Le budget étudiant : gérer financièrement sa vie étudiante
Pour beaucoup, “devenir étudiant” rime avec “partir vivre hors de chez ses parents”. Mais en gagnant en indépendance, tu devras aussi apprendre à tenir un budget. Logement, courses, études, charges : comment faire pour tout gérer sans te retrouver dans le rouge en fin de mois ? Combien coûtent des études dans le supérieur ? Zoom sur ce qu’il faut savoir sur le budget étudiant.
Les études, combien ça coûte ?
Tout dépend du type de formation que tu choisis, et si tu t’inscris dans un établissement public ou privé. Dans le public, les droits d’inscription aux formations, subventionnées par l’Etat, sont assez peu élevés, voire gratuits pour les boursiers. En revanche, dans le privé, le montant des droits peut atteindre plusieurs milliers d’euros par an.
À l’université et en classe préparatoire
Les formations dispensées à l’université (licence, DUT, DEUST, CUPGE) coûtent 172€ par an pour les non-boursiers. Si tu es boursier, tu n’auras pas à payer de frais d’inscription à l’université.
Pour les CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Écoles), c’est le même fonctionnement. En effet, à la rentrée scolaire, chaque élève de prépa s’inscrit, en parallèle de sa formation, en licence, dans le but de bénéficier des mêmes droits que les étudiants d’université (Sécurité Sociale, mutuelle, etc.), ainsi que d’équivalences (crédits ECTS).
Pour un étudiant en formation artistique (en arts plastiques, par exemple), il faudra compter, outre les droits d’inscription, les coûts d’achat du matériel (Feuilles de différents formats et grammages, crayons, encres, stylos, plumes, peinture, règle, cutter, colle, carton plume, fusain, etc.), dont le coût varie entre 200 et 400€.
En BTS
Les BTS sont dispensés dans des lycées publics ou privés. Le montant de l’inscription varie selon le lycée dans lequel tu souhaites t’inscrire. Dans les lycées publics, la scolarité est gratuite. Certains BTS commerciaux, par exemple, sont délivrés dans des établissements privés, et les frais peuvent alors aller de 300 à 900€ (sous contrat), et jusqu’à 4000€ (hors contrat).
En école post-bac
Dans les écoles publiques, la politique est la même qu’à l’université : les boursiers sont exemptés de frais d’inscription.
Dans les écoles privées, comme par exemple certaines écoles de commerce ou d’ingénieurs, boursier·ères et non-boursiers sont en général logés à la même enseigne, et doivent payer des frais d’inscription en général assez élevés (entre 5000 et 8000€ par an).
Pour financer ces études, il existe alors plusieurs solutions :
Certaines écoles proposent une exonération totale ou partielle des frais de scolarité pour les boursiers. D’autres, quant à elles, ont des fondations internes aux écoles pour soutenir les boursiers.
Certaines écoles offrent à leurs étudiants la possibilité d’aménager leur parcours pour travailler en entreprise (en contrat d’apprentissage, ou en alternance), en parallèle d’une ou plusieurs de leurs années en école. L’apprenti est non seulement rémunéré, mais ses frais de scolarité sont également pris en charge par l’entreprise grâce à la taxe d’apprentissage.
En ce qui concerne les écoles d’art, les frais d’inscription varient selon les établissements : conservatoire de musique ou de théâtre, école de cinéma, école des beaux-arts, etc.
Et le logement ?
Maintenant que tu ne vis plus chez tes parents, il te faut trouver un logement. Quand tu es étudiant, plusieurs possibilités s’offrent à toi :
La résidence universitaire : Le CROUS met à disposition des étudiants des chambres dans des résidences universitaires (chambres de 9m², généralement, avec cuisine et parfois salle de bain partagées) ou conventionnées (studios plus grand, avec cuisine et salle de bain privatisées) à des prix intéressants (entre 150 et 350€). Ces résidences sont mises à disposition des étudiants boursiers ou non, sous conditions de ressources. Pour faire une demande de logement CROUS, rendez-vous sur le site du CROUS de ta région !
L’internat : Les étudiants en CPGE peuvent bénéficier d’un hébergement en internat, au sein même du lycée dans lequel ils font leurs études. Les boursiers y sont prioritaires. L’avantage de vivre sur place est double : le coût de la vie est réduit, et une solidarité se crée entre les résidents. Certains internats sont labellisés “internats de la réussite”, ce qui signifie que ce sont des internats classiques qui proposent certains services supplémentaires (ateliers, tutorat, sorties culturelles…) aux étudiants boursiers, dans le but de favoriser leur réussite. Le loyer est en moyenne de 150 à 200€ par mois, selon l’établissement.
La résidence privée, le logement indépendant ou la colocation : Si tu souhaites trouver un logement indépendant, tu peux t’adresser à des sites tels que LokaViz, qui recense les logements accessibles aux étudiants. Tu peux également faire appel au CROUS, au CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse), à l’UNHAJ (Union Nationale de l’Habitat des Jeunes), ou encore aux associations étudiantes proches de toi. Les prix risquent par contre d’être plus élevés, souvent plus de 300 en fonction du logement et de ton lieu de résidence.
Les aides disponibles pour le logement étudiant
LES AIDES SOCIALES AU LOGEMENT
Si tu as besoin d’aide pour financer ton logement, tu peux faire une demande d’ALS (Allocation de Logement Social) ou d’APL (Aide Personnalisée au Logement), auprès de la CAF (Caisse d’Allocations Familiales) .
LA CAUTION LOCATIVE
Si ta situation familiale ou personnelle ne te permet pas de fournir une caution locative au propriétaire de ton appartement, tu peux bénéficier de la caution locative étudiante : l’État se porte garant. Tu peux faire ta demande sur le portail MesServices.etudiant.gouv.fr.
