Délayer la levure de boulanger dans 30 ml d’eau tiède (40° environ) légèrement sucrée. La levure en sachet doit se réhydrater dans l’eau 15 mn environ
Dans une terrine, mélanger la farine, le reste de l’eau le sel avec 1 cuillère en bois, puis à la main pour obtenir une pâte ni trop molle ni trop ferme.
Rajouter de l’eau au besoin par cuillerées (la quantité précise d’eau dépend de la farine!).
Ajouter la levure en dernier et continuer à mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois (rajouter un peu de farine par pincées au besoin).
Attention: Pour une bonne levée, la levure mise à la fin (ou au début) ne doit en aucun cas être en contact direct avec le sel 😉
Travailler ensuite le pâton sur un plan de travail pendant 15 mn en l’écrasant avec la paume de la main et en le repliant plusieurs fois jusqu’à ce que la pâte soit élastique
Mettre la pâte en boule dans la terrine farinée et la couvrir d’un torchon. Pour que la pâte lève vite (environ 1h), déposer la pâte dans un endroit tiède (par ex un four légèrement chauffé puis éteint ou fonction étuve!); sinon c’est plus long (4 à 5 h)
Quand la pâte a doublé de volume, la pétrir à nouveau sans la déchirer pendant 1 à 2 mn. Lui donner la forme désirée. Couvrir et laisser reposer 1h
Préchauffer le four à 250°C
Faire 4 à 5 incisions longitudinales au couteau bien aiguisé. Saupoudrer de farine. Enfourner et baisser à 230° C en n’oubliant pas de mettre une coupelle d’eau dans la lèchefrite
Cuire 30 mn environ et ne pas ouvrir la porte les 20 1ères mn. Laisser refroidir sur une grille.
Pour terminer…
Trucs : – Préchauffer le four avec la tôle à pâtisserie à l’intérieur pour qu’elle soit bien chaude quand on va enfourner la pâte.
– Pour faire de la vapeur nécessaire à la cuisson, je jette un peu d’eau dans la lèchefrite du four (pas sur le pain bien sûr) au moment d’enfourner.
La farine : Bon pain= bonne farine. C’est important de choisir de la farine panifiable !
Lorsque qu’il pleut, des éléments polluants encrassent la toile de yourte.
Avec le temps, on observe aussi le développement de mousse sur la toile, entretien toile de yourte contemporaine
Avec le temps, la nature fait son oeuvre. Apparitions de mousse sur la toile de votre yourte.
Traitement Permaclean pour toile de yourte en acrylique.
Les toiles de yourte en fibre acrylique conservent leur imperméabilité et l’éclat de leurs couleurs pendant une dizaine d’années.
Leur traitement PERMACLEAN empêche l’incrustation de poussières et autres pollutions pendant les premières années.
Après 2/3 ans, ce traitement Permaclean disparaît. Le vieillissement d’une toile de yourte acrylique s’observera donc plutôt à travers un encrassement de la toile dû à la pollution présente dans l’eau de pluie – ou éventuellement par l’apparition de mousse.
Autre solution avec le Protextil
Contrairement aux toiles en coton, il n’y a pas de dégradation de la fibre. Il s’agit de dépôt de surface. Un simple brossage avec de l’eau tiède permet déjà de leur redonner un coup de jeune.
Eventuellement, vous pouvez utiliser du savon si cela est nécessaire.
Laissez ensuite sécher votre toile de yourte à l’air libre puis imperméabilisez-la avec Protextil.
L’anti-mousse CLEANT extil pour nettoyer sa toile de yourte en acrylique et coton Si vous n’avez pas le courage de brosser votre toile, vous pouvez appliquer CLEANTextil au pulvérisateur.
Il s’agit d’un anti-mousse spécial pour les textiles outdoors.
Il est efficace aussi bien sur les toiles de yourtes en coton que sur les toiles en acrylique.
Chez Yourteco, nous utilisons surtout CLEANTextil pour le nettoyage des toiles de yourte mongole en coton qui verdissent très vite – ou bien lorsqu’une toile acrylique est installée dans les bois ou près d’une haie dans les régions humides.
Comment entretenir la toile de sa yourte en acrylique face aux agressions du temps et des intempéries ?
Pourquoi Yourteco vous conseille, vivement, de privilégier une toile de yourte en acrylique ?
De nombreux matériaux sont utilisés pour confectionner des toiles de yourte.
Ils n’ont pas tous le même usage et surtout les mêmes qualités. Comment choisir la toile de sa yourte ?
L’arrivée de bébé est le plus souvent un grand (et heureux) chamboulement qui nécessite de nombreux ajustements.
Nous souhaitons toutes et tous ce qu’il y a de mieux pour nos petit.es et nous prenons de plus en plus conscience qu’il est primordial de bien choisir les produits que nous allons utiliser pour prendre soin d’eux.
LE BAIN DE BÉBÉ SANS PLASTIQUE, C’EST POSSIBLE ?
Chez Sinplástico, nous ne sommes pas que des adeptes de la vie sans plastique, nous sommes aussi des parents .
Pour vous aider à choisir des produits sains et naturels pour vos enfants, nous avons donc organisé une réunion d’équipe, et nous vous avons préparé une sélection des meilleurs produits, shampoings et savons pour baigner votre bébé sans utiliser de plastique.
LE SAVON SOLIDE ET NATUREL : QUE DES AVANTAGES !
L’un de nos grands principes au quotidien c’est “moins = plus”.
Les soins et l’hygiène des bébés sont devenus un marché très très juteux et les étagères des table à langer se sont remplies de toutes sortes de crèmes, gels, shampoings, parfums …
Or, disons le clairement, à priori un bébé n’a vraiment pas besoin de tant de produits d’hygiène (sauf problèmes dermatologiques spécifiques).
De fait, de plus en plus de pédiatres recommandent à la sortie de la maternité de ne baigner les bébés qu’avec de l’eau au moins les premières semaines (voir les premiers mois).
Bref, pas besoin de vous suréquiper, une lingette et de l’eau à bonne température et au bain!
Une fois arrivé le moment d’utiliser du savon, nous vous recommandons d’acheter peu de produits mais des produits de qualité.
Nous vous proposons donc notre sélection de savons et shampoings solides spécifiques pour bébés, ceux que nous avons utilisés les premiers mois et années de la vie de nos enfants.
Voici les 3 grands avantages de ces produits:
Sains: les savons et shampooings solides pour bébé de notre sélection ne contiennent pas de parfums synthétiques contrairement à la grande majorité des savons et gels douche pour bébés présents sur le marché.
Les parfums synthétiques et autres additifs de la plupart des produits d’hygiène, contiennent ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens. Des substances qui agissent sur le système hormonal et qui, à moyen et long terme, peuvent avoir un impact sur la santé de nos enfants. Dans les premiers mois et années des bébés, il est donc primordial de reduire leur exposition à ces substances et une des façon de le faire est de bien choisir les produits cosmétiques que nous utilisons.
Écologiques: les savons et shampooings solides, s’ils sont naturels, sont bien plus écologiques. Leurs ingrédients sont biodégradables et ne sont pas emballés ce qui vous permet de réduire vos déchets plastique.
Économiques: de manière générale, les cosmétiques solides durent 2 à 3 fois plus longtemps que les cosmétiques liquides. Pour vous faire une idée, pour notre petite dernière, la première pastille de savon que nous avons utilisé a duré 9 mois!
CALENDULA, ALOE VERA, CACAO… QUEL SAVON CHOISIR POUR MON BÉBÉ?
Chez Sinplástico nous testons et utilisons tous les produits que nous vendons.
