- Bâton de charbon actif végétal on en trouve souvent en magasin bio
- Billes de céramique
- Fontaine Berkey
- Si il faut filtrer l’eau en urgence, que vous n’avez rien sous la main car tout le monde a tout dévalisé faire bouillir l’eau à 100 degrés et l’a passer sur un torchon ou filtre à café.
- Les graines de moringa
- L’osmoseur d’eau
- La filtration sur robinet
- Le rayonnement UV- A
Applications Pour Manger Local Et De Saison
Encliquetable, petite encyclopédie de produits
Prix : Gratuite
Disponible sur iOS, Android
Comment savoir si ce que l’on mange est à la fois produit en France, sain et de saison ? Avec l’application de « cuisine collaborative » Etiquettable, toutes les réponses à ces questions sont à portée de clic. Celle-ci présente une liste de produits classés par saison et présentés sous une fiche détaillant les pays qui les produisent, la meilleure façon de les choisir, de les conserver et leur impact sur la santé.
L’application propose aussi une rubrique spécialisée dans les poissons et signale ceux qui appartiennent à une espèce menacée.
Le plus : Etiquettable offre aussi un outil fournisseur de recettes selon plusieurs critères (temps de cuisson, menu végétarien, vegan, de saison, anti-gaspillage…). Et possède aussi une carte de restaurants engagés correspondant à ses valeurs.
Le moins : A part les poissons, l’application ne propose pas de fiches détaillées sur les viandes (rouges, volaille, etc.).
Yes We Green, l’annuaire des bons plans
Prix : Gratuite
Disponible sur iOS, Android
Avec Yes We Green, vous disposez d’un annuaire géant qui vous communique tous les bons plans pour acheter local.
En activant la localisation sur son téléphone, on trouve coordonnées et horaires de restaurants aux menus composés de produits de sa région, des fiches de cavistes et d’épiceries, des adresses de marchés de producteurs, ou encore les points de rencontre Amap, où agriculteurs et consommateurs se rejoignent pour acheter directement des produits de saison.
Le plus : Yes We Green permet aussi de trouver de quoi remplir son dressing, avec des adresses de friperies et de boutiques locales. L’application permet aussi de trouver les meilleurs spots… de sieste dans sa ville. Un véritable guide du bon vivre.

Newsletter L’essentiel du matin
Un tour de l’actualité pour commencer la journéeS’inscrire à la newsletter
Le moins : L’application présente quelquefois des bugs d’affichage des cartes et des adresses, ce qui peut rendre la lecture difficile.
La Ruche qui dit Oui, du producteur au consommateur
Prix : Application gratuite, prix variable en fonction des ruches
Rejoindre une ruche, c’est rejoindre « une communauté d’amis, de voisins, qui passent commande auprès des artisans de leur région », résume l’application. Depuis son smartphone, on peut commander plusieurs produits locaux (fruits, légumes, pains, fromages, viandes, bières), avant de les retirer dans un point donné près de chez soi.
Le plus : Le réseau La Ruche qui dit Oui! contient 900 ruches actives à ce jour et affirme garantir une rémunération « plus juste » pour les producteurs que la grande distribution.
Le moins : Le retrait des paniers composés ne peut se faire qu’à un horaire et que dans un lieu précis, ce qui s’avère contraignant pour les emplois du temps chargés.
Potager City, des fruits et légumes de saison
Prix : Application gratuite (réservée aux abonnés), abonnements de 9,99 € à 29,50 € par semaine
Potager City reprend le concept répandu de la box pour livrer fruits et légumes de saison issus de l’agriculture locale, « si possible biologiques », affirme son site Internet. Avec un abonnement, chaque client reçoit chaque semaine entre deux et dix kilos de mélange de fruits et légumes dans un point de retrait près de chez lui.
Ces mélanges changent chaque semaine et selon la saison pour s’adapter aux produits de leurs fournisseurs.
Le plus : Les box de mélanges peuvent aussi s’acheter sans abonnement à partir de 9,50 €, mais seulement sur le site.
Le moins : Il faut s’accommoder à tous les produits fournis dans la box pour ne pas faire de gaspillage.
Quitoque, des recettes sans efforts
Prix : Application gratuite, abonnements de 59 € à 109 € par semaine
Disponible sur iOS, Android
Quitoque propose à ses abonnés de gagner du temps en offrant un service de livraison hebdomadaire de colis garnis de produits de saison français (fruits, légumes, viandes), souvent issus de l’agriculture biologique. Le principe ? On rentre le nombre de personnes à nourrir, le nombre de repas souhaités, ainsi que ses préférences alimentaires (végétarien, sans viande, sans porc, sans poisson). On choisit ensuite un créneau de livraison pour recevoir son colis frigorifié et son carnet de recettes.
Le plus : La livraison des colis est gratuite et disponible partout en France. Elle peut être suspendue en un clic si vous vous absentez.
Le moins : Comme pour de nombreuses livraisons, sa large amplitude horaire (les créneaux à choisir durent cinq heures) peut s’avérer contraignante pour les utilisateurs.
Péligourmet, le meilleur du terroir
Prix : Application gratuite, prix des produits variant selon les producteurs
Disponible sur iOS, Android
Envie de « radis rouges » de Normandie, « plus croquants et plus piquants que le radis traditionnel », ou de « Papitou », un pâté contenant du foie gras de canard, produit dans les Hauts-de-France ? Péligourmet vous permet de goûter « le meilleur » des produits de chaque région française.
L’application et le site fonctionnent comme un « BlaBlaCar des produits du terroir » : chaque producteur ou particulier peut poster une annonce des produits de sa région, qu’il peut transporter de chez lui à un point relais, en échange d’une commission.
Le plus : Le catalogue propose aussi bien des fruits et des légumes que des produits régionaux parfois méconnus.
Le moins : L’application, qui est encore jeune, a encore peu de points relais. Ils n’en existent pour l’instant qu’en région parisienne, à Lyon, Toulouse, Orléans, Nantes et Rouen.
Se Protéger Des Radiations Nucléaires
QUE FAIRE EN CAS D’ACCIDENT NUCLÉAIRE ? COMMENT SE PROTÉGER NATURELLEMENT CONTRE LES RADIATIONS ?
Une attaque ou un incident nucléaire peut être dramatique sur les personnes et les biens à cause du souffle de la déflagration, de la chaleur et des radiations.
