C’est d’abord de l’argent et donc du pouvoir. Gouverner, c’est prévoir. Gouverner, c’est aussi faire des choix entre des projets, des politiques publiques financées par le budget de la collectivité.
Le Budget participatif, c’est de l’argent alloué par la collectivité pour réaliser les projets proposés et votés par les citoyens non élus selon un principe simple “Vous décidez. Nous (collectivité) réalisons.“
2- Du pouvoir, de l’argent… mais beaucoup d’argent ?
En moyenne, le Budget participatif représente 6,50 € par habitant et par an avec de fortes disparités, de moins d’1 € à 45 € pour Paris, un record mondial. Bordeaux avec 10 €, Rennes ou Montreuil avec 15 € par habitant et par an donnent également du pouvoir d’agir aux citoyens. De petites villes, à l’image de Jarny ou Firminy tirent également leur épingle du jeu.
Ces montants financent des projets “en dur”, c’est à dire des aménagements qui ont lieu dans l’espace public : voirie, espaces verts ou encore à l’intérieur des équipements : crèches, écoles, terrains de sports, médiathèques… Le Budget participatif ne s’appuie que très rarement sur le budget de fonctionnement, celui qui permet de payer les salaires des personnels en charges des services publics par exemple.
6,50 € par habitant et par an
L’enquête nationale lesbudgetsparticipatifs.fr calcule chaque année le montant par habitant consacré par les collectivités au Budget participatif. En 2020, il est en moyenne de 6,50 € par habitant et par an.
De grandes villes se distinguent cependant : Paris : 45€, Rennes, Avignon, Montreuil : autour de 15 € ou encore Bordeaux et Clermont-Ferrand : autour de 10 €. De plus petites dépassent les 20 € / habitant, à l’image de Firminy, Jarny, Grande-Synthe…
D’autres publications présentent 5% du Budget d’investissement en référence.
3- A quoi servent ces financements ?
Les projets des Budgets participatifs se concentrent sur le cadre de vie et l’environnement : plus de vert, de biodiversité, des espaces publics partagés, des pistes cyclables…
De plus en plus des projets en lien avec la solidarité sont plébiscités : frigos solidaires, accès aux personnes en situation de handicap, services pour les sans-abris…
Budgets participatifs verts
Les collectivités lancent à présent des Budgets participatifs thématiques sur le développement durable en particulier.
Les élus associent alors les habitants à des enjeux précis.Bordeaux ou Metz ont choisi cette voie.
De nouvelles thématiques pourraient apparaître après la crise sanitaire.
4- Au-delà des projets, quel est l’intérêt du Budget participatif?
Les Budgets participatifs ont été créés pour développer la participation des citoyens, recréer du lien social et retisser un lien de confiance avec le politique. Ils répondent plus généralement à l’aspiration d’une démocratie plus participative, plus directe et plus concrète. Avec parfois également un objectif de justice sociale, comme à Paris.https://www.youtube.com/embed/6NCFcLbrqm8?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr-FR&autohide=2&wmode=transparent
5 – Alors tout le monde peut participer ?
Tous les habitants d’une collectivité engagée dans un Budget participatif, peuvent proposer leurs idées ou voter qu’ils aient ou non le droit de vote (étranger hors UE) ou être en âge (dès 13 ans par exemple).
Actuellement en France, un taux de participation 5% est un bon résultat. (calcul sur la base de la population totale et non les listes électorales !) L’essor de la démarche est récent et leur notoriété encore faible. Leur intérêt ou leur fonctionnement restent méconnus des citoyens.
La phase de vote de la deuxième édition du budget participatif des Landes ouvre ce mardi 2 novembre. Le Département met à disposition une enveloppe de 1.5 million d’euros pour participer à la réalisation d’une quarantaine de projets pour les Landais. En lice, 281 projets contre 550 au départ.