Nous vous révélons donc, notre sélection de shampoings et savons solides pour bébé, ceux que nous utilisons au quotidien pour nos têtes blondes (et brunes).
Le savon au Calendula de chez Zorro D’Avi – 4,95 euros
Notre savon préféré pour les premiers mois de bébé est le savon solide au Calendula.
Le calendula, grâce à ses propriétés apaisantes, adoucissantes et hydratantes, est idéal pour toutes les peaux, même les plus sensibles.
Ce savon naturel, fabriqué de façon artisanale en Espagne et à la formule très basique vous permet de laver en douceur le corps et les cheveux des plus jeunes.
Le savon et shampooing solide à l’Aloe Vera de chez Zorro D’Avi – 4,95 euros
Tout comme le calendula, l’Aloe Vera est une plante tout à fait adaptée à la peau des bébés.
Douce et réparatrice, nous avons beaucoup utilisé ce savon à l’Aloe Vera pour baigner et shampouiner nos bébés.
Vous pouvez l’utiliser dès la naissance, il est aussi très pratique pour voyager en famille de façon minimaliste car c’est un excellent savon et shampooing solide aussi pour les adultes!
Bref, une savonnette pour toute la famille 🙂
Le shampooing solide au chocolat de chez Lamazuna – 9,90 euros
Lorsque les cheveux de bébé commencent à pousser, onduler, boucler, friser (se transformer en rasta…), il nous a été utile de passer à un véritable shampoing solide.
Les deux savons précédents peuvent parfaitement être utilisé pour les cheveux mais ne sont pas formulé comme des shampooings. Notre coup de coeur, c’est le shampoing solide au chocolat de chez Lamazuna. 100% naturel, végan et enrichi au cacao bio, il nous a permis de dompter les crinières les plus rebelles.
Il est aussi idéal pour les cheveux des mamans allaitantes ou enceintes car il ne contient par d’huiles essentielles.
Le shampooing Kidoodoo de chez Pachamamai – 11,90 euros
À utiliser à partir d’un an car il contient un peu d’huile essentielle de Lemon grass, le shampooing solide Kidoodoo, est le top du top pour les enfants un peu plus agés en particulier dès l’entrée en crèche ou à l’école.
Et oui, le Kidoodoo a des propriétés répulsives contre les poux! 100% naturel, végan et écologique, le Kidoodoo est LE shampooing solide préféré de nos enfants les plus grands.
LA SORTIE DE BAIN, HYDRATER LA PEAU DE BÉBÉ SANS PLASTIQUE
La crème nutritive Fesses Douces de chez Matarrania – 15,65 euros
La marque de cosmétiques naturels Matarrania est vraiment une de nos préférées, et sa gamme pour bébé a pris soin de la peau de tous les bébés de SinPlástico.
La crème pour le change Culito Sano (petites fesses saines en Espagnol) est idéale non seulement pour éviter les irritations dues aux couches mais aussi pour hydrater en profondeur toutes les zones sèches ou irrités (petits plis du cou, intérieur des coudes…).
L’huile hydratante douce bio de chez Matarrania – 17,90 euros
Nous continuons avec la marque Matarrania, car en plus de proposer des cosmétiques naturels de haute qualité elle est l’une des rares marques à les vendre dans des contenants en verre, ce qui évite que les produits soient contaminés par le plastique de leur emballage.
La peau des bébés n’a normalement pas besoin d’être hydratée quotidiennement, mais en cas de grand froid, d’irritation de la peau ou pour un petit massage, cette huile hydratante est pour nous une des meilleures options que nous avons testées.
Elle est aussi parfaite pour hydrater le ventre de maman pendant la grossesse.
Nous espérons que cet article aura résolu vos doutes et vous aidera à prendre soin de la peau de votre bébé sans plastique et de façon naturelle.
Oubliez le film alimentaire jetable en cellophane, ce matériau issu de l’industrie pétrochimique ; cousez plutôt votre propre charlotte en tissu, et couvrez vos plats en mode zéro déchet !
La charlotte couvre-plat, un emballage alimentaire résolument zéro déchet !
Lavable en machine et réutilisable à l’infini, cet accessoire écologique s’utilise aussi bien pour couvrir ses plats, bols et autres ustensiles avant de les stocker au réfrigérateur, que pour transporter son déjeuner ou son goûter lors de ses déplacements professionnels.
Si ce n’est pour protéger ses tartes, salades composées, gâteaux et autres mets à l’occasion d’un pique nique printanier.
Apprenez à coudre votre propre charlotte couvre-plat à la maison et stockez vos denrées en mode zéro déchet !
Un tuto facile pour fabriquer une charlotte couvre-plat lavable et réutilisable
Cette charlotte peut s’apparenter à celles que l’on utilise sous la douche, à la différence qu’elle s’utilise en cuisine pour couvrir ses bols et autres plats, et qu’elle est réutilisable à l’infini !
La charlotte couvre-plats lavable sera idéale pour conserver ses aliments au réfrigérateur ou les transporter à l’occasion d’un pique-nique ou autre déplacement.
Si vous souhaitez imperméabiliser votre couvre-plat, vous pourrez enduire vos tissus de cire naturelle au préalable. *Pour cela, suivez la procédure du bee wrap dans notre tuto :
Un film alimentaire lavable et réutilisable à réaliser en moins de 10 minutes.
Vous pourrez ainsi laver votre charlotte alimentaire plus facilement (à l’eau froide, jamais chaude).
Matériel à prévoir :
Une machine à coudre (une couture à la main reste possible, mais plus longue)
Un bol ou un plat pour prendre les dimensions
Un tissu épais & un autre plus fin de la même taille (coton, chutes de voile de rideau, etc.)
Une paire de ciseaux et un crayon à papier
Plusieurs épingles
Un élastique (de la taille du plat à couvrir)
Une épingle à nourrice
Un fer à repasser
De la cire d’abeilleou cire végétale si vous souhaitez imperméabiliser votre charlotte (facultatif) – enduisez votre tissu au préalable en suivant notre recette du bee wrap.*
Étapes de confection :
1/ Commencez par mesurer le diamètre du récipient (bol ou plat) que vous avez choisi et ajoutez 6 centimètres.
2/ Disposez votre tissu épais à plat et tracez un cercle au crayon, du diamètre total que vous avez obtenu.
3/ Posez votre récipient à l’envers sur votre tissu épais et tracez un cercle tout autour. Veillez à prévoir assez de tissu pour dessiner un autre cercle de 8 centimètres, à l’extérieur.
4/ Posez le cercle que vous venez de découper sur votre morceau de tissu fin, et épinglez les deux tissus entre eux.
5/ Découpez le tissu fin de manière circulaire en suivant la même opération, et juxtaposez ensuite vos 2 tissus endroit contre endroit.
6/ Cousez à la machine à coudre (ou à la main) à 5 mm du bord en veillant à conserver une ouverture d’environ 5 cm.
7/ Retournez ensuite le tissu sur l’endroit et repassez-le au fer pour aplatir les coutures.
8/ Cousez de nouveau les tissus à 5 mm du bord en laissant cette fois 1 cm d’ouverture.
Couture de la glissière et insertion de l’élastique
9/ Cousez un cercle à 1 ou 2 cm de votre couture pour faire passer votre élastique, puis fermez-la.
10/ Introduisez l’élastique dans la glissière en vous aidant d’une épingle à nourrice.
11/ Faites un noeud à l’élastique et faites-le coulisser en l’éloignant de l’ouverture.
12/ Cousez l’ouverture pour la fermer, et voilà, vous avez achevé votre charlotte couvre-plat zéro déchet !