Pourtant, il faut savoir que les scientifiques assurent qu’il est possible de survivre à une explosion nucléaire à condition de ne pas se trouver dans la zone de déflagration atomique.
De plus, il est essentiel de créer un environnement viable et des conditions de vie pour éviter la radioactivité. À ce titre, cette section de notre article permettra de savoir que faire pendant et après l’attaque nucléaire.
► AU MOMENT DE L’ATTAQUE NUCLÉAIRE

Si vous êtes près du lieu de l’explosion, les premiers réflexes à adopter consistent à détourner votre regard de l’explosion car les risques de lésions oculaires sont élevés.
Autrement dit, fermez et couvrez vos yeux. En même temps, mettez vous par terre face contre terre et placez vos mains sous votre corps. Restez ainsi jusqu’à ce que deux ondes de choc soient passées [2].
► APRÈS L’ATTAQUE NUCLÉAIRE
Abritez-vous à l’intérieur
Si vous êtes à l’extérieur au moment de l’explosion, le premier réflexe à avoir est de chercher un endroit où vous réfugier : bâtiment, sous-sol. Les endroits construits avec du béton ou de la brique sont les meilleurs. Les meilleurs endroits pour s’abriter en cas d’attaque ou d’incident nucléaire sont les emplacements souterrains ou au milieu des grands immeubles.
Plus vite vous rejoindrez un endroit clos, plus vite vous serez protégé contre les radiations. En effet, il faut savoir que les retombées nucléaires sont plus dangereuses les premières heures après la détonation [6]. L’idéal est de vous abriter le plus vite possible dans un bâtiment en béton.
Une fois à l’intérieur, il est conseillé de retirer vos vêtements et d’essuyer ou mieux, laver les parties de votre corps susceptibles d’être touchées par les retombées nucléaires. Évitez d’utiliser les désinfectants ou les lingettes désinfectantes. Il est aussi conseillé de couvrir vos voies respiratoires à l’aide d’une écharpe ou d’un masque. De même, ne vous touchez pas les yeux, le nez et la bouche.
À l’intérieur, essayez de maintenir une distance de 6 mètres entre vous et les personnes présentes et favorisez le port d’un masque.
💡 Bon à savoir : rester à l’intérieur de votre voiture ne vous protège pas. Rejoindre rapidement un bâtiment le plus proche est la seule solution pour vous protéger.
Restez à l’intérieur
Sauf autres instructions de la part des autorités, restez à l’intérieur pendant au moins 24 heures tout en continuant à pratiquer la distanciation sociale et à porter le masque. Il est conseillé de fermer tout système de ventilation et de sceller les portes et les fenêtres.
Restez à l’écoute de votre radio dans le cas de nouvelles instructions des autorités et pour rester continuellement informés de la situation à l’extérieur. Évitez de consommer des aliments frais ni de boire de l’eau provenant de sources à ciel ouvert.
⚠️ Important : ne cherchez pas vos enfants à l’école. Le personnel de l’école veille à leur sécurité au sein de leur établissement. De même, restez là où vous êtes, même si vous êtes séparé de votre famille.
Préparer un kit d’urgence ou un sac d’évacuation
En plus de se protéger, il est essentiel de rester informé concernant d’éventuelles évacuations recommandées par les autorités locales.
À ce titre, pour éviter toute perte de temps, il est conseillé d’anticiper et de préparer un sac d’évacuation d’urgence dans lequel vous mettrez vos documents, vos médicaments, quelques vêtements, de l’eau, de la nourriture, une radio à pile, des piles et un téléphone dans le cas où le réseau téléphonique n’est pas perturbé.
RÉDUIRE LES RADIATIONS GRÂCE À L’ALIMENTATION
En plus des mesures de confinement et de distanciation, réduire les radiations est possible avec une alimentation bien choisie. En effet, l’alimentation peut protéger contre les radiations à travers différents principes :
L’ABSORPTION SÉLECTIVE
Un Ph légèrement alcalin favorise une meilleure résistance aux radiations en évitant à l’organisme de puiser dans ses réserves de minéraux (calcium, magnésium) qui permettent de maintenir un bon Ph.
Ainsi, il est conseillé d’éviter de manger sucré, de boire de l’alcool et il est recommandé de réduire sa consommation de viande et de laitages. Tous ces aliments favorisent l’acidification de votre corps.
👉 Pour en savoir plus sur ce sujet, n’hésitez pas à lire notre guide sur l’alimentation alcaline.
On estime également que la saturation de l’organisme en minéraux permet de réduire l’absorption d’éléments radioactifs. Il existe certains oligo-éléments et minéraux qui apportent ce type de protection. L’exemple le plus connu est l’iode stable qui remplace l’iode radioactif au niveau de la thyroïde. De même, le calcium, le zinc, le fer, le sélénium et le soufre peuvent permettre une meilleure radioprotection.
Plus précisément, des études ont confirmé les bienfaits suivants :
- Protection du sélénium contre l’intoxication au cadmium et au tellure [7, 8] ;
- Protection du zinc contre l’irradiation (30 Gy) [9, 10] ;
- Protection du calcium contre le strontium 90 [11] ;
- Protection du potassium contre le césium 137, le césium 134, le potassium 42, le rubidium 86 et le baryum [12-14] ;
- Protection du fer contre le plutonium-239 et le plutonium-238 [15-17].
L’iode stable pour protéger sa thyroïde
L’un des moyens les plus connus pour réduire les risques de radioactivité est de saturer la thyroïde en iode. Lors d’une explosion nucléaire, l’iode radioactif (iode 131) est libéré dans l’air. Notre organisme ne fait pas la différence entre l’iode stable et l’iode radioactif. Ce dernier une fois inhalé ou ingéré se retrouve dans l’organisme avant d’être stocké dans la glande thyroïde. La présence de l’iode radioactif dans l’organisme peut être à l’origine du développement du cancer de la thyroïde. Dans ce sens, il est possible d’anticiper la fixation de cette substance radioactive et de saturer la thyroïde en iode stable, la protégeant ainsi contre la radioactivité [20, 21].
💊 En cas d’attaque ou d’accident nucléaire, les autorités recommandent ainsi la consommation d’iode sous forme de pastilles d’iodure de potassium. En Europe, les comprimés d’iode en cas d’accident ou d’attaque nucléaire sont dosés à 65 mg et vont jusqu’à 100 mg aux États-Unis [20].
