30€/an en moyenne, c’est ce que vous coûte votre four en matière de consommation d’énergie.
Avec quelques gestes simples, vous parviendrez facilement à la réduire, voici nos astuces pour diminuer la consommation de son four, et donc réaliser des économies au quotidien.
1 – Choisir un four « étiquette A »
C’est le premier critère de notre guide d’achat pour choisir son four électrique.
Pour rappel, un four avec une étiquette énergétique « A » consomme moins de 0,800 kWh contre 1 kWh pour les fours les plus énergivores. Un paramètre qui fait une grosse différence sur le long-terme !
2 – Utiliser le bon appareil électroménager
Pour faire chauffer des aliments, tous les appareils ne se valent pas.
Si vous réchauffez les restes de la veille, préférez le micro-ondes au four. Il est 12 fois moins gourmand en énergie !
D’ ailleurs, il existe des fours combinés qui permettent une cuisson au four ou au micro-ondes, une option à étudier.
Vous avez des plaques à induction ? Elles consomment 25% en moins par rapport à des plaques classiques.
Les plaques sont aussi moins gourmandes en énergie que votre four.
Elles sont idéales pour une petite quantité de nourriture. Choisir le bon mode de cuisson pour diminuer la consommation de votre four, donc.
Un exemple chiffré ?
Vous réchauffez une portion individuelle d’un plat avec un four classique.
Celui-ci utilise une puissance d’environ 2500W pendant 10 minutes, soit un coût de 6€ pour 100 utilisations.
Votre micro-ondes utilise une puissance de 600 W pendant 3 minutes environ, soit un coût de 0,5€ pour 100 utilisations.
3 – Privilégier la chaleur tournante
Économiser de l’électricité passe par le choix d’un mode de cuisson économe. Cuisinez en chaleur tournante vous fera faire des économies.
Pourquoi ?
Avec la chaleur tournante, votre four chauffe plus rapidement et reste chaud plus longtemps. Comme vos aliments sont chauffés de manière homogène, vous les laissez moins longtemps.
Cela évite la situation des lasagnes qui sont chaudes sur le dessus mais encore congelées au milieu… ).
Un bon moyen de diminuer la consommation électrique de son four.
4 – Ne (surtout) pas ouvrir la porte du four trop souvent
On nous parle toujours de l’isolation d’un logement : ne pas laisser sortir la chaleur pour éviter de monter le chauffage, fermer les portes, isoler les fenêtres…
C’est pareil pour votre four. Les fabricants imaginent des fours bien isolés afin de conserver la chaleur à l’intérieur.
À chaque fois que vous ouvrez la porte du four, la chaleur s’échappe et votre four doit en créer à nouveau.
Vous perdez sur le temps de cuisson et votre consommation énergétique augmente.
5 – Limitez les pyrolyses
Nettoyer un four à l’éponge n’est pas une partie de plaisir, nous sommes tous d’accord. Pour éviter cela, de nombreuses personnes choisissent un four à pyrolyse.
Késako ? La pyrolyse est une méthode de nettoyage qui consiste à faire chauffer un four à haute température (500°C) pour brûler les graisses ou les aliments qui se sont accrochés aux parois. Ce processus dure entre 1h et 2h.
La pyrolyse pose deux problème majeurs : ces fours sont plus chers à l’achat et ce système de nettoyage est très gourmand en électricité.
Quelles solutions ? – Si vous avez un four à pyrolyse, enclenchez le nettoyage après la cuisson d’un plat pour profiter de la chaleur déjà présente. – Choisissez plutôt un four à catalyse, moins cher à l’achat et moins énergivore.
La catalyse est une méthode de nettoyage auto-dégraissante pour le four. Elle est un peu moins efficace que la pyrolyse mais c’est un bon moyen pour diminuer la consommation de votre four, et serez ravi de ne pas faire chauffer votre facture d’énergie.
6 – Veiller… sur la veille cachée
Certains appareils électroménagers ont une veille cachée. C’est souvent le cas pour les petits électroménagers comme les bouilloires ou la cafetière.
Quand vous n’utilisez pas votre four, débranchez-le. Au moins, éteignez-le complètement si vous vous absentez longtemps (déplacement, vacances…).
7 – Limiter son utilisation
Comment éviter de consommer trop d’électricité ? N’allumez jamais le four, débranchez le réfrigérateur et vivez dans le noir… Merci Sherlock !
Plus sérieusement, utilisez votre four quand vous n’avez pas d’autre choix : faire cuire une dinde de 8 kilos pour Noël par exemple.
Sinon, il existe une multitude de recettes qui ne nécessitent pas l’utilisation du four, même pour les pâtisseries !
Pensez aux recettes de desserts qui utilisent le frigo ou le congélateur plutôt que le four, vous ne consommerez pas plus d’énergie.
Vous savez maintenant quel four choisir et comment bien l’utiliser ! Il ne vous reste plus qu’à faire la même chose pour le reste de votre maison.
Ci dessous l’expérience d’une fille nomade qui vous explique tout en détails ce n’est pas moi , mais une fille qui vit cette expérience donc bien placée pour répondre aux questions des internautes.
Logement et vie nomade
La particularité la plus particulière (oui!) de la vie nomade est l’absence de logement fixe.
L’un des grands avantages?
Ne pas avoir une chambre ou un appartement vacant sur les bras: nous devenons notre propre maison, notre propre refuge.
Un premier logement de reconnaissance
De nombreux nomades (comme moi!) recherchent un logement temporaire dans une nouvelle destination puis, au fur et à mesure qu’ils la connaissent, trouveront des alternatives moins chères et plus locales.
Dans tous les cas, c’est bien plus simple aujourd’hui, avec l’avènement de services d’hébergement chez l’habitant tels que airbnb, que ça l’était il y a six ans (ouf, ça ne me rajeunit pas).
J’aimerais porter à votre attention que oui, c’est génial de se déplacer toutes les semaines, mais en fait non. Difficile de tenir le coup… notamment lorsqu’il s’agit de se faire du temps pour travailler!
La vie nomade, ce n’est pas une année sabbatique façon tour du monde.
C’est un style de vie sur lequel, en plus de nos tâches quotidiennes habituelles, on ajoute le déplacement, la recherche de logement et l’adaptation sociale à un nouvel environnement.
Couchsurfing VS airbnb
Vous êtes nombreux à me demander si je pratique le Couchsurfing (plus d’informations sur le Couchsurfing).
Je l’ai pratiqué à mes débuts, oui, et j’ai adoré ça.
Mais je n’en fais pratiquement plus. Mes voyages contiennent de nombreuses obligations de travail, et il serait malvenu que je les impose à mes hôtes.
Avec airbnb, je paie certes, mais si je n’ai pas assez de temps à consacrer à mon hôte, je n’ai pas à m’en sentir coupable. Je trouve cela plus juste. Si vous désirez en savoir plus, consultez mon guide complet sur airbnb.
Si vous êtes déjà convaincu(e) mais que vous n’avez pas encore testé, obtenez un bon de réduction de 25€ à votre première utilisation.
Une base ailleurs, pour voyager doublement
Il m’arrive d’avoir une base pour un certain temps (entre trois, six, douze mois?) à partir de laquelle je rayonne.
Combiner la découverte profonde d’une destination hôte et les plaisirs habituels du voyage (qu’ils soit de loisirs ou de travail), c’est pour moi le plus beaux des alliages.
J’ai par exemple vécu durant un an à Chiang Mai, en Thaïlande.
Ce séjour m’a permis de découvrir une grande partie de la Thaïlande (pas seulement géographiquement, mais aussi culturellement) ainsi que bon nombre de pays et de villes limitrophes.
Inspiration illimitée!
Pour les séjours les plus courts
Il m’arrive très souvent de me loger comme le touriste moyen (qu’il m’arrive très souvent d’être).
J’aime les beaux hôtels, et j’apprécie particulièrement leur confort lorsque je me déplace pour le travail.
J’opte parfois aussi pour des alternatives plus simples: tout dépend du budget que j’ai à ma disposition, de la personne avec qui je voyage, et du but dudit voyage.
Les guesthouses et leurs dortoirs sont cependant très loin derrière moi, ouf! Ne me prenez pas pour une snob, c’est que je dois travailler tous les jours et j’ai un sommeil extra léger…
Comment je réserve hôtels et guesthouses
J’ai deux sites chouchous pour mes réservations. Pour l’Europe et les Amériques, on ne le présente plus, j’ai nommé Booking.
Quant à l’Asie, c’est à Agoda que va toute mon affection: de loin l’offre la plus large et convient très bien aux budgets de toutes sortes, du plus luxueux au plus bon marché!
Quid des logements alternatifs
Parce que, comme je vous le disais, il y a mille façons de faire!
De nombreux nomades voyagent en van aménagé, c’est le cas d’Astrid, par exemple (qui voyage aussi sans argent), certains vivent sur un voilier, comme Julian (mon rêve)!
D’autres pratiquent le house-sitting, comme Lucie.
Et moi j’ai un autre petit secret… je fais du cat-sitting!
