Avoir un potager et vivre grâce à lui en autosuffisance est le rêve de beaucoup de personnes. En le réalisant, vous pourrez ainsi produire vos besoins alimentaires seuls, ce qui vous fera économiser chaque mois.
De plus, les adeptes du jardinage seront ravis, et même ceux habitants en appartement ! Grâce à cet article, vous apprendrez à réaliser votre potager autosuffisant, et pour les citadins un petit potager partiel.
Quels sont mes besoins ?
La première chose à faire avant de commencer à réaliser votre potager est de définir vos besoins. Regardez vos habitudes alimentaires par jour, mais également par semaine. C’est une étape importante qui permet de définir la place que vous allez donner aux différents aliments. Si cela est possible, essayez même de penser à ce que vous consommez en fonction des différentes saisons. En effet, nous verrons comment conserver les aliments d’une saison à une autre.
Les modes de culture et les moments de plantation peuvent varier en fonction de ce que vous déciderez de planter. Faites une liste des produits que vous voulez voir pousser selon votre consommation de chaque légume ou fruit. Le potager autosuffisant doit vous permettre de produire votre alimentation sur une longue période, à plus forte raison si vous voulez être autosuffisant à 100%.
Il ne faudrait pas non plus tout planter en même temps, au risque de gaspiller des produits qui deviendraient trop mûrs.
Essayez d’optimiser au mieux votre potager en catégorisant vos plantations en fonction de leurs besoins, mais aussi selon qu’il s’agit de plantes vivaces ou de plantations qui ne donneront lieu qu’à une récolte.
En faisant cela, vous pourrez faire des morceaux de terrain pour une culture longue (plantes vivaces) ou une production plus courte. Cela vous permettra d’obtenir un terrain organisé entre arbres et légumes qui repoussent et ceux qu’il faudra renouveler. La première année, vous verrez ainsi la place que requièrent vos habitudes alimentaires, et cela s’étoffera au fil des ans. Vous devrez peut-être prévoir une plus grande aire de jardinage pour des légumes à renouveler (salade, radis, carottes…).
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Réaliser mon potager autosuffisant
Pour faire un potager autosuffisant, veillez à bien étudier votre terrain. Vous verrez ainsi ce qu’il est possible de faire et de planter selon les luminosités et la nature du sol.
Ce qu’il est intéressant de reproduire, c’est un potager en permaculture. Pour ce faire, utilisez du compost et récupérez également les eaux de pluie. Il faut aussi attirer les insectes utiles dans le jardin, qui sont également appelés les “auxiliaires“, en n’utilisant pas d’engrais chimiques qui pourraient les tuer. Vous pouvez laisser un carré de votre jardin en jachère avec des fleurs à pollen pour favoriser l’apparition d’insectes pollinisateurs. Une autre astuce est de créer ou placer un hôtel à insectes.
Celui-ci permettra à de petits auxiliaires d’établir leur nid et de venir nettoyer votre terrain. Préférez également des éléments naturels à réutiliser comme le marc de café. Il est très nourrissant pour votre jardin, agit comme un activateur de compost et éloigne les nuisibles.
Pour réaliser votre potager autosuffisant, soyez également prévoyant ! Plantez des arbres fruitiers qui vous donneront une production conséquente (pommiers, poiriers, cerisiers…). Pensez également aux arbustes, aux groseilliers et aux framboisiers qui ont une durée de vie relativement longue. Petit plus si vous avez la place : réalisez une serre. Elle permet une culture aussi bien estivale qu’hivernale et sert à réguler la température ainsi que l’hygrométrie.
Crédits : greenleaf123 / iStock
Quelques petits conseils
Pour être autosuffisant à 100%, il ne faudrait pas seulement consommer nos récoltes du potager pendant une saison, mais tout au long de l’année.
Pour cela, la conservation des aliments est primordiale. Vous pouvez par exemple placer des légumes dans des bocaux préalablement stérilisés. Il est également possible de congeler, faire sécher ou déshydrater les différents produits récoltés.
Pour faire encore plus d’économies, il est impératif de récupérer certaines choses que vous auriez tendance à jeter. C’est le cas des graines, comme les graines de courge.
Récupérez-les et vous pourrez les consommer grillées ou les replanter l’année d’après. Il en est de même pour les graines de tomate, ou encore les poireaux et les pommes de terre. Récupérez la partie racinée du poireau et mettez-la dans un fond d’eau, les racines vers le bas. Vous verrez bientôt le légume reprendre.
Autre astuce : prenez une pomme de terre germée et replantez-la plutôt que de vous en débarrasser. Ces petites astuces vous permettront de recréer votre jardin presque indéfiniment, et ce, à moindre coût !
Les réseaux sont un moyen de communication , mais derrière ce cache une toxicité que beaucoup ne ce rendent pas compte.
Facebook, Twitter, Instagram… En à peine quelques années, ces petites icônes colorées sont devenues les compagnes de nos journées.
Cliquer dessus est souvent un geste réflexe, effectué sans guère y penser, et l’on se surprend à passer bien plus de temps à scroller qu’initialement imaginé. Pourquoi est-ce si difficile d’avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux? Dans cet article, je vous raconte le rapport de dépendance que j’ai entretenu avec eux et comment j’ai choisi d’y mettre fin, en espérant que cette décision ne soit pas simplement une résolution de papier.
Cet hiver, je suis partie une quinzaine de jours au Portugal. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris de vacances (j’entends, des vacances où je ne travaille pas) et si, à mon grand désespoir, la première semaine a été marquée par un gros travail à terminer, j’ai réussi à me ménager du temps libre la seconde semaine – temps que j’ai, pour l’essentiel, passé à lire, écrire et me balader. Mis à part ces premiers jours chargés, c’était pour moi des vacances parfaites.
Parfaites, elles l’ont été parce que je suis parvenue à me déconnecter. C’est-à-dire que je n’ai pas passé mes journées vissée à un écran d’ordinateur, à vérifier mes courriels toutes les cinq minutes et inspecter Instagram & Cie, sait-on jamais que l’on m’aurait écrit.
Bien sûr, je n’ai pas pu le faire autant que je l’aurais souhaité. Alors que je m’étais imaginé n’emporter avec moi que quelques livres, crayons et cahiers pour tout bagage, j’ai dû prendre Bibi mon ordi et Nelson le téléphone. Néanmoins, me couper complètement des réseaux sociaux a été une petite victoire.
Un scroll et ça repart !
Les réseaux sociaux et moi, nous avons une histoire compliquée.
Récemment, je disais à une amie que si je n’avais pas de blog, cela ferait longtemps que je serais partie de Facebook, Twitter et Instagram. Pourtant, ne faisons pas la fine bouche, les réseaux sociaux ont des conséquences positives : pour moi, ça a été de belles rencontres et amitiés, de chouettes opportunités, des informations et réflexions – bref, des choses plutôt bien.
Mais, soyons honnêtes, c’est aussi beaucoup de négativité et de temps perdu. Pour moi, surtout, les réseaux sociaux, c’était un peu devenu une addiction. Et, comme toute addiction, cela ne me faisait pas que du bien.
Chaque matin, au réveil, je vérifiais Instagram. Scroll, scroll, scroll parmi les petites images. Moyenne accordée à chacune d’entre elles : un dixième de seconde d’attention. Cependant, un dixième plus un dixième plus un dixième, cela finit par peser sur l’horloge. Quinze minutes de mon temps disparaissaient déjà ainsi. Ensuite, check check, venaient les courriels, Facebook (page publique et profil privé, sinon ce n’est pas drôle), puis Twitter (heureusement que je ne suis pas sur Snapchat). A peine arrivée à l’université, je ne pouvais débuter ma séance de travail sans réitérer ce cycle.
Une fois attelée à la tâche, à la moindre difficulté que je rencontrais, vite, il me fallait ma dose de scroll, mes likes et mes petits messages légers. Ce shot de dopamine, c’est ce que Facebook appelle une « boucle de rétroaction de validation sociale » – autrement dit, un levier par lequel on fait le plein de récompenses qui nous mettent du baume au cœur ou plutôt, au cerveau, comme l’explique cet article. Après le déjeuner, venait encore l’éternel retour sur les réseaux sociaux.
Et puis, à la pause de quatre heures. Et puis, le soir avant de dîner. Et puis, après le dîner. Bien sûr, ce n’était jamais que cinq minutes par-ci par-là, mais cinq minutes reproduites douze fois par jour, cela fait déjà une heure. Et j’ai mentionné les pauses toilettes, Instagram en main ?