Tu peux également bénéficier de l’avance Loca-pass, un prêt à taux 0 qui te permettra de financer le dépôt de garantie exigé par ton propriétaire. Cette avance est remboursable en 3 ans maximum, et est cumulable avec la garantie VISALE (ex-garantie Loca-pass), qui correspond à une caution utilisable en cas de non-paiement de ton loyer. Les étudiant boursiers et/ou salariés qui souhaitent profiter d’une ou deux de ces aides peuvent en faire la demande auprès d’un organisme d’Action Logement.
LA BOURSE DU CROUS
Pour la plupart des formations de l’enseignement supérieur, tu peux faire une demande de BCS (Bourse sur Critères Sociaux), auprès du CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires).
Si tu es éligible à cette bourse, et selon tes moyens et ceux de tes parents, celle-ci te permettra d’être exonéré de frais d’inscription, ainsi que de recevoir chaque mois, pendant 10 mois par an, une somme allant de 100 à 550€. Des compléments à cette bourse peuvent être attribués, notamment pour t’aider à payer tes frais de transport. Pour faire une demande de bourse, tu dois te rendre sur le site du CROUS entre janvier et mai, et remplir ton DSE (Dossier Social Étudiant).
Cette démarche te permettra également, si tu le souhaites, de faire une demande de logement en résidence universitaire.
Attention : Le renouvellement du DSE n’est pas automatique, et il faudra renouveler ta demande pour chaque année universitaire.
Comment savoir si tu auras droit à une bourse ?
Si tu es boursier au lycée, c’est une quasi-certitude que tu seras boursier dans le supérieur. Si tu n’es pas boursier au lycée, tu peux faire une simulation de bourse sur le site du CROUS, en renseignant tous les critères que le CROUS prend en compte : les revenus de tes parents, le nombre d’enfants encore à charge, et la distance entre ton lieu de formation (encore hypothétique, à ce stade) et le domicile de tes parents. N’hésite pas à jouer sur les critères, pour voir si tu seras boursier en partant plus loin de chez toi.
Les autres aides financières
Il existe d’autres types de bourse, que tu pourras également cumuler avec un travail salarié. Si tu obtiens la mention “Très bien” au bac, tu pourras par exemple bénéficier de l’aide au mérite. En 2017, le montant de cette aide était de 900€.
Si tu te trouves dans une situation d’autonomie avérée et que tu ne bénéficies plus du soutien matériel de tes parents, il t’est possible de bénéficier de l’allocation spécifique annuelle pour étudiant en difficulté. Si tu as droit à cette bourse, tu n’auras à payer ni les frais d’inscription, ni les frais de Sécurité Sociale. Le montant de cette bourse correspond à celui de la BCS, et est cumulable avec une aide à la mobilité internationale et une aide au mérite.
Si tu souhaites partir en Erasmus ou faire un stage à l’étranger, tu pourras bénéficier d’aides dédiées à la mobilité internationale, comme par exemple la bourse Erasmus ou l’aide à la mobilité internationale, qui est un complément versé aux boursiers BCS qui partent à l’étranger entre 2 et 9 mois consécutifs. Cette aide s’élève à 150 à 300€/mois en fonction des pays.
Si tu es candidat à un concours d’entrée dans les IPAG (Instituts de Préparation à l’Administration Générale) ou les CPAG (Centres de Préparation à l’Administration Générale), tu pourras demander une allocation pour la diversité dans la fonction publique. Cette aide, versée en 2 fois, s’élève à 2000€ pour l’année 2017-2018. Pour la demander, il faut contacter la préfecture, après avoir téléchargé le formulaire dédié sur le site du Service Public.
Les Régions et les Communes peuvent également proposer des bourses sur critères sociaux et des aides à la mobilité internationale. Par exemple, les conseils régionaux attribuent parfois des bourses aux étudiants inscrits dans les formations sociales ou paramédicales. Certaines communes, quant à elles, ont instauré le RME (Revenu Minimum Étudiant). Mise en place dans une vingtaine de communes françaises, cette aide permet à certains étudiants en situation de précarité de toucher un revenu.
Enfin, des fondations privées (Giveka, Iegs, Lassence, Dobry-Baratz… par exemple) proposent des bourses. N’hésite pas à te renseigner sur ces différentes institutions !
Le prêt
Pour financer tes études, il est également possible de souscrire un prêt étudiant. Il s’agit d’un crédit à la consommation, accorder à l’étudiant pour financer ses études et qui peut faire l’objet d’un remboursement différé. Autrement dit, il est possible de ne commencer à rembourser qu’une fois tes études terminées.
Ces prêts, proposés par différentes banques et d’un montant maximum de 15000€, peuvent être garantis par l’État. Autrement dit, l’État peut se porter caution, sous certaines conditions.
A tout cela, il faudra ajouter tes dépenses en transport, nourriture et autres charges de la vie courante. Pour un étudiant à l’université (hors études en arts) par exemple, le budget total varie entre 600 et 800€ par mois.
Les bons plans pour les étudiants
Pour limiter les dépenses, il y a aussi plein de bons plans, d’autant plus que beaucoup d’enseignes proposent des tarifs réduits pour les étudiants !
SE NOURRIR A BAS COÛT
Se nourrir à bas coût et manger correctement, c’est possible !
Il y a par exemple les épiceries solidaires étudiantes, qui proposent des denrées et des paniers à bas coûts au sein de l’université. Les applications anti-gaspi, qui permettent de récupérer les invendus dans les commerces proches de ta localisation, sont également un bon moyen de bien manger pour pas cher. Enfin, tu peux aller au restaurant universitaire (RU), avec un repas complet pour 3,30€.
LES AVANTAGES DE LA CARTE ETUDIANT
La carte étudiant te permet également d’obtenir des réduction dans de nombreuses enseignes et chaînes de restaurant et commerce. Elle te permettra également de bénéficier de tarifs réduits au cinéma et à salles de spectacle et concert, et de la gratuité dans certains musées, bibliothèques et médiathèques !