D’ailleurs, vous pouvez m’engager, je suis ceinture noire en garde de chats 😉
La fresque que j’ai réalisé sur le toit de ma coloc’ à Taipei!
Déplacements et vie nomade
Si vous ne vous déplacez pas avec votre maison (votre van, votre voilier, votre moto, etc.) vous emprunterez
certainement un millier (au minimum) de transports publics et, tout naturellement, vous apprendrez comment
dénicher le bon plan pour le meilleur rapport qualité-prix.
Amoureuse de trains, j’ai consacré une page à ce moyen de transport aussi coloré et différent que la culture du pays ou de la région que vous parcourrez.
Si vous vous déplacez beaucoup en avion (plus d’une fois par mois, voire deux) et surtout si vous prenez de nombreux vols long-courrier, souscrire à l’alliance aérienne que vous empruntez le plus est chaudement recommandé.
En très résumé, vous obtiendrez un certain nombre de miles de statut et de miles d’échange à chaque (ou presque) vol. Les premières vous permettront d’accepter à des paliers de privilèges (le mot sénateur, ça vous parle?) et les deuxièmes d’échanger vos points contre des services, comme surclassement, billets d’avion, nuits d’hôtel, locations de voiture, etc.
Par ici, je suis fan finie de la Star Alliance (je vole souvent avec Swiss, Air Canada, Thai et Aegean Airlines, notamment) et j’ai souscrit au programme Miles&Bonus de la Aegan Airlines.
Je vous avertis, comprendre et entretenir un compte de miles, ce n’est vraiment pas de tout repos, mais ça peut vraiment valoir le coup.
SkyTrax Opinions des voyageurs sur les lignes aériennes mondiales, à consulter avant de choisir une compagnie aérienne
SeatGuru Indications sur les meilleures places en avion, d’après le modèle de l’avion. Très utile pour savoir si l’on sera potentiellement entouré de bébés ou si l’on aura plus de place pour nos jambes.
KAYAK Explore Pour partir en avion au pif, selon votre budget
How to survive a plane crash Allez, on relativise. Et si un peu parano sur les bords, on peut prendre des précautions!
Devenir un nomade digital: le travail
Il y a le nomade qui ne travaille pas, le nomade qui trouve du job au hasard de ses destinations, le nomade qui fait du volontariat (avec les réseaux wwoof ou helpx, par exemple), le nomade qui travaille à distance… Je suis de ces derniers! Avant de partir en 2010, j’étais déjà une travailleuse indépendante dans le domaine du web.
J’ai donc tout dématérialisé… Mais j’essaie tout de même de rencontrer mes clients, dans la mesure du possible évidemment. Depuis, tout a été un peu chamboulé et le coeur de mon activité est devenu l’écriture et la photographie (même si je n’en vis pas encore complètement).
Et si vous n’avez pas la chance d’être parti avec un travail portable?
J’ai tendance à penser que moult compétences peuvent se recycler. Adoptez peut-être une perspective différente? Et pour vous donner quelques idées, voici certains corps de métiers nomades (la liste date de 2009, imaginez le progrès d’aujourd’hui)!
Nerfs fragiles s’abstenir!
J’en parlais tout en haut dans le chapitre Logement: la vie nomade, ce ne sont pas des vacances. Les déplacements prennent du temps, l’adaptation à un nouvel environnement aussi.
Les délais pour réaliser vos projets en prennent un sacré coup. Alors combiner vie nomade et travail, qui plus est en tant qu’indépendant, est-ce possible?
À chacun de trouver son rythme et son équilibre!
Travail à distance = connectivité
Pas de secret, si vous êtes comme moi un nomade digital ou un technomade, sans connexion Internet vous ne pourrez que difficilement travailler.
Cela va limiter vos possibilités de déplacement, mais dans une mesure tout à fait raisonnable.
Il est clair que vivre à cheval sur les plaines mongoles sera difficilement compatible avec vos appels Skype à passer. Utiliser cette petite île des Philippines en particulier pourrait aussi être source de problèmes (ou de vacances involontaires, il faut voir le positif en toute chose, non)?
Il vous sera peut-être, comme il l’a été pour moi, étonnant de constater que la qualité du réseau et des services téléphoniques est parfois bien supérieure dans les pays d’Asie du sud-est qu’en Allemagne, par exemple.
Thaïlande, 2010: de la 3G même au coeur de la jungle de l’Issan. Roumanie, 2015: du réseau haute vitesse ouvert dans les espaces publics. Et j’en passe.
Selon les pays, cette démarche est plus ou moins simple. Parfois il faudra signer un contrat et laisser une photocopie de votre passeport (comme par exemple en Roumanie), d’autres fois vous pourrez simplement acquérir ladite puce au supermarché (comme par exemple en Allemagne).
À titre informatif, une carte SIM avec 1Gb de données m’a coûté environ 4€ en Roumanie contre 15€ en Turquie (2015). Au Canada, les prix sont parmi les plus hauts que j’aie pu croiser, ouch!
En tout cas, la plupart des voyageurs vous le diront volontiers, c’est quand on part seul qu’on se sent le moins seul: forcément, la solitude nous ouvre plus aux rencontres.
Cependant, mon avis sur la question a bien changé au fil des années et je vous dirais que la solitude que vous ressentez aujourd’hui ne vous quittera certainement pas « parce que vous avez changé de style de vie ». Certes, ce changement est une oeuvre vers l’amélioration de votre qualité de vie, mais il n’y a pas que ça.
Il va falloir apprendre à vous aimer afin d’apprécier passer du temps en votre propre compagnie et après, peu importe, que vous soyez seul ou accompagné!
Le monde des nomades et bien plus petit que vous ne le pensez!
Au fil des années, vous rencontrerez ceux qui vivent comme vous et verrez doucement une communauté internationale se former: les nomades? mieux cachés que les Pokémon, mais bien là, partout; des gens pour qui la notion de maison se réfère à tout autre chose qu’un bien immobilier.
Lecture recommandée: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout
Réalisé à quatre main (des plus habiles), cet ouvrage signé par Marie-Julie Gagnon et Arianne Arpin-Delorme est dédié à toutes les filles qui souhaitent s’embarquer dans l’aventure du voyage en solo. Au fil des pages teintées d’humour, vous découvrirez votre profil de voyageuse et une centaine d’astuces utiles proposées par ces voyageuses chevronnées, mais pas que! Parce que le voyage se vit de mille manières différentes, elles ont interviewé de nombreuses voyageuses et blogueuses… Dont moi (quel honneur, mesdames)! Découvrez-y une double page de conseils sur la vie nomade.
Bagages et vie nomade
Le bagage du nomade? Sa maison. Sa coquille à emporter partout, à la façon d’un escargot. Chaque nomade pourra débattre avec vous de l’avantage ou du désavantage d’un sac à dos, d’une valise à coque rigide, d’un sac à roulettes… ou carrément de ne voyager qu’avec un bagage à main.
Peu importe! À chacun son style. J’ai débuté ma vie nomade avec un sac à dos, et j’ai été on ne peut plus soulagée de le remplacer par une valise à roulettes souple 4×4 deux ans plus tard. Mon inséparable!
Dans l’idéal, mais pas forcément. J’ai dans le passé sérieusement péché dans ce domaine, mais peu importe: je me muscle le dos et les bras. Je suis plutôt du genre à aimer emporter avec moi mon petit confort.
Certains objets deviennent des points d’accroche lorsque je ne reconnais plus rien. J’ai néanmoins enfin appris à voyager avec un bagage en cabine uniquement.
La principale raison? Economiser sur le prix du bagage en soute qui est souvent ajouté au prix du vol. J’ai aussi opté pour un sac à roulettes (bien entendu!), le Osprey Ozone 36.
À l’avenir, vous trouverez ici des articles plus détaillés sur ce que j’emporte, comment et pour quelles raisons. J’avoue, je me suis plutôt penchée sur les questions philosophiques que pratiques, à l’écrit. En attendant, vous pouvez déjà vous faire une idée de ma trousse de maquillage de voyage (il fallait bien que je commence par le plus léger).
Budget et vie nomade
Pourtant l’un des sujets numéro un quand vient l’heure des questions sur la vie nomade, je n’ai pas été très prolifique en informations.
C’est que je suis dyscalculique… et que je gère extrêmement mal mes finances, ha! Je voyage en fonction du budget que j’ai à ma disposition, parfois cigale, parfois fourmi.
Mais une chose est sûre, les coûts de vie très bas de certains pays m’ont permis de démarrer ma vie nomade de manière certainement plus aisée.
Avec 3’000€ comme toute réserve, il fallait choisir sciemment: Sri Lanka, Chine, Philippines et Thaïlande m’ont donc ouvert les bras à tour de rôle.
Les raisons : Pourquoi emporter un système de purification d’eau ?
Purifier l’eau, c’est limiter les risques de maladies et les complications en voyage.
Mais il y a aussi d’autres bénéfices.
Voici les 4 raisons pour emporter un système de traitement de l’eau en voyage.
