Matériel Pour Etre Autonome En Electricité

Maison Autonome, Passive ou Autosuffisante : Définitions


L’évolution de la législation et de nos modes de vie ont permis l’émergence de nouveaux types de maison :

  • Autonome :
  • Autosuffisante ;
  • Ou encore passive.

Quelles sont les différences entre ces types de bâtiments ?

Lequel est le plus adapté à votre projet ?

Voyons cela ensemble.

Maison Autonome : non reliée aux réseaux


Une maison autonome est un bâtiment totalement indépendant.

Autrement dit,  il n’est pas raccordé aux réseaux d’électricité, d’eau et de gaz.

Ce type de logement doit donc produire l’ensemble des ressources dont ses occupant(e)s ont besoin, que ce soit l’électricité, la chaleur ou encore l’eau.

Site isolé Maison Autonome

Comment est-ce possible ? 

Grâce à des panneaux solaires en autoconsommation par exemple, ou en récupérant l’eau de pluie…

C’est pourquoi on parle également de maison autosuffisante.

On les retrouve le plus souvent dans des sites isolés (en montagne ou en forêt par exemple), non desservis par les réseaux.

Maison Passive : chaleur et isolation au coeur du projet


Une maison passive ou BEPAS (pour Bâtiment à Énergie Passive) est un bâtiment construit avec un objectif : réduire fortement sa consommation d’énergie, voire la compenser intégralement.

Comment ?

Via la chaleur dégagée à l’intérieur du logement (par ses occupants et ses équipements) et celle apportée par l’extérieur (par le Soleil).

“Pour avoir une maison passive, il faut une bonne isolation alors ?”

Exact ! Dans ce type de projet, l’isolation est primordiale.

isolation maison

Heureusement, les solutions vertes pour isoler votre maison sont aujourd’hui nombreuses.

Chanvre, laine de coton ou de mouton, ou encore fibre de bois, vous n’avez que l’embarras du choix.

Autre point important, les maisons passives doivent respecter une réglementation bien précise pour obtenir le label “Passivhaus” :

  • Une consommation de chauffage inférieure à 15 kWh par m2 et par an ;
  • Une consommation totale en énergie primaire inférieure à 120 kWh par m2 et par an ; 
  • Une fréquence de surchauffe intérieure (température supérieure à 25°C) inférieure à 10 % des heures de l’année ;
  • Et une étanchéité qui permet au logement de conserver la chaleur en son enceinte.

Il est toutefois essentiel d’avoir une bonne ventilation pour éviter de cumuler l’humidité au sein du logement.

RT 2020 : nouvelles normes de constructions


Si vous souhaitez faire construire votre maison, vous avez sans doute entendu parlé de la RT 2020.

Il s’agit de la nouvelle Réglementation Thermique, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2022 pour les logements.

Elle impose à toutes les nouvelles constructions de produire plus d’énergie qu’elles n’en consomment.

Maison autonome panneau solaire photovoltaique et thermique

Ces nouveaux bâtiments, dits à énergie positive (ou BEPOS) reprennent donc les mêmes principes que les maisons passives et doivent également produire de l’énergie.

CHAPITRE 2 :

Comment Fonctionne une Maison Autonome 

Que vous souhaitiez rendre votre maison autonome ou en construire une tout en respectant la RT 2020, vous allez devoir produire de l’énergie :

  • Électricité ;
  • Eau ;
  • Chaleur.

Alors, comment faire ?

Produire son Electricité


C’est souvent la première chose à laquelle on pense lorsque l’on souhaite habiter une maison autosuffisante.

Alors que vous décidiez (ou non) de vous couper du réseau, il est primordial d’étudier la manière dont vous pouvez produire votre électricité.

Plusieurs solutions sont envisageables.

① Installer une Éolienne

Au premier abord, installer une éolienne sur votre maison ou dans votre jardin peut sembler très simple.

éolienne énergies renouvelables

Mais vous allez voir que c’est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.

① Votre habitation doit être située dans une zone recevant suffisamment de vent ;

② Certaines communes interdisent purement et simplement les éoliennes ;

③ Enfin, pour alimenter substantiellement votre maison en électricité, vous devez investir dans une éolienne dont le prix peut grimper jusqu’à 40 000 €.

