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Bien connue des adeptes de la slow life et de la sobriété heureuse, la méthode BISOU est un acronyme qui sert à identifier les ressorts qui se cachent derrière une envie d’achat.
Elle peut être très utile pour vous aider à prendre du recul et savoir si, oui ou non, c’est une bonne idée de valider votre panier.
Pour être fixé, répondez à ces 5 questions :
Nous sommes tous susceptibles de faire des achats compulsifs et non réfléchis de temps à autres, il n’y a donc pas de quoi culpabiliser. Il est en revanche important d’apprendre à s’en défaire pour plusieurs raisons :
La première chose à faire est de bien comprendre que l’achat compulsif survient suite à une émotion négative très forte qu’on n’arrive pas à gérer, qui nous déborde, nous ensevelit et que nous devons apprendre à gérer autrement.
Cela peut venir d’un problème d’anxiété, de stress, de tristesse, d’estime de soi ou de dépression. Dans tous les cas, il est possible de se faire aider, soit en travaillant sur votre problématique, soit en en parlant à un proche de confiance, soit en faisant appel à un professionnel.
Essayez d’agir en amont et n’attendez pas d’aller mal ou d’avoir envie de céder à un achat compulsif pour réagir.
Prenez soin de vous, apprenez à ralentir, à écouter vos émotions, à les exprimer en mettant des mots dessus, en vous confiant sur ce que vous ressentez réellement à un proche de confiance ou en écrivant tout ce que vous ressentez librement et sans retenue dans un journal.

Le shampoing solide est une alternative zéro déchet de plus en plus prisé. Le shampooing solide se présente comme une savonnette à appliquer sur cheveux mouillés. Il mousse comme un shampooing liquide, lave les cheveux avec respect tant pour la nature que pour la fibre capillaire. En général, il ne contient pas de composants douteux ni toxiques. L’avantage reste qu’il permet de réduire les déchets, car il ne présente que peu ou pas d’emballages plastiques.

Le shampoing sec est un spray parfait pour repousser l’échéance d’un shampooing. En effet, il ne remplace en aucun cas un lavage normal, pour la simple et bonne raison qu’il ne lave pas, mais camoufle les cheveux sales. Il s’agit donc d’une alternative de secours, à utiliser de façon occasionnelle au risque d’étouffer le cheveu.
Solution encore plus radiale : le no-poo consiste à ne plus se laver les cheveux du tout. Du moins, avec des shampooings traditionnels liquides ou secs. En effet, l’idée est de progresser par étapes en espaçant les shampooings au maximum et en utilisant des produits naturels pour rééquilibrer le sébum. C’est-à-dire qu’entre deux shampooings, on va appliquer un mélange de vinaigre de cidre et de bicarbonate. Au fur et à mesure, il s’agira d’abandonner shampooings et ce mélange pour finalement n’utiliser que de l’eau pour rincer.

Là encore, il s’agit d’un produit naturel essentiellement composé de Rhassoul (une argile nettoyante et non irritante). La pâte lavante est délicieusement parfumée à la rose. Cette solution permet d’absorber les impuretés et de renforcer la fibre.

Peu le savent, mais le bicarbonate de soude peut largement se substituer au shampooing. Il est parfait pour absorber l’excès de sébum des cheveux gras. De plus, il « lave » le cheveu de la pollution, retire la laque et le calcaire de l’eau pour apporter brillance à la chevelure.
Il faut le mélanger à de l’eau tiède à hauteur de deux cuillères à soupe dans une tasse avant de l’appliquer sur les cheveux déjà mouillés. Il conviendra de masser le cuir chevelu comme pour un shampooing normal, même s’il n’y a pas de mousse. Pour un effet maximal, il est conseillé d’ajouter deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans une bouteille d’eau avec quelques gouttes d’huiles essentielles et d’utiliser ce mélange comme après-shampooing.
Solution encore plus radiale : le no-poo consiste à ne plus se laver les cheveux du tout. Du moins, avec des shampooings traditionnels liquides ou secs. En effet, l’idée est de progresser par étapes en espaçant les shampooings au maximum et en utilisant des produits naturels pour rééquilibrer le sébum. C’est-à-dire qu’entre deux shampooings, on va appliquer un mélange de vinaigre de cidre et de bicarbonate. Au fur et à mesure, il s’agira d’abandonner shampooings et ce mélange pour finalement n’utiliser que de l’eau pour rincer.