Tous les Landais, dès 7 ans, peuvent dès ce mardi 2 novembre faire entendre leur voix dans le cadre de la deuxième édition du budget participatif des Landes : une initiative du Conseil départemental qui donne une enveloppe de 1.5 million d’euros pour “participer directement à la transformation de votre territoire“.
Après les rencontres, le dépôt des idées et l’analyse de l’éligibilité des candidatures par le Département, vient l’heure du vote. Pour cela, il suffit de prendre connaissance des 281 projets retenus via le catalogue mise à disposition sur le site du budget participatif – puis de faire connaitre votre choix, directement sur leur page, ou dans un bureau de vote installé dans les mairies du département, les maisons des solidarités et les sièges de communauté de communes.
La clôture des votes est fixée au 28 novembre prochain et une quarantaine de projets recevront peu après, une part du budget pour les aider à se réaliser.
Des idées pour “bien-vivre ensemble”
Analyser 281 projets peut être fastidieux – toutefois, ceux-ci sont classés par cantons et thématiques, ce qui peut faciliter la prise de décision.
Si de nombreux projets concernent les EHPAD, les jeunes et la lutte contre l’isolement, d’autres sont tournés vers la préservation du patrimoine ou l’environnement.
Mais certains peuvent lier plusieurs problématiques, comme celui d’une association de Seignosse qui souhaite donner une seconde vie aux déchets ramassés sur la plage.
Leur idée : les transformer en nouveaux objets à l’aide d’une imprimante 3D, avant de les vendre pour acheter du matériel pédagogique pour un collège.
Par ce projet, l’association répond à la volonté du président du Conseil départemental, Xavier Fortinon, qui avec le budget participatif voudrait “contribuer àaméliorer le cadre de vieet lebien-vivre ensemble” des Landais.
Si les votes sont clôturés le 28 novembre prochain, les lauréats, eux, seront connus lors d’une soirée organisée à la salle de spectacle Le Pôle de Saint-Pierre-du-Mont, le 15 décembre prochain.
Pour des apéritifs originaux, ces verrines sont parfaites ! Les trois couches de crevettes, avocat et mascarpone vont ravir les papilles de vos convives en apportant une belle touche de fraîcheur au début du repas.
INGRÉDIENTS : 4 PERS.
4 avocats
250 g de mascarpone
15 crevettes
3 c. à soupe de crème liquide 35% MG
1 c. à soupe de jus de citron
3 brins de ciboulette
1/2 échalote
8 cl de crème fraîche
sel, poivre
PRÉPARATION :
Préparation 15 min
Friands
20 min Facile
INGRÉDIENTS : 4 PERS.
1 rouleau de pâte feuilletée
8 tranches de fromage fondu
6 saucisses de Strasbourg
1 oeuf
un peu de farine
Toasts betterave et noix
5 min Facile
INGRÉDIENTS : 8 PERS.
pain de mie complet
2 betteraves rouges cuites
1 poignée de noix concassées
brins d’aneth frais
huile de noix
vinaigre blanc
sel, poivre
Préparation 5 min
Cake salé au chèvre et aux lardons
1 h 10 Facile
INGRÉDIENTS : 6 PERS.
1 fromage de chévre (genre crottin de chavignol)
200 g de lardons
1 tomate
3 oeufs
150 g de farine
1 sachet de levure chimique
10 cl d’huile d’olive ou de trournesol
10 cl de lait
basilic ou persil ou menthe selon la saison et le goût
Durant le confinement, les marchés de nos villages et quartiers ont été interdits.
Puis progressivement, ils ont pu rouvrir.
Cette séquence a marqué un net recul d’une tendance jugée pourtant nécessaire par une majorité de Français : le recours à des circuits courts pour s’alimenter.
En France, cette notion dispose d’une définition officielle posée par le Ministère de l’Agriculture :
« Un circuit court est un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire ».
Evidemment, la vente directe de leurs produits par les agriculteurs à leurs clients a toujours existé.
C’était même la règle, avant que ne soient développés les moyens modernes de conservation et de transport.
