Des Solutions Pour Maîtriser Son Coût Alimentaire En Elevage Allaitant

La flambée du coût des matières premières (énergies, fertilisant, céréales…) affecte déjà les coûts de production en élevage.

Pour en limiter les effets en allaitant, les conduites alimentaires des bovins en phase d’élevage et de finition peuvent être raisonnées selon son système de production.

Les rations rencontrées en élevage allaitant comportent généralement moins de 25 % de concentrés sur le total distribué au cheptel reproducteur (moins de 3 kg/tête/jour) tandis que cette proportion est variable en finition et dépend de la nature du régime alimentaire et du niveau de performances visé.

La réduction du coût de l’alimentation doit être raisonnée en fonction des objectifs de production recherchés par l’éleveur (niveau de croissance, état de finition…) et des compensations biologiques entre l’alternance des périodes d’alimentation restreintes ou non.

Favoriser la consommation de fourrages (pâturage ou stocks) par le troupeau reproducteur ou les animaux en finition permet également de répondre à cet objectif, notamment en réduisant le recours aux concentrés.

Une analyse de la valeur alimentaire des fourrages assure un meilleur ajustement des apports aux besoins des animaux. Les concentrés représentent un poste de charge alimentaire important. Cette note ambitionne de réduire leur utilisation ou de les consommer autrement.

Mise à l’herbe précoce et pâturage tournant

La saison de pâturage est désormais lancée en France. Pour valoriser au mieux l’herbe de printemps, une transition alimentaire progressive au moment de la mise à l’herbe est nécessaire. En effet, l’herbe de printemps est riche en eau, en énergie et en azote, mais elle est pauvre en fibres, en sodium et en magnésium.

Celle-ci est donc très appétente ce qui va entraîner une ingestion importante avec un transit trop rapide qui ne permet pas une valorisation optimale.

Que faire ? Apporter un fourrage grossier (foin ou paille) lors de la mise à l’herbe durant 2 à 3 semaines en évitant les enrubannages ou les foins de deuxième coupe. Les animaux mettent souvent quelque temps (entre 5 à 10 jours), pour ressentir les effets laxatifs de l’herbe jeune. Bien veiller également à lâcher les animaux « panse pleine » en leur mettant à disposition de l’eau propre et du sel.

La mise à l’herbe doit s’effectuer à 300 ºC jour dès lors que les sols sont portants et que la hauteur d’herbe avoisine 9-10 cm (herbe à la cheville) afin d’avoir une herbe feuillue de bonne valeur nutritive. En début de saison, l’herbe pâturée est un fourrage équilibré qui ne nécessite pas de complémentation. Elle contribue donc à l’équilibre de la ration et permet d’économiser des concentrés.

Tout au long de la saison de pâturage, la conduite en pâturage tournant permet une meilleure valorisation du potentiel herbager et une réduction des besoins en concentrés, d’autant plus si les prairies sont riches en légumineuses. Les repères de conduite permettent de valoriser au mieux la ressource en herbe en se calant sur la physiologie de la végétation : 4-5 parcelles au printemps (35 ares/équivalent vache/veau), été/automne : 4-6 parcelles après agrandissement (65 ares/équivalent vache/veau).

Faucher précocement pour des stocks de qualité et des économies de concentrés

Produire des fourrages plus riches en énergie et en matières azotées est une stratégie gagnante pour réduire les apports en concentrés azotés de la ration. Cela passe par l’optimisation du stade et de la technique de récolte. Par exemple, un gain de 8 g PDIE/kg MS d’ensilage d’herbe en ensilant précocement (1 semaine avant début épiaison au stade feuillu) est possible.

De plus, le fourrage sera moins encombrant et plus riche en énergie, ce qui améliorera l’ingestion. Pour un troupeau de 70 vaches allaitantes alimentées en bâtiment pendant 200 jours, l’introduction de 3 kg de MS d’ensilage d’herbe/vache/jour dans la ration hivernale représente une économie de l’ordre de 3 tonnes de tourteau de soja/an.

À moyen terme, une réflexion peut être conduite sur la nature des prairies. En effet, dans certains systèmes avec des terres labourables, l’installation et la valorisation de prairies multi-espèces améliore le rendement (1,5 TMS/ha/an de plus qu’une association RGA/trèfle blanc) et la valeur alimentaire des prairies (avec plus de 40 % de légumineuses dans le mélange, le rapport PDIN/UFL est égal ou supérieur à 90).