Des couvres-plats zéro déchet qui s’adaptent à tout type de récipient
Vos charlottes couvre-plats pourront aussi bien protéger vos denrées stockées dans des saladiers, que dans des bols, des plats à gratins, des bocaux en verre ou encore des tupperwares de toutes formes (ronds, mais aussi carrés ou rectangulaires).
À vous de décider les dimensions, motifs, formes et utilisation que vous souhaitez faire de vos charlottes.
Vous pourrez répéter ce tuto à l’envi pour vous façonner une véritable brigade de films alimentaires 100% zéro déchet !
Si vous n’avez pas utilisé de cire pour enduire vos couvre-plats en tissu, vous pourrez facilement leslaver en machine à 30 ou 40°C.
Attention en revanche à l’abus de vinaigre blanc, susceptible de détendre les élastiques.
En plus de n’émettre aucun gaz à effet de serre, l’énergie éolienne est inépuisable et largement disponible en France.
Elle dispose du plus fort potentiel de croissance par rapport aux autres énergies renouvelables.
Energie éolienne : un vent favorable
Composante du bouquet énergétique français avec les autres filières d’énergies renouvelables (hydraulique, solaire photovoltaïque, bois-énergie, biogaz, géothermie, thalassothermie, etc.), l’éolien représente 5 % de l’électricité consommée en France en 2017.
Pour les collectivités, opter pour cette production locale d’énergie offre 5 bénéfices majeurs.
#1 – Un soutien de l’État pour l’énergie verte
Pour accompagner le développement des énergies renouvelables, notamment de la filière éolienne et permettre la baisse des coûts, l’État a intégré dans son budget les charges de Service Public de l’Énergie.
Ainsi pour 2019, la CRE a évalué un budget prévisionnel de ces charges à 7 788 milliards d’euros.
En électriques dont 17 % uniquement pour l’énergie éolienne.
#2 – Énergie renouvelable éolienne : une source de revenus au niveau local
Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la production d’énergie éolienne a l’avantage de générer des recettes fiscales via les taxes dues par les exploitants des parcs éoliens.
Une éolienne terrestre génère ainsi de 10 000 à 12 000 euros de recettes fiscales par an et par MW installé aux collectivités territoriales environnantes.
#3 – Des emplois créés pour la production d’énergie renouvelable éolienne
Bureaux d’études, fabricants de composants d’éoliennes, entreprises chargées de l’assemblage, de l’installation (génie civil) et du raccordement de parcs éoliens, de l’exploitation et du démantèlement…
En 2018, déjà 18 000 emplois directs et indirects sont liés à l’éolien sur le territoire français(1).
Option énergie renouvelable : une solution pensée pour les collectivités !
Devenez acteur de la transition énergétique grâce à l’Option Energie Renouvelable d’EDF Collectivités.
Choisissez un taux d’engagement (jusqu’à 100% de votre consommation électrique) : EDF garantit qu’une quantité équivalente d’électricité certifiée d’origine renouvelable est injectée dans le réseau de distribution.
Découvrez aussi toutes nos solutions de production locale d’énergie, pour valoriser les ressources de vos territoires.
#4 – Un projet citoyen
C’est un avantage pour une collectivité !
Les habitants peuvent participer au développement du parc éolien grâce au financement participatif : soit en investissant dans le capital des sociétés (ils deviennent actionnaires) soit sous forme de prêt, avec un remboursement du capital en fin de période et la perception d’intérêts au cours du projet.
De nombreux projets ont déjà vu le jour.
Entre juillet et août 2017, EDF ENR a par exemple ouvert une campagne de financement participatif dans la commune de Valsonne, dans le Rhône. L’objectif ?
Co-financer la mise en place de LIDAR, un outil de mesure du vent pour accompagner l’installation de 4 éoliennes sur le territoire.
Le résultat : 150 000 € collectés auprès de 63 prêteurs, qui seront remboursés après 3 ans et profiteront de taux d’intérêts annuels de 4,5 % à 7 %(3).
#5 – Une démarche concertée et transparente
L’installation d’un parc éolien implique les porteurs de projet, les élus locaux (maires, conseillers municipaux), les pouvoirs publics, les énergéticiens et les citoyens.
Les parties prenantes sont mobilisées à toutes les étapes du projet.
Ce projet valorise les ressources économiques et énergétiques des territoires, met en place une dynamique collective de transitionénergétique participative et développe de nouvelles compétences sur le territoire.
L’énergie éolienne présente de véritables avantages pour les collectivités.
Infos pour vos habitants : des éoliennes à usage domestique !
Les éoliennes urbaines et privées ont été conçues pour un usage domestique et leur puissance a été adaptée aux besoins des particuliers.
Elles peuvent produire de 100 à 200 KW d’électricité. Vos usagers peuvent ainsi installer deux sortes d’éolienne : l’éolienne horizontale et l’éolienne verticale.
Courante, l’éolienne horizontale est une hélice qui tourne face au vent. Son installation réclame un espace dégagé. Moins répandue, l’éolienne verticale est une roue tournant sur son axe à la manière d’une girouette.
Facilement intégrable au bâti, sur un toit par exemple et fonctionnant par un vent faible, elle n’émet aucun bruit. C’est cette solution qui a notamment été choisie pour équiper… la Tour Eiffel !
Au cœur d’un projet plus large visant à réduire l’empreinte écologique de la tour, les deux éoliennes verticales produisent 10 000 kWh par an, l’équivalent de la consommation énergétique de la boutique du 1er étage.
Pourquoi une machine à café en grain est la solution la plus économique et écologique ?
Le café est l’une des boissons les plus consommées dans le monde, mais avez-vous pensé à son impact écologique et environnemental ?
En l’achat des capsules, des filtres et des dosettes, en plus de coûter cher, vous produisez des kilos de déchets !
Préférez donc le café en grain, nous vous expliquons tous les avantages d’une machine à expresso avec broyeur automatique.
Une machine à capsules n’est pas écologique
Depuis ces quelques années, les machines à café avec capsules ou dosettes ont inondé notre marché : petites, pratiques, plus besoin de penser au juste dosage !
Malheureusement, ces petites capsules sont fabriquées en plastique pour une utilisation unique, ce qui est terrible pour l’impact sur notre environnement.
En effet, chaque année, 500 millions de capsules de café sont vendues en France.
D’autant plus que ces capsules ou dosettes sont vendues plus chères sans prendre en compte de l’impact écologique causé par l’utilisation du plastique.
Même si les fabricants essaient de réduire considérablement leur impact écologique sur le recyclage des capsules, cela demande énormément d’énergie, mais aussi de matières premières pour le faire.
Enfin, certains machines à dosettes ne sont pas très solides…
Il faut dès lors les remplacer après quelques années d’utilisation intensive.
Pas top non plus !
Une machine à café en grain soucieuse de l’environnement
Si vous souhaitez réduire considérablement votre empreinte écologique, pensez à investir dans une machine à café en grain.
Nous vous exposons 3 avantages.
Les grains de café sont une alternative écologique
Choisir le café en grain est la meilleure solution écologique, qui plus est, est bénéfice pour l’environnement.
En effet, le grain de café est plus riche en arômes et saveurs, tout en restant moins transformé que le café moulu.
L’avantage aussi est de pouvoir acheter les grains de café sans emballage. Vous pouvez par exemple prendre un sachet durable réutilisable pour réduire vos déchets.
Pas besoin aussi de vous procurer de filtres en papier pour la préparation de votre café !
Il suffit en effet de verser quelques grammes de grains de café et de laisser faire votre machine à expresso à broyeur automatique.
Le prix du café en grain inférieur aux capsules
En moyenne, les dosettes et capsules de café sont vendues à un prix 5x supérieur par kilo que le café en grain.
1 kilo de capsules de café reviendrait à un prix de 50 € en moyenne (si on calcule qu’une capsule = 35 cents).
