Entre les nounous, les petits pots, les couches, les crêpes dentelle, les pâtes à tartiner, le lit une place, le bureau pour la rentrée, la trottinette, les sorties au théâtre, la fête foraine… avoir des enfants, ça coûte cher ! Heureusement, il existe des solutions pour dépenser moins.
Côté garde-robe c’est facile : troc, ventes privées, soldes ou brocantes… Les bonnes occasions ne manquent pas pour trouver de la seconde main en bon état et pas chère !
Troc entre amis
Il arrive un âge où les enfants poussent comme des champignons. Une telle est enceinte, une autre vient d’accoucher, la meilleure amie attend son deuxième… plutôt que d’encombrer votre cave de cartons de vêtements de bébé, échangez-les entre amis ou en famille. Les bébés grandissent si vite que leurs vêtements n’ont pas le temps de s’user. Un moyen d’avoir des habits de bonne qualité et parfaitement entretenus.
Astuce Radins
Certains sites comme Kiditroc et Baby’s Troc, par exemple, font du troc de puériculture leur business. Ici, on donne ou on échange !
Les vide-dressings ou les dépôts-ventes
Si les vide-dressings sont l’occasion de revendre quelques habits quasi neufs et d’en tirer un peu d’argent, c’est aussi the place to be pour dégoter de jolies pièces vestimentaires à moindre coût.
My Baby Dressing, par exemple, ne référence que des articles dédiés aux enfants. C’est le coin des bons plans kids !
Le saviez-vous ?
H&M reprend vos vieux vêtements en échange de bons de réduction à valoir dans ses magasins. 3 articles déposés = 5 euros de bon d’achat. D’une pierre deux coups, vous vous débarrassez de vos vieilleries et vous faites le plein de nouvelles collections !
Les soldes et les ventes privées
Deux fois par an, les soldes donnent l’occasion de faire de vraies économies. Un seul mot d’ordre : anticipation ! C’est l’occasion d’acheter en avance pour l’année prochaine.
Si l’exercice s’avère aisé pour les vêtements, il n’en est pas de même pour la partie chaussures. Impossible de prévoir la pointure des bambins. Pas de bottes ni de sandales qui sont des souliers de pleine saison. Des baskets ? Oui. Elles se portent par tous les temps.
Entre les mois de soldes, chassez les ventes privées. En ligne ou en boutiques, elles fleurissent tout au long de l’année. Le bon plan : le site Ventes Privées Bébé qui recense toutes les ventes exceptionnelles à ne pas manquer !
Les brocantes, les Emmaüs et les ressourceries
Si certains éléments de puériculture se chinent, prenez garde aux bonnes occaz : sièges auto ou vélo sont à acheter uniquement s’ils sont impeccables, sous peine de risquer un accident. Mieux vaut alors privilégier les échanges entre amis pour garantir sa sécurité.
Mais si les machines ne vous effraient pas et que vous n’avez pas peur de donner un bon coup de chiffon et de clé anglaise, les brocantes, les Emmaüs et les ressourceries cachent des pépites.
Une pénurie alimentaire assez importante se prépare pour Novembre 2022, il y’aura un mieux en Décembre Janvier et elle reprendra de plus belle à partir de Février 2023 les conteneurs en chine seront bloqués .
Sans parler des produits laitiers , la viande qui vont manquer et les prix vont exploser on vous dira que c’est à cause de la sécheresse oui j’insiste sur le on vous dira ……. No comment
L’eau va beaucoup manquer je vous conseil d’avoir des pack d’avance mais surtout de quoi la filtrer, l’eau est vitale, bâton de charbon actif, billes de céramique, fontaine berkey .
Produits qui vont manquer en premier
Les pâtes, alternatives aux pâtes:
Le maïs. Le maïs possède des propriétés antioxydantes qui protègent les cellules du corps contre le vieillissement cellulaire.
Les lentilles. Les lentilles font parties de la famille des légumineuses. …
La pomme de terre. …
Le quinoa. …
Les salsifis. …
Les pois-chiches.
Le riz va manquer aussi, alternatives au riz:
Le quinoa. En salade, chaud ou froid, le quinoa se déguste à toutes les sauces. …
La patate douce. …
Les haricots rouges et blancs. …
La polenta. …
La semoule. …
La fève. …
La pomme de terre. …
Le boulgour.
La farine va manquer, alternatives à la farine:
Fécule de maïs.
Farine de riz.
Farine de sorgho.
Farine de coco.
Farine de lupin.
Purée de patates douces.
Farine de châtaigne.
Polenta.
