Applications Pour Gagner Du Temps En Cuisine

JOW, les courses en 1 minute

Être organisée, ça demande souvent d’anticiper la liste des courses pour établir son menu de la semaine. Sauf que souvent, c’est au moment de faire vos courses, quand vous vous êtes déjà emparé du caddie que vous y pensez. Pour nous aider à faire nos courses en un temps record, l’application JOW liste tout ce dont vous avez besoin.

En quelques clics, vous paramétrez l’application selon vos préférences.

Vous pouvez définir le nombre de repas que vous souhaitez cuisiner par semaine, le nombre de couverts, le régime que vous suivez (végétarien, sans gluten, ou autres) mais aussi indiquer les ustensiles dont vous disposez à la maison (fini par exemple de se retrouver à devoir cuire des frites au four parce qu’on vous n’avez pas de friteuse).

En quelques secondes, l’appli vous sort des recettes ainsi que les ingrédients nécessaires à vos différentes préparations.  La recette ne vous plait pas ? Vous pouvez simplement la remplacer. Une fois que votre menu est prêt, vous pouvez alors créer la liste de courses. Ensuite, soit vous affichez la liste des ingrédients, soit vous triez par recette pour mieux vous y retrouver, à vous de choisir l’option qui vous convient le mieux. 

My Recipe Box, le compagnon de cuisine

L’avantage d’internet c’est qu’il existe un tas de recettes plus alléchantes les unes que les autres. Si certains ont pris l’habitude, de les garder en note dans un coin de leur téléphone, pour d’autres, impossible de remettre la main dessus quand vous en avez besoin.

My Recipe Box, c’est un peu le bon vieux classeur de votre grand-mère dans lequel elle répertoriait toutes ses recettes par ordre alphabétique ou par type de plats, la différence c’est qu’ici, vos recettes sont en ligne et  que vous pouvez les emporter partout avec vous. Vous pouvez simplement créer votre livre avec vos propres recettes ( c’est ici que vous pourrez par exemple ajouter la recette des moelleux au chocolat à tomber de votre super copine), ou importer des recettes que vous aurez glanées sur internet. Vous n’avez ensuite plus qu’à les classer dans les dossiers adéquats (entrée, plat ou dessert par exemple) pour mieux les retrouver ensuite.

Enfin, il vous suffit de planifier vos repas sur la semaine grâce à l’outil agenda. Il est également possible de générer sa liste de courses depuis les recettes ou d’ajouter manuellement les ingrédients qu’il vous faut. 

Frigo Magic, l’app anti-gaspi

Pour que les papouilles avec bébé dure plus longtemps en rentrant du travail et vous éviter la corvée « courses », on pense aussi à Frigo Magic, qui vous permet de trouver tout un tas de recettes avec des ingrédients qui se trouvent déjà dans vos placards et dans votre frigo.

Vous ne savez pas quoi faire de ce morceau de butternut qui traîne dans votre frigo depuis votre dernière soupe ? Vos conserves s’accumulent, mais vous manquez d’inspiration pour en faire quelque chose ?  Plutôt que de chercher des idées de recettes, ici, vous indiquez les ingrédients qu’il vous reste et en quelques secondes Frigo Magic vous propose un tas de recettes pour les cuisiner.

Ce qu’on aime ? La possibilité de pimper ses recettes : en effet,chaque fiche recette reprend les ingrédients indispensables à la recette et ceux qui ajouteront une petite touche de fun à votre plat.  Une vraie bonne idée quand on aime refaire les recettes qui nous ont plu en les twistant très simplement

Maison Autonome En Eau Et En Electricité

Comment fonctionne une maison autosuffisante en eau et en électricité ?

Une maison autonome en eau et en électricité doit pouvoir fournir :

  • De l’électricité pour faire tourner les appareils électroniques, électroménagers et pour s’éclairer au quotidien.
  • De la chaleur pour chauffer ses habitants en hiver
  • De l’eau potable pour les besoins domestiques
  • De l’eau chaude pour les besoins sanitaires

L’autonomie en électricité

Pour qu’une maison soit autonome en électricité, elle devra être capable de produire elle-même sa propre énergie électrique, la consommer directement et avec modération. Ceci nécessite de faire appel à un ou plusieurs appareils de production d’électricité tels que les éoliennes domestiques ou encore les panneaux photovoltaïques.

L’autonomie en eau

L’autonomie en eau passe majoritairement par la récupération d’eau de pluie. Une fois traitée, cette eau pourra servir à alimenter les toilettes et la machine à laver. Elle peut aussi être utilisée pour le ménage et l’arrosage. Mais, il est strictement interdit de consommer cette eau.

Afin d’optimiser la récupération des eaux de pluie, il est primordial de s’équiper par exemple d’une cuve afin de recueillir de grande quantité d’eau.

Dans la mesure du possible, les toitures végétalisées sont à prioriser, mais peuvent être remplacées par des tuiles en terre cuite.

En ce qui concerne l’eau chaude, il faut prévoir un système de stockage d’eau chaude en plus d’un chauffe-eau thermique ou photovoltaïque avec batterie.