Là encore, il s’agit d’un produit naturel essentiellement composé de Rhassoul (une argile nettoyante et non irritante). La pâte lavante est délicieusement parfumée à la rose. Cette solution permet d’absorber les impuretés et de renforcer la fibre.

Peu le savent, mais le bicarbonate de soude peut largement se substituer au shampooing. Il est parfait pour absorber l’excès de sébum des cheveux gras.
De plus, il « lave » le cheveu de la pollution, retire la laque et le calcaire de l’eau pour apporter brillance à la chevelure. Il faut le mélanger à de l’eau tiède à hauteur de deux cuillères à soupe dans une tasse avant de l’appliquer sur les cheveux déjà mouillés.
Il conviendra de masser le cuir chevelu comme pour un shampooing normal, même s’il n’y a pas de mousse. Pour un effet maximal, il est conseillé d’ajouter deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans une bouteille d’eau avec quelques gouttes d’huiles essentielles et d’utiliser ce mélange comme après-shampooing.

Les vertus nourrissantes et apaisantes de l’aloe vera en font un élément naturel très prisé en cosmétiques. Elle s’avère également être exfoliante, une aubaine pour éliminer les excès de sébum des cheveux gras. Le mieux est d’utiliser le gel d’aloe vera.
Pour faire un shampooing naturel, il faut verser une cuillère à soupe de gel dans 60 ml de savon liquide neutre, naturel et bio, puis ajouter une cuillère à soupe de glycérine. Choisissez l’huile naturelle de votre choix (jojoba, coco, olive, amande…) et ajoutez-en une cuillère à soupe au mélange. Pour donner plus de parfum, quelques gouttes d’huiles essentielles feront l’affaire. Après avoir tout mélangé, il suffit d’appliquer le mélange sur cheveux mouillés et de masser son cuir chevelu avant de rincer à l’eau.

Dans certains pays, les femmes se lavent les cheveux avec des poudres naturelles, telles que la farine de pois chiche, de sidir, de shikakai, de reetha, de kachur sugandhi ou de bois de Panama. Le pois chiche et le sidir contiennent des saponines, des molécules lavantes et favorables aux cheveux. De plus, ces poudres évitent les démangeaisons et les pellicules. Le bois de Panama est utilisé par les Amérindiens. Son écorce nettoie et purifie les cheveux, notamment ceux regraissant vite.
On retrouve ces poudres dans les enseignes bio ou sur internet. Il suffit de les mélanger avec de l’eau tiède (quantité à déterminer en fonction de la longueur des cheveux). Il faut laisser la pâte reposer quelques minutes avant de l’appliquer sur cheveux humides en massant le crâne. Rincez comme s’il s’agissait d’un shampooing.