Alors qu’un paquet de grains de café coûte en moyenne 10€ pour 1kg, faites vos compte !
Si le grain de café est issu d’une agriculture biologique, son prix sera un peu plus cher évidemment.
Mais alors, pourquoi ce prix si cher des capsules et dosettes de café ? Tout simplement le prix da fabrication des contenants, mais aussi des transformations subies.
Dans les capsules ou dosettes à café, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous selon la marque choisie…
Le café en grain est donc bien moins cher, mais plus riche en saveurs aussi !
Une machine à café durable
Même si les machines à café à grains ont un prix d’achat plus conséquent que les machines à capsules, celles-ci sont fabriquée à partir d’inox avec un mécanisme complexe.
Les machines à capsules sont quant à elle fabriquées à base de plastique, matériau polluant et bien moins robuste que l’inox.
L’investissement à long terme est bien vite rentabilisé avec une machine à café en grain !
Faites donc le bon choix parmi la large gamme de machines à expresso à broyeur automatique.
Personnellement la cafetière la plus économe pour moi est la Bialetti
En surfant sur la toile, je suis tombé sur une cafetière italienne 100% inox de la marque Bialetti.
Je l’ai mise en marche de suite afin de voir ce qu’elle valait réellement. Le principe est vraiment simple !
D’abord, tu verses l’eau au fond et ajoutes ensuite ton café moulu.
Puis, tu refermes et mets le feu en route en laissant le couvercle ouvert.
Cette étape est importante, elle permet de ne pas prendre de risque de brûler le café et éviter une amertume.
Quelques minutes plus tard, le café est prêt !
Il faut reconnaître que son goût n’a rien à voir avec ce que j’utilisais auparavant. On obtient un café corsé bien plus aromatique qu’un café filtre ou dosette.
Pour le nettoyage, c’est simple, il suffit de la rincer à l’eau.
Pour terminer, je suis vraiment heureuse de cet achat qui me permet de ne plus craindre l’entartrage.
Il a permis de réduire nettement mes déchets, mon porte-monnaie et est bon pour notre santé, retour à l’ancienne c’est le mieux peu s’en rendent compte.
L’une des solutions les plus emblématiques de la construction à partir de matériaux recyclés est la maison container.
Ces bâtiments sont réalisés à partir d’anciens conteneurs maritimes reconditionnés pour l’occasion.
Qui se serait douté un jour que ce mode d’expédition, normalisé et utilisé dans le monde entier, verrait son usage détourné par le secteur du bâtiment ?
À l’origine : le conteneur d’expédition maritime
Malcolm McLean, ce nom ne vous dit peut être rien, mais cet entrepreneur parti de rien développa une flotte de camions fin des années 1930.
Confronté au problème de chargement/déchargement sur les ports, il passa une grand partie des années suivantes à chercher un moyen de transport plus efficace.
Et c’est dans les années 50 qu’il développa ce qu’on appela le conteneur d’expédition, afin de le standardiser sur les remorques de camion.
Mais pour que ces conteneurs soient adoptés par le monde maritime, il lui fallut acheter une compagnie maritime, qu’il renomma Sealand Industries.
Ce nom ne vous est pas inconnu ?!
Ideal X, 1er porte container de la Sté Sealand
Et c’est en 1956 qu’il lança le premier porte-containers au départ de Houston dans le New-Jersey, transformé à partir d’un bateau pétrolier : Ideal X.
Ce nouveau mode de transport permis de réduire de 25% les prix, ce qui lui valut un succès immédiat.
Ainsi, ces conteneurs d’expédition ont complètement changé la donne : une meilleure organisation des chargements et déchargements des bateaux et une conception permettant de transporter des charges lourdes empilées en colonnes élevées.
Il fallut toutefois attendre la fin des années 60 pour que se normalisent les dimensions que l’on connaît aujourd’hui dans le secteur du fret maritime : 20 et 40 pieds. Soit 5,90/11,80 m de long, 2,35 de large et 2.68 de haut.
Du container maritime à la maison container
Beaucoup de professionnels du bâtiment se sont penchés sur le recyclage de ces containers.
Aux Etats-Unis, comme en Europe.
Les ports se retrouvaient encombrés de containers vides provenant en majorité d’Asie, ne trouvant pas suffisamment de fret pour retourner vers leur pays d’origine.
Et finalement, les qualités de ces conteneurs d’expédition furent exploitées pour constituer des matériaux de construction idéal.
L’américain Philippe C. Clark fut le premier, en 1987, à déposer un brevet d’une « méthode pour convertir un ou plusieurs conteneurs métalliques maritimes en bâtiment habitable ».
container militaire
Anecdote : pendant la guerre du Golfe de 1991, les conteneurs ont vu leur utilisation détournée non seulement comme abris de fortune, mais aussi pour le transport des prisonniers de guerre irakiens.
Des trous étaient percés dans les conteneurs pour permettre leur aération.
Les conteneurs continuent d’être utilisés pour des abris militaires, le plus souvent fortifiés avec des sacs de sable aux parois latérales pour protéger des tirs.
Ils sont aujourd’hui 3.000 à vivre dans ces conteneurs aménagés en petits appartements, dans la cité universitaire de Keetwonen. 22 m² : une petite cuisine, une salle de bains, une chambre, et même un balcon pour certains, le tout pour environ 460 euros par mois avec l’électricité et internet.
logements étudiants cité universitaire de Keetwonen, Amsterdam, Hollande
En France, Le Havre a été la première ville a adopté en 2010 ce type de logement universitaire.
Reims, Nantes, Rennes, Lyon ou Annecy ont suivi, offrant ainsi un habitat peu cher (300 à 450 euros) pour des conditions de confort honorables.
Logements containers – Le havre
Depuis, la maison container a fait son chemin et fait l’objet de nombreuses réalisations dans le monde entier.
Principe et usages
Qu’on la nomme Cargotecture ou Arkitainer, cette solution architecturale repose sur un principe simple : constituer un bâtiment à partir de cubes de 40 pieds, principalement en acier et intégrant un plancher bois.
Sous ses apparences à priori austères, les containers constituent une base idéale pour des architectures de type cubique, appréciées dans la construction contemporaine, qu’elle soit résidentielle ou individuelle.
Tel un jeu de construction, sa modularité offre des perspectives intéressantes d’évolution pour un foyer qui s’agrandit. On peut aussi imaginer le container pour un besoin d’espace complémentaire, en extension ou surélévation.
Casa El Tiamblo par James & Mau Arquitectura – Ávil, Espagne
Ses premiers usages ont d’ailleurs souvent été fonctionnels : entrepôt de stockage, atelier d’artiste, garage d’habitation, bureau de jardin.
D’autres ont vu l’opportunité de créer un local professionnel, que ce soit une boutique, un espace d’exposition, une clinique, un studio d’enregistrement, une mini-usine mobile, un data-center, un camp de base scientifique, une ferme hydroponique ou même des sanitaires !
Enfin le container a beaucoup été utilisé comme logement d’urgence, après un séisme ou un cyclone notamment.
Aujourd’hui on l’emploie de plus en plus comme logement social, pour étudiants et un peu partout dans le monde comme logement de fortune pour les réfugiés de guerre.
Kiha Conception – La résidence Habitat 21 de Bègles, en conteneurs maritimes recyclés
Il existe plusieurs types de containers maritimes :
le Dry, le plus courant. Il est conçu à la base pour le transport de marchandises non polluantes et non liquides. C’est la solution idéale en 40 pieds ;
le Flat Rack est semblable au Dry, mais il ne possède pas de parois latérales. Plus rare, il peut s’avérer pratique pour les juxtapositions de containers.
l’Open Top, sur la base du Dry, s’ouvre par le haut. Idéal pour une terrasse. Le toit est cependant fragile. Il doit donc être positionné sur les éléments du dessus.
le Reefer, container isotherme utilisé pour les denrées périssables. Il contient une couche isolante de 2 cm d’épaisseur sur ses parois. Celui-ci est totalement déconseillé, son isolation présentant de nombreux COV difficiles à éliminer.
