C’est une petite révolution. La Poste a annoncé ce jeudi 21 juillet 2022 une refonte de son offre d’affranchissements au 1er janvier 2023, avec notamment la disparition du timbre rouge (urgent), qui sera remplacé par une « e-lettre » dématérialisée.
« Pour répondre à l’évolution des usages de ses clients, réduire son empreinte carbone et pérenniser le service universel postal, La Poste a décidé de renouveler sa gamme de courrier », explique le groupe, qui constate une baisse continue de l’utilisation du timbre rouge depuis plusieurs années.
Pour La Poste, « la lettre rouge telle qu’elle existe aujourd’hui ne correspond plus aux usages et, en exigeant un transport rapide incluant parfois un trajet en avion, son bilan énergétique est très lourd ».
« Les volumes de J + 1 ont été divisés par 14 depuis 2008 », avec actuellement 300 millions d’envois sur les 7 milliards de plis acheminés dans l’année par La Poste, explique Philippe Dorge, qui dirige la branche Service-Courrier-Colis de La Poste. Ce qui commence à coûter cher et à peser sur l’environnement puisque le groupe utilise des avions, camions et camionnettes de moins en moins remplis.
Courrier en ligne, imprimé et distribué par La Poste
Mais alors, comment faire pour envoyer un courrier urgent après le 1er janvier 2023 ? Il faudra se rendre sur le site web de La Poste et écrire son courrier en ligne, avant 20 h, pour qu’il soit imprimé et distribué le lendemain par le facteur. « En toute confidentialité », promet Philippe Dorge.
« Il sera possible de consulter son historique de courriers et d’utiliser des modèles de lettres pour effectuer ses démarches administratives.
Pour les clients éloignés du numérique, La Poste proposera la possibilité d’envoyer une e-lettre rouge depuis un bureau de poste, sur un automate ou avec l’aide d’un conseiller », précise La Poste, qui vendra cette e-lettre rouge « à partir de 1,49 € (pour 1 à 3 feuilles) contre 1,43 € pour la lettre prioritaire aujourd’hui, le coût de l’enveloppe et du papier étant compris ».
Le timbre vert en trois jours, au lieu de deux
Les courriers acheminés avec un timbre vert, le plus utilisé pour les envois du quotidien, seront distribués en trois jours au lieu de deux aujourd’hui. Leur prix restera inchangé, à 1,16 € pour des envois jusqu’à 20 grammes.
C’est une petite révolution. La Poste a annoncé ce jeudi 21 juillet 2022 une refonte de son offre d’affranchissements au 1er janvier 2023, avec notamment la disparition du timbre rouge (urgent), qui sera remplacé par une « e-lettre » dématérialisée.
« Pour répondre à l’évolution des usages de ses clients, réduire son empreinte carbone et pérenniser le service universel postal, La Poste a décidé de renouveler sa gamme de courrier », explique le groupe, qui constate une baisse continue de l’utilisation du timbre rouge depuis plusieurs années.
Pour La Poste, « la lettre rouge telle qu’elle existe aujourd’hui ne correspond plus aux usages et, en exigeant un transport rapide incluant parfois un trajet en avion, son bilan énergétique est très lourd ».
« Les volumes de J + 1 ont été divisés par 14 depuis 2008 », avec actuellement 300 millions d’envois sur les 7 milliards de plis acheminés dans l’année par La Poste, explique Philippe Dorge, qui dirige la branche Service-Courrier-Colis de La Poste. Ce qui commence à coûter cher et à peser sur l’environnement puisque le groupe utilise des avions, camions et camionnettes de moins en moins remplis.
Courrier en ligne, imprimé et distribué par La Poste
Mais alors, comment faire pour envoyer un courrier urgent après le 1er janvier 2023 ? Il faudra se rendre sur le site web de La Poste et écrire son courrier en ligne, avant 20 h, pour qu’il soit imprimé et distribué le lendemain par le facteur. « En toute confidentialité », promet Philippe Dorge.
« Il sera possible de consulter son historique de courriers et d’utiliser des modèles de lettres pour effectuer ses démarches administratives.