Une étude scientifique a ainsi démontré que l’iodure de potassium administré jusqu’à 48 heures avant l’exposition à l’iode radioactif (131) peut bloquer presque complètement son absorption par la thyroïde et donc réduire considérablement la dose absorbée. Cependant, l’administration d’iodure de potassium 96 heures ou plus avant l’exposition à l’iode radioactif n’a pas d’effet protecteur significatif.
De même, l’administration d’iodure de potassium 16 heures ou plus après l’exposition à l’iode 131 aura peu d’effet sur l’absorption thyroïdienne et donc peu ou pas d’effet protecteur [22].
Cette même étude a également conclu que la dose d’iode radioactif absorbée par la thyroïde est deux fois plus élevée (2 900 cGy/37 MBq) auprès de personnes ayant des niveaux insuffisants d’iode alimentaire, qu’auprès de personnes ayant des niveaux suffisants d’iode alimentaire (1 500 cGy/37 MBq).
Enfin, il est observé que dans tous les cas (avec ou sans les niveaux suffisants d’iode alimentaire), l’administration d’iodure de potassium 2 et 8 heures après l’exposition à l’iode 131 donne des effets protecteurs de 80 et 40 %, respectivement, avec des régimes alimentaires suffisants en iode, et de 65 et 15 % avec des régimes carencés en iode :
| Effet protecteur | 2 heures après exposition | 8 heures après exposition |
|---|---|---|
| Chez les personnes avec assez d’iode alimentaire | 80 % | 40 % |
| Chez les personnes avec une carence en iode alimentaire | 65 % | 15 % |
💡 Bon à savoir : l’étude conclut qu’indépendamment du niveau d’apport alimentaire d’iode chez les populations exposées, l’iodure de potassium est un moyen efficace de réduire l’irradiation de la thyroïde par l’iode radioactif dispersé dans l’environnement. Il n’est toutefois efficace que lorsqu’il est administré dans les 2 jours avant et jusqu’à environ 8 heures après l’exposition à l’iode radioactif [22].
Nous venons de le voir, consommer suffisamment d’iode au quotidien est ainsi très important pour préparer son corps à un incident nucléaire mais également pour le bon fonctionnement de celui-ci.
LA CHÉLATION
Il s’agit d’une technique qui permet de désintoxiquer l’organisme de substances radioactives. Parmi les aliments chélateurs on peut citer :
L’alginate de sodium
Présent dans les algues comme le kelp et le varech, une étude a montré que l’alginate de sodium permet d’évacuer les molécules radioactives du corps. Chez les enfants, comme chez les adultes, la préparation d’alginate a diminué l’absorption et la rétention du strontium d’environ quatre fois [23].
La pectine (de pommes, d’agrumes ou de graines de tournesol)
La pectine est une substance mucilagineuse présente dans de nombreux végétaux, généralement utilisée lors de la confection de confiture. De nombreux scientifiques ont constaté que cette substance permettrait d’absorber les molécules radioactives et de les évacuer du corps sans qu’elle ne soit assimilée par le corps. Plusieurs études réalisées sur des enfants ukrainiens contaminés suite à l’incident nucléaire de Tchernobyl ont ainsi permis de démontrer une réduction moyenne d’au moins 62,6 % des niveaux de césium 137 chez les enfants recevant de la poudre de pectine orale, comparé à une réduction de 13,9 % avec un placebo [24].
Toutefois, de plus amples études sont nécessaires pour confirmer ces résultats car une étude réalisée pour comparer l’efficacité de la pectine et du pigment “bleu de Prusse” pour décontaminer des rats empoisonnés au césium 137 a montré qu’il n’y avait aucune différence significative entre les rats non traités et les rats traités avec la pectine de pomme [25]. Le pigment, quant à lui, a permis une multiplication par cinq de l’excrétion fécale de césium et a également été associé à une diminution de la rétention des radionucléides dans les principaux organes (sang, foie, reins, rate, squelette).
Les acides aminés soufrés
Les acides aminés contenant du soufre contribuent considérablement au maintien et à l’intégrité des systèmes cellulaires en influençant l’état redox cellulaire et la capacité cellulaire à détoxifier les composés toxiques comme les radicaux libres, les métaux lourds et les espèces réactives de l’oxygène [26].

On retrouve ces acides aminés dans la viande et les produits laitiers mais ces aliments étant acidifiants, ils ne sont pas recommandés. Il est ainsi préférable de privilégier les choux, l’ail, l’échalote, les feuilles de radis, les asperges et certains oléagineux (noisettes, noix, etc.) qui en contiennent également.
Le miso (soja fermenté)
Le miso (pâte de soja fermentée) est un ingrédient traditionnel de l’alimentation japonaise, fermenté à partir d’un mélange de soja avec du riz, du blé ou de l’avoine. Le miso contient des vitamines, des micro-organismes, des sels, des minéraux, des protéines végétales, des glucides et des graisses qui protègent contre l’absorption d’autres minéraux radioactifs. Le miso non pasteurisé est le seul que l’on doive consommer, car il contient alors beaucoup de bactéries et d’enzymes (probiotiques) qui facilitent la digestion et maintiennent le tube digestif en bonne santé.
Le chlorure de magnésium
Le magnésium s’est avéré être un élément indispensable dans toutes les réponses naturelles d’auto-nettoyage et de détoxification du corps en raison de sa capacité à se chélater avec l’ATP intracellulaire et à se lier de manière compétitive avec le calcium pour les sites de liaison sur les protéines et les membranes cellulaires .
MAINTIEN D’UN BON NIVEAU D’ANTIOXYDANTS
Maintenir un bon statut antioxydant permet de lutter contre les radicaux libres créés lors de l’exposition aux radiations. Voici une liste des aliments les plus riches en antioxydants :
- Les aliments contenant de la chlorophylle : salade, épinard, asperge, brocolis, algue (Klamath, chlorella) [31] ;
Les fruits rouges, principalement myrtilles et grenades [32] ;- Les agrumes : citron, orange, pamplemousse, etc. (pour leur contenu en hespéridine et vitamine C) [19] ;
- La betterave [33] ;
- L’oignon [34] ;
- L’ail [35].