En plus de colorer naturellement le cheveu, le henné le lave également ! Il existe un henné neutre pour les personnes ne souhaitant pas bénéficier de coloration. Les propriétés gainantes et nourrissantes du henné sont reconnues depuis des millénaires. Il suffit de mélanger la poudre à de l’eau chaude avant de l’étaler sur les cheveux secs. 20 minutes minimum de repos sont nécessaires avant le rinçage.
Dispenser des cours d’anglais, faire du baby-sitting ou réaliser des travaux de bricolage en échange d’un hébergement, c’est le principe du « logement contre services ».
En quelque sorte, la formule de la jeune fille au pair élargie à tout âge et à tout profil. « 40 % des personnes qui trouvent un hébergement contre services sur notre site ont entre 30 et 50 ans. Ce sont des demandeurs d’emploi, des salariés en mobilité professionnelle, des pères divorcés qui ont laissé leur logement à leur ex-épouse », illustre Marie-Pierre Mahé, présidente de Toitchezmoi.com, site spécialisé dans l’échange de services contre logement.
Les étudiants demeurent malgré tout les plus demandeurs. « Le Crous [organisme public qui propose des logements à bas prix en résidence universitaire, ndlr] ne satisfait que 15 % de la demande et les prix de location dans le privé ont flambé dans la plupart des grandes villes.
Pour les étudiants, le logement contre services représente donc une formule économique, plus encore que la colocation », explique Florence Féret-Chapt, fondatrice de CoHomly.com, spécialiste du logement étudiant contre services aux familles.
Les sites internet généralistes consacrés à la location entre particuliers proposent quelques offres de logement contre des services (à rechercher sur les sites Leboncoin.fr, Colocation-adulte.fr, Roomlala.com, Location-etudiant.fr…).
Mais vous trouverez plus rapidement votre bonheur sur les sites spécialisés dans l’échange de logement contre services. La consultation des annonces et le dépôt d’une offre de service sont gratuits. Des formules d’abonnement (à partir de 5,90 € par semaine chez Toitchezmoi.com, 14,99 € par mois chez CoHomly.com) permettent de contacter directement les hébergeurs et d’accéder à différents outils et services, comme les modèles de convention d’hébergement, le suivi et l’assurance négociée (chez CoHomly).
Les demandes d’hébergement sont plus nombreuses que les offres. Ce qui n’empêche pas de trouver assez rapidement, comme Christelle qui effectue 15 heures de jardinage par semaine en échange d’un logement dans le Var et témoigne :
Après une séparation, je me suis trouvée sans logement et sans emploi, et j’ai enchaîné des hébergements provisoires. Le dernier me coûtait encore trop cher – 300 € en colocation, en région parisienne. À tout hasard, j’ai tapé « logement contre services » sur internet et je suis tombée sur le site Toitchezmoi. J’ai déposé une offre en janvier dernier.
Trois semaines plus tard, je débarquais dans le Var pour devenir la gardienne d’une grande propriété, résidence secondaire d’une famille. Mon travail : principalement, m’occuper des parties extérieures et faire un peu de ménage, à raison de quinze heures par semaine. En échange, j’occupe un logement autonome dans un mobile home de 40 m² avec tout le confort – 6 couchages ! – et une terrasse. Je dispose aussi d’un véhicule.
On se partage les légumes du jardin et les œufs. Je peux inviter des amis ou de la famille quand je le souhaite. Nous avons signé un contrat de location meublée, renouvelable chaque année tacitement. Pour moi, c’est un échange plus qu’équitable.