Clairement, l’éolienne n’est pas la solution la plus simple et la plus économique à mettre en œuvre.

② Opter pour une hydro-turbine

Si vous avez la chance d’avoir un cours d’eau sur votre terrain, vous pouvez envisager d’installer une hydro-turbine.

Mais les contraintes sont là aussi très nombreuses, puisqu’il faut :

  • Avoir un cours d’eau à proximité de son habitation ;
  • Que le cours d’eau ait un débit suffisamment puissant pour faire tourner une turbine ;
  • Gagner la bataille administrative permettant d’obtenir le droit d’utiliser le cours d’eau qui peut durer jusqu’à… 2 ans

Mieux vaut donc s’armer de patience…

③ Installer des panneaux solaires

Installer des panneaux photovoltaïques est très souvent la solution privilégiée pour produire son électricité.

Il faut dire qu’ils offrent de nombreux avantages.

Tout d’abord, c’est la solution la plus accessible financièrement : le prix de départ d’une installation photovoltaïque d’une puissance de 3 kWc (soit 8 panneaux solaires) est de 5 580 €.

En plus, l’État subventionne l’installation de panneaux solaires avec une prime à l’autoconsommation et le rachat de l’électricité non consommée (j’y reviens dans le chapitre 4).

Autrement dit, le coût de revient d’une installation solaire de 3 kWc peut- descendre jusqu’à 2 470 € !

L’autoconsommation photovoltaïque permet en plus d’être jusqu’à 50 % autonome en énergie

Et ce, où que vous soyez en France. Hé oui : que vous habitiez à Marseille, à Lille ou encore à Rennes, le solaire est intéressant partout au sein de l’Hexagone.

Enfin, les démarches administratives sont bien moins longues que pour une turbine hydraulique par exemple. 

Comptez 2 à 3 mois entre la signature de votre offre et la mise en service de votre installation solaire (si vous passez par notre service).

En résumé, les panneaux solaires photovoltaïques sont LA solution à privilégier pour produire son électricité.

Se chauffer de façon Autonome


On compte aujourd’hui un grand nombre de solutions pour se chauffer de façon autonome.

Vous pouvez par exemple choisir :

  • Une chaudière, qu’elle soit à bois, à pellets ou à condensation ;
  • Une pompe à chaleur ;
  • Ou encore un poêle à granulés de bois ou à pellets.

Et bien sûr, optez pour de grandes surfaces vitrées côté Sud pour profiter de la chaleur du Soleil. A l’inverse, évitez les ouvertures au Nord et à l’Ouest.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article rédigé par Sortir Du Nucléaire.

Être Autonome en Eau


Devenir autonome en eau est clairement la partie la plus compliquée.

Déjà, vous n’avez pas 36 solutions. Vous pouvez au choix :

  • Récupérer l’eau de pluie ;
  • Et/ou faire creuser un puits (traditionnel ou de forage).

Cela dit, il faut prendre en compte plusieurs problématiques…

① Traiter l’eau pour la rendre utilisable

Avant de pouvoir l’utiliser, l’eau de pluie ou de votre puits doit subir un traitement chimique ou mécanique.

être autonome en eau

Le traitement mécanique consiste à filtrer l’eau à plusieurs reprises, pour la débarrasser de tous les corps étrangers (micro-organismes, poussières, polluants chimiques, etc).

Quant au traitement chimique, il consiste à ajouter des produits (à base d’eau de javel par exemple) pour purifier l’eau.

② Une réglementation très stricte

Comme expliqué sur le site du service-public, vous pouvez utiliser l’eau de pluie dans votre domicile seulement pour :

  • Évacuer les eaux des WC ;
  • Nettoyer les sols ;
  • Nettoyer le linge sous réserve d’assurer un traitement des eaux adaptés. 

En revanche, sa consommation est formellement interdite.

Enfin, si l’eau de pluie utilisée est rejetée dans les égouts, vous devez également faire une déclaration d’usage.

Bref, ce n’est pas simple.