Toujours dans un souci d’optimisation, il faut aussi porter une attention particulière sur certains points tels que :

  • L’isolation des combles qui est un aspect primordial puisqu’il permet de réduire les besoins en énergie pour assurer le chauffage en hiver.
  • L’orientation de la maison autonome est également à prendre en considération, afin de tirer tous les bénéfices offerts par la chaleur naturelle du soleil et d’accroitre le rendement des panneaux solaires.
  • Des parois végétalisées peuvent également être d’une grande aide pour maintenir la fraîcheur dans la maison autonome l’été.

Autonomie en eau et en électricité : le choix des installations

Il est tout à fait possible de produire et de consommer l’eau et l’électricité de façon autonome même si cela requiert des installations particulières.

A cet effet, il faut être vraiment minutieux dans le choix des équipements, car plus les équipements seront performants, plus l’autonomie sera réelle. Parmi les équipements préconisés, on peut citer :

  • Les éoliennes domestiques : elles produisent de l’électricité domestique grâce à la force du vent et de la taille des pales. Avec une installation de 8kw à 30kw, on produit entre 10.000 et 50 000 kWh par an. A titre de rappel, cette énergie renouvelable n’émet aucun gaz lors de la production, elle est donc écologique. Le seul inconvénient est qu’elle est entièrement dépendante de la topographie, de l’environnement et de la météo.
  • Les panneaux solaires : ils sont connus pour leur capacité à transformer les photons de la lumière du soleil en électricité. Les scientifiques estiment que 1m² de panneaux photovoltaïques bien orientés peut produire en moyenne jusqu’à 100 kWh par an. Cette solution fait recours au soleil qui est une source d’énergie inépuisable et complètement gratuite. Le principal inconvénient voire le seul est que son installation nécessite de faire recours à des équipements aux coûts élevés.
  • Les chaudières à micro-cogénération : ce sont des appareils utilisés pour produire de la chaleur en été et de l’électricité au quotidien. En plus d’être économique et confortable, elles sont aussi très faciles à utiliser même si elles coûtent un peu plus cher que d’autres solutions.
  • Le chauffe-eau solaire ou photovoltaïques : ces deux systèmes complémentaires sont très performants. Ils peuvent être utilisés aussi bien ensemble que séparément pour limiter les dépenses.

Les avantages d’une maison en eau et en électricité

Les avantages d’une maison autonome sont multiples, parmi ceux-ci on peut citer :

  • La liberté totale sur le choix des systèmes et matériaux utilisés,
  • La gestion autonome des consommations d’énergie,
  • Ne nécessite aucun abonnement en gaz ou d’électricité à payer,
  • La consommation d’énergie est locale et permet de désencombrer les réseaux,
  • Elle utilise des ressources renouvelables et écologiques,
  • La réduction de l’impact environnemental de la maison.

Les gestes à adopter pour avoir une maison autonome en eau et en électricité

Pour rappel, l’autonomie d’une maison qu’elle soit en eau ou en électricité est relative à ses besoins au quotidien. Ainsi, plus les besoins quotidiens seront faibles, plus l’autonomie sera optimisée. Il est donc grand temps de modifier les comportements et les habitudes afin de baisser les besoins énergétiques.

Pour toute personne souhaitant faire le pas, voici quelques gestes simples à appliquer au quotidien pour optimiser l’autonomie en eau et en électricité :

  • Eteindre complètement les appareils électroménagers une fois l’utilisation terminée
  • Débrancher les chargeurs et les prises
  • Utiliser des ampoules à économie d’énergie et/ou rechargeables
  • Laver son linge à basse température
  • Privilégier les appareils à faible consommation d’énergie
  • Eteindre complètement les lumières en sortant d’une pièce
  • Préférer les douches aux bains et aux piscines
  • Installer par exemple une chasse à double débit
  • Equiper les robinets et pommeaux d’économiseur d’eau
  • Fermer l’eau pendant le brossage des dents ou le savonnage sous la douche

Réparer les fuites, même lorsqu’il s’agit d’une simple goutte à goutte.

Réduire Ses Charges Quotidiennes

Des idées pour réduire le coût du logement

À l’achat comme en location, pour réduire le coût du logement, le plus évident est bien sûr de s’écarter des zones les plus demandées ou de réduire la surface.

Mais au chapitre des charges contraintes, ne pensez pas qu’aux coûts directs (loyer ou prix du logement, mensualités d’emprunt).

Attaquez-vous aussi aux coûts annexes : fournisseur d’énergie, assurance, entretien… en comparant les contrats mais surtout en adoptant les bonnes habitudes pour ne pas gaspiller d’énergie : les conseils de l’ADEME .

Si vous êtes prêts à partager, la colocation réduira rapidement vos charges fixes. En réponse aux prix élevés de l’immobilier, les salariés représentent désormais 44% des colocataires, faisant jeu égal avec les étudiants (46%).

