Constituer Une Réserve Alimentaire Pour 50€

  • Filtre de charbon pour filtrer l’eau
  • Produits sec
  • Allumettes
  • Poubelles
  • Produits solides, savons etc
  • Bicarbonate
  • Vinaigre blanc
  • Conserves
  • Fruits en conserves
  • Papier wc
  • Piles

Consommer, Avec Sobriété

Voici un extrait de Valérie Guillard, auteur de consommer avec sobriété

Pourquoi une personne qui enseigne le marketing s’intéresse-t-elle à la sobriété ? Marketing et sobriété ne sont-ils pas incompatibles voire antinomiques ?

Spontanément, les deux apparaissent antinomiques. Le marketing est là pour vendre des produits, des services ou des expériences. Il sert à créer de la valeur en développant l’offre destinée aux consommateurs en étudiant leurs besoins. Le marketing utilise des outils pour susciter le désir, ce qui fait que les consommateurs perdent de vue le besoin. La sobriété consiste à partir de ses besoins. Si le marketing portait sur les besoins plutôt que sur les désirs, alors les deux notions seraient cohérentes.

« La sobriété consiste à partir de ses besoins. »

Pourtant, le marketing peut être responsable, il peut aussi vendre des objets moins nocifs pour l’environnement voire vertueux.

Qu’est-ce que la sobriété peut apporter au marketing ?

La sobriété conduit à repenser le marketing pour qu’il soit plus durable, à concevoir et créer des produits en polluant moins. La sobriété doit aider à privilégier la prise en compte des cycles de vie des produits, à réfléchir sur les emballages, à aller vers l’utilisation de matériaux biosourcés ou encore à intégrer une réflexion sur la communication et la distribution. Au-delà de la production, la sobriété questionne les modèles d’affaires et porte le sujet de l’économie de la fonctionnalité : par exemple, louer plutôt que d’acheter.

Une des missions du marketing est aussi de rééduquer le consommateur sur la manière de consommer en privilégiant la qualité à la quantité, sur les achats durables qui font sens pour lui et sur le prix. En effet, un produit vertueux écologiquement et socialement coûte plus cher, mais, par contre, leur production sera limitée car nous n’avons pas besoin d’avoir tous ces objets qu’on possède aujourd’hui.

« Aujourd’hui, la sobriété reste encore perçue ou vendue comme quelque chose de sombre, de douloureux. »

Et inversement, comment la sobriété n’étant « pas facile à vendre », que peut apporter lui apporter le marketing ?

Le marketing peut servir à promouvoir des causes. Je pense qu’il existe un marketing de la sobriété qui réfléchit sur comment communiquer sur la sobriété. Aujourd’hui, la sobriété reste encore perçue ou vendue comme quelque chose de sombre, de douloureux. Il faudrait trouver des messages pour en faire un style de vie désirable.

[Lire aussi sur GoodPlanet Mag’ une interview de  Matthieu Ricard : « J’avais l’idée de faire une campagne de pub dans le métro « N’achetez pas ce dont vous n’avez pas besoin » pour dénoncer l’idée que nous nous martyrisons pour des trucs totalement inutiles. »]

Quel regard avez-vous porté sur les débats de la Convention Citoyenne pour le Climat qui proposaient de réguler plus fortement la publicité voire de l’interdire ?

Faut-il interdire ou revoir la manière dont les publicités sont faites ? Avant d’entrer dans un tel débat, il faut conduire une réflexion sur la pub. La publicité est un outil très puissant, il faut sans doute la réguler sur les formes qu’elle emprunte comme Internet par exemple ou sur les publics qu’elle cible surtout s’ils sont vulnérables comme les enfants.

Commençons déjà à réfléchir sur les supports. Avons-nous besoin d’écrans publicitaires dont la fabrication pollue, qui restent allumés 24/24 en consommant de l’énergie alors que l’on sait qu’il y a des heures où personne ne les verra. De plus, la plupart des publicités diffusées vendent des choses dont on n’a pas besoin.