Le Lait va manquer , alternatives au lait:
Le lait de soja. Sans aucun doute l’alternative au lait de vache la plus connue, le lait de soja est l’un des laits végétaux les plus anciens et les plus bénéfiques. …
Le lait d’amande. …
Le lait d’avoine. …
Le lait de riz. …
Le lait de pois jaunes.
Les fromages vont manquer , alternatives aux fromages:
1.Le tofu soyeux. Cette pâte végétale à base de soja est souvent vendue dans les magasins de diététique comme un substitut du fromage. …
2.Le tofu ferme. …
3.Le miso. …
4.La levure de bière maltée. …
5.Le tartimi. …
6.Le calcium. …
7.Les fromages végétaux. …
8.Les graines de chia.
Les légumes vont manquer, dû aux mauvaises récoltes, alternatives aux légumes:
Les céréales (ex.: teff, avoine, boulgour, quinoa) et les fruits peuvent remplacer en partie les légumes, car ils contiennent de nombreux nutriments intéressants (vitamines, sels minéraux, antioxydants) et beaucoup de fibres.
La viande ne va pas manquer en énorme quantité, par contre les prix vont s’envoler alternatives à la viande :
Haricots, fèves, lentilles, pois chiches… Ce sont des aliments naturellement riches en fibres et qui contiennent des protéines . Il est recommandé d’en consommer au moins 2 fois par semaine. Ils peuvent remplacer la viande de temps en temps.
Quelle stratégie pour combler les déficits fourragers ?
Il faut impérativement réaliser un bilan fourrager précis et estimer le déficit en tonnes de MS nécessaires pour faire la jointure avec la prochaine récolte de maïs.
En anticipant votre stratégie, vous gagnerez en disponibilités produits, en tarifs, et en sécurisation de votre système. Vous pourrez ainsi vous positionner sur les achats à réaliser.
Des solutions existent :
Rechercher des fourrages grossiers dans le voisinage (maïs ensilage, ensilage herbe…). C’est souvent la solution la plus simple et la moins onéreuse
Envisager de passer les génisses en ration sèche, du type paille + concentrés
implanter des cultures dérobées cet été pour limiter la consommation de maïs, comme du colza fourrager, RGI-trèfle, avoine diploïde …
Acheter des aliments « substituts de fourrages » : luzerne déshydratée, pulpe de betteraves, drêches, aliments du commerce riches en cellulose…)
Orienter une partie des achats de semences maïs vers des variétés précoces qui permettront d’ensiler plus tôt dans la saison et reconstituer les stocks
Les déficits fourragers ne doivent pas conduire à des déséquilibres alimentaires, au risque de détériorer la santé des animaux. Tout stress alimentaire se traduira à court terme par une baisse des performances de production (lait-taux) et à moyen terme sur les résultats de reproduction. Il faut donc veiller au respect d’une ration équilibrée.
En parallèle de la stratégie alimentaire, il convient d’être particulièrement vigilant sur la gestion des effectifs.
Maintenir uniquement le juste besoin en vaches productives et génisses aidera à optimiser le stock fourrager. Il est indispensable de faire le point sur les effectifs pour anticiper les réformes et ajuster le nombre de génisses.
La réalisation du bilan fourrager, le suivi des stocks et la gestion des effectifs permettront de conserver une conduite cohérente. En cas de rupture fourragère, les éleveurs doivent conserver une stratégie qui préserve la rentabilité économique de leurs exploitations.
Les forces qui veulent se débarrasser de l’argent n’ont pas honte d’utiliser l’occasion offerte par la pandémie pour promouvoir leur cause.
Aussi inquiets et effrayés qu’ils soient, proches de l’hystérie de masse, les gens continuent de se demander : si les pièces et les billets sont passés de main en main tous les jours, cela ne va-t-il pas favoriser la propagation du virus ?
Ne serait-il pas logique de cesser tout simplement d’utiliser des espèces, ou mieux encore, de les abolir tout simplement ?
Malheureusement, les experts en maladies infectieuses ne jouent pas le jeu. En fait, ils ont donné le feu vert final. Un virus de type couronne se propage par le biais des mini-médicaments qui proviennent de la toux et des éternuements.
Il n’y a pas de risque spécifique d’infection lors de l’utilisation de pièces et de billets pour les paiements. Bien sûr, il n’y a aucune certitude à ce sujet. Mais l’expérience a montré que l’argent ne transmet pas le coronavirus, sinon le nombre de cas serait beaucoup plus élevé.
Mais cela n’arrête pas les détracteurs de l’argent liquide. En fait, ils s’accrochent à des stratégies qui montrent aux gens qu’ils doivent se passer d’argent. Ils affirment, par exemple, que l’argent est utilisé pour la drogue et le terrorisme.
