S’installer En Corrèze Les Avantages

Le choix de la Corrèze

On peut se demander pourquoi, parmi tous les départements de France, choisir la Corrèze ?

Ce territoire du sud-ouest a de belles choses à offrir avec ses villes dynamiques, son environnement préservé et une gastronomie qui valorise les produits locaux et de saison.

Un cadre de vie préservé en Corrèze

Michaël et sa famille l’ont bien compris et ils ont choisi la Corrèze pour se reconnecter avec leurs valeurs et leurs envies d’espaces et de nature : 

« La Corrèze est une région dynamique qui offre un cadre de vie préservé et de nombreuses opportunités. » Michaël nous a expliqué qu’il était primordial pour eux d’avoir de l’espace et une bonne qualité de vie.

Leur départ est aussi motivé par une volonté de quitter la ville pour s’installer au cœur d’un environnement plus calme et moins urbanisé.

Ils souhaitent participer à une vie de village au cœur d’un environnement préservé.

Ils envisagent d’y emménager cet été 2021.

Acheter une maison avec un grand jardin en Corrèze

Manuel et sa famille ont choisi la Corrèze pour trouver un cadre de vie agréable pour leurs enfants.

Ils ont découvert le département lors de leur voyage de noces, et en sont tombés amoureux : « Nous apprécions les balades en forêt, les beaux paysages et le magnifique cadre de cette région. »

C’est tout naturellement que leur est venu l’envie d’acheter une maison avec grand jardin sur ce beau territoire :

« Nous aimerions nous y installer rapidement. Dès que nous aurons trouvé un logement correspondant à nos attentes, un nouveau travail et des établissements scolaires pour les enfants. »

Choisir la Corrèze pour ses enfants

Sonia et son mari ont tout d’abord choisi la Corrèze pour l’atmosphère, la qualité de vie et pour profiter de la tranquillité.

Ils sont tombés amoureux des paysages et ont su que ce département serait le lieu idéal pour vivre avec leurs enfants :

« Les écoles sont toutes petites, ce sont de grandes maisons où tout le monde se connaît. On souhaitait offrir cette qualité de vie à nos enfants. »

Par ailleurs, Sonia nous a souligné le prix très attractif de l’immobilier en Corrèze qui est deux fois moins cher qu’en Seine et Marne ce qui est parfait pour une famille nombreuse désirant une maison spacieuse avec un grand jardin.

Un projet de vie mais aussi professionnel en Corrèze

La Corrèze offre un cadre de vie idéal pour les familles et des opportunités de carrière dans divers domaines.

Les secteurs de la comptabilité – finance, du commerce et du paramédical recrutent sur tout le territoire.

Mickaël y recherche actuellement un poste de responsable commercial mais il envisage aussi la possibilité de reprendre une affaire.

Sa compagne souhaite quant à elle exercer en tant que praticien en hypnose.

Travailler dans le paramédical en Corrèze

Manuel et son mari sont tous deux infirmiers et ne pensent pas rencontrer de problèmes pour trouver un emploi en Corrèze :

« Notre métier nous permet de nous adapter si nous ne trouvons pas dans le domaine que nous souhaitons : dialyse, libéral… ».

En effet, la Corrèze observe de plus en plus de recrutements dans le domaine du paramédical.

Une fois l’emploi assuré, Manuel et sa famille ont une envie profonde de pouvoir vivre de façon épanouie, dans un lieu où leurs enfants pourront profiter d’un bel environnement :

« Nous aimerions nous sentir bien et ainsi, nous investir au niveau local. »

Se reconvertir en Corrèze

La nouvelle vie de Sonia et sa famille en Corrèze leur permettra de vivre un nouveau départ dans leur vie professionnelle car ils ont tous les deux choisi de se reconvertir.

Sonia passe le concours d’infirmière et son conjoint a obtenu une licence en génie mécanique.

Avec la crise de l’emploi liée au Covid, Sonia et son mari ont souhaité s’adapter au marché du travail.

À leur arrivée en Corrèze, Sonia et son compagnon ont décidé de commencer par louer et peut-être par la suite acheter :

« Si on s’y plait, on deviendra propriétaire.

On espère pouvoir y emménager cet été pour commencer à y travailler en septembre. »

Travailler dans le paramédical en Corrèze

Manuel et son mari sont tous deux infirmiers et ne pensent pas rencontrer de problèmes pour trouver un emploi en Corrèze :

« Notre métier nous permet de nous adapter si nous ne trouvons pas dans le domaine que nous souhaitons : dialyse, libéral… ».

En effet, la Corrèze observe de plus en plus de recrutements dans le domaine du paramédical.

Une fois l’emploi assuré, Manuel et sa famille ont une envie profonde de pouvoir vivre de façon épanouie, dans un lieu où leurs enfants pourront profiter d’un bel environnement :

« Nous aimerions nous sentir bien et ainsi, nous investir au niveau local. »

Une installation inattendue en Corrèze

Vanessa, chargée de communication dans les Pays de la Loire avant de poser ses valises à Brive-la-Gaillarde, n’aurait sans doute pas découvert les charmes de la Corrèze si son nouveau compagnon ne l’y avait incitée.

L’amour rend peut-être aveugle, mais il élargit aussi les horizons !

Brive, une ville où l’on se sent bien

La jeune femme a d’abord découvert le département corrézien par des séjours courts, en vacances ou en week-ends. La beauté saisissante des paysages l’a conquise.

La ville de Brive également : « C’est une ville où je me sens à l’aise, alors que je suis plutôt campagne, je n’aime pas les villes d’habitude. Mais ici c’est verdoyant, il n’y a pas de problèmes de circulation, l’aménagement de la ville est vraiment bien pensé » confie-t-elle.

Elle s’y déplace beaucoup à pieds ou en VTT, sans aucun inconvénient. « C’est une vraie ville, avec un centre-ville, des commerces, et tout à proximité.

Mais il y a aussi un côté campagne très agréable, avec de nombreux parcs un peu partout. »

Outre les attraits de la ville elle-même, Vanessa apprécie beaucoup le fait que la nature environnante soit facilement accessible.

Elle n’hésite pas, par exemple, à parcourir la dizaine de kilomètres qui la séparent du lac de Causse (depuis Brive) en VTT afin de profiter de cette base nautique.

« ici c’est verdoyant, il n’y a pas de problèmes de circulation, l’aménagement de la ville est vraiment bien pensé »

Même si elle n’a pas pu encore profiter des opportunités culturelles de sa région d’adoption en raison des restrictions liées à la crise sanitaire, cette sportive est dans les starting blocks :

dès que ce sera possible, elle assistera à des représentations théâtrales dans le théâtre de la ville, et se rendra dans les différents festivals. « L’acclimatation s’est révélée très facile » se réjouit-elle.