Quand j’étais petite, c’était les livres et BDs qui entraînaient un embouteillage avec mes frères devant les toilettes : maintenant, c’est notre mini-écran.
Je ne compte pas là le temps nécessaire à être véritablement active sur ces réseaux. Quand j’ai commencé Instagram, je passais parfois près d’une heure à prendre, traiter puis poster une photo (j’ai assez vite abandonné, car cela me rendait folle). Sur Twitter, il m’arrivait de calculer pendant de longues minutes comment faire pour partager au mieux mon message en moins de 140 caractères et puis, dépitée, j’abandonnais. Sur Facebook, je cherchais les meilleures tournures, les meilleures icônes, les meilleures illustrations… pour partager un article tout bête. Petit à petit, je me suis rendu compte que mon perfectionnisme s’était reporté sur ma gestion des réseaux sociaux.
A l’inverse, ce perfectionnisme désertait peu à peu mon travail.
Au fur et à mesure des années, j’ai sentima capacité de concentration diminuer. Alors qu’au début de mes études, je pouvais rester des heures entières sur une dissertation ou un livre, happée par la nécessité de finir cette tâche, j’ai constaté il y a quelques temps que je ne pouvais tenir guère plus d’une demi-heure sur une activité sans devoir faire une pause, même brève.
Confrontée à une tâche ardue, j’avais instantanément le besoin de m’échapper vers une récompense bienveillante. En conférence, je peinais à rester captivée plus d’une certaine durée et il y avait toujours un petit moment où il me fallait scroller pour continuer.
Bref, je ne sais combien d’heures j’ai ainsi perdu chaque jour, obsédée sans m’en rendre compte par la peur de « manquer quelque chose » ou simplement hypnotisée par l’absence d’efforts que ce genre d’occupation nécessitait.
Verdict : addict à Internet
Cette situation était d’autant plus terrible pour moi que j’ai beaucoup de mal à voir les gens rivés aux réseaux sociaux et à leur téléphone, oubliant tout autour d’eux, étant là sans véritablement être là. Pendant longtemps, j’ai refusé d’avoir un téléphone intelligent et, quand j’ai eu mon premier du genre, un gros machin avec autant de capacité de stockage qu’une coccinelle, je n’ai bien sûr pas pu y installer Facebook, What’s App et autres joyeusetés.
Ce n’est que lorsque j’ai eu un iPhone que j’ai constaté que ma dépendance aux réseaux sociaux se reflétait, bien évidemment, dans mon usage du téléphone. Peu à peu, je suis devenue celle qui, à table avec mon conjoint, « vérifiait sur Internet » l’information demandée, sortait Google Maps à la moindre question de trajet et lui montrait des photos sur Instagram comme on passe le sel ou le poivre.
Bref, je suis devenue celle qui s’interrogeait à la moindre activité pour savoir si « c’était Instagrammable », qui ponctuait sa journée de « stories » et qui pensait réseaux avant même de vivre les choses.
J’ai songé à l’impression que j’avais eue, bien plus jeune, lorsque j’ai reçu pour cadeau de Noël une caméra. Je devais avoir une quinzaine d’années et je l’ai amenée avec moi lors d’un voyage en famille. Je filmais et tout y passait : les rues, les monuments, les tableaux dans les musées…
A un moment, je me suis rendu compte que je ne « voyais » les choses autour de moi que sous le prisme de ma caméra. Je n’avais presque rien vu de mes propres yeux : mon regard avait tout entier été filtré par l’objectif. Aujourd’hui encore, il m’arrive de regarder le paysage en le construisant de manière photographique, mais je fais bien attention à regarder les choses de mes propres yeux avant de prendre une photo et à ne pas toujours avoir mon appareil photo avec moi. La caméra, j’ai arrêté : le filtre permanent était trop épuisant.
Pourtant, soyons honnêtes, le temps que je passais derrière mes écrans restait modéré (je l’ai constaté notamment en utilisant l’application Moment, qui m’a permis de voir que beaucoup de personnes passaient bien plus de temps sur leur téléphone que moi). Je me suis tout de même rendu assez vite compte que j’avais une addiction aux réseaux sociaux et, peut-être plus généralement, à Internet.
Je fais partie de la génération de celles et ceux dont les dix premières années de vie se sont déroulées sans jamais accéder à un ordinateur, l’usage d’un téléphone mobile était plus qu’exotique lors des cinq suivantes et les dix qui ont suivi se sont écoulées avec un Nokia souvent oublié au fond d’une poche, à taper lettre à lettre mes textos et jouer à Snake aux toilettes. J’ai d’ailleurs très certainement passé plus de temps dans ma vie à attendre désespérément qu’un courriel abreuve ma boîte mail Yahoo qu’à pester contre les dizaines de messages que je reçois quotidiennement. J’ai donc expérimenté une vie déconnectée avant de placer la mienne en perfusion.
Un usage raisonné des réseaux sociaux : mission impossible ?
C’est ainsi que je me suis assez rapidement aperçue d’une chose : la situation n’était pas normale et ne me rendait pas heureuse. Car si Internet me permettait l’échange et le partage, il m’exposait aussi au harcèlement et aux attaques. Et donc aux tensions quotidiennes.
Tandis que les premières années ont eu leur lot de positivité, ces dernières années ont assisté à la lente éclosion d’une bulle médisante et dangereuse pour mon moral. J’ai fini par redouter mes visites quotidiennes sur les réseaux sociaux, inquiète de ce que j’allais y trouver et des réactions que mes découvertes allaient susciter en moi – frustration, déception, amertume, crainte…
Quand j’ai commencé à être harcelée par un inconnu qui m’a menacée de m’attendre en bas de chez moi, je me suis dit que, décidément, les choses ne pouvaient pas continuer.
Cette vie à moitié – un œil dans la réalité, un œil sur mon petit écran – je n’en veux pas. Je me bats donc depuis un certain temps contre moi-même pour mettre fin à cette relation de dépendance aux réseaux sociaux et pour avoir une gestion d’Internet qui reste modérée. Seulement, les jolis gugus de la Silicon Valley l’ont très bien compris, leurs réseaux doivent non seulement attirer, mais également retenir pour être rentables. Ce n’est pas pour rien que Mark Zuckerberg a fait des études de psycho. Selon Sean Parker, co-fondateur de Facebook, le mandat de ce réseau social pourrait d’ailleurs se résumer à « l’exploitation de la vulnérabilité de l’humain et de sa psychologie ».
Il paraît que les écoles Montessori connaissent un boom incroyable en Californie et que les maîtres de l’informatique interdisent tout écran à leurs enfants. Je ne sais pas si c’est vrai, mais ça ne m’étonnerait pas complètement que cela le soit.
Personnellement, j’ai tout tenté : me déconnecter du réseau wifi, couper le routeur, supprimer les applications de mon téléphone, calculer la répartition de mes activités, utiliser des outils de concentration ou des logiciels de blocage de pages web. Pourtant, à moins d’avoir un travail vraiment très important, j’ai petit à petit appris à contourner les barrières que je m’étais fixées. Je rallumais le routeur à chaque moment de doute.
Si j’avais bloqué les réseaux sociaux sur Chrome, je filais sur Explorer retrouver mes tweets. Je finissais par oublier complètement les bips de mon minuteur pour mieux me replonger dans ma conversation sur Messenger.
Je sortais mon téléphone à chaque fois que mon ordinateur ne voulait plus me procurer mes récompenses préférées. Et puis, si j’avais désinstallé les applications Facebook et Twitter, je pouvais toujours y accéder via Safari. Bref, je ne m’en sortais pas.
Le pire dans tout cela, c’est que, en conséquence, je n’avais jamais de temps pour rien. Avec la masse de travail que j’ai à côté, la majeure partie de mon temps libre passait dans les réseaux sociaux. Je n’avais pas le temps de répondre à mes courriels, dont la simple vue me donnait des boutons. Pas le temps d’écrire des articles de blog, encore moins d’en lire. Pas le temps non plus pour les loisirs – sport, lecture ou écriture.
A côté de cela, j’enviais mon conjoint, lui qui a déserté Facebook quelques mois à peine après son inscription, qui ne saurait peut-être pas ce qu’est Twitter si je n’étais pas là et qui ne traîne jamais, au grand jamais, sur Internet hormis pour son travail.
