Pourquoi Consommer, Ne Rend Pas Heureux

Consommer rend-il heureux ?

Décorations de Noël dans un centre commercial, temple de la consommation

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir si consommer rend heureux ? Moi oui, et de plus en plus. C’est une chose assez récente, et ça ne vient pas automatiquement. Mais alors absolument pas ! Devinez pourquoi ? Parce qu’on nous en empêche.

Ok, formulée comme ma phrase l’est, vous pensez que je vais bientôt vous sortir une théorie du complot en bonne et due forme. Non non.

Ce que je veux simplement dire c’est que la société nous formate rudement bien l’esprit. Il est en effet dur de prendre le recul nécessaire et de se poser enfin la bonne question : consommer rend-il heureux ? 

Consomme-t-on trop ?

C’est à mon avis une des questions essentielles au 21ème siècle.

Parce que la première moitié du 20ème siècle a vu naître une génération qui a vécu dans l’opulence. Elle a eu la “chance” de vivre les trente glorieuses et d’avoir un niveau de vie qui a monté en flèche. Cette génération pouvait donc être propriétaire aisément, s’équiper, s’habiller, aller au resto, voyager, enfin tout quoi. Consommer, consommer encore et toujours.

Et on ne peut pas leur en vouloir, car déjà qui est-on pour juger ? Et puis après la guerre, cela leur a très probablement servi de repère, d’oasis, tout devait paraître si simple.

Mais au lieu de partir sur un autre système, sur une autre idée de la société, ils ont choisi (ou pas justement) celui là, celui où consommer est la norme. Acte donc qui est censé rendre heureux. Mais est-ce vraiment le cas ?

La publicité pense pour nous

Les publicités à outrance nous le font penser. On a beau être la personne la plus détachée et réfléchie qui soit, on est forcément touché par celles-ci. Cela s’incruste malgré nous dans notre cerveau.

Pour réduire l’humanité en esclavage, la publicité a choisi le profil bas, la souplesse, la persuasion. Frédéric Beigbeder

La publicité nous fait constamment miroiter des moments de bonheur, et à force de nous le répéter, on finit par y croire.

C’est d’ailleurs en partie pour cela que je n’ai pas de télévision chez moi et j’en suis très heureux. Non seulement on nous impose un programme (par ailleurs assez pourri, il faut le dire), mais en plus on “paie” à travers toutes ces pubs qui nous abrutissent.

Bien sûr la télévision n’est pas le seul moyen de diffusion de publicité, malheureusement pour moi. A travers celles-ci on nous fait gentiment croire que le produit ou service vanté va régler le moindre de nos problèmes (allant jusqu’à nous inventer des problèmes parfois : ah bah oui faut bien qu’ils vendent hein), vous rendre plus heureux et ainsi de suite.

publicites a times square
Publicités à Times Square, NYC

Et on est tellement envahis, que même si vous ne me suivrez pas sur mon opinion totalement, vous devez bien l’avouer : on se passerait volontiers de la moitié des pubs auxquels nous sommes exposées. 

Consommer, un plaisir simple et rapide

Du coup, consommer rend-il heureux ? J’ai un peu envie de vous faire une réponse de Normand : p’tet’ ben que oui, p’tet’ ben que non. Ou formulé de façon plus littéraire : oui et non.

Oui cela rend plus heureux. Bien sûr que je suis heureux d’aller faire du shopping dans les rues commerçantes de Vienne, Genève ou Paris (mes résidences passées) !

Evidemment que ça m’excite de m’acheter le dernier téléphone à la mode (et hors de prix). Oh que oui de façon générale j’aime flâner dans les boutiques, “au cas où” quelque chose me plairait. On sait jamais que j’ai soudainement une envie.

Il est vrai que se projeter en train de se faire plaisir, participe également au bonheur. Acheter c’est aussi récompenser le cerveau pour avoir patienté jusqu’à ce que le prochain salaire tombe. Acheter c’est un plaisir simple et rapide. Que demander de plus ?

Magasin de vêtements

Oui mais voilà : le problème il est justement là lorsqu’on flâne dans les boutiques et qu’on se dit “on ne sait jamais”.

Comment ça on sait jamais ? Alors je n’ai besoin de rien, mais je me dis qu’aller dépenser de l’argent sans réelle raison est une bonne idée ? Et puis n’y a-t-il pas la plus petite chance que cela finisse dans un tiroir au bout de quelques mois et ce pour y rester jusqu’au prochain déménagement ? Et combien de temps dure ce plaisir ? Est-ce un plaisir si intense ? Réfléchissez-y bien. Vous verrez qu’on vous a un peu sur-vendu le truc.

L’avantage avec la nouveauté, c’est qu’elle ne reste jamais neuve. Il y a toujours une nouvelle nouveauté pour faire vieillir la précédente. Frédéric Beigbeder

Un bonheur éphémère

En essayant d’être entièrement honnête avec vous même, vous viendrez à réaliser que le moment où vous avez finalement été le plus heureux c’est au moment de l’achat.

Puis après ce pic, la courbe du bonheur ne va faire que chuter. Elle sera encore haute lorsque vous essayerez/installerez/utiliserez votre achat pour la première fois, vous en serez fier. Puis peu à peu vous oublierez. Lentement certes, mais sûrement. Jusqu’à n’en tirer plus aucun bénéfice en particulier. Parce que ce n’est plus nouveau et que ça n’a résolu aucun problème (ah tiens ?).

Consommer ne résout rien

On adore la nouveauté, on nous donne toujours envie de renouveler nos habits, notre téléviseur, notre voiture etc (pourtant l’ancien(ne) est encore en très bon état). Et c’est là que ça pose problème.

On oublie que le véritable bonheur ne dépend pas d’un objet extérieur mais de soi. Alors bien sûr un objet peut procurer du plaisir (encore heureux). Mais sans un état d’esprit intérieur adapté, sans une véritable force intérieure capable de rendre heureux indépendamment du reste, cela n’a aucun intérêt.

Cela peut paraître radical, mais regardez bien : combien de fois avez vous fait du shopping, êtes allés au cinéma, êtes allés boire un verre, êtes partis en vacances, avez acheté un objet à la mode pour “guérir” une insatisfaction intérieure ? Et combien de fois cela a-t-il vraiment aidé ?

Je suis désolé, mais non consommer ne vous débarrassera pas de vos problèmes. Consommer ne vous rendra pas heureux. Consommer va vous fatiguer, vous appauvrir (si si, regardez votre compte bancaire après cet après-midi au centre commercial). Vous aurez échangé du temps et de l’argent contre un bonheur éphémère. Est-ce que ça en vaut la peine ?

John and Yoko

L’abus de biens et de consommation est un fardeau qui rétrécit l’existence. L’absence d’encombrement procure de l’espace pour penser, et sans doute même pour comprendre. John Pawson

Alors, doit-on consommer ?

Au final, je ne pense pas qu’on puisse dire que consommer hors ce dont on a besoin de vivre décemment rende particulièrement heureux. Alors oui le moment de l’achat est généralement assez excitant, au début vous serez heureux de profiter de votre nouvel achat.

Mais le plus important est de savoir faire preuve du détachement nécessaire. Et ce afin de comprendre que ce n’est qu’un élément parmi d’autres (que sont le voyage, le temps passé avec les amis et la famille pour mon cas). Et réaliser que cela peut procurer du plaisir, mais que c’est souvent bien éphémère et que ça ne résoudra pas vos problèmes.

La publicité est à la consommation ce que l’érotisme est à l’amour. Le plaisir ne suit pas toujours… Philippe Bouvard

Car ce qui compte d’abord et avant tout c’est d’être et de vivre. Vivre le moment présent et ne pas s’effacer dans des “moments” de consommation dont la société (les publicités) nous renvoient une image bien trop vendeuse et exagérément avantageuse.

Vous aimez ? Épinglez !

Consommer rend-il heureux ?

Être avant avoir

Vous l’aurez peut-être remarqué, la société place souvent le verbe avoir avant le verbe être, tout en nous faisant passer l’avoir pour du être. Quel mensonge.

Et pourtant à l’école ou dans votre famille, on vous a appris que être est plus important qu’avoir. En votre for intérieur d’ailleurs aussi vous le savez qu’être est plus important. Mais le signal est tellement submergé par ces autres signaux qu’on a construit autour qu’on ne l’écoute plus. Il est temps de se réveiller.

Il est temps de se réveiller et mieux consommer. Moins et mieux. On s’est tellement habitué à plus consommer, on est tellement obsédés par la quantité (toujours plus, toujours la dernière nouveauté), qu’on en a oublié la qualité. Dit comme ça, cela parait évident que la qualité est plus importante. Et pourtant à en juger par nos comportements, c’est loin d’être le cas.

Il faut réaliser que sans être déjà heureux intérieurement vous n’en tirerez pas autant qu’espéré. Mais cela ne va pas sans se détacher un minimum de vos actes de consommations en ne multipliant pas les achats. Ni sans essayer un tant soit peu de vous rendre autonome vis à vis du système.

Comment consommer moins ?

Pour vous aider à moins consommer je vous conseille les bouquins suivants que j’ai a-do-rés ! :

99 Francs de Frédéric Beigbeder

Dans 99 Francs Frédéric Beigbeder nous plonge avec un talent extraordinaire dans le monde publicitaire et ses affres. Des révélations qui nous tiennent en haleine et font apprendre beaucoup pour mieux résister aux mauvaises tentations.

Vidéo Explicative

Faire Facilement Et Rapidement, Un Kit De Survie

LES RÈGLES D’UN BON KIT DE SURVIE

Selon moi un bon kit de survie c’est avant tout quelque chose qui ne prend pas beaucoup de place et qu’on peut amener partout avec soi. Donc on choisira ce qu’on mettra dedans en fonction de la légèreté et du volume de l’objet.

En suite il faut déterminer nos besoins dans une situation de survie. Pour ça le moyen mnémotechnique que j’aime c’est la règle des 5 C. Cette règle est très populaire dans la communauté survivaliste. Chaque élément que vous mettez dans votre kit de survie doit répondre à un « C ».

COUPER

L’un des plus importants points selon moi. Ici on a une multitude de choix. Vous pouvez prendre un couteau multifonction, un simple couteau bien aiguisé ou bien encore une machette.

Néanmoins dans un kit de survie il vous faudra prendre quelque chose de petit et qui se plie de préférence. Les couteaux sont parfaits, ils sont compacts et peuvent se plier pour certains. Mais pour la machette c’est peut être un peu plus dur. Néanmoins, ils existent aussi des machettes pliables.

Personnellement pour mon kit de survie j’ai choisir un couteau. Si vous êtes comme moi je vous conseille de prévoir un étui pour éviter d’abîmer ce qu’il y a à l’intérieur de votre kit de survie. L’étui pourra aussi protéger votre couteau des intempéries.

Pour l’étui j’ai un Victorinox en cuir. Pour l’instant j’en suis très content.

COUVRIR

Se couvrir c’est pouvoir se mettre à l’abri des intempéries, des conditions extérieures et du froid. Comme on l’a vu dans le guide pour construire son abri, il suffit d’une bâche pour faire un abri de fortune pour une nuit.

Cette règle est aussi valable pour les vêtements. Dans un climat froid il faudra sûrement que vous portiez plusieurs couches de vêtements. Alors que dans les pays chauds (ou en été) vous devez porter des vêtements légers et de couleur claire (le sombre attire la chaleur).

Vous pouvez penser à apporter une couverture de survie. Elle vous permettra de vous protéger du froid ou des fortes chaleur. Et elle peut même remplacer la bâche pour votre abri de survie. En plus, dans son emballage elle ne prend presque pas de place.

COMBUSTIBLE

Le feu occupe une part importante dans l’aventure d’un survivaliste. C’est pour ça qu’avoir un peu d’amadou ou bien savoir en récupérer est important. Vous pouvez aussi utiliser de la résine de pin, c’est un excellent combustible.

Et pour faire votre première étincelle rien de mieux qu’un bon firesteel (pierre à feu). Je vous recommande une pierre à feu Le Campeur Moderne. J’en ai une depuis maintenant 2 ans et j’en suis très satisfait. Elle ne prend pas de place, est facile à utiliser et ne coûte pas grand chose. Voir son prix

CORDAGE

La corde c’est vraiment l’élément à tout faire. Vous pouvez construire un abri avec, accrocher un hamac ou bien même vous faire une attelle, un garrot.

Ici je ne peux que vous conseiller de choisir de la paracorde.

Personnellement, je ne la met pas directement dans mon kit de survie pour éviter de prendre de la place. Je la met en tant que bracelet. Je vous invite à consulter ce guide sur les bracelets de survie, vous allez apprendre plein de chose sur la paracorde et ses utilisations.

CONTENIR

On sous estime beaucoup le pouvoir des contenants. Et quand on fait un peu de Bushcraft on se rend vite compte qu’on a besoin de transporter pas mal de choses.