ACHETER SES FOURNITURES
Livres, stylos, feuilles, classeurs et cahiers, ordinateurs… Les fournitures scolaires peuvent parfois constituer un poste de dépense très important pour les étudiants.
C’est pourquoi les universités et associations étudiantes organisent des bourses aux livres, où les anciens étudiants revendent leurs anciens manuels. En outre, avec ta carte étudiant, tu pourras bénéficier de réductions dans certains magasins d’électronique. N’hésite pas également à te rendre sur des sites de ventes entre particuliers ou sur les réseaux sociaux d’étudiants et anciens étudiants, tu y trouveras parfois de très bonnes occasions.
Un exemple de budget étudiant
Pour t’aider à visualiser un budget étudiant, tu peux regarder l’exemple ci-dessous. N’hésite pas à te construire ton propre tableau en en l’adaptant à ta situation personnelle !
Dépenses
Revenus
Nourriture
200€
APL
200€
Transport
50€
Bourse du CROUS (échelon 4)
392€
Hébergement
450€
Petit boulot étudiant
58€
Frais de scolarité (livres, ordinateur, etc.)
30€
Autres bourses : privées (fondations, associations) ou publiques (Mairie, Conseil Général…).
De nombreux Français ont déjà pris l’habitude de faire leur courses à distance, en commandant sur le web puis en venant chercher leurs emplettes directement en grande surface.
Pourquoi donc ne pas appliquer directement ce processus pour les courses de rentrée ?
Terminé, les achats superflus, vous ne vous tiendrez plus qu’à la liste. Certaines enseignes spécialisées comme Bureau Vallée proposent aussi ce service : après leur avoir envoyé votre liste de fournitures scolaires, vous choisissez les options adaptées à votre budget puis pouvez retirer les fournitures “sous quelques jours”.
Commander groupé
Vous vous entendez bien avec d’autres parents d’élèves ? Bingo ! L’idéal consiste à se regrouper pour acheter les fournitures scolaires de vos enfants.
Vendus en gros, les cahiers, stylos et autres classeurs coûtent bien moins cher, ce qui vous permettra de réduire considérablement la facture. Si vous ne voyez pas avec qui partager ces frais, pas d’inquiétude : rapprochez vous des associations de parents d’élèves, comme la FCPE, qui organisent des commandes groupées.
Se tourner vers les hard-discounters
Décoration, produits d’entretien, alimentation… Les rayons des hard-discounter regorgent de bonnes affaires à des prix défiant toute concurrence.
Alors pourquoi ne pas en profiter pour alléger la facture finale des fournitures scolaires ? Chez Action par exemple, vous trouverez ainsi un assortiment de 8 feutres surligneurs ou un pack de 25 stylos à bille à seulement 1,14 euros. Tous les produits de votre liste ne seront pas forcément disponibles, mais vous pourrez au moins faire le plein de fournitures de base.
Aller voir du côté des enseignes spécialisées
Réputées plus chères que la grande distribution, les enseignes spécialisées peuvent parfois mettre en place des offres intéressantes.
Par exemple, Bureau Vallée propose jusqu’au 6 août un remboursement à 100% de vos achats dans la limite de 39,98 euros, soit le total des produits faisant partie de l’offre. Face à l’inflation, l’enseigne propose également “13 incontournables de la rentrée” au même prix que l’an passé : stylo Bic, cahier Cambridge, colle Uhu…
Du côté des marques, certains bons plans existent aussi : sur son site web, Oxford offre ainsi une réduction de 30% sur l’ensemble de ses cahiers, feuilles et autres porte-fiches.
Miser sur l’occasion et le reconditionné
Molière, Baudelaire ou encore Maupassant… si le professeur de français de votre enfant vous a confié une liste de livres importante, rien ne sert de les acheter neuf.
De nombreux sites internet proposent de se les procurer d’occasion, à des prix défiant toute concurrence, parfois en deçà d’un euro. En ce qui concerne les appareils électroniques comme les calculatrices ou les ordinateurs, tournez-vous vers le marché du reconditionné.
Vendue neuve autour de 60 euros, vous pourrez ainsi vous procurer par exemple une calculatrice graphique à moitié prix.
Créer ses propres fournitures
Pour réduire les frais liés à la rentrée, pourquoi ne pas fabriquer soi-même certains de ses équipements ? Encore faut-il avoir la fibre créative…
Mais si vous manquez d’inspiration, de nombreux internautes partagent leurs trucs et astuces sur les réseaux sociaux pour minimiser le coût de la rentrée mais aussi pour créer des objets uniques.
N’hésitez pas également à faire l’inventaire de ce qui vous reste de l’année passée.
Le contrat engagement jeune est une mesure destinée aux 16-25 ans qui ne sont ni en études, ni en emploi ni en formation. Elle vise 400.000 jeunes en 2022. Objectif : reprendre rapidement une activité via la découverte de métiers, une formation qualifiante ou un emploi dans un secteur en tension.
“Malgré la vigoureuse reprise de l’activité économique, un jeune actif sur cinq est encore au chômage”, constate Jean Castex.
Le Premier ministre a détaillé ce lundi 2 novembre à Vitry-sur-Seine (94) le futur contrat engagement jeune, destiné aux jeunes sans emploi ni formation, annoncé quelques heures plus tôt sur les réseaux sociaux par le chef de l’État Emmanuel Macron. Ils seraient quelque 1 million de 16 à 29 ans en France concernés par l’aide.
15 à 20 heures de soutien intensif par semaine “Dès le 1er mars, tous les jeunes de moins de 26 ans qui, sans formation ni emploi depuis plusieurs mois, s’inscriront, pourront bénéficier de 15 à 20 heures d’accompagnement par semaine pour découvrir un métier, se former, trouver un apprentissage ou un emploi”, écrit le chef de l’État sur son compte Facebook. Au programme : mise en situation professionnelle, prépa-apprentissage ou encore formations qualifiantes.
12 mois maximum pour s’insérer dans la vie active En échange, une allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois pourra être versée aux jeunes.