Bref, j’avais un peu l’impression de vivre avec un super-héros de la déconnexion, moi qui me demandais où avait bien pu encore passer ma matinée.
Entre sevrage et rechutes : sortir de l’addiction
Si je parle de tout cela au passé, ne vous y trompez pas : la frontière qui me sépare de mon ancienne addiction est ténue. Car si j’ai « décroché » des réseaux sociaux et en ai désormais une approche modérée, ce sevrage reste récent et il m’est facile de « replonger ». Pourtant, j’ai l’impression que le travail préparatoire de détachement que j’ai effectué m’a beaucoup aidée et, surtout, a permis un sevrage qui ne soit ni trop brusque, ni impossible à gérer.
Ces derniers mois, charge colossale de travail oblige, j’ai commencé par fortement réduire ma consommation des réseaux sociaux.
Le clou, ça a été un dossier de recherche tellement énorme à rédiger que j’ai réduit mes visites quotidiennes au nombre de trois, quelques minutes à chaque fois. Trois fois par jour, ça peut paraître encore beaucoup, mais étant donné le niveau de consommation que j’avais atteint, je vous assure, c’est peu. Et puis sont arrivées les vacances, celles que j’avais placées sous le sceau de la déconnexion.
La première semaine, j’ai souvent craqué. Un petit tour sur Facebook par-ci par-là, une petite réponse à un tweet rigolo et hop, encore un coup de scroll sur Instagram. Et puis j’en ai eu assez : qu’est-ce que j’allais manquer à me déconnecter ? J’avais déjà fait un sort aux notifications de mon téléphone depuis belle lurette et supprimé mes applications Facebook et Twitter : j’ai achevé de neutraliser ces dernières en choisissant des mots de passe si compliqués que les recopier sans faute sur le mini-clavier de mon téléphone devenait une gageure. Bref, plus de Facebook ni de Twitter. Après quelques hésitations, plus d’Instagram non plus, pas plus que de Messenger. Et zouh, plus de boîte mail non plus !
Est-ce que ça m’a manqué ? Pas le moins du monde.
C’était même génial. Je me suis mise à avoir du temps. De temps pour lire, pour écrire, pour me balader. Mes pauses, je les passais à rêvasser, lire Sciences & Avenir en ligne ou répéter mon vocabulaire d’allemand. Le matin au lever, plutôt que de scroller, je lisais dans mon lit et j’ai ainsi dévoré une dizaine de romans en quelques jours. J’ai également pris des photos sans toujours penser « Est-ce que celle-ci irait bien sur Instagram ? ».
Je suis allée au restaurant sans dégainer mon téléphone pour immortaliser mon souper. Et surtout, je ne me suis pas sentie aussi sereine depuis longtemps.
En rentrant chez moi, j’ai hésité puis ai fini par réinstaller Instagram sur mon téléphone. Son icône est bien cachée, au fond d’un de mes dossiers, pas accessible du premier coup d’œil, et j’ai drastiquement diminué le nombre de comptes que j’y suis. En revanche, je n’ai pas réinstallé Gmail, pas plus que Facebook, Messenger ou et Twitter.
Changer ses habitudes quotidiennes
Vais-je tenir sur le long terme ? Je l’espère, profondément. Mon but n’est pas de me déconnecter totalement et, vous avez pu le remarquer, j’ai – modérément – réinvesti les réseaux sociaux ces derniers jours. Mon objectif premier est d’en avoir un usage modéré et, surtout, contrôlé.
Ce contrôle, c’est grâce à ma déconnexion que je l’ai acquis. Faire une pause a changé quelque chose en moi. Je n’éprouve plus le besoin compulsif d’aller vérifier mes courriels, de scroller indéfiniment devant la vie des gens, de consulter l’évolution des likes à chaque publication. Je regarde Facebook quelques minutes seulement, une à deux fois par jour. Parfois j’oublie. Idem pour Twitter et Instagram.
Ce n’est plus un réflexe. Le réflexe, maintenant, c’est de prendre le bouquin sur ma table de chevet au réveil, c’est de lire un article en entier quand je veux faire une pause, c’est de me lever et d’esquisser quelques mouvements lorsque je sens ma concentration me quitter. Bref, j’ai adopté de nouvelles habitudes et je crois que c’est ça qui a tout changé.
Beaucoup de choses positives ont suivi ce changement. Je les listerai dans un prochain article, accompagnées de mes trucs et astuces pour avoir un usage modéré des réseaux sociaux.
Mais parmi les choses que j’avais envie de vous révéler ici, il y en a une qui vous concerne particulièrement : j’ai repris goût à écrire sur ce blog. Et j’ai, surtout, plus de temps pour le faire. Bien sûr, cela ne veut pas dire que je reviendrai forcément au rythme de mes débuts (j’en entends dans le fond qui ricanent).
Il y aura très certainement des périodes où, travail oblige, je n’aurai ni le temps ni le courage de publier ici et où, pour me détendre, seul un bon livre saura me contenter. Mais à l’heure actuelle, en tout cas, c’est le second effet Kiss Cool que je perçois et il m’emplit de joie.
Pour conclure, j’insisterai sur la valeur de témoignage personnel de cet article.
J’y ai avant tout parlé de mon expérience des réseaux sociaux et de ma manière de vivre les choses. Je reconnais tout à fait qu’Internet et les réseaux sociaux m’ont apporté et continuent de m’apporter énormément de bonnes choses : des perspectives originales, des informations difficiles d’accès, beaucoup de soutien et, dans certains cas, des safe spaces. Je me suis également gardée de généraliser ou de formuler des critiques globales (« Qu’est-ce que ça nous apporte, de raconter toute notre vie sur Instagram ? », « On est addicts de ces réseaux qui nous rendent malheureux·ses » ou « De mon temps, c’était mieux, maintenant les jeunes sont obsédé·e·s par leurs téléphones »).
C’est moi qui fais le choix de mettre le mot d’«addiction » sur ce qui a caractérisé ma relation aux réseaux sociaux. Je sais que ce n’est pas là le vécu de tout le monde et je ne veux pas dire qu’il faut à tout prix se déconnecter, ni que la connexion c’est le mal et qu’avant la télé et le TGV, on vivait mieux.
Je crois savoir toutefois que mon expérience n’est pas unique. Je connais beaucoup de personnes qui me disent, elles aussi, avoir du mal à avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux.
Qu’elles se rassurent et n’y voient pas là un signe de faiblesse de leur part : c’est normal, les réseaux n’ont pas été conçus pour qu’on en ait un rapport modéré. En prendre conscience est déjà un grand pas. Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez aller plus loin : on s’en fait parfois une montagne, mais croyez-moi, se déconnecter n’est pas si difficile que cela.
Courrier du Voyageur vous offre une attestation de domiciliation postale. Elle est directement téléchargeable en ligne une fois votre inscription finalisée.
Vous pouvez l’utiliser pour un certain nombre de correspondants (banques, opérateurs téléphoniques, assurances, contrats divers). Toutefois, chaque organisme a ses propres règles de validation et il est toujours prudent de s’informer auparavant de leurs normes. Elle ne peut pas se substituer à un domicile fiscal personnel.
L’attestation de domiciliation postale vous procure une adresse d’envoi en France. Ainsi, les différents contacts peuvent communiquer avec vous par courrier.
Domiciliation fiscale
Vous êtes considéré comme domicilié fiscalement en France si vous répondez à un seul ou plusieurs de ces critères :
votre foyer (conjoint et enfants) reste en France, même si vous êtes amené, en raison de nécessités professionnelles, à séjourner dans un autre pays temporairement ou pendant la plus grande partie de l’année. À défaut de foyer, le domicile fiscal se définit par votre lieu de séjour principal.
vous exercez en France une activité professionnelle salariée ou non, sauf si elle est accessoire.
vous avez en France le centre de vos intérêts économiques. Il s’agit du lieu de vos principaux investissements, du siège de vos affaires, du centre de vos activités professionnelles, ou le lieu d’où vous tirez la majeure partie de vos revenus.
Sans domicile en France
Vous êtes sans domicile mais vous restez la plupart du temps sur le territoire national. Voici quelques éléments qui pourront vous aider à mieux comprendre votre situation fiscale.
Preuve de domicile
Si vous avez en France votre lieu de séjour principal (plus de la moitié de l’année soient 183 jours) ou si vous y exercez une activité professionnelle, vous êtes bien considéré comme ayant un domicile fiscal Français.