Si vous préférez faire creuser un puits, sa construction sera soumise à plusieurs réglementations :

  • Vous devez déclarer votre projet en amont auprès des exploitants de réseaux souterrains ;
  • Puis, vous devez déclarer l’exécution de votre projet à votre mairie, en l’accompagnant d’un extrait du cadastre.

Vous trouverez un maximum de conseils pour devenir autonome en eau sur cet article de Toits alternatifs et sur cet autre article de No Panic.

Voilà, nous avons les grandes lignes pour gagner en autonomie.

Chapitre 3 :

Produire son Électricité avec des Panneaux Solaires

Pouvez-Vous Être Autonome en Électricité ?


En théorie, il est possible d’installer assez de panneaux solaires pour couvrir l’ensemble de vos besoins en électricité et ainsi devenir autonome.

Cependant, ce type de projet est très complexe à réaliser.

Et ce pour plusieurs raisons :

① L’Optimisation de la Consommation et de la Production

Pour gagner en autonomie électrique, il est nécessaire d’être le moins gourmand possible en énergie. Hé oui : Il ne s’agit pas de produire son électricité pour en consommer plus. Vous devez donc adapter en permanence votre consommation, par exemple en rechargeant votre ordinateur portable en journée, plutôt que le soir ou la nuit.

L’utilisation de certains appareils énergivores (comme la machine à laver par exemple) sera également à proscrire pour réduire votre consommation électrique.

De plus, votre consommation et votre production évoluent au cours des mois.

En été, grâce au temps d’ensoleillement important, vos panneaux solaires peuvent couvrir l’ensemble de vos besoins en électricité.

Mais en hiver, c’est une autre histoire…

Car avec des journées plus courtes et moins ensoleillées, vos panneaux produisent forcément moins d’électricité qu’en été.

C’est pourtant pendant cette période que votre consommation électrique est la plus élevée.

Et prévoir plus de panneaux solaires pour produire davantage n’est pas une solution envisageable.

Pourquoi ?

Car il y a un risque en cas de non raccordement au réseau : produire trop d’électricité l’été, ce qui peut faire disjoncter votre installation électrique et abîmer l’ensemble du matériel.

② Maison Autonome : Un Projet Coûteux

Pour être totalement autonome en électricité, il ne suffit pas de poser des panneaux solaires sur votre toiture.

En fonction de votre consommation électrique, vous devez installer 16 à 24 panneaux photovoltaïques.

(Encore faut-il avoir une toiture suffisamment grande pour y placer tous ces panneaux solaires…)

Mais ce n’est pas tout.

Pour avoir de l’électricité les jours de mauvais temps et la nuit, il est nécessaire d’ajouter des batteries de stockage à votre installation solaire.

Et c’est un véritable problème, puisque le prix des batteries pour panneaux photovoltaïques est TRÈS élevé !

(Comptez de 600 à 1 000 € pour 1 kWh de stockage pour une batterie lithium.)

De plus, les batteries ont une durée de vie limitée (10 ans maximum) et ne supportent pas les charges ou décharges profondes.

Autrement dit, elles s’usent encore plus rapidement si elles sont souvent complètement chargées ou déchargées.

Bref, vous devez prévoir de remplacer l’intégralité de votre parc de batteries d’ici quelques années.

Dernière dépense importante : l’onduleur.

Si vous n’êtes pas relié(e) au réseau électrique, vous devez investir dans un onduleur équipé d’un système de “back-up”.

Ce type d’onduleur est capable de transformer le courant produit par vos panneaux solaires même si votre installation n’est pas connectée au réseau. 

L’inconvénient majeur des onduleurs avec un système de “back-up” : leur prix, particulièrement élevé.

Conclusion :

Comment devenir autonome ?

Le plus simple est d’y aller par étape.

Commencez par installer des panneaux photovoltaïques : vous pouvez ainsi être autonome en électricité à hauteur de 50%.

Vous pourrez ensuite, au fil des années, analyser votre consommation, votre production et adapter votre installation solaire à vos besoins (en ajoutant une ou plusieurs batteries lorsque leur prix aura baissé) pour être le/la plus autonome possible.

Ou vous pourrez également coupler votre installation solaire avec une petite éolienne domestique ou un générateur par exemple.

