Dunod

Produire De L’électricité Dans Un Appartement Ou Une Maison

La crise énergétique actuelle, fera-t-elle évoluer les mentalités et nous encouragera-t-elle à devenir nos propres producteurs d’énergie ?

Ce n’est pas impossible, tant les systèmes de production d’énergie ont le vent en poupe. Panneaux photovoltaïques, tuiles solaires, éoliennes sont parmi les systèmes de production qui intéressent beaucoup les Français. Avouons que pour éviter les coupures et les fortes augmentations, produire son électricité pourrait être LE bon plan à connaître.

Mais devenir autonome en énergie requiert non seulement la réalisation de gros travaux, mais un investissement conséquent également. Certes, des aides existent en fonction des systèmes choisis, mais encore, faut-il savoir quels systèmes choisir pour produire son électricité ? À ce propos, on va mieux éclairer votre lanterne !

Quels sont les différents moyens de devenir autonome en énergie ?

La production d’électricité « verte » est au centre de tous les débats politiques. Le gouvernement incite à grands renforts d’aides les installations chez les particuliers. Et même, certaines communes révisent leur Plan Local d’Urbanisme en imposant un pourcentage de système de production d’énergie propre aux entreprises.

  • Le moins connu est peut-être l’écogénérateur (ou chaudière micro-cogénération), bien qu’il ne soit pas réellement capable de produire de l’électricité propre, mais devant être couplé au gaz naturel. Toutefois, contrairement à la chaudière à gaz qui ne produit que l’eau chaude et le chauffage en général, ce dispositif est apte à produire de l’électricité en plus.
  • Vient, ensuite, un autre système encore assez peu répandu : le biogaz, une énergie produite à partir d’ordures ménagères, de déchets agricoles ou d’excréments d’animaux. Une technique qui nécessite l’installation d’un méthaniseur domestique, représentant ainsi un coût important. Toutefois, il devrait gagner du terrain dans un avenir proche.
  • On trouve également l’énergie hydroélectrique, produite à base de petites centrales hydrauliques. Mais dans cette optique, habiter près d’un cours d’eau ou d’une rivière et obtenir l’autorisation d’en exploiter le courant s’avèrent impératifs.
  • L’éolienne domestique est l’un des moyens de production les plus connus, d’autant plus que son installation est assez simple à réaliser. Le souci ? Habiter une région exposée aux vents est nécessaire pour qu’elle soit rentable.
  • Les panneaux solaires sont assurément les stars de la production d’électricité. De plus en plus accessibles, ils utilisent une énergie renouvelable et éternelle : le soleil.
  • Enfin, depuis quelques années, les tuiles solaires se présentent également comme une alternative esthétique aux panneaux solaires. Ces tuiles solaires seront probablement les stars de demain et remplaceront progressivement les panneaux photovoltaïques.
  • Les générateurs d’électricité portables (avec panneaux solaires).
Le générateur d'électricité portable Ecoflow couplé à des panneaux solaires
Le générateur d’électricité portable Ecoflow couplé à des panneaux solaires. Crédit photo : Alexandre Bonazzi pour Neozone

Quelle solution choisir en fonction de mon logement ?

Si vous vivez dans une copropriété, le choix sera très restreint puisque seuls les panneaux solaires et la chaudière micro-cogénération sont actuellement autorisés. Plus complexes à mettre en place, les autres solutions ne pourront pas être installées dans la plupart de ce type de logement. Quant à l’énergie solaire, elle peut y être apportée par des kits solaires personnels qui permettront d’alimenter quelques prises électriques et luminaires.

Cependant, l’installation de panneaux sur le toit nécessite l’accord de la copropriété et du syndic. Si vous êtes locataire, vous avez le droit d’opter pour la solution qui vous sied en termes de production d’électricité. Toutefois, obtenir préalablement l’accord de votre propriétaire (pour lancer les travaux), ainsi que certaines autorisations de la commune est obligatoire.

Sachez notamment que l’installation de panneaux solaires est, par exemple, soumise à une déclaration préalable de travaux. En tant que propriétaire, vous serez aussi contraint à déposer vos dossiers de demande de travaux à la mairie, tout en étant libre de choisir votre système de production d’énergie.