Cependant, il vous faut prouver ce domicile.
Dans la réalité, vous êtes logé chez des amis, dans des campings, dans des gîtes ou dans votre véhicule et vous n’avez pas d’adresse fixe. Le domicile est indispensable pour exercer ses droits civils et politiques. Si le domicile est inconnu, la personne sans adresse est censée avoir son domicile d’origine. Cela peut donc être celui de ses parents.
Vous pouvez demander à vos contacts d’utiliser l’ adresse de correspondance de Courrier du Voyageur.
Sans adresse temporairement
Si vous êtes sans domicile quelques temps, votre ancien domicile prévaudra. Vous pouvez utiliser l’adresse de Courrier du Voyageur en souscrivant à un contrat de réexpédition temporaire de la Poste. Vos correspondants continuent de vous écrire à l’ancienne adresse et vous récupérez vos courriers grâce à votre boite postale CDV.
Vous pouvez demander un rattachement communal auprès de la ville de votre choix. Il faudra justifier pourquoi vous avez choisi telle commune (activité, parents, etc).
Cette demande de rattachement se fait auprès du centre d’action social (CCAS) ou de la mairie. Il faut que vous soyez dans une situation de nomadisme depuis plus de 6 mois pour que le CCAS accepte de vous enregistrer.
Pour cela, le mieux est de prendre rendez-vous avec le CCAS (dans une grande ville) ou avec le maire directement dans une petite commune. Les communes peuvent difficilement refuser une demande de rattachement sauf si le quota de 3% de SDF est dépassé. Le non-rattachement à une commune est amendable, car il est obligatoire.
Le rattachement est immédiat par la délivrance sur place d’une attestation provisoire.
Pour rappel, selon le Code de l’action sociale et des familles,« l’absence d’une adresse stable ne peut être opposée à une personne pour lui refuser l’exercice d’un droit, d’une prestation sociale ou l’accès à un service essentiel garanti par la loi, notamment en matière bancaire et postale, dès lors qu’elle dispose d’une attestation en cours de validité. » (L264-3). L’adresse de domicile des personnes dans votre cas (n’ayant pas de domicile fixe en France) est régi par le texte de l’article L264-1.
Alors le plus simple pour s’en assurer est encore de le fabriquer soi-même ! Non seulement cela permet d’effectuer des activités créatives que l’on n’a pas souvent le temps de faire, mais en plus cela fait naître un présent original et personnalisé qui aura d’autant plus de valeur aux yeux de la personne à qui vous l’offrirez.
Comme tout le monde le sait, un cadeau réussi est un cadeau qui vient du cœur et avec le Do It Yourself (DIY), c’est la garantie de faire plaisir à la personne de votre choix car elle comprendra rapidement que vous avez pris de votre temps pour elle. Cela change des impersonnels qui se retrouvent chaque année sous le sapin et donc on ne sait plus quoi faire à peine une semaine après Noël.
Si vous décidez d’opter pour des idées à faire soi-même, vous verrez qu’en plus, il y en a pour tous les goûts et que chaque membre de la famille, peu importe son âge ou ses centres d’intérêt, pourra y trouver son bonheur.
Et pour ne rien gâcher au plaisir, en plus d’apporter un réel supplément d’âme à la magie de Noël, les cadeaux faits mains sont également une solution économique intéressante pour les budgets serrés car souvent bien moins chers que ce que l’on trouve dans le commerce.
Et puis en ces temps de crise sanitaire, autant rester bien protégé chez soi au lieu de côtoyer la foule dans les magasins, n’est-ce pas ?À voir aussi
Voici 15 idées de cadeaux de Noël à faire soi-même :
1. Une écharpe à tricoter
Crédit : Le Journal de Saxe
Vous le savez, l’écharpe fait partie des incontournable de l’hiver. Et pour cause, elle tient chaud et nous permet de survivre aux températures les plus basses sans tomber malade. Certains l’aiment longue, d’autres épaisse, sous forme de tube ou encore très colorée. Apprenez à maîtriser le point de tricot et laisse parler votre imagination.
2. Un terrarium
Crédit : Détente Jardin
Tout le monde aime les plantes, mais faut-il encore avoir la main verte pour les entretenir ! Heureusement, le terrarium est une solution idéale pour apporter de la verdure à n’importe quel intérieur sans que cela demande beaucoup d’attention. L’idée est de choisir des végétaux increvables et de créer un décor personnalisé.
3. Un dessin/tableau
Crédit : Simon
Si vous faites de celles et ceux qui ont une véritable fibre artistique, n’hésitez pas à laisser parler votre talent. Que ce soit avec de la peinture, des crayons, des stylos ou des feutres, il est possible de réaliser des œuvres grandioses sans énormément de matériel. Réalisez ou achetez un beau cadre pour mettre le tout en valeur et le tour est joué !
4. Un cookie jar ou brownie jar
Crédit : chefNini
Vous avez un gourmand dans la famille ? Cela tombe bien, pour elle/lui, le cookie jar est sans doute le cadeau idéal ! Remplissez un bocal de tous les ingrédients secs nécessaires pour réaliser une recette et faites en sorte de le décorer joliment. Cookie, spéculoos, granola, brownie, il y a de quoi satisfaire toutes les papilles.
5. Une bougie parfumée
Crédit : 100 Days of Real Food
Choisissez l’odeur, le contenant et réalisez une bougie parfumée qui va enchanter celui ou celle qui la recevra. Pour cela, quelques ingrédients suffisent : de la cire (d’abeille ou de soja), une huile essentielle parfumée et des mèches en coton. Comme quoi, avec parfois pas grand-chose, on peut faire de véritables merveilles !
6. Un carnet brodé
Crédit : Femme Actuelle
Vous avez un(e) proche qui passe son temps à prendre des notes ? On vous présente le cadeau parfait pour lui faire plaisir : un carnet brodé et personnalisé ! Pour cela, dessinez ou copiez des motifs sur sa couverture en perçant à l’aide d’une grosse aiguille. Ensuite, brodez au point de croix et obtenez un carnet unique.
7. Un baume à lèvre
Crédit : Look du Jour
Il vous faudra moins d’une demi-heure pour faire un baume à lèvres maison, sans parabène et autres ingrédients chimiques. Il suffit de cire végétale, d’huile végétale, d’un conservateur (vitamine E) et d’un beurre végétal. On peut ensuite choisir le parfum qui plaira à la personne et créer ce produit de beauté indispensable et naturel sans limite !
8. Une bombe de bain
Crédit : Perle and Co
Depuis quelques années, les bombes de bain sont au top de la tendance ! Gâtez l’un(e) de vos proches en réalisant pour elle/lui une bombe de bain effervescente sur mesure selon ses goûts et ses envies du moment. Pour cela, il vous faut : bicarbonate de soude, acide citrique, farine de maïs, eau de source, huile végétale, huile essentielle et un colorant pour une explosion de couleur.
9. Un bijou
Crédit : Handmade Creations by Sriya
Que ce soit pour une bague, une boucle d’oreille ou un bracelet, il suffit de parfois pas grand-chose pour créer un bijou unique. La preuve, un simple fil de laiton doré accompagné de quelques perles bien choisies et savamment positionnées peut créer un objet qui fera sans doute briller les yeux de celle qui recevra cette belle attention. Sympa non ?
10. Une décoration photo
Crédit : Archzine
Quoi de mieux que les photos pour se remémorer les souvenirs des bons moments passés avec une personne ? Sélectionnez les plus belles que vous avez et mettez-les en scène en créant une décoration murale de votre choix. Cela peut-être de mini-cadres en bois, des photos suspendues ou accompagnées de guirlandes, bref, il n’y a pas de limite !
11. Un marque-page
Crédit : Shake My Blog
Il ou elle lit régulièrement ? Alors le marque-page, c’est l’assurance d’offrir un cadeau certes simple, mais toujours utile. À vous de faire preuve de créativité en le personnalisant pour le rendre unique et amusant. Ainsi, chaque jour en ouvrant son livre, cette personne pensera à vous et à la bonne idée que vous avez eue de lui offrir un cadeau en rapport avec sa passion !
12. Un mobile pour bébé
Crédit : Perles and Co
Vous avez un nouveau-né dans la famille ? C’est le moment de lui faire plaisir en fabriquant un mobile original et imaginé rien que pour lui ! Des rubans suspendus aux grelots en passant par l’origami, des étoiles ou encore les pompons, tous les moyens sont bons pour jouer avec la curiosité de bébé et éveiller ses sens. De quoi réaliser un mobile très personnel et poétique.
