Manger Bio Pas (trop) Cher : 4 options Alternatives

Quand on parle de manger bio, il y a deux choses que j’en ai ras le bob (oui, le bob) d’entendre :

  • « Le bio, c’est trop cher » (dit celui/celle qui gagne plus que vous) ;
  • « Le bio, c’est pas cher ! » (faut pas déconner non plus).

Oui, manger bio (et de qualité), c’est indéniablement plus cher, mais c’est possible pour la plupart d’entre nous.

On adooooore dire que le bio est un « truc de bobos », donc forcément de riches.

Pourtant, il suffit de mettre les pieds dans un magasin bio pour voir la diversité de ses consommateurs. Même lorsque j’étais au SMIC, je réussissais à manger 100 % bio.

Comment ? Grâce à quelques combines : manger moins de viande, acheter des produits bruts et cuisiner beaucoup… Ce n’est pas forcément facile, mais c’est possible de manger bio sans se ruiner.

Et si j’écris cet article, c’est justement pour partager ces astuces 😉 :

1) Économiser en adhérant à une épicerie bio en ligne

Qu’est-ce qu’une épicerie bio en ligne ?

Aurore Market est une épicerie bio en ligne qui propose des produits 25 à 50 % moins chers que chez un distributeur classique.

aurore market épicerie bio en ligne

Mais comment se fesse fait-ce ? Les produits sont revendus au prix d’achat, et l’entreprise se rémunère sur un système d’adhésion mensuel ou annuel de 60€ / an avec livraison en point-relais offerte à partir de 49€ d’achats.

L’entreprise est basée dans l’Aveyron et la gamme est déjà large (2 500 produits).

Pour chaque adhésion achetée, une est offerte à une famille à faibles revenus, pour permettre l’accès du plus grand nombre aux produits bio.

Avec quelques calculs de coins de table, j’ai pu me rendre compte que l’adhésion était vite rentabilisée, même si on n’est pas (et on ne sera jamais) « peu cher ».

Edit du 8 mars : en un an, j’ai économisé 250€ par rapport au prix « normal » de ces produits, en passant grosso modo une commande de 50-80€ par mois. Soit 190€ si on enlève le montant de l’adhésion.

En groupant encore davantage ses commandes (par exemple une grosse tous les 2 mois), on économise à la fois sur les frais de port et sur les émissions de CO2 (+10 points de karma).

De mon côté, ça me permet de compléter les quelques denrées que je ne trouve pas à mon supermarché coopératif.Envie de tester Aurore Market ?

Avec mon code parrainage 03516522, vous avez 20€ offerts à l’inscription 😉

2) Manger bio par cher en rejoignant un supermarché coopératif

Mon expérience à Supercoop

Depuis 2 ans, je fais la quasi-totalité de mes courses à Supercoop, le supermarché coopératif de Bordeaux Métropole.

Pourquoi là-bas ?

Parce que je suis tombée amoureuse du projet et de ses valeurs.

C’est un magasin qui appartient à ses clients, où chacun donne de son temps pour accéder à des produits sains, à des prix justes et abordables.

Concrètement, la participation bénévole de chaque membre (un service de 3h toutes les quatre semaines) à la tenue du magasin permet à Supercoop de n’avoir que deux salariés.

Grâce à ces économies, les prix y sont de 20 à 40 % inférieurs !

Presque tous les fruits et légumes sont bio, et nettement moins chers que dans les enseignes spécialisées (pour une qualité souvent supérieure, joies de la proximité et du circuit court).

C’est là-bas que j’ai découvert la pomme, ce fruit qui a un goût, en fait.

Concrètement, j’y fais mes courses chaque semaine et je me fais plaisir sur les fruits, légumes, graines, céréales… Plus une petite viande, des œufs et du tofu.

Je m’en sors généralement pour 40€, là où je paierais 60 ou 70€ en magasin bio. Ce qui fait une nette différence, hein ?

Où trouver un supermarché coopératif près de chez soi ?

Les initiatives semblables à Supercoop essaiment partout, en France et en Belgique. Il y en a peut-être une près de chez vous ? Et s’il n’y en a pas, ben…

Sachez que ce sont des citoyens comme vous et moi qui sont à l’origine de ce genre de projet. J’dis ça, j’dis rien.

carte supermarchés coopératifs
La carte des supermarchés coopératifs en France et en Belgique, qui s’enrichit chaque jour ou presque.

3) Se régaler en passant au Drive Fermier !

Les Drive Fermiers du réseau Bienvenue à la ferme sont gérés par les Chambres d’Agriculture.

Ils ont pour but de rendre accessibles au plus grand nombre les produits fermiers et locaux issus du terroir.

Chaque semaine, un producteur du réseau tient une permanence pour permettre le retrait des commandes par les consommateurs, dans une logique de circuit court et de proximité.

drive fermier bio pas cher

Si les produits ne sont pas tous bio, ils sont généralement issus de l’agriculture raisonnée.

La présence d’un seul intermédiaire qui ne se rémunère pas permet d’avoir des prix raisonnables.

Et il y a du choix : fruits et légumes, viandes, produits d’épicerie, boissons…

4) Être solidaire des producteurs en rejoignant une AMAP

Enfin, pour manger bio pas cher, le plus économique est incontestablement de rejoindre une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne).

Avec zéro intermédiaire entre le producteur et le consommateur, difficile de faire mieux, tant pour la préservation de l’environnement que pour celle de votre relation avec votre banquier.

manger bio pas cher AMAP

Ceci dit, l’AMAP n’est pas toujours la solution la plus pratique.

Disons que ça requiert un peu d’organisation : on retire généralement son panier un soir de semaine, et il faut payer toute la saison en avance. Si vous êtes absent, vous n’êtes pas remboursé.

Quelqu’un doit récupérer votre panier pour vous.

Bon après, il n’est pas forcément très compliqué de demander à un proche d’y aller, ou de se faire des copains sur place et s’arranger avec eux…

Bref, comme disait Jacques Cœur : « à consommateur vaillant, rien d’impossible. »

Enfin, je crois qu’il disait ça…

Cet article vous a donné des idées pour manger bio pas cher ? Partagez-le sur Pinterest !