Cette aide financière dépendra de vos revenus, de votre assiduité et de l’acceptation des offres d’activité qui vous seront faites.
L’accompagnement sera limité à 12 mois maximum : “Nous ne voulons pas installer les jeunes dans un accompagnement sans fin”, observe Jean Castex. Le Premier ministre a également annoncé la création d’une application dédiée permettant au jeune de dialoguer avec son conseiller référent et d’accéder à des offres d’emploi, de formation ou d’activités.
Supermarché : ces produits préférés des Français menacés de disparaître.
Prochain sur la liste ? Le blé est en tête de liste. Cette pénurie est non seulement liée à la guerre en Ukraine mais aussi, au réchauffement climatique.
La production étant en berne, les produits à base de blé et les galettes de sarrasin, vont bientôt manquer dans les supermarchés.
Pourquoi les galettes de sarrasin ? Tout simplement parce que les importations de farine de sarrasin proviennent, pour un 1/3, de Kiev.
Les amateurs de pois chiches ont aussi de quoi s’inquiéter. Dans les semaines à venir, ils seront moins présents en rayons en raison du réchauffement climatique et du contexte géopolitique en Europe de l’Est.
La ville de Nice sera la plus affectée par cette imminente pénurie. Une spécialité locale est en voie de disparition : la socca, cette galette de farine de pois chiche.
Alors que les fêtes de fin d’année approchent, le foie gras est menacé de disparition. Ceci s’explique cette fois par l’épizootie de grippe aviaire qui touche les élevages de canards.
Cette année, la production de foie gras est réduite de moitié ! « Les conséquences sont d’une gravité particulière avec 16 millions de volailles abattues dans le pays, dont 11 millions dans le Grand Ouest. L’an dernier, 3,5 millions de volailles avaient été tuées » , rapporte Ouest-France.
À cause de la forte demande étrangère, nos rayons risquent aussi de manquer de champagne. Il faut croire que les rayons qui se vident s’enchaînent les uns après les autres.
Seules les bouteilles de champagne les plus chères risquent d’être encore disponibles. Beaucoup devront faire sans champagne cette année, et sans foie gras non plus.
La dure réalité qui attend beaucoup de foyers français.
Avec l’inflation qui avoisine les 6%, 2 familles sur 3 s’apprêtent à perdre en pouvoir d’achat dans les mois à venir, dont notamment les familles monoparentales.
Elles sont 78% à déclarer avoir vu leur train de vie diminuer d’un cran, ces dernières semaines. Le même constat est noté par 3 ouvriers sur 4.
La pénurie : comment évolue la situation actuelle en général ?
Étant tous deux de grands producteurs de matières premières, le conflit n’est pas sans conséquence sur l’économie mondiale. Cela fait des semaines que l’inflation grimpe en flèche.
L’Ukraine, grand exportateur des céréales dans le monde, a vu sa production chuter à cause de la guerre. Il peine aujourd’hui à approvisionner ses importateurs.
Emmanuel Macron alertait quelques jours plus tôt, sur la crise alimentaire “sans précédent” qui se profile, particulièrement dans les pays les plus dépendants de l’agriculture ukrainienne.
La Russie, qui fournit du gaz et du pétrole à de nombreux pays, fait également face à plusieurs sanctions internationales qui mettent en péril son économie, et, l’approvisionnement en énergie de plusieurs régions.
Dans ce climat, nos voisins ont préféré prendre des mesures de rationnement au sein des supermarchés. En Belgique, certains distributeurs ont commencé à limiter l’achat de farine, d’huile ainsi que de légumes en conserve.
En Espagne où la situation est plus critique, plusieurs supermarchés sont obligés de fermer faute d’approvisionnement.
Si en France, les autorités se veulent rassurantes, la pénurie n’est pas exclue si le conflit vient à perdurer.
En cas de pénurie généralisée, découvrez ce qu’il faut impérativement avoir dans sa garde-manger pour continuer à s’alimenter correctement. Le site consoglobe nous refile quelques pistes, inspirées du mode de vie des survivalistes.
Ces denrées périssables à privilégier.
L’objectif est de pouvoir “Stocker des aliments suffisamment denses énergétiquement et riches en vitamines pour assurer tous les apports nécessaires”, indique le média. Les denrées non périssables sont à privilégier dont 11 aliments.
A savoir les noix, de la farine (pour fabriquer du pain, des pâtes, et diverses préparations de base), du riz, des pâtes et de la semoule, du gros sel (il permet la propagation de l’influx nerveux, qui agit sur les muscles et le cerveau),
du sucre, de l‘huile, du quinoa et du sarrasin, de la spiruline, les légumineuses comme les lentilles, les pois chiches, les haricots, les protéines de soja, des épices et des aromates.
Voici une liste de 30 plantes facile à reconnaitre :
L’ortie
Le trèfle
Le plantain
Le pissenlit
La pâquerette
Les ronces
Lierre terrestre
La noisette de terre
Le gaillet grateron
L’oseille sauvage
La berce commune
L’ail des ours
La violette
La grande mauve
La mélisse citronnée
Le houblon
Le nombril de Vénus
Le sureau noir
Le silène
Le chardon
Le plantain Lancéolé
La bardane
L’égopode
Le bouleau
L’aubépine
Le lamier pourpre
La bette maritime
L’arroche étalée
L’asperge sauvage
Le macéron
L’ortie
L’ortie est la plus connue des plantes sauvages, c’est aussi la plus ancienne. Mais le saviez-vous ? Cette plante joue un rôle important puisqu’elle nettoie le sol !
C’est pour cela qu’elle est à l’aise partout et que vous pouvez la retrouver dans une décharge. Elle ne se ramasse pas n’importe où. Riche en calcium, en vitamines C et en fer, il est possible de consommer les têtes et les feuilles. Cuisinée avec des pommes de terre, une guiche, elle est délicieuse.
Il est également possible de faire du pesto ou du beurre d’ortie et une fois les feuilles sèches, elle peut être dégustée en tisane.