Ainsi, même la nuit et les jours de mauvais temps, vous produisez et consommez votre électricité.

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à jeter un oeil à ce tableau pour savoir de combien de panneaux solaires vous avez besoin :

Votre consommation en kWhVotre consommation en eurosPuissance d’installation solaire optimaleNombre de panneaux solaires de 375 WcSurface de toiture utilisée
Moins de 11 000 kWhMoins de 1 600 €3 kWc816m²
Entre 11 000 et 17 000 kWhEntre 1 600 et 2 400 €6 kWc1632m²
Plus de 17 000 kWhPlus de 2 400 €9 kWc2448m²

Par exemple, pour une consommation de 12 000 kWh, à priori une installation de 6 kWc est la mieux adaptée.

Grâce à vos panneaux solaires, vous pourrez déjà réduire de moitié votre consommation d’électricité du réseau.

Alternatives, Aux Matériaux Classiques

  • Béton de chanvre
  • Béton cellulaire

Les briques et parpaings dans la construction écologique

Les alternatives aux parpaings classiques sont nombreuses. Voici un tableau qui résume utilisation, caractéristiques spécifiques et prix de chacune des alternatives.

construction écologique tableau comparatif

  • L’acier
  • Le bois
  • La paille

Plantes, Contre Le Mal De Tête

  • La grande camomille contre les migraines
  •  La menthe poivrée pour en finir avec le mal de tête
  •  L’écorce de saule contre les maux de tête
  •  La Reine-des-prés, cette aspirine végétale
  • Le pétasite pour prévenir les crises de migraine
  •  La lavande vraie contre les maux de tête
  •  Traiter le mal de tête avec le Ginkgo biloba
  • L’eucalyptus pour lutter contre les maux de tête
  • Vaincre le mal de tête avec la mélisse
  • Le gingembre, un anti-inflammatoire naturel
  • Le Ginkgo Biloba
  • Le calament
  • La matricaire

Alternatives Au Doliprane

Depuis quelques semaines, le Doliprane est en rupture de stock dans les pharmacies. Mais des alternatives toutes aussi efficaces existent. 

Il est assez difficile de se procurer du Doliprane ces derniers temps, la faute à une “augmentation inédite de la demande” comme l’explique le groupe Sanofi, interrogé par nos confrères de La Dépêche

En attendant la fin de la pénurie, il est possible de remplacer le Doliprane par d’autres médicaments. Le Dafalgan ou l’Efferalgan, fabriqués par UPSA, peuvent faire l’affaire. Ce sont deux antalgiques contenant uniquement du paracétamol. Il est possible aussi de se tourner vers les génériques produits par les laboratoires Biogaran et Mylan. 

Jusqu’à quand va durer la pénurie ?

Enfin pour ceux qui préfèrent avoir recours à des médecines plus naturelles, le site Top Santé préconise l’huile essentielle d’épinette noire qui est connue pour ses propriétés antalgiques grâce à une molécule particulière, l’acétate de bornyle. Attention toutefois, ces solutions alternatives sont contre-indiquées pour les enfants. 

Selon les informations de La Dépêche, chaque officine se verra limiter son nombre de commandes à 720 unités maximum. Sanofi table sur un retour à la normale d’ici juin 2022. 

Alternatives, Aidant Les Sans Abris A Trouver Un Emploi

Au delà du simple besoin de se nourrir ou encore de logement, les sans-abri ont surtout besoin de considération pour les aider à reprendre confiance, à avancer dans la vie et à finalement briser la terrible spirale de l’exclusion.

Et cette considération passe souvent par le fait de trouver un travail pour s’épanouir sur le plan professionnel.

L’emploi est en effet le meilleur levier pour aider les sans-abri à se réinsérer dans la société.  Et malgré les idées préconçues qu’on peut parfois se faire, il faut savoir qu’aujourd’hui, 24% des personnes SDF travaillent.

Pour voir ce chiffre évoluer, il est impératif que les employeurs, et de manière plus globale, le grand public, se mettent à changer leur regard sur les personnes en situation de précarité.