Pour les clients éloignés du numérique, La Poste proposera la possibilité d’envoyer une e-lettre rouge depuis un bureau de poste, sur un automate ou avec l’aide d’un conseiller », précise La Poste, qui vendra cette e-lettre rouge « à partir de 1,49 € (pour 1 à 3 feuilles) contre 1,43 € pour la lettre prioritaire aujourd’hui, le coût de l’enveloppe et du papier étant compris ».
Le timbre vert en trois jours, au lieu de deux
Les courriers acheminés avec un timbre vert, le plus utilisé pour les envois du quotidien, seront distribués en trois jours au lieu de deux aujourd’hui. Leur prix restera inchangé, à 1,16 € pour des envois jusqu’à 20 grammes.
Ce timbre sera aussi proposé l’an prochain sous une forme numérique, avec un code alphanumérique de huit caractères, vendu en ligne au même prix, qu’il suffira de recopier sur l’enveloppe.
« Les clients ont d’autres attentes aujourd’hui », explique Philippe Dorge, dont les services ont interrogé 22 000 clients. « Il y a moins de besoin de rapidité. »
Une nouvelle lettre « turquoise services plus »
La Poste va par ailleurs lancer une lettre « turquoise services plus », « proposée pour les envois les plus importants nécessitant une traçabilité, comme pour l’envoi d’un chèque ou de petites marchandises par exemple. Elle sera distribuée en J + 2 ».
Elle sera proposée à partir de 2,95€, variable en fonction du poids (jusqu’à 2 kg). La lettre recommandée est maintenue et La Poste précise encore que les timbres achetés avant le 1er janvier 2023 seront toujours utilisables après cette date, aux nouveaux délais.
Hausse des tarifs Colissimo et lettre internationale
Quant aux envois à l’étranger, une lettre internationale jusqu’à 20 grammes coûtera 1,80 euro (+9 %).
Les tarifs des colis postaux classiques envoyés en France (Colissimo) augmenteront parallèlement de 2,4 % au 1er janvier, mais le paquet de moins de 250 grammes restera au même prix de 4,95 €.
« L’impact de la nouvelle tarification de la lettre sur le budget des ménages sera faible voire nul, compte tenu de la baisse de la consommation de courrier », indique le groupe public.
Alors qu’avec la crise énergétique des coupures de courant sont envisagées cet hiver, une étude de l’institut OpinionWay pour EDF ENR, montre que les Français souhaitent devenir plus autonome.
Si pour l’instant tout va bien sur le réseau électrique français, des coupures de courant restent possibles cet hiver. Inquiets, les Français ont d’ailleurs téléchargé l’application EcoWatt plus d’un million de fois. Son objectif est de pouvoir alerter les usagers en cas de tension sur le réseau.
Se dégager de la hausse annoncée des factures d’électricité
Face à la crise énergétique, les Français souhaitent de plus en plus massivement produire leur propre électricité plus être plus autonome mais également pour se dégager de la hausse annoncée des factures d’électricité début 2023 (et de gaz également). L’enquête d’OpinionWay pour EDF ENR montre que pour 72% des Français, la production et la consommation de sa propre énergie solaire sont le meilleur moyen de maîtriser son budget.
Diviser au moins par deux le montant de leur facture d’électricité
Selon eux, le potentiel d’économies estimé, grâce à l’installation de panneaux, atteint 32% d’économies en moyenne. Un quart des répondants (25%) considèrent même que cela pourrait leur permettre de diviser au moins par deux le montant de leur facture d’électricité.
Le solaire et l’éolien ne représentent que 19,3% de la consommation finale brute d’énergie
D’ailleurs cette semaine, éoliennes et panneaux photovoltaïques sont au centre des débats à l’Assemblée nationale avec un projet de loi qui vise à simplifier le développement des énergies renouvelables en France. A ce jour, le solaire et l’éolien ne représentent que 19,3% de la consommation finale brute d’énergie malgré un objectif fixé en 2020 de 23%.
Pour 60% de la population, produire et consommer sa propre électricité deviendra la norme
Pour 60% de la population, produire et consommer sa propre électricité deviendra la norme dans un futur proche. Et cela passera par l’énergie solaire, considérée comme une évidence pour palier l’épuisement des énergies fossiles pour près de huit personnes interrogées sur 10 (78%), qui favorisera par ailleurs la généralisation de l’autoconsommation des bâtiments pour près d’un Français sur deux (49%).