Le trèfle on le connait tous, on le trouve un peu partout, mais si vous n’en avez jamais goûté, vous risquez d’être surpris. Cette plante est délicieuse, le goût est fin et elle peut parfaitement être mangée en salade pour accompagner des tomates ou une tarte salée. Il suffit d’essayer pour être convaincu.
Cette plante que l’on trouve un peu partout et souvent à proximité des orties fleurit entre mai et octobre. Elle se déguste en salade avec juste un peu d’huile d’olive au thym et un filet de balsamique. Elle possède diverses vertus, elle peut soulager les piqûres d’ortie et elle contribue à la biodiversité, car les oiseaux en particulier l’aiment beaucoup.
Le pissenlit est déjà très connu sur le plan culinaire. Cette plante produit des fleurs en abondance entre mars et novembre. Elle est d’autant plus intéressante qu’elle est riche en minéraux et vitamines. Ses fleurs sont utilisées pour faire de la confiture et du vin, tandis que les feuilles et les racines peuvent être cuisinées en salade, en soupes ou infusions.
Cette fleur n’est pas seulement jolie, elle est également riche en calcium. Elle apporte un petit goût original à vos salades et en plus une touche de gaieté et un petit air printanier. Le seul problème avec cette plante, c’est qu’elle a tendance à pousser n’importe où et même là où les traitements toxiques et pesticides ont été répandus. Et dans ce cas bien entendu, elles ne sont pas propres à la consommation. Il faut donc les cueillir dans les potagers ou les jardins bio pour ne prendre aucun risque.
Elles n’ont pas très bonne réputation, car elles ont tendance à envahir les jardins. Elles fleurissent de juin à août et contrairement à ce que l’on pourrait croire, elles ont beaucoup d’intérêt : les papillons les aiment beaucoup, les mammifères s’y cachent et elles sont riches en vitamines C et en tanin. Les bourgeons se consomment et les baies, les mûres sauvages sont excellentes. Elles peuvent être consommées nature, mais il faut les cueillir en hauteur, car les animaux peuvent uriner sur les parties basses. Vous pouvez également en faire de la confiture.
Le lierre terrestre a un réel intérêt au niveau gustatif, car il a un goût délicat et agréable, toutefois son principal défaut est d’être difficilement identifiable. Il faut donc parfaitement apprendre à le reconnaitre avant de se lancer. Il est très bon en salade et peut parfumer un taboulé. Une fois séché, il fait de délicieuses tisanes qui sont très bonnes pour la santé. Il fleurit entre mars et octobre et attire les abeilles et autres insectes pollinisateurs.
La noisette de terre ou conopode fleurit entre mai et juillet, elle se consomme à partir de septembre et jusqu’à la floraison. Pour la récolter, il est nécessaire de gratter la terre et d’en extraire la racine. Le tubercule se mange avec plaisir, car il rappelle le goût de la noisette.
En revanche, il faut apprendre à la reconnaitre parfaitement avant de se lancer, car elle ressemble étrangement à la grande cigüe qui est dangereuse et toxique et impropre à la consommation.
Le gaillet grateron est facilement identifiable : ses feuilles qui présentent un aspect rugueux singulier s’accrochent aux vêtements et aux mains. Il est riche en vitamines C et il peut être dégusté en salade en ajoutant quelques feuilles seulement à une salade verte.
Cette plante fleurit de mai à juillet, elle est également appelée rumex et elle permet d’aider à aérer les sols trop tassés. Elle peut être mangée en soupe, en salade, dans certains plats ou sauces qu’elle relève.
De nombreuses recettes se servent de l’oseille sauvage depuis très longtemps.
La berce commune est particulièrement utilisée dans les cakes sans doute à cause de sa saveur qui rappelle la mandarine. Elle fleurit entre juin et septembre et il ne faut surtout pas la confondre avec la grande cigüe très toxique. Il est préférable de s’abstenir au moindre doute. Elle peut également servir d’aromate dans certains plats.
L’ail des ours est également appelé ail sauvage. La principale difficulté lors de la récolte tient au fait qu’il peut être confondu avec le muguet qui est toxique.
Il pousse sur les sols humides et c’est ce qui les différencie. Il faut savoir que tout peut être consommé : les boutons, la tige et les fleurs. Il se déguste en consommé ou en pesto, son goût est proche de l’ail.
Les violettes
Tout le monde connait les violettes, ces petites fleurs qui apparaissent un peu partout : dans les forêts, les prairies, au soleil ou à l’ombre, mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est qu’elles peuvent être consommées. Ses fleurs et ses feuilles sont comestibles. Les feuilles peuvent remplacer les épinards, elles se préparent de la même manière et sont délicieuses en tartine avec du fromage de chèvre. Les fleurs permettent d’aromatiser le sucre ou de faire de la confiture, elles décorent également une entrée ou un plat.
Elle est parfois appelée mauve des bois ou mauve sylvestre. Il est possible de manger ses pétales en les faisant simplement revenir ou en les cuisinant comme les épinards. Elle décore également vos plats en apportant une jolie couleur.
La mélisse citronnée parfume agréablement une salade de fruits ou une salade verte : pour cela il suffit d’en ajouter quelques feuilles. Si vous la faites sécher, vous pourrez ensuite l’utiliser en tisanes ou infusions. Il suffit pour cela de cueillir ses feuilles avant qu’elle ne fleurisse, c’est le moment où la mélisse a le plus de goût.
Le houblon pousse la plupart du temps près des ronces et sur des sols humides. Il suffit de récolter les jeunes pousses et de les consommer comme les asperges pour se régaler. Le meilleur moment pour le récolter est la période de juin à septembre.
La fleur qui porte ce joli nom est pleine de vertus, en effet elle est riche en minéraux, en fer et en vitamines. On peut consommer ses tiges et ses fleurs en salade. Mais elle a aussi des propriétés anti-douleur. Il suffit de retirer la pellicule qui recouvre les feuilles et de frotter la petite plaie pour soulager la douleur d’une coupure.