Alors, pour aider les sans-abri à trouver un emploi pour se réinsérer dans la société, l’association Entourage a  collaboré avec l’association TBWA\Paris pour mettre en place LinkedOut (vous avez bien sûr compris la référence à LinkedIn), une plateforme digitale extrêmement simple d’accès qui permet de partager le CV des personnes en précarité à la recherche d’un emploi pour leur offrir une visibilité inédite et finalement des opportunités.

Le projet  a été lancé avec une vingtaine de candidats dont vous pouvez découvrir l’histoire et les motivations.

Mais l’ambition du projet ne s’arrête pas là : un parcours a également été conçu pour soutenir les candidats tout au long de leur recherche d’emploi et une fois ceux-ci en poste. Le candidat sera préparé par un bénévole coach qui l’aidera à répondre aux opportunités d’emploi et à prendre ses marques dans un nouveau job.

LinkedOut est une belle initiative soutenue par l’Institut RANDSTAD et qui utilise pleinement la puissance du digital pour lutter contre l’exclusion des personnes en grande précarité et leur offrir un accès à l’emploi.

En matière de branding, l’idée de détourner le nom de LinkedIn, le réseau social professionnel numéro 1 dans le monde, est particulièrement symbolique et bien pensé pour mettre en avant ceux qui n’ont rien et qui cherchent tout simplement un job pour changer de vie. Vous trouverez plus d’informations sur le site officiel du projet LinkedOut.

Alternatives, A La Moutarde

  • Moutarde jaune américaine
  • Moutarde au miel
  • Wasabi
  • Jaune d’œuf
  • Sauce au raifort
  • Poudre de lécithine
  • Sauce WORCESTERSHIRE

Baisser Ses Dépenses, Son Mode De Vie, Solutions

  • Passer au zéro déchet réduit le plastique et vos dépenses
  • Utiliser que des produits solides
  • Ne plus acheter de bouteilles d’eau, la filtrer
  • Faire beaucoup soi-même
  • Rouler à l’E85
  • Avoir des énergies alternatives, pour ne plus dépendre du réseau
  • Manger local, produire pour réduire son coût alimentaire et plus sain pour votre santé
  • Favoriser le troc, la seconde main, les dons
  • Baisser toutes ses charges au maximum, avec les sites comparateurs
  • Utiliser le cash back, pour vous rembourser une partie de vos achats

Solutions, En Cas De Grosse Précarité

Trouver un logement en Résidences Hôtelières à Vocation Sociale (RHVS)

Ces résidences sont comparables à des hôtels avec un coût bien moins important.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement temporaire mais également un accompagnement pour trouver un logement durable après le passage en RHVS.
  • Conditions : selon les disponibilités, les RHVS peuvent accueillir toute personne se retrouvant sans domicile.
  • Démarche : Il vous faut contacter directement la Résidence Hôtelière à Vocation Sociale. Pour trouver les coordonnées, vous pouvez vous tourner vers votre mairie.
  • Bon à savoir : Le Groupe Adoma propose de nombreuses Résidences Hôtelières à Vocation Sociale

Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)

Un accueil pour les personnes ou les familles en grande difficulté

Les Centres d’hébergement et de réinsertion sociale accueillent, logent et accompagnent les personnes ou les familles connaissant de grandes difficultés.

En plus de trouver un logement en urgence, l’accent est mis sur la réinsertion dans les CHRS.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement aux personnes et aux famille dans le besoin et les accompagner afin qu’elles puissent retrouver une autonomie sociale et personnelle.
  • Conditions : Rencontrer de graves difficultés comme par exemple être victime de violence (femmes battues), des personnes sortants de prison, des personnes confrontés à l’alcoolisme ou à la toxicomanie…
  • Démarche : Retrouvez un annuaire de l’ensemble des CHRS du territoire français en suivant ce lien. Ils sont classés par département et vous aurez accès à leur coordonnées.
  • Bon à savoir : Certains CHRS sont réservés à un type spécifique de public (femmes victimes de violences conjugales, femmes enceintes, personnes sortant de prison…).

Les associations peuvent vous aider à trouver un logement

Un accueil inconditionnel des associations françaises

Des associations permettent aux personnes en difficultés face au logement de trouver une solution temporaire ou pérenne.