Quels avantages et quels inconvénients en fonction du système choisi ?

  • Les panneaux solaires, comme leur nom l’indique, ont besoin de soleil pour fonctionner. Certes, ils fonctionnent dans toutes les régions et sont de plus en plus performants, même lorsque le soleil brille moins… Mais concrètement, si vous possédez une toiture exposée plein nord, l’investissement sera moins rentable que si elle est exposée plein sud. Question de logique. Le panneau solaire offre également l’avantage de pouvoir revendre son surplus d’électricité au réseau électrique. C’est une obligation pour EDF de racheter le surplus produit par les particuliers. Une opportunité bien considérable, si vous êtes de petits consommateurs d’électricité !
  • L’éolienne domestique est une solution pratique pour les maisons exposées aux vents. Mais prenez garde ! Bruyant, ce système ne doit pas être installé à proximité de votre habitation ni de celles de vos voisins. Elle pourrait être source d’ennui pour nuisances sonores. En revanche, elle constitue un parfait compromis pour une maison isolée dans la campagne. Pour le moment, l’éolienne offre moins de rendement que le panneau solaire. Toutefois, il est aussi possible de revendre le surplus à EDF, mais ce dernier peut refuser si la maison n’est pas située en Zone de développement éolien ou ZDE.
  • La production via l’hydroélectricité nécessite évidemment d’habiter près d’une rivière ou d’un torrent, puisqu’elle utilise une turbine actionnée par le courant pour générer de l’électricité. L’installation d’un système de collecte d’eau est naturellement obligatoire. Certes, cette solution est assez intéressante, la production étant en continu. Mais sa mise en place reste une problématique, d’autant plus qu’elle ne s’adresse qu’à une infime poignée d’habitations.
  • Le biogaz s’adresse particulièrement aux exploitations agricoles, car sa rentabilité repose sur une production de déchets afin d’être bien fonctionnel. Le biogaz appelé « méthane » est produit après fermentation des déchets agricoles et permet d’alimenter un groupe électrogène relié à une chaudière. Malgré la présence des méthaniseurs domestiques, ces derniers ne produisent pas suffisamment d’électricité permettant une autonomie pour le moment. L’idéal serait de les combiner avec des panneaux solaires ou une éolienne.
  • Enfin, la chaudière micro-cogénération est, quant à elle, raccordée au réseau de gaz naturel. Il est vrai qu’elle ne permet pas de produire de l’électricité à partir d’une énergie verte, mais elle reste une alternative de production de chaleur pour le système de chauffage central.

Produire Sa Propre Electricité

Selon une étude réalisée par Opinionway pour EDF, 72% des Français seraient prêts à produire leur propre électricité afin de réduire leur facture d’énergie. Une majorité des sondés est d’ailleurs favorable à la mise en place de mécanismes dits incitatifs.Panneaux solaires

Pour 25% des Français, les panneaux solaires permettraient de diviser sa facture d’électricité par deux.

Consommer sa propre électricité, la norme du futur

Les crises qui touchent le secteur de l’énergie semblent faire réfléchir. Dans un tel contexte, les Français semblent prêts à revoir leur mode de consommation, et surtout leur mode de production. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par Opinionway pour EDF. 

Dans cette étude, on constate que 72% des Français sont prêts à produire et consommer leur propre électricité, afin de réduire leur facture.

Plus globalement, pour 60% des personnes interrogées, produire et consommer sa propre électricité pourrait bien devenir la norme en matière d’énergie dans un futur proche. 

Ce qui rejoint le fait qu’un tiers des personnes interrogées estiment que les énergies renouvelables, bien qu’elles ne le soient pas à l’heure actuelle, seront suffisantes pour couvrir l’intégralité de la consommation énergétique de la France.

Panneaux solaires : la mise en place de dispositifs incitatifs

Une manière certes de palier l’épuisement progressif des énergies dites fossiles, mais également de généraliser l’autoconsommation des bâtiment, et enfin, de maîtriser sa consommation et donc sa facture d’énergie.