Déjà en tout premier lieu, il faut pouvoir avoir accès à de l’eau potable en tout temps. Une bouteille d’eau ou une gourde n’est pas si simple à mettre dans un kit de survie. Donc, je vous conseille plutôt de prévoir le coup en laissant toujours une gourde dans le coffre de votre véhicule

De plus, quand on est dans la nature on peut se servir des ressources à notre disposition. Par exemple on peut avoir envie d’utiliser de l’amadou pour démarrer un feu, ou bien de la résine de pin. C’est pour ça qu’avoir une petite sacoche ou un sac en plastique dans votre kit de survie est une bonne idée.

Puis pour déterminer l’importance de chaque objet j’aime bien me référer à une autre règle. La règle des 3. On peut survivre 3 heures sans abri, 3 jours sans eau et 3 semaines sans manger.

En ayant bien ces priorités dans la tête on peut facilement déterminer le nécessaire du superflue à mettre dans notre kit de survie.

COMMENT CHOISIR SON KIT DE SURVIE

Dans cet article je vous montrerais des kits de survie déjà faits mais aussi comment faire soi même son propre kit de survie. Chacune des options à ses avantages que je développerais plus tard.

Mais avant de faire ce choix on va essayer de déterminer ensemble vos besoins. Quelles sont les variantes importantes à prendre en compte quand on achète ou qu’on constitue son kit de survie.

Ces quelques conseils vous permettront d’affiner encore plus la sélection de vos précieux équipements de survie. On a toujours tendance à vouloir tout prévoir (même des situations impossibles) et on peut se laisser emporter et prendre des équipements qui ont très peu de chances de nous servir.

Vous connaissez la loi de Pareto ? 80% de nos actions sont responsables de 20% de nos résultats. Et 20% de nos actions sont responsables de 80% de nos résultats. Et bien c’est PAREIL pour la sélection de vos équipements de survie.

Prenez uniquement le 20% qui vous fournira la majorité des résultats c’est à dire de vos chances de survivre.

VOTRE ENVIRONNEMENT

Comme j’aime le dire le travail du survivaliste c’est de s’adapter. Selon votre milieu vous pourrez avoir envie d’emporter avec vous un nouveau équipement ou des éléments dans des quantités différentes.

Le meilleur exemple que l’on peut prendre c’est le climat. S’il fait froid les équipements pour vous couvrir seront importants. Alors que s’il fait chaud vous allez devoir mettre l’accent sur l’approvisionnement en eau.

Dans cette partie environnement j’inclus aussi vos compétences. Si vous ne maîtrisez pas correctement un équipement vous ferez mieux de le laisser.

L’exemple parfait est la boussole. Si vous ne savez pas l’utiliser elle peut vous causer beaucoup de tords et vous faire perdre du temps. Si vous voulez éviter ces désagréments allez faire un tour sur mon guide facile pour utiliser une boussole.

DURÉE DE LA SURVIE

Quand on est survivaliste il ne faut pas penser qu’au chaos total. Il peut aussi y avoir des catastrophes naturelles qui menacent notre vie et celle de nos proches.

Et dans ce genre de situation nous ne sommes pas seul au monde. Il nous faut juste de quoi survivre quelques jours le temps que les secours arrivent. C’est une mentalité de survie vraiment différente. Ici nous avons besoin de prévoir notre survie sur une courte période.

Plutôt que de prendre des armes pour chasser ou bien des outils pour la pêche on se concentre plutôt sur des barres de céréales. Pour avoir un apport rapide en énergie.

VOTRE SANTÉ

Vous devez prendre soin de votre corps en toutes circonstances. Donc si vous avez des traitements en cours je vous invite toujours à mettre des médicaments de secours dans votre kit de survie.

Le survivalisme c’est aussi s’adapter à ses moyens. Ne pas en faire plus que ce que notre corps peut supporter.

Il faut aussi prévoir le nécessaire médical en fonction du lieu où vous vous trouvez. Si vous êtes en montagne vous avez plus de risques de vous tordre la cheville par exemple. Dans ce cas là un bon gel anti douleur peut vous soulager.

Mais si vous êtes en ville par exemple, privilégier les pansements pour les petits bobos et les égratignures. Après tout dépend aussi de la gravité de la situation.

Voilà vous avez maintenant une bonne idée de ce que vous devrez mettre dans votre kit de survie. Maintenant on passe aux choses sérieuses ! Je vais d’abord vous présenter les kits de survie prêts à être utilisés puis on verra comment se constituer soi même son kit de survie.

LES MEILLEURS KITS DE SURVIE PRÉPARÉS

Acheter un kit de survie déjà prêt à être utiliser présente de nombreux avantages. Tout d’abord vous êtes directement opérationnel. Puis après c’est quand même moins cher que de constituer son propre kit de survie. Ne serait-ce que en économisant les frais de livraison.

Je vais vous présenter quelques kits de survie efficaces et à un prix raisonnable pour vous aider à survivre.

LA TROUSSE DE PREMIER SECOURS

Trousse de premier secours

On commence avec un grand classique. Ce n’est pas un kit de survie à proprement parlé mais il est toujours super intéressant d’avoir cette trousse à portée de main. On peut la mettre dans le coffre de notre voiture par exemple ou bien la ranger dans notre maison.

La trousse de premier secours est une vrai pharmacie sur patte. Cette trousse contient des bandages, du sérum physiologique, des pansements, une attelle pour le doigt, etc…

La trousse est super compacte et résistante. On peut l’emmener partout sans problèmes. On peut toujours y rajouter quelques petits objets pour la rendre parfaite mais dans l’ensemble on a de quoi gérer un grand nombre de situations.

Pendant une séance de Bushcraft de 2 jours je m’étais foulé la cheville bien comme il faut. Et heureusement que j’avais ce petit kit près de moi. J’ai pu me servir des sachets glaçants et des bandages pour calmer tout ça. Donc parfait !

En plus pour la quantité de bandages, de pansements et de matériels je trouve le prix juste excellent. Le rapport qualité/prix est top.

LE KIT DE SURVIE LE PLUS COMPLET

Kit de Survie Complet

Ce kit de survie est une vrai pépite ! Je reproche souvent aux kits déjà prêts d’avoir de nombreux accessoires superflues. Ici dans ce kit on a vraiment des outils polyvalents qui répondent à de réels besoins.

On va retrouver le firesteel, le couteau de survie, un peu de paracorde et même une boussole. Tous les accessoires sont livrés dans un boîtier solide et étanche. Donc juste super en temps de pluie ou pour des expéditions en forêt.

La lampe éclaire très bien mais il faut prévoir les piles. Ça serait bête de se retrouver en pleine nature la nuit sans source de lumière juste parce qu’on a oublié les piles haha !

Après avoir tester le couteau je valide ! La paracorde de 7 brins peut supporter une charge de 200 kilos. De plus, la scie est très efficace . J’ai aussi vraiment été impressionné par la taille du kit. En regardant la photo je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus grand.

De plus, je trouve le prix vraiment abordable pour un kit de survie avec tous ces accessoires qui permettent de faire la majorité des tâches Bushcraft.

LE KIT DE SURVIE + LA TROUSSE DE SECOURS

Kit de Survie et Trousse de Secours

Et voilà l’option complète ! Le kit de survie et la trousse de premier secours que je vous ai présenté précédemment. Avec ça vous commencez à être très polyvalent mais vous vous alourdissez un peu. On commence à se rapprocher du Bug Out Bag.

Mais ce que je trouve top c’est que le sac peut être porté par des enfants. Donc en situation de survie vous pouvez toujours prendre votre sac à dos de survie et laisser ce kit de survie plus léger à votre/vos enfant/s si vous en avez.

FAIRE SON PROPRE KIT DE SURVIE

Faire Son Kit de Survie

Que vous ayez des besoins précis ou que vous aimez bien tout contrôler, faire son propre kit de survie peut être intéressant. Si vous lisez cette article c’est que vous êtes grandement intéressé par le survivalisme. Par conséquent vous avez sûrement déjà un peu de matériel chez vous. Et vous avez pris vos petites habitudes avec et ne voulez pas vous en séparer.

Donc faire son propre kit de survie est une solution !

Je vais donc vous présenter des accessoires essentiels pour se constituer un kit de survie efficace et léger. Beaucoup des objets que vous allez voir sont aussi des EDC urbains.

LE COUTEAU

C’est l’accessoire par excellence pour le survivaliste. Dans la nature on va avoir besoin de découper beaucoup de choses. Ça peut être votre paracorde, des plantes ou bien encore de la résine de pin. Vous allez aussi pouvoir dépecer les bêtes et vider les poissons avec votre couteau.

Et en cas de dernier recours le couteau peut vous servir pour vous défendre. En situation de survie vous pouvez facilement intimider quelqu’un avec simplement un couteau.

Ici vous avez deux choix. Soit prendre un couteau à lame pliable ou bien un couteau multifonction (Suisse) Personnellement, je prends les deux. J’aime toujours avoir un couteau à lame pliable sur moi c’est plus solide et tranchant je trouve.

J’utilise un couteau Bergkvist depuis des années et j’en suis très satisfait. C’est un couteau pliant avec un manche en bois. Je le trouve très classe et en plus il est livré avec un aiguiseur et un étui. Vous pouvez voir le prix en cliquant ici.

ALLUMEUR DE FEU

Un feu vous permet de vous réchauffer, d’éloigner les prédateurs, de faire cuire votre stock de nourriture ou bien encore cautériser une plaie.

Il y a plein de façons d’allumer un feu. Mais pour un kit de survie j’ai retenu deux solutions. Le Firesteel et le briquet. Le firesteel est un moyen efficace de faire du feu et contrairement au briquet il ne manquera pas de gaz. Même si après des milliers d’utilisations vous devrez sûrement le changer.

Puis l’option de la simplicité le briquet. Si vous êtes fumeur (ce que je vous déconseille si vous êtes survivaliste mais je ne juge pas haha) vous avez sûrement un briquet sur vous. Vous pouvez glisser un briquet Bic dans votre kit de survie. Ça vous permettra en situation de survie d’allumer un feu sans connaissance et juste en claquant des doigts.

UNE TROUSSE MÉDICALE

Je trouve la trousse de premier secours que je vous est présentée vraiment efficace et complète. On peut donc s’en inspirer, tout en l’adaptant à notre milieu de vie.

Ici on pensera à prendre des pansements, des compresses des poches de froid et même du paracétamol pour les maux de tête ou les douleurs persistantes.

Si vous êtes en forêt je met l’accent sur les pansements sutures adhésives qui vous permettent de refermer facilement les plaies. Ce qui est primordial pour ne pas que celles-ci s’infectent et empirent votre situation.

En bref, inspirez vous des trousses de premier secours et faites une combinaison à votre sauce, qui vous correspond.

UN BRACELET DE SURVIE

Le bracelet de survie est bien plus qu’un simple accessoire de mode. C’est un excellent moyen de disposer de quelques mètres de paracorde. Vous pouvez aussi bien le porter au poignet que le mettre dans votre kit de survie.

J’ai déjà expliqué à quoi peut servir le cordage au début de cet article. Mais pour être franc le cordage peut servir à faire un nombre de tâches illimitées.

Si je devais vous conseiller un bracelet de survie ça serait celui-ci. Je l’ai déjà présenté dans l’article des bracelets de survie. Il a une bonne longueur de paracorde et des accessoires à l’intérieur. Son prix est très bon pour un bracelet de cette qualité. Voir le prix

UNE CLEF USB

En cas de panique on a vite fait de perdre ses documents administratifs où alors ils peuvent rester chez nous. On peut laisser sa carte d’identité ou bien son permis par exemple.

Scannez vos documents et mettez les tous sur une clef USB que vous rangerez dans votre kit de survie. Ils sera beaucoup plus faciles pour les autorités de vous prendre en charge.

En plus s’il vous arrive quelque chose et que vous atterrissez à l’hôpital certaines informations de votre dossier médical peuvent vous sauver la vie si les médecins en prennent connaissances.

Ça prend 1 heure maximum le temps de regrouper tous vos documents administratif. Juste 1 heure qui peuvent vous faire gagner beaucoup de temps, d’argent et même vous sauver la vie dans certaines situations.

LA LAMPE TORCHE

Vous pouvez soit prendre une lampe torche classique ou bien une lampe frontale. Les deux se valent. J’ai quand même une petite préférence pour les lampes frontales.

Les lampes frontales vous laissent les mains libres. Parfait pour réaliser des tâches comme des bandages ou bien l’allumage d’un feu en pleine nuit. Après c’est vrai que généralement les lampes frontales sont moins puissantes que les lampes torches classiques.

D’ailleurs je trouve qu’on sous estime beaucoup l’utilité des lampes en milieu urbain. Lors d’une crise il y a de fortes chance que l’électricité soit coupé. Même si on peut vivre sans électricité, avoir une lampe de poche vous permet d’éclairer partout où vous allez.

On peut rapidement se retrouver à fouiller des immeubles sombres pendant la nuit à la recherche de nourriture, de pansements ou bien d’eau. Dans ce genre de situations la lampe prend tout son sens.

Personnellement j’aime bien prendre une lampe frontale dans mon kit de survie. Je réserve la lampe torche pour mon Bug Out Bag.

