Légumes, A Faire Pousser Sans Terre

L’hydroponie c’est quoi ?
Si ce terme n’évoque rien d’autre pour vous qu’un bassin rempli de poneys… il est encore temps d’y remédier ! Alors, l’hydroponie, c’est quoi ? C’est une technique très ancienne qui fait référence à une culture sans sol et dans l’eau.
Les plantes sont cultivées directement dans une solution nutritive à base d’eau parfaitement conçue pour contenir tous les éléments nutritifs nécessaires à leur bon développement. La terre, elle, est remplacée par des supports inertes tels que des fibres de cocos, de la mousse synthétique ou des billes d’argile.
Ce mode de culture bien connu des amateurs de jardinage a de nombreux avantages.
Tout d’abord, les cultures hydroponiques sont moins touchées par les pesticides, car l’absence de sol élimine les organismes et mauvaises herbes et ainsi réduit l’utilisation de produits chimiques. Ensuite, ce type de culture nécessite moins d’eau que les cultures classiques : un avantage certain pour la planète.
Pour finir, cette culture hors-sol s’adapte parfaitement aux petits espaces, notamment en zone urbaine.
#1. Le chou
Le chou est un des légumes les plus faciles à cultiver. Il s’adapte bien aux climats froids, il est riche en vitamines A et C et apporte aussi à l’organisme des minéraux comme le potassium et le magnésium. Nouveau chouchou des cuisines, il se savoure aussi bien cru que cuit !
Comment faire ? Placez le bas du chou dans un récipient peu profond avec un peu d’eau. La racine va se développer progressivement. Lorsque vous voyez des feuilles apparaitre, vous pouvez le replanter dans un sol humide, exposé au soleil.


#2. La laitue
La solution pour avoir une laitue de qualité a portée de main toute l’année ? La cultiver ! Pour consommer plus de vert, plantez plus de vert.
Comment faire ? Coupez le bas du bouquet de salade et placez le dans un bol d’eau. En 3 jours, les premières pousses vont apparaitre. En 15 jours, vous pourrez voir le début d’une belle salade !
#3. Le gingembre
Le gingembre est une racine aux vertus santé reconnues. Anti-bactérien et antiviral, il protège notre organisme contre de nombreuses maladies et infections. Sa consommation régulière permet d’améliorer la digestion, la circulation sanguine et de booster la vitalité.
Comment faire ?
Sélectionnez des morceaux de gingembre bourgeonnés et laissez-les tremper toute la nuit dans un récipient d’eau. Les boutures devront être conservées dans un endroit chaud et humide et pourront être plantées, bourgeons vers le bas.


#4. Le céleri
Longtemps laissé pour compte, le céleri revient en force grâce à ses nombreux bienfaits.
Riche en antioxydants, anti-inflammatoires et anti-bactériens, il protège du cancer, régule l’acidité gastrique et diminue la pression artérielle. Il est également plein de nutriments, dont il serait dommage de ne pas profiter !
Comment faire ? Comme le chou, coupez le bas du cèleri et placez-le dans un petit bol d’eau pendant 3 à 4 jours.
#5. Le basilic
Le basilic est l’herbe aromatique anti-oxydante qu’il faut cultiver en hiver !
En effet, il booste le système immunitaire et permet de lutter contre de nombreux maux d’hiver tels que le rhume, les virus ou la dépression saisonnière. En pesto pour les pâtes, sur les tomates mozzarella ou encore en infusion digestive, le basilic est votre allié cuisine numéro 1 !
Comment faire ? Placez de longues tiges dans un verre d’eau, en laissant les feuilles en surface. Exposez-les au soleil et changez l’eau tous les 2 jours. En 15 jours, vous obtiendrez de belles boutures de 5 cm environ, prêtes à replanter !


#6. Le poireau
Source intéressante de fibres aux puissants antioxydants, le poireau se savoure en soupe, en fondue ou à la vinaigrette. C’est un allié minceur dû à son faible apport calorique et ses vertus diurétiques.
Comment faire ? Gardez les parties blanches du poireau, racines encore intactes et placez-les dans un grand récipient rempli d’eau. Dès que les racines font 3 cm de hauteur, vous pourrez les replanter.
#7. Le fenouil
Le fenouil a de nombreuses vertus : anti-bactérienne, diurétique, digestive, anti-règles douloureuses et minceur… c’est ainsi un allié santé de taille. Il se consomme cru comme cuit.
Comment faire ? Coupez le bas de la tige en gardant les racines intactes et placez-la dans un petit bol d’eau.


#8. L’oignon vert
L’oignon vert, aussi appelée ciboule, est une plante aromatique, au goût légèrement plus doux que celui de l’oignon ou de l’échalote. Ses deux parties s’utilisent différemment : la partie blanche s’utilise comme l’oignon et la partie verte plutôt en fines herbes.
Comment faire ? Pour le cultiver, gardez les parties blanches avec les racines intactes et placez-les dans un grand récipient rempli d’eau. Dès 3 cm de hauteur, il sera alors possible de les replanter.
Astuces Pour Allumer Un Feu Avec Une Loupe
Allumer un feu avec une loupe… Ça ne vous rappelle pas un peu votre jeunesse ? Pour ceux qui vivaient à la campagne, c’était un grand classique.
Combien d’heures ai-je passées à attendre qu’une botte de paille prenne enfin feu, en vain !
Pourtant, c’est une des méthodes les plus utilisées quand on sait s’en servir. Il suffit d’avoir un peu de patience et surtout d’avoir les bons matériaux.
La méthode consiste à capter les rayons du soleil à travers une surface transparente ou un miroir incurvé, comme pour les lampes de poche par exemple.
En concentrant la lumière en un point précis et en le dirigeant sur la matière inflammable, alors vous pouvez vous attendre à voir votre feu démarrer.
Dans un autre article je vous parlais de l’amadou. C’est un super champignon combustible.
Vous pouvez facilement vous en servir comme base pour allumer votre feu. Et si vous voulez qu’il s’enflamme davantage, il suffit de rajouter plus de matière.
Choisissez du petits bois, ou n’importe quel matériel, mais veillez à ce qu’il soit de couleur noire
De la même façon que les vêtements noirs attirent et gardent la chaleur, il en est de même pour les combustibles.
Les matières aux couleurs sombres absorbent mieux la lumière et deviennent chaudes plus rapidement.
Si vous êtes sceptique, essayez donc d’allumer une boule de coton avec une loupe. Si vous y arrivez alors là chapeau !
Cela n’a rien de magique. La raison est même plutôt simple, la couleur blanche réfléchit la lumière et la chaleur. Le fait qu’elle ne l’absorbe pas rend la combustion bien plus fastidieuse.
Utilisez les fibres les plus fines possibles
L’avantage d’être en pleine nature, c’est que ça regorge de matières différentes que vous pourrez utiliser pour faire un feu.
Si vous pouvez trouver de l’amadou un peu partout en pleine nature, ce que vous pourrez également trouver facilement ce sont des feuilles sèches, des aiguilles de pin, des éclats d’écorce ou du foin.
Ce sont des matières qui s’embrasent facilement mais surtout avec une allumette ou un briquet. C’est un peu moins facile de les utiliser avec une loupe. Mais vous pouvez toujours essayer !
L’idéal pour ça est d’utiliser des matières plus fines et plus légères. Vous pouvez prendre de l’écorce sèche mais elle sera plus efficace si vous la déchirez afin qu’elle fasse plus de fibres.
Vous augmenterez ainsi vos chances de faire partir le feu.
Partez du principe que plus le matériel sera fin, plus il sera susceptible de s’enflammer rapidement. D’autant plus lorsque le temps est humide.
Essayez le tissu carbonisé
Je ne sais pas si vous connaissez ce type de tissu mais c’est hyper pratique pour allumer un feu.
C’est un morceau de tissu fait avec des fibres végétales qui a été chauffé lentement à basse température. C’est le matériel idéal pour faire partir des braises.
Il est noir et absorbe facilement la chaleur. Il a l’avantage de brûler longtemps ce qui vous permettra de faire partir aisément le feu.
Vous pouvez fabriquer votre propre tissu carbonisé en plaçant du coton, du lin ou n’importe quelle matière dans une boite en métal avec un petit trou d’aération.
Mettez là dans le feu environ 5 minutes. Dans idéal laissez là jusqu’à ce que la fumée cesse de sortir de la boite. Ça veut dire que le processus est terminé.
Faites attention en sortant la boite du feu. Il est préférable d’utiliser un bâton pour ne pas risquer de vous brûler. Laissez la boite refroidir avant de l’ouvrir.
Vérifiez que le matériel que vous avez laissé dans la boite est devenu noir et que sa taille a rétréci.
C’est ce qui doit se produire et c’est tout à fait normal. C’est un procédé naturel lors de la combustion.
Pour vous assurer que le tissu carbonisé est bien opérationnel, vous pouvez le tester en approchant des petites étincelles.
Si cela laisse un trace rouge dessus, c’est que vous avez réussi !
Dans tous les cas vous verrez rapidement si la matière prend feu facilement ou non et combien de temps cela dure.
Vidéo Démonstrative
Notre Société Moderne, Avec (Pierre Rabhi)
Vidéo Démonstrative
Sortir De La Consommation Sobriété Heureuse
Vidéo Explicative ( Pierre Rabhi)
Sobriété heureuse, voilà bien une expression qui semble contradictoire dans une société de consommation où on nous encourage à avoir toujours plus, toujours mieux pour être heureux.
Comment un comportement sobre permettrait-il d’être heureux, sérieusement ?
Eh bien, sérieusement, c’est un concept à découvrir et qui, au-delà d’un bien-être individuel, peut aussi apporter des solutions pour un monde meilleur.
La sobriété heureuse, qu’est-ce que c’est ?
Une expression de Pierre Rabhi
La notion de sobriété heureuse vient d’un grand monsieur : Pierre Rabhi. Il est notamment à l’origine du mouvement des colibris que je vous encourage à découvrir. Vous savez, c’est l’idée que chaque citoyen peut faire sa part pour changer les choses et créer un monde où il fera bon vivre pour tous et dans le respect de l’environnement.
La sobriété heureuse et besoins humains