 D’après les personnes interrogées, l’installation de panneaux photovoltaïques permettrait d’effectuer une économie de 32% en moyenne. Pour 25% des sondés, cela permettrait même de diviser sa facture par deux.

Reste la mise en place de tels dispositifs. Pour 78% des Français, l’investissement dans l’énergie solaire n’est pas encore assez important dans l’Hexagone, d’où le retard de notre pays en la matière. 

C’est pour cela que huit personnes interrogées sur dix sont favorables à la mise en place de mécanismes incitatifs qui pousseraient les particuliers à investir dans ce domaine, en bénéficiant d’une réduction des coûts d’acquisition ou d’installation par exemple.

Se Protéger De L’inflation

Où placer son argent pour lutter contre l’inflation ?

Comment se protéger de l’inflation en 2022 ? Oubliez le livret A, pour faire face à la baisse du pouvoir d’achat, plusieurs investissements sont à privilégier :

  • l’immobilier locatif,
  • le Plan d’Épargne Retraite (PER) et le Plan d’Épargne en Actions (PEA),
  • l’or et autres métaux précieux,
  • les obligations, etc.

Investir dans l’immobilier

Elle a fait les beaux jours de nos aînés : la pierre est l’un des placements préférés des Français. L’immobilier est effectivement considéré par beaucoup comme la valeur sûre par excellence. Pourtant, face aux prix en constante augmentation, nombreux sont ceux qui la délaissent. 

En pleine période d’inflation, pourquoi est-ce le moment rêvé d’investir dans l’immobilier ?

Tout simplement parce que c’est le meilleur moment pour s’endetter.

C’est très simple : la valeur réelle de l’argent chute. Il est donc préférable que l’inflation porte atteinte à la valeur réelle de l’argent qu’on doit à sa banque plutôt qu’à son épargne. 

Eh oui, la valeur réelle de la dette bancaire se liquéfie au fur et à mesure que l’inflation gagne du terrain. De plus, les actifs immobiliers ont généralement tendance à suivre une logique d’appréciation dans un contexte d’inflation, tandis que la dette contractée auprès d’une banque perd de sa valeur réelle.

Autrement dit, ce que je possède à de plus en plus de valeur, alors que ma dette en a de moins en moins.

Les produits d’épargne

La diversification est votre meilleure alliée face à l’inflation. Les produits d’épargne et de réductions d’impôts sont des actifs des choix dans cet objectif. 

Les produits d’épargne permettent effectivement d’accéder aux marchés financiers qui offrent de meilleures perspectives de rendement, tout en limitant les risques. Cerise sur le gâteau, ils permettent également de faire des économies d’impôt bienvenues !

Le PER – pour Plan d’Épargne Retraite – est le dernier-né de la loi Pacte et vient remplacer les anciens contrats Madelin, Prefon et autres Articles 83. Il permet à l’épargnant de placer les sommes de son choix tout au long de sa vie active pour les débloquer au moment de son départ en retraite.

Horizon de placement de long terme s’il en est, le PER permet de surperformer les rendements du livret A – augmentés à 2 % en août 2022, contre 1 % auparavant – et ainsi valoriser son épargne.

Même son de cloche du côté du PEA (Plan d’Épargne en Actions) qui permet d’investir en Bourse sur différents titres :

  • actions d’entreprises européennes,
  • parts de SARL,
  • ETFs,
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • parts de FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque),
  • parts de FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation),
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • actions et parts d’OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières), etc.

Prudence, cependant : ces produits d’épargne restent sensibles aux mouvements de marché. Il y a également un risque de changement de politique monétaire : la BCE a d’ores et déjà confirmé son intention de normaliser la politique monétaire. Ce qui se traduirait par une diminution de ses rachats d’actifs financiers et une baisse de l’injection de liquidités sur les marchés financiers, le but étant de préparer la remontée des taux d’intérêt pour enrayer l’inflation.