J’ai depuis quelques mois une lampe frontale Cocoda qui me convient parfaitement. Elle me sert aussi bien pour mes sessions de survie en forêt que pour bricoler quand il commence à faire sombre. Le prix est intéressant et les avis très bons. Voir le prix

ARGENT

En cas de catastrophe grave vous aurez sûrement besoin d’argent. Mais il y a de fortes chances que les banques ne fonctionnent plus ou refusent que vous retiriez de l’argent (ou alors elles n’ont simplement pas les fonds). C’est pour ça qu’avoir de l’argent liquide est un excellent choix.

Pour le montant de la somme c’est assez subjectif. Il y aussi de bonnes chances pour que l’argent ne valent plus rien si une crise grave survient et que le peuple n’a plus plus confiance en l’Etat. Mais si vous avez 200-300€ vous aurez le temps de faire quelques dernières courses et courir vous mettre à l’abri.

NOURRITURE

Dans n’importe quelles situations de survie vous avez besoin d’énergie… beaucoup d’énergie ! Avec le stress et les efforts intenses vous avez besoin de vous ressourcer, de reprendre des forces.

Vous pouvez emmener des barres céréales, des chewing-gum, des bonbons etc… Tout ce qui se mange rapidement et vous qui vous apporte un peu de sucre pour tenir le coup.

EAU

En écoutant la règle des 3 on ne peut pas vivre plus de trois jours sans eau. Donc trouver de l’eau est une nécessité. Bien sûr vous n’aurez sûrement pas la place de mettre une gourde ou une bouteille d’eau dans votre kit de survie.

A la place je vous conseille d’apporter des pastilles de purification d’eau. Ça ne prend vraiment pas de place, ça ne coûte pas cher. Donc parfait à mettre dans un kit de survie.

Sinon vous pouvez toujours mettre une paille Lifestraw. C’est une paille qui filtre plus de 99% des impuretés. Elle est très utilisée dans certains pays d’Afrique où l’eau n’est pas potable. De plus la paille ne pèse que 57 grammes et son prix est très correct. Voir le prix

ORIENTATION

Si vous ne connaissez pas bien votre environnement, savoir s’orienter et repérer les éléments importants vous entourant est primordial. Vous pouvez prendre avec vous un plan et une boussole.

Un plan détaillé vous indiquera les points d’eau, les reliefs et les routes. Avec l’aide de la boussole vous devriez pouvoir vous déplacer et trouver votre chemin facilement si vous savez la maîtriser.

Si vous habitez en ville et que votre BAD (base autonome durable) se situe à la campagne vous allez vraiment avoir besoin de vous orienter efficacement. Surtout si les routes sont bloquées ou inaccessibles.

PAPIER ET STYLO

Tout d’abord, le papier et le stylo ne prennent pas beaucoup de place et ne pèsent presque rien. Et pourtant ils peuvent vous rendre la vie beaucoup plus facile.

Pouvoir écrire vous permettra de communiquer avec d’autres membres de votre clan par exemple. Vous pourrez vous laisser des messages et des indications. De plus, avoir de quoi écrire vous permet de noter des adresses, des numéros de téléphone et des dates importantes.

UN CHARGEUR DE PORTABLE

J’ai vu que certains conseillaient de prendre un téléphone portable spécialement pour le kit de survie. Ce n’est pas une mauvaise idée en soi. Mais je trouve que c’est une dépense un peu inutile.

Comme nous avons notre téléphone portable près de nous à tout instant de notre vie, nous n’avons pas forcément le besoin de le mettre dans notre kit de survie qui est généralement plus loin de nous que le téléphone.

À la place, il me semble judicieux d’apporter une petite batterie pour recharger le portable. Comme ça vous allez gagner en autonomie. Et de nos jours, les batteries pour recharger les portables ne coûtent rien. Et elles sont toutes petites et légères.

LES OBJETS DU QUOTIDIEN

Quand je parle d’objets du quotidien je pense à du scotch, à des paquets de mouchoir ou bien encore à des préservatifs. Ce sont des petits objets mais qui peuvent faire de grandes choses.

Le scotch est très polyvalent il peut vous aider à attacher des compresses.

Le paquet de mouchoir peut vous permettre d’essuyer du sang, de prendre des objets sales ou bien tout simplement vous moucher pour rester propre.

Le préservatif est toujours important. Imaginez… vous rencontrez une personne attirante par hasard au beau milieu de ce chaos. Vous ne voulez pas louper votre chance ! Et par ailleurs le préservatif est aussi très étanche, vous pouvez donc vous servir de cette propriété pour diverses tâches.

Pour conclure, vous pouvez vraiment mettre une infinité d’accessoires différents dans votre kit de survie. Mais il faut vraiment garder quelque chose de raisonnable en poids et en volume.

Les accessoires doivent aussi matcher avec vos compétences. Par exemple vous pouvez prendre un kit de pêche avec un hameçon et des appâts si vous savez bien pêcher.

Et je vous invite à faire preuve de créativité, pour répondre au mieux à vos besoins.

Solutions Pour Gérer Son Argent Étapes

Savoir bien gérer son argent n’est pas inné : ça s’apprend.

Et être dans une bonne situation financière ne se résume pas à toucher un bon salaire.

Pour bien gérer vos finances, vous aurez besoin de mettre en place un bon système d’épargne et d’investissement, et des stratégies qui vous aideront à réaliser vos projets.

Mais pas de panique : pas besoin d’être un génie des mathématiques pour bien gérer son argent.

Il s’agit surtout de créer de bonnes habitudes et de poser des bases solides pour votre santé financière. Et aussi et surtout d’apprendre à changer votre façon de penser et dépenser.

Vous avez tendance à trop souvent frôler le découvert ou à ne pas réussir à mettre de côté autant que vous le voudriez ?

Découvrez dans cet article nos meilleurs conseils pour améliorer votre situation financière et apprendre à bien gérer votre argent.

Évitez les crédits

Avoir des crédits, ce n’est ni plus ni moins que devoir de l’argent à quelqu’un.

Et si les films vous ont appris quelque chose, ça devrait être de ne jamais devoir de l’argent à quelqu’un.

Déjà, vous finissez par payer ce que vous avez acheté beaucoup plus cher que son coût initial.

Vous pouvez dire merci aux intérêts, qui rendent encore plus coûteux un achat que vous ne pouviez déjà pas vous permettre de faire à la base.

Mais prendre un crédit, c’est aussi vous rendre extrêmement vulnérable à n’importe quel imprévu de la vie (une voiture à remplacer, une perte d’emploi ou incapacité de travailler, des réparation coûteuses…).

Si vous choisissez de prendre un crédit plutôt que de payer cash, c’est probablement que vous n’êtes déjà pas en mesure de vous payer l’objet ou l’expérience en temps normal.

Ce qui veut dire qu’en cas de n’importe quelle urgence financière, les conséquences pourraient vraiment être désastreuses. Car si vous n’êtes pas en mesure de rembourser vos crédits à temps, vous foncez tête baissée vers une catastrophe financière.

Bien sûr, certains crédits, comme des crédits immobiliers ou certains prêts étudiants peuvent valoir le coup. Notamment car ils ont pour objectif de vous rapporter au final plus que ce que vous n’avez payé.

Mais tous les crédits à la consommation et autres prêts personnels sont à éviter à tout prix.LIRE AUSSIBonne dette et mauvaise dette : quelle différence ?

… et remboursez vos crédits existants

Rembourser vos crédits en anticipé est souvent une très bonne décision pour vos finances.

L’avantage, c’est que vous ne payerez pas tous les intérêts que vous auriez eu à payer si vous aviez gardé votre crédit jusqu’à son terme.

À côté de la construction d’un fonds d’urgence (qu’on verra un peu plus loin dans cet article), rembourser vos crédits à la consommation devrait être votre objectif numéro 1 dans la gestion de votre argent.Note

Attention : certains organismes de crédit peuvent imposer des pénalités (appelées “indemnités de remboursement anticipé”), mais qui ne sont applicables que sous certaines conditions. Renseignez-vous pour savoir si vous devrez les payer avant de demander votre remboursement anticipé.

Tenez un budget

Tenir un budget mensuel est une étape importante à prendre en compte quand on apprend à gérer son argent.

Comment savoir où part votre argent tous les mois sans budget ? Comment savoir dans quoi essayer de moins dépenser sans savoir dans quoi vous dépensez le plus ?

Et les budgets ne sont pas réservés à ceux qui ne savent pas gérer leur argent. D’ailleurs, les auteurs du livre The Millionaire Next Door  ont montré que plus de la moitié des millionnaires américains tenaient encore un budget. C’est dire.

Le budget n’est ni plus ni moins qu’un plan selon lequel vous allez dépenser votre argent.

Il vous donne une vue d’ensemble des revenus que vous touchez et de la façon dont vous les dépensez.

Déjà, rien que le fait de voir quelles dépenses vous faites et dans quelles catégories change la donne. Cela peut vous aider à vous rendre compte de leur importance, ou à détecter des problèmes ou des mauvaises habitudes.

Mais aussi, oubliez l’idée que le budget a pour objectif de vous priver.

C’est en réalité tout l’inverse : le budget vous aide à dépenser votre argent dans ce qui compte le plus pour vous en vous apprenant à prioriser. C’est vous qui prenez le contrôle de vos dépenses, plutôt que de laisser vos dépenses vous contrôler.

Vous pouvez créer votre budget vous-même sous tableur si vous en avez envie (même si c’est loin d’être la solution la plus pratique, sauf si vous êtes la reine des tableaux Excel 👸🏽).

Mais il existe aujourd’hui plein d’applications de budget qui permettent d’organiser vos finances bien plus facilement.

Construisez une épargne de précaution

Dans les conseils les plus populaires pour bien gérer son argent, on recommande souvent de “se payer en premier“.

C’est-à-dire de mettre de l’argent de côté pour vos objectifs d’épargne et votre sécurité financière avant de dépenser votre argent.

Et l’une des catégories dans lesquelles il est essentiel de mettre de côté en priorité, c’est votre épargne de précaution.

L’épargne de précaution, ce n’est ni plus ni moins qu’une épargne de sécurité qui est là pour vous protéger en cas d’imprévu et d’urgence financière.

Comme la perte d’un emploi ou une incapacité de travailler, des réparations coûteuses et imprévues, ou n’importe quel changement de vie qui peut nuire à votre stabilité financière.

Et la question n’est pas de savoir si votre frigo ou votre voiture va tomber en panne – mais quandCar des imprévus financiers arriveront forcément à un moment ou à un autre.

Avoir de l’argent de côté en cas d’urgence vous aidera à mieux dormir la nuit en sachant que vous serez protégé en cas de pépin. Et la sérénité de savoir que vous pouvez faire face à n’importe quelle urgence sans problème n’a pas de prix.

Il a d’ailleurs été montré que l’épargne de précaution a un effet significatif sur notre bonheur . Bien plus que de dépenser dans un manteau en soldes.

Avoir un fonds d’urgence vous aidera aussi à éviter d’avoir à souscrire à des crédits pour vous en sortir, et donc rendre une situation déjà difficile encore pire.

Définissez vos objectifs financiers

Un carnet pour bien gérer son argent sur une table

Pour bien gérer son argent, l’un des principaux conseils à retenir, c’est de définir ses objectifs financiers.

Car le but de mettre de l’argent de côté, ce n’est pas d’avoir le plus gros montant possible sur son compte en banque.

Ou de se baigner dans une piscine remplie de pièces d’or (sauf si vous êtes Donald Duck).

C’est d’utiliser votre argent pour ce qui compte le plus pour vous, et contribuer à votre liberté financière.

Avoir des objectifs clairs vous donnera une vision à long terme de vos finances, et vous permettra de comprendre en quoi mettre de côté maintenant vous aidera plus tard.

Et avoir un objectif clair peut vous garder motivé et vous aider à élaborer un plan pour atteindre cet objectif encore plus rapidement.

Par exemple, demandez-vous quels sont vos objectifs et vos projets :

  • Dans les 6 prochains mois
  • Dans 1 an
  • Dans 5 ans
  • Dans 10 ans
  • À la retraite

Voici quelques exemples d’objectifs financiers courants. Mais attention : le but n’est pas de copier les objectifs des autres ou de faire ce que la société attend de vous, mais de vous demander ce qui est le plus important pour vous.

  • Construire mon fonds d’urgence (entre 3 et 6 mois de dépenses)
  • Acheter une maison
  • Lancer mon business
  • Commencer à investir

Écrivez-les quelque part, et prenez quelques heures un jour par mois pour suivre vos progrès.

Dans notre cours email “7 jours pour mieux gérer son argent“, une journée entière est d’ailleurs dédiée à la définition de vos objectifs financiers.

Améliorez votre éducation financière

Ce n’est pas vraiment un secret : plus vous en saurez sur les finances personnelles, mieux vous vous en sortirez.

On a tendance à penser que le sujet des finances personnelles est extrêmement compliqué. Qu’il faut être mathématicien, ou trader pour y comprendre quelque chose.

Mais il est en réalité bien plus accessible qu’il n’y parait.

Surtout qu’il existe d’innombrables ressources pour apprendre à gérer son argent. C’est notamment le cas des livres, qui permettent en général d’apprendre facilement à la fois la théorie et la pratique.

Les livres sont un excellent moyen d’apprendre de l’expérience (et surtout, des erreurs…) de ceux qui ont fait le même chemin avant vous.