L’idée développée par Pierre Rabhi est donc de vivre heureux dans la simplicité.
Il n’est pas question de se passer de technologie car elle permet d’améliorer la condition humaine. La question est plutôt de permettre aux humains de s’épanouir sans uniquement enrichir ceux qu’il appelle les « gagneurs d’argent ».
A la base, les Hommes ont des besoins à satisfaire. On les retrouve notamment au bas de la pyramide de Maslow (M. Maslow est un des pionniers de l’humanisme du 20e siècle) et en particulier, il s’agit de :
- Se nourrir
- S’abriter et apporter de la sécurité à soi et ses proches
- Préserver sa santé
- Se vêtir, ce qui est dans nos pays socialement indispensable
Au-delà de ces besoins, l’humain attache aussi une importance aux plaisirs. Mais est-ce que cela suffit au bonheur ?
Sobriété vs bonheur ?
On entend souvent que « l’argent ne fait pas le bonheur ». Phrase souvent suivie de « mais il y contribue ». Je ne sais pas s’il est lié au bonheur mais en tous cas, l’argent dans nos sociétés nous permet d’avoir un certain confort et de subvenir à nos besoins dans un premier temps.
Ensuite, l’argent nous permet d’acquérir des biens et de se payer des expériences (voyages, activités, loisirs…). Est-ce que cela fait le bonheur ? La joie de vivre ? C’est vrai, le rapport de 2017 de l’Agence Nationale du Médicament mentionne qu’environ 13% des Français consomment des anxiolytiques alors que le pays est classé dans les 10 pays les plus riches du monde (classement par le PIB).
Cela ne fait donc pas tout…
Notre société, basée sur la consommation, nous crée des besoins régulièrement et principalement à l’heure actuelle avec des équipements électroniques sophistiqués qui souffrent rapidement l’obsolescence. Ainsi nous sommes vite frustrés voire même insatisfaits des produits achetés. D’où l’idée de M. Rabhi d’aller chercher la richesse dans la simplicité.
Une autre forme de richesse est intéressante ici. Il ne s’agit plus d’une richesse en monnaie, ni d’une richesse matérielle. Mais plutôt d’une richesse intellectuelle par l’acquisition de connaissances, de compétences et d’une richesse sociale en allant au contact des autres.
La sobriété heureuse rejoint donc la notion de vivre avec moins mais mieux.
Ok pour la théorie et le bien-être humain. Ce qui est intéressant c’est aussi que cette sobriété va aussi être bénéfique pour l’équilibre des écosystèmes dans lesquels nous vivons, pour la planète donc. Voyons comment on peut s’y prendre.
Sobriété heureuse et écologie, comment faire en pratique ?
Un petit jeu avant de se lancer
Avez-vous déjà fait le test de l’empreinte écologique ? Celui qui vous dit combien de planètes il faudrait si tous humains vivaient comme vous ?
Alors, avant de lire la suite, faites le test. Faites-le en toute honnêteté avec vous-même par rapport à votre mode de vie actuel. Ne prenez pas en compte ce que vous avez envie de changer pour l’instant. Et gardez le résultat en tête. On en reparle en fin d’article.
Pour l’instant voyons comment aller vers cette sobriété heureuse.
Alimentation, santé et pollution

Qui dit sobriété dit aussi modération. Or, les habitudes alimentaires des pays occidentaux et nord-américains ont plutôt tendance à l’excès.
Trop manger expose, à titre individuel, à des problèmes de santé : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires… Quand cet excès concerne certains aliments, comme la viande, les conséquences sembleraient plus graves vu les débats récurrents sur les effets cancérigènes de la consommation de viande rouge.
Manger sobrement et, pourquoi pas, devenir flexitarien permettrait donc de préserver sa santé. Et la santé est indispensable si on veut accomplir ses projets dans la vie, non ?
Manger sobrement a aussi d’autres impacts :
- Comme abordé dans l’article sur le flexitarisme, manger moins de viande permet d’agir sur notre impact carbone. En effet l’élevage d’animaux pour la consommation humaine fait partie des activités les plus productrices de gaz à effet de serre.
- Manger sans excès permet aussi de réduire l’espace nécessaire à la production de nourriture au niveau agricole, d’utiliser moins d’engrais et pesticides.
Côté alimentation, cela vaut le coup de se poser la question et donc de changer ses habitudes vers la sobriété.
Sobriété heureuse et minimalisme

Je ne vais pas entrer ici dans le détail du minimalisme. Pour aller plus loin, cet article sur le sujet vous éclairera certainement.
Mais, la sobriété heureuse est intimement liée au minimalisme. Moins s’attacher aux biens matériels, éliminer le superflu, posséder moins est clairement une approche minimaliste. L’intérêt de tenter une telle démarche, qui n’est pas simple car nous sommes souvent attachés aux biens que nous possédons, permet de révéler les objets qui sont vraiment utiles et importants pour nous. Un peu comme le dit Marie Kondo dans son livre « La magie du rangement » : on ne devrait garder que les objets utiles et/ou qui nous mettent en joie.
La conséquence positive pour l’environnement est simple : moins de possessions = moins de fabrication à partir de ressources planétaires. Cela fait entrer dans ce que certains appellent la déconsommation. Pas sûre que cela plaise aux grands dirigeants qui ne comptent que sur la croissance mais n’est-il pas question de penser à construire un monde plus viable dans le futur ?
Petite citation d’un de mes groupes musicaux préférés :
In an isolated system, the entropy can only increase
Muse, The 2nd Law : Unsustainable (si vous voulez avoir une idée de ce morceau, pas forcément représentatif de leur œuvre, cliquez ICI )
A species set on endless growth is unsustainable
Traduction: Dans un système isolé l’entropie ne peut qu’augmenter. Une espèce basée sur une croissance infinie n’est pas viable.
Parenthèse de mon univers musical fermé. Désolée, j’ai toujours plein de chansons en tête…
Penser à construire une société différente semble à réfléchir ? Non?
Sobriété quant à la consommation d’énergie
La consommation énergétique fait directement suite à la citation ci-dessus. En effet, les ressources en énergies, notamment fossiles, ne sont pas indéfinies.
Consommer moins d’énergie permet directement de préserver notre environnement, que ce soit au niveau électrique comme au niveau du carburant de nos véhicules.
Quelles pistes s’offrent à nous ?
- Baisser notre consommation d’électricité
- Optimiser le chauffage de nos habitations
- Aller au boulot à vélo
- Se mettre à l’éco-conduite
- Voyager moins loin
- …
On finit le jeu ?

Vertus Des Cendres
Tout savoir sur les bienfaits des cendres de bois au jardin. Comment les utiliser, quels sont leurs bienfaits pour les plantes ? Nos réponses aux questions des lecteurs de l’hebdo Rustica.

Peut-on épandre des cendres de bois au jardin ?
Peut-on utiliser les cendres de bois comme engrais pour les plantes ?
Souvent recommandées comme amendement au potager comme dans les massifs, les cendres renferment de la potasse et de la chaux en quantité. D’autres oligo-éléments et matières minérales (magnésie, fer, soude) s’y trouvent en proportions très variables, selon les végétaux brûlés.
Intéressantes parce qu’elles enrichissent le sol en minéraux utiles pour favoriser le développement des fleurs, des fruits et des légumes, les cendres ne contiennent pas d’azote.
Épandre les centres en les incorporant à la terre. Avec un terrain calcaire, les utiliser les de façon pondérée et supprimer les apports auprès des plantes dites “de terre de bruyère” : azalées, bruyères, rhododendrons, hydrangéas …
Peut-on mettre de la cendre de bois au pied des oignons ?
L’oignon apprécie les apports de phosphore, de potasse et de magnésium. Comme les cendres en sont riches, elles ne peuvent que lui être bénéfiques.
Faire un apport de préférence avant la plantation, mélangées à la terre du jardin, après avoir ôté les gros morceaux mal consumés. Comme l’oignon préfère les terres bien tassées et non pas tout juste bêchées, l’idéal est de les incorporer au sol au moins un mois avant la plantation des oignons qui a lieu en mars – avril.
En cours de culture, on peut continuer à répandre les cendres de bois autour des oignons, cela ne peut pas leur faire de mal. Si on en a trop, on peut en mettre en petites quantités dans le compost. Le reste sera épandu autour des plantes dont les limaces sont friandes (salades, pieds d’alouette, etc.) car, de par leur sécheresse, les cendres contrarient les limaces.
Vidéo Explicative
Pourquoi Consommer, Ne Rend Pas Heureux
Consommer rend-il heureux ?