Gérer la complémentation des broutards au pré selon la pousse de l’herbe

L’efficacité de la complémentation des veaux sous la mère au pâturage, mesurée dans différents essais, varie fortement en fonction de la disponibilité en herbe. Ainsi, une réduction de 1 kg par jour de l’apport de concentrés se traduit par une baisse de la croissance des veaux de l’ordre de 120 à 300 g/j. La réduction d’apport de concentrés permet une ingestion supplémentaire d’herbe presque équivalente à condition qu’elle soit disponible sur la parcelle.

Un bon moyen de réduire la dépendance en concentrés et l’impact d’un surcoût est donc d’améliorer la gestion du pâturage.

Les essais conduits à la ferme de Jalogny sur des veaux mâles charolais nés à l’automne montrent qu’avec une conduite en pâturage tournant optimisée, en maîtrisant les hauteurs d’herbe à chaque entrée (entre 9 et 15 cm) et sortie de parcelle (entre 4 et 6 cm), une économie de 100 kg de concentrés/veau est possible sans détérioration des performances.

Favoriser la consommation de fourrages (pâturage ou stocks) par le troupeau reproducteur ou les animaux en finition permet la réduction des coûts de l’alimentation,  notamment en réduisant le recours aux concentrés.
Favoriser la consommation de fourrages (pâturage ou stocks) par le troupeau reproducteur ou les animaux en finition permet la réduction des coûts de l’alimentation, notamment en réduisant le recours aux concentrés.

En vêlage d’automne : réduire l’apport de concentrés pour les vaches

Une réduction des apports de concentrés jusqu’à 1,5 kg/vache/jour pendant 2 à 3 mois sur la seconde partie de l’hiver est possible. En pratique, cela correspond à une suppression de l’apport de concentrés pour les multipares. En contrepartie, une perte d’état corporel de l’ordre de 0,2 point et une diminution de la croissance des veaux d’environ 100 g/j sont attendues.

Si les fourrages sont distribués à volonté, la consommation supplémentaire de fourrages permise par la réduction des concentrés viendra atténuer ces effets. Suite à une période de restriction, le pâturage de printemps permettra une reprise d’état corporel des vaches plus rapide et une stimulation de la production laitière. Trois conditions sont toutefois nécessaires pour réaliser cette économie de concentrés :

– disposer de fourrages de qualité et en quantité suffisante pour terminer la période hivernale ;

– avoir des vaches avec une note d’état corporel moyenne de 2,0 en milieu d’hiver ;

– avoir des disponibilités de surfaces pâturées au printemps et optimiser la conduite au pâturage afin d’avoir suffisamment d’herbe jusqu’au sevrage des veaux.

En vêlage de fin d’hiver : supprimer l’apport de concentrés pour les vaches

Avant de supprimer l’apport de concentrés dans les rations, il faut d’abord s’assurer que l’on dispose de stocks fourragers de qualité « ordinaire » et que les animaux l’ingèrent en quantité suffisante (environ 1,6 kg de MS ingérée/100 kg de poids vif avant le vêlage et 1,8 kg de MS ingérée/100 kg de poids vif un mois après le vêlage).

Sans apport de concentrés et avec des animaux en bon état corporel en début d’hiver, la note d’état corporel moyenne des vaches passera de 3 à 2 durant la période hivernale, ce qui correspond à une perte de poids d’environ 50 kg vifs en considérant des vaches de 750 kg vifs. Au printemps, la reproduction ne posera pas de problème dans la mesure où l’herbe disponible servira de flushing naturel et permettra une reprise de poids rapide.

Ne pas négliger les femelles mises à la reproduction en bâtiment

Durant cette phase du cycle de production, il faut impérativement que les vaches soient en situation de reprise de poids. Pour cela, il est nécessaire de déterminer la valeur alimentaire des fourrages, le taux de matière sèche de l’ensilage le cas échéant, et les quantités distribuées de fourrages.

Si les besoins ne sont pas couverts, une quantité de concentré énergétique et/ou protéique sera ajoutée pour équilibrer la ration.

Une analyse de fourrages et un contrôle par pesée des quantités offertes peuvent permettre d’économiser jusqu’à 1 kg de concentrés par vache et par jour. Pour limiter la durée de distribution du concentré, la période de reproduction pourra être limitée à une période de 2 à 2,5 mois.

Réduire la part de concentrés en ration mélangée

Dans les systèmes allaitants qui utilisent des mélangeuses, le principe est d’alloter les mères en fonction de la date de vêlage prévue ou réalisée.

Lorsque primipares et multipares sont mélangées dans une même case, la distribution d’une ration mélangée unique, conduit à une mauvaise répartition de l’alimentation apportée, à cause de la différence de capacité d’ingestion des jeunes et des adultes (10 à 15 % d’écart). Dans ce cas, la ration conduit à un état corporel des adultes plus élevé et souvent excessif (vaches grasses) et se révèle finalement coûteuse.