Raison 1 : La santé
Une eau peut paraître claire mais rendre malade, car elle est chargée de contaminants :
Les contaminants chimiques et les métaux lourds : ils posent surtout problème s’ils sont consommés sur le long terme (ex : les nitrates, les pesticides, les herbicides, les hydrocarbures, le fluor, le plomb, l’arsenic…). Ils peuvent amener à des cancers, abîmer des organes, bref des trucs pas rigolos.
Les contaminants radioactifs : ils sont heureusement très rares et on ne peut pas consommer l’eau. (ex : Tchernobyl)
Les contaminants biologiques : on en retrouve 3 sortes, les bactéries (ex : E.coli, le choléra, les Salmonelles, la Shigella, la Yersinia.), les virus (ex : l’hépatite A et E, le Norovirus, l’Adénovirus, l’Astrovirus, le Rotavirus, le Poliovirus) et les protozoaires (des vers, des kystes et des parasites qui peuvent donner la dysenterie amibienne par exemple).
Les particules en suspension : En soit les particules ne sont pas nocives. Elles altèrent l’apparence, l’odeur et le gout (ex : terre, sable, micro-déchets). Cependant, des micro-organismes, comme les contaminants biologiques peuvent s’y accrocher.
Lors de nos treks en autonomie au Kirghizistan, nous avons traité l’eau des rivières, des lacs, des fleuves chargée en contaminants.
Les contaminations les plus répandues sont les infections par Escherichia Coli, par Campylobacter, les shigelloses, les salmonelloses, le choléra, l’hépatite A, les giardiases, les amibiases et les cryptosporidioses.
Pour en savoir plus sur les contaminants et les maladies liées à l’eau, tu peux lire notre article “boire une eau saine : comment éviter de tomber malade”.
Il te donnera aussi des conseils pour éviter de tomber malade en voyage.
En pleine nature, il y a peu d’endroits où l’on peut boire l’eau sans prendre de risque.
On peut déjà diminuer les risques en s’approchant au plus haut de la source afin d’éviter les contaminations de l’eau (déjections d’animaux, par exemple).
S’il y a un doute, ne prends pas de risques pour éviter la maladie !
Raison 2 : L’encombrement
En voyage dans les pays où l’eau n’est pas saine, le seul moyen d’être certain de boire une eau “propre” est de consommer de l’eau embouteillée.
Mais cela pose d’autres problèmes, le premier étant l’encombrement.
Lors d’un city-trip ou d’une randonnée à la journée, il est envisageable d’emporter 1 ou 2 bouteilles d’eau. La situation se complique lorsque tu pars sur plusieurs jours sans possibilité de te ravitailler.
Prendre une dizaine de bouteilles d’eau dans ton sac est inenvisageable. Emporter un système de purification de l’eau permettra de t’alléger !
Raison 3 : Le coût
Le site « combien coûte » : https://www.combien-coute.net/bouteille-eau/, estime que le prix d’une bouteille de 1,5L peut se situer entre 0,20 centimes (en Tunisie) et 2,70 €(en Micronésie).
Voilà quelques exemples du prix d’achat d’une bouteille d’eau de 1,5 L par jour pour un voyage d’1 mois par pays :
France : 0,62 X 30 = 18 euros
Norvège : 2.05 X 30 = 61.50 euros
Au japon : 1.02 X 30 = 30.60 euros
Au Mexique : 0,68 X 30 = 20.40 euros
Au Cambodge : 0,58 X 30 = 17.40 euros
Afrique du sud : 0,91 X 30 = 27.30 euros
Canada : 1,53 X 30 = 45.90 euros
Sur la base de leurs chiffres, nous avons calculé qu’en moyenne une bouteille d’eau de 1,5 L coûte 0.93€ dans le monde.
Pour un voyage d’un an pour une personne, à raison d’une bouteille par jour (le strict minimum), cela revient donc à environ 340€.
A l’échelle cosmique, l’eau est plus rare que l’or.
Le coût d’une gourde filtrante de qualité est d’environ 55e, comme celle proposée par Humagreen.
On peut donc considérer qu’elle est rentabilisée au bout de deux mois de voyage.
Le système de purification le plus cher est le stylo à ultraviolet, Steripenentre 80 et 120€.
Pour un voyage au long court tu es encore gagnant !
Si ton séjour est court et ponctuel, tu as aussi des solutions à petit prix, comme les pastilles chimiques, Micropur forte à environ 25euros.
Raison 4 : L’écologie
Le plastique, c’est pas fantastique ! Lors de la fabrication d’une bouteille d’eau, le plastique utilisé est le polyéthylène téréphtalate (PET). Il s’agit d’un dérivé du pétrole. La fabrication des bouteilles nécessite plusieurs millions de litres de pétrole par an. Il faut près de 2kg de pétrole pour fabriquer 1kg de plastique PET. En emportant un système de purification d’eau et en évitant ainsi de consommer des bouteilles à usage unique, tu agis pour limiter la production de plastique.
Une bouteille en plastique met entre 100 à 1000 ans pour se décomposer.
Cela signifie qu’une bouteille jetée à la mer aujourd’hui, polluera jusqu’à la naissance de nos arrières-arrières-(arrières..!) petits enfants.
Personne n’a envie de se baigner parmi les détritus, ou de voir les beaux paysages défigurés par les déchets.
Beaucoup de pays, comme ceux de l’Asie sont confrontés à ce problème et ne possèdent pas de traitements efficaces des déchets. En tant que voyageurs, n’aggravons pas le problème.
En emportant un système de purification d’eau, tu diminues ton impact sur l’environnement.
Chaque année, 12.7 millions de tonnes de plastiques sont rejetés dans nos mers et océans. Les particules de micro-plastiques, laissées par nos déchets, mettent plusieurs milliers d’années à se dégrader.
Notre surconsommation de plastique est un véritable fléau, notamment pour l’écosystème marin.
Les poissons qui finissent dans nos assiettes, sont chargés de ces particules de micro-plastique.
En emportant un système de purification d’eau, tu agis pour la protection des êtres vivants et pour la santé de tous.
Si tu n’as pas emporté de système de purification pour diverses raisons on te conseille de boire une eau en bouteille, plutôt que de risquer d’être malade.
Dans ce cas, vérifie bien que la bouteille n’a pas été ouverte auparavant.
Par exemple, en Inde il arrive que l’on te vende de l’eau dans une bouteille déjà usagée.
Les méthodes : comment rendre l’eau potable ?
Il existe 5 grandesméthodes de traitement de l’eau pour réduire les contaminants dans l’eau. Mais sont-elles toutes aussi efficaces : peut-on boire l’eau sans risque ? Tu trouveras ici une présentation des différents moyens pour purifier l’eau et boire une eau potable en voyage avec leurs avantages et leurs inconvénients.
Méthode 1 pour rendre l’eau potable : les clarifications
Il s’agit de méthodes naturelles qui permettent de diminuer les particules organiques ou inorganiques qui restent en suspension dans l’eau, comme la terre, la vase, les micro-déchets, les impuretés…
Les méthodes de clarification sont de bons moyens d’améliorer une eau mais sans la rendre complètement potable.
Il existe la sédimentation, la coagultation-floculation et le charbon actif.
La sédimentation (ou décantation)
On remplit un récipient d’eau trouble.
Ensuite il faut attendre quelques heures pour faire descendre les particules vers le fond et ainsi récupérer une eau plus claire sur le dessus.
Cette technique est davantage une “méthode grossière” afin de préparer un autre procédé d’assainissement de l’eau.
La coagultation-floculation (“la technique des survivors”)
Il s’agit de clarifier l’eau grâce à des couches d’absorption créées par des macromolécules organiques ou minérales (ex : argiles, oxydes de fer).
On ne va pas rentrer dans les détails : il y a plus simple sauf si tu veux faire un stage de survie.
Le charbon actif
Le charbon actif a de nombreuses propriétés. On peut, par exemple, l’utiliser en cosmétique, pour rééquilibrer l’intestin ou comme aide en assainissement de l’air ou de l’eau.
Il fonctionne comme un filtre, ou plutôt un aimant naturel. Il est poreux et attire certains éléments nocifs. En ce qui concerne l’eau : il n’élimine pas les grosses particules comme les 2 précédentes méthodes de clarification, mais il améliore le goût et l’odeur de l’eau.
De plus, il diminue les contaminants chimiques, comme les pesticides, et certains métaux lourds (plomb, mercure, cuivre et cadmium). Il relâche aussi des bons minéraux dans l’eau (calcium, magnésium et fer).
Le charbon actif est conditionné de plusieurs manière. En voici quelques unes :
En bâtons : on place un bâton de charbon actif directement dans l’eau. On peut les acheter sur internet ou en magasin bio. On ne peut pas dire que ce système soit très fiable pour la filtration des éléments chimiques et métaux lourds mais c’est peut être mieux que rien. L’odeur et le goût de l’eau peut être amélioré. Les bâtons de charbons actifs sont pensés pour un usage quotidien à la maison. Pour les voyageurs ils ne sont pas suffisants utilisés seuls, car ils n’éliminent pas les contaminants responsables de maladies. Associés à d’autres systèmes, ils peuvent être un plus mais ce n’est pas toujours pratiques et faisables. Notamment, parce qu’il faut éviter de sortir les bâtons de l’eau. Il faut aussi les laisser agir plusieurs heures pour que l’eau soit vraiment améliorée.