Les formats évoluent aussi : dans sa variante  “coliving”, la colocation devient une “hacker house” et invite sans remords le “coworking” dans les espaces privés. Un modèle qui tend de plus en plus vers la résidence hôtelière tous services… pas vraiment idéal pour réduire les coûts .

Et si vous alliez encore plus loin ?

Yourtes, péniches, camions… Découvrez des témoignages de personnes qui vivent autrement sur le site Toits Alternatifs. Bien souvent, le logement s’intègre dans la construction d’un mode de vie différent.

Débarrassez-vous de vos préjugés : l’habitat alternatif n’est pas réservé aux hippies et aux rêveurs. Jacob Lund Fisker, l’auteur du blog EarlyRetirementExtreme, pionnier du concept de “indépendance financière extrême” a vécu des années dans son camping-car.

C’est aussi le cas de beaucoup de cadres de la Silicon Valley, qui subissent les loyers prohibitifs. Jacob résume sa philosophie dans un wiki (en anglais). Si vous préférez le français, vous retrouverez ses principales idées dans l’interview réalisée par Michael Ferrari du blog esprit-riche.

Connaissez-vous Mr Money Moustache ? Cet ingénieur du Colorado hyper bricoleur, qui maîtrise aussi bien la plomberie que la menuiserie, est devenu rentier précoce grâce à son hyper frugalité, et une philosophie du « DIY » (fais-le toi-même) qui lui a permis d’épargner 75% de ses revenus pour atteindre l’indépendance financière en 7 ans, en vertu de la célèbre formule sur l’indépendance financière qu’il a contribué à populariser.

Intéressez-vous aussi au mouvement minimalisme des micromaisons : des des très petites surfaces, souvent mobiles : https://tinyhousefrance.org/

Des idées pour réduire le coût de l’alimentation

Vous connaissez sans doute déjà les grands principes pour économiser sur les repas :

  • Cuisinez plutôt que d’acheter des plats préparés
  • faites vos courses intelligemment en regardant les prix au kilo
  • planifiez vos passages dans les magasins, sans les enfants autant que possible
  • évitez les fausses promotions
  • faites les fins de marché
  • finissez en priorité les fonds de placard
  • utilisez le congélateur pour conserver les plats que vous avez préparés plutôt que des plats cuisinés à décongeler…

Des idées pour réduire le coût des transports

Nous pourrions vous suggérer de pratiquer le covoiturage, d’utiliser le vélo, le métro, le bus ou le tram… mais vous le savez déjà.

Parfois on a pas le choix. Alors si vous devez (ou souhaitez) rester derrière le volant, révisez vos classiques.

La voiture peut devenir un véritable gouffre financier si l’on y fait pas attention : carburant, assurance, parking, entretien… Pour économiser, mettez en pratique ce que vous savez sans doute déjà !

Une voiture bien entretenu consomme moins, et l’écoconduite (adoptez une conduite souple, passez les vitesses au bon moment, anticipez mieux, …) permet de réduire à la fois la consommation de carburant, les nuisances environnementales, et l’usure matérielle : des économies faciles à portée de main 

Appliquer Soi Même Sa Couleur Végétale

Étape n°1 : La préparation du cheveu

La première règle pour réussir une coloration végétale chez vous est de bien préparer vos cheveux. Selon votre passé technique la préparation de votre cheveu ne sera pas la même.

Si vous avez les cheveux naturels ou avez réalisé des colorations de synthèse, il sera nécessaire de réaliser une cure d’argile afin de permettre à la coloration de bien se fixer sur votre fibre capillaire. Cette étape permet d’obtenir le ph idéal, d’assainir vos cheveux, de gommer les résidus de colorations chimiques précédentes et d’ôter toutes traces de silicone présentes dans les shampoings et soins de synthèse. 

En effet, le silicone se positionne sur les écailles du cheveu et empêche les pigments d’adhérer aux cheveux. Ainsi, une fois le cheveux nettoyé, les pigments ne pourront plus glisser au premier lavage et adhéreront mieux à vos cheveux et optimisera la prise.

La répétition de cette première étape dépend des traitements que le cheveu a reçu en amont.

  • Naturels et/ou utilisation de produits naturels : 1 à 2 applications 
  • Traités chimiquement et/ou utilisation de produits de synthèse (type shampoing avec silicone) : jusqu’à 8 applications 
  • Déjà colorés végétalement : 1 application chaque saison 

A raison de 2 masques d’argile par semaine, nous vous conseillons de le laisser poser entre 15 et 20minutes. 

Si vous avez réalisé des mèches ou un balayage depuis moins d’un an, il sera nécessaire de réparer votre fibre capillaire par l’application de bains d’huiles. Pour cela il faut enduire vos cheveux de l’huile Intiko en laissant poser au minimum 30 minutes (vous pouvez laisser le bain d’huile plusieurs heures sans problème). 