Il est donc possible de supprimer les apports de concentré énergétique et azoté dans le mélange (sauf les minéraux) et de limiter la distribution de concentrés aux seules primipares (en les bloquant au cornadis le cas échéant).

Remplir la capacité d’ingestion des vaches à 80 %

Dans les systèmes avec ensilage de maïs, un état corporel des vaches excessif est souvent constaté en période hivernale. Dans cette situation, les régimes alimentaires manquent en général de fibrosité et sont de fait, ingérés en trop grande quantité.

La marge de manœuvre ne porte pas sur la réduction de la complémentation mais plutôt sur une diminution globale des quantités apportées. En effet, il n’est pas toujours nécessaire de saturer la capacité d’ingestion des vaches et une alimentation rationnée sur certaines périodes peut parfois permettre des économies substantielles.

Des observations réalisées à la ferme de Jalogny montrent qu’à défaut de pouvoir apporter de la fibre complémentaire (paille ou foin), des vaches et génisses alimentées à hauteur de 80 % de leur capacité d’ingestion ne posent pas de problème de comportement. Ce type de rationnement en hiver peut être compensé par de bonnes performances lors de la mise à l’herbe.

Jouer sur la croissance compensatrice des génisses d’élevage

Après la puberté (autour de 450 kg vifs), les génisses tolèrent des fluctuations de croissance.

La réduction de 1 UFL du niveau énergétique de la ration (soit 1 kg de céréales) se traduira par une baisse de la croissance de 200 g/j, soit 10 à 20 kg de poids vif en moins qui sont « rattrapables » lors de la mise à l’herbe au printemps. Cette stratégie peut être mise en œuvre à deux conditions :

La ration doit être bien équilibrée, notamment en azote ; ne pas réduire excessivement les apports de tourteau si les fourrages sont pauvres en matière azotée ; complémentation minérale indispensable : pour une génisse Charolaise de 450 kg de poids vif avec un GMQ de 800 g/j, viser 0,73 UFL/UEB et 67 g PDI/UEB.

L’organisation du pâturage de printemps doit permettre une disponibilité d’herbe suffisante en quantité et en qualité, notamment sur la deuxième partie du printemps.

Remèdes Naturel Contre Les Guêpes Et Abeilles

1 – Bâtons d’encens

Brulez un peu partout dans la maison des bâtons d’encens.

2 – Café moulu 

Versez du café moulu dans une soucoupe et faites le brûler.

3 – Citron/vinaigre

Vaporisez autour de vous un mélange d’eau et de vinaigre (par moitié) et de jus de citron.

4 – Clous de girofle

Mettez dans des soucoupes des clous de girofle écrasés

5 – Chou rave

Plantez des choux raves dans votre jardin. Les guêpes seront plus attirées par ces légumes que par votre table.

6- Huile essentielle de citronnelle

Vaporisez de 1 litre d’eau tiède additionnée de 20 gouttes d’huile essentielle de citronnelle.

7 – Huile d’olive/bicarbonate de soude

Vaporisez plusieurs fois par jour, un mélange composé d’un demi-litre d’eau additionné d’une cuillère à café de bicarbonate de soude et de quatre cuillères à soupe d’huile d’olive.

8 – Piège à guêpes

Pour fabriquer un piège à guêpes, coupez en deux par le milieu une bouteille d’eau vidée en plastique. Versez du miel, de la confiture ou du sirop et un peu d’eau dans le fond de la bouteille.

Secouez pour bien mélanger.

Enfoncez la partie du goulot à l’envers, de façon à faire entonnoir, dans l’autre partie. 

Puis placez les pièges ou vous le désirez.

Du jus d’orange, de la bière ou toute autre boisson sucrée peuvent également convenir.

9 – Thym

Dans une soucoupe faite brûler du thym. La fumée fera fuir les guêpes.

10 – Vinaigre blanc

Vaporisez du vinaigre blanc autour de vous.

Protéger Son Habitat En Cas D’Inondation

Les différents types de barrières anti inondation

Il existe plusieurs types système de protection anti-inondations possibles : 

Les sacs de sable

Il s’agit de la méthode anti-inondation la plus ancienne. Cette solution consiste à disposer des sacs remplis de sable à plat afin de limiter la pénétration de l’eau dans votre maison ou garage. 

Les sacs absorbants

Ce type de sac absorbe l’eau et est utile pour endiguer votre maison. 

Un sac absorbant neuf pèse environ 400g pour finir à plus de 20kg après utilisation. 

Les murets amovibles

Un muret amovible est un petit panneau anti inondation ou barrière en aluminium à placer devant une ouverture pour empêcher l’infiltration de l’eau. Il existe en différentes tailles pour s’adapter à votre porte ou portail. 