Associé à un système de filtration : Certaines marques proposent des systèmes (gourdes, pailles…) équipées de deux filtres : un filtre principal pour traiter les pathogènes associés à un filtre à charbon actif. Ce second filtre se présente sous forme de sachet ou de cartouche à changer régulièrement.
D’autres marques intègrent le charbon actif directement dans leurs filtres principaux. Nous y reviendrons plus loin en parlant des gourdes filtrantes.
En cartouche : la marque Katadynpropose un post-filtre à charbon actif à visser sur une gourde. C’est une option intéressante pour compléter l’action d’un filtre (non équipé de charbon actif). Il fonctionne en raccordement à la sortie d’une pompe manuelle.
Les charbons actifs se dégradent rapidement. Si tu souhaites en utiliser pour un voyage long, il faudra prévoir la quantité suffisante avant de partir.
Avantages de la clarification :
L’apparence, l’odeur et le goût de l’eau sont amélioré.
Inconvénients de la clarification :
La clarification permet de diminuer un grand nombre de micro-organismes et de faciliter la purification.
Cependant l’eau n’est pas pour autant potable car ces techniques n’éliminent pas les bactéries, virus et protozoaires responsables de maladies.
Ce sont plus des compléments aux méthodes qui vont suivre.
Méthode 2 pour rendre l’eau potable : l’ébullition
La chaleur est certainement la méthode la plus sûre pour désinfecter une eau.
Porter l’eau à ébullition suffit à tuer la grande majorité des agents pathogènes : virus, bactéries, protozoaires.
A titre d’exemple : chauffer une eau à 70° pendant 1 minutes rend inactive l’E.Coli.
Il suffit de faire bouillir l’eau (100°). La majorité des contaminants est rendue inactive au bout d’1 min d’ébullition mais on te conseille de laisser bouillir l’eau quelques minutes.
Il faut aussi savoir que plus on est en altitude, plus l’eau va mettre un peu plus de temps à bouillir. 1 minute en basse altitude suffit à la destruction des pathogènes/trois minutes en haute altitude.
Avantages de l’ébullition :
Le coût : zéro euro, il suffit juste d’avoir un contenant et un feu.
Le naturel : cette technique n’introduit pas de produit chimique et de fabrication en plastique.
Inconvénients de l’ébullition :
L’encombrement : on n’a pas toujours à disposition un contenant et une source de chaleur. Cela oblige parfois à s’encombrer d’un réchaud, de recharges de combustibles etc…
Les particules : faire bouillir l’eau est le moyen le plus efficace pour rendre inactif les virus, les bactéries et les protozoaires. Cependant, les particules peuvent rester en suspension (ex : la terre, micro-déchets…). Si ton eau est trouble ou si tu veux améliorer son apparence et son goût il faudra utiliser une technique de clarification citée plus haut.
Les contaminants chimiques (et radioactifs) : ils ne sont pas éliminés avec cette méthode.
Le temps : Il faut prévoir le temps d’ébullition, de refroidissement et de clarification (si nécessaire).
Méthode 3 pour rendre l’eau potable : les filtrations
Un filtre (ou micro-filtre) est une solution mécanique qui laisse passer l’eau et permet de retenir les micro-organismes et les particules.
Contrairement aux filtres, les autres méthodes de purification ne vont pas retenir mais détruire les micro-organismes.
Il existe beaucoup de types de filtres : à cartouche ou à membrane, en céramique ou en fibre de verre, mécaniques ou associés à d’autres traitements chimiques, équipés de charbon actif, équipés des particules d’argent…
On trouve :
les filtres à gravité : Pratique pour le camping en groupe, les voyageurs à vélo… Elles permettent de purifier et stocker une grande quantité d’eau, comme la Lifestraw mission.
Les filtres à pompes : Il faut pomper pour faire passer l’eau par le filtre. Ces filtres sont des dispositifs robustes et qui permettent de constituer une réserve d’eau saine pour plus tard. On peut citer par exemple le filtre katadyn Vario
Les pailles filtrantes : Ce sont des systèmes “d’appoint”, conçus pour voyager léger, comme LifeStraw®Personal ou la Sawyer micro squeeze (cette dernière est plus polyvalente).
Les gourdes filtrantes : Contrairement aux pailles, les gourdes permettent d’emporter une petite quantité d’eau. Il en existe de plusieurs sortes : à aspiration, à pression ou à tubes. On apprécie particulièrement la gourde HumaGreen
Il est important de bien se renseigner car les filtres possèdent diverses tailles de pores (on parle de porosité) et sont plus ou moins efficaces. Plus les pores sont petits, plus le filtre est efficace.
On t’a préparé un article complet sur le sujet, pour t’aider à choisir le système de filtration, le plus adapté à ton voyage : les meilleurs filtres à eau en voyage.
La rapidité : La filtration peut être plus ou moins longue en fonction du système mais reste un procédé très rapide.
Les particules : il s’agit de la seule méthode qui éliminent les particules et les sédiments.
Les contaminants chimiques : certain filtres (très fins) éliminent une partie des contaminants chimiques.
L’écologie : On peut limiter les bouteilles en plastique.
Les inconvénients de la filtration
Le coût : choisir un système ou une gourde de qualité peut avoir un prix. De plus, il faut changer les filtres, et éventuellement les charbons actifs.
Le poids : il est variable en fonction du système de filtration mais de manière générale, il est plus important que d’autres méthodes de purification.
L’entretien : Il faut être précautionneux et respecter le protocole d’utilisation sinon les filtres peuvent se boucher. Il faut aussi les nettoyer pour éviter que les contaminants s’y développent.
Les virus : la majorité des filtres pour voyageurs ne les élimine pas.
La fragilité : les gourdes peuvent se fissurer ou s’abîmer. Les filtres peuvent se boucher ou s’encrasser.
Le filtre : il n’existe pas d’indicateur pour indiquer que le filtre est à changer. Cependant tu peux te référer au débit. Si tu n’arrives plus à aspirer c’est qu’il faut changer.
L’utilisation : l’eau est obligée de passer par le filtre. Il peut être fatiguant de pomper ou d’aspirer l’eau sur un voyage long. Avec certains systèmes, on ne pas filtrer et constituer de réserve d’eau saine pour plus tard . Par exemple avec la plupart des gourdes filtrantes, on ne peut pas transvider de l’eau pour laver de la nourriture. L’eau doit obligatoirement passé par le filtre.
Lors de notre trek en Géorgie, nous nous sommes approvisionné grâce aux lacs.
Méthode 4 pour rendre l’eau potable : les désinfectants chimiques (ou halogénation)
Il s’agit de la purification et du traitement de l’eau grâce à des désinfectants chimiques, aussi appelé halogènes. Les plus connus sont l’iode ou le Chlore.
Les désinfectants chimiques tuent les micro-organismes et ainsi empêchent la contamination et la transmission des maladies.
Il existe des produits adaptés aux voyageurs, dérivés du chlore qui coûtent une dizaines d’euros. On les trouve sous différentes formes : pastilles, gouttes ou poudres.
On peut aussi bien utiliser ces procédés pour consommer l’eau du robinet dans les pays qui ne bénéficient pas de l’eau potable, pour les fontaines ou en randonnées.
L’erreur serait de penser que tous les désinfectants chimiques se valent et qu’ils éliminent tous les micro-organismes.
En effet certains micro-organismes, comme les kystes de Giardia et les amibes ne sont pas (ou plus difficilement) éliminés avec les produits chimiques.
Ils ne sont aussi pas efficaces sur les particules en suspension.
Pour nous, le désinfectant le plus efficace et pratique pour les voyageurs est la Micropur Forte.
Cependant d’autres désinfectants peuvent être adaptés en fonction de la situation. Pour y voir plus clair, on t’a préparé un article complet.
Tu peux cliquer les désinfectants chimiques pour traiter l’eau en voyage.
Pour nous, le désinfectant le plus efficace et pratique pour les voyageurs est la Micropur Forte.
Cependant d’autres désinfectants peuvent être adaptés en fonction de la situation. Pour y voir plus clair, on t’a préparé un article complet.
Le poids : petit, Léger et pratique dans un sac de voyage
Le coût : il est peu cher. Cependant pour les voyages longs, ce système n’est pas rentable.
L’accès : on peut les acheter facilement sur internet ou en pharmacie
L’efficacité : contre la majorité des bactéries, virus et la plupart des protozoaires.
Inconvénients des désinfectants chimiques
Le temps : il faut attendre un certain temps avant de pouvoir boire l’eau. 30 min avec la micropur forte (2h pour être certains d’avoir éliminé la majorité des micro-oragnismes)
Les contre-indications : ces produits peuvent être déconseillés aux femmes enceintes, aux enfants, aux personnes allergiques à l’iode, souffrant de troubles de la thyroïde, souffrant de maladie glandulaire ou sanguine…
Le goût : les procédés chimiques laissent un goût d’eau de piscine.