Retrouvez deux exemples d’associations venant en aide aux personnes dans le besoin vis à vis du logement.

  • Solidarités nouvelles pour le Logement : Cette association, officie depuis 1988 à Paris et dans sa proche banlieue. Grâce à la collecte de dons  et l’action des bénévoles auprès des propriétaires, l’association permet à de nombreuses familles d’accéder à un logement. Pour cela, elle propose elle-même les dossiers de locataires.  Ainsi, si vous éprouvez des difficultés à trouver un logement sur Paris (et sa banlieue), vous pouvez vous tourner vers les bénévoles de l’association Solidarité Nouvelles pour le Logement.
  • Emmaüs Habitat : Fondé par l’abbé Pierre, l’association Emmaüs est très connue en France notamment pour les collectes effectuées tout au long de l’année. Cette association possède également une branche consacrée au logement nommé Emmaüs Habitat, dont le rôle principal est la gestion de logements sociaux.

Contacter un travailleur social : un acteur local pour trouver un logement

Les travailleurs sociaux : des interlocuteurs de proximité

Rencontrez un(e) assistant(e) social(e) est un excellent moyen de bénéficier d’un accompagnement si vous rencontrez des difficultés à trouver un logement. En effet, il sera en mesure de vous orientez vers les dispositifs locaux existants et pourra vous accompagner pour constituer vos différents dossier (demande de logement social, de FSL…).

  • Objet du dispositif : Apporter une aide personnalisée par le biais d’un travailleur social, celui-ci dispose des connaissances nécessaires afin de trouver les solutions adaptées à chaque situation.
  • Conditions : Rencontrer des difficultés pour trouver un logement (ces difficultés peuvent être d’ordre financières ou non).
  • Démarche : Afin de contacter une assistante sociale, consulter cet article qui décrit les organismes vers lesquels se tourner.
  • Bon à savoir : Un travailleur social peut vous apporter une aide concrète pour trouver un logement et également pour l’ensemble des difficultés que vous rencontrez.

Trouver un logement temporaire avec Action Logement pour salarié

Action Logement proposent de nombreux dispositifs en faveur des (futurs) salariés. Ils peuvent concerner la rénovation énergétique, l’achat d’un bien immobilier ou bien encore accorder une aide au déménagement.

Ci-dessous, nous mettons en avant les “résidences temporaires” qui permettent d’obtenir un logement meublé pour une durée limitée.

Trouvez un logement pour vous maintenir ou accéder à l’emploi

Les résidences temporaires permettent de trouver un logement en urgence pour une durée pouvant aller de quelques jours à 2 ans au maximum.

Cela ne concerne que les personnes en activité salariée.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement meublé (chambre, studio ou appartement) rapidement pour une période temporaire allant de quelques jours à 2 années au maximum.
  • Conditions : Être en activité salariée (mutation professionnelle, mission ponctuelle, nouvelle embauche, formation professionnelle, alternance ou encore apprentissage).
  • Démarche : Rendez-vous sur le site d’Action Logement afin de découvrir les résidences temporaires qui peuvent correspondre à votre situation et effectuez votre demande.
  • Bon à savoir : Ce type de logement vous permet d’ouvrir vos droits aux APL si vous respectez les conditions de ressources, n’hésitez pas à effectuer une simulation de votre aide au logement.

Améliorer vos chances d’obtenir un logement avec “dossierfacile.fr”

Rassurez les propriétaires avec un dossier complet

Certaines zones géographiques souffrent d’une demande de logement trop importante par rapport à l’offre disponible. Le dossier locataire est ainsi un élément déterminant pour trouver un logement.

Le site officiel dossierfacile permet de déposer un dossier en ligne et ainsi de rassurer le propriétaire et d’augmenter les chances du locataire.

  • Objet de l’aide : Proposer aux personnes de mettre leur dossier locataire en ligne. Vous obtenez une aide pour qu’il soit complet et conforme afin de rassurer les propriétaires. Le site favorise également la mise en relation locataire/propriétaire.
  • Pour qui : Toutes les personnes confrontées à des difficultés d’accès au logement peuvent s’inscrire sur dossierfacile (anciennement locatio).
  • Conditions : Il faut créer votre espace personnel. Pour augmenter vos chances de trouver un logement, assurez-vous que votre dossier locataire soit complet.