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir si consommer rend heureux ? Moi oui, et de plus en plus. C’est une chose assez récente, et ça ne vient pas automatiquement. Mais alors absolument pas ! Devinez pourquoi ? Parce qu’on nous en empêche.
Ok, formulée comme ma phrase l’est, vous pensez que je vais bientôt vous sortir une théorie du complot en bonne et due forme. Non non.
Ce que je veux simplement dire c’est que la société nous formate rudement bien l’esprit. Il est en effet dur de prendre le recul nécessaire et de se poser enfin la bonne question : consommer rend-il heureux ?
Consomme-t-on trop ?
C’est à mon avis une des questions essentielles au 21ème siècle.
Parce que la première moitié du 20ème siècle a vu naître une génération qui a vécu dans l’opulence. Elle a eu la “chance” de vivre les trente glorieuses et d’avoir un niveau de vie qui a monté en flèche. Cette génération pouvait donc être propriétaire aisément, s’équiper, s’habiller, aller au resto, voyager, enfin tout quoi. Consommer, consommer encore et toujours.
Et on ne peut pas leur en vouloir, car déjà qui est-on pour juger ? Et puis après la guerre, cela leur a très probablement servi de repère, d’oasis, tout devait paraître si simple.
Mais au lieu de partir sur un autre système, sur une autre idée de la société, ils ont choisi (ou pas justement) celui là, celui où consommer est la norme. Acte donc qui est censé rendre heureux. Mais est-ce vraiment le cas ?
La publicité pense pour nous
Les publicités à outrance nous le font penser. On a beau être la personne la plus détachée et réfléchie qui soit, on est forcément touché par celles-ci. Cela s’incruste malgré nous dans notre cerveau.
Pour réduire l’humanité en esclavage, la publicité a choisi le profil bas, la souplesse, la persuasion. Frédéric Beigbeder
La publicité nous fait constamment miroiter des moments de bonheur, et à force de nous le répéter, on finit par y croire.
C’est d’ailleurs en partie pour cela que je n’ai pas de télévision chez moi et j’en suis très heureux. Non seulement on nous impose un programme (par ailleurs assez pourri, il faut le dire), mais en plus on “paie” à travers toutes ces pubs qui nous abrutissent.
Bien sûr la télévision n’est pas le seul moyen de diffusion de publicité, malheureusement pour moi. A travers celles-ci on nous fait gentiment croire que le produit ou service vanté va régler le moindre de nos problèmes (allant jusqu’à nous inventer des problèmes parfois : ah bah oui faut bien qu’ils vendent hein), vous rendre plus heureux et ainsi de suite.

Et on est tellement envahis, que même si vous ne me suivrez pas sur mon opinion totalement, vous devez bien l’avouer : on se passerait volontiers de la moitié des pubs auxquels nous sommes exposées.
Consommer, un plaisir simple et rapide
Du coup, consommer rend-il heureux ? J’ai un peu envie de vous faire une réponse de Normand : p’tet’ ben que oui, p’tet’ ben que non. Ou formulé de façon plus littéraire : oui et non.
Oui cela rend plus heureux. Bien sûr que je suis heureux d’aller faire du shopping dans les rues commerçantes de Vienne, Genève ou Paris (mes résidences passées) !
Evidemment que ça m’excite de m’acheter le dernier téléphone à la mode (et hors de prix). Oh que oui de façon générale j’aime flâner dans les boutiques, “au cas où” quelque chose me plairait. On sait jamais que j’ai soudainement une envie.
Il est vrai que se projeter en train de se faire plaisir, participe également au bonheur. Acheter c’est aussi récompenser le cerveau pour avoir patienté jusqu’à ce que le prochain salaire tombe. Acheter c’est un plaisir simple et rapide. Que demander de plus ?

Oui mais voilà : le problème il est justement là lorsqu’on flâne dans les boutiques et qu’on se dit “on ne sait jamais”.
Comment ça on sait jamais ? Alors je n’ai besoin de rien, mais je me dis qu’aller dépenser de l’argent sans réelle raison est une bonne idée ? Et puis n’y a-t-il pas la plus petite chance que cela finisse dans un tiroir au bout de quelques mois et ce pour y rester jusqu’au prochain déménagement ? Et combien de temps dure ce plaisir ? Est-ce un plaisir si intense ? Réfléchissez-y bien. Vous verrez qu’on vous a un peu sur-vendu le truc.
L’avantage avec la nouveauté, c’est qu’elle ne reste jamais neuve. Il y a toujours une nouvelle nouveauté pour faire vieillir la précédente. Frédéric Beigbeder
Un bonheur éphémère
En essayant d’être entièrement honnête avec vous même, vous viendrez à réaliser que le moment où vous avez finalement été le plus heureux c’est au moment de l’achat.
Puis après ce pic, la courbe du bonheur ne va faire que chuter. Elle sera encore haute lorsque vous essayerez/installerez/utiliserez votre achat pour la première fois, vous en serez fier. Puis peu à peu vous oublierez. Lentement certes, mais sûrement. Jusqu’à n’en tirer plus aucun bénéfice en particulier. Parce que ce n’est plus nouveau et que ça n’a résolu aucun problème (ah tiens ?).
Consommer ne résout rien
On adore la nouveauté, on nous donne toujours envie de renouveler nos habits, notre téléviseur, notre voiture etc (pourtant l’ancien(ne) est encore en très bon état). Et c’est là que ça pose problème.
On oublie que le véritable bonheur ne dépend pas d’un objet extérieur mais de soi. Alors bien sûr un objet peut procurer du plaisir (encore heureux). Mais sans un état d’esprit intérieur adapté, sans une véritable force intérieure capable de rendre heureux indépendamment du reste, cela n’a aucun intérêt.
Cela peut paraître radical, mais regardez bien : combien de fois avez vous fait du shopping, êtes allés au cinéma, êtes allés boire un verre, êtes partis en vacances, avez acheté un objet à la mode pour “guérir” une insatisfaction intérieure ? Et combien de fois cela a-t-il vraiment aidé ?
Je suis désolé, mais non consommer ne vous débarrassera pas de vos problèmes. Consommer ne vous rendra pas heureux. Consommer va vous fatiguer, vous appauvrir (si si, regardez votre compte bancaire après cet après-midi au centre commercial). Vous aurez échangé du temps et de l’argent contre un bonheur éphémère. Est-ce que ça en vaut la peine ?

L’abus de biens et de consommation est un fardeau qui rétrécit l’existence. L’absence d’encombrement procure de l’espace pour penser, et sans doute même pour comprendre. John Pawson
Alors, doit-on consommer ?
Au final, je ne pense pas qu’on puisse dire que consommer hors ce dont on a besoin de vivre décemment rende particulièrement heureux. Alors oui le moment de l’achat est généralement assez excitant, au début vous serez heureux de profiter de votre nouvel achat.
Mais le plus important est de savoir faire preuve du détachement nécessaire. Et ce afin de comprendre que ce n’est qu’un élément parmi d’autres (que sont le voyage, le temps passé avec les amis et la famille pour mon cas). Et réaliser que cela peut procurer du plaisir, mais que c’est souvent bien éphémère et que ça ne résoudra pas vos problèmes.
La publicité est à la consommation ce que l’érotisme est à l’amour. Le plaisir ne suit pas toujours… Philippe Bouvard
Car ce qui compte d’abord et avant tout c’est d’être et de vivre. Vivre le moment présent et ne pas s’effacer dans des “moments” de consommation dont la société (les publicités) nous renvoient une image bien trop vendeuse et exagérément avantageuse.
Vous aimez ? Épinglez !