13. Un kit pour chocolat chaud
Crédit : chefNini
Voici l’idée de dernière minute qui fera toujours plaisir ! L’idée est que chaque fiole corresponde à un grand mug de chocolat chaud ou deux tasses. Ajoutez-y donc du cacao, des mini-chamallow, des vermicelles chocolat, des épices, de la cannelle et laissez l’heureux gagnant de ce cadeau se régaler. Pour cela, il lui suffit de verser le contenu dans du lait chaud.
14. Un étui pour écouteurs
Crédit : erinerickson
Réveiller la couturière qui est en vous et recycler vos chutes de tissus en un étui pour ranger ses écouteurs. En plus d’éviter de les perdre, ce dernier empêchera également qu’ils s’emmêlent et que l’on passe de longues minutes à tenter de les rendre à nouveau utilisables. Un cadeau abordable qui joint l’utile à l’agréable ! Génial non ?
15. Un herbier
Crédit : Black Confetti
On n’a pas tous la chance d’avoir une maison à la campagne et pourtant la plupart d’entre nous aiment les végétaux et la verdure. En offrant un herbier, peu importe sa forme, vous faites entrer la nature chez quelqu’un et lui donnez une bouffée d’air frais. Adaptez les choix de fleurs et de feuilles selon les goûts de chacun et réalisez le plus beau des cadeaux !
Vous n’avez pas besoin d’être végétalien ou d’avoir une intolérance au lactose pour profiter des substituts du lait à base de plantes, de graines et de noix.
Peut-être cherchez-vous une alternative sans cholestérol au lait de vache ou souhaitez-vous augmenter votre consommation d’acides gras oméga 3? Les laits à base de plantes offrent ces avantages et plus encore, selon celui que vous choisissez.
Le lait de coco et le lait d’amande sont deux des options de lait végétalien les plus populaires et sont parfaits pour boire, cuire et cuisiner. Cependant, il existe de nombreux substituts du lait qui sont également nutritifs et savoureux.
Jetons un coup d’œil à quelques alternatives populaires au lait laitier.
Lait de soja
Rempli de protéines et de vitamine D, le soja est un excellent substitut du lait. Vendu à la fois sucré et non sucré, le lait de soja est disponible dans une variété de saveurs, y compris le chocolat et la vanille. Il est excellent dans vos céréales du matin ou pour faire des soupes, des sauces et des desserts. Cependant, gardez un œil ouvert lorsque vous l’ajoutez au thé car le lait de soja froid a tendance à cailler.
Lait d’amande
Un favori de beaucoup, ce lait végétalien est excellent dans les smoothies, le café, les desserts et les plats salés (s’il est acheté non sucré). Le lait d’amande est incroyablement addictif grâce à sa saveur de noix séduisante.
Ce lait luxueux à base de noisettes grillées est riche en vitamine E et contribue à la santé des cheveux, de la peau et des ongles. Son agréable saveur de noisette est un bon moyen de donner un coup de boost à une tasse de café ou de thé, ainsi que des céréales, des crèmes anglaises ou des pâtisseries.
Lait de chanvre
L’un des substituts de lait les plus sains que vous aurez jamais consommés. Le lait de chanvre est chargé d’acides gras oméga 3 et contient les 10 acides aminés essentiels, ce qui en fait un concentré de protéines. Utilisez-le pour faire des desserts ou cuisiner de délicieux ragoûts, cassolettes et autres.
Lait de riz
Le lait de riz est délicat, peu calorique et légèrement sucré. Ce lait facilement digestible est idéal pour fouetter des smoothies. C’est également un ajout sain aux céréales et aux pâtisseries.
Lait de coco
La beauté de ce lait tropical est qu’il se prête à la fois aux préparations salées et sucrées. Le lait de coco est parfait dans un curry, peut remplacer le lait dans n’importe quelle recette de cuisson, est excellent dans les smoothies et peut même être transformé en crème fouettée végétalienne.
Chauffage peu énergivore, autosuffisance alimentaire, troc et partage sont des solutions pour économiser argent et énergie.
Pour aller plus loin, certains changent même radicalement de mode de vie, sans pour autant s’éclairer à la bougie. Vive la sobriété heureuse .
« Pour faire face aux enjeux climatiques, à l’excès de consumérisme et à la crise économique qui mettent en péril la vie sur terre, on peut agir à son échelle en modifiant ses habitudes en profondeur, au quotidien et en famille », résume Vincent Liegey, animateur du collectif Un projet de décroissance.
On parle de décroissance ou, parce que le terme sonne négativement aux oreilles de certains, de simplicité et de sobriété volontaire.
La décroissance, qu’est-ce que c’est ?
« Ce mouvement, apparu dans les années 2000, a été lancé par ceux qui refusent l’idée de productivisme et de croissance à l’infini, résume Anne Goullet de Rugy, sociologue. Depuis, le Parti pour la décroissance et le journal La Décroissance ont été créés. Plutôt que de militer pour une croissance raisonnée ou pour inverser le principe de la croissance, le parti pris politique de la mouvance la plus activiste est d’imaginer un autre modèle », poursuit la chercheuse.
S’il est impossible d’en quantifier l’ampleur, la tendance semble néanmoins en expansion.
Cela concerne autant les cadres urbains bien rémunérés qui s’interrogent sur leur métier ou leur vie que les ruraux qui souhaitent se réapproprier leur territoire.
« Organisations et partis ayant souvent déçu les “décroissants”, le mouvement actuel est le fruit de démarches plus individuelles que dans les années 1970, où des aspirations similaires passaient par le collectif.
Ils partent aujourd’hui du principe qu’en changeant de vie à leur échelle, ils contribuent à changer le monde. » Et chacun à sa manière. « La sobriété volontaire se traduit par des tas d’actions permettant de réduire son empreinte écologique. Pour cela, certains opèrent de petits écarts par rapport au modèle dominant mais ne le revendiquent pas.
D’autres, plus radicaux, s’engagent dans des mouvements zadistes ou des fermes communautaires », ajoute la sociologue.
Les bonnes raisons de changer de mode de vie
« Il existe deux grandes limites auxquelles nous devons faire face, lance Vincent Liegey. La première est environnementale.
Les phénomènes climatiques s’intensifient, avec des fortes chaleurs, des incendies gigantesques, etc. Comme dit le slogan, il n’y a pas de croissance infinie dans un monde fini.
La seconde limite est culturelle. Alors que les progrès du numérique et du transport devaient nous libérer du temps et améliorer notre quotidien, les écrans nous aliènent et on parcourt toujours plus de kilomètres entre domicile et travail ! »
À la clé, épuisement et stress. « Le confinement a agi comme un révélateur, enchaîne-t-il. Ce virus, qui n’est pourtant pas le plus violent, a mis en danger nos conditions de vie et a fait prendre conscience du manque de sens de certains jobs, avec un impact psychologique évident. »
Pour lui, cette période a été une invitation à questionner son rapport au travail, à s’approprier les enjeux écologiques, à s’orienter vers davantage d’autonomie et à mettre sa vie au service de l’entraide, afin de se concentrer sur l’essentiel.
Devenir « décroissant », je m’y prends comment ?
Parmi les « décroissants », une bonne part passe à l’acte grâce à des gestes simples. Ils ne prennent plus l’avion, limitent leurs déchets au maximum ou consomment local et de saison.
D’autres préfèrent bouleverser leur quotidien en profondeur en s’installant dans une autre région, en vivant dans de nouvelles formes d’habitat ou en quittant leur job pour d’autres activités. Pour Vincent Liegey, nous ne sommes pas tous égaux face à cette aspiration.
« Se réapproprier son mode de vie, se libérer de sa voiture, opter pour un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle n’est pas déclinable de la même manière pour tout le monde. En outre, il est parfois difficile d’être “décroissant” dans une société de croissance. »
En revanche, une étape s’impose, il faut se désintoxiquer du consumérisme : « Il est possible de dépenser moins et mieux en se détachant au maximum de la culture du marketing et de la pub pour être influencé le moins possible », ajoute-t-il. Il faut aussi en finir avec les achats compulsifs.
Avant chaque dépense, on s’interroge : ai-je vraiment besoin de cet objet ? Est-il durable et utile ? Des questions éthiques se posent : d’où provient le produit ? Est-il vendu de manière équitable et fabriqué dans des conditions de travail décentes ?