Trouver un logement à loyer modéré : demande de logement social

Une aide pour accéder à un logement à loyer modéré

Vous avez des difficultés à trouver un logement en raison de loyers trop élevés ? Vous pouvez faire une demande de logement social et accéder ainsi à des loyers inférieurs à ceux pratiqués dans le parc du logement privé.

  • Objet de l’aide : Proposer aux personnes dont les revenus sont modestes des logements à moindre coût, aussi appelés “habitations à loyer modéré” (HLM).
  • Pour qui : Des conditions de ressources et de séjour régulier en France s’appliquent pour l’attribution d’un logement HLM, le plafond à respecter dépendant notamment du type de logement et du lieu où il se trouve. En fonction de votre situation, vous pourrez aussi être défini comme étant “prioritaires”.
  • Conditions : Vous devez respecter les conditions de ressources et être français ou étranger en situation régulière.
  • Démarche : Pour faire votre demande, vous pouvez compléter et adresser votre dossier à votre CCAS, votre mairie ou votre bailleur social, ou effectuer la démarche directement sur internet
  • Bon à savoir : Si vous occupez votre logement social depuis au moins 2 ans et que vous souhaitez l’acheter, vous serez prioritaire pour cet achat .
  • Conseils : En parallèle, il pourrait être utile de vous renseigner sur les logements loi Pinel. Cela vous permet d’obtenir une location avec des loyers plafonnés.

Droit au logement décent : le recours Dalo

La possibilité d’avoir des propositions de logements en urgence

Vous ne pouvez vous loger de façon décente ou indépendante par vos propres moyens ? Sachez que vous pouvez faire valoir votre droit au logement opposable (Dalo) en saisissant la Comed et tenter d’obtenir ainsi des propositions de logement en urgence.

  • Objet de l’aide : Permettre aux plus démunis d’opposer à l’État leur droit au logement.
  • Conditions : Pour faire valoir votre droit et saisir la Comed, vous devez avoir déjà essayé d’obtenir un logement social. Par ailleurs, vous devez être sans domicile ou mal logé et réunir les conditions de ressources requises pour l’accès à un logement social.
  • Démarche : Pour opposer votre droit au logement, vous devez saisir la Comed de votre département. Pour cela, vous devrez compléter le formulaire Dalo et l’adresser avec les justificatifs demandés au secrétariat de la Commission de médiation concernée.
  • Bon à savoir : En cas de réponse favorable de la Comed (demande jugée prioritaire), le préfet doit vous proposer un logement en urgence.

Les agences immobilières sociales (AIVS) : Faciliter l’accès au logement

Des agences immobilières pour les personnes en difficulté financière

Les AIVS (agence immobilière à vocation sociale) ont les mêmes compétences que les agences immobilières classiques mais elles se concentrent sur un public en difficulté afin de proposer aux locataires et aux propriétaires une gestion locative durable et sécurisante.

  • Objet du dispositif : Permettre aux ménages avec des revenus modestes d’accéder au logement et les accompagner pour faciliter le maintien dans ce logement.
  • Conditions : Chaque AIVS possède ces propres conditions d’accès, l’attribution des logements se faisant après étude du dossier du demandeur.
  • Démarche : Retrouvez les coordonnées de l’agence immobilière à vocation sociale la plus proche de chez vous en vous rendant sur le site de la Fédération des Associations et Acteurs pour la Promotion et l’Insertion par le Logement .
  • Bon à savoir : Une AIVS peut accompagner le locataire au-delà de l’accès au logement, et l’aider à constituer des dossiers administratifs auprès de la CAF par exemple.

Adoma : un bailleur “solidaire” pour trouver un logement

Vivez l’habitat solidaire

Adoma a été créé par les pouvoirs publics en 1956 afin d’accueillir les travailleurs migrants. Depuis cette date, les missions d’Adoma ont évolué et sa clientèle également afin de proposer aujourd’hui des logements à 88.000 personnes rencontrant des difficultés pour se loger.