La toxicité : utilisé à long terme, l’iode peut être toxique et les produits Chloré peuvent perturber le flore intestinale.
Les recommandations : chaque produit est différent et peu se révéler inefficace si il est mal utilisé.
L’efficacité : Tous les désinfectants chimiques (alcool iodé et agents chlorés) sont moins efficaces avec une eau froide.
Les particules : elles ne sont pas éliminées. Si l’eau est trouble il faut faire une clarification ou une filtration.
Les contaminants chimiques (et radioactifs) : ils ne sont pas éliminés.
Méthode 5 pour rendre l’eau potable : les ultraviolets
Les UVA endommagent l’ADN des bactéries, virus et protozoaires pour les rendre inoffensifs.
Le rayonnement ultraviolet neutralise les micro-organismes et les empêche de se reproduire. Ce dispositif élimine 99,9% des organismes pathogènes : virus, bactéries et protozoaires (y compris Gardia et Cryptosporidium).
On vous conseille particulièrement le Stéripen Ultra.
Il s’agit d’un petit appareil, sous forme de stylo, qui permet de purifier 50cl d’eau en 48 secondes.
Il est rechargeable par USB. Il existe d’autres appareils Steripen et également des gourdes à ultra-violets.
On t’a préparé un article plus détaillé les ultraviolets pour traiter l’eau en voyage et boire sans risque une eau devenue potable.
Les avantages de la purification par ultraviolet
Le poids : c’est un système léger et peu encombrant.
L’efficacité : il élimine 99,9% des organismes pathogènes. Il n’est pas toxique sur le long terme.
Le temps : c’est une méthode très rapide, quasiment instantanée.
La praticité : il n’y a pas de risques de fuites. Il n’y a pas besoin d’aspiration, de pression ou de pompage. Il n’y pas de pièces de rechange à prévoir. Efficace aussi sur des petites quantités d’eau, que l’on peut manipuler sans passer par un filtre.
La durée de vie : longue mais comme tout appareil, il peut devenir défectueux. Cependant il est assez solide.
Les inconvénients de la purification par ultraviolet
L’énergie : il faut le recharger
Le coût : c’est le système le plus coûteux
Les particules en suspension : elles ne sont pas éliminées, ce qui nécessite une eau claire ou filtrer préalablement.
Les polluants chimiques : ils ne sont pas éliminés.
La conservation de l’eau : il faut éviter de conserver l’eau à la lumière. Exposer l’eau à la lumière du jour pendant une période prolongée peut réactiver les organismes.
L’efficacité : Ils ne sont pas performant sur l’eau trouble, car les germes peuvent se cacher sous les particules et la lumière ne pas l’atteindre.
Voici la liste de 42 fleurs comestibles à déguster
1. Les Alliums
Toutes les fleurs du genre des alliums (poireau, ciboulette, ail, ciboulette d’ail) sont comestibles et savoureuses! Les saveurs vont du poireau délicat à l’ail robuste. Chaque partie de ces plantes est comestible.
2. L’angélique
Selon la variété, les fleurs varient du bleu pâle lavande au rose foncé et ont une saveur ressemblant à la réglisse.
3. L’anis hysope
Les fleurs et les feuilles ont une saveur subtile d’anis ou de réglisse.
4. La roquette
Les fleurs sont petites avec des centres sombres et avec un goût poivré un peu comme les feuilles. Ils varient en couleur du blanc au jaune avec des rayures violet foncé.
5. Le bleuet
Avec un gout d’herbe, les pétales sont comestibles. Évitez le calice amer.
6. Le basilic
Les fleurs sont de différentes couleurs, du blanc au rose à la couleur de lavande; la saveur est similaire aux feuilles, mais plus douce.
7. La mélisse
Les fleurs rouges ont une saveur de menthe.
8. La bourrache
Les fleurs ont une belle teinte bleue et un goût de concombre!
9. Les fleurs comestibles : le souci / calendula
Une excellente fleur à manger, les fleurs de calendula sont poivrées, piquantes et épicées – et leur couleur dorée et vibrante ajoute une touche à n’importe quel plat.
10. Les oeillets
Les pétales sont sucrés, s’il sont prélevés loin de la base. Les fleurs ont le même goût que leur arôme sucré et parfumé.
11. La camomille
Petites et comme les marguerites, les fleurs ont une saveur douce et sont souvent utilisées dans le thé. Les personnes allergiques à l’herbe à poux peuvent être allergiques à la camomille.
12. Le cerfeuil
Fleurs et saveur délicates, qui ont une teinte d’anis.
13. La chicorée
La truculence légèrement amère de la chicorée est manifeste dans les pétales et les bourgeons, qui peuvent être marinés.
14. Le chrysanthème
Un peu amers, les chrysanthèmes ont un arc en ciel de couleurs et une gamme de saveurs qui vont de poivrées à âcres. Utilisez uniquement les pétales.
15. La coriandre
Comme les feuilles, les gens adorent les fleurs ou les détestent. Les fleurs partagent la saveur herbeuse de la plante.
Utilisez-les fraiches, car elles perdent leur charme lorsqu’elles sont chauffées.
Les fleurs d’agrumes sont sucrées et très parfumées. Utilisez les avec parcimonie ou elles vont trop parfumer un plat.
17. Le trèfle
Les fleurs sont douces avec un soupçon de réglisse.
18. Le pissenlit
En savoir plus sur les pissenlits ici: Cueillettes de pissenlits.
19. L’aneth
Les fleurs jaunes d’aneth ont un peu le même goût que les feuilles.
20. La pâquerette
Ce ne sont pas les pétales qui ont le meilleur goût – ils sont un peu amer – mais ils ont fière allure!
21. Le fenouil
Les fleurs jaunes de fenouil sont un régal pour les yeux avec une saveur subtile de réglisse, un peu comme la plante elle-même.
22. Le fuchsia
Les fleurs acidulées des fuchsias décorent bien les plats.
23. Le Glaïeul
Qui l’aurait cru? Bien que les glaïeuls soient fades, ils peuvent être farcis, ou retirer leurs pétales pour une garniture de salade intéressante.
24. Fleurs comestibles / l’hibiscus
Connu et utilisé dans le thé d’hibiscus, la saveur de canneberge dynamique est acidulée et peut être utilisé avec parcimonie.
25. La rose trémière
D’une saveur végétale et fade, les fleurs de roses trémières donnent une garniture comestible bien voyante.
26. L’impatiens
Les fleurs n’ont pas beaucoup de saveur – mieux comme jolie garniture ou pour confire.
27. La jasmine
Ces proliférations super-parfumées sont utilisées dans le thé; vous pouvez également les utiliser dans les plats sucrés, mais avec parcimonie.
28. La pensée sauvage
Adorables et délicieuces, les fleurs ont une subtile saveur de menthe bien adaptée pour les salades, les salades de fruits et les boissons.
29. La lavande
Sucrées, épicées et parfumées, les fleurs sont un excellent ajout à des plats aussi bien salés que sucrés.
30. La verveine
Les fleurs blanc cassé sont minuscules et évoquent le citron – et très bonnes pour les thés et les desserts.
31. Le lilas
Les fleurs sont piquantes, mais l’arôme floral d’agrumes se traduit par sa saveur aussi.
32. La menthe
Les fleurs sont – surprise! – mentholées. Leur intensité varie selon les variétés.
33. La capucine
L’une des fleurs comestibles les plus populaires, les fleurs de capucine sont brillamment colorées avec une explosion de saveurs douces et florales avec une finition de piment. Quand les fleurs montent en graine, la gousse est une merveille sucrée et épicée. Vous pouvez farcir les fleurs, ajouter les feuilles aux salades, confir les bourgeons comme les câpres, et garnir à coeur joie.
34. Fleurs comestibles / L’origan
Les fleurs sont une version jolie et subtile de la feuille.
35. La pensée
Les pétales sont un peu quelconque, mais si vous mangez la fleur en entier vous obtenez plus de goût.
36. Le radis
De différentes couleurs, les fleurs de radis ont un goût poivré distinctif.
37. La rose
Retirez la base blanche et amère et les pétales restants ont une saveur parfaite et très parfumée pour flotter dans les boissons ou en le dispersant dans les desserts, et pour une variété de confitures.
Toutes les roses sont comestibles, avec une saveur plus prononcée dans les variétés plus sombres.
38. Le romarin
Les fleurs goûtent comme une version plus douce de la plante; utilisé agrablement comme garniture sur les plats qui intègrent du romarin.
39. La sauge
Les fleurs ont une saveur subtile semblable aux feuilles.
40. Fleurs comestibles / La courge et la citrouille
Les fleurs sont merveilleuses pour la farce, ayant une légère saveur de courge. Retirez les étamines avant de les utiliser.
41. Le tournesol
Les pétales peuvent être consommées, et le bourgeon peut être cuits à la vapeur comme un artichaut.