Un projet immobilier en Corrèze

Vanessa se sent si bien dans sa nouvelle vie corrézienne qu’elle vient d’acheter un terrain avec son compagnon, sur les hauteurs de Brive, à moins d’un kilomètre du centre.

Les constructeurs sont pour le moment peu disponibles en raison du contexte particulier (crise sanitaire) mais leur maison de 90 m2 environ devrait sortir de terre d’ici quelques mois.

« Les tarifs immobiliers attractifs l’ont par ailleurs convaincue de ne pas rester en location »

Grâce à la vente de sa maison en Loire-Atlantique, Vanessa dispose d’un apport financier confortable qui lui permet de financer ce beau projet.

Les tarifs immobiliers attractifs l’ont par ailleurs convaincue de ne pas rester en location. Pour l’instant, elle vit avec son compagnon dans un meublé.

Une transition en douceur grâce au télétravail

Pour le moment, cette experte en communication travaille toujours pour la même entreprise du côté de La Baule, grâce au télétravail.

Elle fait des allers retours régulièrement. Elle espère cependant trouver prochainement un emploi dans sa nouvelle région.

Pour ce faire, Vanessa s’emploie à créer un réseau, grâce aux relations de son conjoint qui, lui aussi, est dans le domaine de la communication.

Ses démarches sont en bonne voie puisqu’elle a déjà obtenu deux entretiens prometteurs.

« C’est vallonné, boisé, il y a des précipices, des marais, des forêts… C’est vraiment magnifique ! »


Le seul inconvénient que la jeune femme discerne dans sa nouvelle vie ? « Il n’y a pas l’océan à Brive ! » plaisante-elle.

Mais cette amoureuse de l’horizon océanique a déjà trouvé de quoi satisfaire ses besoins en sports nautiques et en étendues aquatiques :

« Il y a les grands lacs, les rivières, la Dordogne… » dit-elle. Cela compense complètement !

Les avantages qu’elle y trouve, en revanche, sont nombreux, à commencer par les paysages, qu’elle trouve très dépaysants :

« C’est vallonné, boisé, il y a des précipices, des marais, des forêts… C’est vraiment magnifique ! ».

À ceux qui seraient tentés par une nouvelle vie en Corrèze mais qui hésitent encore, Vanessa conseille de venir passer des vacances ou des weekends pour en découvrir les beautés.

Pour elle, pas de doute, essayer la Corrèze c’est l’adopter !

Poubelle De Table Ou Seau A Compost

Pas envie d’aller au compost à chaque repas, quand il pleut ou qu’il fait froid ?

La poubelle de table ou seau à compost est la solution idéale qu’il vous faut. Anti-odeur, des coloris tendances, lavable facilement, pratique à transporter… elle vous simplifie la vie, vous allez devenir accro au compost!

Pratique le mini seau de table pour compost

– Pratique, il faut aller moins souvent au compost ou au lombricompost, surtout en hiver, où mettre ses chaussures pour aller au jardin est moins rigolo qu’en été.

Pratique aussi pour les utilisateurs de composteurs de quartier ou des composteurs d’immeuble, où il faut descendre les étages pour aller porter son compost chaque jour.

– Ces minis poubelles de table sont munies de anses ou de poignées, elles se transportent facilement.

– Dotées d’une bonne capacité (4 ou 5 litres), il faut aller moins souvent au compost… même s’il faudra quand même finir par y aller quand le pot sera plein !

Couleurs tendances

Des coloris tendances… Rouge, noir, bleu verte, ou tout inox, ces poubelles de table pour compost trouveront leur place dans toutes les cuisines !

Sans odeur grâce au filtre dans le couvercle de la poubelle de table à compost

S’il faut stocker une partie de son compost dans sa cuisine, il est préférable qu’il ne laisse pas une odeur de décomposition!

Le filtre à charbon actifs anti-odeur intégré dans le couvercle du seau à compost est là pour y remédier. 

Remplaçable (entre 4 à 6 mois selon les modèles), il permet une utilisation prolongée de la poubelle.

Le filtre à charbon actif se présente sous la forme de carrés ou de ronds et ressemble à de la mousse.

Facile à installer et changer, il laisse passer l’air nécessaire pour éviter une décomposition trop rapide des déchets dédiés au compost sans en laisser passer l’odeur.

Vidéo Similaire

Ils L’ont Fait, Autonomie Plus Que Possible

Nico, expatrié de la société de consommation

C’est dans la montagne ariégeoise, sur deux hectares de terrain-forêt que l’aventure de Nico commence. 

Vivre en autonomie demande un cadre légèrement excentré et de la nature.

Un village à proximité n’est malgré tout pas de refus

Ne le prenez pas pour un ermite, cet ingénieur informatique est un vrai entrepreneur.

Il ne refuse pas le progrès et a beaucoup voyagé.

Avec sa compagne Marina et leurs 5 enfants, ils tendent vers l’autonomie

Tant matérielle que psychologique.

Entendons-nous bien, ils ne prônent pas l’autarcie mais une alternative sociétaire et un maximum d’indépendance.

Quitte à quitter son boulot si nécessaire.

Parce que le rapport temps/argent imposé par un système qui s’écroule ne semble plus adapté.

Deux amis proches se joignent à la tribu pour l’aventure.

Ils nomment leur parcelle « Terre d’Ezel » et devinez où tout ce petit monde loge en attendant de construire leur maison ?

Dans des yourtes disséminées à flan de montagne

C’est un collectif qui se créé autour d’une idée :

Vivre ensemble, être artistes de nos vies, voir nos enfants s’épanouir entre eux et avec nous.

Réduire notre empreinte écologique, partager, échanger, être solidaire, travailler avec la terre. Vivre avant tout une aventure humaine.

Et avec des enfants habitués à la nature c’est une aventure tous les jours

Quand vivre en autonomie commence avec deux ânes

Sans âne, pas d’autorisation de travaux pour une cabane. 

Sans cabane, pas de raccordement à l’eau courante et sans eau courante nous ne pouvons rien faire.

Vivre en autonomie en France n’est pas aisé.

Cela motive la présence de Babar et Zéphir qui rejoignent le collectif.