Discutez de l’argent avec votre partenaire

L’argent est l’un des sujets de dispute les plus courants en couple. Et la pire chose à faire, c’est de ne pas en parler dans l’espoir d’éviter les embrouilles.

Bien sûr, réussir à gérer son argent en couple peut être difficile. Chacun a ses propres opinions sur le sujet, et vous allez forcément devoir travailler à trouver un terrain d’entente.

Mais au fond, vous êtes une équipe. Vous devriez parler de votre situation financière, de vos objectifs, de vos projets, et de ce que vous devez mettre en place pour mieux gérer vos finances au quotidien.

C’est la seule façon d’avancer ensemble et sans frustration.

Gardez aussi ces conseils en tête :

  • Ne parlez pas seulement des dépenses (surtout pour critiquer les dépenses de l’autre…) mais de sujets plus général comme vos projets, votre niveau d’épargne, l’investissement, la retraite, les dons, etc.
  • Posez des questions et essayez de comprendre l’état d’esprit de votre partenaire.
  • Ne blamez personne. Le but n’est pas de faire en sorte que votre point de vue ressorte gagnant. Au lieu de rejeter la faute sur l’autre, demandez-vous comment vous pouvez atteindre vos objectifs ensemble. Ce que vous voulez éviter, c’est que votre partenaire se sente jugé pour ses dépenses. Ça ne ferait que le mener à adopter attitude défensive, ce qui n’améliorera certainement pas la situation.

Organisez-vous des rendez-vous budget

Comme on le disait plus haut dans l’article, le budget est un élément central dans la bonne gestion de son argent.

Et si vous êtes en couple, deux solutions s’offrent à vous :

  • Faire un budget commun. Ce sera nécessaire si vous partagez vos dépenses et utilisez un compte commun, par exemple.
  • Avoir chacun son propre budget. C’est ce que vous devrez faire si vous gardez vos dépenses et vos finances séparées. C’est le système qu’on utilise actuellement (sans problème) avec mon mari.

Gérer un budget commun vous demandera forcément un peu d’organisation, mais rien d’impossible.

Ce n’est pas systématiquement le cas, mais en général, l’un des deux partenaire aura tendance à être plus organisé ou à l’aise avec la gestion des finances personnelles que l’autre.

Dans ces cas-ci, l’idéal est de donner à cette personne la responsabilité “technique” du budget (utilisation de l’outil, ajout des transactions, etc.).

Organisez ensuite des réunions, si possible chaque semaine, entre vous deux pour discuter de votre budget et de votre situation pour le mois en cours. Pas de panique : ces réunions ne devraient prendre que 15-20 minutes par semaine maximum.

L’autre partenaire aura pour mission de (1) venir aux réunions budget et (2) respecter le budget que vous aurez défini ensemble.

Par contre, toutes les décisions devront se pendre à deux.

Si vous avez chacun un budget de votre côté, prenez malgré tout un moment pour définir ensemble vos objectifs financiers et vos projets, et pour vous assurer de mettre chacun de l’argent de côté pour les atteindre.

Essayez aussi de vous retrouver fréquemment (ici, une fois par mois suffit) pour discuter d’où vous en êtes et ajuster si besoin.

Automatisez vos finances

Gérer son argent est au final souvent plus simple qu’il n’y parait. Mais ça ne veut pas dire que c’est facile.

Beaucoup d’obstacles peuvent venir entraver une bonne gestion de vos finances personnelles.

Et l’un des pires obstacles, c’est de devoir gérer de nombreux aspects de vos finances manuellement.

Payer encore des factures tous les mois manuellement, ou devoir passer des heures sur le portail de votre banque (ou pire : avoir des rendez-vous en agence… 😱), ou devoir penser en permanence à faire des virements vers ses livrets d’épargne peut sembler, au final, pas si grave que ça.

Mais c’est exactement le genre de tâche qui vous prend beaucoup trop d’énergie mentale. Ce qui peut vous mener à deux situations :

  • Trouver que gérer votre argent est compliqué, et vous dégouter du sujet
  • Ou tout simplement lâcher l’affaire ou même oublier de faire certaines tâches dans les temps, et en subir les conséquences

Heureusement, la technologie nous permet aujourd’hui de gagner beaucoup de temps (et d’éliminer beaucoup de stress) en mettant la plupart de vos tâches en mode pilotage automatique.

Voici les meilleurs conseils que je puisse vous donner.

  • Payez toutes vos factures automatiquement. Beaucoup de personnes payent encore des factures manuellement tous les mois, au lieu de mettre en place un prélèvement automatique. En plus de vous faire gagner du temps, le prélèvement automatique vous libère de l’énergie mentale, et limite les oublis qui pourraient vous couter des pénalités de retard.
  • Passer à une banque en ligne. Sérieusement. La plupart des obstacles qui faisaient auparavant douter de la pertinence de passer à une banque digitale ont aujourd’hui disparus. J’utilise N26 et ai dans le passé utilisé Boursorama Banque , et je ne reviendrai jamais en arrière. Tout est beaucoup plus simple à gérer avec ce type d’établissement.
  • Renseignez-vous sur les applications d’épargne automatique. Comme leur nom l’indique, ce sont des apps dont le but est de vous aider à mettre de l’argent de côté automatiquement. Si vous êtes du genre à avoir tendance à trop dépenser tous les mois et à ne jamais réussir à mettre de côté, ce type d’application pourra vous aider. Parmi les plus populaires figurent Cashbee Moka  ou encore Yeeld .

N’ignorez pas les petites dépenses

Souvent, on essaie de faire des économies en évitant les gros achats. Surtout ceux qu’on considère ne pas pouvoir “se permettre” de faire.

Mais on a trop facilement tendance à ignorer toutes les petites dépenses qu’on fait au cours du mois – souvent car on les considère insignifiantes.

Et bien-sûr, faire attention aux grosses dépenses est essentiel. C’est certainement là que vous pourrez au mieux optimiser votre budget et mettre de côté.

Mais les petits achats qu’on fait tous les jours – ceux qui ne semblent pas être un gros problème – peuvent représenter de (très) grandes sommes à la fin du mois.

Et c’est aussi en ça que votre budget mensuel va vous aider : à vous rendre compte à quel point toutes ces petites dépenses (un café à emporter le matin, une pâtisserie en rentrant du boulot, un magasine à la gare…) pèsent lourd.

Bien sûr, le but n’est pas non plus d’économiser sur les petites dépenses pour ensuite claquer votre argent comme si il n’y avait pas de lendemain dans des achats chers mais tout aussi peu importants.

Essayez juste de prendre conscience de vos dépenses, et de vous demander, en cumulé, à quel point ce type d’achat pèse dans votre budget mensuel.

Apprenez à faire la différence entre besoin et désir

Combien de fois avez-vous entendu quelqu’un (ou vous-même) prononcer, dans un magasin :

“J’ai besoin d’un nouveau pantalon !”

En réalité, dans la très grande majorité des cas, vous n’en avez pas vraiment besoin (sauf si vous n’avez littéralement plus aucun pantalon dans vos placards). Vous en avez surtout envie.

Le problème, c’est que aujourd’hui, on confond très facilement besoin et désir. Et si vous n’arrivez pas à faire la différence, cela peut très facilement vous empêcher de mettre de l’argent de côté.

Et pour bien gérer son argent, il est essentiel de réussir à faire cette distinction.

Pour déterminer rapidement la différence entre un désir et un besoin, pensez qu’un besoin est quelque chose de nécessaire à votre survie. Comme de l’eau à boire, de la nourriture à manger, des vêtements pour vous garder au chaud et un abri pour vivre.

Certains besoins peuvent être un peu plus larges, comme le besoin d’interaction sociale – mais ils ne demandent pas nécessairement de faire chauffer sa CB pour les satisfaire.

Les envies, quant à elles, sont là pour nous rendre la vie un peu plus agréable. Et bien sûr, on devrait tous profiter de la vie.

Le but n’est pas de dire que vous ne devriez jamais dépenser dans des envies mais seulement dans des besoins. Loin de là. Mais seulement qu’il est important de les reconnaitre pour ce qu’ils sont vraiment.

Et comprendre que “profiter de la vie” ne veut pas non plus dire “dépenser son argent n’importe comment”.

Si vous pensez que manger plusieurs fois au restaurant tous les mois, ou avoir accès à la fois à Netflix, Prime Video et HBO, ou un smartphone dernier cri sont des besoins, votre relation à l’argent est bien moins saine que vous le pensez.

Et encore une fois, il est normal de vouloir des choses. Mais quoi que vous vouliez, soyez réaliste et déterminez d’abord si vous pouvez vous le permettre. Si vous ne pouvez pas vous le permettre, reportez votre achat à plus tard – ce n’est au final qu’une envie !

Apprendre à faire de meilleurs choix avec votre argent et à faire la différence entre les désirs et les besoins vous aidera à éviter les crédits et à atteindre la liberté financière plus tôt. Cela vous évitera aussi des situations financières difficiles. Et apprendre à contrôler vos dépenses vous sera utile à n’importe quel moment de votre vie.

En comprenant la différence entre désirs et les besoins, vous serez en mesure de réduire certaines dépenses inutiles et d’améliorer votre situation financière.

Et rappelez vous qu’acheter ne rend pas heureux en dehors d’un simple plaisir à court terme – à la différence d’avoir une situation financière stable.

Créez des revenus passifs

Avoir un revenu passif, c’est gagner de l’argent d’une manière qui nécessite peu ou pas d’efforts ni de temps.

Mais attention : il ne s’agit pas de “techniques secrètes pour devenir riche depuis votre canapé”.

Construire un revenu passif demande en général un engagement (soit en temps fourni, soit en apport financier) à priori, pour ensuite pouvoir continuer à gagner des revenus même lorsque vous ne travaillez pas activement.Exemple

L’investissement locatif est considéré comme une forme de revenu passif : il vous génère un loyer tous les mois sans que vous n’ayez à travailler 35h par semaine pour le gagner.

Pourquoi créer un revenu passif ?

Le revenu passif est l’un des meilleurs outils de création de richesse.

Il vous permet de gagner de l’argent sans avoir à sacrifier votre temps en échange. Et même si vous aimez votre travail, vous ne seriez probablement pas contre l’idée de gagner un petit complément de salaire tous les mois automatiquement.

Le revenu passif a de nombreux avantages :

  • Il vous aide à augmenter votre valeur nette
  • Il vous protège totalement ou partiellement d’une perte de revenus si vous perdez votre emploi
  • Il vous permet d’atteindre plus facilement l’indépendance financière
  • Il vous aide à développer de nouvelles compétences et connaissances en dehors de votre travail de salarié

Bien sûr, avoir un revenu passif ne vous rendra pas riche du jour au lendemain. Faites donc attention à tous les vendeurs de rêves qui vous font ce type de promesses. Mais il existe de nombreuses options de revenus passifs stables et rentables qui peuvent générer des revenus intéressants sur le long terme.

Renseignez-vous sur l’investissement

L’investissement est l’un des meilleurs moyens d’augmenter votre valeur nette.

Mais beaucoup de personnes évitent d’investir car ils ont peur de perdre de l’argent.

Au lieu d’investir, ils placent tout leur argent sur un compte épargne. Et bien sûr, avoir de l’argent facilement disponible sur un compte épargne est essentiel (ne serait-ce que pour votre fonds d’urgence).

Mais la vérité, c’est que l’argent que vous placez sur un compte épargne perd de la valeur avec le temps.

Les comptes comme le livret A, livret jeune ou LDD ont un taux d’intérêt très faible. Par exemple, le taux d’intérêt du livret A est actuellement de 0,50%, alors que l’inflation a été de 1,1% en moyenne en 2019.Note

Réduire Le Prix, D’un Déménagement

1) Un déménagement « hors saison »

Si vous en avez la possibilité, ne déménagez pas entre juin et septembre. La plupart des déménagements ont lieu durant cette période. Il y a plusieurs raisons à cela : les enfants sont en vacances durant les mois d’été et les mutations de fonctionnaires se font généralement en juin ou septembre, justement pour ne pas perturber les études des enfants.


Les prix sont donc plus élevés (jusqu’à 25 %) et vous pouvez facilement réaliser des économies en choisissant une autre période de l’année pour votre déménagement.
Si vous pouvez déménager en-dehors des week-ends, cela vous coûtera également moins cher.

2) Demandez plusieurs devis

Il ne faut surtout pas accepter la première proposition de devis.
Le prix d’un déménagement peut varier du simple au triple d’une société de déménagement à une autre.


Faites établir trois devis au minimum et faites jouer la concurrence.
C’est un bon moyen pour faire un peu baisser la facture.

3) Ne cédez pas au moindre coût à tout prix !

Faites appel à une société réputée pour la qualité de ses prestations.
Ne pensez pas réaliser des économies en choisissant une société moins connue qui vous propose des prix plus attractifs.


Le service ne sera peut-être pas au rendez-vous : retard dans la livraison, dégâts occasionnés, etc…
Prêtez une attention particulière aux garanties apportées par les sociétés que vous avez démarchées avant de faire votre choix.
Recherchez des avis en ligne sur les différentes sociétés qui vous proposent leurs services avant de choisir.