Enfin, plus de trois quarts des Français (78%) estiment que l’investissement dans l’énergie solaire n’est pas assez massif et le manque d’incitations est, pour près d’un sur deux, la première cause du retard de la France dans le domaine (48%).
Fraises en hiver, tomates en décembre… À tout moment de l’année, il est possible de trouver les fruits et les légumes que l’on souhaite, dans les magasins. Mais avec quel impact ?
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C’est clair que ça peut sembler agréable de consommer n’importe quel fruit ou légumes à tout moment de l’année comme des fraises en hiver ou des clémentines en été mais il faut savoir que ces pratiques de consommation ont des conséquences néfastes sur l’écologie, l’économie et le portefeuille, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise.
Or, il faut savoir qu’un fruit ou un légume qui n’est pas de saison est produit soit bien loin de chez nous, soit dans des serres chauffées, ce qui signifie qu’il a soit parcouru des milliers de kilomètres, soit qu’il a consommé énormément d’énergie pour se développer. Résultat ? Moins de goût, moins de minéraux, une moins bonne conservation et un prix élevé. Sans oublier un arrière-goût de ressources naturelles dilapidées et de planète polluée.
Consommer des produits de saison : les avantages
Pour éviter tout ce gaspillage, on mise plutôt sur l’agriculture durable, avec son profil largement familial, ses productions liées au sol, son respect de l’environnement et du bien-être animal, sans oublier ses diversifications.
Il faut savoir que, dans le respect des cycles saisonniers, les produits agricoles de notre région arrivent chaque année, à maturité, juste à temps pour nous offrir les éléments nutritifs nécessaires pour affronter les écarts climatiques de nos latitudes tempérées.
C’est évidemment le cas pour les fruits et légumes mais pas que puisque, à titre d’exemple les fromages de chèvre et les viandes d’agneaux arrivent au printemps et ont aussi leur saisonnalité.
Bref, consommer près de chez soi, c’est poser un geste durable. Outre le respect du cycle naturel, la consommation de produits locaux de saison permet de réduire l’impact sur l’environnement en limitant les distances parcourues par des produits cultivés sur d’autres continents.
Rappelons-nous que la nature est bien faite : le rythme naturel ne doit rien au hasard.
C’est le moment de consommer mieux et plus proche de nous…
Eau, courses, vêtements, énergie, mode d’habitat, déplacements… vive la sobriété ! Interrogées par WE DEMAIN, onze personnes témoignent et racontent leurs pratiques et astuces pour consommer moins et être plus économes au quotidien.
L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) les a passées au crible.
Partager la publication “11 astuces pour gagner en sobriété et moins dépenser”
La question de la sobriété ne cesse d’être évoquée depuis quelques mois et encore plus cet hiver. Mais, au-delà, des grands termes, comment appliquer ce principe au quotidien. Pour WE DEMAIN, trois journalistes du CFPJ (Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes) ont interrogé onze personnes dans leur démarche de sobriété.
Logement, chauffage, déplacements, nouveaux modes de consommations, changement des équipements énergivores, révolution dans les routines à la maison… autant de solutions proposées et qui ont été passées au crible de l’Ademe.
Sobriété : Tiny house, tout a minima
L’habitat réversible regroupe plusieurs types de logements : tiny house, mais aussi yourte, péniche ou encore conteneur aménagé. (Crédit : Shutterstock)
Agathe Loriente, 26 ans, installée dans la Drôme. Architecte à la tête de La Petite graine, entreprise de conception et de construction de tiny houses :
« Je vis dans une tiny house (une micromaison) depuis un an avec mon conjoint. Pendant mes études d’architecture, notamment mon mémoire de dernière année, je me suis passionnée pour ce type d’habitat, parce qu’il invite à la sobriété. Habiter une tiny house demande d’être rigoureux, de ranger, de tout trier sans que cela soit inconfortable. La nôtre fait six mètres sur 2,44 mètres pour 4,30 mètres de haut. Surtout, nous consommons très peu : environ un mètre cube d’eau par mois, une bouteille de gaz par mois en hiver pour se chauffer, et une seule pour tout le reste de l’année. Nos factures d’électricité ne dépassent pas les quatre euros mensuels ! »
La réponse de l’Ademe. La taille des logements compte en effet beaucoup en matière de consommation énergétique. Quand on sait que 66 % de la dépense énergétique d’un ménage sont consacrés au chauffage, on comprend aisément que plus la surface à chauffer est réduite, plus légère est la facture. Dans de petits logements, l’accumulation d’objets est impossible et les factures d’électricité sont donc nettement limitées. Idéal pour gagner en sobriété. Vivre dans une Tiny House est un véritable choix de vie !