42. Les violettes
Une autre fameuse fleur comestible, les violettes sont florales, sucrées et magnifiques comme ornement. Utilisez les fleurs dans les salades et pour embellir les desserts et les boissons.
LE PROJET Le petit village de Champagne-Mouton est entouré de champs typiquement français et agricoles. Dans une des rues principales du centre ville nous avons frappé à une grande porte en bois avec la boîte aux lettre inscrit Eco-Logis, pensant arriver dans une maison de ville, avec une façade donnant sur la rue et une petite court intérieur. En entrant nous arrivons dans un vaste espace extérieur entouré de bâtiment et au fond nous pouvons deviner des bois, à notre droite une maison massive en forme de U du XVIIIème siècle , avec une allée bordée de platanes, des pâturages, des forêts et un pigeonnier.
Jean-Jaques, Marie et leur chien Lucky nous ont accueillis avec un feu chaud et un dîner (avec une tarte aux framboises que nous avions préparé avec les bons produits de Sylvie au verger des marais) dans leur salle à manger / réception et nous avons discuté de leur vision pour leur projet. Ils ont pu acheter la propriété directement aux derniers descendants vivants de la famille en 2015, qui continuait à vivre dans une petite partie de la maison car l’entretien devenait trop coûteux. La propriété se compose de la maison principale qui a 3 étages, plus de 20 pièces, dont 2 cuisines, salons, salles à manger, une salle de billard, le grand escalier, les salles de ménage, un bureau caché et plus de 10 chambres, 2 dépendances ( L’ancien étable équine et la salle d’entrainement, les ateliers, les entrepôts et un autre bâtiment qui était peut-être une ferme de bétail et d’autres entrepôts) et une ancienne serre à verre.
Leur vision pour le lieu consiste en plusieurs aspects :
1) Restauration de la maison et des dépendances à l’aide de matériaux écologiques et respectueux de l’architecture du bâtiment et du site; 2) Développement d’une salle de réception touristique et d’un bed and breakfast dans la maison, fournissant un camping et / ou construisant des cabanes dans les arbres sur la propriété; 3) Développement d’une activité de maraîchage dans le but d’autosuffisance et de vente éventuelle sur les marchés; 4) Développement d’un projet culturel (activités de loisirs, concerts, spectacles, conférences, cafés / boissons sociales, soirées à thème, etc.).
Ils nous ont également dit que le ciel est la limite! Ils sont ouverts à des projets qui pourraient s’intégrer dans les thèmes existants, comme une ferme pédagogique.
LES LIEUX
Jean-Jacques et Maire sont arrivés, tous les bâtiments avaient désespérément besoin de réparation, mais surtout de la maison principale. Certaines parties du toit tombent, des vignes de glycines de 100 ans qui ont commencé à se développer à travers les murs de chambres luxueuses (pour l’époque) et spacieuses au deuxième étage, et de la plomberie et de l’électricité du 19ème siècle. Étant donné que Jean-Jaques et Marie sont là depuis 2 ans, ils ont déjà travaillé sur les domaines les plus importants (comme le toit) et trouvent qu’il est très important de compléter leurs rénovations en utilisant des matériaux écologiques tout en respectant le patrimoine historique du bâtiment. C’est un défi! Au cours de notre séjour, nous avons aidé à faire une construction de toit en posant les ardoises, car ils ont les deux ailes du bâtiment principal à rénover.
Une des choses qui nous ont frappé à propos de ce projet est le potentiel des bâtiments qui comprennent plus de 1000 m² de surface au sol. Les pièces sont grandes, bien éclairées, spacieuses et parfaites pour des rassemblements culturels, des dîners, des lectures de poésie, projections de films, des débats ou de petits concerts. L’association culturelle que Jean-Jaques et Marie créée pour le site en 2016 a déjà organisé quelques événements, y compris un concert en plein air l’été dernier, une soirée soupe accompagné d’une exposition de soupières cet hiver et cet été, ils ont l’intention d’organiser une foire musicale, artistique et alimentaire et un festival de vie et de culture médiévale.
Actuellement, la vision de Jean-Jacques et Marie pour le deuxième et le troisième étage du bâtiment est de créer des appartements pour les familles qui vivront et travailleront sur le site ainsi que des chambres d’hôtes. Nous avons passé nos nuits dans une belle chambre plus grande que beaucoup d’appartements de Paris ou de NYC, avec une fausse cheminée sous une fenêtre.
Une autre chose que nous avons trouvé très étonnante est la quantité de choses que la dernière famille a laissée derrière. Certaines choses avaient du sens, comme les armoires en bois magnifiquement conçues qui n’entreraient jamais dans une porte sans être enlevées d’abord, mais aussi de la belle Porcelaine de Chine, des cartes anciennes, des magazines de mode des années 1890 et même un dossier contenant toutes les contrats de mariage de la Famille de 1568-1821!
LES TERRES
Le terrain de 5 ha est divisé au centre par une belle haie et une allée bordée d’arbres qui mène à la maison principale au sud de la propriété. 1 ha forme les espaces de construction et de circulation. Un autre 1,5 ha forme la moitié ouest de la propriété avec la tour de pigeon, petit étang de retenue et deux grands pâturages occupés par leur chèvre, deux cochons de compagnies (qui habituellement sortent de leur enclos et vont où ils veulent sur le Ferme!) Et petit troupeau de poules pondeuses. Les bois comptent environ 1 ha et sont composés de châtaigniers, de noisetiers, de chênes, de peuplier, un séquoia géant (pas encore géant) et les sentiers pédestres. Le côté Est de la propriété est d’environ 1,5 ha et est l’endroit où ils imaginent mettre les champs de production de légumes. Une petite zone inspirée par la permaculture a été lancé par un WWOOFer l’année dernière. Ils ont déjà une petite zone avec quelques buttes, certains arbres fruitiers anciens portant toujours des pommes, des poires, des pêches et des figues de ce côté-ci du jardin aussi.
La serre en verre sur la propriété est magnifique avec des planches permanentes à environ la hauteur de la taille. Elle est relativement petite mais pourrait être un endroit agréable pour les semis. Dans cette serre il y a également et est également des anciens pieds de vigne de plus de 200 ans!
Nous avons passé un beau week-end avec Jean-Jacques et Marie et il était très inspirant d’entendre parler de leur projet, parcourir les beaux bâtiments et les terrains et visiter également la campagne environnante. Nous aimons l’ accent qu’ils mettent sur l’importance de la vie collective et leur intention de jouer le rôle de gardiens de propriété plutôt que de propriétaires. Leur objectif global pour le projet est de relancer le site, de l’ouvrir vers l’extérieur après plus de 300 ans privatisé, et de le faire devenir un espace d’accueil (ni sectaire ni dogmatique), permettant la détente et le développement personnel avec” les pieds ancrés dans le sol et les têtes dans les étoiles “!
Site Web: https://www.colibris-lafabrique.org/les-projets/eco-logis-de-Chantegrolle
Le projet Eco-Logis est situé sur 5 ha de terrain qui a été la
propriété d’une famille noble française datant du début du
18ème siècle et a pour but de devenir un centre culturel
autonome où 1 ou 2 familles supplémentaires vivront.
Les hôtels à insectes sont des aménagements qui permettent aux arachnides et insectes utiles (auxiliaires, pollinisateurs…) de passer l’hiver ou de pondre en été.
Ils complètent les abris naturels que peuvent déjà trouver les insectes dans votre jardin (tas de pierres, bois morts, troncs et écorces, branches, souches, y compris les petites branches mortes sur les arbres sains…).
Vous trouverez de nombreux types d’hôtels à insectes dans le commerce mais il est facile d’en construire un à moindre coût en matériaux de récupération.
La démarche de construction d’un hôtel à insectes doit être associée à celle d’apport de nourriture, notamment celle fournie par la flore (fleurs à nectar, plantes indigènes…).
Si l’hôtel est le gîte, il faut aussi offrir le couvert à ses hôtes ! Cela ne sert à rien d’attirer les insectes dans son hôtel s’il n’y a pas de quoi les nourrir aux alentours.
Ces espèces animales amies nous aident à lutter contre les organismes nuisibles.
Il peut s’agir d’oiseaux, de reptiles, de batraciens, de mammifères, d’insectes, qui se nourrissent ou qui parasitent les ennemis de nos cultures.
Il faut donc chercher à les attirer car ils nous apportent une aide précieuse.
Les principales espèces utiles sont les suivantes : l’araignée, la belette, le carabe doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, le crapaud, la chrysope, la guêpe parasite, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, l’oiseau, le rapace, la punaise, la syrphe.La biodiversité au jardin.
Les étapes pour la construction d’un grand hôtel à insectes
Repérer les matériaux naturels dont vous pouvez disposer pour constituer les refuges des insectes : rondins de bois, briques, paille, tiges de bambou.
Choisissez des matériaux locaux qui offrent des trous plus ou moins gros pour correspondre aux différentes préférences des insectes.