« La plupart des publicités diffusées vendent des choses dont on n’a pas besoin. »

L’impression de gaspiller est un des déclencheurs de l’envie de sobriété. Dans le livre, vous écrivez que le gâchis entraîne une forme d’incompréhension et de colère d’autant plus qu’individuellement on ne parvient pas toujours à en saisir les origines. Pouvez-vous revenir sur cette idée ?

C’est compliqué de se rendre compte à quel moment on gaspille. Lorsque l’on achète quelque chose, on croit que cela répond à un besoin, pourtant on gaspille souvent sans le vouloir.

Emporté par le plaisir lors de l’acte d’achat, on ne se le dit pas. La sensation de gaspillage vient après avec l’accumulation des choses, leur inutilisation ou le fait de les jeter alors que l’on pourrait encore s’en servir ou en leur trouver une utilité.

On a tous été éduqué avec l’idée que le gaspillage est mal que ce soit pour la nourriture ou autre chose. Le mot a une charge morale très forte. Pour ces raisons, il y a une aversion au gaspillage dans l’inconscient collectif, car, c’est la perte. Or, on n’aime pas perdre, que ce soit du temps, de l’argent, des ressources. Même si les gens pensent rarement en premier aux ressources naturelles, on n’est pas forcément conscient du volume du gâchis car on ignore les quantités de matériaux derrières chaque objet.

« Il y a une aversion au gaspillage dans l’inconscient collectif. »

Vous mettez aussi en garde contre l’épuisement à vouloir changer trop rapidement et radicalement. Des conseils pour se lancer sur la voie de la sobriété sans l’abandonner car elle représente trop d’efforts ?

 La sobriété doit se vivre comme un cheminement qui implique de revoir notre rapport au temps. Le piège pour les nouveaux convaincus par les idées de la sobriété est de vouloir tout faire tout de suite. Or, on ne change pas tout du jour au lendemain.

Il ne faut surtout pas s’épuiser avec la charge mentale des actions à entreprendre pour transformer son mode de vie, mais plutôt apprendre à prendre le temps de faire et accepter que les transformations ne se fassent pas du jour au lendemain. On n’est pas tout seul, il faut persuader son entourage, c’est pourquoi le cheminement vers la sobriété s’effectue progressivement. Il faut s’informer, se réorganiser, prendre de nouvelles habitudes, cela prend du temps. Commencer par une pratique même mineure enclenche des choses et cela devient une habitude.

Par exemple, je n’achète plus de lessive en magasin, mais une lessive locale naturelle livrée dans des contenants consignés, ça demande un peu d’organisation, mais une fois le changement fait, c’est devenu une routine aussi simple que d’acheter un baril de lessive qui va polluer. On en tire une petite fierté et on est content de faire autrement et mieux.

[À lire aussi Blaise Leclerc, auteur de Apprendre à ralentir : « il est plus agréable de ralentir maintenant que d’attendre de devoir subir un choc pour le faire »]

 Il faut d’abord s’attaquer aux choses qu’on ne veut plus cautionner. Puis dérouler les pratiques les unes après les autres. Pour éviter les clashs avec son entourage et ne pas s’épuiser, il convient d’aller doucement dans ce cheminement de sobriété.

 N’existe-t-il pas un risque que la sobriété perçue sous le prisme de la réduction des biens matériels éclipse l’impact du numérique qui est perçu comme dématérialisé ?

On commence en effet à parler de sobriété numérique, il y a encore tout une éduction à faire là-dessus. La sobriété revêt plusieurs dimensions, il y a une vraie pédagogie à avoir sur la sobriété dans de nombreuses activités en valorisant celles plus sobres au niveau énergétique.