bons produits bio

Calendrier Lunaire , Jardin Avril 2021

LuneVégétaux concernésTravaux à effectuer
Jeudi 1Descendante – DécroissanteFeuillesPlantez : laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Vendredi 2Descendante – DécroissanteFeuillesid jeudi
Samedi 3Descendante – DécroissanteFeuilles – Fruits (8h)Plantez sous abri ou en extérieur (climat doux) : tomates, concombres, courgettes, melons
Dimanche 4Montante – DécroissanteFruitsSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : tomates, concombres, courgettes, courges, melons, physalis. Semez en pleine terre : fèves, pois, maïs, haricots
Lundi 5Montante – DécroissanteFruits – Racines (13h)id dimanche
Mardi 6Montante – DécroissanteRacinesSemez en pleine terre : carottes, radis, betteraves, navets, scorsonère, panais. Semez du céleri-rave en pépinière
Mercredi 7Montante – DécroissanteRacines – Fleurs (17h)id mardi
Jeudi 8Montante – DécroissanteFleursSemez des choux-fleurs, des brocolis et des fleurs
Vendredi 9Montante – DécroissanteFleurs – Feuilles (16h)id jeudi
Samedi 10Montante – DécroissanteFeuillesSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : laitues, choux pommés, chicorées, persil, poireaux d’hiver, cardons, épinards, tétragone, thym, ciboulette, céleri-branche, poireau
Dimanche 11Montante – DécroissanteFeuillesid samedi
Lundi 12Montante – Croissante  Nouvelle Lune 4h30Feuilles – Fruits (19h)id samedi
Mardi 13Montante – CroissanteFruitsSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : tomates, concombres, courgettes, courges, melons, physalis. Semez en pleine terre : fèves, pois, maïs, haricots
Mercredi 14Montante – CroissanteFruits Lune à l’apogée : évitez de semer
Jeudi 15Montante – CroissanteRacinesSemez en pleine terre : carottes, radis, betteraves, navets, scorsonère, panais. Semez du céleri-rave en pépinière
Vendredi 16Montante – CroissanteRacines Nœud : évitez de jardiner avant 11h – id jeudi
Samedi 17Montante – CroissanteRacines Nœud : évitez de jardiner entre 12 et 16h
Dimanche 18Montante/Descendante (18h) – CroissanteFleursSemez des choux-fleurs, des brocolis et des fleurs
Lundi 19Descendante – CroissanteFleursRepiquez et plantez : choux-fleurs, choux de Bruxelles, fleurs. Plantez des œilletons d’artichauts
Mardi 20Descendante – CroissanteFeuillesPlantez : laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Mercredi 21Descendante – CroissanteFeuillesid mardi –  Nœud : évitez de jardiner après 11h
Jeudi 22Descendante – CroissanteFruits Nœud : évitez de jardiner
Vendredi 23Descendante – CroissanteFruitsPlantez sous abri ou en extérieur (si plus de risque de gelées…) : tomates, concombres, courgettes, melons
Samedi 24Descendante – CroissanteFruits – Racines (8h)Plantez des pommes de terre et des oignons. Repiquez et plantez des céleri-raves
Dimanche 25Descendante – CroissanteRacinesid samedi
Lundi 26Descendante – CroissanteRacinesid samedi
Mardi 27Descendante – Décroissante  Pleine Lune 5h31Fleurs Lune au périgée : pulvérisez de la prêle au sol en prévention contre les maladies cryptogamiques
Mercredi 28Descendante – DécroissanteFleurs – Feuilles (14h)Après 14h, plantez des laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Jeudi 29Descendante – DécroissanteFeuilles Nœud : évitez de jardiner avant 15h – Après 15h id mercredi
Vendredi 30Descendante – DécroissanteFeuilles – Fruits (16h)id mercredi – Après 16h, plantez sous abri ou en extérieur (si plus de risque de gelées…) : tomates, concombres, courgettes, melons

Que faire au jardin la première quinzaine d’avril

  • Du 1er au 3 Lune descendante
  • Du 4 au 14 Lune ascendante
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
1-2
Lune descendante

Jour feuilles
à partir de 12 h 29 le 1
Le 2, ne jardinez pas avant 9 h 50 (noeud descendant).Repiquer sous abri les chicorées ;Repiquer en pépinière les choux cabus et les choux de Bruxelles ;Repiquer en place les laitues… tous semés du 14 au 16 mars.Planter les aromatiques ;Planter les choux cabus semés du 18 au 20 janvier.
3
Lune descendante

Jour graines et fruit
qu’au 13h36 le 5
En godet, sous abris, repiquer les aubergines semées un mois plus tôt.En godet, au chaud, repiquer les tomates semées il ya une quinzaine de jours.Dans le midi planter les aubergines.
4-5
Lune ascendante
À 18-20 °C, semer 3 graines de courgettecourge ou pâtisson par godet. À la levée, conserver le plus beau plant. À récolter à partir de juillet.Semer des pois à grains ridés ‘Merveille de Kelvedon’ ou ‘Excellenz’.Greffer les arbres fruitiers en couronne avec les greffons prélevés en hiver.
6-7
Lune ascendante

Jour racines
jusqu’à 15 h 00 le 7
Sur rangs larges, espacés de 20 cm, semer des navets ‘de Croissy’, ‘des Vertus marteau’, ‘Jaune
boule d’or’ à récolter dans 2 mois
Semer des carottes près de poireaux en place pour lutter contre la mouche et la teigne.
8-9
Lune ascendante

Jour fleurs
à partir de 9h13 le 8
En place, semer en dispersant bien les graines, les alysses odorantes, belles-de-jour, bleuets,
capucines, clarkias, godétias, immortelles, lavatères et tournesols. Couvrir légèrement les graines, tasser avec le dos du râteau et arroser en pluie fine.
En pépinière, en rangs espacés de 10 cm, semer des choux-fleurs et des brocolis.
10-12
Lune ascendante

Jour feuilles
Sous châssis ou en pépinière bien exposée (température du sol supérieure à 11 °C), semer du
céleri à côtes ‘Tall Utah’ ou ‘Géant doré amélioré’.
Semer en place des poirées ‘Blonde à carde blanche’ ou ‘Verte à carde blanche’. Arroser préalablement le sol s’il est sec. Ouvrir des sillons distants de 40 cm. Bien espacer bien les graines, reboucher et arroser en pluie fine.Semer aussi du
fenouil doux ‘Selma’ ou ‘Orion’ en pépinière abritée ou sous tunnel.
13-14
Lune ascendante

Jour graines et fruit
jusqu’18 h 52 le 14
Le 14, ne jardinez pas après 14 h 40 (apogée).En régions douces, semez en poquet enrichi de compost (en pot ailleurs) 3 graines de melon,
concombre ou cornichon ; en lignes espacées de 40 cm, des haricots nains.

Que faire au jardin en deuxième quinzaine d’avril

  • Du 15 au 19 Lune ascendante
  • Du 20 au 30 Lune descendante
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
15-17
Lune ascendante

Jour racines
16, ne jardinez pas avant 13 h (noeud ascendant).En place, tous les 20 cm, semer les salsifis et les scorsonères. Couvrir les graines de 2 à 3 cm de terre fine, tasser et arroser. Maintenir le sol frais jusqu’à la levée. À éclaircir quand les plants auront 2 feuilles.Le long d’un cordeau, semer du panais et du persil tubéreux pour les pot-au-feu de l’hiver. Distancer les rangs de 30 à 40 cm. Répartir les graines, les couvrir légèrement, tasser avec le dos du râteau et arroser.
18-19
Lune ascendante
Jusqu’à 18h01 le 18

Jour fleurs
Le 18, avant 18h01Semer les choux-fleurs d’automne

Lune descendante
En régions douces, planter les bégonias semperflorensoeillets Chabaudpélargoniums, semés
les 15 et 16 janvier.
Tous les 60 à 70 cm, en tous sens, planter les choux-fleurs et les brocolis semés du 11 au 13 mars. Enterrer les plants jusqu’aux premières feuilles.
20-21
Lune descendante

Jour feuilles
jusqu’à 15 h 34 le 21
Sous tunnel, planter les chicorées frisées et scaroles semées du 14 au 16 mars. Protéger des
limaces. Aérer par temps doux.
Repiquer en pot et garder au chaud le basilic semé le 16 mars.
22-23
Lune descendante

Jour graines et fruit
En climat doux ou sous tunnelplanter les auberginespiments, poivrons et tomates semés le
9 février, les concombrescornichons les 7 et 8 mars, melons le 17 mars, courgettescourges,
pâtissons, les 3 et 4 avril. Attendre s’il fait trop frais.
Repiquer à chaud les auberginespimentspoivrons et tomates semés les 7 et 8 mars et physalis le 17 mars.
24-26
Lune descendante

Jour racines
Planter les céleris-raves semés les 10 et 11 février, à 40 cm en tous sens ;Repiquer pour la 2de fois les céleris-raves semés les 9 et 10 mars.Arracher les poireaux semés du 19 au 21 février. Les laisser sécher 2 jours au sol, les habiller et les planter. Essayez aussi le poireau perpétuel.Installer les ocas du Pérou mis en godets les 1er et 2 mars.Éclaircir les panais semés les 19 et 20 mars, les carottes et les navets semés le 6 avril. Biner et désherber les entre-rangs.
27-28
Lune descendante

Jour fleurs
Le 27, ne jardinez pas après 12 h 15 (périgée).Éclaircir les fleurs annuelles peu frileuses, semés les 8 et 9 avril.Repiquer en pépinière les choux-fleurs et brocolis, également semés les 8 et 9 avril.Planter les bégonias tubéreux, cannas, dahlias et glaïeuls.
29-30
Lune descendante

Jour feuilles
Le 29, ne jardinez pas avant 16 h 25 (noeud descendant).Installer les aromatiques près des légumes pour repousser certains parasites ou en pot.Tondre la pelouse.Planter les choux cabus et les choux de Bruxelles semés du 14 au 16 mars.