Fabriquez l’ossature en bois, en la renforçant suffisamment pour porter un poids important. Privilégiez du bois résistant : douglas, mélèze, châtaignier…Ménagez la taille de vos espaces en fonction du volume de matériaux dont vous disposez. Placez les matériaux les plus lourds plutôt en bas.
Prévoyez une couverture imperméable de la structure (toit en ardoises par exemple).
Installez l’ossature à son emplacement définitif avant de la remplir (à cause du poids si l’hôtel est de grande taille). Sur-élevez l’ensemble d’environ 20 cm, pour le maintenir à l’abri de l’humidité (voir plus si vous avez un chien qui risque de venir lever la patte sur votre jolie maison à insectes).
Pour éviter que, par grand vent, l’hôtel ne se couche, pensez à le stabiliser par des pieux enfoncés dans le sol et fixés de chaque côté de l’hôtel ou en attachant l’ensemble avec un câble à un mur par exemple.
Coupez vos matériaux selon la longueur désirée et remplissez chaque espace.
Quels matériaux pour mon hôtel à insectes ?
Paille ou bois : bien abrité, ce matériau pourra accueillir les jolies chrysopes, dont les larves se nourrissent de bien des parasites : pucerons, cochenilles farineuse, aleurodes (ou mouches blanches), thrips ou oeufs d’acariens.
Tiges de bambous : elles servent d’abri aux osmies, des abeilles solitaires qui pollinisent les premières fleurs des arbres fruitiers, dès le moi de mars.
Pots de fleurs retournés et remplis de foin : cela attire les perce-oreillesqui aiment les nuisibles comme les pucerons.
Planchettes de bois entassées derrière ces plaques en métal : où viendront se loger des insectes xylophages qui participent à la décomposition du bois mort.
Bûches percées : elles deviennent un abri très apprécié de nombreux pollinisateurs bien utiles comme les abeilles et guêpes solitaires, dont les larves se nourrissent de pucerons.
Fagots de tiges à moelle : comme la ronce, le rosier, le sureau, offrent des abris idéaux pour les syrphes et autres hyménoptères.
Briques : elles sont appréciées des osmies (abeilles solitaires)..
Planchettes bien rapprochées et abrités : elles attirent les coccinelles qui viennent y passer l’hiver. Leurs larves consomment énormément de pucerons.
Durant l’hiver, vous pouvez également aménager toutes sortes d’abris pour les auxiliaires afin de les garder dans votre jardin : fagots de bois, tas de pierres ou rochers, hautes herbes… ces abris que l’on confectionne soi-même sont aussi jolis qu’utiles !
L’appel à projets « alimentation durable et solidaire » a pour objectif de
soutenir des projets qui visent à rendre des aliments de qualité
financièrement abordables pour le plus grand nombre.
Pour l’édition 2021, les candidats peuvent postuler jusqu’au 30 avril.
Objectifs de l’Appel à projets « alimentation durable et solidaire »
Afin de rendre l’alimentation durable accessible sur l’ensemble de son
territoire, la Ville de Paris souhaite développer le maillage de commerces,
de restaurants et d’espaces de transformation alimentaire solidaires,
permettant aux Parisiennes de bénéficier de produits locaux, issus d’une
agriculture biologique ou paysanne, respectant l’environnement et les
producteurs.
Elle souhaite en particulier soutenir des projets qui visent à rendre ces
aliments de qualité financièrement abordables pour le plus grand nombre,
et notamment aux habitants des quartiers prioritaires de la politique de la
Ville.
Enfin, elle veut encourager l’émergence et le développement de solutions
innovantes à destination d’une filière alimentaire durable et zéro déchet.
Les aides mobilisables
C’est pour répondre à cet objectif que la Ville lance le présent appel à
projets, visant à soutenir, à travers des subventions de fonctionnement ou
d’investissement, les structures de l’économie sociale et solidaire
développant ces initiatives.
Pour accompagner au mieux l’installation de ces activités, la Ville de Paris s’associe, dans le cadre de cet appel à projets au :
GIE Paris-Commerces chargé de la location des locaux en pieds d’immeubles des trois bailleurs sociaux de la Ville de Paris (Paris Habitat, RIVP et Elogie-SIEMP). Il détient 6 800 locaux dans Paris, soit 10% du commerce parisien de pied d’immeuble
à la Semaest, Société d’économie mixte de la Ville de Paris spécialisée dans la revitalisation du commerce et de l’artisanat de proximité.
Les porteurs de projets ne disposant pas encore de locaux pour leur activité
sont invités à les contacter selon les modalités précisées dans le règlement.
Comment postuler ?
Pour postuler, prenez connaissance du règlement de l’appel à projets , puis
téléchargez et remplissez la fiche candidat.
Les dossiers doivent être uniquement remis sous forme dématérialisée sur la plateforme Paris Asso :Paris Asso.
Si votre organisme n’est pas référencé sur Paris Asso, vous devez sans attendre créer votre compte.
Vous pourrez ensuite déposer votre dossier de candidature sur Paris Asso en précisant dans la rubrique appel à projets le n°: Alim2021.
Le formulaire doit être complété en joignant votre fiche de candidature
ainsi que tous les documents nécessaires à l’étude de votre projet.
nitialement, le minimalisme était un mouvement artistique consistant à créer des œuvres simplistes.
Puis, calqué sur le mode de vie japonais, le minimalisme est devenu un état d’esprit.
Le but étant d’apprendre à être heureux avec le strict minimum.
Revenir aux fondamentaux
Plus qu’un courant de mode, le minimalisme est une façon d’être.
Il s’inscrit dans tous les recoins de la vie : l’habitat, la tenue vestimentaire, l’alimentation, la routine beauté, le rapport avec les autres, etc.
Emprunt de simplicité, être minimaliste est un art de vivre, une culture.
Au Japon, le minimalisme existe depuis des années.
Ce courant porte aussi le nom de Danshari et se rapporte essentiellement à l’habitat.
Il se base sur des fondamentaux logiques : pour mieux vivre le présent et le futur, il faut savoir se délester du passé.
Cela conduit les adeptes à se contenter de ce qu’ils ont.
D’après Hideko Yamashita, l’auteur de « DanShaRi, l’art du rangement », trois directives caractérisent le minimalisme : refuser, jeter et séparer.
Ces trois verbes sont les fondations d’une existence saine, sans pollution extérieure. Le but ?
Purifier sa vie et son moi-intérieur pour ne garder que l’essentiel afin de se retrouver.
Je suis parce que j’ai plus
Le minimalisme ne se force pas, il s’accepte et prend sa place dans la vie des gens.
Il s’agit d’un cheminement ou d’une prise de conscience. Les faits montrent que la société actuelle est dans l’excès de tout.
La surconsommation alimentaire engendre le gaspillage, l’achat intempestif de nouveaux vêtements finit par devenir une addiction, l’évolution numérique conduit à travailler un mois pour s’acheter un téléphone dernier cri, etc.
Tout cela dans le seul but de s’afficher face aux autres.
Il y a parmi la foule, ceux qui se rendent compte de ce phénomène et cherchent à stopper cet endiguement.
Puis, il y a ceux qui prennent conscience en se lançant dans les étapes menant au minimalisme, afin de se libérer de ces possessions qui les gouvernent. Aujourd’hui, les Hommes se classent en trois catégories :
Ceux qui possèdent pour avoir
Ceux qui possèdent pour être
Ceux qui sont parce qu’ils ne possèdent plus
Comment fonctionne le minimalisme
Loin de là l’idée de revenir vivre dans une grotte ! Le minimalisme rend les gens heureux parce qu’ils se sont libérés des chaînes matérialistes.
Ils ne sont plus esclaves d’objets, de mouvements de modes ou du regard des autres.
Ce sont des personnes libérées qui existent parce qu’elles ont fait un cheminement et un choix de vie différent. Hideko Yamashita en fait mention dans nombre de ses ouvrages dédiés au minimalisme. Il développe un cheminement pour accéder au bien-être.
Pour lui, tout est une question de choix. Les objets inutiles sont par définition non vitaux. Les faux amis sont également des gens toxiques.
Toutes ces choses futiles n’apportent rien, pire, elles peuvent nuire au bien-être. En ce sens, il n’est pas nécessaire de les conserver.
Alors évidemment, certaines choses ont une valeur sentimentale à nos yeux. Et il paraît difficile de s’en séparer.
Mais si ces objets sont enfermés dans un placard depuis de longues années et qu’ils ne sont pas utilisés, à quoi bon les garder ?
Peut-être qu’une autre personne pourrait en faire bon usage ?
Faire de la place dans ses placards, c’est aussi accepter que la vie soit telle qu’elle est et prendre conscience d’un nouveau départ.
Et si le bonheur résidait dans le minimalisme ?
Au pays du soleil levant, le minimalisme est un compagnon de route. La philosophie et le travail sur soi nécessaires pour y parvenir font partie intégrante du wabi, ce mouvement de zénitude si cher aux Japonais.
Notre génération peut sembler effrayée d’être dépourvue d’opulence, car elle a toujours été habituée à consommer.