«  La sobriété doit se vivre comme un cheminement qui implique de revoir notre rapport au temps. »

Se Débarrasser Du Superflus, Pour S’En Sortir

  • Ne pas culpabiliser de donner à ceux qui ont besoin ou de ce séparer du superflus, beaucoup ressentent comme un manque, alors que ça libère l’esprit.
  • Acheter que l’essentiel, qu’on a besoin au quotidien .
  • Ne plus être tenté par les pub ou les influenceurs leurs intérêt faire consommer, mais ce n’est pas le vôtre.
  • Établissez un budget et respectez-le
  • Reportez l’achat
  • Évitez les tentations
  • Dépenses inutiles et émotions
  • Ne vous comparez pas aux autres
  • Connaître les stratégies des magasins

Alternatives En Cas De Pénurie D’Eau, Et Alimentaire

Si vous ne pouvez plus acheter de bouteilles d’eau ou si il y’a une rupture il existe des alternatives pour filtrer votre eau de façon écologique :

  • Les billes de céramique
  • Filtre de charbon actif
  • Fontaine Berkey

Pour la nourriture je vous conseil de faire un stock au préalable de:

  • Produits sec
  • Sac poubelles
  • Allumettes
  • Boites de conserves
  • Fruits en conserves
  • Produits solides
  • Réchaud
  • Compotes
  • Papier wc
  • Vinaigre blanc
  • Bicarbonate

Tout ce qui peut ce garder longtemps, avec dates de péremption longue

Alternatives A La Résine, Et Au Plastique

Polysulfone (PSU)

Cette résine est un thermoplastique à hautes performances amorphe, transparent et ambré pâle qui présente une bonne stabilité à l’état fondu, ce qui permet une fabrication par des procédés de traitement thermoplastiques conventionnels.

Le PSU possède également des propriétés mécaniques, électriques et thermophysiques exceptionnelles, ainsi qu’une excellente stabilité chimique et hydrolytique. Les caractéristiques se réunissent pour faire de la résine un excellent choix pour les composants exposés à la vapeur et à l’eau chaude, comme les composants de plomberie, les pièces en plastique stérilisables pour les dispositifs médicaux et les membranes pour le traitement de l’eau, la séparation des gaz, etc.

Polyphtalmure (PPA)

Les polyamides semi-aromatiques comme le PPA sont souvent une alternative rentable aux aramides entièrement aromatiques plus chers. Doté d’une combinaison de groupes aromatiques et aliphatiques, le PPA réduit considérablement l’absorption d’humidité, ce qui entraîne peu de changements dimensionnels et des propriétés plus stables.

Le matériau convient parfaitement aux produits qui doivent résister à une exposition prolongée à des produits chimiques plus agressifs et à des températures plus élevées. Avec cela, les applications courantes sont les pièces de moteur, les pompes à liquide de refroidissement, les coussinets, les résonateurs, etc.

Sulfure de polyphénylène (PPS)

Le PPS présente un point de fusion très élevé et une faible solubilité, nécessitant un traitement spécial pour fabriquer des pièces à partir de la résine.

Mais au final, le PPS présente une résistance thermique et chimique exceptionnelle, une bonne stabilité dimensionnelle et une résistance à la traction et structurelle élevée en raison de sa structure cyclique aromatique.

Les pièces fabriquées avec du PPS présentent également des capacités ignifuges et des propriétés électriques exceptionnelles, ce qui en fait un polythioéther largement utilisé. Les applications courantes comprennent les pièces électriques et électroniques et les pièces mécaniques dans les automobiles et l’ingénierie de précision.

Oxyde de polyphénylène (PPO)

PPO revendique une excellente résistance à la traction et aux chocs tout en montrant une résistance à de nombreux produits chimiques, y compris la vapeur et l’eau ; cependant, il est sensible à la fissuration sous contrainte. Le PPO pose également un problème avec le traitement par fusion en raison de sa température de transition vitreuse élevée.

² Avec cela, il est souvent mélangé avec du polystyrène résistant aux chocs (HIPS) pour être utilisé dans des applications dans l’industrie automobile et électronique, y compris les pièces de pompe, les turbines de ventilateur, les supports de catalyseur, etc.