4) Un prix ferme et définitif

Renseignez-vous pour savoir si la facture finale peut être plus importante que le devis établi.
Un prix ferme et définitif vous permettra de connaître exactement le budget qui sera nécessaire à votre déménagement et vous évitera d’avoir à payer des frais supplémentaires.

5) Triez, triez, triez !

Tous ces meubles et objets accumulés tout au long des années sont-ils réellement indispensables ?
Le prix d’un déménagement est notamment calculé en fonction du volume transporté.
Si vous diminuez celui-ci en réduisant le nombre de meubles, de cartons et d’objets à déménager, vous pouvez également faire baisser le montant de votre facture.


Vous pouvez également revendre des objets que vous n’utilisez plus et récupérer ainsi un peu d’argent !

6) Utilisez vos propres emballages

Tous les déménageurs proposent des cartons de déménagement et des fournitures d’emballage pour ranger et protéger vos affaires. Si vous possédez des bacs de rangement en plastique, utilisez-les !


Astuce : Pour trouver des cartons gratuits, vous pouvez aussi la plateforme d’échange de cartons de déménagement crée par MyDemenageur. Des personnes qui viennent de déménager près de chez vous cherchent peut-être à se débarrasser de leurs cartons.


Protégez vos objets fragiles avec des serviettes, du papier journal ou des vêtements. Ce sera toujours ça que vous n’aurez pas à acheter.

7) Des aides bienvenues de la CAF et Mobili-Pass

En fonction de votre situation, vous pouvez bénéficier de certaines aides pour vous aider à financer votre déménagement.


La CAF propose une prime si vous déménagez parce que votre famille s’agrandit. Le montant correspond au coût réel du déménagement avec, toutefois, un plafond déterminé en fonction du nombre d’enfants. Si vous bénéficiez d’une aide au logement, vous pouvez également bénéficier d’une aide spécifique.


Mobili-Pass est une aide octroyée aux personnes qui doivent déménager à la suite d’une mutation professionnelle ou qui vont occuper un emploi dans une entreprise affiliée à Action Logement.


Certaines conditions sont nécessaires pour en bénéficier : votre nouveau logement doit être situé à plus de 70 km de votre ancien domicile et doit être locatif. L’aide est également soumise au plafond fiscal établi, variable selon les zones de 3 000 à 3 500 €. L’aide Mobili-Pass peut également être accordée sous la forme d’un prêt remboursable de 36 mois. En fonction de votre situation, le Pôle Emploi peut également vous octroyer une aide pour votre déménagement.

8) Le groupage

Si vous n’avez pas trop de biens à déménager, le groupage peut être un excellent moyen de réaliser des économies.
En partageant votre camion de déménagement avec d’autres personnes, vous pouvez réduire votre facture de 30 à 50 %.
En effet, les frais de carburant, de péage et de personnel sont partagés sans que cela nuise à la qualité du service.
Cette option peut s’avérer très intéressante pour un petit déménagement sur une longue distance.

9) L’assurance complémentaire

Les déménageurs proposent tous une assurance complémentaire pour votre déménagement. Cependant, son prix peut parfois être très élevé.
Renseignez-vous auprès de votre propre assureur. Il vous conseillera et vous établira sans doute un devis moins élevé !

10) Déménager soi-même

Louer vous-même un camion pour effectuer votre déménagement vous coûtera certainement moins cher que d’utiliser les services d’une société de déménagement.
Étudiez bien les conditions de la location du véhicule.

En effet, le kilométrage est souvent limité. Vérifiez bien, également, les options comprises dans le prix de la location.
Il ne vous restera plus, ensuite, qu’à faire appel à vos connaissances, famille et amis, ou bien sûr à nos gros bras !

Si le budget d’un déménagement peut parfois s’envoler très rapidement, il peut également être facilement réduit en appliquant ces quelques astuces. Vous serez ainsi en mesure de prévoir un budget précis sans risquer une mauvaise surprise.

Recettes Faciles, A Moins De 5€

Petit budget ne veut pas dire plats sans goûts ! Découvrez nos recettes faciles et gourmandes pour se régaler avec moins de 5 euros. À vous de jouer !

Nos recettes faciles et gourmandes à moins de 5 euros :

  • La recette des lasagnes au thon
  • La recette du gratin dauphinois à la crème
  • La recette du poulet à l’emmental
  • La recette des crêpes farcis au poulet
  • La recette des cannelloni à la mimolette

La recette des lasagnes au thon

Les ingrédients :

  • 12 feuilles pour lasagnes
  • 2 grosses boîtes de thon au naturel
  • 1 pot de sauce tomate au basilic
  • 1 pot de crème fraîche semi-épaisse
  • 50 g de gruyère râpé
  • sel, poivre

Les étapes de préparation :

Étape 1 : préchauffez le four à 180°C (thermostat 6).

Étape 2 : égouttez, puis émiettez le thon au naturel dans un saladier, à l’aide d’une fourchette.

Étape 3 : ajoutez-y la crème, la sauce tomate au basilic, puis salez légèrement et poivrez selon vos goûts et remuez bien. Réservez.

Étape 4 : portez à ébullition un grand volume d’eau salée dans une casserole sur feu vif. Dès l’ébullition, baissez feu à feu moyen et plongez les feuilles pour lasagnes dans l’eau bouillante. Laissez-les cuire en suivant les instructions du paquet ou jusqu’à ce qu’elles soient al dente. Quand les feuilles pour lasagnes sont cuites, égouttez-les sur du papier absorbant.

Étape 5 : versez une fine couche de préparation au thon et à la sauce tomate dans le fond d’un plat rectangulaire allant au four.

Étape 6 : posez 3 feuilles à lasagnes égouttées dans le fond du plat. Recouvrez avec 1/3 de la préparation au thon et à la sauce tomate.

Étape 7 : replacez par dessus 3 feuilles à lasagnes égouttées et 1/3 de la préparation au thon et à la sauce tomate. Répétez l’opération encore 1 fois et terminez par une dernière couche de feuilles pour lasagnes.

Étape 8 : parsemez les lasagnes de gruyère râpé, puis salez et poivrez selon vos goûts.

Étape 9 : enfournez pendant 30 minute environ, jusqu’à ce que le gruyère en surface soit bien doré.

Étape 10 : servez vos lasagnes au thon dès la sortie du four.

La recette du gratin dauphinois à la crème

Les ingrédients :

  • 1,5 kg de pommes de terre
  • 3 briquettes de crème fraîche
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • ail
  • 2 cuillères à café de beurre
  • sel, poivre

Les étapes de préparation :

Étape 1 : préchauffez le four à 180°C (thermostat 6).

Étape 2 : épluchez les pommes de terre et coupez-les en tranches très fines. Beurrez le plat à gratin et frottez-le avec une gousse d’ail.

Étape 3 : préparez la sauce dans un saladier. Mettez la crème fraîche, le sel, du poivre et la farine. Puis, battez le tout.

Étape 4 : dans le plat à gratin, mettez la moitié des tranches de pommes de terre puis versez la moitié de la sauce à la crème fraîche. Mettez le reste des pommes de terre et versez le reste de la crème fraîche.

Étape 5 : parsemez des petites noisettes de beurre. Enfournez pendant 45 minutes à 1 heure.

La recette du poulet à l’emmental

Les ingrédients :

  • 1/3 l de fond de volaille
  • 1 oignon
  • 4 morceau de poulet (cuisses = aiguillettes)
  • 150 g d’emmental
  • 1 boite de tomates pelées
  • beurre
  • 2 cuillères à soupe d’huile

Les étapes de préparation :

Étape 1 : faites chauffer 2 cuillères à soupe d’huile et un peu de beurre dans un faitout. Faites revenir un 1/2 oignon coupé grossièrement à feu vif.

Étape 2 : faites revenir les morceaux de poulet environ 10 minutes. Versez 1/3 l de fond de veau.

Étape 3 : après 15 minutes de cuisson ajoutez les tomates pelées. Laissez cuire à feu moyen encore 30 minutes.

Étape 4 : en fin de cuisson coupez l’emmental en carré et mettez à fondre dans le faitout.

Étape 5 : servez chaud

La recette des crêpes farcis au poulet

Les ingrédients :

  • 4 crêpes non sucrées
  • 175 g de poulet cuit (sans la peau)
  • 250 g de champignons de paris
  • 2 brins de persil
  • 25 g de farine
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 65 g de beurre
  • sel, poivre du moulin

Les étapes de préparation :

Étape 1 : préchauffez le four à 210°C (thermostat 7).

Étape 2 : Hachez le poulet cuit. Nettoyez et coupez les champignons de Paris en lamelles. Ciselez le persil.

Étape 3 : dans une casserole, faites un roux en mélangeant à feu doux le beurre fondu et la farine. Mélangez-y peu à peu le bouillon de volaille. Faites épaissir à feu doux.

Étape 4 : ajoutez-le poulet, les champignons et le persil. Salez et poivrez. Faites cuire à feu doux pendant 5 minutes tout en remuant.

Étape 5 : répartissez cette préparation sur les crêpes. Faites rouler et disposez-les dans un plat à four beurré. Couvrez-le plat de papier aluminium et enfournez pendant 15 minutes.

La recette des cannelloni à la mimolette

Les ingrédients :

  • 12 tubes de cannellonis
  • 350 g de viande de bœuf hachée
  • 150 g de mimolette râpée
  • 20 cl de coulis de tomate
  • 20 cl de coulis de tomate cuisiné
  • 2 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 1 œuf
  • eau
  • lait
  • sucre en morceaux
  • huile d’olive
  • herbes de Provence
  • sel, poivre

Les étapes de préparation :

Étape 1 : préchauffez le four à 180°C (thermostat 6).

Étape 2 : pelez et hachez les oignons. Épluchez puis, écrasez l’ail.

Étape 3 : faites revenir les oignons hachés dans une poêle au feu, avec un filet d’huile d’olive.

Étape 4 : ajoutez ensuite le colis de tomate et le coulis de tomate cuisiné, 3 verres d’eau, une gousse d’ail écrasée, le sucre, l’œuf et les Herbes de Provence. Salez et poivrez. Laissez mijoter durant 15 minutes.

Étape 5 : préparez la farce. Pour cela, écrasez le bœuf haché. Ajoutez une gousse d’ail finement hachée, 1 verre de lait et les Herbes de Provence. Salez et poivrez. Malaxez. Farcissez-en les cannellonis.

Étape 6 : disposez les cannellonis farcis dans un plat allant au four. Nappez de sauce. Saupoudrez de mimolette puis enfournez pendant 35 minutes.

Combien De Panneaux Solaire Pour Une Maison Autonome

Qu’entend-on par “maison autonome” ?

Une maison autonome ou autosuffisante est une maison qui produit elle-même l’énergie dont ses occupants ont besoin. Plusieurs thèmes y sont associés on parle parfois d’autoconsommation ou de bâtiment à énergie zéro.

Il faut que la quantité d’électricité consommée par le foyer soit égale à celle produite par la maison.

Pour ce faire, on utilise le plus souvent l’énergie solaire et l’énergie éolienne. L’électricité créée est ensuite stockée dans des batteries ou directement sur le réseau.

Une maison autonome utilise l'énergie éolienne ou photovoltaïque
Les éoliennes domestiques permettent de créer une énergie propre.
hauteur de la photographie : Stanley Howe

Ces maisons qui utilisent les énergies renouvelables sont plus écologiques. Elles participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et permettent de limiter l’utilisation des énergies fossiles.

Dans ce guide je vais vous expliquer comment utiliser des panneaux solaires pour les maisons autonomes.

Différencier l’autoconsommation de l’autoproduction

‍Le terme autoconsommation est souvent utilisé à tort et à travers. Je vais commencer par éclaircir cette histoire.

Si votre installation photovoltaïque produit 8 000 kWh par an et que vous en consommez la totalité alors on peut dire que votre taux d’autoconsommation est de 100%.

Or, vous avez consommé 8 000 kWh d’énergie solaire mais en totalité sur l’année vous avez consommé 12 000 kWh d’électricité. Votre taux d’autoproduction est lui de (8 000 / 12 000) \* 100 soit 66,7%.

Quand on parle de maison autonome, c’est d’autoproduction qu’il est question. Ce taux doit être de 100%. C’est-à-dire, qu’il faut que votre consommation d’électricité soit égale à votre production.

Ce point étant éclairci, entrons dans le vif du sujet.

‍L’autonomie électrique totale est-elle réalisable ?

‍Il est très difficile d’être 100% autonome du réseau électrique et ce pour plusieurs raisons, je vous explique.

‍La consommation d’électricité varie fortement en fonction des saisons

‍Votre consommation n’est pas linéaire tout au long de l’année. C’est assez logique.

En hiver, le soleil se couche tôt et il fait froid. Vous avez alors besoin de vous chauffer et d’allumer les lumières dès la fin d’après-midi. À cette saison, vos besoins énergétiques grimpent en flèche. La production de vos cellules photovoltaïques, quant à elle, diminue à cause de la grisaille et des journées raccourcies.

À l’inverse, l’été vous n’avez pas besoin de beaucoup d’électricité pourtant c’est là que votre système produit le plus. Le soleil brille plus fort et plus longtemps ce qui fait augmenter votre production.