Jour graines et fruit
à partir de 12h38 le 30
Semer des melons en godets ou en poquets enrichis de compost mûr, tous les 80 à 100 cm.

10 Choses A Faire Soi-Même Pour Économiser

Article créée par LaFéeFrugale que je vous partage

1. Ses repas

 Première étape pour manger mieux au quotidien et faire des économies : On arrête d’acheter des repas tout faits !  

Autrement dit, dans la mesure du possible, on fait à manger soi-même !

 Si vous manger au travail, il est beaucoup plus économique d’emporter vos repas plutôt que d’acheter quelque chose sur place tous les jours. Imaginons que vous achetiez un sandwich avec un dessert à 6 euros en moyenne 5 jours par semaines au lieu d’emporter un repas fait maison qui pourrait vous coûter seulement 3 euros.  3 euros en plus par jour revient à 15 euros par semaine donc 60 euros par mois soit 720 euros par an !

 Pas besoin d’être un expert de la gastronomie pour arriver à maitriser quelques recettes basiques. Personnellement, j’ai investi dans un robot cuiseur qui me sauve régulièrement la mise mais une casserole et une poêle feront tout aussi bien l’affaire.

Ainsi, vous pourrez consommer au quotidien des produits frais et de saison qui seront bien meilleurs pour votre santé et pour la planète.

2. Ses aromates et herbes

Qui ici a la main verte ?… Personne ? Ok, c’est pas grave, il n’y a rien de plus simple à faire pousser que les aromates !

Un peu de terre, un peu d’eau et on embaume l’intérieur d’une odeur de menthe fraîche et de thym 🙂

Pour ceux qui ont l’habitude de cuisiner sans, il est facile de s’en passer. Pour les autres, vous savez que ces petites choses peuvent vite faire grimper le montant du ticket de caisse si on les achète fraîches régulièrement ou même en les achetant séchées.

Cela peut donc très vite devenir rentable de les faire pousser pour pouvoir les utiliser indéfiniment. Si vous avez un jardin, alors c’est idéal ! Elles pousseront tranquillement à l’air libre.

Si ce n’est pas le cas, elles pourront également très bien grandir dans votre appartement et pourront même égayer votre intérieur.

3. Ses gommages et soins

Pourquoi se ruiner avec des gommages et soins du commerce à la composition douteuse alors qu’il est si facile de se concocter une version faite maison tout en faisant des économies ?

Cela vous permettra d’éviter les emballagesde réduire les coûts et d’avoir des produits beaucoup plus naturels que ceux trouvés dans le commerce. Pour les gommages, il vous suffit d’avoir une base de grains comme du marc de café ou du sucre ainsi qu’un apport graisseux type huile de jojoba ou huile de coco.

Pour les soins, vous pourrez trouver toutes sortes de recette à base de lait, yaourt ou huiles végétales.

4. Ses savons et shampoing

La plupart des produits lavant que l’on achète sont très mauvais pour la peau ou pour les cheveux car bourrés de perturbateurs endocriniens.

Dès lors que l’on souhaite utiliser des produits sains, les prix grimpent en flèche. Et même en vous contentant d’acheter des marques basiques, le prix des produits reste relativement élevé.

Le bon réflexe peut être alors de les faire vous-même !

Je vous le promets, il n’y a rien de bien compliqué. Il faudra acheter la plupart des produits mais il s’agit d’un investissement qui sera rentabilisé puisque vous aurez de quoi tenir ensuite plusieurs mois. Et la plupart des ustensiles dont vous aurez besoin se trouvent déjà dans votre cuisine.

C’est le moment de jouer au petit chimiste et de faire quelques expériences !

L’avantage est que le savon ou le shampoing peuvent se converser pendant plusieurs mois après la fabrication. Vous pouvez donc décider de faire votre stock pour les 6 prochains mois d’un coup.

5. Ses produits d’entretien

Pour cette étape, c’est encore plus simple ! La plupart des produits nettoyants sont nocifs et mauvais pour la maison et pour l’environnement.

Or, il est très facile de les remplacer par des produits tout aussi efficaces, fait maison, et beaucoup moins agressifs.

Apprenez ainsi à utiliser vinaigre blanc, bicarbonate de soude, et savon de Marseille pour préparer vos produits ménagers.

Vous pourrez ainsi remplacer la plupart de vos produits traditionnels d’entretien comme le produit à vaisselle, le dégraissant…

6. Sa lessive

Cette étape rejoint la précédente. Si vous pouvez utiliser des produits naturels pour entretenir votre maison, pourquoi ne pas en profiter pour faire vous-même votre lessive ?

Pour ça rien de plus facile ! Internet fourmille de recette très facile à exécuter ! Généralement, vous n’aurez besoin que de savon de Marseille et d’un peu de bicarbonate de soude.

Les économies pour votre budget seront considérables quand on connaît le prix d’un bidon de lessive 🙂

7. Ses éponges

On n’a pas idée du nombre de bactéries que l’on peut trouver sur une éponge. En plus de ça, une éponge n’est ni écologique, ni biodégradable et il faut régulièrement en racheter.

Mais alors, comment peut-on palier à cela ?

Connaissez-vous le principe de l’éponge tawashi ? Il s’agit d’une éponge japonaise qui permet d’allier récup et écologie puisque vous pouvez la faire vous-même.

Pour la fabriquer, on récupère de vieilles pièces de tissus (vêtements, chaussettes, collants…) et elle a une durée de vie au moins 4 fois supérieure à celle d’une éponge classique 🙂

8. Ses linges (torchons, disques démaquillants lavables…)

Cette fois ci, on avance d’un pas ! Et oui, il faudra se retrousser les manches et peut être apprendre une nouvelle compétence.

Ce n’est plus un secret, le zéro déchet peut réellement vous permettre de soulager votre budget au quotidien. Si vous n’êtes pas convaincu, je vous invite à lire mon article qui vous donnera 10 astuces pour faire des économies avec le zéro-déchet.

Si vous êtes convaincus, alors vous savez que le réutilisable, c’est la clé. Et cette-fois ci, je vous propose de vous mettre à la couture. Pour les novices, vous pouvez commencer par les bases en réutilisant de vieux linges pour faire des torchons par exemple.

Une fois que vous serez plus aguerris, vous pourrez peut-être apprendre à faires des disques démaquillants lavables, des serviettes hygiéniques etc.  

Les économies réalisées seront à la mesure de votre imagination et de votre esprit récup’, puisque vous pouvez très bien décider d’utiliser du tissu acheté comme de vieux vêtements que vous ne mettez plus !

9. Sa déco

Oui, je sais, moi aussi j’adore me balader dans les magasins de meubles et de décoration. Mais j’admet être souvent décontenancée lorsque je vois les prix sur les étiquettes. Surtout lorsque l’on connait la provenance des produits et le coût de fabrication à la base qui est proche du dérisoire.

Il est en effet très facile de faire votre décoration vous-même à partir de produits bruts ou naturels ou à base de récup. Faites un tour sur Pinterest, vous pourrez découvrir à quel point ça peut être simple. Vous pouvez notamment consulter le tableau Déco DYI qui vous donnera plein d’astuces.

10. Ses bougies

Cette étape concerne les adeptes des soirées posées avec une petite bougie à l’odeur fruitée ! Savez-vous que vous pouvez faire ces petites merveilles vous-mêmes et de manière complètement naturelle ?