Des produits locaux pour tous
Pour vous, qui êtes consommateurs, la vente directe présente différents avantages : vous connaissez le producteur, donc vous savez d’où viennent les produits.
Il n’y a pas d’enjeu de traçabilité. Votre miel acheté chez votre voisin apiculteur n’a pas été fabriqué en Chine et coupé au sucre ou au sirop de glucose1…
C’est aussi, pour vous, la garantie d’avoir des produits de qualité proposés par un voisin !
C’est enfin une démarche écologique puisqu’elle permet le respect des saisons et des terroirs et limite le temps de transport des produits agricoles ainsi que les emballages.
Et si vous êtes un adepte de ce système à 100%, vous voilà devenu “un locavore” !
Des marges supplémentaires pour les agriculteurs
Depuis maintenant plusieurs décennies, les agriculteurs ont le sentiment d’être mal payés alors que les intermédiaires, et notamment l’industrie agroalimentaire et la grande distribution, s’enrichissent.
En 2017, 20% des agriculteurs français n’ont pas pu se verser un revenu2 !
Le revenu mensuel des agriculteurs est de 1380 euros en moyenne, mais les disparités sont fortes : en 2017, le revenu mensuel moyen des viticulteurs était de 2800 euros ; pour les éleveurs de chèvres et de moutons, il tournait autour des 600 euros.
Pendant ce temps, le chiffre d’affaires des entreprises de l’agroalimentaire continue d’augmenter même si la conjoncture économique n’a pas toujours été très bonne ces dernières années3.
Chez les paysans, il y a donc un sentiment d’injustice vis-à-vis des intermédiaires : les grossistes, les négociants, l’industrie agroalimentaire ou la grande distribution.
Plus prosaïquement, ils ont aussi besoin d’argent frais et régulier…
La vente directe permet de passer outre une partie, voire tous les intermédiaires, ce qui augmente sensiblement leur marge.
La question pour eux est de savoir s’il s’agit d’un bon calcul.
Car les intermédiaires peuvent aussi leur servir pour trouver ou développer des débouchés pour leurs produits.
Est-ce un bon calcul ?
Sur le papier donc, les circuits courts paraissent très avantageux.
Mais, en réalité pour qu’un producteur en profite, il doit d’abord s’organiser et investir du temps et de l’argent pour la mise en place.
Car outre la production, l’agriculteur va devoir désormais trouver du temps pour :
vendre,
apprendre à vendre,
répondre aux questions et attentes des clients.
Cela va lui demander de développer de nouvelles compétences : organisationnelles, comptables et relationnelles4.
C’est pour cela que les producteurs s’associent :
entre eux en créant des magasins de producteurs comme le magasin de la Ferme du Père Igord créé par Alain Quéral dans les années 904.
aux consommateurs à travers les AMAPS.
Il s’agit des associations de maintien de l’agriculture paysanne.
Un groupe de consommateurs et un groupe de paysans se mettent d’accord sur un certain nombre de produits agricoles que les uns achèteront et que les autres vont produire et livrer5.
Ce sont des fruits, des légumes, des oeufs, du fromage, de la viandes… Le panier est remis chaque semaine aux consommateurs qui peuvent faire des échanges entre eux.
Consommateurs et agriculteurs se mettent aussi d’accord sur les méthodes agronomiques à employer à travers une charte.
Souvent, il s’agit de produits biologiques.
Le prix est fixé de manière équitable et les clients payent à l’avance.
Le paysan en tire un revenu décent et le consommateur bénéficie de produits de qualité, locaux et ayant du goût5.
Ce système s’est considérablement développé ces dernières années, au point qu’il y a parfois des listes d’attente pour participer à certaines AMAPs !
C’est l’occasion d’en créer de nouvelles.
D’autres agriculteurs préfèrent utiliser les marchés, voire faire du porte-à-porte.
Petit à petit, les circuits courts s’imposent dans notre système d’alimentation mais la concurrence avec les supermarchés est encore très violente.