Merci qui ? 🙂

Mais il leur faut encore :

  • Faire les raccordements réseaux et la réfection de l’ancien chemin communal vers leur chez-eux avec 5 000 € pour démarrer.
  • Eco-construire avec des matériaux sains, et si possible locaux pour le respect de l’environnement.
  • Se chauffer au bois, leur principale source d’énergie, et ils en ont du bois ! Il faudra attendre pour d’autres alternatives énergétiques.
  • Travailler la terre pour une production maraîchère bio.
  • Vendre quelques produits locaux du style épicerie et objets fabriqués.
  • Récupérer et recycler autant que possible, par exemple avec l’épuration par filtre planté ou les toilettes sèches.
  • Réapprendre à connaître et à se servir de ce que la nature leur offre au quotidien.

L’eau courante arrive sur le lieu de vie commun, la guinguette, qui permet de mutualiser les outils et de travailler ensemble.

On y discute, mange et échange ses savoir-faire.

Mais on s’y détend aussi (Haydée, Marina, Nico, …)

Et les discussions vont bon train car Marina, Nico et la tribu ne peuvent pas rester à 7 dans une seule yourte indéfiniment.

Malgré la cabane aux ânes, la guinguette et les yourtes déjà réalisés, le boulot n’est pas terminé.


Les travaux s’enchaînent et la cabane des filles avance tant que l’hiver ne paralyse pas tout le monde.

Devenez autonome en construisant vos rêves

Il est hors de question de recourir au système bancaire prêt-intérêts pour faire les travaux.

Nico et sa troupe se débrouillent seuls et apprennent sur le tas

La cabane est balèze et la tribu fait appel à des Wwoofers

Ensemble, ils font marcher l’entraide par les amis, les réseaux de relation et le Wwoofing.

Ça tombe à pic, moi qui voulais tester une yourte.

Je ne suis pas avare en coup de main et j’aime cette idée de se débrouiller pour tout, de construire et subvenir au maximum de ses besoins de manière autonome.

Ça recentre sur les valeurs fondamentales de la vie. Et s’il y a du travail manuel en plein air c’est parfait.

Nous les rejoignons donc pour aider et partager un bout d’existence avec la tribu et deux wwoofeurs déjà sur place.

Et comme nous ne sommes pas faignants, nous les retrouvons en passant par la voie verte allant de Foix à Saint Girons à vélos.

Cette voie ferrée réhabilitée est jalonnée de viaducs et de tunnels impressionnants

Sur le parcours, la nature est superbe et gomme le stresse omniprésent du citadin au fur et à mesure des kilomètres.

A l’arrivée je visite les lieux du séjour. J’aime !

C’est ravitaillé par les corbeaux mais du coup c’est beau. L’intérieur de la yourte me rappelle les paroles de Marina.

Vivons ensemble mais pas entassés non plus, chacun son espace vital me dit-elle

C’est la yourte de leur amie. Elle est particulièrement cosy. J’ai même droit à la salle de bain sous le plancher, la classe.

Avec baignoire et ballon d’eau chaude en cuivre chauffé au bois, une merveille

Nous sommes en pleine saison du rut et le brame nocturne des cerfs se répercute sur les flans montagneux… et dans nos têtes.

C’est beau dit comme cela, mais ça peut vite devenir chiant à répétition.

J’apprends à connaitre les enfants un peu mieux. Ils ont l’air très éveillés et sont bien plus débrouillards dans la nature que les mouflets de leur âge.

Il faut voir le petit dernier, Vassily, gambader dans les pentes rocheuses ! Des sueurs froides…

Luna, la plus jeune des trois filles, s’entiche de moi.

Adopté, je ne dois plus la quitter ! Sauf pour le travail

La construction de cette première maison fermée servira à accueillir les deux plus grandes qui ont besoin d’espace vital en grandissant.

Mélangez le tout dans une grosse poubelle sous le regard subjugué d’Estéban

Faire de l’écoconstruction demande du courage et des connaissances

Pas évident de construire en adéquation avec son environnement.
Je ne vous ferais pas de tutoriel sur cette réalisation, je me suis contenté de la partie isolation intérieure des murs. Ça à l’air con mais quel boulot !

Vous devez faire un enduit écolo en mixant plusieurs matières avec de l’eau :

  • Sable
  • Argile
  • Crotte d’âne (liant naturel très efficace)
  • Paille
  • Foin

Vous obtenez une pate compacte et collante que vous appliquez sur les murs. Apposez ensuite une sorte de toile de jute sur le mur et lissez par-dessus.

Et ce résultat ne s’arrête pas à la construction de la maison.

En vivant cette aventure c’est son propre monde que cette tribu se construit.

Car le but n’est pas de changer le monde. Commençons par nous changer nous-même !

Allez, on a pas peur de se tacher !

Nous avons besoin de croire plus que jamais en cet espace, cet autre monde qui remplacera celui qui, par la perte de sa cohérence, touche à sa fin.

Et qui, plus que nos enfants, peuvent- être les dépositaires de ce nouveau monde ?

Alors bougeons-nous les fesses pour leur offrir cette cohérence. Pour qu’ils puissent rêver d’une vie meilleure et la construire.

Mais l’exemple de Terre d’Ezel, Marina et Nico n’est pas le vôtre. A chacun son mode de vie.

Ce sont eux les plus enclins à croire en leurs rêves

Un travail difficile mais ô combien épanouissant à la vue du résultat.

A vous de fabriquer votre propre recette pour retrouver votre liberté.

Vivre en autonomie ce n’est pas bouger ailleurs, c’est vivre autrement

Et si vous pensez que quitter la France est la seule voie du changement vers l’indépendance ; qu’au pied du mur vous n’aurez d’autre choix que de vous adapter à un nouvel environnement, vous vous mentez.


C’est juste un manque de motivation à changer de vie. Pas facile de fuir le consumérisme pour retrouver son autonomie.

Rester en France ne vous empêche pas de vivre différemment

De fait, vous n’aurez pas la chaleur des tropiques ni la profusion de denrées exotiques poussant comme les mauvaises herbes.

Mais si vous fuyez la banlieue citadine pour une qualité de vie meilleure, les alternatives sont nombreuses.

Vous êtes le créateur de votre vie. Le tout est de savoir de quoi vous rêvez pour votre avenir et de vous donner les moyens de le réaliser.

Nos rêves ont été relégués par notre survie dans la société actuelle

Alors quitte à survivre, autant le faire pour vos rêves.

C’est décidé ! Je pars construire ma petite maison dans la prairie avec ma nouvelle dulcinée

Très peu passent du rêve à la réalité

Des histoires comme ça vous en connaissez beaucoup, mais combien ont le courage d’aller jusqu’au bout ?


Cela demande beaucoup de changements, de sacrifices et d’investissement personnel.

Pour preuve, les deux amis de Nico et Marina ont pris d’autres directions. Mais le collectif est bien vivant.

Aujourd’hui la cabane des filles est devenue un lieu prisé de leurs potes de collège.