En 2022, WE DEMAIN a noué un partenariat avec le Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ). Onze jeunes journalistes en contrat de professionnalisation ont travaillé à la production d’une série d’articles autour du thème de la sobriété.
Investir dans des LED
Les ampoules à LED sont beaucoup moins énergivores. Crédit : Zain Ali.
Danièle Gatto, 51 ans, psychologue à Reuil Malmaison (92) :
« Quand j’ai lancé des travaux de rénovation dans mon cabinet, j’ai décidé de remplacer mes anciens halogènes par des LED. C’est un investissement de 1000 euros et j’espère économiser en moyenne 35 euros par mois. Et puis c’est plus écologique. »
La réponse de l’Ademe. Remplacer les ampoules halogènes par des LED est en effet un excellent choix. Les LED consomment peu d’électricité et durent longtemps (jusqu’à 40 000 heures), ce qui compense leur prix d’achat plus élevé. Pour économiser de l’électricité et gagner en sobriété, il est important de choisir les plus efficaces, classées en A. Les LED sont recyclables et doivent toujours être déposées dans un bac de collecte. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site d’Ecosystem.
Tout nettoyer au liquide vaisselle
Bicarbonate, vinaigre blanc… et un peu d’huile de coude suffisent pour entretenir votre électroménager. (Crédit: Shutterstock)
Clémence Peyret, 38 ans, aide-soignante et mère au foyer de trois enfants dans l’Isère :
« Avant de faire les courses pour toute la famille, je prévois les repas pour acheter juste ce qu’il faut et ainsi éviter de gâcher. Je fais ma liste en fonction de ce que j’ai déjà et j’essaie d’acheter au plus juste. Je réutilise toujours les restes pour d’autres plats. J’ai aussi réduit le nombre de produits ménagers. Je nettoie presque tout au produit vaisselle, plus ou moins dilué. C’est économique, peu polluant pour la planète, sans odeur et plus protecteur pour la peau. Et ça brille ! »
La réponse de l’Ademe. Pour faire le ménage de la maison sans produits nettoyants, la vapeur est une excellente solution : sols, vitres, tapis… il est possible de nettoyer efficacement sans rien ajouter à la vapeur.
Pour le reste de la maison, un peu de vinaigre blanc est très efficace pour détartrer. Le savon de Marseille et le bicarbonate de soude nettoient parfaitement. Ces produits sont très bon marché de surcroît. Pour l’alimentation, les bons plans se situent sur les produits de saison. Lorsque l’on mange ce qui est produit au bon moment, c’est souvent plus facile de trouver des produits abordables et d’excellente qualité. C’est aussi ça la sobriété.
100 km de voiture en moins avec le covoiturage
Le covoiturage, une bonne idée pour faire des économies. Crédit : Tobi/Pexels
Anne-Claire G., 28 ans, cadre socio-éducative en Charente-Maritime :
« Je covoiture avec mon compagnon depuis deux mois. Je travaille à 20-25 km de mon domicile et il travaille dans la même direction. On n’a pas les mêmes horaires, cela peut être une source de crispation, car on perd en indépendance, mais on s’adapte pour plus de sobriété. En deux jours, on parcourt 100 km en moins. On ne le fait pas quotidiennement, cela dépend de nos impératifs. Mais on a inversé la norme et l’exception. En octobre, on a économisé 250 euros. »
La réponse de l’Ademe. Pour calculer les gains du covoiturage et comparer les émissions de CO2 de différents modes de transport, rien de plus simple.
Rendez-vous sur https://impactco2.fr/transport, indiquez la distance parcourue et vous obtenez immédiatement une réponse sur les émissions générées ou évitées. Dans les secteurs mal desservis en transports en commun notamment et si vous n’avez pas d’autre choix que de prendre la voiture, covoiturez !
900 000 Français l’ont déjà adopté pour leurs trajets domicile-travail quotidiens. Les avantages : le partage des frais de carburant, des émissions de CO2 divisées par le nombre de passagers et plus de convivialité au quotidien ! Un trajet quotidien de 30 km partagé avec un collègue, c’est 2000 € économisés par an !