Pour le rinçage, frictionner vos cheveux à sec avec le shampoing pour éliminer l’huile puis ajouter peu à peu de l’eau pour émulsionner l’huile et rincer totalement. Vous procédez ensuite à un second shampoing classique pour éliminer toute l’huile sur vos cheveux. Le nombre de  répétitions est le même que pour le traitement à l’argile. Une fois cette cure d’huile faite, vous pourrez une fois par saison appliquer un argile. 

Étape n°2 : l’application 

Tout d’abord, si c’est votre première coloration végétale, nous vous conseillons de faire une touche d’essai à l’intérieur du coude pour éviter tout risque de réaction. C’est une étape très importante à ne pas négliger.

Pour cela, prélevez une toute petite quantité de poudre de votre coloration végétale personnalisée. Faites chauffer un peu d’eau et mélangez cette dernière à l’extrait de poudre. Puis appliquez le mélange sur votre bras et couvrez la pastille colorée à l’aide d’un pansement.

Il faut attendre 3 heures pour écarter tout risque de réaction !

Si vous avez deux préparations différentes, il faudra faire deux touches d’essai. Laissez poser votre touche d’essai 48h si vous avez déjà un terrain allergique. Si vous n’avez ressenti aucun picotement et que vous n’avez aucune réaction cutanée, l’application de votre coloration végétale peut débuter ! Ne confondez pas réaction allergique et pigmentation de votre peau par le henné (couleur orangée sur votre peau qui est du coup pigmentée).

Préparation de la couleur

Vous devez vous munir d’un grand bol ou d’un saladier de préférence en verre ou céramique, un fouet, des gants et de l’eau chaude. Sur votre box, nous vous indiquons la quantité et la température de l’eau. Ces deux paramètres doivent être respectés pour garantir le résultat souhaité. 

La première étape est donc de mélanger les différents pigments à l’aide d’un fouet avant d’ajouter la proportion d’eau indiquée. Il faut essayer de bien homogénéiser le mélange.

La deuxième étape est l’application ! N’oubliez pas de protéger vos vêtements avec une serviette et de mettre des gants. 

Préparation de votre chevelure et application

Commencez par séparer votre chevelure en 2 parties en traçant une raie du milieu du front à la nuque, vous obtenez deux couettes.

Picto-raie-milieu-faire-sa-couleur-végétale-seul

Celles-ci doivent à leur tour être séparées en deux, pour cela il vous suffit de faire une autre raie de la pointe de votre oreille à l’autre, en passant par le sommet du crâne.

Picto-raie-haut-tête-faire-sa-couleur-végétale-seul

Vous avez 4 parties bien distinctes, vous pouvez à présent procéder à l’application sur les racines.

séparation-cheveux-faire-sa-couleur-végétale-seul

Vous allez commencer par la zone arrière gauche, puis arrière droite, ensuite la zone avant droite pour finir par l’avant gauche.

Ce sens permet une application méthodique mais également une bonne superposition sans avoir à relever vos cheveux et laisser entrer l’air là où la couleur a déjà été appliquée. Déposer votre mélange sur une première mèche très fine, puis répéter la procédure de nouveau en déposant chaque mèche les unes sur les autres, comme un millefeuille.

Il est important de faire des séparations très fines pour appliquer la couleur en cataplasme, pour vous garantir une couverture des cheveux blancs et une bonne tenue pour la couleur. C’est important pour réussir sa coloration capillaire.

Dans le cas ou vous avez une zone blanche ou bien plus de cheveux blanc que sur le reste de votre chevelure, vous pouvez adapter votre application en commençant par cette zone.

Dans le cas où, votre couleur nécessite deux applications, sachez qu’après vos deux à trois premières applications il est important de n’appliquer votre couleur que sur les racines afin de ne pas surcharger vos cheveux et perdre en brillance. Vous pouvez nous consulter pour parler de vos longueurs, nous pouvons vous guider et vous conseiller. 

Étape n°3 : la pause


En fin d’application, appliquer un bandeau ou une bande de coton sur votre bordure, en veillant à bien le positionner sur la couleur et non directement sur la peau (ce qui risquerait de teinter votre peau).

Venez par la suite couvrir l’ensemble de vos cheveux à l’aide d’une charlotte ou d’un film étirable afin de conserver la chaleur de votre cuir chevelu. Ainsi cela permettra à la couleur de rester humide pour que les pigments restent actifs. Nous vous conseillons la charlotte qui sera lavable et donc réutilisable pour vos futures colorations.

Si vous avez envie ou besoin de sortir, vous pouvez ajouter un foulard ou un bonnet afin d’être présentable.

Notre secret : pour les teintes foncées et/ou une couverture de cheveux blancs, le temps de pause peut se faire en deux temps. La première moitié du temps de pause sous film étirable et l’autre moitié à l’air libre, c’est-à- dire sans couvrir vos cheveux. Nous vous l’indiquerons dans votre mode d’emploi personnalisé.

A l’inverse pour des teintes chaudes avec des reflets intenses veillez à garder vos cheveux couverts pour maintenir la couleur humide, les pigments chauds sont plus actifs ainsi.