Polystyrène syndiotactique (SPS)

Connue sous son nom commercial Xarec, l’alternative plastique est la première résine polystyrène syndiotactique (SPS). La structure innovante permet une variété de caractéristiques très recherchées. Le SPS est résistant à l’hydrolyse ; chimiquement résistant à la corrosion par divers acides et alcalis, y compris l’huile automobile et l’antigel; et aussi résistant à la chaleur.

Il présente également une faible densité, réduisant le poids et le coût des pièces. Le SPS convient aux composants électroniques de divers véhicules électriques hybrides, ainsi qu’un composant essentiel pour les appareils ménagers de tous les jours. De plus, il est considéré comme un bon choix environnemental.

Trouver Du Carburant Pas Cher, Près De Chez Soi

Applications:

  • Gasoil Now
  • Essence & Co
  • Fuel Flash
  • Gaspal
  • Fuelio
  • Zagaz

Solutions, Pour Ne Plus Faire D’Achats Compulsifs

La méthode BISOU

Bien connue des adeptes de la slow life et de la sobriété heureuse, la méthode BISOU est un acronyme qui sert à identifier les ressorts qui se cachent derrière une envie d’achat.

Elle peut être très utile pour vous aider à prendre du recul et savoir si, oui ou non, c’est une bonne idée de valider votre panier.

Pour être fixé, répondez à ces 5 questions :

  • Besoin : quel besoin se cache derrière cette envie d’achat ?
  • Immédiat : est-il nécessaire d’effectuer cet achat immédiatement ?
  • Semblable : possèdez-vous un objet remplissant la même fonction ou ayant le même aspect ?
  • Origine : d’où vient ce produit ? (Bilan carbone, qualité, durabilité…)
  • Utile : cet achat aura-t-il une fonction réellement utile au quotidien ?

POURQUOI L’ACHAT COMPULSIF POSE PROBLÈME ?

Nous sommes tous susceptibles de faire des achats compulsifs et non réfléchis de temps à autres, il n’y a donc pas de quoi culpabiliser. Il est en revanche important d’apprendre à s’en défaire pour plusieurs raisons :

  • un achat compulsif est généralement superflu, ce qui a un impact très négatif sur la situation financière de l’acheteur compulsif et finit généralement, tôt ou tard, par poser problème.

  • avoir l’habitude de céder à l’achat compulsif signifie que ce dernier a un contrôle sur notre humeur et qu’il est surtout le résultat d’une détresse émotionnelle.

  • Autrement dit, quand tout va bien, on est capable de gérer nos dépenses, mais quand on se sent stressé, déprimé, anxieux ou triste, on est tenté de se réfugier dans l’achat compulsif pour apaiser le problème à très court terme (sans rien régler sur le fond) et risquer au contraire d’amplifier les soucis en se retrouvant avec des objets dont on n’a pas réellement besoin, un trou dans le budget et beaucoup de culpabilité de ne pas avoir mieux su gérer ses dépenses.

COMMENT ARRÊTER LES ACHATS COMPULSIFS ?

La première chose à faire est de bien comprendre que l’achat compulsif survient suite à une émotion négative très forte qu’on n’arrive pas à gérer, qui nous déborde, nous ensevelit et que nous devons apprendre à gérer autrement.

Cela peut venir d’un problème d’anxiété, de stress, de tristesse, d’estime de soi ou de dépression. Dans tous les cas, il est possible de se faire aider, soit en travaillant sur votre problématique, soit en en parlant à un proche de confiance, soit en faisant appel à un professionnel.

Essayez d’agir en amont et n’attendez pas d’aller mal ou d’avoir envie de céder à un achat compulsif pour réagir.

Prenez soin de vous, apprenez à ralentir, à écouter vos émotions, à les exprimer en mettant des mots dessus, en vous confiant sur ce que vous ressentez réellement à un proche de confiance ou en écrivant tout ce que vous ressentez librement et sans retenue dans un journal.