Sobriété : 17 degrés et prises débranchées
Baisser la température globale, se doter d’un thermostat… autant de gestes intéressants pour la planète et le budget. Crédit : Erik Mclean / Pexels.
Gaël Creach, 24 ans, étudiant en informatique :
« Pour faire des économies d’énergie, je baisse la température du chauffage à 17°C. En moyenne, cela me fait économiser 15 à 20 euros par mois. Sinon, je débranche les prises lorsqu’elles ne sont pas utilisées et ne laisse pas les appareils rechargeables sous tension. Je fais tourner mes machines en ‘heures creuses’. Selon le suivi de ma consommation, j’économise environ 60 euros par mois. »
La réponse de l’Ademe. Tous les gestes effectués par Gaël sont importants et à plusieurs niveaux. Lors de cet hiver, notre réseau électrique est sous tension. S’il fait froid, nous risquons de manquer d’électricité et nous risquons alors des coupures ; Pour éviter cela, il est important de décaler le fonctionnement des appareils électriques en dehors de pics de consommation (le matin entre 8 h et 13 h ainsi que le soir entre 18 h et 20 h).
Toute l’année, il est également important de réduire sa consommation d’électricité, de gaz et de fioul grâce à des réflexes de sobriété. Réduire ses besoins de chauffage est le geste qui a le plus fort impact puisque c’est pour se chauffer que l’on dépense le plus d’énergie. Pour découvrir tous les bons gestes et les économies qu’ils permettent, consultez le site de l’ADEME.
Une épargne plus verte
Changer de banque pour un organisme plus respectueux de la planète, ce n’est pas si difficile. Crédit : Kindel Media / Pexels.
Jean-Baptiste Thony, 36 ans, ancien ingénieur et conseiller municipal à Bordeaux :
« Lors de la crise de 2008, j’ai compris que le capitalisme avait un impact sur tout et notamment sur l’environnement. Je suis tombé sur un article qui parlait des banques éthiques et ça a été le déclic : je ne voulais plus que mon épargne finance des énergies fossiles ou des projets peu utiles socialement.
Changer de banque a été aussi simple que de changer de forfait mobile. Au quotidien, il n’y a aucune différence de service mais cela va dans le sens de la sobriété. Quand on voit tout ce qui dort dans les livrets A en France, dans des banques aux pratiques peu vertueuses, on aurait de quoi financer la transition écologique. »
Sollicitée sur cette question, l’Ademe n’a pas souhaité s’exprimer.
« Les vélos sont presque immortels »
Encourager des pratiques sobres comme l’auto-réparation de son vélo plutôt que de racheter du neuf nécessite la mise en place de conditions ad hoc (tutos, cours, prêt de matériel, etc.). Crédit : geigerni / Pixabay.
Julien Neyret, 24 ans, étudiant en école d’ingénieur à Lyon :
« Je fais quinze à vingt kilomètres par jour à vélo. J’utilise un modèle qui date des années 1980 et je vais dans un atelier associatif de réparation pour l’entretenir. L’adhésion coûte 25€ par an pour les étudiants, 40€ pour les actifs. Cela me permet de trouver des pièces d’occasion et d’avoir des conseils pour les changer. À l’inverse, les mécaniciens des grandes enseignes privilégient les pièces neuves pour les réparations. De façon générale, plutôt que de les réparer, les gens changent facilement de vélo, alors qu’un deux-roues est presque immortel : un cadre ne casse quasiment jamais et tout le reste se change. »
La réponse de l’Ademe. Depuis le « Plan vélo » lancé en 2019 et sous l’effet de la pandémie, les aménagements dédiés se sont multipliés : pistes cyclables, bornes d’autoréparation, parkings sécurisés… Les services aussi, avec les réseaux de « vélotafeurs » et les programmes d’accompagnement des employeurs. Des aides financières encouragent les Français à s’équiper d’un vélo : – La PRIME À LA CONVERSION depuis le 1er juillet 2022 : 40 % du prix d’un vélo à assistance électrique neuf ou d’occasion dans la limite de 3 000€. – Le BONUS ÉCOLOGIQUE : Jusqu’à 400€ pour un vélo à assistance électrique, 40 % du prix dans la limite de 2 000€ pour un vélo cargo et remorque électrique pour vélo, jusqu’à 150€ pour un vélo traditionnel.