Ou, comme cela s’est produit dans la zone euro, ils ont stigmatisé les billets de grande valeur : la Banque centrale européenne (BCE) a décidé de retirer de la circulation le billet de 500 euros. Elle n’a pas émis de nouveaux billets et conserve ceux qu’elle reçoit lors de transactions régulières.
La Commission européenne prévoit de supprimer les pièces de 1 et 2 cents. Bruxelles affirme qu’ils sont dispensables et que leur suppression permettra d’économiser des coûts inutiles tant pour les détaillants que pour les consommateurs.
Mais la logique utilisée en faveur de l’élimination des petites pièces en euros signifie que toutes les pièces en euros devront être supprimées, les unes après les autres – après tout, la BCE veille à ce qu’il y ait une inflation qui rende tout plus cher et que l’utilisation des pièces en euros soit plus « chère ».
Et ce n’est pas tout : si les petites pièces disparaissent, la connaissance de « l’histoire du pouvoir d’achat » disparaîtra également.
L’inflation chronique des prix des biens, que la BCE crée avec sa politique monétaire, rend nécessaire une valeur nominale plus élevée des pièces et des billets. Avec la disparition des petites unités monétaires, l’empreinte inflationniste d’une politique monétaire inflationniste est supprimée et la capacité à critiquer la politique d’inflation constante est affaiblie.
De plus, n’oublions pas que la maxime populaire qui dit « attention aux centimes et les livres se soignent » est foulée aux pieds.
Les petites pièces sont un symbole de l’appréciation des petits services et des petites entreprises, et enseignent aux gens à utiliser l’argent avec soin et de manière consciente pour atteindre le succès financier. Les petites pièces ont quelque chose à voir avec une culture monétaire éclairée et mature.
Bien entendu, les banques, les sociétés de cartes de crédit et les fournisseurs de systèmes de paiement électronique ont un intérêt inhérent à ce que les paiements en espèces soient moins nombreux. Ils font pression sur les politiciens en conséquence.
Mais ils ne sont pas le facteur décisif qui explique pourquoi les gouvernements veulent se débarrasser de l’argent. Il y a deux raisons principales pour lesquelles ils veulent se débarrasser de l’argent liquide.
La première raison est que la surcharge de la dette mondiale devient incontrôlable. Afin de réduire le passif des États et des banques, les banques centrales doivent maintenir des taux d’intérêt négatifs. Les États peuvent alors emprunter à des taux d’intérêt négatifs et réduire le poids de leur dette.
Mais tant qu’il y a de l’argent liquide, la politique des intérêts négatifs reste limitée. Les citoyens évitent de payer des intérêts sur l’argent liquide en retirant leurs avoirs. Par conséquent, l’argent liquide doit disparaître.
La deuxième raison est que l’argent entrave l’état de surveillance totale ; l’État que nous connaissons aujourd’hui veut tout savoir, veut tout diriger et ne cessera pas de faire pression tant qu’il n’aura pas atteint cet objectif. Et une fois que l’argent liquide aura été supprimé, les gens seront complètement transparents et leur vie privée financière aura disparu.
Il n’y aura pas d’échappatoire aux exigences de l’État. Une fois l’argent disparu, l’État n’aura plus à se restreindre dans ses rapports avec ses subordonnés et deviendra tout puissant.
Les maux qui servent de prétexte à la suppression de l’argent liquide seront remplacés par des maux bien plus importants.
La tentative d’accélérer la lutte contre l’argent liquide en utilisant la pandémie de coronavirus montre à quel point la menace est sérieuse de la part des détracteurs de l’argent liquide et combien l’opposition doit être large de la part de ceux qui veulent préserver ou récupérer ce qui reste des libertés des citoyens et des entreprises : l’argent liquide doit être défendu et conservé.
La startup colombienne spécialisée dans les énergies renouvelables E-Dina a mis au point une lanterne sans fil, appelée WaterLight, qui convertit l’eau salée en électricité et qui est plus fiable que les lampes à énergie solaire, explique un article de Dezeen.
Et elle peut également être rechargée par l’urine dans les situations d’urgence.
Le dispositif portable agit comme un mini générateur qui produit de la lumière en utilisant l’ionisation – en le remplissant de 500 millilitres d’eau de mer, le sel de l’eau réagit avec les plaques de magnésium et de cuivre à l’intérieur du dispositif, le convertissant en énergie électrique.
L’appareil émet jusqu’à 45 jours de lumière et peut également être utilisé pour charger un téléphone portable ou un autre petit appareil électrique via un port USB.