Pour protéger au mieux son portefeuille boursier de l’inflation, l’heure est à l’ajustement d’allocation. Les marchés financiers américains sont évidemment à privilégier, car moins touchés par les hausses des prix. Certaines obligations sont même indexées sur l’inflation : on les appelle les obligations break-even, ou point mort.

Il est également conseillé de sécuriser une part des bénéfices réalisés. Si vous détenez un produit d’investissement en gestion libre, il vous sera d’autant plus facile de vous tourner vers des titres moins volatils ou tout simplement de conserver son capital en cash, avant de le réinvestir dans les marchés.

De manière générale, les livrets d’épargne réglementée et les fonds euros de l’assurance vie sont à éviter, car peu intéressants du fait de leurs bas rendements.

Comment s’enrichir en période d’inflation ?

Les secteurs qui profitent de l’inflation

Comme indiqué précédemment, plusieurs secteurs sont à privilégier pour s’assurer de conserver son épargne :

  • les matières premières : malgré leur aspect spéculatif, elles bénéficient de la transition écologique et s’inscrivent dans un horizon à long terme ;
  • l’immobilier : les SCPI et les foncières cotées qui versent des revenus locatifs indexés à l’inflation ;
  • les groupements forestiers : sans lien avec le cours des actions et des obligations, donc pas de fluctuations du marché et une fiscalité attractive en prime, etc.

Quelles sont les conséquences de l’inflation sur l’épargne ?

Comment en est-on arrivé là ?

Au lendemain de l’ère Covid, le monde a les yeux braqués sur la guerre en Ukraine. Et les marchés aussi. Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une hausse de la valeur des matières premières : les biens et services qui dépendent de ces matières premières voient alors leur prix mécaniquement augmenter aussi.

En cause également, le rebond de la consommation en 2021 et la reconstitution des stocks des entreprises. La demande excède l’offre et les prix de l’énergie et des produits alimentaires s’affolent. En parallèle, les matières premières subissent des pénuries et le contrôle strict de la production de pétrole par les pays de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) conduit à la hausse du prix du baril. 

Enfin, les livraisons russes de gaz à l’Europe avaient déjà alors diminué, tandis que la production d’électricité ralentissait dans le même temps…

Quel impact pour les ménages ?

Le pouvoir d’achat est une inquiétude constante des ménages. Si sa baisse est plus lourde à supporter pour les foyers modestes, l’impact de l’inflation sur l’épargne concerne tous les Français.

Cette influence négative de la valeur de la monnaie met en péril les placements pourtant “sécurisés” de nombreux foyers.

En fer de lance, le livret A, et son taux de rémunération porté à 2 %. Hors période d’inflation, les livrets d’épargne réglementés rapportent peu. En ajoutant celle-ci à l’équation, on voit bien qu’investir dans un livret A revient à perdre de l’argent, puisque l’inflation est d’environ 6 % en France, soit 4 % de plus que le taux du “placement préféré des Français”.

Appareils Qui Consomment Le Plus A La Maison


C’est lors des pics de consommation électrique (entre 8 h et 13 h puis entre 18 h et 20 h) que des coupures de courant pourraient intervenir.Il est donc essentiel de savoir quels sont les équipements qui consomment le plus pour “décaler” leur utilisation, comme le prône le gouvernement.

“Pas de panique”, c’est le mot d’ordre lancé samedi sur TF1 par Emmanuel Macron face à d’éventuelles coupures de courant.

Pour autant, en cas de surcharge du réseau électrique, elles pourront être programmées et ciblées (deux heures consécutives maximum avec des délestages confirmés la veille). Les Français sont donc invités à réduire leur consommation, notamment lors des heures de pointes (entre 8 h et 13 h puis entre 18 h et 20 h). Pour ce faire, l’Agence de la transition écologique (Ademe) dévoile quelques gestes à adopter…

Avec un chauffage électrique

En cas d’alerte (annonce du risque de coupure d’électricité sur le site Ecowatt), si vous n’êtes pas à la maison en journée, programmez la reprise du chauffage exceptionnellement vers 16 h et non pas juste avant de rentrer chez vous.