Réduire sa vitesse sur l’autoroute
Baisser la vitesse de circulation en voiture permet de réduire facilement sa consommation de carburant. Photo : Shutterstock.
Caroline Robustelli, 60 ans, conseillère technique de service social à Toulon (Var) :
« Depuis environ deux ans, j’ai réduit ma vitesse sur l’autoroute de 20 km/h. Au lieu de 130, je roule à 110 en toutes circonstances. Non seulement ça me fait faire des économies, mais je le fais surtout par conscience écologique et par sécurité. En plus, ça me permet de diminuer drastiquement la consommation d’essence de 15 à 20 %. »
La réponse de l’Ademe. Diminuer sa vitesse de 20 km/h sur l’autoroute permet de réduire sa consommation de carburant de l’ordre de 20 %. En ville, il est conseillé de rouler à 30 km/h pour moins consommer, fluidifier le trafic et mieux partager la route avec les vélos, les trottinettes et les piétons.
Douche chronométrée pour plus de sobriété
Réutiliser l’eau de pluie, limiter son débit, opter pour une douche à recyclage… Voici 8 conseils pour économiser l’eau chez soi. (Crédit : Shutterstock)
Adélaïde C., 33 ans, manager des achats responsables dans l’agroalimentaire à Amsterdam :
« Depuis que Poutine a envahi l’Ukraine, mon mari et moi prenons des douches plus rapides. On met un chrono sur nos portables : sept minutes si on doit se laver les cheveux, et quatre sans se les laver. Le chrono est lancé à partir du moment où on entre dans la douche jusqu’au moment où on s’est séché. Pour les dépenses en eau, on ne sait pas combien ça nous a fait économiser, mais en tout cas, on a fait des économies sur le gaz. Juste pour octobre 2021, alors que nous n’avions pas mis en place ce système, nous avons consommé 97 m³ de gaz. Un an plus tard, nous sommes arrivés à 43 m³, soit 80 euros d’économies. »
La réponse de l’Ademe. Pour limiter la consommation d’eau chaude, il est conseillé de prendre une douche en moins de 5 minutes. Petite astuce : essayez de ne pas dépasser le temps d’une chanson. Une douche rapide, c’est environ 35 litres d’eau consommée. Une douche plus longue, c’est 60 litres et plus. Pensez aussi à arrêter l’eau quand vous vous savonnez ! Chaque Français dépense en moyenne 148 litres d’eau par jour. Seulement 1 % est consacrée à l’alimentation ; le reste est dépensé pour des besoins d’hygiène (douche, WC, lavage du linge et de la vaisselle, ménage…). Des économies peuvent être réalisées partout pour davantage de sobriété. Évitez par exemple de faire fonctionner le lave-linge et le lave-vaisselle s’ils ne sont pas pleins.
Vêtements de seconde main : la sobriété passe aussi par la mode
Consommer de la seconde main, mais toujours avec parcimonie. Photo : Syda Productions / Shutterstock.
Solène SF., 29 ans, costumière à Lille :
« J’ai toujours acheté mes vêtements en friperie. Ça me vient de mon père, qui avait l’habitude d’acheter de la seconde main et de faire des vide-greniers. Même à titre professionnel, pour mes costumes, je vais en friperie, non seulement par conscience écologique, mais aussi pour l’ambiance. Pour mes achats personnels, je consomme très peu, je n’achète un vêtement que si c’est vraiment un coup de cœur. »
La réponse de l’Ademe. Chaque Français achète en moyenne 9,5 kg de textiles et de chaussures par an. On n’est pas dans la sobriété. Plus de 700 000 tonnes de TLC [Textiles, linge, chaussures] sont mis sur le marché en France, soit 2,76 milliards de pièces ce qui représente 10,4 kg par an et par habitant, dont seulement 3,4 kg sont collectés en fin de vie.
On craque souvent devant la pièce qu’on voit dans la vitrine, ou encore celle qui est en solde. C’est ainsi que 2,1 milliards de tonnes de déchets textiles sont produites dans le monde chaque année !
Toilettes sèches en appartement
Même le petit coin peut devenir plus vert. Crédit : Pixabay.