Booster ses taux de glutathion
Par ailleurs, pour permettre au corps de combattre le stress oxydatif, il est important de veiller à avoir de bons niveaux de glutathion. En effet, le glutathion (GSH) est l’antioxydant le plus puissant du corps humain. Il possède une énorme capacité à combattre le stress oxydatif et à neutraliser les radicaux libres nocifs.
Or, les lésions les plus susceptibles de contribuer à la destruction des cellules sont justement les lésions de l’ADN produites par des amas de radicaux. La formation d’amas de radicaux est caractéristique des rayonnements ionisants et explique sa grande efficacité en tant qu’agent cytotoxique. Le mécanisme par lequel ces lésions tuent les cellules est probablement la formation de cassures double brin de l’ADN, aboutissant finalement à des cassures ou des anomalies chromosomiques [36].
À ce titre, des études ont démontré que le glutathion est un protecteur polyvalent contre les radiations. Plusieurs mécanismes expliquent son efficacité. On peut citer notamment le piégeage des radicaux, la restauration des molécules d’ADN endommagées via le don d’hydrogène, la réduction des peroxydes et le maintien des thiols protéiques à l’état réduit [36-38].
LES PLANTES ET MOLÉCULES QUI PRÉSERVENT DES RADIATIONS
D’autre part, il existe certaines plantes utilisées en phytothérapie qui possèdent des propriétés radioprotectrices [19, 40] :
LE GINSENG (PANAX GINSENG)

L’efficacité radioprotectrice du ginseng (Panax ginseng) a été rapportée par plusieurs chercheurs. Dans une étude, le traitement au ginseng a entraîné une récupération du nombre de thrombocytes et d’érythrocytes dans le sang après irradiation (combat l’aplasie) [41].
Les résultats ont aussi montré que l’extrait entier de ginseng offrait une protection contre les dommages radio-induits, notamment en évitant la mort de certaines cellules et enzymes [40].
⭐ Où acheter du ginseng ? Voir le ginseng d’excellente qualité.
Très riche en ginsénosides, le principal principe actif du ginseng. Idéal pour profiter de ses effets sur la santé et notamment sa protection contre la radioactivité.
LE GINKGO BILOBA
L’une des plantes les plus connues pour résister aux radiations nucléaires est sans nul doute le ginkgo biloba, qui fut notamment la seule espèce d’arbres à avoir résister à la bombe atomique d’Hiroshima ou encore à l’incident nucléaire de Tchernobyl.

Les recherches scientifiques ont également approuvé ces observations. Ainsi, une étude a permis de démontrer qu’une infusion intraveineuse d’un extrait éthanolique de feuilles de Ginkgo biloba pouvait être efficace chez des patients présentant un œdème vasogénique observé après irradiation du cerveau [42]. Il a également été rapporté que le ginkgo protège contre les ruptures à l’intérieur des molécules d’ADN chez les sujets humains exposés à une irradiation [43].
Enfin, un traitement oral de 40 mg / jour (3 fois par jour pendant 2 mois) de G. biloba s’est avéré efficace auprès des travailleurs de la centrale de Tchernobyl [44].
L’ARGOUSIER
L’administration orale d’un concentré de jus de fruit d’argousier (Hippophae rhamnoides) avant ou après irradiation permettrait de restaurer le taux de certaines hormones corticosurrénales (11-oxycorticostéroïdes) dans le sang, de favoriser le poids des surrénales isolées et de normaliser leur activité [40].
Par ailleurs, l’extrait hydroalcoolique de baies de H. rhamnoides protège contre la mortalité induite par les rayonnements γ, le déclin de l’unité formant colonie endogène (UFC), la formation de micronoyaux et divers autres paramètres hématologiques.
En résumé, l’argousier permettrait d’augmenter la durée de vie après irradiation [40].
LA CENTELLA ASIATICA

La centella asiatica est une plante réputée pour la circulation sanguine et la cicatrisation de la peau. De même, elle permet de réduire l’effet indésirable de l’irradiation à faible dose en inhibant la perte de poids corporel induite par les radiations et en réduisant les changements de goût [45].
Par ailleurs, une autre étude a confirmé que la centella permet de limiter la perte de poids induite par les radiations gamma de 8 Gy [45].
⭐ Où acheter de la centella asiatica de qualité ? Nous vous suggérons ce produit : voir le produit car nous sommes convaincus de sa qualité. Il s’agit d’un extrait sec de feuilles de gotu kola (Centella asiatica (L.) Urb.), titré à 20 % en triterpènes et à 8 % en asiaticoside.
LE BASILIC SACRÉ (TULSI)
Le basilic sacré (Ocimum tenuiflorum L. ou Ocimum sanctum), également appelé tulsi, permettrait de protéger des radiations pour les mêmes raisons que celles citées précédemment : réduction de la mortalité radio-induite, amélioration du nombre d’unités formatrices de colonies spléniques, réduction des aberrations chromosomiques dans les cellules de la moelle osseuse, etc.
En dehors de cela, il a également été rapporté que le tulsi protège contre la peroxydation lipidique induite par les radiations et limite la réduction du glutathion [46, 47].
L’AMLA

L’amla est un arbre indien (et le fruit de cet arbre) utilisé en cuisine, en médecine traditionnelle et dans certains produits cosmétiques.
De même que pour la centella asiatica, il a été rapporté que la pulpe du fruit d’amla (Emblica officinalis) augmenterait la survie et inhiberait la perte de poids induite par les radiations [48].
LA CURCUMINE
La curcumine est le principal polyphénol naturel présent dans le rhizome de Curcuma longa (curcuma). Elle est couramment utilisée dans les médecines traditionnelles indiennes et chinoises. Elle possède des capacités antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes ainsi que des vertus antimutagènes, antimicrobiennes et anti cancéreuses [19].
La propriété anti-inflammatoire de la curcumine est responsable de son effet radioprotecteur, tandis que sa capacité anticancéreuse en fait un radiosensibilisateur approprié.
En tant que piégeur de radicaux libres, la curcumine peut protéger contre la peroxydation des lipides et neutralise également les espèces réactives de l’oxygène (ROS) en plus des espèces réactives de l’azote (RNS) [49, 50].
Applications Qui Remboursent Une Partie De Vos Courses
Shopmium
C’est l’application la plus connue de remboursement après achat de produits (cashback).
Il vous suffit d’envoyer votre ticket de caisse en photo via l’application et vous serez remboursés en partie sur les produits concernés par l’offre, directement sur votre compte bancaire ou sur votre compte Paypal. À votre inscription sur l’application, vous aurez même droit à un produit 100 % remboursé en guise de cadeau de bienvenue.