Étape n°4 : le rinçage


Le temps de pause écoulé vous pouvez procéder au rinçage jusqu’à l’obtention d’une eau claire. Le soin fixateur Intiko est à appliquer après chaque couleur. Celui-ci referme les écailles du cheveu, emprisonne les pigments, optimise la brillance et aide au démêlage. Il n’est pas nécessaire de le laisser pauser.

Lors de l’application, ce soin doit être déposé sur votre cuir chevelu. Masser soigneusement comme un shampoing pour retirer tous les résidus de pigments. Néanmoins, il est possible que vos bulbes rejettent encore quelques résidus jusqu’au prochain shampoing 48h après votre couleur. Dans certains cas, le shampoing peut être fait juste après le rinçage de la couleur ou 72h après. Cette information sera indiquée sur votre mode d’emploi personnalisé. Nous vous conseillons aussi de prévoir une taie d’oreiller foncée pour la première nuit après l’application de votre couleur.

Pour information : les 48h sans shampoing après la couleur sont essentielles afin d’assurer l’oxydation de votre couleur par l’air. La coloration aboutit à se teinte finale qu’après ces 48 heures passées. Donc pas d’inquiétude si durant cette courte période vous avez des reflets non désirés.

Si vous avez des reflets verts après votre rinçage, cela est tout à fait normal. Procédez au séchage de votre chevelure avec de l’air chaud et ces derniers vont disparaître.

Étape n°5 : l’entretien


La teinte obtenue est durable (même l’été !).

Cependant, la brillance, l’intensité et la profondeur du reflet de la coloration végétale sont temporaires. Celles-ci peuvent disparaître ou s’atténuer peu à peu, en fonction de la fréquence des shampoings et des soins prodigués. Également en fonction de l’état et de la nature du cheveu. Le format du soin fixateur fourni dans votre box vous permet de profiter de l’utilisation le jour de la couleur. Également en entretien entre deux couleurs pour apporter hydratation et faciliter le démêlage. L’application est rapide, quelques gouttes sur vos longueurs, frictionner et rincer.

Pour intensifier et prolonger l’éclat de votre coloration naturelle, Intiko vous conseille de faire des bains d’huiles avec notre Huile Réparatrice. Si besoin vous pouvez y ajouter des huiles essentielles en fonction de vos cheveux et de leurs besoins.

Enfin, veillez à adopter une routine capillaire naturelle: il est indispensable d’utiliser uniquement des produits naturels pour vos cheveux

Les Remèdes De La Nature

1. La camomille allemande (Matricaria recutita) est particulièrement indiquée pour soulager les problèmes digestifs grâce à ses propriétés antispasmodiques.

Ainsi, elle est utilisée pour calmer les douleurs abdominales, les ulcères, les irritations intestinales et les coliques du nourrisson. Elle est prise en infusions (5 capitules floraux dans une tasse de 25 cl).

2. L’artichaut aide à détoxifier l’organisme et constitue un bon stimulateur du foie et de la vésicule biliaire. Il est idéal en cure après une session de fêtes trop arrosées.

Il a aussi une action sur le taux de mauvais cholestérol qu’il fait baisser. Les jeunes feuilles sont utilisées en décoction (20 g pour 0,5 l d’eau).

3. Le thym est un puissant antiseptique et antibactérien. Il traite ainsi les affections ORL, renforce le système immunitaire et aide à combattre les maux de l’hiver.

Il est très efficace contre la gastro-entérites et son action dans la lutte contre H. pylori (une bactérie liée aux ulcères de l’estomac) a été scientifiquement prouvée. Il est utilisé en infusions de feuilles (1 c.à café pour 250 ml d’eau).

4. Le plantain est précieux comme antihistaminique, mais aussi pour ses propriétés anti-inflammatoires et antimicrobiennes. On l’utilise en compresses dans les affections dermatologiques ou contre les piqûres d’insectes. En infusion (5 g de feuilles pour 0,5 l d’eau), il est utilisé pour calmer la toux, les affections des bronches, mais aussi les manifestations allergiques.

5. La rhodiole aide à lutter contre le stress et permet une meilleure adaptation à des conditions difficiles. Elle est un bon stimulant des fonctions cognitives et permet à la fois une réduction de la fatigue, une meilleure tolérance à l’effort et une concentration optimale.

Son rhizome est réduit en poudre puis consommé à raison de 0,20 à 1g par jour.

6. La passiflore aide à retrouver un sommeil serein. Cette belle plante à la floraison originale a un effet apaisant et prépare au sommeil lorsqu’elle est prise en infusion de feuilles une heure avant le coucher (30 g de plante séchée dans un litre d’eau bouillante).

7. Le pissenlit est connu pour ses effets diurétiques, il aide à lutter contre la rétention d’eau et à drainer l’organisme. Ses feuilles ou ses racines utilisées en infusions (15 g pour 0,5 litre d’eau) seront d’un grand secours pour faciliter l’élimination urinaire.

8. L’harpagophytum est bien connu pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques grâce auxquelles, il traite les douleurs articulaires, l’arthrose et les tendinites. Il bloquerait aussi l’action d’une enzyme détruisant les cartilages. Il est utilisé en décoction (5g de racines pour 0,5 l d’eau) à boire tout au long de la journée.