Hors internet, il est possible de se rapprocher d’associations organisant l’échange de A à Z. C’est le cas des 26 structures du réseau Cosi, spécialisé dans la cohabitation intergénérationnelle. Cette formule permet à un senior (plus de 60 ans) de mettre une chambre de son logement à la disposition d’un jeune de moins de 30 ans (étudiant ou non) pour un loyer modique (194 € en moyenne), voire gratuitement pour une présence plus soutenue.
Vous trouverez les coordonnées de la structure la plus proche
de chez vous sur le site Reseau-cosi.org.
Lorsque vous répondez à une annonce, donnez envie ! « J’ai toujours fait du baby-sitting. J’ai insisté là-dessus pour montrer ma motivation et valoriser mon expérience », indique Syrielle, qui a postulé sur Location-etudiant.fr. Elle a aussi précisé qu’elle était étudiante en ergothérapie. Voici son témoignage :
Depuis trois ans, je loge dans une maisonnette au fond du jardin d’un pavillon occupé par un couple et ses deux enfants, à Créteil, en région parisienne.
Elle a la taille d’un studio, est meublée et équipée. Le loyer, charges comprises, s’élève à 200 € mais, avec l’APL, cela ne me coûte quasiment rien. J’effectue en plus 10 heures de baby-sitting par mois. Les enfants des propriétaires ont aujourd’hui 7 et 10 ans. Nous avons signé un contrat de bail renouvelable chaque année.
J’ai conscience d’être dans une situation très enviable. La plupart des étudiants de mon entourage se plaignent du prix exorbitant des loyers. Dans le quartier où je réside, à quinze minutes à pied du métro, on ne trouve rien à moins de 600 € par mois.
J’ai la chance d’avoir des propriétaires bienveillants, qui m’ont mise à l’aise. Si le courant ne passe pas, la formule logement contre services ne peut pas fonctionner.
Pour Florence Féret-Chapt de CoHomly, « la partie biographique est un point à ne pas négliger pour que la famille puisse se projeter. Si l’on voit un manque à ce niveau-là, nous contactons l’étudiant pour l’aider à reformuler. »
Attention à l’orthographe, et n’oubliez pas de vous relire. Pensez à poster une photo pour augmenter votre visibilité. « Cela donne 7 fois plus de vues », affirme Marie-Pierre Mahé. Et soyez entreprenant, n’attendez pas qu’on réponde à votre annonce, consultez les offres régulièrement et contactez les hébergeurs.
Si vous visez la cohabitation intergénérationnelle, adressez votre candidature à l’association de votre choix (sur Reseau-cosi.org). Toutes les démarches sont faites par l’association qui recherche la meilleure compatibilité jeune-senior et assure un suivi. Coût de l’inscription : 30 € plus 250 € par an, une fois le logement trouvé.
Il est conseillé de signer une convention d’hébergement avec le propriétaire. Ce document formalise les modalités de l’échange, à savoir le début et la fin, la nature des services, le nombre d’heures et le planning, la description du logement, l’accès aux parties communes, l’usage éventuel de la machine à laver, etc. Il n’a pas de valeur juridique mais constitue un cadre de référence qui peut limiter malentendus et dérapages. Les sites spécialisés fournissent des modèles. Plus sûr est le contrat de bail meublé (signé pour un an, renouvelable), lorsque les services rendus ont une valeur inférieure ou égale au montant du loyer qui serait pratiqué dans une location classique.
Le contrat de salarié au pair (à ne pas confondre avec celui de « jeune au pair ») est une alternative. La valeur des services rendus y est calculée sur la base du Smic horaire et équivaut aux avantages fournis (le logement). Le propriétaire devient un employeur qui a l’obligation de vous déclarer auprès de l’Urssaf et de la Sécurité sociale. Enfin, le contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire encadre la mise à disposition d’un logement entre un jeune et un senior (loi Elan du 23 novembre 2018,
Voici quelques alternatives, pour contrer les augmentations qui ne cessent d’augmenter