Quand les autorités intègreront-elles, de manière efficace, la notion de circuit court dans les politiques agricoles ?
Il existe différents leviers :
fiscal pour encourager ce mode de distribution ;
l’apprentissage pour former les paysans ;
administratif pour faciliter la création de structures de coopération entre agriculteurs et consommateurs ; le droit des associations pourrait évoluer en ce sens.
Lien De La Carte De France, Où Vous Pouvez Trouver Des Circuits Court:
Des pénuries commencent , mais la plus grosse annoncé est pour cet hiver au niveau alimentaire voici quelques astuces pour contrer et vivre autrement dans des temps à venir où les gens seront plus dans la panique que dans la réflexion.
1/ Déjà être prévoyant et ne pas attendre le dernier moment, faire un stock raisonnable de produits non périssable, faire des bocaux ou tout simplement avoir son potager même si l’hiver c’est plus complexe mais la mise en bocaux tout le long de l’année reste le mieux.
2/ Faire soi même, tissus réutilisable , cotons démaquillants, serviettes hygiénique etc.
3/ Passer Aux Produits Solides pour la vaisselle , les cheveux et le corps durée entre 10 mois et un an.
4/ Apprendre à filtrer son eau , pour ne plus acheter de bouteilles
5/ Faire soi même ses produits de beauté.
6/ Cuisiner, transformer.
7/ Faire fonctionner le local, arrêter les achats sur les gros groupes.
8/ Favoriser troc , échanges et seconde main.
9/ Installer des bac pour l’eau de pluie dans son jardin, ou sur son balcon.
10/ Avoir des énergies renouvelables de secours si coupures , batteries externes , chargeurs solaires etc.
Je vous mets ci dessous, le discours de la jeune femme qui a écrit vivre bien avec moins son discours est très bien détaillé, comme on croit que vivre avec moins est un effet de mode ou une privation.
Il y a deux manières de devenir riche. La première est d’acquérir toujours plus de choses, la seconde est d’en désirer moins.
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– Jackie French Koller.
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Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager avec vous un article coup de gueule. Un coup de gueule contre la nouvelle mode du minimalisme. Je m’explique : non pas que je sois contre le minimalisme, bien au contraire. Toutefois, je suis lasse de voir qu’il faut un effet de mode pour que les gens s’y intéressent alors que certains aspects du minimalisme sont du bon sens.
Être minimaliste, ce n’est pas seulement une mode à suivre pour être tendance. C’est vivre simplement et choisir de ne pas se laisser influencer par une société qui nous encourage à acheter toujours plus que nécessaire.
Aller, je vous embarque dans mon mode de vie simple !
Minimalisme : effet de mode versus manière de vivre
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1. Je ne suis pas les tendances
Sur le plan look, j’aime être bien habillée selon mes critères. Je ne m’intéresse pas à la mode et je n’ai jamais compris tous ces magazines qui montrent des pages et des pages de pub et des mannequins trop maigres avec des tenues que je ne porterai jamais.
Ma mère est plutôt « décontract’-Décath » depuis qu’elle a eu ma sœur (j’avais 12 ans) et elle ne m’a pas « appris » à me vêtir, ni à me farder. J’ai dû créer mon propre style – assez classique en l’occurrence car je trouve plus difficile de prendre des risques quand on n’a pas de modèle. Souvent d’ailleurs, je découvre un type de vêtement ou de chaussures une fois qu’il n’est plus tendance mais là encore, je me moque d’être en décalage. Ce qui compte, c’est que je porte ce qui me plait et dans lequel je me sens bien. C’est le conseil de mon amie Nathalie, conseillère en image (voici son site), auquel je pense souvent : porter uniquement ce qui vous représente, ce qui reflète votre personnalité.