Un peu de cire de soja ou de cire d’abeille, quelques huiles essentielles, une mèche, et le tour est joué ! Vous avez fabriqué une petite bougie prête à l’emploi ! 😊

Alors j’espère que cet article vous aura donné quelques idées pour vous lancer un peu dans la fabrication maison de certains produits et vous permettre de faire des économies au quotidien. Peut-être que vous faites déjà certaines de ces choses. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à m’en parler en commentaires, je serais curieuse d’avoir vos retours

Si vous voulez davantage d’idées, je vous invite à consulter mon tableau Pinterest qui s’appelle Apprendre à faire soi-même !

Il regroupe pleins d’articles de blog sur le sujet et pourra vous donner quelques pistes.

10 choses à faire soi-même pour faire des économies

Toilettes Sèches : Quelle Réglementation ?

Écologiques et économiques, les toilettes sèches se développent chez les particuliers. Mais leur installation impose de connaître certaines règles.

toilettes sèches dans cabane au fond du jardin

Pourquoi installer des toilettes sèches ?

À l’heure de l’urgence écologique, les toilettes sèches sont un allié incontournable des écolos. Elles permettent d’économiser 3 à 6 litres d’eau à chaque utilisation (contenance de la majorité des chasses d’eau de nos WC).

Faciles d’installation et peu coûteuses, elles sont une alternative pratique pour toute personne dont l’habitat se situe sur une zone dépourvue de réseau d’assainissement collectif. Elles peuvent être installées à l’intérieur de la maison ou bien dans le jardin.

Et comme « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les toilettes sèches permettent aussi de valoriser nos déjections – et le papier toilette – en engrais grâce au processus du compostage.

Le système de toilettes à litière biomaîtrisée, où selles et urines sont traitées ensemble, facilite le processus de décomposition. Dans le cas des toilettes dites « à séparation », les urines sont évacuées par le réseau d’assainissement et n’entrent pas en contact avec les fèces, ce qui complique le compostage.
 

Quelle réglementation ?

En principe, il n’y a pas besoin de formuler de déclaration préalable à la mise en place de toilettes sèches.

Cependant, si vous souhaitez installer des toilettes extérieures, il peut être nécessaire d’obtenir un permis de construire si la construction excède les dimensions fixées par l’article R.421-2 du code de l’urbanisme (12 m de hauteur et 5 m² de superficie).

Afin de préserver l’environnement et la santé publique, l’article 17 de l’arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif encadre la mise en place et l’utilisation de ces cabinets écologiques.

Les toilettes sèches sont autorisées y compris dans les habitations raccordées au réseau d’assainissement collectif, sous réserve qu’elles ne génèrent aucune gêne pour le voisinage.

Les selles et urines doivent être recueillies dans un seau ou une cuve étanche.

des toilettes sèches à l’intérieur d'une habitation

Non, les toilettes sèches ne sentent pas mauvais !

Pour beaucoup de particuliers, l’angoisse de l’odeur reste un frein à l’installation de toilettes sèches. Mais France Boyer de l’entreprise Lecopot estime qu’avec quelques précautions d’usage, les toilettes sèches restent inodores :

  • Traiter et vernir la structure quand elle est en bois pour éviter que des tâches ne s’incrustent ;
  • Ajouter des copeaux ou de la sciure de bois après chaque utilisation ;
  • Pratiquer une vidange régulière de la cuve.

Que fait-on des déchets ?

Certaines communes organisent des ramassages de déchets issus de l’utilisation des toilettes sèches. Dans le cas contraire, il est indispensable de disposer d’un jardin.

Pour procéder au compost, la cuve doit être vidée à l’abri des intempéries afin d’éviter les écoulements et la pollution des eaux.

L’arrêté du 7 septembre 2009 précise également que le compost doit être effectué sur une « aire étanche ». Une obligation qui a suscité de nombreuses réactions de la part des utilisateurs.

Pour France Boyer, associée de l’entreprise Lecopot qui commercialise des toilettes sèches, la décomposition des matières organiques procède d’un « échange entre la faune et la flore du sol qui viennent dégrader le compost ».

Privée de contact avec la terre, la transformation des déchets en engrais prendra inévitablement plus de temps.

Le ministère de la transition écologique – signataire de l’arrêté – réaffirme sa position : « L’aire sur laquelle sont déposées les matières contenues dans la cuve doit être étanche.

Si la surface de terrain (sol) où est vidée la cuve ne répond pas à cette obligation, celle-ci ne peut donc pas les recevoir sans avoir au préalable été étanchéifiée. »

Pour autant, dans la pratique, la règle ne semble pas s’appliquer avec autant de fermeté :

 « Nous n’exigeons pas forcément un bac étanche (béton), nous demandons une aire stabilisée, pas complètement imperméable », explique Stéphanie Tiret, responsable du service assainissement de la communauté de communes d’Erdre et Gesvres (44). « Nous acceptons que le compost soit en contact avec le sol », ajoute-t-elle.

Existe-t-il des contrôles ?

Pour les habitations situées dans des zones sans assainissement collectif, le service public d’assainissement non collectif (SPANC) a pour mission de conseiller les particuliers et de contrôler les toilettes sèches.

Après l’installation, les dispositifs sont inspectés au maximum tous les dix ans afin de vérifier que les déchets sont bien traités et qu’ils ne risquent pas de polluer l’environnement.

Et pour les habitations équipées du réseau d’assainissement collectif ? « Je ne vois pas qui pourrait les contrôler », déclare Stéphanie Tiret.

Le code général des collectivités territoriales attribue la compétence de l’assainissement collectif aux communes. Adressez-vous à la mairie avant de procéder à votre installation afin de connaître les pratiques en vigueur.

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L’essuie-tout lavable à boutons pressions

essuie-tout lavable, est-ce bien utile?
Essuie-tout lavable à pression vs essuie-tout 2e vie (Pinterest)

Autant il représente l’idée de passer au lavable au lieu du jetable qui peut être intéressante. Mais honnêtement, acheter un objet fait avec du tissu (neuf ?), des boutons pressions (en plastique) alors qu’un torchon (qu’on a déjà en général) fait l’affaire… cela ressemble à du gaspillage de ressources.

L’objet en soit a un côté esthétique mais personnellement, je ne me vois pas prendre le temps de refixer les « feuilles » les unes aux autres pour reformer un rouleau après le lavage.

Par quoi ai-je remplacé cet objet zéro déchet ?

Pour essuyer la table et la vaisselle ainsi que les mains : un torchon propre.

Pour nettoyer les vitres ou quelque chose d’un peu sale… : des morceaux de tissus découpés dans de vieux draps troués ! Cela suffit bien…

Des lingettes en microfibres (que j’avais bien avant de me poser la question du zéro déchet) sont aussi très utiles pour leur pouvoir absorbant.

Elles ont encore fait leur travail ce matin quand Loustic a fait tomber son ramequin de yaourt sur le carrelage. Je vous laisse imaginer le carnage.

Des bocaux

Vous voulez entrer dans une démarche de réduction des déchets et avez envie d'acheter de quoi vous y aider: attention, certains objets zéro déchets sont ...

Le bocal contenant les déchets de l’année : le symbole de réussite du zéro déchet. Mais qui y arrive vraiment ?

En tous cas, je n’ai pas acheté tous les bocaux qui me servent pour le stockage de mes aliments achetés en vrac… Enfin si, je les ai achetés mais pleins… de compote, de haricots, de coulis de tomate… Et ils ont commencé une 2e vie dans mes placards.

D’ailleurs les plus gros servent aussi à la congélation de la soupe (ne pas remplir à ras bord pour congeler car le volume augmente pendant la congélation et cela risque de faire exploser ledit bocal) ou au transport de mon repas de midi. L’air de rien, c’est solide un bocal en verre.