Les différents modèles de containers maritimes
A noter : le plancher en bois est aussi à éviter car il peut être imprégné de différents produits toxiques émanant du fret transporté lors de son premier cycle de vie.
La transformation de conteneur en maison fait toutefois appel à des techniques spécialisées, et à l’ajout d’équipements spécifiquement dédiés.
Quelle réglementation pour la maison container
Côté législation, le permis de construire ne peut être refusé pour le choix des matériaux, tant que ceux-ci ne sont expressément interdits au niveau local, dans les règles d’urbanisme.
Le métal est rarement un matériau prohibé (tout comme le bois d’ailleurs !).
Dès lors que le conteneur transformé en habitation respecte les normes de construction ou de rénovation, que ce soit dans le cadre thermique, électrique ou des raccordements obligatoires, il offre un éventail de possibilités infini.
La viabilisation du terrain est cependant une étape importante avant la dépose des containers.
Une mauvaise anticipation des problèmes liés aux raccordements (eaux, internet, gaz, électricité) pourrait engendrer de graves conséquences.
Pensez que vous devrez déclarer la fin des travaux pour obtenir la DAACT (déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux).
Elle s’effectue via le formulaire Cerfa n°13408*02. déposé en Mairie ou via un courrier recommandé, en y joignant l’attestation certifiant de la mise en oeuvre de la RT 2012.
Délivré par un professionnel à l’achèvement des travaux, ce document comprend notamment le test de perméabilité à l’air, le récapitulatif de l’étude thermique et la liste des isolants utilisés.
La maison container en autoconstruction :
Pour obtenir le fameux permis de construire et donc respecter les contraintes de la réglementation thermique 2012 (entre autre), l’idéal est de vous faire accompagner d’un architecte ou d’un bureau d’étude qui soit, autant que possible, expérimenté sur le sujet.
Il transmettra notamment la fiche de synthèse de l’étude thermique, document nécessaire à la validation du permis.
Les réglementations deviennent, et seront, de plus en plus complexes, ce qui ne laisse pas le droit à l’erreur.
Construction maison container semi-enterrée
Les atouts de la maison container
Tarif très concurrentiel
Que ce soit en auto-construction (accompagné d’un professionnel) ou via un constructeur spécialisé, la maison container offre, à prestations et performances énergétiques équivalentes, des tarifs très compétitifs.
Ne négligez pas les coûts de transport et le stress généré par cette prestation (retard, accident, …).
A ce niveau, la maison container supplante même la maison ossature bois, bien qu’il faille compenser beaucoup plus au niveau thermique.
A noter : pour un conteneur neuf de 20 pieds, comptez environ 2500 à 4000€. Pour le même conteneur d’occasion, tablez sur 1500€ environ.
Le transport par camion depuis le port d’achat coûte environ 600€ par conteneur (dans un rayon de moins de 100 km).
Facilité de mise en oeuvre
Un container est déjà étanche, pas besoin de fabriquer un toit pour se protéger de la pluie. Les fondations d’une telle installation peuvent être limitées à des pilotis en béton.
Les ouvertures sur les containers (portes, fenêtres, ventilation) sont simples à réaliser, mais leur étanchéité devra être soignée.
Préfabrication
Travailler dans des conditions optimales pour construire ses modules, à l’abri du froid ou du chaud, n’a pas de prix.
Le gain de temps est énorme et les risques minimisés.
Les modules préfabriqués peuvent ensuite être facilement transportés par bateau, par camion ou par le rail, vu qu’ils ont été conçus à l’origine et standardisés pour ces modes d’expédition.
La mise en place est ensuite un jeu de légo (ou plutôt de mécano) et se réalise en quelques heures.
Robustesse et durabilité
Les conteneurs maritimes sont à bien des égards un matériau de construction idéal.
Ils sont conçus pour transporter des charges lourdes et être empilés en colonnes élevées.
Ils sont également conçus pour résister aux environnements difficiles, notamment au sel sur les océans ou sur les routes, grâce à une couche de peinture anti-corrosion.
En raison de leur haute résistance, les conteneurs peuvent être adaptés à un stockage sécurisé.
Non entretenu, on leur donne une durée de vie de 40 ans.
Modularité
Tous les conteneurs d’expédition sont de la même largeur et il existe en général deux hauteurs et deux longueurs standards.
En tant que tels, ils fournissent des éléments modulaires qui peuvent être combinés dans des structures plus grandes.
Cela simplifie la conception, la planification et le transport.
Comme ils sont déjà conçus pour s’emboîter, pour faciliter la mobilité pendant le transport, la construction structurelle est simplifiée.
A vide, ils peuvent être empilés jusqu’à 12 unités de haut !
Compétences limitées
Bien que le soudage et le découpage de l’acier est considéré comme du travail spécialisé et peut augmenter les dépenses de construction, leur coût reste encore plus faible que la construction classique.
Contrairement à la construction à ossature de bois, les pièces jointes doivent être soudées ou percés à la peau extérieure, ce qui prend plus de temps et nécessite différents équipements de chantier.
Disponibilité du matériau
Si vous vous trouvez à proximité d’un port (ou d’un fleuve), le conteneur sera disponible à peu de frais, et rapidement exploitable pour vos besoins.
Dans le bilan carbone de votre construction, le transport du conteneur est un élément important à prendre en compte.
Reste à savoir comment est pris en compte l’analyse de cycle de vie de ce matériau recyclé. Nous n’avons pas trouvé d’étude à ce sujet …
maison conteneur par Schreiber Architect à Cordoba en Argentine
Les défauts du conteneur
Mise en oeuvre coûteuse
Si le moyen de transport est relativement abordable, dans la majorité des cas l’expéditeur est équipé pour effectuer la manutention du container.
Par contre, les engins de levage, eux, sont relativement coûteux et doivent être pilotés par un conducteur formé.
Les risques d’accident et de casse ne sont pas à négliger. Vérifiez que les intervenants soient bien assurés pour ce type de manipulation.
Dimensions compliquée
La largeur intérieure de 2.34m limite les possibilités d’aménagement. Cette largeur sera encore diminuée par l’ajout d’un minimum d’isolation afin d’atteindre des performances thermiques honorables.
C’est un inconvénient majeur dont il faut être pleinement conscient lors de la conception.
Toutefois, le container peut facilement être découpé, et de nombreuses possibilités d’aménagements peuvent alors être imaginées.
Concernant l’isolation, pourquoi ne pas la poser par l’extérieure et la recouvrir d’un bardage en bois ?
Intégration à l’environnement
Les containers ne sont pas particulièrement esthétiques et il peut être compliqué de les intégrer discrètement dans un lotissement ou en pleine campagne.
Là encore votre imagination (ou celle d’un professionnel) peut faire des merveilles.
Toit plat ou pas
Le toit plat des containers peut être un problème au point de vue thermique et étanchéité. Certains ont trouvé la parade par l’ajout d’une charpente ou d’une structure externe en verre, par exemple.
Cela permet également d’améliorer le confort d’été problématique avec ce type de matériau.
Effet Cage Faraday
L’armature métallique peut poser problème, notamment pour les personnes électro hypersensibles.
La boîte est étanche aux champs électriques extérieurs et rend l’utilisation de certains appareils (radio, ordinateur) compliquée.