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2. Je ne suis pas une grande consommatrice
Lorsque je sors dans un bar, je ne bois souvent qu’un verre. Quand je vais au resto avec des amis, je ne prends qu’à manger. Lorsqu’on part en vacances, on fait des courses pour éviter d’aller au restaurant. Je m’apporte toujours à manger le midi au travail pour ne pas sortir acheter.
Mon budget soldes dépasse rarement 300 € par an (soit environ 150 €/saison). Je dois aller chez Starbuck (ou autre chaîne du genre) environ 1 ou 2 fois/an seulement. J’ai un Smartphone avec forfait internet depuis 2 mois seulement.
Toutefois, n’allez pas croire que je ne suis jamais tentée ! Quand je rentre chez Maison du Monde, j’ai envie de tout acheter ou presque ! Mais comme je sais que je n’ai pas besoin des objets qui me plaisent, je prends plaisir à les voir et je ressors de la boutique les mains vides.
3. Je n’ai jamais…
Voici la liste des choses dans que je n’ai jamais consommées ou que je fais moi-même :
Je n’ai jamais souscrit de prêt à la consommation (d’un naturel prudent, je préfère économiser que dépenser à tout va)
Je ne suis jamais allée chez l’esthéticienne (l’épilateur électrique est THE accessoire essentiel !)
Je n’ai jamais fait de manucure professionnelle (je garde mes ongles courts sans vernis, c’est bien plus pratique !)
Je n’ai jamais fait de couleur ni de mèches (pourquoi choisir de s’abîmer volontairement les cheveux ?)
Je n’ai jamais fait faire d’ourlet ni de reprise (quand j’étais jeune c’était ma mère qui les faisait et quand j’ai emménagé seule, elle m’a appris à les faire)
Je n’ai jamais nettoyé de voiture avec un Lavomatic (même à 31 ans, je reste une enfant qui aime jouer avec l’eau quand il fait chaud ! Et le reste de l’année, je n’ai aucun problème avec le fait que la voiture soit poussiéreuse !)
Je n’ai jamais acheté de cartons pour colis à La Poste (je garde les cartons des colis que je reçois)
Et vous ?
4. Je ne comprends pas les comportements extrêmes
Vous connaissez Vicky du blog Vivre avec moins ? Quand je regarde ses vidéos youtube, je suis choquée (notamment cette vidéo) !
Cette québécoise avait plus de 16 000 $ de dettes à 21 ans, simplement en surconsommant ! Vous imaginez un montant pareil au début de la vingtaine ?! Si c’est un extrême, quand je vois les comportements consommateurs autour de moi, ou le succès de sites e-commerce comme Amazon, je me dis qu’elle reflète davantage la réalité que ma vie…
En novembre dernier, j’ai pris la décision de m’acheter un Smartphone performant pour gérer de manière plus rapide et efficace mes réseaux sociaux. J’ai mis un mois à valider mon panier sur le site internet parce que je n’avais jamais mis 500€ dans un téléphone. Chaque fois que je me connectais sur le site, je regardais mon panier et me disais « tu pourrais continuer à faire sans ».
Un mode de vie simple lié à une éducation et à une profonde réflexion
Si je suis très contente d’avoir un mode de vie simple aujourd’hui (avantage notable pour mon compte bancaire et pour la planète !), il est aussi le résultat d’une éducation qui n’a pas toujours été facile à vivre puis d’une longue réflexion. Toutefois, à présent j’en suis très contente et ce mode de vie me convient parfaitement.
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1. Ce que mon père m’a transmis
Deux faits ont marqué mon enfance/adolescence et mon rapport à l’argent et aux objets. Le 1er correspond aux difficultés financières que mon père a connues quand j’étais petite. Mes parents ont divorcé alors qu’ils venaient de faire construire leur maison, j’avais 8 ans.