Quoty
L’application Quoty fonctionne sur le même principe que Shopmium pour ce qui est du cashback. Vous effectuez vos courses en magasin et une fois que vous avez payé, vous scannez le code barre de votre ticket de caisse avant de l’envoyer en photo directement sur l’application. Vous serez ensuite remboursés sur une partie de votre liste de courses sous 48h.
L’application recense aussi des bons de réduction à imprimer et les catalogues de promotions des distributeurs. Vous avez également la possibilité d’établir une liste de courses directement sur l’application en classant vos produits par famille. Les réductions s’appliqueront directement sur les produits concernés dans votre liste.
Igraal Market
Igraal Market est une application qui propose également du cashback. Elle vous permet de réaliser vos courses en cumulant les réductions sur une cagnotte unique, que vous pouvez déclencher en ligne comme en magasin. Comme sur Shopmium et Quoty, vous serez remboursé après avoir envoyé le justificatif de vos achats obtenu en caisse.
Dès que vous avez cumulé 20 euros sur votre cagnotte, vous pouvez les transférer sur votre compte bancaire. Il est possible d’obtenir des réductions supplémentaires en regardant une vidéo ou en répondant à un quizz sur une marque. Selon Igraal Market, l’application permet à ses clients d’économiser en moyenne 47 euros par semaine sur leurs courses.
FidMarques
Cette application de cashback récompense votre fidélité auprès de certaines marques. Lorsque vous achetez des produits des marques partenaires de l’application, vous cumulez des points de fidélité que vous pouvez par la suite échanger contre des produits remboursés en totalité.
Pour obtenir des points, il vous suffit d’enregistrer une carte de fidélité de votre marque favorite dans votre application et de prendre votre ticket de caisse en photo à chaque passage en caisse. Vous cumulez 2 points pour chaque euro dépensé et au bout de 25 points, vous avez droit à un produit de votre marque favorite remboursé à 100 %.
Keetiz
Vous n’êtes pas adepte des grandes surfaces ? L’application Keetiz vous encourage à consommer local en vous remboursant partiellement certains des produits que vous achetez auprès de commerces de proximité. Il vous suffit d’enregistrer votre carte bancaire sur l’application.
Ensuite vous devez effectuer vos courses chez des petits commerçants en payant par carte. Le remboursement des produits concernés sera automatiquement versé sur votre cagnotte Keetiz.
Une fois que celle-ci aura atteint un montant de 10 €, vous pourrez verser l’argent directement sur votre compte bancaire. L’application ne se limite pas à l’alimentaire, vous pouvez également l’utiliser chez des commerçants en textile ou encore chez des restaurateurs… à condition de consommer local !
Mon avis le rend gratuit
Tester des produits et les obtenir gratuitement ? C’est ce que propose “Mon avis le rend gratuit”. Cette application qui marche exclusivement avec le distributeur Carrefour vous propose de tester gratuitement certains produits sélectionnés en amont. Une fois le produit choisi, vous devez vous rendre en magasin et présenter son code-barre directement disponible sur l’application.
Le produit sera gratuit, mais il vous sera demandé de réaliser au minimum 30 euros d’achat dans le magasin. Vous devrez ensuite tester à votre domicile le produit offert et donner un avis sur la plateforme afin de recevoir des points pour tester de nouveaux produits.
Prixing
Si vous êtes adepte de la comparaison de prix entre produits, alors vous pouvez vous tourner vers l’application Prixing.
Elle vous permet de scanner le code barre d’un produit et de découvrir, depuis chez vous au moment de préparer votre liste de courses, dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher.
Anti-crise.fr
Créé en 2014 par deux particuliers, ce site web, qui a une déclinaison appli, recense tous les catalogues promos des enseignes de grande distribution et vous donne quelques astuces précieuses pour réaliser des économies lors de vos courses.
Vous avez également la possibilité d’imprimer des bons de réductions et de consulter des offres de remboursement.
Alternatives Aux Carburants Classiques
Les carburants alternatifs
Les premières solutions développées lors des crises pétrolières (guerre, blocus, choc pétrolier) se sont portées sur d’autres hydrocarbures que le pétrole. Elles ont ensuite intégré les énergies renouvelables et de nouveaux vecteurs énergétiques.
Parmi les carburants alternatifs, on peut citer :
- le gaz de pétrole liquéfié (GPL) ;
- les procédés Fischer-Tropsch CTL, GTL et BTL ;
- Le gaz naturel pour véhicule (GNV) et le biogaz ;
- Les biocarburants à base d’alcool (bioéthanol) ou d’huile (biodiesel) ;
- Le dihydrogène (H2) ;
- l’électricité.
Comparaison entre le gaz naturel et le GPL

Carburant gaz naturel (GNL, GNC)
Le GNL (gaz naturel liquéfié) est un gaz liquéfié qui est intrinsèquement inodore, non corrosif et non toxique. Il se compose de méthane, d’éthane, de propane et d’autres hydrocarbures. C’est pourquoi le GNL est particulièrement adapté au transport à longue distance.
Le GNC (gaz naturel comprimé) est un gaz naturel comprimé qui contient une proportion croissante de biogaz et possède un pouvoir calorifique élevé.
Avantages du GNL et du GNC
- Le gaz naturel est plus rentable que le diesel (avantages fiscaux)
- Le ravitaillement ne prend pas plus de temps qu’avec l’essence ou le diesel
- Le bruit des moteurs est réduit
- Les émissions de dioxyde de soufre, de suie et d’autres particules sont presque entièrement évitées
- Le gaz naturel est à l’origine d’une diminution de 23 % de la consommation CO₂
Carburant gaz de pétrole liquéfié (GPL)
Le GPL (gaz de pétrole liquéfié) est un sous-produit des raffineries de pétrole. Le GPL est le carburant alternatif le plus facilement disponible.
Avantages du gaz de pétrole liquéfié (GPL):
- Le gaz de pétrole liquéfié est beaucoup moins cher que le diesel ou l’essence classiques
- Lorsqu’il brûle, il crée beaucoup moins de pollution que les carburants traditionnels,
- Qui entraînent une réduction des émissions de gaz d’échappement
Hydrogène carburant
L’hydrogène est un combustible réfrigéré et le ravitaillement se fait sous haute pression. Dans la pile à combustible du véhicule, l’hydrogène se combine avec l’oxygène de l’atmosphère, ce qui libère de l’énergie. Tout ce qui sort de l’échappement est de l’eau sous forme de vapeur d’eau.