Être avant avoir
Vous l’aurez peut-être remarqué, la société place souvent le verbe avoir avant le verbe être, tout en nous faisant passer l’avoir pour du être. Quel mensonge.
Et pourtant à l’école ou dans votre famille, on vous a appris que être est plus important qu’avoir. En votre for intérieur d’ailleurs aussi vous le savez qu’être est plus important. Mais le signal est tellement submergé par ces autres signaux qu’on a construit autour qu’on ne l’écoute plus. Il est temps de se réveiller.
Il est temps de se réveiller et mieux consommer. Moins et mieux. On s’est tellement habitué à plus consommer, on est tellement obsédés par la quantité (toujours plus, toujours la dernière nouveauté), qu’on en a oublié la qualité. Dit comme ça, cela parait évident que la qualité est plus importante. Et pourtant à en juger par nos comportements, c’est loin d’être le cas.
Il faut réaliser que sans être déjà heureux intérieurement vous n’en tirerez pas autant qu’espéré. Mais cela ne va pas sans se détacher un minimum de vos actes de consommations en ne multipliant pas les achats. Ni sans essayer un tant soit peu de vous rendre autonome vis à vis du système.
Comment consommer moins ?
Pour vous aider à moins consommer je vous conseille les bouquins suivants que j’ai a-do-rés ! :
99 Francs de Frédéric Beigbeder
Dans 99 Francs Frédéric Beigbeder nous plonge avec un talent extraordinaire dans le monde publicitaire et ses affres. Des révélations qui nous tiennent en haleine et font apprendre beaucoup pour mieux résister aux mauvaises tentations.
Vidéo Explicative
Faire Facilement Et Rapidement, Un Kit De Survie
LES RÈGLES D’UN BON KIT DE SURVIE
Selon moi un bon kit de survie c’est avant tout quelque chose qui ne prend pas beaucoup de place et qu’on peut amener partout avec soi. Donc on choisira ce qu’on mettra dedans en fonction de la légèreté et du volume de l’objet.
En suite il faut déterminer nos besoins dans une situation de survie. Pour ça le moyen mnémotechnique que j’aime c’est la règle des 5 C. Cette règle est très populaire dans la communauté survivaliste. Chaque élément que vous mettez dans votre kit de survie doit répondre à un « C ».
COUPER
L’un des plus importants points selon moi. Ici on a une multitude de choix. Vous pouvez prendre un couteau multifonction, un simple couteau bien aiguisé ou bien encore une machette.
Néanmoins dans un kit de survie il vous faudra prendre quelque chose de petit et qui se plie de préférence. Les couteaux sont parfaits, ils sont compacts et peuvent se plier pour certains. Mais pour la machette c’est peut être un peu plus dur. Néanmoins, ils existent aussi des machettes pliables.
Personnellement pour mon kit de survie j’ai choisir un couteau. Si vous êtes comme moi je vous conseille de prévoir un étui pour éviter d’abîmer ce qu’il y a à l’intérieur de votre kit de survie. L’étui pourra aussi protéger votre couteau des intempéries.
Pour l’étui j’ai un Victorinox en cuir. Pour l’instant j’en suis très content.
COUVRIR
Se couvrir c’est pouvoir se mettre à l’abri des intempéries, des conditions extérieures et du froid. Comme on l’a vu dans le guide pour construire son abri, il suffit d’une bâche pour faire un abri de fortune pour une nuit.
Cette règle est aussi valable pour les vêtements. Dans un climat froid il faudra sûrement que vous portiez plusieurs couches de vêtements. Alors que dans les pays chauds (ou en été) vous devez porter des vêtements légers et de couleur claire (le sombre attire la chaleur).
Vous pouvez penser à apporter une couverture de survie. Elle vous permettra de vous protéger du froid ou des fortes chaleur. Et elle peut même remplacer la bâche pour votre abri de survie. En plus, dans son emballage elle ne prend presque pas de place.
COMBUSTIBLE
Le feu occupe une part importante dans l’aventure d’un survivaliste. C’est pour ça qu’avoir un peu d’amadou ou bien savoir en récupérer est important. Vous pouvez aussi utiliser de la résine de pin, c’est un excellent combustible.
Et pour faire votre première étincelle rien de mieux qu’un bon firesteel (pierre à feu). Je vous recommande une pierre à feu Le Campeur Moderne. J’en ai une depuis maintenant 2 ans et j’en suis très satisfait. Elle ne prend pas de place, est facile à utiliser et ne coûte pas grand chose. Voir son prix
CORDAGE
La corde c’est vraiment l’élément à tout faire. Vous pouvez construire un abri avec, accrocher un hamac ou bien même vous faire une attelle, un garrot.
Ici je ne peux que vous conseiller de choisir de la paracorde.
Personnellement, je ne la met pas directement dans mon kit de survie pour éviter de prendre de la place. Je la met en tant que bracelet. Je vous invite à consulter ce guide sur les bracelets de survie, vous allez apprendre plein de chose sur la paracorde et ses utilisations.
CONTENIR
On sous estime beaucoup le pouvoir des contenants. Et quand on fait un peu de Bushcraft on se rend vite compte qu’on a besoin de transporter pas mal de choses.
Déjà en tout premier lieu, il faut pouvoir avoir accès à de l’eau potable en tout temps. Une bouteille d’eau ou une gourde n’est pas si simple à mettre dans un kit de survie. Donc, je vous conseille plutôt de prévoir le coup en laissant toujours une gourde dans le coffre de votre véhicule
De plus, quand on est dans la nature on peut se servir des ressources à notre disposition. Par exemple on peut avoir envie d’utiliser de l’amadou pour démarrer un feu, ou bien de la résine de pin. C’est pour ça qu’avoir une petite sacoche ou un sac en plastique dans votre kit de survie est une bonne idée.
Puis pour déterminer l’importance de chaque objet j’aime bien me référer à une autre règle. La règle des 3. On peut survivre 3 heures sans abri, 3 jours sans eau et 3 semaines sans manger.
En ayant bien ces priorités dans la tête on peut facilement déterminer le nécessaire du superflue à mettre dans notre kit de survie.
COMMENT CHOISIR SON KIT DE SURVIE
Dans cet article je vous montrerais des kits de survie déjà faits mais aussi comment faire soi même son propre kit de survie. Chacune des options à ses avantages que je développerais plus tard.
Mais avant de faire ce choix on va essayer de déterminer ensemble vos besoins. Quelles sont les variantes importantes à prendre en compte quand on achète ou qu’on constitue son kit de survie.
Ces quelques conseils vous permettront d’affiner encore plus la sélection de vos précieux équipements de survie. On a toujours tendance à vouloir tout prévoir (même des situations impossibles) et on peut se laisser emporter et prendre des équipements qui ont très peu de chances de nous servir.
Vous connaissez la loi de Pareto ? 80% de nos actions sont responsables de 20% de nos résultats. Et 20% de nos actions sont responsables de 80% de nos résultats. Et bien c’est PAREIL pour la sélection de vos équipements de survie.
Prenez uniquement le 20% qui vous fournira la majorité des résultats c’est à dire de vos chances de survivre.
VOTRE ENVIRONNEMENT
Comme j’aime le dire le travail du survivaliste c’est de s’adapter. Selon votre milieu vous pourrez avoir envie d’emporter avec vous un nouveau équipement ou des éléments dans des quantités différentes.
Le meilleur exemple que l’on peut prendre c’est le climat. S’il fait froid les équipements pour vous couvrir seront importants. Alors que s’il fait chaud vous allez devoir mettre l’accent sur l’approvisionnement en eau.
Dans cette partie environnement j’inclus aussi vos compétences. Si vous ne maîtrisez pas correctement un équipement vous ferez mieux de le laisser.
L’exemple parfait est la boussole. Si vous ne savez pas l’utiliser elle peut vous causer beaucoup de tords et vous faire perdre du temps. Si vous voulez éviter ces désagréments allez faire un tour sur mon guide facile pour utiliser une boussole.
DURÉE DE LA SURVIE
Quand on est survivaliste il ne faut pas penser qu’au chaos total. Il peut aussi y avoir des catastrophes naturelles qui menacent notre vie et celle de nos proches.
Et dans ce genre de situation nous ne sommes pas seul au monde. Il nous faut juste de quoi survivre quelques jours le temps que les secours arrivent. C’est une mentalité de survie vraiment différente. Ici nous avons besoin de prévoir notre survie sur une courte période.
Plutôt que de prendre des armes pour chasser ou bien des outils pour la pêche on se concentre plutôt sur des barres de céréales. Pour avoir un apport rapide en énergie.
VOTRE SANTÉ
Vous devez prendre soin de votre corps en toutes circonstances. Donc si vous avez des traitements en cours je vous invite toujours à mettre des médicaments de secours dans votre kit de survie.
Le survivalisme c’est aussi s’adapter à ses moyens. Ne pas en faire plus que ce que notre corps peut supporter.
Il faut aussi prévoir le nécessaire médical en fonction du lieu où vous vous trouvez. Si vous êtes en montagne vous avez plus de risques de vous tordre la cheville par exemple. Dans ce cas là un bon gel anti douleur peut vous soulager.
Mais si vous êtes en ville par exemple, privilégier les pansements pour les petits bobos et les égratignures. Après tout dépend aussi de la gravité de la situation.
Voilà vous avez maintenant une bonne idée de ce que vous devrez mettre dans votre kit de survie. Maintenant on passe aux choses sérieuses ! Je vais d’abord vous présenter les kits de survie prêts à être utilisés puis on verra comment se constituer soi même son kit de survie.
LES MEILLEURS KITS DE SURVIE PRÉPARÉS
Acheter un kit de survie déjà prêt à être utiliser présente de nombreux avantages. Tout d’abord vous êtes directement opérationnel. Puis après c’est quand même moins cher que de constituer son propre kit de survie. Ne serait-ce que en économisant les frais de livraison.
Je vais vous présenter quelques kits de survie efficaces et à un prix raisonnable pour vous aider à survivre.
LA TROUSSE DE PREMIER SECOURS

On commence avec un grand classique. Ce n’est pas un kit de survie à proprement parlé mais il est toujours super intéressant d’avoir cette trousse à portée de main. On peut la mettre dans le coffre de notre voiture par exemple ou bien la ranger dans notre maison.
La trousse de premier secours est une vrai pharmacie sur patte. Cette trousse contient des bandages, du sérum physiologique, des pansements, une attelle pour le doigt, etc…
La trousse est super compacte et résistante. On peut l’emmener partout sans problèmes. On peut toujours y rajouter quelques petits objets pour la rendre parfaite mais dans l’ensemble on a de quoi gérer un grand nombre de situations.
Pendant une séance de Bushcraft de 2 jours je m’étais foulé la cheville bien comme il faut. Et heureusement que j’avais ce petit kit près de moi. J’ai pu me servir des sachets glaçants et des bandages pour calmer tout ça. Donc parfait !
En plus pour la quantité de bandages, de pansements et de matériels je trouve le prix juste excellent. Le rapport qualité/prix est top.
LE KIT DE SURVIE LE PLUS COMPLET