Alternatives Au Shampoing

1. Le shampooing solide

shampooing solide

Le shampoing solide est une alternative zéro déchet de plus en plus prisé. Le shampooing solide se présente comme une savonnette à appliquer sur cheveux mouillés. Il mousse comme un shampooing liquide, lave les cheveux avec respect tant pour la nature que pour la fibre capillaire. En général, il ne contient pas de composants douteux ni toxiques. L’avantage reste qu’il permet de réduire les déchets, car il ne présente que peu ou pas d’emballages plastiques.

2. Le shampooing sec 

shampooing sec

Le shampoing sec est un spray parfait pour repousser l’échéance d’un shampooing. En effet, il ne remplace en aucun cas un lavage normal, pour la simple et bonne raison qu’il ne lave pas, mais camoufle les cheveux sales. Il s’agit donc d’une alternative de secours, à utiliser de façon occasionnelle au risque d’étouffer le cheveu.

3. Le no-poo

Solution encore plus radiale : le no-poo consiste à ne plus se laver les cheveux du tout. Du moins, avec des shampooings traditionnels liquides ou secs. En effet, l’idée est de progresser par étapes en espaçant les shampooings au maximum et en utilisant des produits naturels pour rééquilibrer le sébum. C’est-à-dire qu’entre deux shampooings, on va appliquer un mélange de vinaigre de cidre et de bicarbonate. Au fur et à mesure, il s’agira d’abandonner shampooings et ce mélange pour finalement n’utiliser que de l’eau pour rincer.

4. La pâte lavante

pâte lavante

Là encore, il s’agit d’un produit naturel essentiellement composé de Rhassoul (une argile nettoyante et non irritante). La pâte lavante est délicieusement parfumée à la rose. Cette solution permet d’absorber les impuretés et de renforcer la fibre.

5. Le bicarbonate de soude

bicarbonate de soude

Peu le savent, mais le bicarbonate de soude peut largement se substituer au shampooing. Il est parfait pour absorber l’excès de sébum des cheveux gras. De plus, il « lave » le cheveu de la pollutionretire la laque et le calcaire de l’eau pour apporter brillance à la chevelure.

Il faut le mélanger à de l’eau tiède à hauteur de deux cuillères à soupe dans une tasse avant de l’appliquer sur les cheveux déjà mouillés. Il conviendra de masser le cuir chevelu comme pour un shampooing normal, même s’il n’y a pas de mousse. Pour un effet maximal, il est conseillé d’ajouter deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans une bouteille d’eau avec quelques gouttes d’huiles essentielles et d’utiliser ce mélange comme après-shampooing.

3. Le no-poo

Solution encore plus radiale : le no-poo consiste à ne plus se laver les cheveux du tout. Du moins, avec des shampooings traditionnels liquides ou secs. En effet, l’idée est de progresser par étapes en espaçant les shampooings au maximum et en utilisant des produits naturels pour rééquilibrer le sébum. C’est-à-dire qu’entre deux shampooings, on va appliquer un mélange de vinaigre de cidre et de bicarbonate. Au fur et à mesure, il s’agira d’abandonner shampooings et ce mélange pour finalement n’utiliser que de l’eau pour rincer.

4. La pâte lavante

pâte lavante

Là encore, il s’agit d’un produit naturel essentiellement composé de Rhassoul (une argile nettoyante et non irritante). La pâte lavante est délicieusement parfumée à la rose. Cette solution permet d’absorber les impuretés et de renforcer la fibre.

5. Le bicarbonate de soude

bicarbonate de soude

Peu le savent, mais le bicarbonate de soude peut largement se substituer au shampooing. Il est parfait pour absorber l’excès de sébum des cheveux gras.

De plus, il « lave » le cheveu de la pollutionretire la laque et le calcaire de l’eau pour apporter brillance à la chevelure. Il faut le mélanger à de l’eau tiède à hauteur de deux cuillères à soupe dans une tasse avant de l’appliquer sur les cheveux déjà mouillés.