Les yourtes ont disparu au profit d’une guinguette reconvertie en grande maison isolée et une nouvelle cabane est en chantier.


Le projet avance, courage Marina, Zoé, Maya, Luna, Estéban, Vassily et Nico !

Si vous pestez contre le monde qui va mal, ne qualifiez pas d’utopie cette quête de la liberté, ce retour aux sources pour être de ‘bons êtres humains’. Sortez de votre métro, boulot, télé. 

L’autonomie passe par le sevrage sociétaire.

Etre Sans Avoir Mais Pas Pauvre

Journée Mondiale Du Recyclage

Journée mondiale du recyclage : ce qui va changer avec la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

La journée mondiale du recyclage, jeudi 18 mars, est l’occasion de revenir sur

#LesBonnesHabitudes en matière de tri et de recyclage et les avancées prévues dans la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire.

Le 11 janvier dernier, le ministère de la Transition écologique, l’Ademe et les éco-organismes lançaient la campagne.

#LesBonnesHabitudes, destinée à valoriser et encourager la mise en place des 3R :

Réduire, Réutiliser, Recycler. L’objectif est d’aider les Français à progresser

dans la voie d’une consommation plus responsable, en prenant de bonnes

habitudes sur la réduction de leurs déchets, la réutilisation de leurs objets

et les gestes de tri à adopter pour permettre un recyclage efficace. 

Trier ses déchets, c’est en effet leur donner la possibilité d’être recyclés

pour avoir une deuxième vie.

Toutefois, la multiplicité d’informations sur les emballages, les consignes

de tri et les couleurs de poubelles, qui peuvent différer d’une commune à

une autre, sont des facteurs pouvant entraîner des erreurs de tri et, par

conséquence, engendrer une collecte et un recyclage moins

performants.580 kg

C’est le poids de déchets qu’un habitant produit en moyenne chaque année en France.

Recycler et trier les produits du quotidien 

Pour que les déchets redeviennent des ressources, il faut les trier et les

collecter. Certains sont ensuite traités pour éviter tout risque de pollution.

Tous ces déchets entrent alors dans le processus de recyclage et de valorisation.

Voici comment se trient et se recyclent ces produits :

  • les meubles et la literie : en fonction de leur état, vous pouvez faire don de vos meubles et de votre literie à une structure de l’économie sociale et solidaire, les déposer dans une déchèterie publique, ou les faire reprendre lors de la livraison d’un meuble neuf. Ils seront réutilisés, recyclés pour leur donner une deuxième vie, ou valorisés ;
  • les textiles et les chaussures : lorsque vous souhaitez vous séparer de certains vêtements, linge de maison ou chaussures, vous pouvez les apporter dans l’un des 46 000 points de dépôts en France. Ils seront réutilisés, recyclés ou valorisés, selon leur état ;
  • les piles et batteries : il faut les déposer dans l’un des points de collecte près de chez vous (magasins de distribution alimentaire, de bricolage, déchèteries, certaines administrations…). Elles seront ainsi collectées et recyclées ;
  • les médicaments non utilisés ou périmés : après avoir mis leurs emballages en carton et leurs notices en papier dans la poubelle de tri sélectif, vous pouvez les rapporter en pharmacie. Ils seront alors collectés et valorisé, permettant ainsi de chauffer et d’éclairer des milliers de logements et établissements publics ;
  • les produits électriques et électroniques : vous pouvez les donner à une structure de l’économie sociale et solidaire s’ils sont toujours en état de marche ou les déposer dans un point de vente ou une déchèterie. Vous pouvez également les faire reprendre lors de la livraison d’un appareil neuf. Après collecte, les produits électriques et électroniques seront réutilisés, recyclés ou valorisés ;
  • les feux de détresse périmés des plaisanciers : vous pouvez les déposer dans les magasins d’accastillage lors de l’achat de produits neufs. Ils seront ainsi collectés et traités dans le respect de la sécurité et de l’environnement.

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire au service d’une meilleure information à destination des citoyens

  • La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire prévoit d’harmoniser la couleur des bacs sur tout le territoire français ainsi que les consignes de tri des emballages dès la fin de l’année 2022.
  •  Aujourd’hui, la consigne nationale est de déposer dans les bacs de tri dédiés aux emballages et aux papiers tous les emballages en métal ou en papier/carton, toutes les briques alimentaires ainsi que les bouteilles et les flacons en plastique et les papiers graphiques (journaux, magazine, enveloppes, prospectus…).
  • Les emballages en verre, quant à eux, se trient systématiquement à part, dans un bac dédié. Néanmoins, les consignes de tri des emballages et les couleurs des poubelles peuvent parfois différer d’une commune à une autre : on ne jette pas nécessairement les mêmes emballages dans la poubelle à ordures ménagères que dans la poubelle de tri. Leur couleur peut également varier : les bacs de tri pour les emballages peuvent être jaunes ou quelquefois gris.
  • L’applicationGuide du tri de Citeo permet de vérifier les consignes de tri applicables dans sa commune et donne la couleur du bac ainsi que les points de collecte disponibles.
  • Ces doutes lors du tri des déchets disparaîtront dès 2022 et tous les Français adopteront la même bonne habitude de tri, où qu’ils soient en France.
  • Toujours pour faciliter et améliorer le geste de tri, le logo Triman sera obligatoire et accompagné d’une information sur le geste de tri à effectuer. Si le logo Triman ne veut pas dire que le déchet va forcément dans la poubelle dédiée au recyclage, il indique en revanche qu’il est soumis à une règle de tri particulière et permet d’identifier les produits ayant une seconde vie : reprise en magasin pour les équipements électriques et électroniques, bornes spécifiques pour les piles ou encore poubelle de tri pour les papiers et les emballages.

  • Pour mieux gérer la fin de vie des déchets, la loi anti-gaspillage prévoit également la création de nouvelles filières REP (responsabilité élargie du producteur). En France, en vertu du principe de pollueur-payeur, c’est en effet celui qui fabrique un produit qui doit financer sa fin de vie :
  • c’est la responsabilité élargie du producteur. Plusieurs grandes familles de produits sont aujourd’hui concernées par cette réglementation : emballages, équipements électriques et électroniques, piles et batteries, pneus, papiers, textiles et chaussures, meubles, médicaments, feux de détresse, panneaux photovoltaïques etc.
  • De nouvelles filières vont être créées d’ici 2025 : jouets, articles de sport et de loisirs, textiles sanitaires ou encore articles de bricolage et de jardin. Leurs fabricants s’organiseront et devront assurer la seconde vie de leurs produits.