Le ménage du printemps pourrait être payant. Les ventes bric-à-brac, les applications comme Market PlaceAttention, ce lien ouvrira un nouvel onglet. sur Facebook et les sites Web tels que KijijiAttention, ce lien ouvrira un nouvel onglet. sont bien connus des chasseurs d’aubaines et vous offrent la possibilité de gagner quelques dollars de plus.
Il ne vous reste qu’à faire le décompte des vêtements que vous n’avez pas portés depuis plus d’un an, des jouets qui n’intéressent plus vos enfants et des objets qui accumulent la poussière au sous-sol pour les revendre!

Vous tricotez des foulards ou vous avez un atelier d’artisanat à la maison et vous fabriquez de jolis bijoux, des chandelles ou des savons bio, des tasses peintes à la main? Que diriez-vous de les mettre en consigne à la boutique de cadeaux de votre quartier?
Il est effectivement possible de transformer son passe-temps en source de revenus. Pensez aux musiciens qui donnent des cours de musique; ils joignent l’utile à l’agréable tout en profitant d’un revenu supplémentaire sans sortir de la maison.
Puisque certaines dépenses sont récurrentes, comme l’épicerie, l’essence et les vêtements, les détaillants ont tout avantage à mettre en place plusieurs incitatifs pour fidéliser leur clientèle.
Les coupons rabais représentent des économies instantanées, tandis que les points accumulés, plus subtils, sont tout aussi payants sur une longue période. Attention à ne pas laisser vos points dormir!