Il conviendra de masser le cuir chevelu comme pour un shampooing normal, même s’il n’y a pas de mousse. Pour un effet maximal, il est conseillé d’ajouter deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans une bouteille d’eau avec quelques gouttes d’huiles essentielles et d’utiliser ce mélange comme après-shampooing.

8. L’aloe vera

aloe vera

Les vertus nourrissantes et apaisantes de l’aloe vera en font un élément naturel très prisé en cosmétiques. Elle s’avère également être exfoliante, une aubaine pour éliminer les excès de sébum des cheveux gras. Le mieux est d’utiliser le gel d’aloe vera.

Pour faire un shampooing naturel, il faut verser une cuillère à soupe de gel dans 60 ml de savon liquide neutre, naturel et bio, puis ajouter une cuillère à soupe de glycérine. Choisissez l’huile naturelle de votre choix (jojoba, coco, olive, amande…) et ajoutez-en une cuillère à soupe au mélange. Pour donner plus de parfum, quelques gouttes d’huiles essentielles feront l’affaire. Après avoir tout mélangé, il suffit d’appliquer le mélange sur cheveux mouillés et de masser son cuir chevelu avant de rincer à l’eau.

9. Les poudres ayurvédiques

rhassoul

Dans certains pays, les femmes se lavent les cheveux avec des poudres naturelles, telles que la farine de pois chiche, de sidir, de shikakai, de reetha, de kachur sugandhi ou de bois de Panama. Le pois chiche et le sidir contiennent des saponines, des molécules lavantes et favorables aux cheveux. De plus, ces poudres évitent les démangeaisons et les pellicules. Le bois de Panama est utilisé par les Amérindiens. Son écorce nettoie et purifie les cheveux, notamment ceux regraissant vite.


On retrouve ces poudres dans les enseignes bio ou sur internet. Il suffit de les mélanger avec de l’eau tiède (quantité à déterminer en fonction de la longueur des cheveux). Il faut laisser la pâte reposer quelques minutes avant de l’appliquer sur cheveux humides en massant le crâne. Rincez comme s’il s’agissait d’un shampooing.

10. Le henné

henné

En plus de colorer naturellement le cheveu, le henné le lave également ! Il existe un henné neutre pour les personnes ne souhaitant pas bénéficier de coloration. Les propriétés gainantes et nourrissantes du henné sont reconnues depuis des millénaires. Il suffit de mélanger la poudre à de l’eau chaude avant de l’étaler sur les cheveux secs. 20 minutes minimum de repos sont nécessaires avant le rinçage.

Se Loger, Pour Moins Cher Solutions

Une solution logement pour tous

Dispenser des cours d’anglais, faire du baby-sitting ou réaliser des travaux de bricolage en échange d’un hébergement, c’est le principe du « logement contre services ».

En quelque sorte, la formule de la jeune fille au pair élargie à tout âge et à tout profil. « 40 % des personnes qui trouvent un hébergement contre services sur notre site ont entre 30 et 50 ans. Ce sont des demandeurs d’emploi, des salariés en mobilité professionnelle, des pères divorcés qui ont laissé leur logement à leur ex-épouse », illustre Marie-Pierre Mahé, présidente de Toitchezmoi.com, site spécialisé dans l’échange de services contre logement.

Les étudiants demeurent malgré tout les plus demandeurs. « Le Crous [organisme public qui propose des logements à bas prix en résidence universitaire, ndlr] ne satisfait que 15 % de la demande et les prix de location dans le privé ont flambé dans la plupart des grandes villes.

Pour les étudiants, le logement contre services représente donc une formule économique, plus encore que la colocation », explique Florence Féret-Chapt, fondatrice de CoHomly.com, spécialiste du logement étudiant contre services aux familles.

Où trouver des offres fiables et vérifiées ?