Les barrières souples

Une barrière souple est une toile PVC qui sert de barrage et s’adapte en fonction de la hauteur de crue.

Les avantages des barrières anti-inondation

Les protections inondations sont avantageuses sur plusieurs points : 

  • Elles sont faciles et rapides à installer (5 minutes environ).
  • Elles sont généralement polyvalentes pour s’adapter à n’importe quel type d’habitation.
  • Elle protège votre sol ainsi que vos meubles. 
  • Elles sont réutilisables

Comment choisir une protection anti inondation ? 

Le choix d’une barrière anti-inondation se fait en fonction de 3 caractéristiques : 

  • L’étanchéité : une protection anti-inondation ne peut pas être totalement efficace si elle n’est pas étanche. Elle va laisser l’eau s’infiltrer, surtout si la montée des eaux est de longue durée. 
  • La polyvalence : un système polyvalent est un système réutilisable et modulable selon vos besoins. Ainsi, il va pouvoir s’adapter à votre habitation.
  • La praticité : une barrière anti-inondation doit pouvoir s’installer rapidement en situation d’urgence. Idéalement, chaque solution se déploie en seulement quelques minutes pour un maximum d’efficacité et pour la sécurité de ses usagers.

L’assurance inondation

En cas de gros dégâts causés par une inondation, sachez que votre assurance habitation peut vous rembourser en partie ou en totalité des dommages subis. 

En cas de sinistre, la première chose à faire est de contacter votre assureur afin de réaliser une déclaration et constatation de sinistre. Cela va faciliter les démarches pour bénéficier de l’assurance ou des aides publiques aux sinistrés de votre région.  

Obtenez des devis gratuits pour votre barrière anti-inondation

Les prix des barrières anti-inondations 

Types de barrière anti-inondationPrix
Sac de sable Entre 80 à 200€ pour une douzaine de sacs
Muret amovible ou batardeau (1m de hauteur)Entre 350 et 450€
Muret amovible ou batardeau (2m de hauteur)600€ et plus
Barrière souple (boudin anti inondation PVC)100€/m²

Airbnb Eco Responsable 

Partir en vacances tout en réduisant son empreinte carbone. C’est le deal que propose GreenGo, une alternative se présentant comme « plus écologique et locale » que les traditionnels sites de réservation comme Airbnb ou Booking.

Après le rachat au début du mois de juin 2022 du site concurrent Vaovert , place à la levée de fonds millionnaire. La start-up annonce ce mercredi 23 juin avoir récolté 1,2 million d’euros sur la plateforme d’investissement Lita.co .

Les fonds ont été récoltés auprès de 420 donateurs, dont « 300 issus de la communauté GreenGo », estime Guillaume Jouffre, 30 ans, l’un des quatre cofondateurs de GreenGo.

Imaginée en 2021, la start-up fonctionne comme ses principaux concurrents. Les particuliers proposent leur logement à la plateforme, qui se charge ensuite de les trier sur la base d’une centaine de critères inspirés de labels écoresponsables (cadre et habitat ; gestion de l’énergie ; gestion de l’eau ; transport ; alimentation ; achats et déchets ; gestion de partage, etc.).

Les hébergements sont « sélectionnés pour leur expérience et la démarche environnementale de leurs hôtes », peut-on lire dans leur dernier communiqué de presse.

Au premier coup d’oeil, certains critères semblent assez vagues. L’indice « chauffage basse empreinte » par exemple, n’est pas chiffré et ne donne pas d’informations sur le type de chauffage utilisé. Et d’autres, sont encore optionnels, avoue l’entrepreneur. Par exemple, celui de performance énergétique. « Cela doit devenir systématique dans les 24 prochains mois », projette Guillaume Jouffre.

10 % de commission

La jeune pousse met d’ailleurs en avant son modèle économique « plus équitable », notamment grâce à une commission de 10 % payée par l’hôte uniquement. Alors que sur Airbnb, c’est le voyageur et l’hôte qui paient respectivement 14,5 % et 3,5 % de frais supplémentaires à la plateforme.

Guillaume Jouffre : GreenGo fait voyager responsable

Sur GreenGo, les prix oscillent entre 50 à 300 euros la nuit. A noter : les hébergements inférieurs à 100 euros la nuit sont tout de même assez rares sur la plateforme qui recense 2.000 annonces à ce jour. En revanche, la plateforme propose des lieux insolites. Entre la cabane haut de gamme, une nuit au château ou dormir dans une bulle, GreenGo compte plusieurs pépites.