Il a souhaité garder la maison seul et pendant des années, il a jonglé entre son salaire et les traites. À l’époque, je n’avais pas la maturité pour saisir ses difficultés mais je pense qu’inconsciemment je comprenais. Et j’ai appris à ne pas réclamer. Mais cet enseignement indirect était récompensé et je me souviens encore particulièrement de 2 cadeaux de Noël et de la joie que j’ai ressentie en déballant les paquets, reçus respectivement à mes 13 et 14 ans : une chaîne hifi et une PlayStation 2 (console à la mode à ce moment-là !)
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2. ce que ma mère m’a transmis
Le 2e est la relation à l’argent que ma mère m’a transmise. À partir du moment où j’ai eu de l’argent de poche, si je le dépensais, j’avais droit à des remarques culpabilisantes.
Ainsi, dépenser est devenu très tôt pour moi une source de culpabilité. Et je vous garantis que lorsqu’on culpabilise à chaque dépense, on se restreint beaucoup ! Finalement, on s’habitue à acheter peu et on se détache du plaisir d’acheter. J’ai encore du mal aujourd’hui à ne pas ressentir cette culpabilité. Pendant longtemps, même alors que j’étais indépendante financièrement, je lui cachais par exemple lorsque je partais en week-end ou en vacances, pour éviter les remarques.
La pression sociale est parfois difficile à vivre
1. La peur de l’insécurité financière
La peur du lendemain liée à l’insécurité financière s’est trouvé une place de premier choix dans mon cerveau et il est très difficile de la déloger. Elle est liée aux périodes de chômage et de salaires pas mirobolants que j’ai vécues et qui m’ont profondément marquée. Pourtant, je savais à ces moments-là, que ma famille était derrière moi en cas de gros pépin.Cette peur est également liée à la presssion sociale, notamment de mon entourage familiale. La croyance c’est : pour vivre heureux, il faut être salarié en CDI.
Les autres formes de travail ne sont pas vraiment reconnues. Difficile d’entreprendre lorsqu’on nous a si longtemps répéter ce genre de croyance… Depuis que je me suis reconvertie et que je travaille dans l’assurance, j’ai une situation confortable. J’ai répondu à la pression sociale de manière favorable et en même temps, j’essoufle ma peur. Toutefois, cet emploi ne correspond pas au mode de travail que j’ai envie d’avoir. Et alors que j’ai la chance d’avoir un projet de création d’entreprise, les premières années d’instabilité financière m’effraient par avance. Et pourtant, je ne suis pas une grande dépensière !
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2. Les discours culpabilisants sur la planète
À ces expériences et à une peur du lendemain déjà flagrante, s’ajoute le fait que je suis très (trop) sensible aux discours ambiants de culpabilisation par rapport à la planète. Ces émotions négatives peuvent se transformer en profond mal-être lors d’un achat ou de la réception d’un cadeau. Et je ne vous dis pas à quel point c’est décuplé quand je pense à la surconsommation générale abusive et à ces effets sur la planète… Alors que pourtant, avec mon mode de vie, je prête attention à ma consommation, je suis raisonnable, j’achète de seconde main, je revends/donne les affaires que je n’utilise plus…
Rien n’y fait, je culpabilise beaucoup si je dois changer un objet (en l’occurrence en ce moment, mon ordinateur qui a 10 ans et qui va finir par ne plus se rallumer du tout) et que l’ancien va se transformer en déchet car il n’est pas récupérable. J’ai également développé l’obsession de ne rien avoir en double (bon sauf les vêtements et les chaussures !).
Si on m’offre un objet que j’ai déjà et dont un seul suffit, je préfère donner ou revendre. Et je me sens vraiment mal à l’idée qu’on a fait sortir d’un magasin un objet dont nous n’avons vraiment pas besoin. Ainsi, malgré un mode de vie simple et un grand désencombrement à notre emménagement ensemble, je désencombre régulièrement soit parce qu’il y avait des objets sur lesquels je n’avais pas encore pris de décision, soit parce que je suis arrivée à convaincre l’Homme de se débarrasser d’une chose à lui qui ne nous est pas utile !