Le sureau noir est aussi appelé la vanille du pauvre du fait de son parfum et parfaitement reconnaissable. Il fleurit au début de l’été et il faut attendre août pour que les fruits apparaissent. Fruits qui d’ailleurs peuvent donner lieu à des sirops, des gelées ou des confitures.
Les fleurs sont plutôt utilisées en beignets, mais elles peuvent également permettre de faire du vin. Une fois la préparation faite, laissez-la vieillir, elle n’en sera que meilleure encore. Les baies du sureau ne se consomment que cuites, elles peuvent sinon être très dangereuses, car elles se transforment en cyanure durant la digestion. Attention aussi de ne pas le confondre avec la hièble qui est toxique.
Le silène est une plante qui s’appelle également compagnon rouge. Les pousses apparaissent de mars à mai et ce sont elles qui peuvent être dégustées cuites ou crues en salade. Entre mai et octobre lors de la floraison, les fleurs sont consommables en salade.
Même si cela peut paraitre étonnant, le chardon peut être cuisiné, il suffit pour cela de le récolter au printemps. Une fois qu’il a bouilli dans l’eau, on peut le retirer et récupérer l’eau pour faire cuire du riz. Il sera ainsi parfumé agréablement grâce à cette plante.
Le plantain lancéolé pousse tous les ans dans les prairies entre avril et octobre. Ses feuilles se mangent en salade et sont délicieuses. Il faut les récolter dans des endroits non traités.
La bardane pousse souvent en forêt. Ses feuilles se mangent crues dans une salade. En les cuisant, vous ferez ressortir son petit goût rappelant l’artichaut.
Quand elles viennent de sortir de terre, il est préférable de consommer ces jeunes pousses crues après les avoir pelées. Elles peuvent même être conservées dans du vinaigre. Les pétioles se dégustent indifféremment cuites ou crues.
L’égopode est une plante que l’on trouve un peu partout. Et elle se mange facilement. Quand elle est jeune et tendre, vous pouvez la consommer dans la salade.
Quand elle est plus ancienne et plus ferme, elle se mange dans des tartes, des soupes ou des guiches.
Le bouleau est un arbre qui offre plein de ressources, sa sève est comestible, elle est prélevée quand les feuilles commencent à pousser. Pour la récolter, il faut faire un trou à la base de l’arbre. Une fois prélevée, il faut en boire le matin pour purifier l’organisme.
Si vous aimez les saveurs amères, vous pouvez consommer ses feuilles en les faisant sécher et en les mettant à frire dans un bain d’huile, vous obtenez des chips délicieuses.
Dans l’aubépine, les jeunes feuilles et les cenelles sont consommables. Les jeunes feuilles peuvent être dégustées crues. Les cenelles sont le plus souvent cuisinées crues ou cuites.
Assez fades et farineux, ils peuvent être ajoutés à des sauces pour les épaissir ou manger tels quels. Ils peuvent également être séchés puis broyés pour en faire de la farine.
Le lamier se trouve surtout dans les sous-bois ou les prairies. Il est préférable de récolter les jeunes feuilles et les jeunes pousses avant la floraison.
Elles peuvent alors être dégustées en salade. Vous pouvez également les préparer comme des épinards surtout quand les feuilles sont plus vieilles. N’hésitez pas à les intégrer dans des soupes, des sauces ou des ragoûts.
La bette maritime se retrouve souvent sur les côtes françaises, elle serait l’ancêtre sauvage de la betterave. Elle se cuisine de la même manière que les épinards.
Il est préférable de choisir les feuilles basales qui sont les plus fermes et les plus larges, il faut supprimer les grandes nervures avant de les mettre à cuire. Elle peut être consommée seule, être intégrée dans des crêpes, des guiches et des soupes.
L’arroche étalée pousse un peu partout et même dans les endroits les plus improbables. On consomme de préférence les jeunes pousses peuvent être dégustées crues en salade ou ciselées comme les herbes aromatiques.
Elles peuvent alors être ajoutées à une quiche ou une omelette. Les feuilles cuites se mangent comme les épinards. Elles peuvent être cuisinées braisées ou à la vapeur, en soupes ou en tartes. Les graines sont utilisées dans le pain, des muffins, des ragoûts ou des soupes.
Elle pousse de préférence dans les lieux rocailleux et arides et les terrains calcaires dans le bassin méditerranéen. Elle est riche en vitamines de toutes sortes et en minéraux. Les jeunes pousses sont délicieuses et très tendres, elles peuvent être cuites comme les asperges classiques et dégustées de la même manière. Les racines sont également comestibles.
Le macéron est une plante qui pousse sur le bord des routes, dans les bois, les haies d’arbres et qui est fortement odorante.
On le récolte avant la floraison en coupant les tiges feuillues les plus proches du sol en privilégiant celles qui sont blanchies par la végétation.
Il faut ôter les parties vertes et les faire cuire à la vapeur ou bouillir quelques minutes. L’odeur anisée disparait en cuisant, elle est ensuite consommée comme des asperges. Les jeunes feuilles peuvent être servies en salade ou dans des sauces.
L’inflation a pour conséquence la baisse de la valeur monétaire, tandis qu’une récession entraine un ralentissement de l’économie ne permettant pas la création d’emplois.
Nous sommes en plein dans la première.
La seconde devrait suivre avec la même violence.
Cependant, si ralentissement économique il y a, de nombreux spécialistes s’accordent à dire qu’il ne sera pas aussi grave que le krach boursier de 2008.
Mais que penser de ceux qui annoncent déjà plus de 10 % d’inflation d’ici à 6 mois ?
Il est certain que si cela se produit, il y a fort à parier que les ménages ne voudront ou ne pourront plus consommer avec en point de mire le recul économique.
Un scénario catastrophe ? Sans doute.
Si la probabilité n’est pas encore chiffrée, mieux vaut s’y préparer.