9. L’échinacée est la plante idéale pour booster son système immunitaire.

Elle renforce l’organisme, présente des propriétés antibactériennes et antivirales et aide à lutter contre l’herpès et le staphylocoque doré. En cure avant l’hiver, elle permet de mieux résister aux divers microbes. Elle est utilisée en décoction de racines (3 g pour ¼ de litre d’eau) en trois prises par jour.

10. Le ginseng, utilisé en Chine depuis des millénaires pour stimuler le système immunitaire et les fonctions cognitives, permet aussi d’être plus performant physiquement et mentalement.

Cette plante aurait des effets aphrodisiaques permettant de doper une libido endormie. Il est utilisé en décoction de racines (2g pour ¼ de litre d’eau).

Arrêter La Surconsommation Et Mieux Gérer Ses Dépenses

Apprendre à mieux consommer

Pour éviter la surconsommation, il faut avant tout se rendre compte des achats inutiles qui peuvent parfois rythmer notre quotidien.

Que ce soit au travers des vêtements, des accessoires, des paires de chaussures, des appareils électriques, ou encore des objets de décoration, des produits alimentaires et bien d’autres encore, la surconsommation désigne principalement l’action de consommer au-delà du nécessaire, en excès.

Cette tendance, néfaste pour notre compte en banque tout comme pour l’environnement, se ressent principalement dans le marché de la mode, qui fait partie d’un des plus polluants au monde. 

Pour limiter sa consommation, il faut d’abord apprendre à mieux consommer, à commencer par investir dans des produits éco-responsables et durables, qui perdureront dans le temps sans devenir obsolètes au bout de quelques mois seulement.

Pour cela, il faut miser sur des marques engagées ou détentrices de labels écologiques qui prouvent leur engagement pour l’écologie et parfois leur durabilité. 

Se poser les bonnes questions avant d’acheter

Limiter sa consommation, c’est tout simplement éviter les achats inutiles et encore plus compulsifs. Si certaines dépenses restent indispensables, il est primordial de déterminer lesquelles et d’éliminer toutes les sorties d’argent superflues.

Pour cela, avant d’effectuer un achat, posez-vous les bonnes questions. Demandez-vous si l’objet que vous souhaitez acheter est vraiment indispensable, si vous en aurez encore envie dans quelques mois, est-ce que vous n’avez pas déjà un équivalent et est-ce qu’il vous sera utile. Cette technique permet de déterminer, pour chaque envie d’achat, si celle-ci est compulsive ou non. 

Vous pouvez également établir une wishlist, en notant régulièrement tout ce que vous avez envie de vous offrir. Une fois ou deux fois dans l’année, faites-vous plaisir en craquant pour un produit de la liste, celui qui vous fera le plus plaisir deviendra forcément évident. 

Établir un budget pour moins acheter

Pour moins acheter et ainsi moins dépenser et donc faire plus d’économies, il est important de déterminer un budget fixe par mois.

Évidemment, à vous de vous y tenir. Tous les débuts de mois, établissez vos entrées et vos sorties d’argent prévues et indispensables comme le loyer, les factures, les courses alimentaires, etc. Avec ce qu’il vous reste, prévoyez-vous des sorties, apprenez à mettre de l’argent de côté ou à épargner. Vous pouvez conserver un petit montant pour vous faire plaisir, pourquoi pas sur une activité comme une exposition, un restaurant, une sortie au musée, etc. 

Si vous prévoyez un achat matériel, déterminer un budget précis et ne le dépassez pas. Dans tous les cas et comme évoqué auparavant, prenez le temps de vous poser les bonnes questions avant de craquer. 

Arrêter la surconsommation avec la seconde main 

Parmi les objets indispensables que vous vous devez d’acheter, il est possible d’éviter la consommation de produits neufs. Aujourd’hui, le marché de la seconde main est de plus en plus en expansion et concerne une grande majorité des produits. Les plateformes comme Vinted, Le Bon Coin, Back Market, Geev, Vestiaire Collective et bien d’autres encore proposent aux particuliers de revendre leurs affaires et ainsi à d’autres de racheter des produits d’occasion.

C’est le meilleur moyen de lutter contre la surconsommation et d’entrer dans un système de consommation alternative et bien plus écologique. Cette technique permet également de faire des économies, les objets étant souvent revendus moins chers.

Vous pouvez également penser aux brocantes, aux vide-dressings ou vide-greniers et à toutes les friperies qui recensent un grand choix de meubles, de vêtements ou d’accessoires. 

Pour une astuce encore plus économique, pensez à la tendance de l’upcycling, qui consiste à transformer un objet ancien en une nouvelle pièce. Si la technique de prendre du vieux pour faire du neuf évoque forcément le recyclage, l’upcycling permet surtout d’obtenir des objets modernes et repensées. 

Difficultés Pour Payer Sa Facture D’électricité Et De Gaz

Que faire en cas de difficultés pour payer sa facture ?