J’ai toujours été soigneuse avec mes affaires mais à présent c’est pire car j’en viens à ne plus en utiliser certaines pour ne pas les abîmer et éviter de les changer ensuite… Par exemple : j’ai gardé ma carte de transport de Marseille alors que je n’y vis plus depuis 11 ans mais ainsi quand je descends voir ma famille et que je dois prendre le métro, j’ai juste à la recharger. Si je l’oublie et que je dois acheter un ticket, je culpabilise car je trouve que c’est du gâchis. Je culpabilise même pour les actions des autres quand je vois que certaines personnes refusent consciemment de trier leurs déchets !
La difficulté d’un mode de vie simple quand on vit à 2
1. Le rapport aux objets différent d’une personne à l’autre
L’Homme est beaucoup plus « gadget » que moi. Le dernier en date, dont je ne comprendspas l’achat, est sa montre connectée. Conséquence quand il reçoit un texto, on entend son téléphone et sa montre sonner, c’est doublement agaçant quand on est chez soi et qu’on veut déconnecter !
On a encore du chemin à parcourir en discussions et compromis pour nous rejoindre sur ce sujet-là.
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2. Le tri des affaires
La difficulté de désencombrer quand on vit à 2, c’est de trouver que certains objets de l’autre sont inutiles et d’avoir envie de les faire sortir de chez soi.
Si l’autre n’a pas d’avis, tant mieux mais s’il tient à ses affaires de manière subjective, ça complique le désencombrement… Ainsi notre début du moment est : « tu veux te débarrasser de toutes mes affaires » dixit l’Homme.
Dur dur de lui faire comprendre diplomatiquement que ça ne sert à rien de garder des objets qu’il n’utilise jamais ou que ça ne sert à rien d’avoir des objets en double, voire en triple.
Après, peut-être ne suis-je pas assez objective avec mes affaires ? J’ai pourtant l’impression d’en avoir éliminé beaucoup plus !
En conclusion
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J’espère que ce coup de gueule/témoignage vous aura aidé dans votre vision de la vie et de la consommation. Peut-être vous fera-t-il réfléchir sur la manière dont votre enfance a façonné votre relation à l’argent.
Cela demande du courage d’accepter ce que l’on est et du temps pour changer certains aspects de nous-même que nous n’apprécions pas mais c’est un beau chemin à emprunter
DIY – En 2h et pour 15 euros seulement, découvrez comment fabriquer ce calendrier de l’Avent original pour vos enfants.
Pour aider vos enfants à visualiser le temps restant avant Noël, Daphnée, du blog Be Frenchie, vous propose de fabriquer un calendrier de l’Avent perpétuel qui décompte le nombre de nuits restantes durant le mois précédant Noël.
Chaque jour, vos enfants s’amuseront à chercher les bonnes plaquettes pour composer le nombre du jour. Et une fois Noël passé, il suffira de retourner la plaquette du bas pour transformer ce calendrier : il vous servira aussi à compter le nombre de nuits restantes avant les vacances. À vos outils !
Fiche Tuto
2/5 2h 15€
Outils et matériaux pour fabriquer un calendrier de l’Avent pour enfants :
Des planches de contreplaqué épaisseur 10 mm et 5 mm à faire couper au service découpe de votre magasin de bricolage
1 découpe de contreplaqué épaisseur 10 mm, dimension 40 x 25 cm
1 découpe de contreplaqué épaisseur 5 mm, dimension 10 x 20 cm
7 découpes de contreplaqué épaisseur 5 mm, dimension 10 x 8 cm
3 – Tracez 4 repères de perçage dans la grande découpe de contreplaqué (40 x 25 cm, ép. 10 mm) en suivant les cotes indiquées ci-dessous. Avec la mèche à bois de 2 mm, percez 4 trous sur les repères (en rouge ci-dessous).
6 – Tracez 4 repères de perçage dans les angles en bas du panneau aux mesures indiquées ci-dessous.Avec la mèche de 2 mm, percez sur les repères les 4 trous (en rouge ci-dessous). qui serviront à placer les tasseaux.