Nous prévoyons de mettre à disposition un nombre croissant de stations de carburant à hydrogène dans le réseau DKV au cours des prochaines années.
Vous êtes client de DKV et vous cherchez une station-service à proximité pour faire le plein d’AdBlue, de GNL ou de GPL? Les cartes de DKV vous montrent la station la plus proche
Carburant AdBlue
L’AdBlue est un liquide qui réduit les émissions de particules nocives de NOx et de suie provenant des moteurs diesel modernes. Un convertisseur catalytique intégré supplémentaire utilise l’AdBlue pour transformer les NOx en vapeur d’eau et en azote.
L’AdBlue aide les véhicules à respecter les normes d’émission applicables en Europe. L’AdBlue se compose de 67,5% d’eau déminéralisée et de 32,5% d’urée. Il est non toxique et presque inodore.
Vous êtes un client de DKV et vous souhaitez trouver une station-service à proximité pour faire le plein de vos réservoirs de carburant alternatif? Cliquez alors sur le lien DKV MAPS pour accéder à notre outil de recherche de stations-service.
Associations Alimentaires Ouvertes Automne/Hiver
- Été comme hiver, les Restos du cœur sont ouverts
- La banque alimentaire
Comment obtenir une aide alimentaire ?
Démarche mise à jour le 11/08/2022 à 08h35 – La Rédaction de DemarchesAdministratives.fr
Étudiants, actifs ou sans-emploi en situation de précarité, vous pouvez peut-être bénéficier de l’aide alimentaire. Elle permet aux citoyens en grande difficulté financière de subvenir un tant soit peu à leurs besoins.
L’aide alimentaire est un dispositif attribué aux plus démunis. En France, plusieurs millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et leurs revenus sont insuffisants pour se nourrir tout au long du mois. Afin de lutter contre la précarité alimentaire, plusieurs acteurs se mobilisent, distribuent des denrées et proposent un accompagnement au quotidien. Quelles sont les démarches à réaliser pour obtenir l’aide alimentaire ?
Comment accéder à l’aide alimentaire ?
Partout en France, des associations et centres d’action sociale s’engagent à offrir un soutien d’urgence aux personnes et familles en situation de précarité.
Prendre un rendez-vous avec une assistante sociale
Pour obtenir une aide alimentaire, il est indispensable d’en formuler la demande auprès d’une assistante sociale. Afin de décrocher un rendez-vous, vous pouvez vous rapprocher d’un CCAS (Centre communal d’action sociale) ou CIAS (Centre intercommunal d’action sociale), présents sur l’ensemble du territoire, en expliquant votre situation.
En plus du rendez-vous, votre interlocuteur vous indiquera la liste des documents à fournir : justificatifs de ressources (avis d’imposition, fiches de paie, etc.) ou encore les relevés de dépenses mensuelles (factures de gaz et d’électricité, abonnements, assurances, etc.). Il ne faut en oublier aucun, auquel cas l’assistante sociale ne sera pas en mesure d’évaluer la situation et donc de donner suite à votre demande.
Après avoir pris connaissance de votre dossier, l’assistance sociale vous transmet sa décision. Lorsqu’elle estime l’aide alimentaire nécessaire, elle vous oriente vers un membre d’une association ou d’un CCAS, afin qu’il vous explique en détail les modalités du dispositif.
Plusieurs types de distribution de l’aide alimentaire
L’aide alimentaire peut prendre plusieurs formes en fonction des besoins.
Les épiceries sociales et solidaires en font partie. Elles ressemblent à des commerces de proximité où il est possible d’acheter toutes les denrées alimentaires, produits d’entretien et d’hygiène essentiels. Le principe est simple : contrairement aux magasins habituels, les articles sont vendus entre 10 et 30 % de leur valeur marchande.
Les clients, en situation de fragilité économique, ont ainsi l’opportunité de faire leurs courses à moindre coût. En France, le réseau ANDES est particulièrement actif avec ses 380 épiceries solidaires qui accueillent 160 000 personnes chaque année.
Des tickets ou chèques alimentaires peuvent être distribués afin d’être dépensés dans les épiceries et commerces partenaires de l’initiative. Ils constituent une alternative plus discrète aux autres types de distribution et permettent de régler la totalité des achats ou de réduire le montant.
Des colis ou paniers alimentaires sont remplis par des bénévoles et mis à disposition dans les associations et CCAS. Ils sont composés de produits de première nécessité : fruits, légumes, viande ou poisson, pâtes et riz.
Des repas chauds sont également proposés par des services d’accueil et l’accès est libre. En général, bénéficier de l’aide alimentaire n’est pas obligatoire, ce qui permet d’offrir un repas aux personnes isolées ou sans logement, et donc de répondre à l’urgence de certaines situations.
Par ailleurs, plusieurs associations organisent des maraudes pour venir directement à la rencontre de la population et apporter, entre autres, de la nourriture.
À qui s’adresser ?
De nombreux acteurs ont un rôle essentiel dans la mise en place de l’aide alimentaire, en particulier les banques alimentaires, les centres communaux et intercommunaux d’action sociale et les réseaux associatifs.
CCAS et CIAS : Centres communaux ou intercommunaux d’action sociale
Les CCAS et CIAS sont des établissements publics dont la principale mission est de venir en aide aux personnes vulnérables.
Ils accompagnent la population dans leurs démarches pour obtenir une aide sociale, dont l’aide alimentaire. Avec un service d’accueil assuré en permanence au sein d’une mairie ou dans des locaux indépendants, un agent est toujours à même de vous renseigner et répondre à toutes vos questions.
Banques alimentaires
Les banques alimentaires existent depuis 1984 et fonctionnent avec un réseau de 5 400 partenaires : associations et CCAS. Elles leur fournissent les denrées qui alimentent les épiceries sociales et solidaires, les colis et paniers alimentaires.
Associations caritatives
Le Secours populaire
Le Secours populaire s’investit dans la lutte contre la pauvreté et aide tous les ans 1,8 million de personnes à se nourrir. Cette aide prend la forme du « libre-service » dans les épiceries et seule une contribution financière symbolique est requise pour faire ses courses. Dans certaines antennes, des « jardins solidaires » deviennent des lieux de partage où les bénéficiaires de l’aide alimentaire peuvent entretenir une parcelle et cultiver leurs propres légumes.