Autres mesures de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire en cours d’application

  • L’interdiction de l’élimination des invendus non alimentaires : la loi met fin à l’élimination des produits d’hygiène quotidienne, des vêtements, des produits électroniques, des chaussures, des livres, de l’électroménager, etc.
  • Cette mesure vise à encourager le don en faveur des associations de lutte contre la précarité et des structures de l’économie sociale et solidaire, mais également à encourager le recyclage lorsque le don n’est pas possible.
  • Les industriels devront ainsi mieux gérer leurs stocks afin d’éviter le surplus de production. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2022 pour les produits couverts par un régime REP (responsabilité élargie du producteur) et le 31 décembre 2023 pour les autres produits.
  • Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en décembre 2020.
  • Le renforcement du principe du bonus-malus pour inciter les producteurs à mettre sur le marché des produits recyclables et qui incorporent des matériaux recyclés. 
  • Ces bonus-malus feront évoluer la contribution due par les producteurs à l’éco-organisme auxquels ils adhèrent pour la gestion et le traitement de la fin de vie de leurs produits.
  • Ils permettront l’atteinte des objectifs spécifiques de recyclage qui seront définis pour chacune des filière REP. Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en novembre 2020.
  • L’interdiction progressive de mise en décharge des déchets qui sont valorisables ainsi que l’obligation de justifier la mise en place du tri des différents matériaux (métal, plastique, verre, bois, fraction minérale, papier, plâtre, textile) et des biodéchets par les collectivités et les acteurs économiques, avant l’élimination.
  • Le décret d’application relatif à cette demande devrait être publié courant du premier semestre 2021.
  • La mise en place d’un dispositif de prise en charge par les éco-organismes du risque financier, lié aux fluctuations des cours des matières recyclées et de garantie de prix de rachat des matières recyclées. Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en novembre 2020.
  • La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire
  • Les décrets d’application de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

Une aide de l’État pour un tri et un recyclage plus performants

Dans le cadre du plan de relance, 226 millions d’euros sont consacré à l’investissement dans le réemploi et le recyclage sur 2020, 2021 et 2022.

Il s’agit d’accompagner la réduction de l’utilisation du plastique (notamment à usage unique), de favoriser l’incorporation de plastique recyclé et d’accélérer le développement du réemploi.

Par ailleurs, le plan de relance consacre également 274 millions d’euros à la gestion des déchets, afin de moderniser les centres de tri, de recyclage et la valorisation des déchets.

Vidéo Démonstrative

Que Faire Au Mois De Mars Dans Le Potager ?

Les bons gestes du mois de mars au potager

  • Faire l’inventaire de ses graines potagères et préparer les commandes
  • Acheter et faire germer les plants de pommes de terre
  • Aérer les châssis, ouvrir les tunnels et soulever les cloches dans la journée par temps doux
  • Apporter un engrais de fond dans le potager
  • Broyer et enfouir les engrais verts
  • Diviser la ciboulette, l’estragon, la menthe et la rhubarbe
  • Faire blanchir les pissenlits
  • Forcer l’oseille
  • Réaliser les premiers semis et les premières plantations au potager

Que semer en mars au potager

Quels légumes semer en mars au potager :

  • Semer les carottes, betteraves, cerfeuil, chicorées frisées d’été, choux chinois de printemps, cresson alénois, épinards, fèves, oseille, persil, poireaux et petits pois en place
  • Semer sous châssis les céleris raves, céleris branches, choux cabus d’été, choux-fleurs d’été, laitues de printemps, melons et radis de tous les mois
  • Semer les oignons blancs à confire et les pois sous tunnel

Que planter en mars au potager

Quels légumes planter en mars au potager

  • Planter l’ail, les échalotes et l’oignon ‘de Mulhouse’
  • Planter les pommes de terre
  • Diviser, planter et débuter les artichauts

Dans le Sud de la France :

  • Pincer et récolter les fèves
  • Planter les asperges et les échalotes
  • Semer en place l’arroche, betteraves, cerfeuil, chicorées frisées d’été, choux pé-tsaï, ciboulette, cresson alénois, épinards, fèves, oignons rouges ou jaunes, oseille, persil, poireaux, pois, radis, raiponce, bourrache et camomille romaine
  • Repiquer la livèche

Potager : quand semer et planter région par région, selon le climat

Il existe 5 zones climatiques en France .

Celles-ci sont déterminées notamment par les températures moyennes d’hiver et d’été.

Carte de France des cinq zones climatiques

Les différents climats en France

La France connait cinq principales zones climatiques : climat continental, climat océanique, climat semi-océanique, climat méditerranéen et le climat montagnard.

Jardiner en zone continentale

Le climat continental concerne l’Est et Nord-Est de l’hexagone (Ardennes, l’Alsace, la Lorraine et la Haute Saône.)

Cette région climatique est caractérisée par un hiver froid, voir rudes, et un été chaud.

Retrouver tous les travaux au jardin dans ces régions en : 

Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre.

Jardiner en zone méditerranéenne

Le climat méditerranéen, principalement localisé au Sud-Est de la France, est présent en Corse, en Provence, en Roussillon et sur le les côtes méditerranéennes.

Des hivers doux, des vents desséchants, des étés très ensoleillés avec des périodes de sécheresse caractérisent cette région climatique.

Retrouver tous les travaux au jardin dans ces régions en :

 Janvier , février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre.

Jardiner en zone océanique

Les régions de l’Ouest bordant la Manche et l’Océan Atlantique connaissent un climat océanique.

Ces régions bénéficient du Gulf-Stream, un courant marin chaud, et de l’effet tampon des océans sur les températures.

Les hivers sont doux, les étés relativement frais au Nord et ce climat est relativement humide.

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Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre.

Jardiner en zone semi-océanique

C’est la zone la plus étendue en France. Le climat est assez proche du climat océanique.

Le climat semi-océanique est un climat de transition.

Il est en moyenne moins rude que le climat continental et moins doux que le climat océanique.

Retrouver tous les travaux à effectuer au jardin dans ces régions en : 

Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre.

Jardiner en zone montagneuse

Le climat montagnard concerne les Alpes, le Massif Central et les Pyrénées.


Les hivers sont rudes et l’altitude joue directement sur les températures (environ -1°C/100m).

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 Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, aout, septembre, octobre, novembre, décembre.

Comment Produire De L’électricité Avec Des Plantes

Fondée en 2009, Plant-e commercialise et perfectionne un système imaginé par des chercheurs de l’université de Wageningen et breveté en 2007.

Ce dispositif permet de produire de l’électricité pour peu que l’on dispose de plantes poussant dans un milieu saturé en eau, que ce soit à grande échelle, comme dans une mangrove, une rizière, un marais ou une tourbière, ou simplement dans un pot ou dans un jardin. 