Autres modes d’action, éviter les déplacements inutiles et préférer découvrir des territoires et le patrimoine à proximité de chez soi, penser recyclage et seconde main (vêtements, mobilier, etc.), partager, échanger, voire mutualiser certaines dépenses, comme un broyeur à végétaux acheté entre voisins.
On peut aussi apprendre à fabriquer, à réparer, à recycler pour allonger la durée de vie des objets. « C’est le moyen de trouver les leviers accessibles à son niveau, de constituer des collectifs ou de lancer des initiatives citoyennes et des projets dans lesquels s’épanouir, comme les Amap, le jardin partagé, l’atelier vélo, les associations d’aide aux personnes âgées… C’est aussi l’occasion de renforcer ses liens sociaux. Mais pour fonctionner avec les autres, il faut être patient. »
« Je suis certaine d’avoir fait les bons choix »
Le témoignage de Jocelyne D., 50 ans, Montricoux (82).
Chaque week-end, on quittait Montrouge (92) pour prendre l’air. À force, on a fini par décider de bouger avec nos deux garçons. J’avais un travail de régisseuse son que j’aimais bien, mais mon métier devenait trop numérique. Dirk, mon compagnon, 53 ans, était ingénieur.
En 2009, mon employeur m’a financé un CAP boulanger. Puis j’ai démissionné et on a cherché un coin près d’un aéroport, sur les berges de l’Aveyron parce que Dirk était muté à Toulouse. En 2012, j’ai monté mon fournil de pain bio. Depuis, Dirk, saxophoniste, a monté un groupe qui se produit en concert. En plus de dix ans, nous avons divisé nos revenus par plus de deux. Mais on a pris la main sur notre alimentation et notre organisation.
Nous avons construit une maison en paille avec fournil, toilettes sèches et panneaux solaires qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Hormis machine à laver et lave-vaisselle, on a peu d’électroménager. Au jardin, les moutons remplacent la tondeuse. On a des fruits et des légumes, même si tout a tendance à brûler à cause du changement climatique. Depuis le confinement, on a encore plus la conviction d’avoir fait les bons choix.
Consommer « décroissant »
« Manger mieux, c’est manger local, de saison et consommer moins de viande, poursuit Vincent Liegey. Je suis devenu “flexitarien” (végétarien consommant occasionnellement de la viande, NDLR), car l’élevage représente un coût réel pour l’environnement à cause de ses énormes besoins en eau et en céréales. J’opte pour des produits bio mais, avant, je vérifie qu’ils n’arrivent pas du bout du monde. »
Il conseille de réapprendre à cuisiner afin d’éviter les plats préparés de la grande distribution. « C’est plus économique et ça permet de se réapproprier le goût. »
Autre levier d’action, la mobilité. « On peut par exemple privilégier le vélo, tant que possible bien sûr – un vélo cargo permet de transporter charges lourdes et enfants, ils adorent ! –, ou les transports en commun et le covoiturage. » En matière d’habitat, l’isolation est un aspect clé. On peut opter pour un système peu développé en France, les panneaux solaires thermiques. Peu onéreux à l’installation, ceux-ci assurent une eau chaude à coût modique. « Sans oublier le geste le plus simple pour devenir “décroissant” : baisser le chauffage et enfiler un bon pull ! »
« Je suis devenu décroissant par étapes »
Le témoignage de Christophe O., 40 ans, Conflans-Sainte-Honorine (78)
Écolo depuis toujours, j’ai adopté le mode de vie “décroissant” en douceur. Je n’ai pas voulu passer le permis de conduire pour ne pas être tributaire de la voiture. Avec ma femme, on agit au quotidien auprès de nos enfants de 13, 10 et 7 ans. Pour ne pas les braquer, on se questionne ensemble sur les achats qu’ils nous demandent de faire. Si le temps de trajet est trop long à vélo, on trouve des solutions ensemble.
Et quand ça devient trop contraignant, on laisse tomber. En matière d’alimentation, on consomme local et bio. C’est possible en Île-de-France. On évite les supermarchés pour se laisser moins tenter. On consomme des produits de saison et aucun plat transformé. En tant que gestionnaire d’un établissement scolaire, j’essaie de trouver des solutions en adéquation avec mes préoccupations, notamment en matière d’équipement numérique.
Avec un ami, j’ai créé une association de promotion du vélo avec atelier de réparation (Unveloquiroule.fr). Nous mettons la pression sur les collectivités pour créer le «RER V (réseau express régional vélo). Essaimer les idées pour convaincre, c’est du militantisme d’action !
Parmi les solutions pour se chauffer dans un camion aménagé ou un camping car, nous avons l’équivalent Chinois du Webasto : Le chauffage diesel chinois (ou webasto Chinois). Retrouvez le guide ultime : achat, installation, code erreur, accessoires, entretien, consommation, réglages. Nous vous disons tout sur ce chauffage et mettons à jour les informations au fur et à mesure de nos test.
On va essayer de vous renseigner au maximum sur ce chauffage que nous avons personnellement installé dans un poids lourd, en complément d’un poêle à bois. Petit retour d’expérience.
Qu’est ce qu’un webasto chinois ?
On désigne derrière le terme de webasto chinois, le système de chauffage à air pulsé fonctionnant au gasoil.
Pourquoi Webasto chinois ? Car il s’agit de la version à bas prix importé de Chine, concurrente de Webasto, le leader dans ce domaine.
Webasto, la marque
Webasto c’est le nom d’une entreprise, fournisseur allemand pour l’industrie automobile. Il propose des systèmes de chauffage, climatisation et ventilation pour les camions, les véhicules aménagés, les camping car, les bateaux, les utilitaires, etc.
Il existe deux autres grandes marques qui fabrique ce genre de chauffage : Eberspacher (Allemand) et Planar (russe), .
Pourquoi les copies Chinoise sont-elle si bon marché ?
Eberspacher et Webasto ont la main mise sur le marché du chauffage diesel « mobile ». Le chiffre d’affaires d’Eberspacher était de 4,5 milliards d’euros en 2017, celui de Webasto était de 3,5 milliards d’euros en 2017.
Eberspacher et Webasto n’ont pas réussi à se développer en jouant franc jeu et ont quelque peu triché. Eberspacher et Webasto ont été reconnus coupables de fixation des prix et de l’offre pendant 10 ans (entre 2001 et 2011). Les deux sociétés ont été condamnées à des amendes d’un montant total de 68 millions d’euros.
Eberspacher et Webasto se sont traditionnellement situées dans le haut de gamme, en partie parce qu’il n’y avait pas de concurrence directe et parce que les deux sociétés fixaient les prix du marché. Les coûts et le développement qu’implique une fabrication de cette nature nécessitent des investissements importants et sont répercutés sur les coûts des produits.
Contrairement à l’Allemagne, où un fabricant est responsable des coûts de l’exclusivité, la Chine a partagé les coûts collectivement. Des fabricants uniques produisant des millions de composants et vendant à plusieurs entreprises ont permis d’obtenir une qualité similaire à des coûts nettement inférieurs. Bien sûr, il y a toujours de bons et de mauvais fabricants, mais la Chine cherche à améliorer la qualité de la fabrication. Il est tout simplement impossible pour les fabricants européens de concurrencer la Chine en utilisant le modèle de fabrication allemand existant. C’est une excellente nouvelle pour les consommateurs qui disposent désormais de plus d’options.
L’ancienne Chine (comme de nombreuses autres régions d’Asie) dépendait d’une main-d’œuvre bon marché, de mauvaises conditions de travail et de produits de qualité inférieure pour survivre sur le marché mondial. Les temps ont changé, les salaires et les conditions de travail s’alignent désormais petit à petit sur ceux de l’Europe.
Description du chauffage diesel
Vous pouvez voir sur la photo ci-dessus à quoi ça ressemble sorti du carton.
Il s’agit d’un système de chauffage à air pulsé alimenté en gasoil. Deux à trois fois moins cher que son homologue allemand, le webasto chinois séduit un grand nombre de personnes à la recherche d’un minimum de confort et de chaleur dans son véhicule aménagé.
Ça se présente sous la forme d’un boitier (39x14x15cm), d’un corps de chauffe alimenté par du gasoil. Le diesel est contenu dans un jerrican et il est acheminé jusqu’au moteur grâce à une petite pompe à gasoil et des durite. Le corps de chauffe réchauffe l’air et le propulse dans l’habitacle par le biais de gaines. L’ensemble prend très peu de place, ce qui est avantageux dans nos petits espaces.