Ce kit de survie est une vrai pépite ! Je reproche souvent aux kits déjà prêts d’avoir de nombreux accessoires superflues. Ici dans ce kit on a vraiment des outils polyvalents qui répondent à de réels besoins.
On va retrouver le firesteel, le couteau de survie, un peu de paracorde et même une boussole. Tous les accessoires sont livrés dans un boîtier solide et étanche. Donc juste super en temps de pluie ou pour des expéditions en forêt.
La lampe éclaire très bien mais il faut prévoir les piles. Ça serait bête de se retrouver en pleine nature la nuit sans source de lumière juste parce qu’on a oublié les piles haha !
Après avoir tester le couteau je valide ! La paracorde de 7 brins peut supporter une charge de 200 kilos. De plus, la scie est très efficace . J’ai aussi vraiment été impressionné par la taille du kit. En regardant la photo je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus grand.
De plus, je trouve le prix vraiment abordable pour un kit de survie avec tous ces accessoires qui permettent de faire la majorité des tâches Bushcraft.
LE KIT DE SURVIE + LA TROUSSE DE SECOURS

Et voilà l’option complète ! Le kit de survie et la trousse de premier secours que je vous ai présenté précédemment. Avec ça vous commencez à être très polyvalent mais vous vous alourdissez un peu. On commence à se rapprocher du Bug Out Bag.
Mais ce que je trouve top c’est que le sac peut être porté par des enfants. Donc en situation de survie vous pouvez toujours prendre votre sac à dos de survie et laisser ce kit de survie plus léger à votre/vos enfant/s si vous en avez.
FAIRE SON PROPRE KIT DE SURVIE