« Il n’en est qu’à ses débuts et beaucoup de choses doivent encore être grandement améliorées mais son potentiel est énorme », soutient Jacqueline Cramer, professeur en innovation durable à l’université d’Utrecht et ancienne ministre en charge de l’Environnement aux Pays-Bas. 

« Si ce système devient assez performant, on peut imaginer fournir en électricité des zones reculées ou même en installer dans nos villes et nos campagnes pour produire de l’énergie verte », poursuit-elle.

La technologie s’appuie sur la photosynthèse utilisée par la plante et grâce à laquelle celle-ci produit notamment de la matière organique.

L’excédent est rejeté dans le sol via les racines, autour desquelles vivent des micro-organismes qui s’en nourrissent et libèrent des électrons.

En plaçant des électrodes en carbone à proximité des racines, on peut récolter ces électrons et générer du courant.

Le système de Plant-e fonctionne de la manière suivante : les sucres (C6H12O6) produits par la photosynthèse sont dégradés par les micro-organismes présents dans le milieu (Micro-Organisms). Ils produisent en retour du CO2, des protons (H+) et des électrons (e-) captés par l'anode, ce qui génère un courant électrique. Au niveau de la cathode, les protons qui ont migré à travers une membrane réagissent avec les électrons et le dioxygène de l'air (O2) pour donner de l'eau (H2O). © Plant-e

Le système de Plant-e fonctionne de la manière suivante : les sucres (C6H12O6) produits par la photosynthèse sont dégradés par les micro-organismes présents dans le milieu (Micro-Organisms).

Ils produisent en retour du CO2, des protons (H+) et des électrons (e) captés par l’anode, ce qui génère un courant électrique.

Au niveau de la cathode, les protons qui ont migré à travers une membrane réagissent avec les électrons et le dioxygène de l’air (O2) pour donner de l’eau (H2O).

Le principe des piles microbiennes à plantes

Produire de l’électricité grâce aux plantes n’est pas un concept neuf. C’est le principe des « piles microbiennes à plantes » (ou Plant-MFC pour Plant Microbial Fuel Cell).

 « Mais ici, nous n’avons pas besoin d’endommager la plante, c’est un système non intrusif », souligne Marjolein Helder. Seul hic, si l’eau gèle ou s’évapore, le système arrête de fonctionner. 

« Mais il suffit de rajouter de l’eau ou que la glace fonde, et c’est reparti », assure Marjolein Helder.

Cela étant, « il y a pas mal de régions du monde qui n’ont pas ce problème ».

Plant-e vend actuellement son système sous la forme de petites plaques en plastique de 50 centimètres de côté qui s’assemblent les unes aux autres en intégrant et les plantes et la technologie.

Il est destiné à être installé dans des lieux publics ou sur des toits d’immeubles, notamment.

Le produit phare est en développement : un système en forme de tube qui pourra être directement immergé dans un milieu saturé en eau.

Le champ d’application potentiel est vaste.

L’Asie du sud-est, qui regorge de rizières, mangroves et autres zones humides et où l’accès à l’électricité est difficile, apparaît comme un terrain particulièrement adapté.

Selon des chiffres de la Banque mondiale, moins de la moitié de la population du Cambodge (31 %) et de la Birmanie (49 %) ont accès à l’électricité. Le Bangladesh (55 %) ou le Laos (66 %) font un peu mieux.

Recharger son smartphone ou alimenter une borne Wi-Fi

Le chemin est encore très long pour Plant-e, qui survit pour l’instant surtout grâce à des subsides : les coûts doivent être réduits et, surtout, l’efficacité améliorée.

Actuellement, une installation du système sur 100 m2 permet de recharger un smartphone, d’allumer une série d’ampoules Led ou d’alimenter une borne Wi-Fi, estime Marjolein Helder.

En 2009, l’entreprise annonçait en effet une puissance d’environ 0,4 à 0,5 W/m2, pour progresser jusqu’à 3 W/m2.

Dans « quelques années », Plant-e espère produire 2.800 kWh par an avec la même surface, soit environ 80 % des besoins en électricité d’un ménage néerlandais moyen (2,2 personnes).

Pour tester la technologie à plus grande échelle, deux systèmes de 100 m2 chacun (d’un coût total de 120.000 euros) ont été installés sur un pont et dans un pôle économique avec l’appui des pouvoirs locaux.

 « Nous voulions aider au développement de cette technique qui a un potentiel énorme », explique Bas Boeker, directeur de projet au sein de l’organisation gérant une partie de l’immobilier de l’État.

Les premiers résultats sont encourageants et les obstacles ne sont pas toujours ceux auxquels on s’attend : sur un des systèmes, des ampoules Led placées sur le rail de sécurité d’un pont enjambant une autoroute ont été vandalisées et détruites.

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10 Règles Pour Consommer Moins De Carburant

ALTERNATIVES À LA VOITURE

Sur les deux premiers kilomètres, une distance qui représente pourtant 40 % des trajets en voiture, une voiture consomme 30 à 35 % de carburant de plus.

Optez pour la marche, le vélo ou les transports en commun lorsque vos déplacements font moins de 2 kilomètres !

Pensez également au covoiturage.

PNEUS BIEN GONFLÉS

Une pression insuffisante augmente la résistance au roulement, donc la consommation.

Elle entraîne alors une surconsommation de carburant qui peut osciller entre 2 % et 10 % environ, suivant l’air manquant.

Vérifiez les pneus au minimum tous les mois et contrôlez la pression « à froid » (moins de 5 kilomètres dans les deux dernières heures).

Pour partir en vacances (long trajet, voiture chargée…), vous pouvez les sur gonfler de 0,2 à 0,3 bar.

SURCHARGES À ÉVITER

C’est une loi physique : la quantité d’énergie nécessaire augmente avec le poids à déplacer, surtout pour gravir les côtes.

N’emportez que le strict nécessaire, enlevez les objets lourds ou inutiles de votre coffre.

Et privilégiez les demi-pleins de carburant, c’est une vingtaine de kilos en moins !

ACCESSOIRES EXTÉRIEURS, SEULEMENT EN CAS DE BESOIN

Les accessoires extérieurs (galeries, coffres de toits, porte-vélos…) entraînent une augmentation de la consommation de l’ordre de 10 à 20 %.

Pensez à enlever ces accessoires quand vous n’en avez plus l’usage, notamment au retour des vacances.

DÉMARRAGE EN DOUCEUR

Avec les voitures actuelles, il n’est plus nécessaire d’appuyer sur l’accélérateur pour aider la voiture à démarrer.

Si vous le faites, vous risquez de dérégler le système et de provoquer une consommation inutile de carburant.