La Croix-Rouge
Fondée en 1859, la Croix-Rouge possède 80 épiceries en France et lance régulièrement des appels aux dons et des recrutements de bénévoles. Ils œuvrent aussi sur le terrain par le biais d’équipes de secours et de maraudes.
Les Restos du Cœur
Avec près de 1 915 Restos du Cœur en France, l’association créée par Coluche en 1985 et rendue célèbre par l’implication de nombreux artistes, est à l’origine de multiples initiatives. Elle coordonne la distribution de paniers-repas équilibrés, dans lesquels les produits frais sont présents en grande quantité. De plus, des ateliers cuisine sont instaurés et enseignent comment transformer chaque produit reçu dans les paniers.
Un fonctionnement basé sur des dons et collectes
Les denrées rassemblées par les banques alimentaires et associations proviennent à la fois des dons et campagnes de collecte menées sur le territoire.
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD)
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) est alimenté par l’Union européenne et soutient des initiatives visant à faire sortir les plus démunis de la pauvreté et l’exclusion sociale. En France, le budget est consacré à l’achat de denrées alimentaires à destination des associations suivantes :
- la Fédération française des banques alimentaires ;
- le Secours populaire ;
- la Croix-Rouge ;
- les Restos du Cœur.
Des collectes nationales et appels aux dons
Outre le FEAD, des campagnes de collecte font appel à la solidarité nationale. Tous les ans, le temps d’un week-end, des milliers de bénévoles se rassemblent dans des points de collecte, comme les magasins, écoles et mairies pour recueillir les dons des particuliers. La grande distribution contribue elle aussi en autorisant les collectes au sein des supermarchés.
Il faut savoir que les banques alimentaires ont lié des partenariats avec 2 761 magasins dont Carrefour, Auchan, E.Leclerc et Intermarché. D’autres dons émanent d’entreprises appartenant à tous les secteurs.
Avec le soutien de l’ensemble des citoyens et l’investissement des bénévoles, les CCAS et les associations peuvent continuer de mener à bien leurs actions et lutter contre l’insécurité alimentaire. Grâce à eux, 5,5 millions de personnes peuvent bénéficier de l’aide alimentaire.
Trouver Du Carburant En Période De Pénurie
La carte du gouvernement
Le site prix-carburants.gouv.fr propose une carte des stations de toutes les enseignes et des carburants que celles-ci proposent.
Quand on clique sur la station, on peut voir les différents types carburants, savoir s’ils sont en rupture de stock ou non, ainsi que leur prix au litre. Les informations sont exhaustives mais le site est très lent et est régulièrement inaccessible.
Il faut parfois recharger la page pour y accéder et pour le faire fonctionner correctement.

La carte des stations Total
C’est l’enseigne la plus touchée par ces problèmes d’approvisionnement, sous l’effet conjugué de la ristourne à la pompe proposée par Total et de la grève lancée par la CGT de TotalEnergies depuis une dizaine de jours. Même principe que pour le site du gouvernement : la carte affiche toutes les stations Total.
On peut calibrer la recherche en fonction du type de carburant ou d’un itinéraire choisi. Pour chaque station, sont indiqués les horaires d’ouverture, les carburants disponibles ou non et le moment de la mise à jour des informations. À 12h, les informations avaient été mises à jour à 9h19 le matin même. Sur l’application mobile Services-TotalEnergies, les ruptures de stock ne sont pas indiquées.
Pénurie Mon Essence
Ce site participatif répertorie les plus de 3.000 stations en rupture totale ou partielle. La carte est mise à jour très régulièrement, puisque Pénurie Mon Essence compte 31.000 contributions depuis le 6 octobre.
Pour signaler une pénurie ou un réapprovisionnement, il faut créer un compte et passer par Essence&Co, qui est l’application mobile correspondante au site, sur laquelle on peut voir de quand datent les informations.
Gasoil Now, la plus téléchargée
C’est l’application la plus téléchargée en ce moment, tous domaines confondus. GasoilNow marche par géolocalisation et signale les carburants qui sont en rupture autour de vous ou sur votre itinéraire, ainsi que leur prix. L’interface est confortable et là aussi c’est participatif. L’application indique quand le signalement a été fait.
Les applis FuelFlash, SLMC et Waze
L’appli FuelFlash, téléchargée de nombreuses fois, et Station la Moins Chère fonctionnent sur le même principe. Sur Waze, il faut rentrer son carburant préféré dans les paramètres.
Puis l’appli indique les stations les plus proches d’une localisation ou d’un itinéraire.
Elles s’appellent Gaspal, Essence, Prix Carburant ou Station la Moins Chère et sont disponibles en téléchargement sur iOS pour iPhone et sur Android. Toutes ces applis disposaient déjà d’une forte communauté d’utilisateurs et la situation actuelle en a engendré de nouveaux dans des proportions jamais vues.
Confiture De Châtaignes A Faire Soi-Même
Difficulté Difficile
Préparation 4 h 05 mn
Cuisson 1 h
Temps total 5 h 35 mn
INGRÉDIENTS
4 PERSONNES
Sucre cristallisé 1 kg
Vanille 1 gousse
Châtaigne 5 kg
PRÉPARATION
- 1 Fendez les châtaignes avec la pointe d’un couteau pour éviter qu’elles n’éclatent à la cuisson. Mettez-les dans une cocotte d’eau froide et portez-les à ébullition. Laissez-les bouillir 2 minutes puis éteignez et laissez tiédir 10 minutes à découvert. Retirez les châtaignes de la cocotte et épluchez-les encore chaudes en ôtant l’écorce et la peau. Remettez les châtaignes largement recouvertes d’eau froide sur feu moyen et laissez-les cuire à petit feu 40 minutes. Égouttez-les dans une grande passoire. Versez 15 cl d’eau dans une casserole ainsi que le sucre pesé et faites fondre à feu doux. Lorsque le sirop bout, faites-le cuire à feu vif pendant 5 minutes.
- 2 Réduisez les châtaignes encore chaudes en purée à la moulinette. Versez la purée obtenue dans le sirop bouillant. Ajoutez la gousse de vanille fendue. Tournez à l’aide d’une cuillère en bois jusqu’à ce que l’ébullition reprenne et laissez cuire 20 minutes à petits bouillons en mélangeant de temps en temps pour que la confiture n’attache pas.