Capture d'écran du site GreenGo.
Capture d’écran du site GreenGo.DR

Un an et demi après son lancement, la plateforme française déclare être en pleine expansion. « On a multiplié par quatre le nombre de séjours réservés depuis janvier par rapport au trimestre de l’an dernier », indique le chef d’entreprise, diplômé de Polytechnique. Elle compte plus d’un million d’utilisateurs depuis son lancement.

Objectif : consommer autrement

L’objectif affiché de la start-up ? Répondre à l’intérêt grandissant des Français pour l’écologie. L’environnement étant une de leurs principales sources d’inquiétudes depuis 2019, selon l’Ademe. Comment ? En devenant le numéro 1 du tourisme écoresponsable en France. « On veut changer le mode de consommation du voyage des Français, les inciter à consommer local », insiste le Corrézien d’origine qui mise sur « l’impact ».

A ce jour, une application mobile est en cours de création. De nouvelles fonctionnalités sont attendues. Aux premiers rangs desquels : un suivi régulier des hébergeurs et un futur « pack hébergement + train » (comprenez ici un package incitatif, car le rail reste le plus vert des moyens de transport). Autre objectif d’ici 2024, dépasser les 10.000 séjours clients réservés sur la plateforme.

Démousser Sa Toiture Naturellement

1) Le démoussage sans produits de la toiture

Nul besoin de concocter son propre liquide anti-mousse biologique quand on connaît les bons gestes pour démousser son toit ! Les plus sportifs pourront ainsi frotter manuellement le toit avec un balai ou une brosse à poils rigides pour supprimer les mousses.

Procédez ensuite à un bon rinçage et vérifiez chaque gouttière. (Les gouttières peuvent en effet se boucher si l’on n’y prend pas garde.)

Si vous souhaitez traiter un matériau solide (dalles de terrasse, toiture non en ardoise…), le nettoyeur haute pression peut aisément remplacer votre brosse.

Dernière option sans produit : asphyxier et dessécher les mousses en les recouvrant (bâche, carton…). Comptez toutefois plusieurs jours pour obtenir le résultat escompté !

2) Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate permet à la fois d’éliminer les mousses et d’en retarder la réapparition. Pour un petit nettoyage avec peu de mousse, rincez le toit avec une eau bicarbonatée 30 g (2 cuillères à soupe) par litre d’eau chaude. Laissez agir 1h minimum. Vous pouvez ensuite saupoudrer avec du bicarbonate si nécessaire, puis frotter avec une brosse ou un balai à poils durs et rincer. 

Attention au jardin : une forte concentration de bicarbonate peut abîmer les végétaux alentour. Cela reste toutefois moins toxique que les ammoniums quaternaires dans l’anti-mousse classique (et ça nettoie de manière très efficace !).

3) L’eau salée pour le démoussage d’une toiture

L’eau de mer comme l’eau salée ont un bon pouvoir décapant pour faire partir les mousses d’un toit. Si vous n’avez pas d’océan à portée de main, diluez simplement du sel dans de l’eau chaude et nettoyez vos tuiles avec ce produit en suivant le même principe que pour le bicarbonate.

mousse toit toiture tuiles
Crédits : iStock

4) La cendre de cheminée

Les cendres de bois permettent de corriger l’acidité qui favorise l’apparition des mousses et lichens sur le toit ou dans le jardin. Vous pouvez donc en épandre sur la toiture mélangée à de l’eau. Ensuite, laissez poser deux à trois jours (toujours sans pluie !). Ensuite, frottez avec une bonne brosse et rincez soigneusement.

5) La recette fongicide à l’acide citrique pour le démoussage de la toiture

Biodégradable et antioxydant, l’acide citrique compte parmi les meilleures astuces naturelles pour enlever la mousse du toit. Pour l’utiliser, diluez 600 g d’acide citrique, 150 g de bicarbonate, 20 ml d’huile végétale (colza, tournesol, etc.) et une quinzaine de gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (tea tree) ou de basilic dans 8 litres d’eau tiède. Ensuite, appliquez cette solution sur la zone affectée par la mousse et le lichen. Laissez agir pendant deux à trois jours, puis rincez avec un jet et un balai.

Protéger Sa Maison Et Sa Voiture Contre L’orage Et La Grêle

  • Mettre son véhicule sous une bâche, mettre des cartons sur le pare brise, la garer dans un endroit sécurisé avec une toiture.
  • Tout débrancher dans votre maison
  • Si une forte grêle, est annoncé à l’avance protéger ses velux et tuiles avec des protections assez épaisses de style mousse pour que ça puisse rebondir et ne pas percer .

Comment protéger sa voiture en cas de grêle ?

Protéger sa voiture contre la grêle

  1. Un auto-garage est une solution temporaire pour ceux qui n’ont pas de garage. …
  2. Le filet anti-grêle existe aussi. …
  3. La housse anti-grêle est un accessoire indispensable pour protéger une voiture en hiver. …
  4. N’hésitez pas de souscrire une assurance grêle.