Démarrez tranquillement et roulez à vitesse réduite sur les cinq premiers kilomètres, sans trop pousser les rapports.

ROULER AVEC DOIGTÉ

La consommation de carburant dépend du régime moteur.

On a donc intérêt à toujours rouler dans le rapport le plus haut, quelle que soit la vitesse ; le moteur est moins gourmand dans ce contexte.

Au démarrage, passez dès que possible la seconde puis enclenchez rapidement la 3e puis la 4e et enfin la 5e si le contexte vous le permet.

Le régime idéal se situe pour les moteurs à essence autour de 3 000 tours/min et pour les diesels autour de 2 400 tours/min (vérifiez ces chiffres selon la cylindrée de votre moteur).

Mais atteindre le rapport le plus élevé le plus rapidement possible ne signifie pas accélérer à fond entre chaque passage de vitesse en appuyant le pied au plancher !

À 5 MINUTES PRÈS ?

Réduire la vitesse de 10 km/h sur autoroute (passer par exemple de 130 km/h à 120 km/h) sur un parcours de 100 kilomètres augmente votre trajet de 4 minutes mais vous permet une économie de carburant de presque 1 litre.

FREINAGES LIMITÉS

Dans bien des cas, quand vous « pilez », c’est que vous avez roulé trop vite juste avant ! Vous avez donc dépensé du carburant pour rien et vous accélérez l’usure des freins.

C’est le piège typique des bouchons ou des ralentissements.

Essayez d’appréhender les ralentissements de la manière la plus douce possible pour profiter de l’inertie du véhicule.

Dans les bouchons, les files d’attente aux stations-service, etc., coupez le moteur à partir d’un arrêt estimé de 30 secondes.

Vous consommez davantage en laissant le moteur tourner qu’en l’arrêtant et en le redémarrant.

TEMPÉRATURE DANS L’HABITACLE

Tout appareil électrique alimenté par la voiture augmente la consommation de carburant, la climatisation en particulier ; à confort égal, plus la température extérieure est élevée, plus la surconsommation est importante.

À titre d’exemple, à 25 °C par temps clair, pour un réglage de la climatisation à 20 °C : en ville, c’est en moyenne 8 % de carburant consommé en plus ; sur route ou autoroute, la surconsommation moyenne s’élève à environ 5 %. Stationnez le véhicule à l’ombre quand c’est possible.

Ouvrez les fenêtres avant d’enclencher le système de climatisation afin d’évacuer le maximum de chaleur.

Ne dépassez pas un écart de température de 4 à 5 °C entre l’extérieur et l’intérieur de la voiture.

Évitez, si vous le pouvez, de mettre la climatisation en marche sur les courtes distances car elle ne produit son effet qu’après quelques kilomètres.

RÉVISION DE LA VOITURE

Un véhicule mal entretenu peut provoquer une surconsommation de carburant jusqu’à 25 %.

Encrassé, le seul filtre à air fait consommer 3 % de plus. Pensez à la révision et à faire la vidange selon les recommandations du constructeur, en changeant chaque fois le filtre à huile et le filtre à air.

Favorisez une huile de qualité, votre moteur vous le rendra largement !

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La Loi Climat Doit Aller Beaucoup Plus Loin

En réponse au travail des citoyennes et citoyens dans le cadre de la

Convention Citoyenne pour le Climat, le projet de loi Climat et résilience va

être examiné à l’Assemblée nationale et au Sénat dans les prochaines

semaines et mois.

Sur la thématique de la réduction des déchets, les membres de la

Convention réclamaient des mesures fortes en faveur du développement de

la vente en vrac et de la consigne pour réemploi des emballages en verre,

deux alternatives permettant de réduire grandement les plastiques à usage

unique.

Malheureusement, la version actuelle du texte revoit grandement à la

baisse cette ambition.

Nous avons besoin de votre voix pour convaincre les parlementaires de

faire évoluer ce projet de loi !

Pourquoi faut-il agir maintenant ?

En l’état, le projet de loi Climat et résilience se contente d’un simple objectif

non contraignant pour le développement de la vente en vrac et ne fixe

aucun cap clair quant à la consigne pour réemploi.

Pour que ces deux solutions puissent pleinement se déployer, il est

indispensable que les pouvoirs publics mettent en place des mesures

concrètes et ambitieuses.

Nous avons donc soumis plusieurs propositions d’amendements aux parlementaires en ce sens parmi lesquelles :

Sur le vrac :


– Fixer une obligation de surface de vente minimum (20 %) dédiée au vrac pour les commerces de plus de 400 m² à horizon 2030 ;


– Développer l’offre de produits vendus en vrac à travers une proportion minimale de produits de consommation courants ;

Sur la consigne :


– Acter la généralisation de la consigne pour réemploi des emballages à partir de 2025 selon une trajectoire concrète en lieu et place de l’hypothétique “pourra être généralisé” qui n’apporte aucune évolution sur le sujet ;


– Intégrer l’obligation pour tous commerces de plus de 400 m² de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin.

Afin de convaincre les membres de l’Assemblée nationale (et dans un deuxième temps du Sénat) d’intégrer ces propositions au sein du texte de loi, nous avons besoin de votre soutien !

Au cours des prochaines semaines, ces sujets vont être débattus à l’Assemblée Nationale.

Durant cette période, avec l’aide de nos 120 groupes locaux, nous allons continuer à échanger avec les parlementaires partout en France.

En ajoutant votre signature à la lettre citoyenne ci-dessous, vous apportez votre voix dans les discussions et nous permettez d’avoir plus de poids.

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Nous, citoyennes et citoyens convaincu.es de l’urgence à agir pour

préserver le climat et la biodiversité, ainsi que des impacts positifs des

démarches zéro déchet – zéro gaspillage pour contribuer au changement

dans cette direction, souhaitons vous interpeller dans la perspective des

débats à venir sur le projet de loi Climat et résilience qui fait suite aux

travaux de la Convention citoyenne pour le climat.

Les membres de la Convention ont réclamé dans leurs propositions des

mesures pour encourager le développement de la vente en vrac et de la

consigne pour réemploi des emballages en verre, afin de notamment lutter

contre l’omniprésence du (sur)emballage plastique.

Ces demandes font écho à nos préoccupations du quotidien et à

l’engagement de longue date de l’association Zero Waste France pour un

accès facilité à ces modes de consommation plus justes et responsables.

En effet, 88 % des Françaises et Français ont ou souhaiteraient pouvoir

avoir recours le plus possible à l’achat en vrac ou aux produits réutilisables.

Ces pratiques présentent des bénéfices environnementaux indiscutables.