Ainsi, les radiateurs ne consommeront pas beaucoup d’électricité pour remonter la température du logement au moment où la demande est la plus importante en France, c’est-à-dire après 18 h. Sachez, par exemple, qu’un logement de 90 m² avec trois radiateurs de 2 000 W et un radiateur de 1 000 W, fonctionnant pendant 1 heure en continu pour remonter la température de 17 à 19 °C, consomme 7 kWh.

Avec des appareils de cuisson

Utilisez plutôt les plaques de cuisson ou le micro-ondes. En effet, cuire 500 g de pommes de terre au four consomme 10 fois plus d’énergie que les cuire dans une poêle sur une plaque à induction.

À titre d’exemple : un four de 2 000 W, fonctionnant durant 1 h, consomme 0,8 kWh ; un micro-ondes de 1 500 W, fonctionnant durant 15 minutes sur la puissance maximale, consomme 0,3 kWh ; une plaque de cuisson à induction, fonctionnant durant 30 minutes, consomme 0,35 kWh.

Par ailleurs, ne choisissez pas la puissance maximale des plaques de cuisson qui peuvent alors consommer jusqu’à 3 000 W pendant plusieurs minutes (il n’est souvent pas nécessaire de faire bouillir à gros bouillon tout le long de la cuisson). Pensez aussi à raccourcir le temps de cuisson en couvrant les casseroles. En effet, faire bouillir 3 litres d’eau sur une plaque vitrocéramique sans couvrir la casserole consomme 0,4 kWh. En couvrant la casserole, on consomme 0,3 kWh, soit une économie d’énergie de 25 %.

Autres astuces, ne pas préchauffer le four avant de commencer la cuisson d’un gâteau ; vous économisez ainsi 10 % d’électricité sur le cycle de cuisson. Arrêter le four ou la plaque chauffante (vitrocéramique, fonte) 5 à 10 minutes avant la fin de la cuisson. Et préférer le mode chaleur tournante du four, car il permet de cuire plus vite les aliments.

Avec un lave-vaisselle

Ne faîtes fonctionner le lave-vaisselle qu’en mode “Eco” et après 20 h. Le mode éco dure plus longtemps, mais utilise de l’eau moins chaude. L’appareil aura besoin d’une puissance électrique plus faible et sur un temps plus court, en comparaison à un programme intensif qui chauffe l’eau plus fort. Un programme intensif consomme de l’ordre de 60 % d’électricité en plus qu’un programme éco.

Avec un lave-linge

Là-aussi, démarrez le lave-linge après 20 h : un cycle de lavage consomme en moyenne 0,5 kWh. De plus, lavez à basse température (30 °C) car la majeure partie de la consommation électrique d’un lave-linge est consacrée à chauffer l’eau.

Côté séchage, évitez d’utiliser le sèche-linge ou programmer son démarrage dans l’après-midi ou après 20 h : un sèche-linge à condensation de classe B, fonctionnant 1 heure 30, consomme en moyenne 1,6 kWh. Ensuite, repassez le linge dans l’après-midi ou après 20 h : un fer à repasser de 2 000 W, fonctionnant pendant 1 heure, consomme environ 1 kWh.

Dans le salon

Évitez d’utiliser des lampes à incandescence et des halogènes : une lampe halogène de 150 à 500 W, fonctionnant pendant 3 h, consomme 0,03 kWh.

Éteignez complètement les ordinateurs et les consoles de jeux inutilisés : une console de jeu de 100 W, fonctionnant durant 1 h, consomme de l’ordre de 0,1 kWh ; un ordinateur fixe (tour + écran) de 150 W, fonctionnant durant 1 h, consomme 0,1 kWh ; un ordinateur portable de 20 W, fonctionnant pendant 1 h, consomme 0,02 kWh.

Dans la salle de bain

Installez des réducteurs de débit sur les robinets et pommeau de douche. C’est moins d’eau chaude donc moins besoin d’énergie pour la chauffer.

Et programmez le ballon d’eau chaude pour réchauffer l’eau la nuit ou en cours d’après-midi : un ballon de 3 000 W, fonctionnant pendant 1 heure, consomme 3 kWh.