Les sites internet généralistes consacrés à la location entre particuliers proposent quelques offres de logement contre des services (à rechercher sur les sites Leboncoin.frColocation-adulte.frRoomlala.comLocation-etudiant.fr…).
Mais vous trouverez plus rapidement votre bonheur sur les sites spécialisés dans l’échange de logement contre services. La consultation des annonces et le dépôt d’une offre de service sont gratuits. Des formules d’abonnement (à partir de 5,90 € par semaine chez Toitchezmoi.com, 14,99 € par mois chez CoHomly.com) permettent de contacter directement les hébergeurs et d’accéder à différents outils et services, comme les modèles de convention d’hébergement, le suivi et l’assurance négociée (chez CoHomly).

Les demandes d’hébergement sont plus nombreuses que les offres. Ce qui n’empêche pas de trouver assez rapidement, comme Christelle qui effectue 15 heures de jardinage par semaine en échange d’un logement dans le Var et témoigne :

“C’est comme si j’avais gagné à l’Euro Millions !”

Après une séparation, je me suis trouvée sans logement et sans emploi, et j’ai enchaîné des hébergements provisoires. Le dernier me coûtait encore trop cher – 300 € en colocation, en région parisienne. À tout hasard, j’ai tapé « logement contre services » sur internet et je suis tombée sur le site Toitchezmoi. J’ai déposé une offre en janvier dernier.

Trois semaines plus tard, je débarquais dans le Var pour devenir la gardienne d’une grande propriété, résidence secondaire d’une famille. Mon travail : principalement, m’occuper des parties extérieures et faire un peu de ménage, à raison de quinze heures par semaine. En échange, j’occupe un logement autonome dans un mobile home de 40 m² avec tout le confort – 6 couchages ! ­– et une terrasse. Je dispose aussi d’un véhicule.

On se partage les légumes du jardin et les œufs. Je peux inviter des amis ou de la famille quand je le souhaite. Nous avons signé un contrat de location meublée, renouvelable chaque année tacitement. Pour moi, c’est un échange plus qu’équitable.

Des offres sérieuses par des associations

Hors internet, il est possible de se rapprocher d’associations organisant l’échange de A à Z. C’est le cas des 26 structures du réseau Cosi, spécialisé dans la cohabitation intergénérationnelle. Cette formule permet à un senior (plus de 60 ans) de mettre une chambre de son logement à la disposition d’un jeune de moins de 30 ans (étudiant ou non) pour un loyer modique (194 € en moyenne), voire gratuitement pour une présence plus soutenue.

Vous trouverez les coordonnées de la structure la plus proche
de chez vous sur le site Reseau-cosi.org.

Lorsque vous répondez à une annonce, donnez envie ! « J’ai toujours fait du baby-sitting. J’ai insisté là-dessus pour montrer ma motivation et valoriser mon expérience », indique Syrielle, qui a postulé sur Location-etudiant.fr. Elle a aussi précisé qu’elle était étudiante en ergothérapie. Voici son témoignage :

“La maisonnette ne me coûte quasiment rien !”

Depuis trois ans, je loge dans une maisonnette au fond du jardin d’un pavillon occupé par un couple et ses deux enfants, à Créteil, en région parisienne.

Elle a la taille d’un studio, est meublée et équipée. Le loyer, charges comprises, s’élève à 200 € mais, avec l’APL, cela ne me coûte quasiment rien. J’effectue en plus 10 heures de baby-sitting par mois. Les enfants des propriétaires ont aujourd’hui 7 et 10 ans. Nous avons signé un contrat de bail renouvelable chaque année.
J’ai conscience d’être dans une situation très enviable. La plupart des étudiants de mon entourage se plaignent du prix exorbitant des loyers. Dans le quartier où je réside, à quinze minutes à pied du métro, on ne trouve rien à moins de 600 € par mois.

J’ai la chance d’avoir des propriétaires bienveillants, qui m’ont mise à l’aise. Si le courant ne passe pas, la formule logement contre services ne peut pas fonctionner.