Là où la vente en vrac participe à la fois de la lutte contre le gaspillage,

notamment alimentaire, et de la réduction des déchets d’emballage jetables,

la consigne pour réemploi permet d’éviter l’extraction de ressources ainsi

que les pollutions liées au traitement des déchets.

Alors que les industries extractives sont responsables de la moitié des

émissions de gaz à effet de serre et de plus de 90 % de la perte de

biodiversité et du stress hydrique à l’échelle mondiale , la réduction des

déchets d’emballages à usage unique est essentielle dans la lutte contre le

réchauffement climatique et la dégradation de la biodiversité.

Nous constatons cependant des difficultés d’accès à ces alternatives vertueuses de consommation, qui freinent de fait leur développement.

Pour encourager le vrac et la consigne pour réemploi, des actions fortes des pouvoirs publics sont nécessaires.

En l’état, le projet de loi Climat et résilience ne nous paraît pas assez

ambitieux sur ces deux solutions pour engager une véritable dynamique en

faveur de leur démocratisation.

Aussi, nous, citoyennes et citoyens, en appui aux ONGs comme Zero Waste

France, vous demandons d’agir pour rehausser l’ambition de ces

propositions lors de l’examen parlementaire, en réponse à la fois aux

attentes citoyennes et à l’urgence environnementale.

Nous ferons preuve d’une grande vigilance quant à l’évolution des débats en ce sens.

Espérant que cette requête citoyenne saura retenir votre attention, nous

vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les parlementaires,

l’expression de notre considération distinguée.

Les citoyennes et citoyens signataires et Zero Waste France

DIY / Tissus Réutilisables

La solution zéro déchet ? 

Ce sont les bee’s wrap : de jolis tissus enduits de cire d’abeille qui rigidifie le tissu, prend la forme souhaitée et permet une barrière à l’air. 

C’est un produit réutilisable longtemps, lavable à l’eau froide, économique.

On peut les acheter déjà tout faits, ou les faire soi même.

bee s wrap DIY zero dechet

DIY : le pas à pas pour faire ses propres bee’s wrap

Matériel nécessaire :

  • Des chutes ou coupons de tissus de plusieurs tailles, choisir un tissu pas trop fin
  • Cire d’abeille en paillettes (de préférence blanche)
  • Ciseaux normaux ou ciseaux cranteur
cire-d-abeille

Les étapes :

  • Laver vos coupons de tissus et repassez les
  • Préchauffez votre four à 100 °C
  • Sur une plaque propre, disposez vos tissus à plat
  • Saupoudrez de façon homogène et généreuse la cire d’un seul côté, en fondant, la cire va imprégner tout le tissu
  • Mettre au four 3 minutes, dès que la cire est fondue, sortir la plaque, et nettoyer la plaque rapidement pour enlever les surplus de cire
  • Retirer le tissu enduit et accrocher à la verticale, le temps que la cire refroidisse, cela va très vite. On peut par exemple les accrocher avec des pinces à linge sur un étendard, ou tendre un fil dans sa cuisine

Et hop, c’est parti pour emballer fromages, 1/2 citron, 1/2 kiwi, des petites tomates, un concombre coupé, des sandwichs.

Ou bien recouvrir un bol, un plat, faire ses courses, je ne saurais plus m’en passer ! 

Évitez de mettre cependant en contact direct les aliments crus (viande, poisson…) et des fromages qui coulent.

Aucun problème en revanche pour de la charcuterie ou des fromages à pâte dure.

Je déconseille aussi de mettre des aliments chauds en direct, ce qui va altérer et faire fondre la cire. 

Lavage à l’eau froide  et sans détergent ! 

Pas d’inquiétude si au bout de quelques temps, de petites taches restent sur les bee’s wrap, on peut continuer à les utiliser sans problème.

Les miens durent 2 ans en moyenne, après, je préfère m’en séparer et en refaire des neufs, au lieu de les ré-enduire de cire.

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Les Centres De Formation En Permaculture

Membres “nomades” ou présents sur un territoire national ou régional
Brin de Paille
Permaculture en Périgord
de l’Humus, des Racines et des Fruits
la Caravane de Permaculture
NORD OUEST
1 – EcoAvenir
2 – la ferme du Bec Hellouin                                                               NORD EST
3 – Joseph Chauffrey                                                                         1 – la Clairière des Sources
4 – Terres de Vent                                                                               2 – Ô Saveur de l’Instant – Pépinière d’Ô
5 – la Rigole                                                                                         3 – la ferme du plateau de Haye
6 – la ferme d’Emilie                                                                             4 – Méditation naturelle
7 – Mutinerie                                                                                        5 – l’air des Pichoulis
8 – la ferme-école des Châtaigniers                                                   6 – la ferme de Haute Desnié
9 – Horizon permaculture                                                                    7 – Ma Vraie Nature
10 – la p’tite Utopie                                                                              8 – Ô Rêve de Terre
11 – Aluna                                                                                           9 – Permacultivons
12 – le Jardin Ressource                                                                   10 – les Jardins partagés du Grand Cerf
13 – Terres de Vent                                                                            11 – Perm’api
14 – Dynamie
15 – Et si on se Marais
SUD OUEST                                                                                            SUD EST
1 – Cultures des Demains                                                                       1 – Cultures Permanentes
2 – les bois de Fargues                                                                          2 – Permaland
3 – Symbi’Ose                                                                                         3 – l’Atelier des Alvéoles
4 – la ferme écocitoyenne de la Bouzigue                                              4 – le Mat
5 – la ferme de Sourrou                                                                          5 – Permacultive
6 – C Koi Ca – Ecolieu Jeanot                                                                  6 – la Perle d’Ambre
7 – Agroéco Logis et Compagnie                                                            7 – Trait d’Union – Resol21
8 – l’écolieu du Point Soleil                                                                       8 – la Messicole
9 – Perma(é)cole                                                                                     9 – Grain & Sens
10 – Permaculture en Périgord                                                              
11 – le Jardin des Possibles                                                                    ILE DE FRANCE
12 – Urba Terra                                                                                       Ecowise (Yvelines)
13 – Haut Béarn en Transition                                                                 Des Passeurs (Yvelines)
14 – Humus Sapiens                                                                               la Sève (Yvelines)
15 – Humus Pays d’Oc                                                                            Mycorhize (Essonne)
16 – Chouette de Vie                                                                               Homme et Nature (Essonne)
17 – Latifolia                                                                                            la ferme des Longs Sillons (Seine et Marne)
.                                                                                                               Ecologik Business (Seine et Marne)
.                                                                                                               Sensorialys (Val d’Oise)
.                                                                                                               Carbone BI (Paris)

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