Il est compliqué d’égaliser production et consommation à chaque saison.

L’investissement de départ est très important

‍Ce qui peut vous permettre de gagner en autonomie, ce sont les batteries solaires. Elles permettent de stocker l’électricité produite dans la journée pour que vous puissiez l’utiliser plus tard.

Petit problème : le coût d’achat de ces batteries est excessivement élevé à l’heure actuelle.

Une baisse des prix devrait avoir lieu dans les années à venir. Il est préférable d’attendre avant d’investir dans ces batteries. Il est tout à fait possible de les ajouter à une installation a posteriori.

Si la rentabilité de l’investissement n’est pas votre objectif, acheter un parc de batteries solaires vous permettra de vous approcher au plus près de l’autonomie totale.

Les batteries solaires aident à rendre votre maison autonome en énergie
Voici à quoi ressemble une batterie solaire.

Aucune aide financière pour ce type d’installation solaire

L’État a mis en place différentes aides pour inciter les ménages Français à investir dans des installations solaires.

Mais elles sont réservées aux installations raccordées au réseau en autoconsommation avec vente du surplus de production à EDF OA.

Une maison autonome ne rentre pas dans ces critères. Sans la prime et ces autres aides votre investissement initial est très élevé. Votre projet est alors moins rentable sur le long terme.

Une puissance de panneaux bridée

Autre inconvénient important d’une installation solaire sur une maison autonome : vous ne pouvez pas choisir n’importe quelle puissance de module solaire.

En faisant le choix de ne pas vendre votre surplus de production à EDF, vous choisissez par défaut de l’injecter gratuitement dans le réseau. Ceci n’est valable que si votre surplus n’est pas stocké dans des batteries.

Mais il n’est possible d’injecter cette production dans le réseau que si l’installation à une puissance d’au maximum 3 kWc. Votre système ne pourra pas être plus puissant.

Tout un mode de vie à changer

La volonté d’avoir une maison autonome s’inscrit dans une démarche qui va au-delà d’une simple pose de panneaux photovoltaïques.

C’est tout un mode de vie qu’il faut adapter.

Je ne vais pas vous cacher qu’il est quasiment impossible de produire suffisamment de courant pour couvrir tous les besoins d’un foyer. Mais pour s’en approcher au maximum il faut déjà commencer par diminuer vos dépenses énergétiques.

Plus votre consommation sera basse, plus il sera facile de produire assez d’énergie pour y répondre.

Il existe de nombreuses astuces pour réduire sa facture d’énergie et moins consommer.

Qu’en est-il des sites isolés ?

Si vous cherchez à rendre un bâtiment isolé du réseau électrique autonome c’est une autre histoire. En règle générale, un bâtiment de ce type est petit. Ça peut être une cabane de pêcheur ou une micromaison (tiny house). Et il n’y a que peu d’appareils électriques à alimenter en énergie.

Une tiny house est une maison en site isolée, elles sont autonomes en énergie.
Exemple de tiny house
Auteur de la photographie : Küste

Dans cette situation, il est possible d’être complètement autonome avec des panneaux solaires mais au prix de quelques sacrifices.

Vous pourrez alimenter votre logement en journée mais sans batterie vous ne pourrez rien allumer une fois le soleil couché.

Cette option n’est envisageable que si le bâtiment consomme très peu d’électricité.

L’autoconsommation pour une maison plus autonome

Vous avez remarqué qu’il est complexe d’atteindre une autonomie complète. Mais l’autonomie partielle apportée par l’autoconsommation avec vente de surplus est souvent plus avantageuse.

Gagner en autonomie

Que vous optiez pour la revente ou non de l’électricité non consommée, l’autoconsommation vous fera forcément gagner en autonomie.

Si votre installation est bien dimensionnée vous pourrez réduire vos dépenses énergétiques de près de 50%.

Grâce à ce système vous consommez la journée l’énergie que vous produisez. Le soir c’est le réseau public qui prend le relais et alimente votre logement.

Si vous choisissez l’option de vente du surplus, vous pourrez générer des revenus complémentaires qui permettront de financer vos factures d’énergies hivernales.

Un projet beaucoup plus rentable

Ce type d’investissement bénéficie des aides financières mises en place par l’État. Vous avez droit à la prime à l’autoconsommation, à la revente du surplus d’énergie à EDF et au taux de TVA réduit pour les installations de moins de 3 kWc. Pour plus d’informations, je vous renvoie vers le site du gouvernement.

Ces aides permettent de réduire votre investissement et d’accroître la rentabilité de votre projet.

Vous gagnez en autonomie énergétique et en autonomie financière. Pour en bénéficier, votre installateur doit posséder la certification RGE.

Si vous avez besoin d’aide dans vos démarches administratives, n’hésitez pas à nous contacter.

Combien de panneaux photovoltaïques installer pour gagner un maximum d’autonomie ?

L’essentiel pour que votre maison soit la plus autonome possible est de bien dimensionner votre installation photovoltaïque.

Pour cela, voici 3 étapes à ne surtout pas négliger.

Connaître sa consommation énergétique

Avant de s’intéresser aux panneaux solaires qu’il vous faut, il faut déjà savoir quelle est votre consommation énergétique.

Pour le savoir, rien de plus simple. Il vous suffit de consulter vos factures et de faire une moyenne annuelle des kilowattheures consommés. Ou alors vous pouvez suivre votre suivi conso en ligne sur le site de votre fournisseur d’énergie.

Une fois que vous avez estimé vos besoins, vous pouvez passer à l’étape suivante.

Mesurer l’espace dont on dispose pour l’installation

Avant de déterminer le nombre de panneaux dont vous avez besoin, vous devez prendre en considération l’espace dont vous disposez.

Dans le cadre d’une installation en autoconsommation avec vente sur surplus, la pose ne peut se faire qu’en toiture. Il vous faut estimer la surface disponible sur votre toit.

Pour installer des panneaux solaires il faut prendre en compte les obstacles présents sur votre toit.
Une cheminée peut faire de l’ombre à vos panneaux solaires.

Pour connaître la superficie réellement disponible, pensez à soustraire tous les éléments fixes tels que les cheminées, antennes ou fenêtres.

En sachant qu’un panneau classique fait environ 1,7 m², vous devriez pouvoir calculer le nombre maximal de panneaux qu’il est possible d’installer sur votre habitation.

Déterminer la puissance des panneaux solaires la plus adaptée

La dernière étape consiste à choisir une puissance de panneau adaptée qui prend en compte les deux étapes précédentes mais pas seulement.

Il faut aussi prendre en compte : 

  • L’ensoleillement de votre région car une installation dans le Nord de la France produira moins qu’une installation dans le Sud à puissance équivalente. Cela n’empêche pas la première d’être tout à fait rentable.
  • L’orientation et l’inclinaison de votre toiture. Si elle est orientée plein Sud avec une pente de 30° c’est l’idéal mais dans la réalité le seul élément rédhibitoire est une orientation vers le Nord, Nord-Est ou Nord-Ouest.
  • Les zones d’ombre sur votre toiture. L’ombre fait baisser le rendement de vos capteurs. Il faut les supprimer lorsque c’est possible ou prendre en compte une baisse de capacité.
La puissance d'un panneau solaire ne varie pas mais le panneau ne produit pas à l'ombre
Faites attention à la végétation lorsque vous installez des panneaux solaires.

Je vous conseille de comparer les devis de différents installateurs pour trouver le tarif le plus avantageux.

Combien de panneau solaire pour une maison autonome : Récap

Ce guide est maintenant terminé.

Si je résume :

  • L’autonomie totale est très difficile à atteindre.
  • Les panneaux solaires sont la solution idéale pour un bâtiment isolé autonome.
  • Il est plus avantageux d’opter pour une installation en autoconsommation avec revente du surplus d’énergie produite.
  • L’essentiel pour faire des économies est de bien dimensionner votre installation.

J’espère avoir répondu à toutes vos interrogations. Si ce n’est pas le cas vous pouvez me poser vos questions dans la section commentaire juste en dessous. Je serai ravi de pouvoir vous éclairer davantage.

Aliments Pas Cher Non Périssables

Les aliments non périssables sont des aliments de base qui se gardent pendant des années et parfois davantage. Assurez-vous d’en avoir toujours dans votre garde-manger!Les aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.5PH/GETTY IMAGES

Personne n’aime chercher un aliment dans le garde-manger et se rendre compte que la boîte de préparation pour gâteau est expirée ou que la collation préférée des enfants a dépassé la date d’expiration. Certains articles ne semblent tout simplement pas se conserver aussi longtemps que nous le souhaiterions.

Toutefois, de nombreux aliments ont une très longue durée de vie et sont indispensables pour remplir vos garde-mangers. Voici une liste d’aliments à toujours avoir sous la main, pour la cuisine de tous les jours, mais aussi les moments où vous ne pourrez tout simplement pas sortir de la maison!

Voici les incontournables du garde-manger qui peuvent durer longtemps, s’ils sont stockés correctement. Nous vous recommandons toutefois de les conserver autant que possible dans des contenants hermétiques.

Assurez-vous de connaître aussi les aliments à avoir toujours en réserve dans sa cuisine.2 / 33Le bouillon est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.MAGNEZ2/GETTY IMAGES

Bouillon

Durée de conservation: deux ans.
Méthode de conservation: conserver les cubes de bouillon dans un garde-manger sombre.

Ils peuvent être dissous dans l’eau pour concocter votre soupe préférée ou ajoutés à des sauces pour en rehausser la saveur.

Les cubes de bouillon sont à consommer avec modération! Ils font partie des aliments du supermarché qui sont mauvais pour la santé.3 / 33Les fruits, légumes et haricots en conserve sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.SARAPULSAR38/GETTY IMAGES

Fruits, légumes et haricots en conserve

Durée de conservation: jusqu’à six ans.
Méthode de conservation: gardez-les dans le garde-manger. Les produits en conserve peuvent durer un certain temps après leurs dates de péremption, mais ils auront meilleur goût s’ils sont consommés avant.

Si vous trouvez une boîte de fruits, oubliée à l’arrière du garde-manger, périmée de quelques mois, sa consommation reste sécuritaire. Vous pouvez manger les fruits ou les ajouter à l’une de ces recettes qui utilisent des fruits en conserve.

On vous dévoile les secrets pour faire des conserves… et les réussir!4 / 33La fécule de maïs est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.SHUTTERSTOCK/ MICHELLE LEE PHOTOGRAPHY

Fécule de maïs

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: l’amidon de maïs se conserver dans son contenant d’origine, dans un endroit frais et sombre et à l’abri de l’humidité. La fécule de maïs commence à se dissoudre dès qu’elle entre en contact avec l’eau. Mais tant qu’elle reste au sec, elle peut durer indéfiniment. Alors, faites le plein de cet agent épaississant naturel!

Utiliser de la fécule de maïs contre les odeurs de pieds est l’un des 21 trucs à essayer pour mettre K.-O les mauvaises odeurs.5 / 33Le chocolat noir est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.JIRKAEJC/GETTY IMAGES

Chocolat noir

Durée de conservation: deux ans.
Méthode de conservation: conservez le chocolat noir dans son emballage d’origine (ou bien emballé une fois ouvert) à température ambiante.

De toutes les variétés de chocolat, le chocolat noir se conserve le plus longtemps. Toutefois, les amateurs de chocolat au lait ou de chocolat blanc devront le manger dans l’année.

Bonne nouvelle: le cacao est l’un des aliments à consommer pour maigrir sans se priver!6 / 33Les haricots secs, lentilles et légumineuses font partie des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.AAMULYA/GETTY IMAGES

Haricots secs, lentilles et légumineuses

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: les haricots secs et les lentilles se conservent au garde-manger dans des contenants scellés.

Au fil du temps, les légumineuses séchées peuvent devenir encore plus sèches, donc si vous les utilisez après leur date de péremption, la cuisson pourrait prendre un peu plus de temps. Une cuisson à l’autocuiseur ne devrait toutefois pas prendre beaucoup de temps.7 / 33Les fruits secs sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.JIRKAEJC/GETTY IMAGES

Fruits secs (raisins secs, canneberges séchées, etc.)

Durée de conservation: un an ou plus.
Méthode de conservation: conservez les fruits secs bien scellés dans leurs emballages ou transférez-les dans des récipients hermétiquement fermés. Vous pouvez prolonger leur durée de conservation de six mois en les mettant au congélateur.

C’est toujours pratique d’avoir des fruits secs à portée de main, pour la collation ou pour la cuisson.

Voici 10 astuces pour manger des fruits plus souvent.8 / 33Les pâtes sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TATIANA ATAMANIUK/GETTY IMAGES

Pâtes

Durée de conservation: jusqu’à trois ans.
Méthode de conservation: conservez les pâtes dans un contenant hermétique. Si vous achetez des pâtes dans un sac en plastique scellé, vous pouvez les conserver telles quelles dans le garde-manger.

Afin de prolonger leur durée de conservation, les pâtes dans une boîte en carton doivent être transférées dans un récipient scellé. C’est la même chose pour les emballages qui ont déjà été ouverts.9 / 33Les grains entiers sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.NEW AFRICA/SHUTTERSTOCK

Grains entiers

Durée de conservation: jusqu’à huit ans.
Méthode de conservation: les grains entiers doivent être conservés dans le garde-manger, dans un récipient hermétique.