Selon un sondage effectué par KPMGAttention, ce lien ouvrira un nouvel onglet. en 2019, les Canadiens détiendraient environ 16 milliards de dollars en points de récompense non échangés. Si vous êtes du type à ne pas vouloir gérer les récompenses, optez pour un programme automatique comme en offrent certains épiciers ou cartes de crédit. La remise annuelle en argent de 1 % ou 2 % pourrait atteindre quelques centaines de dollars, et ce, pour des achats que vous auriez faits de toute façon.

Si vous faites de longs trajets, pourquoi ne pas couper un peu dans les frais de carburant en prenant un passager supplémentaire à bord? C’est aussi simple que de se créer un profil sur un site de covoiturage comme covoiturage.caAttention, ce lien ouvrira un nouvel onglet.. De plus, en optant pour le transport à passagers multiples, vous réduirez votre empreinte carbone.

Nul besoin de vous priver pour avoir plus d’argent dans vos poches. Pour cela, vous pouvez simplement vous questionner régulièrement sur vos habitudes de consommation afin d’optimiser les gestes que vous posez au quotidien. Quelles marques achetez-vous? Pour quelles raisons? Le forfait télé utilisé abondamment l’hiver peut-il être réduit en saison estivale?
De même, si votre renouvellement d’assurance auto se fait automatiquement, cela pourrait valoir la peine de s’y attarder un instant, vous pourriez économiser de l’argent chaque année!

Où va votre argent, le savez-vous vraiment?
Planifier et tenir le compte de vos dépenses et de vos revenus est un exercice pouvant contribuer à l’atteinte de vos objectifs financiers, tout en gardant votre paix d’esprit. Plusieurs moyens sont à votre disposition pour vous aider à faire un budget, comme notre outil budgétaire, qui vous accompagne en vous indiquant quelle somme épargner chaque mois, en fonction de vos rentrées et sorties d’argent.
Vos cotisations annuelles à un REER vous donnent droit à des économies d’impôt grâce aux déductions REER habituelles.
Celles-ci peuvent d’ailleurs être bonifiées par les rendements potentiels ainsi que par des crédits d’impôt supplémentaires offerts par certains fonds de travailleurs, comme le 30 % propre au Fonds de solidarité FTQ*. À long terme, vous pourriez ainsi voir vos économies augmenter sans avoir eu à faire d’efforts supplémentaires.

Imaginez les gains si vous investissez avec constance dans votre REER! Prenez le temps de calculer les économies d’impôt réalisables grâce à notre calculateur.
Soyez maître de votre portefeuille. Budgéter, magasiner, transformer… Pour obtenir un revenu supplémentaire sans augmenter votre salaire, il suffit d’être créatif et d’oser saisir les différentes occasions qui s’offrent à vous.
À vous de voir quelles sont les options qui vous conviennent le mieux. Quoi qu’il en soit, le simple fait de prendre des décisions financières et de les respecter pourrait vous permettre d’accumuler un joli montant au fil de l’année, une somme que vous serez libre de dépenser ou d’investir comme bon vous semble.
31 jours pour informer et sensibiliser les Français à la consommation en vrac et soutenir la filière vrac
Paris, le 17 février 2022 – 62% des Français souhaitent plus de produits en vrac (74% épicerie, 58% entretien, 43% hygiène-beauté, 30% aliments animaux).
En effet le vrac permet de consommer de manière plus responsable, notamment en éliminant les emballages jetables des produits consommés : chaque Français jette en moyenne tous les ans 50 kilos d’emballages ménagers.
C’est le combat que mène Réseau Vrac, l’association des professionnels du vrac, qui œuvre pour une consommation plus juste, plus vertueuse, pour consommer moins et mieux.
Pour soutenir l’ensemble des acteurs du vrac (commerçants vrac, magasins bios, fabricants de produits vrac…) et informer le plus grand nombre que le vrac est accessible à tous et partout (+10 000 points de vente en France ont une offre vrac, du commerce de proximité à la grande surface) il fallait bien lui dédier un Mois. Ainsi, du 1er au 31 mars, c’est LE MOIS DU VRAC, partout en France !
Un mois pour sensibiliser autour des bienfaits de la consommation vrac
Durant le mois de mars, Le vrac sera au cœur d’un dispositif de communication complet (print, digital et événementiel) avec pour objectif de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux de ce mode de consommation.
Cette première édition parrainée par Jérémie Pichon, de la Famille Zéro Déchet, est le nouveau rendez-vous annuel qui s’adresse à tous, que l’on soit expert du vrac ou pas encore.
Les 31 jours que compte le mois de mars seront mis à profit pour aborder le sujet de la consommation vrac, informer largement sur ses atouts et multiplier les occasions de tester des produits vrac. Par la preuve, par la démonstration, par la pédagogie, LE MOIS DU VRAC sera rythmé par de nombreux temps forts :