Entretenez les zones autour de votre maison

Si vous vivez dans une zone à risques, on conseille de couper les arbres âgés et à risque de tomber sur votre logement. Utilisez une échelle et une scie pour vous débarrasser des branches mortes proche de votre maison. Lors de vents violents, il est fort possible que les branches puissantes se brisent et endommagent votre maison.

Si vous avez un arbre en train de mourir, faites appel à un équipe spécialisée pour vous en débarrasser, le prix à payer est bien trop lourd. On recommande aussi de vous débarrasser des mangeoires à oiseaux et tout objet que vous avez suspendu aux branches.

Si vous avez une terrasse et qu’un orage est sur le point d’éclater, on conseille aussi de déplacer le mobilier extérieur vers l’intérieur.

Consolidez votre maison

Les points d’entrées comme les portes et les fenêtres sont les endroits les plus faibles et vulnérables de votre maison lors d’une tempête majeure… Inspectez régulièrement votre toiture, vérifiez que les tuiles ne sont pas cassées ou déplacées. De même pour votre cheminée, vérifiez qu’il n’y ait pas de fissures et que le vent ne s’engouffre pas sous votre toiture. On recommande un contrôle annuel de la charpente et de la sous-toiture.

Veillez aussi que vos fenêtres et vos portes soient correctement fermées pendant la tempête et qu’il n’y ait pas de fissures fragilisant votre maison, si c’est le cas, faites venir un spécialiste ou réparez-les le plus rapidement possible.

L’avancée Des Energies Renouvelables

Le réchauffement climatique place les consommateurs face à un constat : l’épuisement des énergies fossiles obligera à consommer autrement grâce aux énergies renouvelables.

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  Les scientifiques, entre les années 1960 et 1970, ont tiré la sonnette d’alarme concernant l’épuisement des ressources de la Terre.

En effet, les énergies fossiles sont utilisées depuis bien longtemps. De ce fait, les générations passées n’ont pas pris conscience que ces énergies allaient s’épuiser aussi rapidement et seraient la cause de tels dégâts au niveau de l’environnement, notamment concernant le réchauffement climatique, dû aux émissions de gaz à effet de serre.

Ces gaz à effet de serre ont provoqué des effets néfastes sur l’Homme ainsi que sur l’atmosphère. Selon les chercheurs de l’Université de Caroline du Nord, « Réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sauverait la vie d’un demi-million de personnes par an en 2030 ».

Afin de lutter contre ces énergies trop « polluantes », un autre moyen de produire de l’électricité s’est développé : une énergie « durable » appelée énergie renouvelable. Ces énergies permettent de consommer d’une autre manière, c’est-à-dire d’une façon plus respectueuse pour la planète. A partir d’un tel constat, une question se pose. Les énergies renouvelables sont-elles réellement un moyen de consommer durablement ?

Énergies fossiles, une prise de conscience

Les énergies fossiles sont des énergies qui proviennent de la Terre, elles sont composées principalement de carbone. Elles sont non-renouvelables et reconstituées uniquement à des échelles de temps géologique. La consommation massique d’énergies fossiles à démarrer à l’ère de la Révolution industrielle. Son succès vient de sa disponibilité tout au long de l’année, de sa facilité de transport et de stockage, et de son rendement intéressant.

Ce n’est que quelques années plus tard, qu’une alerte a été donnée sur son profil de consommation limitée. Elles sont indispensables pour notre consommation quotidienne.

En effet, comme le dit Thomas Allard, journaliste scientifique : « En 2020, les centrales nucléaires ont produit plus de 67 % de l’électricité, alors que l’éolien ne représente que 8 % de la production, et le solaire 2,5 %  »

Les énergies fossiles sont à l’origine de la création des énergies renouvelables, car si elles n’avaient pas eu un accès limité, les énergies renouvelables n’auraient pas été développées à un tel niveau.

Elles sont génératrices d’émissions polluantes. Le dioxyde de carbone n’est pas forcément un gaz polluant, malgré cela, son émission de particules fines est fortement toxique pour l’Homme.

Trouver une alternative à ces énergies permettra de contrer de nombreuses problématiques. Notamment d’éviter les décès prématurés engendrés par la pollution, et qui augmenterait la population mais aussi de fait, une consommation plus importante. Ce qui implique un changement de consommation.

Énergies renouvelables, un changement pour la planète

Les énergies renouvelables ont été les seules formes d’énergie premièrement utilisées puisqu’elles existent en fait depuis toujours et ont été utilisées depuis l’antiquité : premiers moulins à vent, moulins à eau, barrages.