En adoptant tous ces conseils pour décaler et réduire certaines consommations, vous allez soulager le réseau électrique les jours où la demande en électricité est trop forte (en période de grand froid par exemple).

Cependant, le décalage des consommations à plus tard ne fait pas forcément faire des économies d’énergie, prévient l’Ademe.

Protéger Son Argent Face A Une Récession En 2023

  • Disperser votre argent sur différents comptes si vous avez plus de cent milles euros en cas de crise grave l’état peut se servir pour les comptes qui ont plus de cent mille euros.
  • Investir dans les forêts, l’immobilier , les spiritueux si vous pouvez
  • Investir dans les métaux précieux or, argent
  • Avoir de la nourriture d’avance en cas de pénurie alimentaire grave
  • Etre autonome sur votre maison potager , énergies alternatives
  • Garder du liquide ne pas tout avoir sur les comptes
  • Eviter les assurances vie on vous dit qu’elles sont en sécurité en cas de reset pas du tout c’est bloqué

Recettes D’hiver A Petit Prix

Arancini au raclette

Arancini au raclette
© Catherine Madani

Ces petites boulettes italiennes réalisées avec un reste de risotto vont vous faire fondre de plaisir ! Dégustez-les pour l’apéritif ou en accompagnement d’une belle salade verte.

Coleslaw aux pommes

Coleslaw aux pommes
© Dieterlen / Photocuisine

Nous avons décidé d’ajouter notre touche sucrée dans cette salade de chou américaine. Découvrez vite notre recette !

Salade de betteraves tièdes, feta et oignons rouges

Salade de betteraves tièdes, feta et oignons rouges
© Photocuisine / Stockfood

Notre salade de betteraves tièdes, feta et oignons rouges est une recette qui allie gourmandise et équilibre… Impossible d’y résister !

Salade de choux de Bruxelles aux poires et mimolette

Salade de choux de Bruxelles aux poires et mimolette
© Supperdelux / Photocuisine

Découvrez notre recette de salade de choux de Bruxelles sucrée-salée très originale et gourmande, pour faire apprécier ce chou si mal-aimé !

Salade de lentilles, roquette et feta

Salade de lentilles, roquette et feta
© Thys / Photocuisine

Une délicieuse recette de salade de lentilles, roquette et feta, complète et équilibrée.  Suivez les 3 étapes de notre préparation pour réaliser ce plat froid en 20 petites minutes à peineFacile, rapide, bon marché… Il ne vous reste plus qu’à filer en cuisine pour démarrer votre recette !

Salade de penne, pesto, poulet et champignons

Salade de penne, pesto, poulet et champignons
© Chivoret / Photocuisine

Découvrez notre recette facile et rapide de salade de penne, pesto, poulet et champignons ! Une salade complète, saine et gourmande pour vous régaler au déjeuner ou au dîner.

Velouté de poireaux et pommes de terre

Velouté de poireaux et pommes de terre
© Catherine Madani

Notre astuce ? Faites croustiller cette recette de velouté poireaux-pommes de terre : ajoutez au dernier moment quelques petits croûtons de pain rassis ou grillé. Succès garanti !

Crème de pois cassés au basilic

Crème de pois cassés au basilic
© Bonnier / Photocuisine

Savoureuse, consistante et très parfumée grâce au basilic, cette soupe de pois cassés comblera tous les appétits.

Soupe à l’oignon, parmesan et spéculoos

Soupe à l’oignon, parmesan et spéculoos
© Chez Elles / Photocuisine

Découvrez comment réaliser notre recette originale de soupe à l’oignon, parmesan et spéculoos en suivant les étapes simples de notre préparation. Un délicieux plat de bistrot qui plaira à tous !

Soupe de céleri, châtaignes et noix

Soupe de céleri, châtaignes et noix
© Jean Blaise Hall

Moins sobre qu’elle n’y paraît, cette recette de soupe de céleri, châtaignes et noix est une vraie crème, douce et veloutée.

Soupe de potimarron et chorizo

Soupe de potimarron et chorizo
© Syl D Ab / Photocuisine

Testez notre délicieuse recette de soupe de potimarron et chorizo cet hiver. Elle sera d’un vrai réconfort pour toute la famille !