En cas de difficultés de paiement de votre facture d’électricité ou de gaz :

  • Vous devez contacter votre fournisseur par téléphone ou par écrit (formulaire en ligne, courriel ou courrier). Il pourra vous proposer un échéancier de paiement. Il pourra également vérifier si votre contrat est adapté à votre consommation et vous informer si vous pouvez bénéficier du chèque énergie.
  • Vous pouvez contacter les services sociaux de votre département ou le Centre communal d’action sociale de votre commune pour vous renseigner sur les différentes aides existantes et sur les démarches à effectuer pour en bénéficier. Une assistante sociale peut notamment vous aider à déposer un dossier auprès du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) qui accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour payer les dépenses liées à leur logement (factures, loyers…). Il existe un FSL par département. Si vous avez déposé un dossier auprès du FSL, la fourniture d’électricité et/ou de gaz naturel est maintenue jusqu’à ce que le FSL ait rendu ses conclusions (dans un délai maximum de 2 mois). Les services sociaux de votre département ou de votre commune peuvent vous accorder d’autres aides financières.
  • Si vous êtes allocataire de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF), de la Mutualité Sociale Agricole (MSA), d’une caisse de retraite, ou d’une caisse complémentaire de retraite vous pouvez la contacter pour savoir si vous pouvez bénéficier d’aides au paiement de vos factures d’énergie en cas de difficultés.
  • Vous pouvez contacter les Points conseils budget (PCB) qui peuvent apporter un accompagnement social aux personnes rencontrant des difficultés financières. Ils peuvent vous aider à monter un dossier de surendettement si nécessaire.
  • Vous pouvez contacter une association caritative comme le Secours Catholique, la Croix Rouge Française, le Secours Populaire, SOS Familles Emmaüs… pour une aide financière ponctuelle ou un accompagnement dans vos démarches.
  • Vous pouvez également appeler le service téléphonique énergie-info joignable au n° vert 0 800 112 212 (appel gratuit). Un conseiller pourra vous orienter dans vos démarches.

Quelles conséquences en cas d’impayé de factures d’électricité ou de gaz ?

Les factures d’énergie doivent être réglées dans un délai de 14 jours suivant leur émission ou date limite de paiement.

Sans paiement de votre part, votre fournisseur vous envoie un 1er courrier vous informant que si vous ne payez pas votre facture dans un délai supplémentaire de 15 jours, la fourniture d’électricité ou de gaz pourra être coupée ou sa puissance réduite. Le délai est de 30 jours si vous bénéficiez du chèque énergie ou si vous avez bénéficié d’une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) au cours des 12 derniers mois pour régler une facture auprès de ce même fournisseur.

Si vous ne payez pas votre facture à la fin des 15 jours (ou 30 jours), votre fournisseur vous informe par un 2e courrier de relance que votre fourniture d’énergie pourra être suspendue ou réduite sans autre préavis. Ce courrier doit vous indiquer que vous pouvez faire un recours auprès du FSL pour demander une aide financière.

Le recours auprès du FSL permet de suspendre la procédure d’impayé et donc de suspendre la coupure ou la réduction d’énergie. Le FSL informe votre fournisseur de votre recours. Si au bout de 2 mois vous n’avez pas reçu de réponse favorable du FSL vous accordant une aide, votre fournisseur peut couper ou réduire votre énergie.

Si vous ne faites pas de recours auprès du FSL, la fourniture d’énergie pourra être coupée ou réduite 20 jours après réception du second courrier.

Le déplacement d’un technicien pour limitation ou suspension de la fourniture d’énergie vous sera facturé.

 L’aide Coup De Pouce Chauffage

L’offre coup de pouce chauffage fait partie des primes “coup de pouce énergie” mises en place par le gouvernement, dans le cadre des certificats d’économie d’énergie (CEE), pour aider les ménages à financer certains travaux de rénovation énergétique: travaux de chauffage, d’isolation, de rénovation globale…

L’ensemble de ces “coups de pouce” peuvent être accordés aussi bien à des propriétaires qu’à des locataires, de résidence principale ou secondaire.

En revanche, les travaux doivent respecter des conditions de performance minimales énergétiques et être réalisés par des professionnels reconnus garants de l’environnement (RGE) dans un logement achevé depuis plus de deux ans.

Qu’est-ce que l’offre coup de pouce chauffage?

L’offre coup de pouce chauffage, appelée prime coup de pouce chauffage par le gouvernement, est une aide financière permettant aux ménages français de payer tout ou partie de leurs dépenses effectuées pour des travaux de remplacement de chauffage éligibles au dispositif.

Ces derniers sont l’installation d’une chaudière biomasse performante, d’un système solaire combiné, d’un appareil de chauffage au bois, ou d’une pompe à chaleur (PAC) de type air/eau, eau/eau, ou à chaleur hybride. Le raccordement à un réseau de chaleur alimenté par des énergies renouvelables (EnR&R) entre également dans le dispositif.