David Mimoun, 41 ans, producteur d’alcool bio en Dordogne, vit à Bordeaux :
« À la base, la dégradation des excréments se fait dans la terre. Et puis, ça m’a toujours dérangé de chier dans l’eau potable. Quand j’habitais dans une maison en Charente, j’avais installé un seau que je vidais au fond du jardin. En 2020, j’ai déménagé à Bordeaux dans un appartement. J’y ai installé des toilettes sèches à litière. L’association La Fumainerie vient collecter les excréta (une à plusieurs fois par semaine selon les familles et les besoins, N.D.L.R.) qui sont ensuite testés avant d’être réutilisés comme engrais. Nous vivons à quatre et nous économisons une quinzaine de chasses d’eau par jour. »
La réponse de l’Ademe. Une chasse d’eau à double débit consomme 3 litres ou 6 litres en fonction du bouton poussoir sur lequel on appuie. Je vous laisse faire le calcul pour 15 chasses d’eau. On pourrait éviter des gaspillages d’eau potable si les petites fuites étaient réparées rapidement. Une chasse d’eau qui fuit, c’est plus de 600 litres/jour (soit la consommation quotidienne d’une famille de 4 personnes).
Le gouvernement l’avait annoncé pour décembre, finalement ce sera pour janvier 2023. Une prime carburant pour les gros rouleurs de 100 euros touchera les ménages les plus précaires. Mais cela signe la fin de la ristourne à la pompe qui concernait tout le monde. Qui pourra en bénéficier?
Qui pourra toucher cette prime?
A partir du 31 décembre, la ristourne à la pompe (passée de 30 centimes à 10 centimes), c’est fini. Un dispositif ciblé prendra la suite. Dès novembre, Elisabeth Borne avait annoncé la création d’une prime “gros rouleurs”. Elle a précisé les choses ce mercredi 7 décembre, au micro de RTL.
Le versement en 2023 d’une “indemnité carburant” de 100 euros pour l’année 2023 concernera uniquement “les Français modestes qui ont besoin de leur voiture pour aller au travail”.
Elle devrait bénéficier à la moitié des ménages. En détails, les foyers qui appartiennent aux 5 premiers déciles pourront la demander.
Selon une étude de l’Insee, en 2019, les ménages qui gagnaient jusqu’à 20 850 euros par an faisaient partie de ces 5 premiers déciles.
De fait, ni les chômeurs, ni les retraités ne pourront y avoir droit. En revanche, les demandeurs d’emploi pourront solliciter une aide de Pôle Emploi, a précisé Elisabeth Borne.
Comment en bénéficier?
La démarche n’est pas automatique. Les personnes qui se rendent au travail en voiture devront faire cette demande sur le site des impôts, impots.gouv.fr, entrer leurs identifiants, renseigner leur plaque d’immatriculation et fournir une déclaration sur l’honneur confirmant qu’elles ont besoin de leur voiture pour se rendre à leur travail.
Le citoyen ou la citoyenne recevra alors directement 100 euros sur son compte en banque.
Est-ce une prime par foyer ou par personne?
Cette prime de 100 euros pour 2023 sera personnelle et non par ménage. Donc, une famille qui possède deux voitures, qui fait partie des 5 premiers déciles et dont les deux parents vont travailler en voiture pourra toucher 200 euros.
Combien coûte ce coup de pouce?
Selon la Première ministre, cette mesure coûtera à l’État 1 milliard d’euros. “On maintient un dispositif pour protéger les Français modestes qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler en resserrant ce dispositif”, a-t-elle insisté auprès de nos confrères de RTL.