Lorsqu’il s’agit de céréales comme le quinoa, l’orge, le seigle, le lin, le millet et le gruau, l’achat en vrac est un investissement rentable.

Testez l’une de ces recettes santé pour cuisiner le quinoa.10 / 33Le café instantané est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Café instantané

Durée de conservation: plus de 25 ans dans le garde-manger, encore plus longtemps au congélateur.
Méthode de conservation: le café instantané se conserve dans un endroit sec, dans son contenant d’origine ou dans un contenant hermétique.

Bien que les amateurs de café préfèrent de loin le café frais et que l’on prépare dans une cafetière, c’est toujours utile d’avoir du café instantané sous la main pour les situations d’urgence. Et avec une aussi longue durée de conservation, vous pouvez faire le plein de votre marque préférée et en avoir en réserve pour très longtemps…11 / 33La confitures et gelées sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Confitures et gelées

Durée de conservation: deux ans en conserve, mais six mois à partir du moment où le bocal est ouvert.
Méthode de conservation: conservez les confitures et les gelées non ouvertes dans le garde-manger. Les confitures et les gelées sont parfaites pour rehausser la saveur des fruits et en profiter hors saison.

Faites attention à ces erreurs à éviter pour un petit déjeuner équilibré.12 / 33La viande séchée est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Viande séchée (Jerky)

Durée de conservation: jusqu’à deux ans.
Méthode de conservation: conservez-le dans un garde-manger sombre, bien scellé dans son emballage.

La viande séchée achetée en magasin et dont l’emballage n’est pas ouvert peut durer longtemps. N’hésitez pas à acheter quelques réserves de cette collation protéinée. Toutefois, la viande séchée faite maison devrait être mangé dans les semaines qui suivent.13 / 33L'alcool est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.INSTANTS/GETTY IMAGES

Alcool

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: l’alcool se conserve à température ambiante. Toutefois, certains alcools doivent être conservés au réfrigérateur après l’ouverture, comme le vermouth et la crème irlandaise.

Leur teneur élevée en alcool contribue à prévenir la croissance bactérienne, c’est la raison pour laquelle on peut garder les bouteilles très longtemps. Remplissez votre bar à la maison de rhum, de whisky, de tequila, de vodka ou de gin, et vous ne serez jamais à court de choix d’apéritif pour une visite impromptue.

Ces anciens alcooliques révèlent comment ils ont vaincu leur dépendance.14 / 33Le sirop d’érable est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.CINDY CREIGHTON/SHUTTERSTOCK

Sirop d’érable

Durée de conservation: indéfiniment et jusqu’à un an une fois ouvert.
Méthode de conservation: conservez les boîtes de sirop d’érable non ouvertes dans le garde-manger. Une fois ouvertes, elles doivent être conservées au réfrigérateur.15 / 33La mélasse est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.IPREECHAYA STUDIO/SHUTTERSTOCK

Mélasse

Durée de conservation: jusqu’à 10 ans tant que le contenant n’est pas ouvert et jusqu’à cinq ans une fois ouvert.
Méthode de conservation: vous pouvez conserver votre mélasse dans le garde-manger, mais assurez-vous que le capuchon est bien fermé.

Méfiez-vous de ces aliments «santé», mais caloriques ou peu nutritifs.16 / 33L'avoine est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.ELI WILSON/GETTY IMAGES

Avoine

Durée de conservation: jusqu’à deux ans
Méthode de conservation: si vous envisagez de garder votre avoine longtemps (pendant plus d’un an), mieux vaut la conserver dans un contenant hermétique (ne pas la garder dans sa boîte en carton). L’avoine est un aliment essentiel en cuisine, à toujours avoir en stock pour faire du gruau, des biscuits à l’avoine ou pour ajouter aux céréales.17 / 33L'huile est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.JUANMONINO/GETTY IMAGES

Huiles

Durée de conservation: jusqu’à deux ans.
Méthode de conservation: gardez l’huile dans le garde-manger, à l’abri de la lumière directe du soleil et de la chaleur. Tant qu’elles ne sont pas ouvertes, la plupart des huiles de cuisson peuvent rester dans le garde-manger pendant quelques années.

L’huile de canola, l’huile d’olive, l’huile d’arachide et l’huile végétale se conservent bien lorsqu’elles sont stockées dans un endroit sombre. Une fois que vous avez ouvert ces huiles toutefois, vous avez quelques mois seulement pour les utiliser.

Vous serez surpris par les incroyables bienfaits de l’huile d’olive sur votre santé.18 / 33Le thon en conserve est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.BELCHONOCK/GETTY IMAGES

Thon en conserve

Durée de conservation: jusqu’à trois ans.
Méthode de conservation: conservez le thon dans le garde-manger.

Les amateurs seront contents de savoir qu’ils peuvent garder leur thon en conserve dans le garde-manger jusqu’à trois ans.19 / 33Les cornichons et légumes marinés sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Cornichons et légumes marinés

Durée de conservation: quatre ans si le bocal n’est pas ouvert et jusqu’à un an au réfrigérateur quand il est ouvert.
Méthode de conservation: les pots de cornichons et les autres légumes marinés non ouverts peuvent être conservés dans le garde-manger. Une fois que vous avez ouvert un bocal toutefois, conservez-le au réfrigérateur.

En ce qui concerne les cornichons express fait maison (qui ne sont pas mis en conserve), mieux vaut les manger tout de suite.20 / 33Le maïs à éclater est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.INNA GRITSINOVA/SHUTTERSTOCK

Maïs à éclater

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez le maïs à éclater dans un récipient hermétique, dans le garde-manger.

Vous pouvez acheter du maïs à éclater en vrac la conscience tranquille, sans jamais craindre une date d’expiration.

Éviter de commettre ces erreurs que tout le monde fait en cuisant du popcorn!21 / 33La Jell-O en poudre est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Jell-O en poudre

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez les boîtes de gélatine en poudre dans le garde-manger ou le garde-manger, et vos paquets de Jell-O se garderont longtemps.22 / 33Le lait en poudre est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.VIKIF/GETTY IMAGES

Lait en poudre

Durée de conservation: jusqu’à 20 ans.
Méthode de conservation: le lait en poudre n’est peut-être pas la première chose que vous inscrivez sur votre liste d’épicerie, mais il peut être utile d’en avoir pour la cuisson ou pour dépanner quand il n’y a plus de lait frais.23 / 33Les nouilles ramen sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Nouilles ramen

Durée de conservation: deux ans.
Méthode de conservation: conservez les nouilles ramen dans leur emballage, à la température ambiante.

En avoir quelques paquets sous la main est toujours une bonne idée.

Les nouilles ramen font partie des aliments que même les chefs cuisent au four à micro-ondes.24 / 33Le miel est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Miel

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez le miel dans un bocal hermétiquement fermé pour empêcher l’humidité. Mais assurez-vous d’abord de l’authenticité du miel.25 / 33Le riz est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.VALERIY_G/GETTY IMAGES

Riz

Durée de conservation: 30 ans.
Méthode de conservation: le riz doit être entreposé dans un récipient hermétique et conservé dans un endroit frais et sec. Les riz suivants: blanc, jasmin, sauvage, basmati et arborio, qui ont une faible teneur en huile, ont une durée de conservation indéfinie. Cependant, le riz brun se conservera moins longtemps, car il est plus riche en huile.26 / 33Le sel est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TAA22/SHUTTERSTOCK

Sel

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez le sel dans un endroit frais, sombre et sec, où la température reste constante.

Attention tout de même à ne pas en consommer trop. On vous donne 25 raisons de vous méfier du sel.27 / 33La sauce soya est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.KARPENKOV DENIS/SHUTTERSTOCK

Sauce soya

Durée de conservation: indéfinie (tant que le pot n’est pas ouvert).
Méthode de conservation: en raison de sa forte concentration en sel, la sauce de soya peut se conserver longtemps (tant que son récipient reste scellé). Une fois la bouteille de sauce soya ouverte, elle peut être consommée sans problème dans les deux à trois années qui suivent, tant qu’elle est conservée au réfrigérateur.28 / 33Les herbes et épices sont des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.MAHATHIR MOHD YASIN/SHUTTERSTOCK

Herbes et épices

Durée de conservation: jusqu’à trois ans.
Méthode de conservation: vos épices séchées n’ont pas une durée de conservation indéfinie, mais elles peuvent durer un certain temps. Les épices entières peuvent durer jusqu’à quatre ans, mais seront meilleures consommées dans les trois années suivant leur mise en pot. Les herbes séchées peuvent également durer jusqu’à trois ans.

Consommer des herbes et des épices plus anciennes n’est pas dangereux pour la santé, mais elles auront perdu leur saveur et leurs bienfaits. Pour de meilleurs résultats, mieux vaut les utiliser dans les délais suggérés sur l’emballage.29 / 33Ce qui peut vous vieillir: se gaver de sucre.HANDMADEPICTURES/SHUTTERSTOCK

Sucre

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: gardez le sucre blanc dans un endroit sombre et sec. Un contenant hermétique est préférable.

La cassonade se conserve également longtemps (comme la mélasse). Cependant, la cassonade est susceptible de devenir dure après un certain temps.

Truc: pour ramollir la cassonade, glissez une tranche de pain ou une guimauve dans le récipient, pendant douze heures environ.

Voici comment votre corps réagirait si vous arrêtiez le sucre.30 / 33Le thé est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Thé

Durée de conservation: jusqu’à deux ans.
Méthode de conservation: dans un contenant hermétiquement fermé.

Le thé en feuilles et les sachets de thé peuvent tous les deux supporter un long séjour dans le garde-manger, quand ils sont entreposés dans un récipient hermétiquement fermé.31 / 33La sauce tomate (en conserve ou en pot) est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Sauce tomate (en conserve ou en pot)

Durée de conservation: jusqu’à deux ans, si non ouverts.
Méthode de conservation: gardez les bocaux et les boîtes de sauce tomate en conserve non ouverts dans le garde-manger.

Vous pouvez donc faire le plein de votre marque préférée de sauce tomate quand elle est en spécial à l’épicerie, car elle se conserve longtemps!32 / 33L'extrait de vanille pure est l'un des aliments non périssables à toujours avoir dans son garde-manger.TASTE OF HOME

Extrait de vanille pure

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez l’extrait de vanille pur dans un récipient qui ne laisse pas passer la lumière, à l’abri du soleil, des sources de chaleur et de l’humidité.

L’extrait de vanille pure est fabriqué à partir de gousses de vanille séchées qui ont macéré plusieurs mois dans l’alcool, et l’alcool qui agit comme un agent conservateur, garanti les saveurs et la fraîcheur pendant longtemps.

Toutefois, l’extrait de vanille artificielle expirera après quelques années (deux à quatre ans). Donc, si vous n’utilisez pas souvent la vanille, optez pour l’extrait de vanille pure de meilleure qualité (ou mieux encore, apprenez à faire votre extrait de vanille maison!).33 / 33Débarrassez-vous des fourmis avec du vinaigre blanc.MICHELLE LEE PHOTOGRAPHY/SHUTTERSTOCK

Vinaigre

Durée de conservation: indéfinie.
Méthode de conservation: conservez le vinaigre dans son contenant hermétique d’origine, dans un endroit frais et sec et loin des sources de chaleur.

Se Soigner Naturellement

Etre au contact des plantes a des vertus anti-stress. Bien choisies, elles peuvent aussi agir sur de nombreuses émotions. Tour d’horizon des “alliées vertes” à adopter.

La “garden thérapie” est à la mode.

Derrière cette expression se cache un phénomène que nos grands-mères connaissent depuis longtemps : s’occuper des plantes, ça fait du bien. Les études scientifiques fleurissent pour souligner les vertus santé de cette activité millénaire : le jardinage lutte contre l’anxiété, tient la dépression à distance, contribue à maintenir un indice de masse corporelle (IMC) raisonnable, ralentit le déclin cognitif

Bref, chouchouter ses plantes permet à la fois de vivre plus longtemps et en meilleure santé. Pas besoin de jardin : selon une étude américaine, le jardinage est aussi bénéfique avec des plantes en pot – sur un balcon ou dans un appartement.

Je suis hyperstressée : les bonnes plantes pour m’apaiser

La plante d’intérieur à adopter. Sur un bureau ou un rebord de fenêtre, la fougère de Boston (ou néphrolépis) pousse en touffe fournie : ses longues feuilles dentelées évoquent la forêt et les espaces sauvages.

Un compagnon de méditation qui invite au lâcher-prise face au rythme effréné du quotidien… Facile d’entretien, elle s’arrose entre 1 et 3 fois par semaine : elle survit même aux plus tête-en-l’air !

Les plantes à cultiver :

  • La lavande. Incontournable dans un jardin médicinal, elle pousse aussi très bien en pot, sur un balcon, à condition de l’exposer en plein soleil – comme en Provence ! Légèrement sédative, la tisane de lavande apaise les états nerveux.