Ce problème sera d’autant diminué que la surface vitrée des ouvertures sera importante.
Pensez à bien relier l’armature à la terre pour éviter les conséquences des éclairs.
Caractéristiques thermiques désastreuses
Le métal étant un piètre matériau isolant, il est nécessaire de réaliser une isolation soignée et renforcée : 10 à 15 cm sur les parois et 20 à 25 cm au plafond selon l’isolant, avec une étanchéité parfaite.
Un vide sanitaire est également conseillé au sol.
L’idéal est d’isoler par l’extérieur pour supprimer tous les ponts thermiques.
Pertinence du recyclage
A l’origine, le métal est l’un des plus mauvais matériaux au niveau du bilan carbone. Cependant, il présente la particularité d’être recyclable pratiquement à l’infini.
Alors pourquoi le transformer en habitation quand on peut le recycler pour fabriquer des toitures, de la quincaillerie, ou tout autre matériau ?
Peut-être parce que sa transformation en habitation est relativement simple et demande donc peu d’énergie.
La proximité du lieu d’achat du container et celle du terrain où on le destine peut faire considérer le choix de ce matériau comme pertinent.
Lui faire parcourir 500 km serait une aberration !
Qualité toxicologique
C’est certainement le défaut le plus rédhibitoire du conteneur maritime.
Il est impossible de savoir ce qu’il a transporté tout au long de sa carrière : produits dangereux, aliments bourrés de pesticides, substances toxiques, ….
La recherche de la qualité de l’air s’impose donc.
Une bonne ventilation (double flux de préférence) et une bonne étanchéité peuvent réduire l’impact des COV contenus dans les parois métalliques et le plancher, mais cela restera toujours douteux.
Exemples de maisons containers contemporaines
Si la maison container est une solution intéressante de construction, dans le cadre de l’économie circulaire, on ne peut la considérer comme la solution écologique parfaite, pour deux de ses points faibles : la qualité de l’air intérieur et l’argument du recyclage du matériau, qui reste discutable.
Il faudra en outre prévoir un budget non négligeable pour l’isolation, l’étanchéité et le renouvellement d’air du bâtiment.
Avant de vous lancer dans la construction, et encore plus dans l’auto-construction d’une maison container, mesurez bien les risques et les contraintes de ce type d’architecture.
En vous entourant de professionnels avisés, vous bénéficierez de leur expérience et limiterez les risques.
Quelques astuces
un bardage extérieur permet d’une part d’améliorer l’esthétique de la construction et d’autre part d’y intégrer une isolation, afin de gagner de l’espace à l’intérieur ;
des doubles planchers et des cloisons internes permettent à la fois de passer les différents câbles et tuyaux (électricité, eau, ventilation) et d’isoler l’habitation ;
une grande attention portée au montage des portes et fenêtres, et à l’éventuelle jointure de plusieurs conteneurs, évite les malfaçons à ce niveau ;
le montage de petites cloisons intérieures permet de diviser l’espace dans les 40 pieds et évite l’effet couloir ;
la jonction des containers par des coursives extérieures, éventuellement couvertes, permet de faire communiquer plusieurs pièces ou logements (comme c’est le cas dans les résidences étudiantes) ;
pour la construction de maison individuelles, la juxtaposition des containers, en ouvrant les cloisons intérieures, permet d’obtenir de plus grandes pièces ;
la réalisation de surélévations ou d’étage en porte-à-faux est une excellente solution très appréciée dans les maisons contemporaines.
– Tèrra de Lutz (site web de l’écovillage) Le Carla 11 190 Rennes le château Email : contact[arobase]terradelutz.org Par téléphone : 04 68 69 65 88
12 Aveyron
13 Bouches-du-Rhône
14 Calvados
15 Cantal
16 Charente
17 Charente-Maritime
18 Cher
19 Corrèze
– Les Ages (site web) 19600 Chartrier Ferriere Email : lehameaulesages[arobase]gmail.com Tel : 07 66 05 77 58
2A Corse-du-Sud
2B Haute-Corse
21 Côte-d’Or
– Eco-hameau chrétien Goshen (site web) Ferme de la Chaux 21360 La Bussière-sur-Ouche
22 Côtes d’Armor
– Tifolk, habitat groupé (lieu de vie intergénérationnel et respect de l’environnement (site web) 03, Croas Ar Coq 22310 TREMEL Email : contact[arobase]tifolk-habitat-groupe.com
23 Creuse
– Les Puits de Lachaud (site web) Les puits de Lachaud (près de Auzances), 23700 CHARRON Téléphone : 05 55 67 97 63
– Retour aux sources (site web) Les chezades, 23150 Saint Martial le Mont soyermarianne[arobase]gmail.com
– Oasis de Serendip (site web) 981 Chemin du Crozat, 26400 Eurre Tel : 09.84.38.15.83
27 Eure
28 Eure-et-Loir
29 Finistère
30 Gard
– La Vieille Valette, commune libre (site web) La Vieille Valette, 30160 Robiac/Rochessadoule E-mail : collectif.valette[arobase]free.fr
– L’Eco-Hameau CARAPA (site web) Centre Ecologique de Vaugran, St Paul Lacoste, 30480 CENDRAS Téléphone : 04.66.30.13.42
– Ecolieu vegan « La Belle Verte » (site web) 30130 Saint-Paulet-De-Caisson France Tel : 0668607220 E-mail : jcette[arobase]hotmail.com
– Echo Vert – Altereco30 (site web) Lieu dit « le moulin des prêtres » Chemin des Canaux D135 30600 Vauvert E-mail : eie.caue30[arobase]orange.fr Tel : 04 66 70 98 58
31 Haute-Garonne
32 Gers
33 Gironde
– Association LA BELLE VERTE « La Miellerie » (ancien site web/nouveau site web) Jinsoulet 33730 PRECHAC Tel : 05 56 65 25 70 ou E-mail : assolabelleverte[arobase]gmail.com
– Potabilis éco-lieu (site web) 8, Allée de Roumegous 33125 Saint Magne
34 Hérault
– Le Maquis (site web) Hameau de Bois-bas, 34210 Minerve Tel. 04 67 23 94 77
35 Ille-et-Vilaine
36 Indre
– Eco-Hameau Touche Renard 21 route de Touche Renard, 36500 Sainte Gemme Tel: 09.72.28.81.86 Mail : ecologis36[arobase]free.fr
– Éco Hameau Intergénérationnel « Oasis la Source » (site web) Route de Sore 40430 Argelouse Email : contact[arobase]eco-hameau-argelouse.org
– Eco-Lieu de Galinette (site web) Chemin de pouhuron 40260 TALLER Tél : 06.26.25.30.53
– Eco-lieu Jeannot, Association C KOI CA (site web) Lieu dit Peye Route de Maa 40370 Rion-des-Landes Tel : 09 81 98 81 31
41 Loir-et-Cher
42 Loire
43 Haute-Loire
44 Loire-Atlantique
– Manoir de La Grée (site web) Manoir de La Grée – 44660 SOULVACHE Courriel : lesamisdepleingree[arobase]no-log.org Téléphone : +33 (0)2 40 28 68 85
– La Maison autonome (site web) Ecohameau du Ruisseau, Gros-Bouc Route de Louisfert 44520 Moisdon la rivière Courriel : maison.autonome[arobase]orange.fr Téléphone : 07 81 54 24 55 La page Facebook de la Maison autonomie
45 Loiret
46 Lot
– Eco-hameau d’Andral (site web) Le mas d’Andral, 46300 Le Vigan E-Mail : ecohameaudandral[arobase]live.fr
47 Lot-et-Garonne
– Association Tera (site web) Lieu-dit Lartel 47 370 Masquières
Habitat participatif : à Sainte-Soulle, une oasis bien réelle
Mutualiser l’habitat, créer un jardin nourricier, tisser des liens avec les autres et avec soi-même…
À Sainte-Soulle près de La Rochelle, dix foyers viennent de faire l’acquisition d’un bien immobilier sur plus de 7000 m² de terrain pour le transformer en écolieu.