Récupérer l’eau de pluie pour usage multiples dont les fleurs , nettoyage véhicule
Utiliser les sites de cash back pour vous faire rembourser une partie de vos achats
Utiliser les applications anti gaspillage pour faire des économies comme Too Good To Go
Utiliser les sites de coupons de réduction comme Network
Faire sa lessive soi-même, avec du vinaigre blanc et bicarbonate économique et éthique
Rouler à l‘éthanol ou GPL reste le plus économique si vous pouvez
Utiliser des énergies alternatives si vous pouvez pour sortir du réseau batteries solaire externe, panneaux solaire etc
Ne plus acheter d’essuie tout passer aux lavettes , tissus lavables réutilisables pareil pour l’hygiène cotons démaquillants, protections hygiénique lavables
Privilégier le troc , la seconde main
Revoir toutes vos charges à la baisse avec les sites comparateurs
Prendre un forfait mobile à moins de 5€ oui il y’a des offres à ces prix
Favoriser les produits solides plus éthique et économique (Savon pour le corps, shampoing solide, dentifrice solide)
Avoir un potager , même en appartement c’est possible articles sur mon blog
Viser l’autonomie sur beaucoup d’aspect de sa vie pour être libre et ne pas trop subir cette crise
Viser la sobriété , être heureux avec ce que l’on a
Faites racheter vos crédits à la baisse tant qu’il est encore temps
Avoir des stock , acheter en gros coûte moins cher je vous conseil de faire des stock l’explosion des prix commencera en Janvier 2023 soyez prévoyant avant fin Décembre 2022 ainsi que pour vos animaux .( PÉNURIE EGALEMENT)
Disposez quelques branches les unes en dessous des autres et faites comme un bouquet de branchages en les décalant un peu les unes des autres pour former un chemin.
Au fur et à mesure, entourez les branches de fil de fer vert pour les maintenir serrées. Elles doivent être suffisamment maintenues pour que vous puissiez transporter votre centre de table. Lorsque vous arrivez au bout du chemin de table, ajoutez quelques branchages dans l’autre sens.
Idée bonus : Intercalez quelques bougies au milieu des branchages. Placez-les au dernier moment lorsque votre chemin de table sera bien mis en place sur votre table et choisissez-les suffisamment hautes pour que le branchage ne prenne pas feu.
Depuis le 1er novembre dernier, tous les véhicules circulant dans les régions montagneuses doivent se soumettre à la Loi Montagne.
Entrée en vigueur l’année dernière, celle-ci oblige alors l’usage de pneus hiver, des chaussettes ou de chaînes dans 48 départements français, avec à la clé une amende de 135 € pour les contrevenants. Si beaucoup ont décidé d’opter pour des pneus hiver, de nombreux automobilistes se posent la question de choisir des solutions alternatives, comme les chaînes ou les chaussettes à neige.
Mais justement, quelle est la solution la plus intéressante et surtout la plus sûre pour rouler dans des conditions difficiles en hiver ? Auto-Plus fait le point et vous aide à choisir, afin de vous déplacer en toute sécurité.
De nombreuses solutions
Difficile de s’y retrouver parmi toutes les solutions actuellement proposées sur le marché. En effet, toutes présentes divers avantages et inconvénients. Car il faut prendre en compte de nombreux critères, comme l’efficacité sur la neige et sur la glace, la polyvalence ou encore le prix et la praticité.
Car si les pneus neige sont globalement meilleurs que les chaînes à neige ou les chaussettes, ils coûtent néanmoins très chers et ne peuvent pas vraiment être installés. Mais alors, quelle solution est la plus pratique et la plus efficace, parmi les deux dernières ?
Et bien a vrai dire, difficile de trancher. Car selon plusieurs études, les chaussettes seraient bien souvent plus sécurisantes que les chaînes. Mais attention, car sur la glace, ce sont ces dernières qui excellentent le plus.
Moins chères et plus pratiques
Les chaînes sont donc une solution très sécurisante, car elles accrochent un peu plus que les chaussettes dans certains cas. Néanmoins, ces dernières seraient plus efficaces sur la neige pure et dure et présentent d’autres avantages.
En effet, elles sont plus faciles à installer rapidement, et notamment sur le bord de la route. Et elles coûtent également beaucoup moins cher que les chaînes. De plus, il est possible de rouler quelques mètres sur le bitume, ce qui n’est pas possible avec l’autre solution. Nous vous conseillons donc d’utiliser des chaussettes, mais attention à choisir un modèle de qualité.
Achetez 3 cadres et faites peindre vos enfants : prévoyez des peintures (limitez les couleurs si vous souhaitez une harmonie), du papier canson, des pinceaux.
Idée n° 2 : des marque-pages
Idée n° 3 : des bougies décorées
Idée n° 4 : un calendrier personnalisé
Idée n° 5 : une jolie carte de Noël
Idée n° 6 : un cadre
Idée n° 7 : un bracelet
Idée n° 8 : une votive
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