Pour Florence Féret-Chapt de CoHomly, « la partie biographique est un point à ne pas négliger pour que la famille puisse se projeter. Si l’on voit un manque à ce niveau-là, nous contactons l’étudiant pour l’aider à reformuler. »
Attention à l’orthographe, et n’oubliez pas de vous relire. Pensez à poster une photo pour augmenter votre visibilité. « Cela donne 7 fois plus de vues », affirme Marie-Pierre Mahé. Et soyez entreprenant, n’attendez pas qu’on réponde à votre annonce, consultez les offres régulièrement et contactez les hébergeurs.
Si vous visez la cohabitation intergénérationnelle, adressez votre candidature à l’association de votre choix (sur Reseau-cosi.org). Toutes les démarches sont faites par l’association qui recherche la meilleure compatibilité jeune-senior et assure un suivi. Coût de l’inscription : 30 € plus 250 € par an, une fois le logement trouvé.

Nos conseils pour trouver votre logement gratuit

  • Multiplier les offres de services pour augmenter les chances de décrocher un logement est une mauvaise idée. « Il faut vraiment bien cibler sa recherche. Dans ma première annonce, j’avais coché, entre autres, l’aide à la personne. J’ai reçu plein d’appels mais je me suis rendu compte que je n’étais pas faite pour ça, car il était souvent question de s’occuper de personnes impotentes. Je me suis limitée ensuite à ce qui correspondait réellement à mes goûts et à mes compétences », raconte Christelle.
  • Zappez les annonces qui ne donnent pas de détails sur le logement ou les services à rendre ou bien celles qui en demandent trop : ne dépassez pas 12 heures de services par semaine, huit heures pour un étudiant.
  • Fuyez les annonces ambiguës telles que « Homme partage studio de 30 m2 avec femme contre ménage » vue sur un site généraliste. Toitchezmoi assure vérifier chaque annonce « à la main ». CoHomly appelle systématiquement chaque famille qui souhaite proposer un logement à un étudiant. Des garde-fous qu’on ne trouve pas forcément sur les sites généralistes brassant des centaines de milliers d’annonces. Hors internet, les modalités de sélection des associations du réseau Cosi offrent toutes les garanties de sécurité. « Une visite préalable a lieu chez le senior et l’association effectue une médiation en cas de problème », indique Joachim Pasquet, directeur du réseau Cosi.
  • Ne concluez rien avant d’avoir visité votre futur lieu de vie. Une chambre privative de 9 m2 est le minimum requis. Comme pour une location classique, pensez à vérifier un certain nombre de points. « Regardez si le chauffage marche, si la pression d’eau est suffisante, conseille Syrielle. Ce sont des choses évidentes mais qui ne sont pas toujours garanties ! »

La signature d’un contrat est préférable

Il est conseillé de signer une convention d’hébergement avec le propriétaire. Ce document formalise les modalités de l’échange, à savoir le début et la fin, la nature des services, le nombre d’heures et le planning, la description du logement, l’accès aux parties communes, l’usage éventuel de la machine à laver, etc. Il n’a pas de valeur juridique mais constitue un cadre de référence qui peut limiter malentendus et dérapages. Les sites spécialisés fournissent des modèles. Plus sûr est le contrat de bail meublé (signé pour un an, renouvelable), lorsque les services rendus ont une valeur inférieure ou égale au montant du loyer qui serait pratiqué dans une location classique.

Le contrat de salarié au pair (à ne pas confondre avec celui de « jeune au pair ») est une alternative. La valeur des services rendus y est calculée sur la base du Smic horaire et équivaut aux avantages fournis (le logement). Le propriétaire devient un employeur qui a l’obligation de vous déclarer auprès de l’Urssaf et de la Sécurité sociale. Enfin, le contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire encadre la mise à disposition d’un logement entre un jeune et un senior (loi Elan du 23 novembre 2018,