Pourquoi consommer vrac ?
Consommer vrac, c’est réduire les emballages et le gaspillage alimentaire. C’est adopter une philosophie de consommation plus simple, plus sobre, de meilleure qualité.
C’est adopter un modèle de consommation responsable, s’inscrire dans une dynamique de réduction des impacts environnementaux, d’amélioration de son alimentation (meilleur équilibre, produits moins transformés) et de sa consommation (moins d’emballages, moins de gaspillage), de maitrise de son pouvoir d’achat (acheter ce qui est utile et nécessaire, éviter les surplus).
« La distribution vrac redonne la main au consommateur, par le choix du contenant et une maîtrise des quantités achetées. En effet, ce mois dédié au vrac est l’occasion unique de créer un moment entre consommateurs et acteurs du vrac, propice à l’échange, à la pédagogie et à l’engagement. Un moment qui montre qu’au-delà d’un mode de consommation, le vrac est un mode de vie ! D’une façon générale, en faisant le choix du vrac, le consommateur est incité à s’interroger sur le sens donné à ses actes d’achat et à leur impact : il constitue l’un des leviers d’une consommation plus réfléchie. » expliqué Célia RENNESSON cofondatrice et Directrice générale de Réseau Vrac.

Le commerce vrac est un levier majeur de la consommation responsable
La distribution de produits vrac permet effectivement :
Envie d’apprendre à être écolo tout en réduisant votre facture d’eau ? Commencez par ces petits gestes du quotidien :
La douche se révèle plus qu’économique qu’un bain. En moyenne, elle consomme 130 litres de moins qu’une baignoire remplie. La différence sur le montant de vos factures d’eau est d’autant plus importante si chacun des membres de votre famille s’y met.
N’oubliez pas non plus de couper l’eau au moment de vous savonner.
Ne laissez jamais l’eau couler inutilement lorsque vous vous brossez les dents. De même, fermez le robinet pendant que vous vous rasez. Ouvrez-le seulement pour vous rincer. Vous réduirez ainsi votre consommation d’eau et même d’électricité si vous utilisez de l’eau chaude.
En cuisine, vous avez la possibilité de récupérer dans un seau l’eau utilisée pour cuire les légumes ou rincer la vaisselle. Celle-ci peut être recyclée et servir à arroser vos plantes en jardinière, en pot ou en terre. Cet écogeste paraît anodin, mais permet d’économiser des dizaines de litres d’eau par jour.
L’eau potable constitue une denrée assez chère. En revanche, l’eau de pluie est gratuite. Autant la récupérer pour arroser les fleurs et les légumes, nettoyer la maison ou laver la voiture ! Cette solution est à la fois écologique, économique et rapidement amortissable.
Parmi les astuces les plus efficaces se trouve l’installation d’un arrosage goutte à goutte. Les arroseurs sont disposés au plus près des plantes pour cibler les racines. Le débit d’eau est adapté en fonction des besoins de chaque sujet, ce qui évite le gaspillage. Pour réduire davantage votre facture d’eau, pensez également à limiter l’évaporation de l’humidité en paillant vos plantations et en les arrosant le soir.
Différents équipements aident à consommer moins d’eau et à faire baisse la facture. Certes, ils nécessitent un investissement de départ, mais ils s’avèrent rentables au fil des utilisations.
Avec un mitigeur thermostatique, vous profitez d’une eau chaude avant même de l’ouvrir. Plus besoin de laisser le robinet ouvert pendant de longues minutes pour atteindre la bonne température ! En outre, une douchette économe réduit de moitié la quantité d’eau habituellement consommée avec un modèle sans réducteur de débit.
Certains équipements combinent mitigeur thermostatique et douchette économe pour un maximum d’économies.
L’économiseur d’eau réduit le débit à 6 litres/minute en moyenne, contre 12 litres/minute pour un robinet classique. L’économie réalisée sur la facture est d’environ 45 % à l’année.
De son côté, le mousseur pour robinet fait baisser votre consommation d’au moins 30 % en injectant de l’air dans l’eau.
Vous souhaitez réaliser un système d’arrosage goutte à goutte, mais détestez bricoler ? Optez pour des tuyaux perforés. En revanche, si vous désirez réduire encore plus votre facture d’eau, l’idéal est d’installer un réseau constitué de tuyaux, de raccords (des joints en T par exemple) et d’arroseurs adaptés.
La référence en la matière est la colonne de douche Showerpipe Crometta S 240 de la marque Hansgrohe. Cet équipement nous a totalement conquis.
Il permet en effet de réduire les factures d’eau et d’énergie jusqu’à 50 %. La douche de tête ainsi que la douchette sont équipées d’un régulateur de débit limitant votre consommation d’eau à 9 litres/par minute. À ces dispositifs s’ajoute un mitigeur thermostatique ultra précis. La température reste constante pendant toute la durée de la douche, et ce, au degré près. Vous n’aurez plus besoin de laisser couler l’eau inutilement.
Par ailleurs, la pomme de douche mesure 24 cm de diamètre. Elle offre un jet à la fois confortable et généreux. La douchette, quant à elle, permet de changer le jet d’eau en fonction de la sensation recherchée.
Si vous ne souhaitez pas installer une nouvelle colonne de douche, nous vous suggérons d’opter pour cet économiseur d’eau. L’aérateur est livré avec 5 disques correspondant à 5 débits différents, dont :
Vous pouvez ainsi contrôler et réduire votre consommation d’eau en installant le disque adapté à la pression dans votre logement. Les économies réalisées sont d’autant plus intéressantes si vous limitez par exemple le temps passé sous la douche. Rassurez-vous, cet économiseur d’eau est facile à installer tout en restant amovible. Il est adapté aux douches de tête, aux pommeaux de douche, aux mitigeurs et aux pulvérisateurs de bidet.
À la recherche d’un accessoire de douche à la fois tendance et économique ? La rédaction a sélectionné pour vous le pommeau Hydrao Aloé.
Équipé de LED, ce dispositif change de couleur en fonction du volume d’eau que vous consommez sous la douche. Une manière ludique d’apprendre à moins gaspiller et de réduire votre facture d’eau de 15 à 20 % ! Nous apprécions particulièrement le fait que le pommeau Hydrao Aloé incite aussi bien les petits que les grands à se nettoyer rapidement. Il est en outre auto alimenté par l’eau qui coule.
Par ailleurs, le débit d’eau est limité à 6,6 litres/minute. De quoi économiser près de 45 % d’eau supplémentaire ! Enfin, une application gratuite vous permet de suivre l’évolution des économies d’eau et d’énergie réalisées. Vous pouvez aussi vous en servir pour personnaliser les seuils de couleur.
Vous ne souhaitez pas relooker votre douche ?
Le récupérateur d’eau de pluie est la solution. Cet accessoire nous a séduits par sa praticité et son installation facile.
Il est compatible avec les tubes en zinc ou en PVC, et le montage ne prend que quelques minutes. Il vous suffit de couper votre descente de gouttière et d’emboiter le récupérateur au milieu. Placez ensuite une cuve ou un seau en dessous afin de collecter l’eau de pluie. Une fois le récipient rempli, fermez simplement le robinet d’arrêt. L’eau gratuite ainsi récupérée vous servira à arroser votre potager ou votre jardin.