Comment préparer une tisane de lavande ? Laissez infuser 1 c. à c. de fleurs sèches ou fraîches dans 1 tasse d’eau bouillante pendant 5-10 minutes. Buvez jusqu’à 3 tasses par jour.

  • La camomille romaine. Lorsque le stress s’accompagne de maux de ventre et/ou de troubles de l’appétit, on cultivera plutôt la camomille romaine antispasmodique et relaxante. Cette plante médicinale pousse à l’ombre (en pleine terre ou en pot) et il est nécessaire de la désherber régulièrement.

Comment préparer un bain de camomille ? Faites infuser 60 g de fleurs dans 1 litre d’eau bouillante pendant 5-10 minutes puis versez cette infusion dans l’eau du bain. Un remède qui convient aux enfants comme aux adultes.

Le coup de pouce aroma. Calmante, l’huile essentielle d’ylang-ylang (Cananga odorata extra totum) est connue pour réguler la tension artérielle. En diffusion, elle a un parfum floral – attention, elle peut devenir entêtante dans un espace mal ventilé. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte de moins de 3 mois.

Je manque de tonus : les plantes idéales pour retrouver de l’énergie

La plante d’intérieur à adopter. Dans la mythologie grecque, le dieu Pothos personnifie le désir : parce qu’elle pousse très rapidement et qu’elle se déploie en un feuillage brillant, la plante du même nom est un symbole de vitalité. Attention : le pothos (aussi appelé ” lierre du diable “) doit être installé en hauteur, car ses feuilles sont toxiques pour les chats et les chiens !

Les plantes à cultiver :

  • La menthe poivrée. Envahissante dans le jardin, elle s’adapte très bien à une culture en pot – en mi-ombre sur un balcon ou un rebord de fenêtre. Le sirop de menthe poivrée n’a pas les contre-indications de l’huile essentielle : il lutte contre la fatigue persistante.

La recette du sirop de menthe poivrée. Laissez infuser 2 poignées de feuilles dans ½ litre d’eau pendant toute une nuit, filtrez puis ajoutez 200 g de sucre et portez à ébullition. À chaque repas, diluez un bouchon de sirop dans un grand verre d’eau.

  • La sariette. A privilégier en cas de “coup de barre” passager. Méconnue, cette plante aromatique (que l’on peut cultiver en pot : attention, elle ne supporte pas l’excès d’humidité) est tonique et revigorante. En bain de pied, elle apporte un coup de fouet bienvenu.

Comment préparer un bain de pied à la sarriette ? Laissez infuser 1 cuillère à soupe de feuilles et de fleurs dans 1 litre d’eau tiède pendant 10 minutes puis baignez-y vos pieds pendant 15-20 minutes.

Le coup de pouce aroma. Avec son parfum frais et ses propriétés stimulantes de l’immunité et du système nerveux, l’huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora L.) chasse rapidement la fatigue. En diffusion, elle est contre-indiquée chez la femme enceinte et allaitante ainsi que chez les personnes qui souffrent d’allergies respiratoires ou d’asthme.

Je déprime facilement : les meilleures plantes pour retrouver le moral

La plante d’intérieur à adopter. Avec ses feuilles en forme de cœur, ses fleurs roses qui s’ouvrent à la fin de l’été et ses longues tiges qui s’entrelacent, le Ceropegia (ou “chaîne des cœurs”) est une ode à l’amour – des autres et de soi-même !

Très résistante, cette plante à suspendre devant une fenêtre convient parfaitement aux jardiniers débutants.

Les plantes à cultiver :

  • Le romarin. Il a la réputation de protéger les plantes du potager contre les insectes. Le macérât de romarin, bien connu en naturopathie, est à la fois tonique et régulateur de l’humeur.

La recette du macérât de romarin. Faites infuser pendant 3 semaines une poignée de jeunes pousses de romarin dans un mélange composé à parts égales d’eau de source, de glycérine végétale et d’alcool de fruits. Prenez ensuite 5 gouttes 2 fois par jour pendant 3 semaines pour chasser la déprime. Un remède interdit aux femmes enceintes ; ne pas renouveler la cure sans avis médical.

  • La sauge. Facile à cultiver en pot (par exemple dans la cuisine), elle s’adresse plus spécifiquement aux femmes. Grâce à son action hormonale, la tisane de sauge atténue la déprime en période menstruelle ainsi que les sautes d’humeur caractéristiques de la ménopause.

La recette de la tisane de sauge. Laissez infuser 1 c. à c. de feuilles dans 150 mL d’eau bouillante pendant 10 minutes et buvez chaud. Prenez jusqu’à 3 tasses par jour pendant maximum 3 semaines : ce remède est interdit en cas de cancer hormonodépendant et chez la femme allaitante.

Le coup de pouce aroma. L’huile essentielle d’orange douce (Citrus sinensis) soutient le moral en douceur : en diffusion dans la chambre (à partir du 4ème mois de grossesse), elle aide aussi à trouver un sommeil profond et réparateur.

Je n’ai pas confiance en moi

La plante d’intérieur à adopter. 

Originaire des jungles tropicales, le calathea est une invitation à assumer sa personnalité. Cette plante d’intérieur (qui apprécie les environnements chauds et humides : par exemple, une salle de bain) n’a pas peur de prendre de la place : chaque soir, ses feuilles aux motifs symétriques se redressent… Joli message.

Les plantes à cultiver :

  • L’aigremoine. Appartenant au répertoire des Fleurs de Bach, cette plante aide à être soi-même, en particulier lorsque le manque d’estime de soi est caché derrière un masque souriant.

L’élixir floral d’aigremoine. Dans un bol en verre transparent, faites macérer 5 tiges d’aigremoine pendant 4 heures en plein soleil. Remplissez à moitié un bocal avec ce macérât et complétez avec du cognac bio. Puis remplissez un flacon de 30 ml avec du cognac bio et ajoutez-y 2 gouttes du mélange précédent. Prenez 2 gouttes par jour, le matin. Un remède interdit aux femmes enceintes et allaitantes.

  • Le pavot de Californie. L’eschscholtzia (ou pavot de Californie) lutte contre l’impression d’être constamment sur le qui-vive : ces jolies fleurs dorées (qui poussent bien en pot mais n’aiment pas être déplacées) accordent un sommeil paisible, détendent les muscles et chassent les inquiétudes permanentes.

La tisane d’eschscholtzia. Faites infuser 1 cuillère à café de plante séchée dans 150 ml d’eau bouillante pendant 15 minutes et buvez jusqu’à 3 tasses par jour. Chez l’enfant à partir de 6 ans, ½ tasse avant le coucher tient les cauchemars à distance. Un remède contre-indiqué chez la femme enceinte et allaitante ainsi qu’en cas de glaucome.

Le coup de pouce aroma. Véritable concentré de vitalité, l’huile essentielle de citron (Citrus limon) équilibre le système nerveux, éclaircit les idées, booste le moral et donne de l’énergie pour toute la journée. En diffusion, elle est interdite avant le 4ème mois de grossesse

“Tout le monde a la main verte”

3 questions à Adeline Gadenne , journaliste spécialisée dans le monde végétal.

Se mettre au jardinage, pour quoi faire ?

“Dans nos vies souvent hyper-stressées, nous avons besoin de nous reconnecter au monde végétal – ce sont nos racines ! Avoir une plante chez soi (même à l’intérieur) c’est renouer avec les valeurs-socle de l’humanité : la patience et l’attention envers autrui. Outre tous les bienfaits du jardinage démontrés par la Science, adopter une plante verte, c’est faire le premier pas d’un travail sur soi-même pour se débarrasser du superflu et revenir à l’essentiel.”

Comment choisir une plante ?

“En jardinerie, faites d’abord confiance à vos coups de cœur : inconsciemment, vous savez déjà de quelle plante vous avez besoin ! Ensuite, pensez pragmatique : la plante sur laquelle vous avez jeté votre dévolu pourra-t-elle se plaire chez vous, en fonction de la luminosité de votre appartement et de votre style de vie ?

N’hésitez pas à demander conseil à un pro. Pensez aussi au ” troc de plantes “, une tendance qui se développe sur les réseaux sociaux et qui consiste à échanger des plantes avec d’autres passionnés.”

Comment prendre soin d’une plante ?

“Il faut se débarrasser d’une idée reçue tenace : tout le monde a la main verte ! Pour prendre soin d’une plante, il suffit d’y être attentif : n’arrosez que lorsque la terre est sèche, changez-la de place si vous constatez qu’elle s’abîme, rempotez-la dès que ses racines dépassent du pot… Sur les réseaux sociaux, les tutoriels ” jardinage” sont nombreux : pas d’excuse pour ne pas essayer.”

(1) co-auteure de Mon cahier cocooning avec les plantes (Adeline Gadenne et Vanessa Bozec, éd. Solar).

5 règles Feng Shui à respecter

Harmoniser la circulation des énergies à la maison, c’est le principe du Feng Shui, un art taoïste de la même famille que la médecine traditionnelle chinoise. 5 règles à respecter :
• Les angles et les coins sont des réservoirs d’énergies négatives : les maîtres Feng Shui recommandent d’installer une plante sur chaque rebord de meuble et dans chaque coin de pièce.

• Les plantes yang (dotées de feuilles pointues : yucca, aloe vera…) activent la circulation de l’énergie : on les préfère dans les pièces d’activité comme la cuisine ou le bureau.

• Les plantes yin (avec des feuilles rondes ou un feuillage qui retombe : fougère, calathea…) atténuent la circulation énergétique : elles sont à privilégier dans les chambres.

• Dans les pièces de vie (comme le salon ou à la salle à manger), on mélange les plantes yin et yang pour une atmosphère chaleureuse mais non-propice à l’énervement.

• À éviter : les fleurs séchées qui ” bloquent ” les énergies, les bonzaïs qui entraînent une stagnation énergétique et les cactus qui, en Feng Shui, symbolisent l’agressivité.

L’allié contre la pollution intérieure

Hyper-facile à cultiver, le dragonnier de Madagascar (Dracaena marginata ou dragonnier marginé) est un champion contre la pollution de l’air intérieur.

Cet arbuste qui peut atteindre 2 mètres de hauteur absorbe les particules issues des fumées de cigarettes et des vapeurs de produits d’entretien (benzène et formaldéhydes) mais aussi le monoxyde de carbone (que l’on produit notamment en cuisine) et les molécules toxiques émises par certaines colles, laques et peintures (toluène, xylène et trichloréthylène).

Dans une cuisine, une chambre à coucher ou encore une salle de bain, le dragonnier se plaît même à l’ombre : on nettoie ses feuilles avec un chiffon doux et on l’arrose 2 fois par semaine.

Alternatives Au Doliprane

1) Le curcuma

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Le curcuma est une épice orangée obtenue à partir de la plante qui porte le même nom. Il soigne l’arthrose et les douleurs musculaires, entre autres. On lui reconnaît plus de 600 applications préventives et thérapeutiques potentielles et 175 effets physiologiques bénéfiques distincts.

2) L’huile essentielle de menthe poivrée

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Elle est idéale pour soigner les céphalées (maux de tête) de manière naturelle.

3) Les bleuets

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Les bleuets sont des baies bleues, qui poussent principalement dans les régions boréales du Québec, elles sont utiles pour traiter naturellement les problèmes liés à la vessie.

4) L’ail

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L’ail est un excellent remède naturel pour guérir les rhumatismes et les douleurs musculaires.

5) Le piment

Pris avec parcimonie, le piment aide à soulager les douleurs articulaires.

6) Le clou de girofle

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Très utilisé par les dentistes sous forme de pâte rosée, le clou de girofle est le remède naturel idéal pour calmer les rages de dents.

7) Le miel

Ce produit fabuleux crée par les abeilles, dont le nombre diminue davantage chaque année sur la Terre, est un remède naturel aux multiples propriétés. Désinfectant, cicatrisant, le miel sert aussi à soigner les douleurs au niveau de la bouche et de la gorge. C’est un véritable sirop naturel anti-toux en cas de rhume. Il peut même être utilisé contre la chute de cheveux.

8) L’huile essentielle d’arbre à thé

Cette huile essentielle est très utilisée en cosmétique pour traiter les problèmes cutanés (liés à la peau).

9) Le gingembre

Gingembre
Gingembre

Tout comme l’ail, le gingembre sert aussi à soulager naturellement les douleurs musculaires et les rhumatismes, entre autres multiples propriétés !

10) Le café

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En plus de vous donner de l’énergie grâce à sa caféine, le café peut soigner les migraines de façon naturelle. Mais il peut être utilisé pour de nombreux autres usages, pour se débarrasser naturellement de la cellulite par exemple.

11) Le vinaigre de cidre

vinaigre de cidre

Obtenu à partir du jus de pommes macéré, le vinaigre de cidre est un remède naturel ancestral utilisé encore aujourd’hui pour soigner une longue liste de problèmes de santé (ongles, cheveux, mycoses, acrochordons, etc.)

Il est idéal contre les douleurs d’estomac et l’arthrite.

12) L’huile essentielle de romarin

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L’huile essentielle de romarin aide à prévenir les crampes douloureuses. Cette herbe aromatique, en huile essentielle ou non, possède également de nombreuses autres propriétés naturelles.