Ces travaux devaient être réalisés jusqu’à présent en remplacement d’une chaudière au fioul, à charbon, ou au gaz – hors gaz à condensation, mais un arrêté du 22 octobre 2022 est venu élargir le dispositif au remplacement des équipements de chauffage à gaz à condensation. Cet arrêté a également augmenté les montants minimaux de certaines aides financières, montants qui diffèrent en fonction de la nature des travaux et des revenus du demandeur.

Tous les ménages sont éligibles à la prime coup de pouce chauffage

Si la prime coup de pouce chauffage est ouverte à tous les ménages de France sans condition de ressources depuis 2019, les revenus des demandeurs ont tout de même un impact sur le montant de leurs aides. En effet, le dispositif sépare les ménages bénéficiaires en deux lots: ceux ayant des revenus modestes, et les autres.

Pour faire partie des foyers aux revenus modestes aux yeux du gouvernement, et profiter d’une aide financière plus conséquente, il ne faut pas dépasser les plafonds de ressources définis.

Celui d’une personne seule est actuellement de 19.565 euros de revenus fiscaux de référence (RFR) annuels sur l’année N-2 (soit 2020 pour des demandes réalisées en cette fin 2022), un plafond passant à 25.714 euros en Île-de-France.

Jusqu’à présent, les montants minimaux des primes concernant le remplacement de vieux équipements (au charbon, au fioul ou au gaz) par des équipements neufs de génie climatique (chaudière biomasse performante, système solaire combiné, PAC air/eau, ou eau/eau, ou à chaleur hybride) étaient de 4.000 euros pour les ménages aux revenus modestes et de 2.500 euros pour les foyers dépassant les plafonds de ressources. Désormais, la première catégorie aura le droit à 5.000 euros et la seconde à 4.000 euros.

Comment bénéficier de l’offre coup de pouce chauffage?

Les primes prévues dans l’offre coup de pouce chauffage du gouvernement sont versées par les signataires des chartes coup de pouce chauffage, qui sont principalement des vendeurs d’énergie.

Le ménage souhaitant bénéficier de l’offre doit donc sélectionner l’une des entreprises signataires de la charte correspondant à ses travaux: charte coup de pouce chauffage pour chaudière biomasse, charte pour PAC air/eau et eau/eau… (toutes les chartes sont consultables à partir du site de l’administration française). Une fois l’entreprise contactée, celle-ci formule son offre d’aide financière.

Après avoir éventuellement accepté cette offre, le particulier doit se mettre en rapport avec l’une des entreprises de travaux ayant la qualité “Reconnu garant de l’environnement” (RGE) et demander un devis. Si ce dernier lui convient, il peut l’accepter et demander la réalisation des travaux.

Une fois ces derniers achevés, il devra envoyer à l’entreprise signataire de la charte toutes les pièces justificatives nécessaires (les différentes factures, et une attestation sur l’honneur devant être remise par le professionnel ayant réalisé les travaux).

La prime est donc en général versée en aval des travaux (par virement bancaire ou par chèque), mais elle peut être aussi quelquefois déduite directement de la facture. À noter enfin que l’offre coup de pouce chauffage est cumulable avec l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), le dispositif MaPrimeRénov et l’aide du Fonds Air pour l’installation d’un système de chauffage au bois performant.

Sites Pour Comparer Les Prix Des Supermarchés

1. UFC Que choisir

Le site quechoisir.org est l’un des comparateurs le plus efficace. Grâce à une carte interactive, il permet de comparer les prix d’un panier moyen des magasins drive dans toute la France. Il peut aussi cibler les enseignes par département.

Pour comparer, il suffit de renseigner son profil (célibataire, famille ou couple), votre code postal ou la commune et votre rayon de recherche en kilomètres. L’UFC Que Choisir classe ensuite les supermarchés près de chez vous de « Bon marché » à « Très cher », avec un code couleur.

Il indique aussi le prix du panier moyen et permet ainsi de comparer les prix des magasins, même d’une même enseigne. Attention, cela concerne uniquement les drives, dont les prix sont indiqués en temps réel sur les sites des enseignes.

2. Lebondrive

Comme avec l’UFC Que choisir, la plateforme Lebondrive.fr permet de comparer les prix des différents magasins drive partenaires (Auchan, Carrefour, Casino, Leclerc, Intermarché…).

Sauf que le site propose de faire ses courses directement via la plateforme, ce qui permet de comparer et d’acheter en même temps. En remplissant votre panier, le site va comparer lui-même en temps réel le prix des produits sélectionnés des autres enseignes.

3. Anti-crise

Le site anti-crise.fr permet de traquer vous-même les bonnes affaires et de comparer les promotions des différents magasins. Il met en ligne tous les catalogues prospectus des supermarchés et les analyse.

La rubrique « optimisation » affiche sous forme de tableau les promotions qui sont les plus intéressantes pour le porte-monnaie.

L’avantage, par rapport aux précédents sites, est que cette plateforme ne se base pas uniquement sur les prix en drive, mais sur les promotions directement affichées en supermarché.