Il ne s’agit pas là d’encourager le bank run (ou la « panique bancaire ») où chacun retire l’intégralité des sommes présentes sur son compte bancaire.
L’effondrement du système financier voulu par beaucoup n’est pas la solution à tous les maux de notre société moderne ni une réponse adaptée à la situation actuelle.
L’insolvabilité des banques n’est pas d’actualité, il n’y a donc aucune bonne raison de se ruer vers un distributeur pour récupérer tous ses avoirs. La confiance des Français envers leur banque n’a d’ailleurs jamais été aussi élevée avec 67 % d’entre eux qui croient encore au système bancaire et en la capacité de leur établissement bancaire à gérer efficacement leurs finances.
Faut-il retirer son argent des banques en 2022 ? La question se pose. Toutefois la meilleure réponse semble être de ne pas conserver 100 % de son capital sur ses comptes bancaires, mais de miser sur la diversification pour plus de sécurité financière.
Où mettre son argent en dehors des banques ?
La peur d’entendre à la radio ou au journal télévisé l’annonce d’un nouveau krach boursier, la faillite d’un géant bancaire comme Goldman Sachs, lors de la crise des subprimes, ou d’une inflation à deux chiffres, a encouragé les épargnants à trouver des alternatives.
Investir dans l’immobilier
En période d’inquiétude et d’émancipation du système traditionnel, l’attrait de l’investissement immobilier est fort. Malgré la crise, le marché de la vente immobilière retrouve un niveau stable d’avant crise de la covid 19. Il semble donc s’en sortir mieux avec +1 % de vente de logements anciens en Île-de-France au premier trimestre de l’année.
Acheter des métaux précieux
Dans un scénario apocalyptique tel que certains économistes prévoient, l’or, l’argent ou d’autres métaux précieux comme le platine ou le cuivre conserveront toujours leur valeur intrinsèque voire, continueront à s’apprécier avec le temps.
Là où le dollar baisse, l’or monte. Un phénomène transversal qui met en évidence la manière dont les métaux précieux fonctionnent comme des instruments financiers anti-crise.
Les autres solutions pour protéger son argent
Il s’agit de minimiser les risques et de protéger son argent durant une période de crise.
Si l’investissement est une option à envisager sérieusement pour parer une récession future, considérer, les points évoqués ci-dessous permettent de se préparer à l’affronter sans devoir placer l’ensemble de ses fonds disponibles.
Limiter ou éliminer les dettes : une crise ne permet pas de conserver un niveau d’endettement comparable à une situation normale. Le pouvoir d’achat en baisse, les crédits contractés qu’ils soient de consommation ou d’immobilier représentent une part importante du budget mensuel qu’il va falloir réduire.
Créer une source de revenus : à l’image de l’immobilier locatif, augmenter son revenu actuel permet de rembourser ses dettes plus rapidement et d’améliorer son pouvoir d’achat en limitant les conséquences de l’inflation ou de la récession sur son budget. Les revenus complémentaires couvrent un ensemble de projets que l’on peut réaliser à côté de ses heures de travail. On compte parmi eux : la création d’une boutique e-commerce, proposer des cours en ligne, vendre de la prestation de service, etc.
Mettre de l’argent de côté : l’un des conseils financiers, valable en tout temps, est la constitution d’un fonds d’épargne d’urgence. Il permet de couvrir les imprévus, mais aussi de limiter les effets néfastes de la crise. Dans l’idée, chaque ménage devrait avoir 3 à 6 mois de dépenses d’avance.
Crise ou non, il est presque impossible d’éliminer la notion de risque dans un contexte économique comme le nôtre. Protéger ses économies revient alors à anticiper de possibles scénarios pour être moins exposé lorsque les évènements vont se produire.
Se protéger financièrement c’est aussi diversifier ses sources de revenus et d’investissements en amont pour répondre à la volatilité des marchés.
Éviter les banques n’est pas envisageable actuellement. L’éclatement du système comme nous le connaissons aujourd’hui n’est pas encore à nos portes, mais pourrait bien connaitre d’ici peu, une transformation profonde.
Présentation de la société BonneO qui vous aide à filtrer votre eau contre divers polluants de façon éco-responsable.
Je me présente, Frédéric BRETON, j’ai 53 ans et je suis gérant de la société Bonne O, une société française
Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours entendu que l’eau serait aussi importante que l’or pour l’homme. C’est par conséquent, un sujet qui m’a toujours préoccupé et qui me touche particulièrement.
J’ai eu la chance de rencontrer lors d’une conférence en 2014, un spécialiste de l’eau qui après des années d’études et de recherches, a conçu un traitement écologique de l’eau. Attentif à ces recherches et convaincu par la qualité de la conception de ce produit qui permet de traiter l’eau en respectant la nature et l’homme.
J’ai décidé de contribuer à la commercialisation de ce produit. Quelque que soit votre situation ce produit est adapté à vos besoins : que vous soyez propriétaire ou locataire, dans une maison ou appartement ou encore dans le milieu personnel ou professionnel. Car l’eau est utile et nécessaire partout.
TRAITEMENT NATUREL DU CALCAIRE,SUPPRESSION DU CHLORE, SYSTÈME FILTRANT ET DÉPOLLUANT
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TECHNOLOGIE DE POINTE
Conçu pour vous fournir une eau sans molécules chimiques à tous les robinets de votre habitation, tout en apportant l’énergie nécessaire au bon fonctionnement des organismes vivants. Le système comporte 3 porte-filtres imprégnés à l’argent grâce à la technologie exclusive brevetée pour une action bactériostatique sur toute la ligne de filtration, permettant une longévité accrue des cartouches filtrantes.
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LES DIFFÉRENTES CARTOUCHES
La première cartouche est dédiée à la pré filtration dans l’optique de protéger la cartouche de filtration fine qui suit. La seconde cartouche est dédiée à la filtration finale en profondeur, en vue de retenir les molécules chimiques indésirables. La troisième cartouche est un module de structuration / dynamisation / vitalisation / information de l’eau, basé sur une combinaison de principes actifs hautement vibratoires, en résonance avec les 4 éléments.