Se Faire Livrer Du Carburant A Domicile
- Refuel commande en ligne pour savoir si ils peuvent vous livrer suivant votre position géographique.
- Tank you
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Linky Que Dit La Loi
Le compteur Linky est-il obligatoire ?
Il faut tout d’abord savoir que n’importe quel compteur, électrique ou gaz, n’est pas à vous. Bien qu’il soit installé dans votre logement ou sur votre propriété, il appartient à Enedis.
Le gestionnaire de réseau électrique sera donc propriétaire du compteur Linky qui sera installé chez vous.
C’est pour cela que le remplacement d’un compteur électrique classique pour un compteur communicant n’est pas facturé aux consommateurs. De votre côté, vous n’êtes pas autorisé à intervenir sur votre compteur, que ce soit pour une réparation ou un changement.
Puis-je refuser l’installation du compteur Linky ?
La question est plus complexe qu’il n’y paraît. Dans les faits, il ne vous est pas possible de refuser l’installation du compteur Linky d’Enedis.
Cependant, il est impossible pour un technicien de pénétrer dans le logement d’un client pour poser le compteur électrique, sans votre autorisation. Il est donc indirectement possible pour les consommateurs de refuser les compteurs Linky, en laissant la porte fermée. Cependant, cette action ne vous protège pas complètement, et vous devrez quoi qu’il arrive vous en faire équiper.
La pose du compteur Linky est obligatoire d’une certaine manière. Par ailleurs, si vous refusez la première intervention du technicien chez vous, il est possible que le second passage soit à vos frais. Vous avez aussi la possibilité d’envoyer un courrier pour exprimer votre refus, cependant, il n’est pas dit que ce courrier ait un impact.
La pose du compteur Linky est-elle obligatoire ?
Si nous avons vu ci-dessus que vous pouviez d’une certaine façon refuser l’installation du compteur communicant chez vous, la pose du compteur Linky est obligatoire. Les lois sont claires à son sujet, l’appareil n’appartient pas au client. Un changement n’est donc pas de votre ressort, et vous ne pouvez pas vous opposer à son installation.
Compteur Linky obligatoire : ce qu’il faut savoir
Quels sont les avantages du compteur Linky ?
Certes, le remplacement du compteur Linky d’Enedis est obligatoire, mais pour de bonnes raisons ! Il s’inscrit dans les mesures prises par le Gouvernement, par rapport à la transition énergétique.
L’objectif est de réduire les dépenses énergétiques des consommateurs, en maîtrisant mieux la production d’énergie. Contrairement à un compteur électrique classique, les compteurs Linky relèvent en temps réel la consommation des logements, et transmettent les données directement. Cela permet d’ajuster la production et de ne pas surproduire d’électricité.
Il faut savoir que les données des consommateurs transmises à Enedis, le gestionnaire de réseau, sont totalement anonymisées, et qu’il est impossible de savoir d’où proviennent telles ou telles données de consommation. Pour les particuliers, cela permet de mieux maîtriser leur consommation en suivant leurs postes de dépenses d’énergie.
De plus, cela permet de simplifier de nombreuses démarches comme le relevé ou la mise en service d’un compteur, tout en diminuant les coûts. Par ailleurs, vous avez la possibilité de souscrire un contrat spécial Linky, proposé par certains fournisseurs. En devenant client de ce service, vous pouvez profiter de belles remises sur le prix de votre facture d’électricité.
Compteur Linky obligatoire : quels sont les risques d’un refus ?

Bien que le remplacement du compteur Linky d’Enedis soit obligatoire pour les consommateurs, il n’existe à ce jour aucune conséquence lors d’un refus. Pour autant, vous n’êtes pas à l’abri de sanctions dans le futur. Une fois la campagne de déploiement du Linky terminée, les foyers ayant refusé l’installation du compteur communicant s’exposent à des charges plus élevées que les autres.
En effet, un relevé manuel est beaucoup plus cher à mettre en place qu’un relevé de compteur à distance, d’autant plus si un technicien doit se déplacer dans une zone, uniquement pour un seul foyer. Les frais seront beaucoup plus élevés et directement imputés sur votre facture.
En cas de refus, le gestionnaire de réseau Enedis pourrait même aller jusqu’à couper l’électricité du client. Rassurez-vous, c’est contre la politique du gestionnaire de réseau qui souhaite faire de la prévention, et sensibiliser les Français aux avantages que représente le compteur électrique nouvelle génération. Le compteur Linky est une obligation pour les consommateurs, certes, mais dans une démarche bienveillante.
Compteur Linky obligatoire : les fausses idées
Alors pourquoi autant de Français sont réticents à l’arrivée du boîtier vert ? Le fait que le remplacement du compteur Linky d’Enedis ne soit pas un choix joue pour beaucoup. En effet, il n’est pas forcément agréable de se voir imposer chez soi un appareil que l’on ne souhaite pas. Cependant, ce n’est pas la seule raison. Plusieurs rumeurs courent au sujet du compteur Linky, qui lui font une mauvaise publicité, sans que celles-ci soient tout à fait fondées. On peut notamment lire :
- Confidentialité : certains pensent que les données de consommation sont prélevées, et qu’il est possible de connaître dans le détail la consommation de tel ou tel logement. Cette affirmation est fausse : les données du consommateur sont bel et bien prélevées, mais le nom du client est totalement anonymisé.
- Hausse des factures : le déploiement du compteur Linky serait à l’origine d’une forte augmentation de la facture d’énergie. Le compteur permet de mieux connaître les consommations d’électricité d’un foyer, de manière plus précise et en temps réel. Vous payez donc exactement le prix de ce que vous consommez, pas plus, pas moins. Vous n’aurez donc pas de facture de régularisation en fin de mois ou de contrat.
- Ondes nocives : certains pensent que le compteur Linky est mauvais pour la santé et émet des ondes provoquant des troubles sur la santé. Maux de tête, de ventre, problèmes respiratoires seraient dus aux compteurs Linky. Cependant, s’il est vrai que des ondes sont bien émises, elles ne sont pas plus fortes qu’un téléphone portable, et sont émises sur une durée de moins d’une seconde. Contrairement à un téléphone qui émet en continu, et ce bien plus près du consommateur.