Que vous ayez des besoins précis ou que vous aimez bien tout contrôler, faire son propre kit de survie peut être intéressant. Si vous lisez cette article c’est que vous êtes grandement intéressé par le survivalisme. Par conséquent vous avez sûrement déjà un peu de matériel chez vous. Et vous avez pris vos petites habitudes avec et ne voulez pas vous en séparer.
Donc faire son propre kit de survie est une solution !
Je vais donc vous présenter des accessoires essentiels pour se constituer un kit de survie efficace et léger. Beaucoup des objets que vous allez voir sont aussi des EDC urbains.
LE COUTEAU
C’est l’accessoire par excellence pour le survivaliste. Dans la nature on va avoir besoin de découper beaucoup de choses. Ça peut être votre paracorde, des plantes ou bien encore de la résine de pin. Vous allez aussi pouvoir dépecer les bêtes et vider les poissons avec votre couteau.
Et en cas de dernier recours le couteau peut vous servir pour vous défendre. En situation de survie vous pouvez facilement intimider quelqu’un avec simplement un couteau.
Ici vous avez deux choix. Soit prendre un couteau à lame pliable ou bien un couteau multifonction (Suisse) Personnellement, je prends les deux. J’aime toujours avoir un couteau à lame pliable sur moi c’est plus solide et tranchant je trouve.
J’utilise un couteau Bergkvist depuis des années et j’en suis très satisfait. C’est un couteau pliant avec un manche en bois. Je le trouve très classe et en plus il est livré avec un aiguiseur et un étui. Vous pouvez voir le prix en cliquant ici.
ALLUMEUR DE FEU
Un feu vous permet de vous réchauffer, d’éloigner les prédateurs, de faire cuire votre stock de nourriture ou bien encore cautériser une plaie.
Il y a plein de façons d’allumer un feu. Mais pour un kit de survie j’ai retenu deux solutions. Le Firesteel et le briquet. Le firesteel est un moyen efficace de faire du feu et contrairement au briquet il ne manquera pas de gaz. Même si après des milliers d’utilisations vous devrez sûrement le changer.
Puis l’option de la simplicité le briquet. Si vous êtes fumeur (ce que je vous déconseille si vous êtes survivaliste mais je ne juge pas haha) vous avez sûrement un briquet sur vous. Vous pouvez glisser un briquet Bic dans votre kit de survie. Ça vous permettra en situation de survie d’allumer un feu sans connaissance et juste en claquant des doigts.
UNE TROUSSE MÉDICALE
Je trouve la trousse de premier secours que je vous est présentée vraiment efficace et complète. On peut donc s’en inspirer, tout en l’adaptant à notre milieu de vie.
Ici on pensera à prendre des pansements, des compresses des poches de froid et même du paracétamol pour les maux de tête ou les douleurs persistantes.
Si vous êtes en forêt je met l’accent sur les pansements sutures adhésives qui vous permettent de refermer facilement les plaies. Ce qui est primordial pour ne pas que celles-ci s’infectent et empirent votre situation.
En bref, inspirez vous des trousses de premier secours et faites une combinaison à votre sauce, qui vous correspond.
UN BRACELET DE SURVIE
Le bracelet de survie est bien plus qu’un simple accessoire de mode. C’est un excellent moyen de disposer de quelques mètres de paracorde. Vous pouvez aussi bien le porter au poignet que le mettre dans votre kit de survie.
J’ai déjà expliqué à quoi peut servir le cordage au début de cet article. Mais pour être franc le cordage peut servir à faire un nombre de tâches illimitées.
Si je devais vous conseiller un bracelet de survie ça serait celui-ci. Je l’ai déjà présenté dans l’article des bracelets de survie. Il a une bonne longueur de paracorde et des accessoires à l’intérieur. Son prix est très bon pour un bracelet de cette qualité. Voir le prix
UNE CLEF USB
En cas de panique on a vite fait de perdre ses documents administratifs où alors ils peuvent rester chez nous. On peut laisser sa carte d’identité ou bien son permis par exemple.
Scannez vos documents et mettez les tous sur une clef USB que vous rangerez dans votre kit de survie. Ils sera beaucoup plus faciles pour les autorités de vous prendre en charge.
En plus s’il vous arrive quelque chose et que vous atterrissez à l’hôpital certaines informations de votre dossier médical peuvent vous sauver la vie si les médecins en prennent connaissances.
Ça prend 1 heure maximum le temps de regrouper tous vos documents administratif. Juste 1 heure qui peuvent vous faire gagner beaucoup de temps, d’argent et même vous sauver la vie dans certaines situations.
LA LAMPE TORCHE
Vous pouvez soit prendre une lampe torche classique ou bien une lampe frontale. Les deux se valent. J’ai quand même une petite préférence pour les lampes frontales.
Les lampes frontales vous laissent les mains libres. Parfait pour réaliser des tâches comme des bandages ou bien l’allumage d’un feu en pleine nuit. Après c’est vrai que généralement les lampes frontales sont moins puissantes que les lampes torches classiques.
D’ailleurs je trouve qu’on sous estime beaucoup l’utilité des lampes en milieu urbain. Lors d’une crise il y a de fortes chance que l’électricité soit coupé. Même si on peut vivre sans électricité, avoir une lampe de poche vous permet d’éclairer partout où vous allez.
On peut rapidement se retrouver à fouiller des immeubles sombres pendant la nuit à la recherche de nourriture, de pansements ou bien d’eau. Dans ce genre de situations la lampe prend tout son sens.
Personnellement j’aime bien prendre une lampe frontale dans mon kit de survie. Je réserve la lampe torche pour mon Bug Out Bag.
J’ai depuis quelques mois une lampe frontale Cocoda qui me convient parfaitement. Elle me sert aussi bien pour mes sessions de survie en forêt que pour bricoler quand il commence à faire sombre. Le prix est intéressant et les avis très bons. Voir le prix
ARGENT
En cas de catastrophe grave vous aurez sûrement besoin d’argent. Mais il y a de fortes chances que les banques ne fonctionnent plus ou refusent que vous retiriez de l’argent (ou alors elles n’ont simplement pas les fonds). C’est pour ça qu’avoir de l’argent liquide est un excellent choix.
Pour le montant de la somme c’est assez subjectif. Il y aussi de bonnes chances pour que l’argent ne valent plus rien si une crise grave survient et que le peuple n’a plus plus confiance en l’Etat. Mais si vous avez 200-300€ vous aurez le temps de faire quelques dernières courses et courir vous mettre à l’abri.
NOURRITURE
Dans n’importe quelles situations de survie vous avez besoin d’énergie… beaucoup d’énergie ! Avec le stress et les efforts intenses vous avez besoin de vous ressourcer, de reprendre des forces.
Vous pouvez emmener des barres céréales, des chewing-gum, des bonbons etc… Tout ce qui se mange rapidement et vous qui vous apporte un peu de sucre pour tenir le coup.
EAU
En écoutant la règle des 3 on ne peut pas vivre plus de trois jours sans eau. Donc trouver de l’eau est une nécessité. Bien sûr vous n’aurez sûrement pas la place de mettre une gourde ou une bouteille d’eau dans votre kit de survie.
A la place je vous conseille d’apporter des pastilles de purification d’eau. Ça ne prend vraiment pas de place, ça ne coûte pas cher. Donc parfait à mettre dans un kit de survie.
Sinon vous pouvez toujours mettre une paille Lifestraw. C’est une paille qui filtre plus de 99% des impuretés. Elle est très utilisée dans certains pays d’Afrique où l’eau n’est pas potable. De plus la paille ne pèse que 57 grammes et son prix est très correct. Voir le prix
ORIENTATION
Si vous ne connaissez pas bien votre environnement, savoir s’orienter et repérer les éléments importants vous entourant est primordial. Vous pouvez prendre avec vous un plan et une boussole.
Un plan détaillé vous indiquera les points d’eau, les reliefs et les routes. Avec l’aide de la boussole vous devriez pouvoir vous déplacer et trouver votre chemin facilement si vous savez la maîtriser.
Si vous habitez en ville et que votre BAD (base autonome durable) se situe à la campagne vous allez vraiment avoir besoin de vous orienter efficacement. Surtout si les routes sont bloquées ou inaccessibles.
PAPIER ET STYLO
Tout d’abord, le papier et le stylo ne prennent pas beaucoup de place et ne pèsent presque rien. Et pourtant ils peuvent vous rendre la vie beaucoup plus facile.
Pouvoir écrire vous permettra de communiquer avec d’autres membres de votre clan par exemple. Vous pourrez vous laisser des messages et des indications. De plus, avoir de quoi écrire vous permet de noter des adresses, des numéros de téléphone et des dates importantes.
UN CHARGEUR DE PORTABLE
J’ai vu que certains conseillaient de prendre un téléphone portable spécialement pour le kit de survie. Ce n’est pas une mauvaise idée en soi. Mais je trouve que c’est une dépense un peu inutile.
Comme nous avons notre téléphone portable près de nous à tout instant de notre vie, nous n’avons pas forcément le besoin de le mettre dans notre kit de survie qui est généralement plus loin de nous que le téléphone.
À la place, il me semble judicieux d’apporter une petite batterie pour recharger le portable. Comme ça vous allez gagner en autonomie. Et de nos jours, les batteries pour recharger les portables ne coûtent rien. Et elles sont toutes petites et légères.
LES OBJETS DU QUOTIDIEN
Quand je parle d’objets du quotidien je pense à du scotch, à des paquets de mouchoir ou bien encore à des préservatifs. Ce sont des petits objets mais qui peuvent faire de grandes choses.
Le scotch est très polyvalent il peut vous aider à attacher des compresses.
Le paquet de mouchoir peut vous permettre d’essuyer du sang, de prendre des objets sales ou bien tout simplement vous moucher pour rester propre.
Le préservatif est toujours important. Imaginez… vous rencontrez une personne attirante par hasard au beau milieu de ce chaos. Vous ne voulez pas louper votre chance ! Et par ailleurs le préservatif est aussi très étanche, vous pouvez donc vous servir de cette propriété pour diverses tâches.
Pour conclure, vous pouvez vraiment mettre une infinité d’accessoires différents dans votre kit de survie. Mais il faut vraiment garder quelque chose de raisonnable en poids et en volume.
Les accessoires doivent aussi matcher avec vos compétences. Par exemple vous pouvez prendre un kit de pêche avec un hameçon et des appâts si vous savez bien pêcher.
Et je vous invite à faire preuve de créativité, pour répondre au mieux à vos besoins.
Solutions Pour Gérer Son Argent Étapes
Savoir bien gérer son argent n’est pas inné : ça s’apprend.
Et être dans une bonne situation financière ne se résume pas à toucher un bon salaire.
Pour bien gérer vos finances, vous aurez besoin de mettre en place un bon système d’épargne et d’investissement, et des stratégies qui vous aideront à réaliser vos projets.
Mais pas de panique : pas besoin d’être un génie des mathématiques pour bien gérer son argent.
Il s’agit surtout de créer de bonnes habitudes et de poser des bases solides pour votre santé financière. Et aussi et surtout d’apprendre à changer votre façon de penser et dépenser.
Vous avez tendance à trop souvent frôler le découvert ou à ne pas réussir à mettre de côté autant que vous le voudriez ?
Découvrez dans cet article nos meilleurs conseils pour améliorer votre situation financière et apprendre à bien gérer votre argent.
Évitez les crédits
Avoir des crédits, ce n’est ni plus ni moins que devoir de l’argent à quelqu’un.
Et si les films vous ont appris quelque chose, ça devrait être de ne jamais devoir de l’argent à quelqu’un.
Déjà, vous finissez par payer ce que vous avez acheté beaucoup plus cher que son coût initial.
Vous pouvez dire merci aux intérêts, qui rendent encore plus coûteux un achat que vous ne pouviez déjà pas vous permettre de faire à la base.
Mais prendre un crédit, c’est aussi vous rendre extrêmement vulnérable à n’importe quel imprévu de la vie (une voiture à remplacer, une perte d’emploi ou incapacité de travailler, des réparation coûteuses…).
Si vous choisissez de prendre un crédit plutôt que de payer cash, c’est probablement que vous n’êtes déjà pas en mesure de vous payer l’objet ou l’expérience en temps normal.
Ce qui veut dire qu’en cas de n’importe quelle urgence financière, les conséquences pourraient vraiment être désastreuses. Car si vous n’êtes pas en mesure de rembourser vos crédits à temps, vous foncez tête baissée vers une catastrophe financière.
Bien sûr, certains crédits, comme des crédits immobiliers ou certains prêts étudiants peuvent valoir le coup. Notamment car ils ont pour objectif de vous rapporter au final plus que ce que vous n’avez payé.
Mais tous les crédits à la consommation et autres prêts personnels sont à éviter à tout prix.LIRE AUSSIBonne dette et mauvaise dette : quelle différence ?
… et remboursez vos crédits existants
Rembourser vos crédits en anticipé est souvent une très bonne décision pour vos finances.
L’avantage, c’est que vous ne payerez pas tous les intérêts que vous auriez eu à payer si vous aviez gardé votre crédit jusqu’à son terme.
À côté de la construction d’un fonds d’urgence (qu’on verra un peu plus loin dans cet article), rembourser vos crédits à la consommation devrait être votre objectif numéro 1 dans la gestion de votre argent.Note
Attention : certains organismes de crédit peuvent imposer des pénalités (appelées “indemnités de remboursement anticipé”), mais qui ne sont applicables que sous certaines conditions. Renseignez-vous pour savoir si vous devrez les payer avant de demander votre remboursement anticipé.
Tenez un budget
Tenir un budget mensuel est une étape importante à prendre en compte quand on apprend à gérer son argent.
Comment savoir où part votre argent tous les mois sans budget ? Comment savoir dans quoi essayer de moins dépenser sans savoir dans quoi vous dépensez le plus ?
Et les budgets ne sont pas réservés à ceux qui ne savent pas gérer leur argent. D’ailleurs, les auteurs du livre The Millionaire Next Door ont montré que plus de la moitié des millionnaires américains tenaient encore un budget. C’est dire.
Le budget n’est ni plus ni moins qu’un plan selon lequel vous allez dépenser votre argent.
Il vous donne une vue d’ensemble des revenus que vous touchez et de la façon dont vous les dépensez.
Déjà, rien que le fait de voir quelles dépenses vous faites et dans quelles catégories change la donne. Cela peut vous aider à vous rendre compte de leur importance, ou à détecter des problèmes ou des mauvaises habitudes.
Mais aussi, oubliez l’idée que le budget a pour objectif de vous priver.
C’est en réalité tout l’inverse : le budget vous aide à dépenser votre argent dans ce qui compte le plus pour vous en vous apprenant à prioriser. C’est vous qui prenez le contrôle de vos dépenses, plutôt que de laisser vos dépenses vous contrôler.
Vous pouvez créer votre budget vous-même sous tableur si vous en avez envie (même si c’est loin d’être la solution la plus pratique, sauf si vous êtes la reine des tableaux Excel 👸🏽).
Mais il existe aujourd’hui plein d’applications de budget qui permettent d’organiser vos finances bien plus facilement.
Construisez une épargne de précaution
Dans les conseils les plus populaires pour bien gérer son argent, on recommande souvent de “se payer en premier“.
C’est-à-dire de mettre de l’argent de côté pour vos objectifs d’épargne et votre sécurité financière avant de dépenser votre argent.
Et l’une des catégories dans lesquelles il est essentiel de mettre de côté en priorité, c’est votre épargne de précaution.
L’épargne de précaution, ce n’est ni plus ni moins qu’une épargne de sécurité qui est là pour vous protéger en cas d’imprévu et d’urgence financière.
Comme la perte d’un emploi ou une incapacité de travailler, des réparations coûteuses et imprévues, ou n’importe quel changement de vie qui peut nuire à votre stabilité financière.
Et la question n’est pas de savoir si votre frigo ou votre voiture va tomber en panne – mais quand. Car des imprévus financiers arriveront forcément à un moment ou à un autre.
Avoir de l’argent de côté en cas d’urgence vous aidera à mieux dormir la nuit en sachant que vous serez protégé en cas de pépin. Et la sérénité de savoir que vous pouvez faire face à n’importe quelle urgence sans problème n’a pas de prix.
Il a d’ailleurs été montré que l’épargne de précaution a un effet significatif sur notre bonheur . Bien plus que de dépenser dans un manteau en soldes.
Avoir un fonds d’urgence vous aidera aussi à éviter d’avoir à souscrire à des crédits pour vous en sortir, et donc rendre une situation déjà difficile encore pire.
Définissez vos objectifs financiers