Crème de chou-fleur au bacon et au pop-corn

Crème de chou-fleur au bacon et au pop-corn
© Photocuisine / Stockfood

Et crac ! Chaque bouchée de cette délicieuse crème de chou-fleur au bacon et au pop-corn vous apportera plaisir et gourmandise.

Soupe de lentilles vertes et chips de chorizo

Soupe de lentilles vertes et chips de chorizo
© Jean Blaise Hall

Parce qu’une soupe qui croustille est toujours plus amusante, et que le chorizo réveille les lentilles : goûtez cette recette de soupe de lentilles vertes et chips de chorizo !

Purée de choux de Bruxelles aux lardons

Purée de choux de Bruxelles aux lardons
© Supperdelux / Photocuisine

Nos voisins belges ont le génie des plats simples, familiaux, taillés pour une cuisine du quotidien, en parfaite adéquation avec la saison… Comme cette recette originale de purée de choux de Bruxelles aux lardons. Ça change des frites !

Gratin dauphinois traditionnel

Gratin dauphinois traditionnel
© Photocuisine / Stockfood

Pour cette recette de gratin dauphinois, choisissez des pommes de terre jaunes pas trop fermes du type Monalisa, Belle de Fontenay ou Charlotte. Le saviez-vous ? En ajoutant du fromage, vous obtiendrez un gratin savoyard !

Gratin de macaroni

Gratin de macaroni
© Catherine Madani

Un plat gourmand et réconfortant, avec du bon reblochon de Savoie et du chorizo… Préparer cette recette de gratin de macaronis est un jeu d’enfant ; alors en cuisine !

Gratin de coquillettes au comté

Gratin de coquillettes au comté
© Garnier / Photocuisine

Découvrez notre recette gourmande et facile à préparer de gratin de coquillettes au comté ! Le plat du dimanche soir par excellence, qui plaît toujours aux petits comme aux grands gourmands.

Gratin de penne au brocoli et chou-fleur

Gratin de penne au brocoli et chou-fleur
© Thys / Photocuisine

Découvrez notre recette gourmande et équilibrée de gratin de pâtes au brocoli et au chou-fleur… Original et réconfortant, pour changer du classique gratin de chou-fleur à la béchamel !

Torsades aux champignons et à la pancetta

Torsades aux champignons et à la pancetta
© Gräfe & Unzer Verlag / Schardt, Wolfgang

Notre recette de torsades aux champignons et à la pancetta est un délicieux plat de pâtes simple à préparer, qui régalera toute la famille au dîner !

Risotto au potiron

Risotto au potiron
© Viel / Photocuisine

Découvrez une recette réconfortante et de saison : un risotto crémeux au potiron ! À déguster avec quelques copeaux de parmesan pour encore plus de gourmandise.

Petits choux farcis au poulet

Petits choux farcis au poulet
© Studio / Photocuisine

Cette recette de petits choux farcis au poulet rappelle un peu les paupiettes à la crème de notre enfance. En version saine et gourmande, ce plat classique de l’hiver prend un vrai coup de jeune !

Chou farci, sauce gorgonzola et noix

Chou farci, sauce gorgonzola et noix
© Studio Kuchnia / Photocuisine

Quiche aux épinards, aux champignons et au fromage de chèvre

Quiche aux épinards, aux champignons et au fromage de chèvre
© Thys / Photocuisine

Cette recette de quiche aux épinards, aux champignons et au fromage de chèvre est une délicieuse idée pour le dîner, non ? C’est un plat facile à préparer, sain et gourmand pour toute la famille.

Quiche soufflée au fromage

Quiche soufflée au fromage

Une délicieuse quiche au fromage à savourer en famille… La particularité de cette recette ? Les blancs d’oeufs montés en neige, qui font mousser l’appareil et donnent ce côté “soufflé”. Trop bon !

Tarte tourbillon de patates douces et oignons rouges

Tarte tourbillon de patates douces et oignons rouges
© Garnier / Photocuisine