L’Oasis des Tisserands, puisque c’est son nom, se veut un espace fertile où faire vivre les valeurs de solidarité, de coopération et de respect de la nature. Interview de Stéphane Maitre hut, futur habitant.
Comment a émergé ce projet d’écolieu ?
Il est né il y a trois ans d’un concours de circonstances.
Les anciens propriétaires du lieu, qui souhaitaient vendre leur maison, avaient sympathisé avec un couple, Joël et Janine Guillon.
Or Janine rêvait depuis très longtemps de créer un habitat participatif.
Un jour, un couple d’architectes, justement spécialisés dans l’habitat participatif, est venu frapper à la porte du domaine et quand ils ont vu le site, ils se sont dit que celui-ci serait parfaitement adapté pour développer un tel projet.
Tout cela a fait réfléchir les propriétaires et ils ont fait le choix de céder leur maison pour qu’elle devienne un écolieu plutôt que de la revendre à des particuliers.
Il y a eu ensuite une phase d’ouverture vers le public, des personnes comme moi se sont intéressées au projet, et petit à petit nous avons instauré une gouvernance partagée. Ce n’est pas une posture d’habitant traditionnel qui vient s’installer et qui va rester isolé.
C’est vraiment une aventure collective. Nous avons fait l’acquisition du bien immobilier cet automne.
C’est une grande bâtisse sur un terrain de 7336 m² situé au bord du canal qui relie La Rochelle à Marans.
L’écolieu comptera six logements rénovés et six logements neufs, mais aussi des espaces mutualisés : atelier de bricolage, cuisine d’été, salle de réception, piscine…
Nous développons aussi une partie dédiée à l’activité économique dans une grande longère, avec un espace de coworking et un pôle de conférence et de formation. Nous aurons également deux chambres d’hôtes.
Autour de quelles valeurs vous retrouvez-vous ?
Nous nous sommes appuyés sur un philosophe, Abdennour Bidar, auteur du livre Les Tisserands, qui traite de la relation à soi, aux autres, à l’environnement et au spirituel.
Par spirituel, entendons le fait de s’interroger sur notre place dans le monde. Voilà la base de notre projet.
L’Oasis des Tisserands est un lieu pensé pour que le collectif s’exprime, s’engage, dans la bonne entente et dans la co-construction.
C’est aussi un lieu où nous allons développer de la permaculture et chercher à tendre vers l’autonomie alimentaire. Vers l’autonomie énergétique également, dans la mesure du possible.
Avec l’idée d’être en équilibre, et de vivre le plus respectueusement possible par rapport à ce qui nous entoure.
Au regard de l’âge des futurs habitants, on peut parler d’habitat participatif intergénérationnel. C’est une volonté ou le fruit du hasard ?
C’est une volonté, tout le monde a validé.
La plus jeune adulte a 28 ans, le plus âgé a 73 ans, et pour le moment il y a quatre enfants.
L’intergénérationnel répond à l’envie d’être un lieu de mixité, de complémentarité, d’ouverture, qui ressemble le plus possible à l’extérieur.
On mélange les énergies et les envies pour créer un lieu bien vivant, avec l’idée que les jeunes ont autant à nous transmettre et nous apprendre qu’on peut le faire aussi avec eux.
Quel montage juridique avez-vous choisi pour acheter collectivement le bien immobilier ?
Pour la partie habitation, nous avons créé une SCIA, société civile immobilière d’attribution.
Pour faire simple, cela veut dire que nous ne sommes pas propriétaires des murs de notre maison mais que nous avons acheté les parts d’une société, et que ces parts nous donnent accès à un logement.
Et le jour où une personne s’en va, elle revend ses parts.
C’est un montage juridique qui permet de se préoccuper encore plus les uns des autres, puisque si l’un d’entre nous est en difficulté, on va tout faire pour trouver des solutions qui soient acceptables pour lui, et pour le collectif.
C’est faire en sorte que l’individuel puisse être aidé par le collectif, et inversement que chaque individu puisse aider le collectif à se développer.
Même les aspects juridiques permettent de consolider ces valeurs.
Parallèlement, pour gérer la partie « activité économique », nous avons créé une SCIC. Nous sommes près de 40, habitants compris, à avoir rejoint cette société coopérative d’intérêt collectif.
C’est une façon de placer son épargne pour participer à des choses concrètes.
LES OASIS EN FRANCE
A l’échelle nationale, la Coopérative Oasis anime un réseau de plus de 800 écolieux et les accompagne dans leur développement.
On distingue trois catégories: – les oasis de vie (habitats participatifs, écohameaux…) – les oasis ressource (regroupant plusieurs activités économiques) – les oasis de vie et de ressource (hybrides)
Les Oasis partagent 5 grandes valeurs: – la souveraineté alimentaire – la sobriété énergétique – la gouvernance partagée – la mutualisation de biens et de services – l’ouverture sur l’extérieur
L’Oasis va compter deux logements sociaux. Pourquoi ?
Nous aurons en effet deux logements PLS (prêt locatif social). Cela tient à deux facteurs : le fait qu’on construise sur le site des logements neufs d’une part, et d’autre part l’avancée de la mairie de Sainte-Soulle en matière de construction de logements sociaux sur son territoire.
C’est donc une obligation légale, mais cela correspond aussi totalement à nos valeurs.
Dans les faits, cela fonctionne de la façon suivante : vous achetez un lot que vous ne pouvez pas habiter pendant un certain nombre d’années, et vous mettez cette habitation à disposition de personnes ayant un revenu modeste.
Ensuite vous pouvez le récupérer et vous en faites ce que vous voulez.
Nous avons signé une convention avec l’Anah, Agence nationale de l’habitat, d’une durée de six ans renouvelable, qui donne droit à un avantage fiscal pour le bailleur mais à condition de louer le bien à des locataires sous condition de ressource et sans lien de parenté.
Un loyer est fixé, modéré. Un de ces deux logements a déjà trouvé preneur. L’autre est encore à acquérir.
A partir de quand l’Oasis sera-t-elle habitée ?
Cela va se faire courant 2021.
Le choix de l’architecte qui nous accompagne est d’abord de rénover, les travaux ont déjà commencé pour un des lots. Ensuite il se consacrera au chantier du neuf.
Le début des activités de coworking est prévu pour le mois de mars. Quant à la salle de formation, elle fonctionne déjà.
Locale, gratuite, renouvelable et biodégradable, la paille est le matériau écologique par excellence.
Et si le benjamin des trois petits cochons avait finalement raison ? La paille suscite cependant encore bien des craintes…
Sont-elles vraiment justifiées ? Qu’en est-il du prix d’une maison en paille ? Carte d’identité de ce matériau hors norme.
Les caractéristiques techniques de la paille
La résistance thermique
Les dimensions de la botte peuvent varier en fonction des botteleuses, mais on peut considérer qu’une botte de paille mesure environ 45x30x80 cm.
Les murs sont donc assez épais (au moins 45cm). Pour cette épaisseur, on obtient une résistance thermique de 6 m2.K/W, ce qui est tout à fait adapté à la RT2012.
Pourquoi la paille est-elle isolante ? Lorsqu’elle est compressée, la paille emprisonne de l’air.
C’est donc cet air inerte qui joue le rôle d’isolant.