Et pourtant, il semblerait qu’il existe un compromis plaisant entre acheter pour être et se délester pour devenir.
L’Homme ne sait plus regarder les paysages, il ne sait plus non plus profiter des siens. Les relations entre les gens ont des durées de vie ou sont souvent intéressées.
Chacun se cachant désormais derrière un écran toujours plus perfectionné.
L’Homme consomme sa vie dans le virtuel et non plus dans l’essentiel.
Aujourd’hui, bon nombre de personnes cultivent la pauvreté en pensant qu’elles sont riches d’avoir.
Mais en réalité, le véritable trésor est d’ÊTRE. Tout ce que l’on donne, tout ce que l’on apprend, tout ce que l’on vit reste à jamais gravé dans la mémoire.
Il n’y a aucunement besoin d’éclabousser son bonheur sur les autres, car pour l’apprécier pleinement celui-ci ne se montre pas : il se vit.
Le minimalisme : un long chemin vers la libération
Qui ne s’est jamais senti à l’étroit dans sa propre vie. Attristé par cette envie maladive de posséder jusqu’à l’inaccessible ?
Les personnes se posant déjà cette question peuvent s’engager sur le chemin du minimalisme. Et cela se réalise en plusieurs étapes.
La première consiste à se poser des questions sur ce que l’on possède. Des réponses obtenues découleront des évidences. Les yeux s’ouvrent sur un état et une envie de passer à la seconde étape : le tri.
En phase deux, les gens disent avoir envie de se lancer dans un grand rangement tant physique que mental.
Loin d’être le plus agréable des moments, trier met chaque personne face à ce qu’elle est vraiment. Cela fera remonter des souvenirs, demandera des efforts. Des heures d’efforts…
Les sacs poubelle se remplissent de choses finalement inutiles et futiles, le cercle de connaissances se réduit peu à peu.
Cette phase peut être répétitive, jusqu’au résultat attendu.
La troisième étape est de se débarrasser.
Faire le tri, c’est bien, mais oser se débarrasser de ce qui a été mis de côté, c’est bien mieux. La page se tourne, le livre se ferme et une nouvelle histoire est à écrire.
Les vrais amis sont plus présents, les placards sont moins pleins, les pièces plus claires et par ricochet la vie plus simple.
De plus, en donnant son surplus, l’on continue de faire vivre un souvenir dans la vie d’un autre.
Une action qui peut parfois être bénéfique.
Enfin, arrive la liberté. Celle de la renaissance dans un cocon plus grand, plus ouvert laissant tout un chacun se révéler tel qu’il est.
Le minimalisme fait renaître l’Homme afin qu’il apprenne à se réapproprier sa vie.
Comment conserver une attitude minimaliste ?
La société et ses dictats ne rendent pas les choses faciles.
Il y a toutes ces fêtes où l’on se sent obligé d’offrir et de recevoir, toutes ces offres commerciales qui appellent à consommer, toutes ces innovations qui rendent curieux et banalisent ceux qui ne les possèdent pas et puis toutes ces mondanités qui forcent à côtoyer parfois des gens toxiques.
Le minimalisme est un exercice quotidien qui renforce l’âme tout autant que l’être, car il n’est jamais facile de refuser, jeter ou se séparer.
Il existe tout de même de nombreuses astuces pour conserver sa philosophie de vie, tout en acceptant que les autres aient besoin de répondre aux habitudes de consommation.
Par exemple, lorsque viennent les anniversaires ou autres fêtes, demander des denrées alimentaires plutôt qu’un énième sac ou paire de baskets est une option intéressante.
D’un autre côté, pour offrir un cadeau, le DIY, organiser un repas ou une escapade peuvent également être une idée.
Souvenez-vous : les objets n’ont ni âme ni sensibilité.
Ils n’ont d’importance que celle que tout un chacun leur donne. Les souvenirs sont dans la mémoire et non dans les choses.
Pour purifier l’eau du robinet, il y a de nombreuses personnes adeptes du charbon actif Binchotan et d’autres qui ne jurent que par les perles de céramique.
En réalité, les deux camps ont raison, chacune des méthodes exerçant une action purificatrice significative sur l’eau différente.
Dans ce cas, quel procédé vaut-il mieux utiliser ?
Les perles de céramique ou le charbon actif Binchotan ?
Binchotan ou perles de céramique : lequel utiliser pour purifier l’eau ?
Les perles de céramique réduisent les dépôts calcaires et améliorent le goût de l’eau
Qu’elles soient grises ou roses, les perles de céramique sont fabriquées à base d’argile poreuse.
Elles contiennent également des micro-organismes efficaces (EM) dont l’action est décuplée par l’argile :
ces micro-organismes opportunistes qui agissent directement sur la structure de l’eau l’enrichissent en métabolites et la préservent des milieux pathogènes en créant un milieu sain, équilibré qui favorise le processus naturel de purification de l’eau.
Les EM agissent également sur le calcaire en modifiant la structure de ses cristaux : résultat, une fois neutralisé, le calcaire perd son pouvoir incrustant, ce qui contribue à réduire fortement les dépôts calcaires dans l’eau.
Ce phénomène s’observe d’ailleurs facilement puisque lorsque l’on commence à purifier l’eau avec des perles de céramique, on constate rapidement que notre carafe ou notre bouilloire ne se rempli plus de traces blanches comme avant l’utilisation des perles.
Les perles rendent également l’eau plus douce en réduisant son acidité et supprimant son goût désagréable.
Les perles de céramique peuvent être donc être placées dans les appareils ménagers (bouilloire, machine à laver, lave-vaisselle…) et ainsi contribuer à prolonger leur durée de vie.
Quant à l’argile, elle possède la faculté de faire barrage aux microparticules. Dans le même temps, les pores des perles de céramique EM Roses filtrent le chlore et les micropolluants ainsi que tous les résidus de pollutions qui peuvent être contenus dans l’eau.
Ce qui est aussi important, c’est que les micro-organismes comme l’argile purifient l’eau tout en laissant passer les organismes antioxydants dont notre corps a besoin.
Le charbon actif Binchotan traite les produits chimiques et les métaux lourds
Le charbon actif constitue un autre moyen efficace de purifier l’eau, mais il ne produit pas sur elle le même effet que les perles de céramique.
Il est élaboré à base de bois tels que le chêne ou le bambou, l’un des plus connu étant le Binchotan, qui est fabriqué en chêne (Quercus phillyraeoides).
Particulièrement dense, le charbon est activé en étant passé à haute température.
Alors, sa structure devient poreuse, les goudrons nichés dans les pores se libèrent et il acquiert ses propriétés d’adsorption, se transformant ainsi en “charbon actif”.
Désormais doté d’une structure carbonée poreuse, il peut retenir les métaux lourd et produits chimiques présents dans l’eau.
Le charbon binchotan vous permettra de vous débarrasser des produits chimiques émanant notamment de l’industrie agricole, mais également de la plupart des divers polluants chimiques et médicamenteux de taille microscopiques qui sont contenus dans l’eau.
Les composés organiques volatils, tels que le benzène ou encore le chlorure de vinyle monomère, qui sont pour certains cancérigènes, ne lui résistent pas non plus puisqu’il a le pouvoir de les piéger.
Parallèlement, il reminéralise l’eau en l’enrichissant en oligo-éléments (potassium, fer, calcium, magnésium…) et en sels, et contribue à équilibrer son pH.
Le charbon actif Binchotan, tout comme les perles de céramique d’ailleurs, filtre efficacement le chlore, qui donne un mauvais goût à l’eau.
Perles de céramique et charbon actif Binchotan, deux actions complémentaires
Comme ils agissent de manière différente, il n’y a pas de raison de choisir entre utiliser des perles de céramique ou le charbon Binchotan pour la purification de l’eau.
D’autant plus qu’il n’existe aucune contre-indication à la traiter avec les deux procédés, l’action des perles de céramique n’annulant pas celle du charbon actif Binchotan et vice et versa.
Bien au contraire, mieux vaut profiter de leur complémentarité :
à l’aide des perles de céramique, vous obtiendrez une eau avec peu de calcaire, une acidité réduite et un meilleur goût
grâce au charbon actif Binchotan, votre eau sera quasiment dépourvue de métaux lourds et de produits chimiques
l’un comme l’autre élimineront la majorité du chlore présent dans l’eau
Plusieurs systèmes combinent d’ailleurs les deux procédés pour purifier l’eau comme par exemple :
les filtres que l’on installe sur ou sous l’évier qui se composent d’une cartouche en céramique auto-stérilisante et d’un charbon actif compacté.
les osmoseurs domestiques avec cartouches céramique et charbon actif.
Notons également que les perles de céramique et le charbon actif Binchotan purifient l’eau en ne produisant aucun déchet, en améliorant son goût et préservant les précieux minéraux qu’elle contient.
Utilisation en image du Binchotan et des perles de céramique grises
Et pour que cela soit encore plus clair, nous vous avons créé une infographie avec chaque étape de l’utilisation du binchotan ainsi que des perles de céramique grises !
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