Si vraiment vous avez besoin d’une grande quantité de bocaux d’un coup, vous trouverez votre bonheur dans les vide-greniers. Pas besoin d’acheter du neuf.

Les éponges lavables

Fabriquer son tawashi
Tawashi fait maison

Le lavable et ré-utilisable est devenu un vrai business. Mais est-il nécessaire d’acheter une éponge lavable ?

S’il vous reste des éponges traditionnelles, utilisez-les.

Vous pouvez augmenter leur espérance de vie en les lavant au lave-linge si elles présentent une odeur douteuse.

Réduire ses déchets c’est ça : faire avec ce qu’on a sans tout jeter pour acheter la version réutilisable.

Vous voulez entrer dans une démarche de réduction des déchets et avez envie d'acheter de quoi vous y aider: attention, certains objets zéro déchets sont ...
Ménage zéro plastique…

Et puis, pour revenir aux éponges, c’est tellement simple de donner une 2e vie à de vieilles chaussettes en fabriquant un tawashi.

On complétera avec une brosse pour la vaisselle en bois et fibres végétales et hop, zéro plastique à l’évier.

Les sacs à vrac

Même combat que pour l’essuie-tout, je ne me voyais pas acheter des sacs à vrac tous neufs faits avec du tissu neuf. L’industrie textile pollue tellement ! Pourquoi utiliser du tissu neuf qui aura nécessité tant d’eau pour la culture du coton et tant de CO2 pour arriver jusqu’à nous.

Sans grand talent en couture on peut en faire avec des tissus de récupération. Les miens sont faits avec de vieilles chemises et de vieux rideaux.

Sinon ceux en papier kraft des boutiques en vrac sont aussi réutilisables un bon nombre de fois puis compostables. Zéro déchet !

Le Furoshiki, emballage cadeau en tissu

Furoshiki-pinterest-upplp

J’ai vu ça à Noël : comme on vend des rouleaux de papier cadeau, on pouvait acheter des tissus exprès pour ça.

C’est bien beau d’être ré-utilisable mais honnêtement, le tissu aux imprimés de Noël, on l’utilise combien de fois dans une vie ?

Encore une fois des tissus de récup’ sans motifs font très bien l’affaire.

Des vieux rideaux, des foulards… Du tissu de déguisement de magicien (on ne se déguisait plus en Merlin l’enchanteur alors voilà, 2e vie…).

Il est aussi possible de faire de jolis emballages avec du papier journal et quelques décos végétales.

Le dernier en date : le coton-tige en plastique lavable

Pour les accros de la grattouille du conduit auditif, dont je fais partie, le coton-tige est un objet salutaire. Et voir ce bâtonnet de plastique dans le sable à la plage me fait dire « stop au plastique à usage unique ». Est-ce qu’il faut le remplacer par un objet tout en plastique ?

Personnellement, je n’ai pas succombé à l’appel marketing du super coton-tige tout plastique.

D’ailleurs votre médecin vous dira que se récurer l’oreille à coup de coton-tige n’est pas une bonne idée. Et que plus on frotte, plus le cérumen revient en quantité et plus ça démange.

La petite pensée pour l’environnement des serviettes hygiéniques lavables

Utiliser des serviettes hygiéniques lavables, ça veut dire : fini le bruit horrible de l’emballage des serviettes jetables, fini les odeurs nauséabondes, fini la sensation d’humidité bizarre, fini les torsions qui se veulent discrètes parce que ça gratte, fini les produits toxiques, fini les 36 petites languettes à enlever qu’il faut ramasser une par une, fini le parcours du combattant pour trouver une poubelle dans laquelle mettre votre serviette qui colle aux doigts et qui se ré-ouvre à chaque fois, mais surtout : les serviettes hygiéniques lavables sont presque zéro déchet, ce sont les alternatives écologiques et économiques.

Fini la poubelle qui se remplit beaucoup trop vite et ce n’est pas qu’une impression : une femme en jette en moyenne 290 chaque année ! 

Coton lavable – Economique et écologique

Le coton démaquillant lavable est un indispensable beauté pour tout ceux qui souhaitent agir en faveur de l’environnement 🌿.

Libre de tout emballage plastique et n’étant pas jetable, il ne crée pas de déchet supplémentaire.

En plus d’être plus écologique, les cotons démaquillants lavables sont économiques 💸.

En moyenne, selon conso globe, une femme utilise 6 cotons par jour. Cela fait donc 180 cotons par mois, soit un budget annuel entre 30 et 40€. Sur 5 ans, cela représente un budget de 150€.

Astuce Pour Le Jardinage En Conteneur

Le jardinage en conteneurs est un aspect important de la vie de tout jardinier.

Que vous viviez dans un endroit sujet à des hivers rigoureux ou que vous profitiez d’un climat parfaitement tempéré toute l’année, il est important de savoir comment planter un jardin en conteneurs.

Ils sont portables, beaux et peuvent être personnalisés comme vous le souhaitez.

Vous pouvez conserver un jardin en conteneurs à l’intérieur de votre maison, à l’extérieur sur votre patio ou même dans une serre domestique, mais les compétences requises sont toutes les mêmes.

La meilleure partie de la maîtrise de l’art du jardinage en conteneurs est que vous pourrez vous occuper de vos plantes tout au long de l’année, les déplacer à tout moment si vous changez d’avis et les encadrer exactement comme vous le souhaitez.

Il n’y a rien de tel que de voir votre plante ou votre fleur préférée dans un pot que vous avez choisi, placé à votre endroit préféré. Il n’y a rien non plus comme la satisfaction de savoir que vous l’avez fait vous-même !

Cette semaine, nous vous présentons une excellente méthode pour planter correctement un jardin en pots, grâce à l’horticulteur de renommée mondiale Ian Cooke.

Le tutoriel vidéo à la fin de cet article vous guidera tout au long du processus de préparation, de plantation et d’entretien d’un jardin en pots solide.

Avec seulement quelques étapes simples et une main ferme, vous pourrez profiter de votre propre jardin en conteneurs d’aspect professionnel en un rien de temps !

Étape 1 : Choisir un grand récipient
Tout d’abord, vous devez choisir un grand récipient afin de pouvoir contenir le plus de compost possible.

Étape 2 : Immerger dans l’eau
Ensuite, vous immergez complètement les racines de chaque plante dans un seau d’eau afin d’hydrater complètement le bulbe racinaire.

M. Cooke nous assure que cette méthode fera revivre même les plantes les plus tombantes.

Étape 3 : Enlever les pots
Une fois que chaque plante est correctement hydratée, retirez les pots et emboîtez-les dans le conteneur (déjà rempli à moitié de compost), en veillant à ce que le haut de chaque pot soit au même niveau que le haut du conteneur.

Étape 4 : Remplir de compost
Remplissez les vides autour des pots vides avec plus de compost, en vous assurant de couvrir complètement chaque côté de chaque pot.

Cependant, il ne faut pas remplir le conteneur de compost jusqu’en haut. Laissez un peu d’espace pour que l’eau puisse pénétrer complètement jusqu’aux racines. Secouez le pot pour que le compost se dépose.

Étape 5 : Faites pivoter chaque pot


Enfin, tournez doucement chaque pot lorsque vous l’enlevez et plantez la plante prévue dans l’espace vacant.

Et voilà, une méthode pour jardiner rapidement en conteneurs, avec l’aimable autorisation de Ian Cooke.

DIY/ Déco Avec Palettes A Faire Soit Même

Palette en bois : 10 utilisations pour une déco récup

Palette en bois : 10 utilisations pour une déco récup

Ecologique, économique et facile à se procurer, la palette en bois est l’alliée d’une déco récup’ qui a du style. Voici pour vous 10 façons malignes, piochées sur Pinterest, de recycler et détourner cet incontournable.