La paille ne se démarque pas forcément de ces concurrents par son pouvoir isolant, c’est davantage l’épaisseur des murs qui concoure aux bonnes performances thermiques.
Notons sur ce point que les résultats seront meilleurs si les fibres de la paille sont orientées verticalement.
La masse
Une botte pèse entre 15 et 20 kg. Le même poids qu’un parpaing mais pour un plus grand volume.
L’inertie thermique générée est donc satisfaisante. Comprenez qu’une maison en paille sera plus confortable en été qu’une maison traditionnelle isolée par l’intérieur.
Prix
Le gros avantage de ce matériau est qu’il est disponible partout en très grande quantité, il est donc peu cher !
Il faut compter environ 1€ pour une botte standard. Mais attention, si le prix du matériau brut est très bon marché, réaliser une maison en paille peut être coûteux (voir plus bas).
Perspirante
En plus de posséder une bonne résistance à l’humidité (jusqu’à 30% de sa masse), la paille est un matériau perspirant.
C’est à dire qu’il laisse diffuser facilement la vapeur d’eau qui ne reste donc pas coincée dans les murs.
À titre de comparaison, le parpaing est quasiment imperméable et peut créer de la condensation.
Résistance au feu
Contrairement à ce que l’on pourrait penser spontanément, la paille résiste plutôt bien au feu car elle ne contient pas d’oxygène nécessaire à la combustion.
Pour cela, il faut que la paille soit correctement compactée. Les tests en situation montrent que la paille préserve les qualités structurelles de la maison pendant un incendie :
La combustion de la paille ne génère en plus aucun gaz toxique comme c’est le cas pour le polystyrène par exemple.
En revanche, il faut être particulièrement vigilant pendant le chantier lorsque la paille n’est pas compressée.
Des étincelles liées aux outils (tronçonneuse, disqueuse…) peuvent enflammées facilement des fétus de paille.
Pour mieux comprendre, on évoque souvent la comparaison avec entre une feuille de papier (fétu de paille) et un annuaire (botte de paille compressée).
La feuille volante brulera très facilement à l’inverse de l’annuaire.
La paille, un matériau écologique
Faible énergie grise
En effet, il faut très peu d’énergie pour concevoir le produit final car la paille ne nécessite que peu de transformations : un simple séchage, suivi d’un recompactage aux dimensions souhaitées.
La paille est par ailleurs disponible très localement, ce qui limite les transports.
Recyclage
En fin de vie, la paille est 100% biodégradable, vous ne générez aucune pollution.
La paille est également un matériau renouvelable rapidement.
Les inconvénients de la paille
Vous l’avez compris, ce matériau trouve l’équilibre idéal entre le prix, les performances et l’écologie.
Il répond parfaitement aux préoccupations d’une “écologie rentable”. Mais alors, pourquoi ne construit-on pas toutes nos maisons en paille ?!
Il y a plusieurs raisons à cela.
Les préjugés
Les idées reçues concernant la paille ont la dent dure.
Une maison en paille n’est pas solide, elle brûle facilement, elle est sujette aux attaques des rongeurs…
Tout ça est faux, si tant est que le matériau est correctement mise en œuvre (compactage suffisant pour résister au feu, grilles anti-rongeurs…).
Les prix
Les industriels ont depuis longtemps fait le choix de la laine de verre qui, à défaut d’être le meilleur, reste un des isolants les plus économiques.
Cet isolant traditionnel est très ancré dans la pratique des artisans au point qu’il est rarement proposé une autre alternative, à moins que le client en fasse une demande spécifique.
La paille reste donc peu industrialisée et à moins d’être auto-constructeur, ce matériau pourtant 100% local et 100% écologique peut revenir plus cher (voir plus bas).
Les certifications
Cercle vicieux oblige, comme cette technique est assez peu utilisée le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) peine à valider les techniques de construction utilisant la paille.
Récemment, l’entreprise Isopaille a obtenu sa certification pour son procédé “ecovilla” .
La filière se structure progressivement autour du RFCP (Réseau Français de la Construction Paille) chargé d’assurer la formation des professionnels et la promotion de la paille.
Prix d’une maison en paille
L’entreprise Isopaille
Le concept de l’entreprise est novateur: industrialiser le matériau paille pour la rendre accessible au grand public.
L’entreprise propose donc une ossature bois préfabriquée en atelier et directement isolée avec de la paille.
Cette technique baptisée “mur écovilla” a reçu l’agrément du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment).
Elle est donc éligible à la garantie décennale et reconnue par les assurances comme fiable.
Les murs sont ensuite assemblés directement sur le chantier à l’aide d’une grue.
Evidemment, les constructions sont aux normes RT 2012 voire plus (maison passive)
Pour avoir visité l’entreprise lors des portes ouvertes, on sent que le produit est vraiment maîtrisé.
La paille est “récoltée” au niveau local. Elle arrive par camion en grosses bottes de paille.
Elle est alors décompactée pour être ensuite recompactée en bottes plus petites qui peuvent facilement se loger dans les murs.
Le taux d’humidité des bottes est enfin contrôlé.
Par ailleurs, l’entreprise propose une isolation extérieure réalisée avec des bottes de paille pour la rénovation.
En tout cas, on peut féliciter cette initiative qui est de démocratiser ce matériau ancestral.
Le prix d’une maison en paille
Le prix au m²
Pour donner une fourchette de prix, l’entreprise Isopaille fait part de ces chiffres :
Pour une construction RT 2012 hors d’eau/ hors d’air, il faut compter entre 800 et 1000€ par m2.
Pour une construction passive hors d’eau/ hors d’air, il faut compter entre 1000 et 1200€ par m2.
Le surcoût pour une maison
Dans notre exemple, le surcoût pour cette maison cubique de 120 m² était de 14 000€ par rapport à la même construction isolée de manière plus traditionnelle (laine de verre).
La maison en ossature bois traditionnelle coûtant environ 160 000€ TTC, le surcoût est d’environ 9%.
Malgré des caractéristiques très intéressantes, une isolation en paille n’est donc pas à la portée de toutes les bourses.
Attention cependant car la prestation n’est pas comparable.
En effet, la laine de verre ne participe pas (ou peu) à l’inertie de la maison et le confort en été est bien inférieur.
En ce sens, le surcoût n’est pas non plus disproportionné (aucun frais de climatisation à prévoir, confort accru).
Pourquoi un tel prix ?
Pourquoi payer plus cher pour un matériau qui ne coûte quasiment rien ?
Cela s’explique principalement par le fait que le faible coût de la matière première est compensé par des frais de main d’oeuvre supplémentaires.
Premièrement, les murs sont plus épais qu’avec une isolation traditionnelle, il faut donc une ossature renforcée pour accueillir la paille.
Résultat : plus de matériaux, plus de main d’œuvre et un prix forcément plus élevé.
Deuxièmement, le processus nécessite plus de main d’œuvre que les matériaux traditionnels (contrôle de l’humidité, insertion des bottes de paille dans l’ossature).
Troisièmement, cette technique est exclusive à l’entreprise et la production de paille est assez marginale.
Si le procédé était davantage répandu, les prix baisseraient de manière mécanique (concurrence, rendement industriel meilleur…).
Trouver un professionnel pour construire sa maison en paille
Que ce soit en auto-construction ou pour une solution clé en mains, le recours à un professionnel de la construction se révèlera indispensable pour vous aider dans votre projet : dessin des plans, suivi administratif, respect de la réglementation, aide en cas de problèmes…
Pour cela, Conseils Thermiques s’associe à plusieurs partenaires afin de vous mettre en relation avec des artisans locaux certifiés RGE.
Vous pourrez ainsi étudier plusieurs propositions techniques et commerciales gratuitement et sans engagement.
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