Elles sont considérées comme presque inépuisables, car elles proviennent de sources d’origine naturelle telles que le soleil, le vent, l’eau, ainsi que la biomasse et la géothermie. L’énergie hydraulique est largement devant avec un taux de production de 83%.

L’énergie solaire est facilement produite par les particuliers et les entreprises. En effet, installer des panneaux photovoltaïques sur la toiture d’une maison pour capter les rayons du soleil et produire sa propre électricité verte devient très vite rentable sur le long terme.

On parle alors d’autoconsommation partielle ou totale. Il existe également d’énorme centrale solaire comme celle du Chili qui a produit en 2020 de la lumière pour 250 000 foyers. Celle-ci parvient, grâce à une turbine, à produire de l’électricité même lorsqu’il n’y a pas de soleil.

Une éolienne produit approximativement 4 Gwh/an, ce qui correspond à la consommation d’environ 1 150 ménages. La part de l’éolien est de 7,9 % dans la production d’électricité en France en 2020. D’un point de vue matériel, il faut 650 éoliennes pour remplacer une centrale nucléaire.

Beaucoup disent que les éoliennes détruisent la biodiversité, notamment les oiseaux et les chauves-souris. Mais ceci n’est pas si simple, affirme le ministère de la Transition écologique : si un parc éolien a été construit, c’est qu’il a été jugé acceptable et qu’il ne met pas en danger la conservation de l’espèce.

L’eau est une ressource renouvelable, par les précipitations, mais pas limitée : on estime son taux volumique à 97% contenu dans les océans.

L’eau douce représente seulement 3% du volume total. Ressource naturelle abondante en France, l’eau douce est utilisée à des fins domestiques et économiques. On estime la consommation humaine mondiale d’eau par an à 24 millions de milliards de litres, ce qui représente 6 fois le volume de la Manche. Les besoins des usagers varient en fonction de plusieurs critères tels que les saisons ou les périodes de la journée.

Comme l’électricité ne se stocke pas, il convient d’ajuster régulièrement la production à la consommation.

Pour autant, les énergies renouvelables ne sont pas forcément propres ni totalement décarbonées. Par exemple, le développement de la biomasse ne respecte pas les pratiques culturelles et peut conduire à du déboisement et avoir un impact négatif sur la biodiversité.

De plus, la fabrication d’éoliennes ou de cellules photovoltaïques nécessite la mobilisation de matières premières et d’énergie qui peuvent parfois impacter l’environnement mais dans de moindres proportions.

De nos jours, la consommation énergétique se répartit entre deux grandes sources. D’un côté, les énergies fossiles (gaz naturel, charbon), de l’autre, les moyens de production électrique (les énergies renouvelables). Une diversification des moyens de production est alors nécessaire.

Une réduction des consommations d’énergie dans l’ensemble des usages et une adoption de mode de vie plus sobres en énergie s’imposent.

Se délivrer des énergies fossiles est l’une des actions les plus importantes que nous pourrions accomplir concernant la consommation responsable.

Les énergies renouvelables s’imposent comme l’une des seules alternatives pour consommer durablement dans le temps, pour un habitat qui se veut aujourd’hui plus écologique.

Les Ecovillages De France Les Mieux Classés

1. Le Hameau des Buis (Ardèche)

Situé sur le commune de Lablachère (rien à voir avec Marie) ce village compte une cinquantaine d’habitants. On y trouve de l’entraide, mais aussi une maternelle, une école primaire et même un collège. Le turn-over est rare mais il existe. Il est du coup possible de postuler pour y vivre. Comptez 323 €/mois pour un T1.

2. Sainte Camelle (Ariège)

Département plutôt rural, l’Ariège compte à ce jour deux écovillages. L’Oasis Bardol et Sainte Camelle. Dans ce dernier, l’entraide est forcément de mise, dans un joli cadre, épanouissant à souhait. Des stages de formation à l’environnement et à la découverte de différentes pratiques artistiques et artisanales sont même proposés. Des visites sont régulièrement organisées.

3. Oasis Bardol (Ariège)

On reste donc un peu en Ariège avec cette micro-ferme accrochée à la montagne, « perdue » dans les bois, dans un cadre idyllique et sauvage. Comme l’affirme la page Facebook, ici, c’est toujours ouvert !

4. Le Cammas Blanc (Aude)

Non loin de Carcassonne, pile poil entre Toulouse et Narbonne, cet écovillage tente également de parvenir à une forme d’autarcie et prône de nobles valeurs de bienveillance, de confiance et de tolérance. Le tout en mettant la notion de partage au centre de la dynamique.