L’up-cycling, c’est la nouvelle tendance éco-responsable ! 

Traduit littéralement, l’upcycling est l’action de “recycler vers le haut”. Cela consiste à détourner un objet commun en objet fonctionnel ou de décoration et ainsi lui donner une seconde jeunesse. 

Où trouver des palettes en bois ?

Les palettes en bois, de taille standard 120 x 80 cm, initialement utilisées sur les chantiers ou pour les livraisons, se trouvent un peu partout.

Certaines sont laissées aux ordures devant les magasins ou sur les parkings des centres commerciaux. Les commerçants en font facilement don, renseignez-vous auprès d’eux. Aussi, la déchetterie de votre ville peut s’avérer être une mine d’or en palettes inutilisées.

La seule condition pour récupérer l’une de ces palettes : s’assurer que le sigle qui apparaît sur le bois soit HT, signifiant que la palette a été traitée thermiquement contre les insectes et non chimiquement.

À partir de là, laissez faire votre imagination ou inspirez-vous des idées que nous avons repérées pour vous.

1. Une table basse

Indispensable au salon, la table basse passe en mode récup à l’aide de deux palettes industrielles.

On pense à les fixer ensemble et on n’hésite pas à y ajouter quatre roues, pour une utilisation plus pratique et commode.

Laissée brut pour un style 100% récup’ ou peinte aux couleurs de votre salon, cette table basse ne passera pas inaperçue.


2. Une tête de lit pratique

Calée à la verticale entre le mur et le lit, la palette fait une tête de lit originale et très nature.

En plus, on peut y glisser des livres et y fixer une liseuse ou une applique lumineuse. Un peu de ponçage et une couche de vernis seront indispensables. 


3. Un sommier en bois

Souvent onéreux, le sommier de lit peut être constitué de plusieurs palettes de bois fixées les unes aux autres (et les unes sur les autres, selon la hauteur souhaitée). Si la place vous le permet, pourquoi ne pas choisir un sommier plus grand que la taille de votre lit pour constituer une estrade stylée ? Là encore, le ponçage suivi d’une couche de vernis est indispensable pour ne pas se blesser avec d’éventuelles échardes. 


4. Une commode fermée

Un peu de bricolage sera nécessaire pour se fabriquer une belle commode avec tiroirs, mais l’investissement ne sera pas vain. Adaptez le nombre de palettes à empiler en fonction du nombre de tiroirs que vous souhaitez et amusez-vous avec de la peinture. 


5. Un meuble à chaussures

Très facile à réaliser, ce meuble à chaussures récup’ sera un véritable gain de place à la maison et s’avérera très utile à celles et ceux qui n’aiment pas voir les souliers trainer dans l’entrée.


6. Un salon de jardin

A la fois bohème et chic, ce salon de jardin en palette va habiller votre terrasse, votre balcon ou même votre salon intérieur.

De nombreuses palettes sont utiles pour constituer cette assise, mais pensez aux économies que vous allez faire ! On y jette quelques coussins et des plaids pour une ambiance cocon. 


7. Un potager vertical

Pas besoin d’un grand jardin pour profiter d’un potager.

Une palette en bois à la verticale suffit à cultiver quelques herbes aromatiques. Sur un balcon ou même à l’intérieur avec quelques cactées et plantes dé-polluantes, on adopte ce potager.


8. Un banc suspendu

Pour assurer les siestes et les moments de farniente des petits et des grands, misez sur ce banc suspendu. Une fois poncée, vernie et habillée d’un matelas et de quelques coussins, la palette devient une assise indoor ou outdoor très confortable. 


9. Un établi de jardin

Avis aux bricoleurs et aux bricoleuses qui prendront autant de plaisir à fabriquer cet établi qu’à y ranger leurs outils !


10. Une cave à vin

Après l’effort le réconfort.Une fois toutes les palettes assemblées et fixées, vous profiterez d’une superbe cave à vin, qui fait aussi office de bar. 

Un Mobil-Home Comme Résidence Principale : Est-Ce Légal ?

Crise immobilière oblige et accès difficile à la location dans le parc immobilier privé, certaines personnes avec des revenus modestes sont obligées d’établir leur habitation principale dans un mobil-home.

Est-ce autorisé légalement ? Puis-je vivre dans un mobil home ?

Faut-il payer une taxe d’habitation ? Le mobil-home est-il considéré comme une résidence principale ? Faut-il avoir une carte grise mobil home ? Voici toutes les réponses…

Cadre législatif

La notion de mobil-home ou de résidence mobile de loisirs est défini ainsi :

« véhicule terrestre habitable destiné à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conserve des moyens de mobilité lui permettant d’être déplacé par traction. »

Cette habitation temporaire ne peut donc normalement pas être considérée comme habitation principale.

Pourtant avec la pénurie de logements, le gouvernement s’est adapté à la demande toujours plus croissante et tolère, sans néanmoins autoriser, les habitations longues durées dans ce type véhicule.

Les lieux ne sont pas choisis « à la sauvage » mais encadrés dans des campings, des Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL) et certains villages de vacances dont les infrastructures ont été prévus à cet effet.

 Mobil-home et taxe d’habitation

Si les propriétaires utilisent le mobil-home sur un terrain non constructible pendant une période déterminée de moins de 3 mois, ils ne seront pas assujettis à la taxe d’habitation. Seule la taxe de séjour sera redevable par l’occupant.

En revanche, l’emplacement d’un mobil-home sur un terrain constructible est possible selon les décrets communaux consultables en mairie.

En cas d’accord donné par le maire, le permis de construire sera obligatoire si l’habitation dépasse 20 m2. Dans ce cas la taxe d’habitation sera redevable car le mobil-home sera considéré comme résidence principale.

Important !

Il ne faut pas confondre mobil-home avec :

  1. les Habitations Légères de Loisirs (HLL) sans fondations, chalets et bungalows à usage de loisirs, à utilisation saisonnière
  2. les véhicules mobiles (caravanes)

De nombreux retraités rêvent de s’installer à l’année dans ces jolies résidences nomades tout équipées, bien moins onéreuses qu’une maison.

• La réglementation est stricte 

– Si vous installez votre mobile home sur un terrain privé:
– Le terrain doit être constructible. Vous devez obtenir de la mairie un permis de construire (ou faire une déclaration de travaux en dessous de 40m2) et bien sûr organiser tous les raccordements (eau, électricité…). À ces conditions, vous pouvez établir votre résidence principale dans le mobile home. 

– “Mais il est très rare qu’une mairie accorde un permis de construire pour un mobile home, qui se dégrade plus rapidement qu’une vraie maison”, observe Sylvie Henry, présidente de l’Unaparel (Union nationale des campings et des parcs résidentiels de loisirs). 

– Par exception, si vous construisez votre future maison, vous pouvez vivre à côté, dans un mobile home, le temps nécessaire pour le chantier, si le plan local d’urbanisme ne l’interdit pas. Renseignez-vous à la mairie. 

– Il est interdit d’installer un mobile home durablement sur un terrain privé non constructible. Les autorités (mairie, préfecture…) sont en droit de vous expulser. Mais certaines municipalités le tolèrent. 

– Si vous optez pour un camping:
– Vous louez un emplacement à l’année pour y placer le mobile home, mais il est interdit d’en faire votre résidence principale et d’y vivre à demeure. Cela dit, de nombreux campings ferment l’hiver: l’eau et l’électricité sont coupées. Il ne faut donc pas espérer y séjourner hors saison. 

– Certains propriétaires de mobile homes le font pourtant parfois, avec l’accord du gérant du camping, qui souvent peinerait à le remplir autrement, même à la belle saison.

Les structures qui acceptent ces pratiques en marge de la loi sont donc rarement situées dans les en- droits touristiques. 