Il existe en version 2kw, 5kw et 8kw. Son fonctionnement nécessite deux types d’énergies : le diesel et l’électricité (12V ou 24V). Il faut donc aussi prendre en compte sa capacité, son autonomie en électricité.
Son fonctionnement et son installation sont donc très basique. Attention toutefois à faire preuve de bon sens pour ne pas avoir de problème. Le webasto chinois semble être un type de chauffage plutôt sécurisant. La chambre de combustion est complètement étanche et les gaz d’échappement sont évacués à l’extérieur.
Le succès de ce chauffage grâce à sa version générique
Depuis peu, il existe enfin une version un peu plus accessible en terme de tarif que le vrai webasto. Il apparaît comme une solution de chauffage vraiment pratique. On appuie sur un bouton ou on programme et hop il fait chaud dans notre petite maison. Leur consommation semble très raisonnable. Un entretien moindre. Fini la corvée de bois, si vous vous chauffiez au poêle à bois.
Je lui vois beaucoup d’avantages :
Peu encombrant
Chauffe assez rapidement
Un clic sur un bouton et ça se met en route tout seul
Prix faible et besoin de peu d’accessoires et de matériel pour l’installer
du chauffage par tout les temps (pluie, neige), juste à remplir le jerrican mais il y a des stations service partout.
Mais il a aussi des inconvénients :
Il utilise du diesel, source d’énergie taxée
Il faut une certaine autonomie en batterie
Un peu bruyant (jusqu’à se qu’il atteigne la température demandée)
anticiper sur les pannes (achat de pièces de rechanges)
si tombe en panne, plus de chauffage (certains l’utilise en complément d’un autre chauffage)
Il faudra aussi bien analyser vos besoins pour choisir le bon modèle.
Par contre attention, si vous avez dans l’idée d’homologuer en VASP votre véhicule, le webasto chinois n’est pas homologable. Seul le vrai Webasto l’est.
Installation du chauffage diesel Chinois
Nous vous avons fait un petit tuto photo de notre installation du chauffage diesel Chinois. Nous vous montrons les problèmes que nous avons rencontré et comment nous y avons remédié. Les solutions pour avoir une installation la plus sécurisé possible et qui soit entièrement démontable pour l’entretien.
Bien sur, nos camions ont tous des configurations différentes. Chaque cas à ses particularités. Mais peut-être trouverez-vous des idées que vous pourrez transposer dans votre situation. Prenez le temps de bien réfléchir à votre installation. Au côté pratique mais surtout à la sécurité. Ne foncez pas tête baissé.
Achat d’un chauffage diesel Chinois
Nous vous avons fait un comparatif des webasto Chinois. Les mieux notés, le tarif, la réactivité du SAV. C’est sûr, que lorsqu’on achète une « chinoiserie », on a peur de perdre notre temps et notre argent. On se demande sur quoi on va tomber. La qualité du service et surtout est-ce qu’on sera remboursé si jamais il y a un problème.
Voici une page avec les codes erreurs que peut vous renvoyer l’écran de contrôle LCD de votre chauffage diesel Chinois ainsi que la traduction en Français et des pistes sur les causes et les solutions pour supprimer ces erreurs.
Il est rare que tout fonctionne du premier coup. Il ne faut pas hésitez à insister un peu. Surtout lors de la première mise en route ou après une longue période de non-utilisation.
Mise en route et manuel de l’écran de contrôle de votre chauffage diesel Chinois
Explications sur les menus de votre écran de contrôle LCD. Vous avez trois menus : le menu principal avec l’affichage de l’heure, de la température et du code erreur (E-00 si tout va bien). Le menu des réglages de l’heure et du minuteur. Et un dernier menu de réglages avancés de la pompe, du ventilateur et du voltage. Vous allez apprendre à paramétrer votre chauffage diesel Chinois et sa télécommande. Toutes les astuces et combinaisons de touches pour appairer votre télécommande, passer des Hz au degré Celsius, etc.
Nous vous avons fait un petit retour sur la consommation électrique et diesel de notre chauffage.
Equipé du fameux « smart victron connect », nous avons fait des captures d’écran de la consommation électrique du chauffage du démarrage, du mode régulation et de son arrêt.
Pour la consommation en diesel, tout dépend bien sur de votre isolation, du volume de votre habitacle, de la température extérieure, de votre installation, de l’altitude. Nous avons tout de même fait différents test, que nous vous expliquons dans cette page consacrée à la consommation du chauffage diesel Chinois. Cela vous donneras tout de même une idée.
Entretien de votre chauffage diesel Chinois
Comme tout moteur, le webasto Chinois peut s’encrasser au fil des saisons. Nous avons fait un tuto en photo accompagné d’explications sur l’entretien du chauffage diesel Chinois.
Nettoyage du moteur, changement de la bougie,
Les accessoires du chauffage diesel Chinois
Vous trouverez pleins d’accessoires pour adaptez à votre installation ou pour changer des pièces endommagées. Télécommande, gaines d’air chaud, etc. Nous vous avons fait un comparatif par produits sur les accessoires du chauffage diesel Chinois.
Vous n’allez plus pouvoir vous passer de ce baume à lèvres gourmand l’hiver !
Ingrédients :
5 g (1/2 c.à.s) de beurre de karité
5 g (1/2 c.à.s) d’huile de noyau d’abricot
2 g (1/2 c.à.s) de cire d’abeille ou autre cire végétale
2 gouttes d’huile de vitamine E ou de germe de blé (optionnel)
3 gouttes d’huile essentielle de vanille ou autre He de votre choix (facultatif)
Préparation :
1/ Faites fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile d’abricot et la cire d’abeille.
2/ Quand le mélange est entièrement fondu, ajoutez l’huile de germe de blé (ou la vitamine E) et l’huile essentielle de vanille. Mélangez bien à l’aide d’une spatule en bois.
3/ Versez le tout dans un petit pot en verre ou un stick à lèvres vide (attention, ça se solidifie très vite) et laissez refroidir avant d’utiliser.
Un gommage tout doux pour la peau fine de son visage.
Ingrédients :
2 cuillères à soupe de sucre roux
1 cuillère à soupe de jus decitron bio
1 cuillère à café d’huile d’olive
Préparation :
1/ Versez le sucre dans un bol, puis ajoutez le jus de citron et l’huile d’olive, et mélangez.
3/ Appliquez le gommage sur peau humide en effectuant des mouvements circulaires.
4/ Rincez abondamment à l’eau tiède et séchez délicatement.
3/ Un masque apaisant au yaourt et à la lavande
Un masque hydratant et apaisant qui vous fera trouver le sommeil comme un enfant ! Faire ses cosmétiques à la maison a du bon.
Ingrédients :
2 yaourts grecs nature sans sucre
1 cuillère à soupe de miel bio
Quelques gouttes d’huile essentielle de lavande (ou 1 cuillère à thé de fleurs de lavande séchées)
Préparation :
1/ Versez les yaourts dans un grand bol et ajoutez le miel et les gouttes d’huile essentielle de lavande (ayez la main leste, la lavande sent fort).
2/ Mélangez bien.
3/ Appliquez le mélange sur le visage, le cou et le buste, et laissez poser 10 minutes environ.
4/ Rincez à l’eau tiède et appliquez votre crème hydratante habituelle. Vous pouvez utiliser ce masque une à deux fois par semaine.
Capture vidéo : Maxine Writes/YouTube
4/ De la crème solaire
Pour une protection moyenne, mais 100 % naturelle !
Ingrédients :
4 cuillères à soupe de beurre de karité
2 cuillères à soupe d’huile de coco
2 cuillères à soupe d’huile de graines de limnanthes (ou d’écume des prés)
4 cuillères à soupe d’oxyde de zinc
Préparation :
1/ Faites fondre le beurre de karité et l’huile de coco au bain-marie en remuant avec une cuillère en bois.
2/ Ajoutez l’huile de graines de limnanthes et continuez à remuer délicatement.
3/ Ajoutez l’oxyde de zinc, cuillère par cuillère. Remuez bien, mais toujours de manière délicate.
4/ Remuez et versez le mélange rapidement dans un bocal en verre foncé (et stérilisé à l’eau bouillante), puis placez immédiatement au réfrigérateur. Laissez poser toute une nuit.