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UN SYSTÈME PURIFIANT
Ce système permet de transformer le calcaire en aragonite, une forme qui lui fait perdre la quasi-totalité de ses propriétés incrustantes. Fini les dépôts dans les canalisations et sur la robinetterie. Seules des traces blanches peuvent encore apparaitre (aragonite), elles s’enlèvent beaucoup plus facilement . La consommation de détergents diminue, l’eau est plus douce, ainsi que la peau et les cheveux.
ALORS EN QUOI CONSISTE MA SOLUTION?
Ma solution est la filtration, vitalisation, le traitement naturel du calcaire et la suppression du chlore en utilisant un système naturel. Ce traitement écologique de l’eau s’installe sur toute habitation (maison ou appartement, en location ou pour les propriétaires, il peut de plus s’installer dans le milieu professionnel (restauration, les fermes agricoles et tous autres domaines nécessitant l’utilisation de l’eau)
La filtration de l’eau vous permet de travailler sur les 3 problématiques (3 produits en 1) :
Filtre les polluants retenus à plus de 99%
Supprime le chlore
Traitement naturel du calcaire ce qui permet également de protéger les tuyauteries contre le tartre
Il permet de transformer le calcaire en aragonite, une forme qui lui fait perdre la quasi-totalité de propriétés incrustantes.
Fini les dépôts dans les canalisations et sur la robinetterie. Seules des traces blanches peuvent encore apparaitre (aragonite), elles s’enlèvent beaucoup plus facilement. La consommation de détergents diminue, l’eau est plus douce, ainsi que la peau et les cheveux.
La pénurie pourrait commencer vers Novembre et continuer tout 2023 , avec une pause en Décembre Janvier soyez prévoyant.
Quels produits stocker en cas de crise majeure ?
Pour survivre à une rupture totale d’approvisionnement, il faudrait stocker dans notre garde-manger des aliments riches en protéines et facilement conservables. Mais il ne faut pas oublier non plus les produits d’hygiène de base : papier-toilette, savon, dentifrice,sacs poubelle…
Aujourd’hui, ces produits-là ne sont pas menacés de pénurie, rassurez-vous ! Leur prix risque seulement d’augmenter, en conséquence de l’inflation inédite que nous subissons depuis plusieurs mois.
Risque de pénurie : le mauvais réflexe
Pour autant, nul besoin de vous ruer sur les paquets de farine et les bouteilles d’huile au supermarché, par crainte que leurs prix n’augmentent encore. Ce comportement ne fera qu’aggraver les problèmes d’approvisionnement des grandes surfaces, qui seront, pour le coup, contraintes d’augmenter leurs prix.
A ce titre, certains magasins ont déjà décidé de rationner la vente d’huile, par exemple, à 5 bouteilles par ticket de caisse.
Soyez donc responsables dans vos achats, et ne cédez pas à la panique ou à l’inquiétude. Pour l’heure, les autorités sont rassurantes : il n’y a pas de risque de pénurie dans l’Hexagone.
En attendant, il est toujours utile de savoir ce dont vous aurez réellement besoin si une telle situation se produit un jour.
Découvrez quelles quantités de ces denrées de base il vous faudrait stocker pour “suvivre” en autonomie pendant 6 mois.
Les huiles
1/10
Selon le site apprendre-préparer-survivre.fr, il faudrait idéalement stocker 0,6 litre d’huile végétale et 0,6 litre d’huile d’olive par mois, par personne, soit un total de 3 à 4 litres de chaque huile pour 6 mois d’autonomie.
Pour bien les stocker, il faut toutefois conserver ces produits à l’abri de la lumière.
L’eau
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Il faut compter un minimum de 2 litres d’eau par personne et par jour. Dans le cadre d’une autonomie d’un mois, il faudrait donc stocker 60 litres… et 360 litres pour tenir 6 mois.
L’alternative, c’est de se procurer des pastilles pour traiter l’eau ou un filtre à eau.
Les légumineuses
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Haricots, lentilles… Selon le site nopanic.fr, il faudrait stocker environ 2,5kg de légumineuses par mois pour une personne. Soit une réserve de 15 kilos pour tenir 6 mois.
Le riz
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Pour apprendre-préparer-survivre.fr, il faut prévoir au minimum 1,8 kilo de riz par personne mensuellement. Pour 6 mois, il faudrait donc en stocker 11 kilos.
Le sucre
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Pour tenir 6 mois, vous aurez besoin de 9 kilos de sucre (pour un stock individuel).
Le lait
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En temps de crise, le lait en poudre est à privilégier : le site apprendre-préparer-survivre.fr indique qu’il vous en faudra 2,3 litres par mois, par personne. Cela équivaut donc à une réserve de 14 litres pour tenir 6 mois.
La farine
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Stocker 1 kilo de farine de blé par personne et par mois suffit, selon apprendre-préparer-survivre.fr, si vous doublez ce stock avec la même quantité de farine de maïs. Il faut donc stocker 12 kilos de farine au total pour six mois d’autonomie.
Les pâtes
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Entre 6 à 7 kilos de pâtes par personne sont suffisants pour tenir 6 mois avec une alimentation équilibrée, selon le site apprendre-préparer-survivre.fr.
Les légumes en conserve
9/10
Pour tenir six mois, comptez 6 à 7 kilos pour chacune de ces denrées : haricots verts, maïs, pois et carottes, en conserve évidemment, ainsi que 8 kilos de pommes de terre par personne.
Les fruits
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Puisque la plupart des fruits frais ne se conservent pas au-delà de quelques jours, en matière de stockage, tournez vous vers les comptes, les jus de fruits et les fruits en conserve. Il vous en faudra 8 à 9 kilos de chaque pour tenir pendant 6 mois.
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