  • Objet du dispositif : proposer un logement social temporaire aux personnes en difficultés. De plus, un accompagnement est effectué afin de permettre à ces personnes une réinsertion professionnelle et sociale pour accéder un logement de manière pérenne.
  • Pour qui : Jeunes en insertion, travailleurs précaires, travailleurs migrants, familles monoparentales, bénéficiaires de minima sociaux… Toute personne ne pouvant accéder à un logement.
  • Logements concernés : Adoma propose des logements meublés : chambres, studios, appartements.
  • Démarche : Rendez-vous sur le site Adoma et remplissez le formulaire de demande de logement. Consultez la vidéo ci-dessous qui détaille les étapes de la demande.

Trouver un logement de courte durée : le bail mobilité

L’accès facilité à un logement pour une période temporaire

Le bail mobilité a été créé par la loi ELAN. Il s’agit d’un contrat de location de courte durée d’un logement meublé. Il peut vous faciliter l’accès à un logement si vous êtes par exemple étudiant ou en mobilité professionnelle.

  • Objet du dispositif : Donner plus de flexibilité au bailleur pour des logements loués à court terme (entre 1 et 10 mois) et faciliter l’accès au logement pour des personnes dont la situation est temporaire (stage, mission temporaire, formation, etc.). Ainsi, le bail Mobilité est un contrat de location sans dépôt de garantie. De plus, si vous souhaitez vous mettre en colocation, votre bailleur ne peut vous imposer la solidarité entre colocataires ou entre vos cautions.
  • Pour qui : Vous pouvez accéder au bail mobilité si vous êtes en formation professionnelle, si vous poursuivez des études supérieures, si vous êtes en contrat d’apprentissage ou en stage, si vous êtes engagé volontaire dans le cadre d’un service civique, si vous êtes en mutation professionnelle ou encore dans une mission temporaire.
  • Logements concernés : Le bail Mobilité ne concerne que les logements meublés.

Trouver un logement étudiant

Bénéficiez d’un logement à loyer modéré pendant vos études

Les logements étudiants sont une solution pour se loger à des prix raisonnables au cours de la scolarité.

Il s’agit en général de chambres individuelles ou d’appartements se situant dans les cités universitaires gérées par la CROUS.

  • Objet de l’aide : Proposer aux étudiants des résidences avec logements individuels dont le loyer est modéré et donnant droit aux allocations logement.
  • Pour qui : Les étudiants.
  • Conditions : Les critères d’attribution d’un logement étudiant sont les mêmes que pour l’attribution d’une bourse Crous (revenus, composition de la famille, éloignement géographique, etc.).
  • Logements concernés : Logements situés dans des résidences traditionnelles ou conventionnées et situés près des lieux d’étude.

Logement gratuit : la cohabitation intergénérationnelle

La possibilité de trouver un logement gratuit ou à prix modéré

La cohabitation entre jeunes et moins jeunes se développe peu à peu. Basée sur un système d’entraide entre générations, elle constitue un moyen de se loger gratuitement ou à très faible coût.

  • Objet du dispositif : Mettre en lien des jeunes et des personnes âgées afin que chacun y trouve son compte. Le jeune est logé gratuitement ou à prix modéré en échange de petits services ou simplement de sa présence, et la personne âgée n’est plus seule et évite l’isolement.
  • Démarche : Vous pouvez directement entrer en contact avec des personnes susceptibles d’effectuer ce genre de colocation avec vous ou faire appel à une association dédiée, comme celles du réseau COSI (Cohabitation Solidaire Intergénérationnelle).
  • Bon à savoir : Depuis novembre 2018, la colocation intergénérationnelle est encadrée par la loi et peut faire l’objet d’un contrat de location spécifique pour plus de sécurité entre les parties.

Alternatives A L’Huile

  • L’huile De Mais
  • Compote non sucré
  • L’aquafaba est de l’eau utilisée pour faire bouillir des haricots, des pois chiches et des lentilles
  • Beurre ; margarine
  • Huile de Canola
  • Huile d’Avocat
  • L’huile de carthame
  • Huile d’arachide
  • Huile de pépin de raisin