5/ Appliquez la crème avant de vous exposer et renouvelez l’application fréquemment.
Capture vidéo : COSMAKING/YouTube
5/ Un gommage pour le corps à la banane
Un gommage gourmand pour une peau à croquer !
Ingrédients :
6 cl de beurre de karité
6 cl d’huile de coco
1 banane mûre
6 cl d’huile de noyau d’abricot
24 cl de sucre de canne
Préparation :
1/ Placez le beurre de karité, l’huile de noyau d’abricot, l’huile de coco et la banane dans un robot.
2/ Mixez jusqu’à ce que le mélange soit parfaitement lisse.
3/ Incorporez le sucre puis mélangez de nouveau.
4/ Versez le mélange dans un pot de confiture en verre et appliquez-le sur votre corps, sous la douche, peau légèrement humide.
A chaque forte correction sur les marchés financiers, les inquiétudes reviennent. Cet article datant de 2008, dernière crise financière majeure en date, revient d’actualité en 2020. Imaginons le pire, et si votre banque faisait faillite ? En cas de faillite de banque, que deviennent vos liquidités, vos placements ? Quelles sont les limites des garanties ?
Et si ma banque faisait faillite ? Un scénario si improbable ?
Une chute des marchés financiers de la même ampleur que lors de la crise financière de 2008. La peur fait vendre, c’est bien connu. La période financière que nous vivons n’a pas de précédent.
Des taux négatifs, un marché actions saturé de liquidités émises par les banques centrales, le contexte est différent de 2008. Mais le risque de faillite reste le même. Afin de répondre aux plus inquiets d’entre nous, voici les différents niveaux de garanties mis en place pour protéger votre argent.
Les banques en première ligne
Les banques sont largement impactées par cette politique de taux bas, tout comme par la chute des marchés boursiers. Le ralentissement, voire la récession de l’économie, avec en prime ce Coronavirus, pourrait affaiblir davantage les entreprises. Bien que le risque de faillite d’une grande banque française paraît peu probable (rappelons-nous du sauvetage effectué par l’Etat du Crédit Lyonnais quelques années en arrière), le risque existe bel et bien.
L’actualité nous le rappelle sans cesse : le risque est faible, mais il existe ! Les épargnants se souviennent encore des pertes abyssales (de plusieurs milliards d’euros) réalisées par une banque majeure en France, via des placements financiers hasardeux effectués par un seul collaborateur… Alors logiquement, sans céder à la panique, nous pouvons nous demander ce qui pourrait se passer pour nos placementsdans le cas d’une faillite de notre banque ?
Banque : Et si ma banque faisait faillite ? Quelle garantie pour mes placements ?
En France, depuis le 25 juin 1999, la loi relative à l’épargne et à la sécurité financière prévoit un fonds de garantie en cas de défaut d’engagements pour les banques adhérentes au Fonds de Garantie des Dépôts Français. Dans le cas où votre banque ne serait plus en mesure de faire face à ses engagements, un fonds de garantie couvre vos dépôts, sous certaines limites. Tous les placements financiers ne sont pas concernés par ce fonds de garantie.
Pour vos dépôts en espèces, ce fonds de garantie (FGDR) couvre les engagements de la banque en défaut, dans la limite de 100.000€uros par déposant. Ce plafond de remboursement n’est pas lié au nombre de comptes détenus dans la banque, mais est bien par déposant. Sont considérés comme dépôts en espèces, les comptes courant, les comptes épargne, les placements épargne logement, les comptes à terme, etc.
Moins connue, une autre garantie plafonnée à 100.000€ porte également sur les livrets épargne garantis directement par l’État, à savoir : le livret A, le LDDS ainsi que le LEP. Ainsi, en cumulant ces deux garanties, avec les bonnes répartitions sur les deux tableaux, un épargnant averti peut bénéficier d’une garantie de 200.000€.
FGDR – Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution
Créé par la loi du 25 juin 1999 sur l’épargne et la sécurité financière, le FGDR intervient lorsqu’une banque est en faillite.
Il est chargé de l’indemnisation des déposants dans un délai de 7 jours ouvrables, jusqu’à 100 000 € par personne et par établissement, si l’établissement auquel ils ont confié leurs avoirs ne peut plus faire face à ses engagements.
Quid des comptes-joints ?
Les co-titulaires d’un compte-joint sont considérés comme deux déposants : le plafond passe donc à 200.000 euros (attention, le cumul est effectué par déposant au sein de la banque).
Garantie spécifique de 100.000€ portant sur le Livret A, le LDDS et le LEP
Ainsi, les sommes placées sur ces 3 livrets ne rentrent pas ne ligne de compte pour votre plafond de garantie de 100.000€ pourtant sur vos dépôts bancaires. Ces 3 livrets sont garantis, non pas par le fond de garantie bancaire, mais par l’État directement. Le plafond de cette garantie de l’Etat est de 100.000€ également.
Attention, les placements d’épargne logement, tout comme le livret jeune, sont comptabilisés comme des les dépôts bancaires, non garantis par l’État.
Certains pourraient s’étonner qu’en cumulant le montant des plafonds des versements des Livret A (22.950€), LDDS (12.000€) et LEP (7.700€), le montant global soit de 41.950€, or la garantie est de 100.000€ pour ces 3 comptes.
Il convient dans un premier temps de tenir compte des soldes de ces comptes et non pas seulement des versements effectués. Les intérêts perçus pouvant largement dépasser le montant plafond des versements.
Par ailleurs, les livret A associatifs sont assortis d’un plafond des versements de 76.500€, avec les intérêts crédités, le solde peut atteindre le plafond de la garantie de 100.000€.
Dépôts et placements non garantis
Certains dépôts d’espèces ne sont pas couverts, comme les dépôts en devises autres que celles de l’Espace Economique Européen.
Compte-titres, PEA
Le FGDR est également chargé de l’indemnisation des investisseurs jusqu’à 70 000 € par personne et par établissement, pour les titres investis (actions, obligations, parts d’opcvm) et autres instruments financiers que leur prestataire d’investissement ne pourrait pas leur restituer en cas de faillite. La partie disponible sur les comptes-titres et/ou PEA fait partie de vos liquidités, au même titre que l’argent déposé sur votre compte-courant.
De nombreuses banques ne font du reste pas le distingo entre compte courant et poche de liquidités des comptes-titres.
Total de vos garanties, 340.000€ minimum
Au final, avec 100.000€ de garanties sur vos liquidités, 100.000€ de garanties portant le livret A, LDDS et LEP, ajoutés des 70.000€ de garanti par assuré et par assureur, complété de 70.000€ de garanti sur vos titres détenus, votre garantie totale financière est de 340.000€, en ne considérant que vous n’avez qu’un ou plusieurs contrats mais auprès d’un même assureur. Vous pouvez multiplier ces garanties auprès d’autres assureurs.
Et pour les assurances-vie ? PERP et autres PER ?
Votre banque ne peut être banque et assureur en même temps. Les produits financiers d’assurances (Assurance-Vie, PERP, per assurances, etc.) ne sont pas garantis par le FGDR, mais par le FGAP (Fonds de Garantie des Assurances de Personnes). Cette garantie n’est que de 70.000€ par assuré, par assureur. Elle reste par ailleurs très théorique. Le fond n’était pas suffisant pour rembourser l’ensemble des assurés en cas de la faillite d’un assureur de taille conséquente. Cf Assurance-vie : que se passe-t-il en cas de faillite de mon assureur ?
Faillite de Banque : Quelles sont les banques adhérentes au Fonds de Garantie des dépôts ?
Les établissements adhérant au Fonds de Garantie des Dépôts sont :
les établissements de crédit ayant leur siège social en France métropolitaine, dans les DOM, les TOM et dans la Principauté de Monaco,
les succursales d’établissements de crédit ayant leur siège social dans un Etat qui n’est pas de l’Espace Economique Européen.
Les banques présentes commercialement en France, dont le siège social est situé dans un Etat de l’Espace Economique Européen suivent les conditions de garantie de leur pays respectif.
Avant de faire faillite, votre banque pourra ponctionner au-delà de vos 100.000€ de dépôt, afin de tenter de combler son déficit
Les actionnaires et les clients dont le solde des comptes dépassent les 100.000€ seront mis à contribution dans le cas d’une faillite d’une banque en France à partir du 1er janvier 2016.
Cette mesure est déjà en place dans d’autres pays européens et a déjà été appliqué en Italie.
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