– Les autorités peuvent prendre des sanctions pour obliger le camping à cesser cette forme d’occupation.

 “Mais certaines municipalités ne sont pas hostiles à ces solutions qui permettent à la commune d’accueillir de nouveaux habitants, ou de loger des personnes aux revenus modestes”, relève Anne-Sophie Bichut, créatrice des Logis d’Anne-Sophie, société commercialisant des mobile homes. 

“Certaines accordent des autorisations.”

– Certains occupants parviennent à se faire domicilier dans le camping et y ont même leur boîte aux lettres. D’autres donnent l’adresse de leurs enfants ou d’amis, ou reçoivent leur courrier en poste restante. 

– Si vous préférez un parc résidentiel de loisirs (PRL):
– Environ 300PRL en France permettent d’acheter une parcelle d’au moins 200m2 sur laquelle il est possible d’installer un mobile home . 

– Mais, comme dans les campings, il est interdit d’y vivre toute l’année. Vous devez avoir votre résidence principale ailleurs. 

• Le budget peut être plus important qu’imaginé 

– Un mobile home neuf coûte entre 25000 et 70 000€. Il est possible d’en acheter un d’occasion, mais choisissez-le récent car les campings obligent parfois les propriétaires d’installations trop vétustes à les remplacer par de nouveaux modèles.

– Dans un camping, vous acquittez la redevance annuelle (le loyer pour la location de la parcelle): “Entre 1500 et 5000€ par an en général, mais parfois davantage”, précise Fabienne Yobé, directrice générale de la Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes.

Selon les cas, l’eau et d’électricité sont comprises dans le forfait, ou s’ajoutent au loyer en fonction de votre consommation, mesurée par des compteurs.

– Certains campings imposent des droits d’entrée (de 1000 à 10000€) lors de votre arrivée. 

“Si aucun service n’est offert en contrepartie, c’est une clause abusive mais courante. Ces pratiques sont rarement indiquées dans le contrat de location car illégales.

Certains gérants de camping imposent même un droit de sortie”, constate Gérard Frasnay, président de l’association Familles rurales Mobil-homes.

– Si vous achetez une parcelle dans un PRL (entre 20000 et 120000€, selon les prestations et l’emplacement), vous devez en plus régler les
charges liées à l’entretien des espaces verts, des aires de jeux et des voies d’accès. Comptez plusieurs milliers d’euros par an. 

• Les litiges avec les campings sont nombreux

– Vous signez avec le gérant un contrat d’une durée maximale de deux ans.

Mais, en pratique, il est souvent renouvelable chaque année. À chaque renouvellement, le gestionnaire est libre de modifier les tarifs et les règles d’utilisation.

– De nombreux propriétaires de mobile homes protestent parce que les redevances sur le camping explosent. “L’obligation d’acheter sur place tout le matériel d’équipement annexe (terrasses, cabanons…), l’interdiction de prêter ou de louer son mobile home à un tiers ou le non-renouvellement du bail sans motif légitime sont des clauses abusives que pratiquent certains campings”, prévient Gérard Frasnay. 

• Des impôts quand même 

– Côté taxe d’habitation, en principe, les propriétaires de mobile homes installés dans un camping ne la paient pas (ils sont redevables de la taxe de séjour). Elle est pourtant parfois réclamée à ceux qui se sont illégalement installés à l’année et se domicilient là.

– La taxe foncière est à régler dans les PRL, si vous êtes propriétaire d’une parcelle, mais pas dans les campings, puisque l’emplacement ne vous appartient pas.

– Si le mobile home est installé légalement sur un terrain constructible, les impôts locaux sont identiques à ceux d’une maison. 

• Avant d’acheter  

Commencez par trouver l’emplacement sur lequel vous l’installerez. Les concessionnaires de mobile homes peuvent vous y aider.

Le gestionnaire du camping vous imposera en général de passer par son intermédiaire pour acheter un modèle conforme au cahier des charges du camping, car il perçoit sa commission au passage. 

• Assurances ou pas?

En cas d’incendie, par exemple, même si une assurance avait pu être souscrite par le propriétaire, l’assureur risque de refuser toute indemnisation s’il peut prouver que le mobile home était illégalement occupé à l’année. 

Qui Est Patrick Baronnet , Le Pilier De L’autonomie

Patrick Baronnet, consommateur d’électricité verte depuis 30 ans

En 1976, vous avez décidé de changer radicalement de mode de vie.

Vous avez réussi à relever le défi de tout abandonner, de briser les règles du conformisme de la société de l’époque, pour devenir une famille éco-responsable. 

Quels sont les éléments qui ont fait que vous avez décidé de tout quitter pour construire votre mai-son autonome ? Quelles ont été les réactions de votre entourage suite à cette annonce ?

En réalité, nous n’avons pas tout abandonné.

Mais nous avons bâti notre futur de façon à ce que notre choix de mode de vie soit en accord avec notre conscience.

Pour notre famille, la notion d’écologie apparaît justement comme un paramètre de mode de vie, de conscience et d’accomplissement personnel.

Ma femme et moi-même avons commencé très tôt, vers l’âge de 20 ans, à réfléchir comment bâtir la vie que nous menons aujourd’hui.

Pour les adultes de mon époque, l’écologie n’était pas quelque chose pris au sérieux, je dirais même qu’il s’agissait d’une des dernières de leurs préoccupations.

J’ai toujours été outré par le fait que certaines personnes ne se demandent pas quel rôle elles ont à jouer en tant qu’habitant de notre planète.

C’est pour cela que nous avons décidé, non pas de militer en faveur d’un nouveau mode de vie, mais de l’inventer et de le vivre.

L’opinion de notre entourage n’a jamais influencé nos décisions, mûries déjà depuis des années.

Malgré les doutes et suspicions face aux résultats de notre projet de vie, nous avons tout fait pour ne pas nous marginaliser. La preuve, en 1979 lors de la journée du soleil, près de 1000 personnes sont venues visiter notre habitat.

Nous pouvons lire sur votre site internet que grâce à ce projet, vous réalisez une sorte «d’incarnation personnelle». En quoi la réalisation de ce projet y a t-il participé ?

C’est une interprétation très personnelle. Effectivement, je me suis toujours interrogé sur le sens de ma vie et mon rôle à jouer dans la société.

D’un point de vue personnel, ce projet m’a effective-ment permis de vivre l’envie philosophique et utopique de la création d’un mode de vie, différent de celui qui est imposé par la société de consommation. J’avais conscience et connaissance des moyens et dispositifs techniques permettant la réalisation d’une maison autonome.

Dans cette optique, je pense que la volonté de se réaliser prend le pas sur tous les autres paramètres, qui deviennent dès lors facultatifs.

Vous êtes également le co-auteur du film « Toucher terre » diffusé sur France 3. Pourquoi avoir fait le choix de la réalisation d’un film ? Quel est le message principal que vous avez voulu trans-mettre ?

Je pense que le film est un bon moyen de communiquer sur nos actions.

Il nous permet de favoriser l’immersion au sein de notre mode de vie, qui est volontairement plutôt vulgarisé. Ma femme et moi-même souhaitions démystifier et dénoncer les stéréotypes du quotidien des acteurs de la transition énergétique.

Il faut savoir que d’autres films ont déjà été réalisés auparavant, tel que «Les champs de l’autonomie», disponible sur Youtube.

Quel est votre consommation énergétique annuelle ? Qu’est-ce que ces chiffres indiquent par rapport à celle des français en général ?

Nous consommons 1200 Kwh par an contre 5000 à 6000 Kwh pour la moyenne française. L’idée est de raisonner à l’inverse des producteurs et consommateurs, qui ne se posent pas la question de leur juste besoin en énergie. Notre consommation peut paraître faible, mais elle correspond exactement à la quantité que l’on consomme, et qui est nécessaire pour subvenir à nos besoins. 