Pour bien gérer son argent, l’un des principaux conseils à retenir, c’est de définir ses objectifs financiers.
Car le but de mettre de l’argent de côté, ce n’est pas d’avoir le plus gros montant possible sur son compte en banque.
Ou de se baigner dans une piscine remplie de pièces d’or (sauf si vous êtes Donald Duck).
C’est d’utiliser votre argent pour ce qui compte le plus pour vous, et contribuer à votre liberté financière.
Avoir des objectifs clairs vous donnera une vision à long terme de vos finances, et vous permettra de comprendre en quoi mettre de côté maintenant vous aidera plus tard.
Et avoir un objectif clair peut vous garder motivé et vous aider à élaborer un plan pour atteindre cet objectif encore plus rapidement.
Par exemple, demandez-vous quels sont vos objectifs et vos projets :
- Dans les 6 prochains mois
- Dans 1 an
- Dans 5 ans
- Dans 10 ans
- À la retraite
Voici quelques exemples d’objectifs financiers courants. Mais attention : le but n’est pas de copier les objectifs des autres ou de faire ce que la société attend de vous, mais de vous demander ce qui est le plus important pour vous.
- Construire mon fonds d’urgence (entre 3 et 6 mois de dépenses)
- Acheter une maison
- Lancer mon business
- Commencer à investir
- …
Écrivez-les quelque part, et prenez quelques heures un jour par mois pour suivre vos progrès.
Dans notre cours email “7 jours pour mieux gérer son argent“, une journée entière est d’ailleurs dédiée à la définition de vos objectifs financiers.
Améliorez votre éducation financière
Ce n’est pas vraiment un secret : plus vous en saurez sur les finances personnelles, mieux vous vous en sortirez.
On a tendance à penser que le sujet des finances personnelles est extrêmement compliqué. Qu’il faut être mathématicien, ou trader pour y comprendre quelque chose.
Mais il est en réalité bien plus accessible qu’il n’y parait.
Surtout qu’il existe d’innombrables ressources pour apprendre à gérer son argent. C’est notamment le cas des livres, qui permettent en général d’apprendre facilement à la fois la théorie et la pratique.
Les livres sont un excellent moyen d’apprendre de l’expérience (et surtout, des erreurs…) de ceux qui ont fait le même chemin avant vous.
Discutez de l’argent avec votre partenaire
L’argent est l’un des sujets de dispute les plus courants en couple. Et la pire chose à faire, c’est de ne pas en parler dans l’espoir d’éviter les embrouilles.
Bien sûr, réussir à gérer son argent en couple peut être difficile. Chacun a ses propres opinions sur le sujet, et vous allez forcément devoir travailler à trouver un terrain d’entente.
Mais au fond, vous êtes une équipe. Vous devriez parler de votre situation financière, de vos objectifs, de vos projets, et de ce que vous devez mettre en place pour mieux gérer vos finances au quotidien.
C’est la seule façon d’avancer ensemble et sans frustration.
Gardez aussi ces conseils en tête :
- Ne parlez pas seulement des dépenses (surtout pour critiquer les dépenses de l’autre…) mais de sujets plus général comme vos projets, votre niveau d’épargne, l’investissement, la retraite, les dons, etc.
- Posez des questions et essayez de comprendre l’état d’esprit de votre partenaire.
- Ne blamez personne. Le but n’est pas de faire en sorte que votre point de vue ressorte gagnant. Au lieu de rejeter la faute sur l’autre, demandez-vous comment vous pouvez atteindre vos objectifs ensemble. Ce que vous voulez éviter, c’est que votre partenaire se sente jugé pour ses dépenses. Ça ne ferait que le mener à adopter attitude défensive, ce qui n’améliorera certainement pas la situation.
Organisez-vous des rendez-vous budget
Comme on le disait plus haut dans l’article, le budget est un élément central dans la bonne gestion de son argent.
Et si vous êtes en couple, deux solutions s’offrent à vous :
- Faire un budget commun. Ce sera nécessaire si vous partagez vos dépenses et utilisez un compte commun, par exemple.
- Avoir chacun son propre budget. C’est ce que vous devrez faire si vous gardez vos dépenses et vos finances séparées. C’est le système qu’on utilise actuellement (sans problème) avec mon mari.
Gérer un budget commun vous demandera forcément un peu d’organisation, mais rien d’impossible.
Ce n’est pas systématiquement le cas, mais en général, l’un des deux partenaire aura tendance à être plus organisé ou à l’aise avec la gestion des finances personnelles que l’autre.
Dans ces cas-ci, l’idéal est de donner à cette personne la responsabilité “technique” du budget (utilisation de l’outil, ajout des transactions, etc.).
Organisez ensuite des réunions, si possible chaque semaine, entre vous deux pour discuter de votre budget et de votre situation pour le mois en cours. Pas de panique : ces réunions ne devraient prendre que 15-20 minutes par semaine maximum.
L’autre partenaire aura pour mission de (1) venir aux réunions budget et (2) respecter le budget que vous aurez défini ensemble.
Par contre, toutes les décisions devront se pendre à deux.
Si vous avez chacun un budget de votre côté, prenez malgré tout un moment pour définir ensemble vos objectifs financiers et vos projets, et pour vous assurer de mettre chacun de l’argent de côté pour les atteindre.
Essayez aussi de vous retrouver fréquemment (ici, une fois par mois suffit) pour discuter d’où vous en êtes et ajuster si besoin.
Automatisez vos finances
Gérer son argent est au final souvent plus simple qu’il n’y parait. Mais ça ne veut pas dire que c’est facile.
Beaucoup d’obstacles peuvent venir entraver une bonne gestion de vos finances personnelles.
Et l’un des pires obstacles, c’est de devoir gérer de nombreux aspects de vos finances manuellement.
Payer encore des factures tous les mois manuellement, ou devoir passer des heures sur le portail de votre banque (ou pire : avoir des rendez-vous en agence… 😱), ou devoir penser en permanence à faire des virements vers ses livrets d’épargne peut sembler, au final, pas si grave que ça.
Mais c’est exactement le genre de tâche qui vous prend beaucoup trop d’énergie mentale. Ce qui peut vous mener à deux situations :
- Trouver que gérer votre argent est compliqué, et vous dégouter du sujet
- Ou tout simplement lâcher l’affaire ou même oublier de faire certaines tâches dans les temps, et en subir les conséquences
Heureusement, la technologie nous permet aujourd’hui de gagner beaucoup de temps (et d’éliminer beaucoup de stress) en mettant la plupart de vos tâches en mode pilotage automatique.
Voici les meilleurs conseils que je puisse vous donner.
- Payez toutes vos factures automatiquement. Beaucoup de personnes payent encore des factures manuellement tous les mois, au lieu de mettre en place un prélèvement automatique. En plus de vous faire gagner du temps, le prélèvement automatique vous libère de l’énergie mentale, et limite les oublis qui pourraient vous couter des pénalités de retard.
- Passer à une banque en ligne. Sérieusement. La plupart des obstacles qui faisaient auparavant douter de la pertinence de passer à une banque digitale ont aujourd’hui disparus. J’utilise N26 et ai dans le passé utilisé Boursorama Banque , et je ne reviendrai jamais en arrière. Tout est beaucoup plus simple à gérer avec ce type d’établissement.
- Renseignez-vous sur les applications d’épargne automatique. Comme leur nom l’indique, ce sont des apps dont le but est de vous aider à mettre de l’argent de côté automatiquement. Si vous êtes du genre à avoir tendance à trop dépenser tous les mois et à ne jamais réussir à mettre de côté, ce type d’application pourra vous aider. Parmi les plus populaires figurent Cashbee , Moka ou encore Yeeld .
N’ignorez pas les petites dépenses
Souvent, on essaie de faire des économies en évitant les gros achats. Surtout ceux qu’on considère ne pas pouvoir “se permettre” de faire.
Mais on a trop facilement tendance à ignorer toutes les petites dépenses qu’on fait au cours du mois – souvent car on les considère insignifiantes.
Et bien-sûr, faire attention aux grosses dépenses est essentiel. C’est certainement là que vous pourrez au mieux optimiser votre budget et mettre de côté.
Mais les petits achats qu’on fait tous les jours – ceux qui ne semblent pas être un gros problème – peuvent représenter de (très) grandes sommes à la fin du mois.
Et c’est aussi en ça que votre budget mensuel va vous aider : à vous rendre compte à quel point toutes ces petites dépenses (un café à emporter le matin, une pâtisserie en rentrant du boulot, un magasine à la gare…) pèsent lourd.
Bien sûr, le but n’est pas non plus d’économiser sur les petites dépenses pour ensuite claquer votre argent comme si il n’y avait pas de lendemain dans des achats chers mais tout aussi peu importants.
Essayez juste de prendre conscience de vos dépenses, et de vous demander, en cumulé, à quel point ce type d’achat pèse dans votre budget mensuel.
Apprenez à faire la différence entre besoin et désir
Combien de fois avez-vous entendu quelqu’un (ou vous-même) prononcer, dans un magasin :
“J’ai besoin d’un nouveau pantalon !”
En réalité, dans la très grande majorité des cas, vous n’en avez pas vraiment besoin (sauf si vous n’avez littéralement plus aucun pantalon dans vos placards). Vous en avez surtout envie.
Le problème, c’est que aujourd’hui, on confond très facilement besoin et désir. Et si vous n’arrivez pas à faire la différence, cela peut très facilement vous empêcher de mettre de l’argent de côté.
Et pour bien gérer son argent, il est essentiel de réussir à faire cette distinction.
Pour déterminer rapidement la différence entre un désir et un besoin, pensez qu’un besoin est quelque chose de nécessaire à votre survie. Comme de l’eau à boire, de la nourriture à manger, des vêtements pour vous garder au chaud et un abri pour vivre.