5. Écolonie (Vosges)

Dans les montagnes, les habitants d’Écolonie jardinent et construisent dans un total respect de la nature. Mettant en avant sa neutralité vis à vis des croyances diverses, cet écovillage s’efforce depuis 1989 de donner du corps à une forme d’utopie basée sur le partage.

6. Le Moulin de Busseix (Haute-Vienne)

Les habitants de cet écovillage se sont donnés pour objectif de réduire le plus possible leur empreinte écologique, tout en vivant au jour le jour en suivant des valeurs de partage et de bienveillance. On se chauffe donc grâce au soleil ou au bois, les constructions respectent toutes Mère Nature, l’eau est exploitée avec soin et la nourriture provient tant que possible de la terre.

7. Eotopia (Saône-et-Loire)

Ne consommer que le nécessaire, bannir les pratiques toxiques pour la nature, économiser et partager… Quelques valeurs au centre de la démarche de cet ambitieux écovillage situé dans la forêt. Un endroit où la créativité et le savoir des habitants est aussi mise à contribution.

8. AVEC (Saône-et-Loire)

Le nom de cet écovillage signifie Aventure Village Éco Construction. De quoi à peu près résumer la démarche, qui consiste donc à proposer un cadre de vie solidaire, respectueux et bienveillant. Ici, on s’épanouit au contact des autres et de la nature, généreuse mais fragile. Il est même possible d’y séjourner avant de s’y installer plus longuement.

9. La Maison Autonome (Lot)

Écohameau, la Maison Autonome a récemment fêté ses 20 ans d’autonomie. Un rêve en mouvement qui permet à celles et ceux qui le souhaitent de vivre dans une ambiance propice au partage, où la musique des écofestivals et les pratiques artistiques rythment l’année.

10. Éco-lieu Jeanot (Landes)

Inscrit dans une démarche globale qui consiste à tenter de mieux comprendre le monde pour mieux l’appréhender, cet écovillage cultive de nombreux produits, organise des concerts et autres événements festifs, accueille des résidences artistiques, accompagne des projets et peut également recevoir des séminaires. Très complet et ouvert sur l’extérieur, l’Éco-lieu Jeanot a de la suite dans les idées !

Glaces A Faire Sans Sorbetière

Glace nutella minute

Étapes de préparation

  1. Dans une casserole, faites chauffer le lait.
  2. Dans un saladier, battez l’œuf et le jaune puis versez le lait tiède.
  3. Versez la préparation dans la casserole et faites épaissir sur feu doux pendant 3 min. Incorporez le Nutella et mélangez.
  4. Lorsque la préparation est épaisse, versez la dans des moules rectangles et placez un bâtonnet. Placez au congélateur pendant minimum 5 h avant de déguster.

Ingrédients

  • 1O oeuf entier
  • 1 Jaune
  • 25cl Lait chaud
  • 150g Nutella
  • Calories = Elevé

Glace aux mûres sans sorbetière

Étapes de préparation

  1. Mixez au blender 500 g de mûres surgelées avec le sucre pendant 30 secondes.
  2. Ajoutez le blanc d’œuf et poursuivez le mixage pendant 30 secondes.
  3. Formez des boules à l’aide d’une cuillère à glace. Déposez-les sur vos cornets. Agrémentez vos glaces de mûres surgelées.
  4. Servez immédiatement.

Ingrédients

  • 550g Mûres surgelées
  • 60g Sucre
  • 1Blanc d’oeuf
  • 4Cornets de glace
  • Calories = Moyen

Glaces stracciatella

Étapes de préparation

  1. 1Mélangez le lait avec le sucre vanillé et la préparation pour glace dans un saladier. Fouettez au batteur jusqu’à l’obtention d’une texture bien crémeuse.
  2. Incorporez les petites de chocolat et mélangez.
  3. Versez la préparation dans des ramequins allant au congélateur. Recouvrez-les d’un couvercle ou de film bien serré et placez au congélateur 4 h au moins.

Ingrédients

 6 personnes

  • 1 sachet Préparation pour glace maison
  • 350cl Lait entier
  • 100g Copeaux de chocolat noir
  • 1 sachet Sucre vanillé
  • Calories = Moyen

Glace à la fraise maison

Étapes de préparation

  1. Rincez, équeutez les fraises et coupez-les en morceaux.
  2. Congelez-les dans un saladier pendant environ 4 h.
  3. Placez les morceaux de fraises congelés dans un mixeur avec la crème et le sucre glace. Mixez le tout pour obtenir une glace onctueuse.
  4. Si la consistance n’est pas assez ferme à votre goût, congelez à nouveau 30 min, en mélangeant à la fourchette toutes les 10 min.

Ingrédients

  • 500g Fraises bien parfumées
  • 10cl Crème fraîche épaisse
  • 50g Sucre glace
  • Calories = Moyen