7 – Afin de rendre les vis invisibles, élargissez les trous sur 3 mm de profondeur avec la mèche de 8 mm. Vous pourrez ainsi cacher les têtes de vis avec de la pâte à bois afin d’obtenir une belle finition.
8 – Vissez les 2 tasseaux (sciés à l’étape 1) en bas du panneau avec les vis de 4 x 40 mm. Ces tasseaux servent de support pour maintenir la planche verticale. Le coté biseauté sera placé contre la planche de manière à ce que la planche soit légèrement inclinée vers l’arrière.
9 – Mettez de la pâte à bois dans les trous pour recouvrir les têtes de vis.
10 – Avec la mèche à bois de 10 mm, percez dans chaque plaquette des trous permettant de les suspendre. Suivez les mesures ci-dessus, en perçant 1 trou dans chaque plaquette de 10 x 8 cm, 2 dans celle de 10 x 20 cm.
Instructions pour utiliser le papier transfert à imprimer avec une imprimante jet d’encre
11 – Si vous utilisez une imprimante jet d’encre, imprimez les printables « jet d’encre », dont les textes sont écrits à l’envers. Découpez chaque motif.
12 – Placez les motifs sur les plaquettes correspondantes, puis protégez avec du papier de soie. Repassez au fer chaud durant 2 à 3 minutes en appuyant bien le fer sur le motif. Une fois refroidie, la feuille transfert se décolle pour laisser apparaitre l’inscription dessous.
Instructions pour utiliser le papier décalcomanie à imprimer avec une imprimante laser
13 – Si vous avez une imprimante laser, imprimez les printables « laser », avec les motifs à l’endroit sur le papier décalcomanie spécial laser. Trempez chaque motif dans l’eau durant 1 à 2 minutes.
14 – Le papier de support se détache seul. Il suffit de frotter doucement la décalcomanie pour la fixer sur le bois.
16 – Chaque petite plaquette comporte 1 nombre sur chaque face :0 -1 (x 2), 2 – 3 (x 2), 4 – 5, 6 – 7, 8 – 9. Fixez sur le panneau les textes « IL RESTE » en haut, « NUITS AVANT » au milieu.
17 – Placez les plaquettes sur les tourillons. Côté gauche, mettez des plaquettes marquées de 0 à 3. Côté droit, l’ensemble des nombres de 0 à 9. En option, vous pouvez protéger votre panneau et les plaquettes avec du vernis incolore.
Depuis quelques temps, de plus en plus d’entreprises souhaitant réduire leur facture d’électricité font installer dans leurs locaux des boîtiers d’économie d’énergie.
Disponibles également pour les particuliers, ces boîtiers utilisent des condensateurs pour réduire la consommation électrique d’une installation.
Ce boîtier d’économie d’électricité permet en effet de réguler la tension électrique et ainsi d’économiser jusqu’à 30% sur sa facture d’électricité.
Faire la chasse aux appareils en veille
(Source : EDF)
Vous pensez avoir éteint votre téléviseur en appuyant sur le bouton ON/OFF de votre télécommande ? Détrompez-vous, votre appareil est seulement en mode « Veille » et continue à consommer de l’électricité !
Il en va de même pour un grand nombre d’appareils utilisés pourtant de manière quotidienne : lecteurs DVD, ordinateurs, fours à micro-ondes, sèche-linge, machine à laver, consoles de jeux, lave-vaisselle…
Lutter contre les appareils en veille est pourtant une démarche simple nécessitant peu d’investissement. Branchez vos appareils sur une multiprise équipée d’un interrupteur : il vous suffira d’une seule pression pour couper le courant alimentant vos appareils en veille.
Il existe également des dispositifs plus avancés tels que les logiciels de gestion d’énergie pour les ordinateurs et des prises capables d’arrêter d’alimenter les appareils mis en veille au bout d’un certain temps.
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