De ce fait, en consommant 3 à 4 Kwh par semaine, soit environ 7 fois moins qu’un français, en moyenne, nous avons pu conserver un mode de vie confortable.

Votre maison autonome dispose de panneaux photovoltaïques, de photopiles, d’un chauffe-eau solaire, d’une éolienne et d’un système de récupération des eaux pluviales. Avez-vous fait appel à des professionnels pour imaginer ce projet ? L’énergie produite vous suffit-elle pour conserver un mode de vie ordinaire?

Et bien non, nous n’avons fait appel à aucun professionnel pour imaginer et mettre en place notre projet. En réalité, et ce que les gens ignorent, c’est qu’agir de la sorte est à la portée de tous, encore une fois, il s’agit seulement d’une question de volonté.

Au niveau de l’électricité, j’ai moi-même tout mis au point. En revanche, pour ce qui est de l’eau, il est vrai que nous nous sommes retrouvés dans l’obligation de faire appel à des professionnels, notamment pour le transport et l’installation du matériel.

Il faut préciser que, d’autant plus à l’époque, Internet n’existait pas encore. Nous ne pouvions pas nous renseigner et communiquer sur ce que nous faisions, mais, comme vous pouvez le constater, cela n’a constitué en cas un frein dans l’élaboration de notre maison autonome.

Et étant donné que nous avons calculé la quantité nécessaire d’énergie pour subvenir à nos besoins, nous avons conservé un mode de vie ordinaire, enfin pour la majorité, extraordinaire (rire).

Vous êtes également à l’origine de l’organisation des « éco-festivals ». D’où vous est venue cette idée ? Pourquoi et dans quel but ?

Nous organisons des visites du écohameau assez régulièrement. Nous avons souhaité accueillir nos visiteurs de la façon la plus chaleureuse possible.

Nous privilégions l’échange et le partage. C’est pour cette raison que les recevoir sur le ton de la fête nous a permis de créer une dimension de proximité avec eux, tout en leur faisant découvrir nos installations. C’est aussi un moyen de mettre en valeurs les artisans « écolo et locaux».

Lors de notre première édition en le 14 et 15 juin 1997, nous avons accueilli 5000 personnes, un chiffre qui a largement dépassé nos espérances, et ce, pour notre plus grand bonheur !

Quel est le principal avantage d’un habitant du écohameau ? Selon vous, lors des visites que vous organisez, quelle est la première impression qui se dégage dans l’esprit des participants ?

Les gens semblent être heureux et enthousiasmés, mais nous pensons qu’ils viennent avant tout à la rencontre des personnes qui en sont à l’origine, c’est-à-dire, ma femme et moi-même.

Il existe une réelle dimension humaine dans nos rencontres. Nous favorisons la parole, l’échange, et la proximité grâce à une atmosphère détendue.

Vous avez réalisé de nombreuses installations qui prônent l’autonomie et la consommation d’énergie renouvelables. Que pensez-vous de la notion d’électricité verte ?

Je pense qu’il s’agit d’une bonne alternative pour ceux qui souhaitent participer progressivement à la transition énergétique. J’encourage évidement toutes les démarches qui prônent les énergies renouvelables, et les initiatives éco-responsable !

Vidéo Démonstrative

Langes Pour Bébés Écologique & Economique

Un lange de bébé, c’est ce petit carré de tissu, en coton la plupart du temps, qui se révèle être d’une grande utilité au quotidien. Très absorbant, peu encombrant et sec rapidement, il a tout bon  !

On va ainsi pouvoir lui prêter de nombreuses utilisations, qui vont éviteront de vous déplacer avec une dizaine d’accessoires de puériculture. Avec le lange de bébé, vous optez pour le multifonction, car vous pouvez vous en servir comme…

Couverture

Journée ensoleillée, en sortie au parc. Bébé s’assoupit dans la poussette, mais voilà que le temps se rafraichit… Hop, on le couvre avec un lange XXL (120x 120 cm), histoire de le protéger de ce petit air frais.

Plan à langer

A l’extérieur, comme à la maison, vous pouvez glisser le lange sous le corps de bébé pendant que vous le changez.

Bavoir

Pendant son repas, bébé risque fort de s’en mettre partout. Faute de bavoir, vous pouvez tout à fait nouer le lange autour de son cou… et éviter ainsi de lui changer de pull pour la quatrième fois de la journée.

Protège-épaule au moment du rot

Après la tétée ou son repas, bébé va en général avoir besoin de faire un rot.

Souvent, ce rot peut s’accompagner de régurgitations…alors protégez-vous avec le lange.

Doudou

En coton tout doux, le lange peut parfois devenir un indispensable de bébé, qu’il apportera partout avec lui, fixé à une sucette ou à une peluche… un vrai doudou.

Couches lavables

Celles qui optent pour les couches lavables plutôt que les couches jetables le savent bien : les langes sont très absorbants et peuvent absolument être noués en tant que couches.

C’était d’ailleurs leur utilisation première. L’engouement est d’autant plus important pour les langes qu’ils sont généralement moins chers que les couches lavables vendues dans le commerce.

À privilégier : les langes lavables

Les langes lavables n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres !

Adaptés à la morphologie de bébé, ils sont faciles à utiliser.

Ils respectent les fesses de bébé

Les langes lavables sont les plus respectueux de la santé des tout-petits. Ils laissent bien respirer la peau et sont dépourvus de substances chimiques allergisantes ou, pire, cancérigènes.

Ils conviennent donc tout particulièrement aux enfants qui ne supportent pas les couches classiques. Ils permettent aussi de diminuer le risque d’érythème fessier (rougeurs, irritations…) pour autant qu’on les sèche bien avant de les enfiler à bébé.Les langes lavables sont plus écologiques

Ils allègent la poubelle

Les langes lavables représentent une énorme économie de déchets.

On jette uniquement le feuillet de protection qui récupère les selles.

De la naissance à la propreté, cela fait seulement 150 kg de déchets, soit 85% de déchets de moins qu’avec des langes jetables !

Ils sont fabriqués en matières naturelles et renouvelables

Les meilleures options sont les textiles bio (chanvre, bambou, voire coton).

Pour faire un choix encore plus écologique, on privilégie les langes labellisés GOTS ou, éventuellement, Oekotex standard 100 (Confiance textiles).

Ils sont économiques

Les langes lavables sont plus chers à l’achat. Mais ils permettent d’économiser 400 à 650 € par rapport aux langes jetables (selon différentes sources).

L’investissement s’avère encore plus avantageux si on réutilise les langes pour plusieurs enfants.

Bonnes nouvelles pour le portefeuille :

  • Il est possible de tester ou louer les langes lavables avant de se décider.
  • Certaines communes octroient des primes à l’achat.
  • On trouve facilement des langes lavables en seconde main.


 Le compromis : les langes jetables écologiques

On entend parfois parler de langes écologiques, compostables, biodégradables…

Ces langes jetables éco sont une alternative pour les parents soucieux de l’écologie mais qui ne souhaitent pas passer au lavable.

Meilleurs pour la santé et l’environnement

Les langes jetables éco sont plus naturels et moins polluants que leurs équivalents classiques :

  • Ils se composent en partie de matières premières renouvelables, comme la cellulose naturelle (à base d’amidon de maïs ou de bois).
  • Les fabricants remplacent le plastique par du bioplastique. Celui-ci est souvent produit à base d’amidon de maïs, une ressource renouvelable et entièrement biodégradable.
  • Les langes jetables écologiques sont souvent garantis sans latex, sans parfum, sans métaux lourds, sans résidus chimiques et ils ne sont pas blanchis au chlore.
  • Les emballages sont plus écologiques : plastique biodégradable, carton, encres végétales…

L’absence de matières polémiques est aussi bénéfique pour la santé des enfants. Par exemple, l’absence de parfums réduit le risque d’allergies.