Certains besoins peuvent être un peu plus larges, comme le besoin d’interaction sociale – mais ils ne demandent pas nécessairement de faire chauffer sa CB pour les satisfaire.
Les envies, quant à elles, sont là pour nous rendre la vie un peu plus agréable. Et bien sûr, on devrait tous profiter de la vie.
Le but n’est pas de dire que vous ne devriez jamais dépenser dans des envies mais seulement dans des besoins. Loin de là. Mais seulement qu’il est important de les reconnaitre pour ce qu’ils sont vraiment.
Et comprendre que “profiter de la vie” ne veut pas non plus dire “dépenser son argent n’importe comment”.
Si vous pensez que manger plusieurs fois au restaurant tous les mois, ou avoir accès à la fois à Netflix, Prime Video et HBO, ou un smartphone dernier cri sont des besoins, votre relation à l’argent est bien moins saine que vous le pensez.
Et encore une fois, il est normal de vouloir des choses. Mais quoi que vous vouliez, soyez réaliste et déterminez d’abord si vous pouvez vous le permettre. Si vous ne pouvez pas vous le permettre, reportez votre achat à plus tard – ce n’est au final qu’une envie !
Apprendre à faire de meilleurs choix avec votre argent et à faire la différence entre les désirs et les besoins vous aidera à éviter les crédits et à atteindre la liberté financière plus tôt. Cela vous évitera aussi des situations financières difficiles. Et apprendre à contrôler vos dépenses vous sera utile à n’importe quel moment de votre vie.
En comprenant la différence entre désirs et les besoins, vous serez en mesure de réduire certaines dépenses inutiles et d’améliorer votre situation financière.
Et rappelez vous qu’acheter ne rend pas heureux en dehors d’un simple plaisir à court terme – à la différence d’avoir une situation financière stable.
Créez des revenus passifs
Avoir un revenu passif, c’est gagner de l’argent d’une manière qui nécessite peu ou pas d’efforts ni de temps.
Mais attention : il ne s’agit pas de “techniques secrètes pour devenir riche depuis votre canapé”.
Construire un revenu passif demande en général un engagement (soit en temps fourni, soit en apport financier) à priori, pour ensuite pouvoir continuer à gagner des revenus même lorsque vous ne travaillez pas activement.Exemple
L’investissement locatif est considéré comme une forme de revenu passif : il vous génère un loyer tous les mois sans que vous n’ayez à travailler 35h par semaine pour le gagner.
Pourquoi créer un revenu passif ?
Le revenu passif est l’un des meilleurs outils de création de richesse.
Il vous permet de gagner de l’argent sans avoir à sacrifier votre temps en échange. Et même si vous aimez votre travail, vous ne seriez probablement pas contre l’idée de gagner un petit complément de salaire tous les mois automatiquement.
Le revenu passif a de nombreux avantages :
- Il vous aide à augmenter votre valeur nette
- Il vous protège totalement ou partiellement d’une perte de revenus si vous perdez votre emploi
- Il vous permet d’atteindre plus facilement l’indépendance financière
- Il vous aide à développer de nouvelles compétences et connaissances en dehors de votre travail de salarié
Bien sûr, avoir un revenu passif ne vous rendra pas riche du jour au lendemain. Faites donc attention à tous les vendeurs de rêves qui vous font ce type de promesses. Mais il existe de nombreuses options de revenus passifs stables et rentables qui peuvent générer des revenus intéressants sur le long terme.
Renseignez-vous sur l’investissement
L’investissement est l’un des meilleurs moyens d’augmenter votre valeur nette.
Mais beaucoup de personnes évitent d’investir car ils ont peur de perdre de l’argent.
Au lieu d’investir, ils placent tout leur argent sur un compte épargne. Et bien sûr, avoir de l’argent facilement disponible sur un compte épargne est essentiel (ne serait-ce que pour votre fonds d’urgence).
Mais la vérité, c’est que l’argent que vous placez sur un compte épargne perd de la valeur avec le temps.
Les comptes comme le livret A, livret jeune ou LDD ont un taux d’intérêt très faible. Par exemple, le taux d’intérêt du livret A est actuellement de 0,50%, alors que l’inflation a été de 1,1% en moyenne en 2019.Note
Réduire Le Prix, D’un Déménagement
1) Un déménagement « hors saison »
Si vous en avez la possibilité, ne déménagez pas entre juin et septembre. La plupart des déménagements ont lieu durant cette période. Il y a plusieurs raisons à cela : les enfants sont en vacances durant les mois d’été et les mutations de fonctionnaires se font généralement en juin ou septembre, justement pour ne pas perturber les études des enfants.
Les prix sont donc plus élevés (jusqu’à 25 %) et vous pouvez facilement réaliser des économies en choisissant une autre période de l’année pour votre déménagement.
Si vous pouvez déménager en-dehors des week-ends, cela vous coûtera également moins cher.
2) Demandez plusieurs devis
Il ne faut surtout pas accepter la première proposition de devis.
Le prix d’un déménagement peut varier du simple au triple d’une société de déménagement à une autre.
Faites établir trois devis au minimum et faites jouer la concurrence.
C’est un bon moyen pour faire un peu baisser la facture.
3) Ne cédez pas au moindre coût à tout prix !
Faites appel à une société réputée pour la qualité de ses prestations.
Ne pensez pas réaliser des économies en choisissant une société moins connue qui vous propose des prix plus attractifs.
Le service ne sera peut-être pas au rendez-vous : retard dans la livraison, dégâts occasionnés, etc…
Prêtez une attention particulière aux garanties apportées par les sociétés que vous avez démarchées avant de faire votre choix.
Recherchez des avis en ligne sur les différentes sociétés qui vous proposent leurs services avant de choisir.
4) Un prix ferme et définitif
Renseignez-vous pour savoir si la facture finale peut être plus importante que le devis établi.
Un prix ferme et définitif vous permettra de connaître exactement le budget qui sera nécessaire à votre déménagement et vous évitera d’avoir à payer des frais supplémentaires.
5) Triez, triez, triez !
Tous ces meubles et objets accumulés tout au long des années sont-ils réellement indispensables ?
Le prix d’un déménagement est notamment calculé en fonction du volume transporté.
Si vous diminuez celui-ci en réduisant le nombre de meubles, de cartons et d’objets à déménager, vous pouvez également faire baisser le montant de votre facture.
Vous pouvez également revendre des objets que vous n’utilisez plus et récupérer ainsi un peu d’argent !
6) Utilisez vos propres emballages
Tous les déménageurs proposent des cartons de déménagement et des fournitures d’emballage pour ranger et protéger vos affaires. Si vous possédez des bacs de rangement en plastique, utilisez-les !
Astuce : Pour trouver des cartons gratuits, vous pouvez aussi la plateforme d’échange de cartons de déménagement crée par MyDemenageur. Des personnes qui viennent de déménager près de chez vous cherchent peut-être à se débarrasser de leurs cartons.
Protégez vos objets fragiles avec des serviettes, du papier journal ou des vêtements. Ce sera toujours ça que vous n’aurez pas à acheter.
7) Des aides bienvenues de la CAF et Mobili-Pass
En fonction de votre situation, vous pouvez bénéficier de certaines aides pour vous aider à financer votre déménagement.
La CAF propose une prime si vous déménagez parce que votre famille s’agrandit. Le montant correspond au coût réel du déménagement avec, toutefois, un plafond déterminé en fonction du nombre d’enfants. Si vous bénéficiez d’une aide au logement, vous pouvez également bénéficier d’une aide spécifique.
Mobili-Pass est une aide octroyée aux personnes qui doivent déménager à la suite d’une mutation professionnelle ou qui vont occuper un emploi dans une entreprise affiliée à Action Logement.
Certaines conditions sont nécessaires pour en bénéficier : votre nouveau logement doit être situé à plus de 70 km de votre ancien domicile et doit être locatif. L’aide est également soumise au plafond fiscal établi, variable selon les zones de 3 000 à 3 500 €. L’aide Mobili-Pass peut également être accordée sous la forme d’un prêt remboursable de 36 mois. En fonction de votre situation, le Pôle Emploi peut également vous octroyer une aide pour votre déménagement.
8) Le groupage
Si vous n’avez pas trop de biens à déménager, le groupage peut être un excellent moyen de réaliser des économies.
En partageant votre camion de déménagement avec d’autres personnes, vous pouvez réduire votre facture de 30 à 50 %.
En effet, les frais de carburant, de péage et de personnel sont partagés sans que cela nuise à la qualité du service.
Cette option peut s’avérer très intéressante pour un petit déménagement sur une longue distance.
9) L’assurance complémentaire
Les déménageurs proposent tous une assurance complémentaire pour votre déménagement. Cependant, son prix peut parfois être très élevé.
Renseignez-vous auprès de votre propre assureur. Il vous conseillera et vous établira sans doute un devis moins élevé !
10) Déménager soi-même
Louer vous-même un camion pour effectuer votre déménagement vous coûtera certainement moins cher que d’utiliser les services d’une société de déménagement.
Étudiez bien les conditions de la location du véhicule.
En effet, le kilométrage est souvent limité. Vérifiez bien, également, les options comprises dans le prix de la location.
Il ne vous restera plus, ensuite, qu’à faire appel à vos connaissances, famille et amis, ou bien sûr à nos gros bras !
Si le budget d’un déménagement peut parfois s’envoler très rapidement, il peut également être facilement réduit en appliquant ces quelques astuces. Vous serez ainsi en mesure de prévoir un budget précis sans risquer une mauvaise surprise.