La WaterLight permet aux communautés de continuer à travailler dans l’obscurité. Source : E-Dina WaterLight
La WaterLight a été créée dans le cadre d’une collaboration entre E-Dina et l’agence de création Wunderman Thompson, qui ont constaté que les habitants des régions rurales de Colombie – plus précisément la tribu indigène Wayúu – avaient du mal à s’éclairer la nuit.
Les entreprises à l’origine de cette collaboration affirment que la WaterLight aidera les pêcheurs à pêcher la nuit et permettra aux artisans de vendre un plus grand nombre de commandes en leur permettant de travailler la nuit.
Elle pourrait même prévenir les incendies, selon les créateurs, car elle empêchera les enfants d’avoir besoin de bougies la nuit pour finir leurs devoirs.
Le dispositif WaterLight fournit environ 5 600 heures de lumière
Dans une interview accordée à Dezeen, Pipe Ruiz Pineda, directeur exécutif de la création de Wunderman Thompson Colombia, a expliqué que le dispositif est plus pratique que les lanternes à énergie solaire.
« Une fois rempli d’eau, la fourniture d’énergie est immédiate alors que les lanternes solaires doivent transformer l’énergie solaire en énergie alternative pour charger les batteries et elles ne fonctionnent que s’il y a du soleil », a déclaré Pineda.
Un dispositif WaterLight peut durer de deux à trois ans, selon ses créateurs. Source : E-Dina WaterLight
WaterLight affirme que son dispositif est le premier à prolonger les effets de l’ionisation, ce qui permet à sa lanterne de produire de l’électricité et de la lumière pendant de longues périodes. Pendant toute sa durée de vie, l’appareil peut produire deux à trois ans de lumière, soit environ 5 600 heures, ont-ils précisé.
Le dispositif est composé d’une enveloppe extérieure cylindrique en bois et d’un bouchon perforé sur le dessus qui permet à l’eau de s’écouler dans le dispositif.
Le projet WaterLight est l’une des nombreuses initiatives similaires visant à donner de la lumière aux communautés rurales du monde entier. En février de cette année, le puits de lumière dessalinisateur et gratuit du designer Henry Glogau a été annoncé comme finaliste des Lexus Design Awards. Le dispositif fournit de la lumière en même temps qu’il rend l’eau de mer potable.
Depuis 2013, l’initiative mondiale de Liter of Light a fourni à des communautés des « systèmes de lumière du jour » qui apportent commerce et lumière aux communautés pauvres.
Bien que WaterLight ne soit pas la première initiative à apporter de la lumière aux communautés rurales pauvres, elle présente l’avantage, par rapport aux initiatives solaires similaires, de pouvoir générer de la lumière instantanément, 24 heures sur 24.
Permettant de produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, le kit solaire autoconsommation comprend plusieurs éléments :
Un panneau solaire autoconsommation, qui, grâce à ses cellules photovoltaïques, capte la lumière du soleil. Celle-ci est ensuite convertie en courant continu.
Une batterie solaire, qui stocke l’énergie produite par le panneau solaire afin de la redistribuer lorsque vous aurez besoin de l’utiliser.
Un régulateur solaire ou un convertisseur, qui transforme l’énergie, produite par votre panneau et stockée dans votre batterie, en courant alternatif. Ce type de courant est le seul à pouvoir alimenter vos appareils électriques.
Un disjoncteur, qui protège des surcharges ou des courts-circuits.
Des éléments de câblage, qui permettent de brancher votre installation. Les câbles sont prévus pour résister face aux intempéries.
Une notice explicative, qui contient toutes les indications pour que vous puissiez installer votre kit solaire vous-même, si vous le souhaitez.
Pourquoi opter pour un kit solaire autoconsommation ?
Le soleil est une source d’énergie inépuisable et sa gratuité est un avantage non négligeable. Depuis plusieurs années, les progrès technologiques ont permis à de nombreuses solutions de voir le jour, telles que les kits solaires autoconsommation.
Ces derniers vous offrent l’opportunité d’exploiter cette énergie solaire, afin de produire votre propre électricité. Ainsi, en vous équipant d’un kit panneau solaire autoconsommation, vous pourrez faire d’importantes économies.
De plus, étant conçue à partir d’une source d’énergie renouvelable, cette électricité est qualifiée comme étant “verte”, c’est-à-dire qu’elle est respectueuse pour l’environnement.
Lorsque vous adoptez ce type d’installation pour votre logement, vous aurez le choix entre deux possibilités :
Le kit solaire autonome : Cette option vous permet d’être totalement autonome en termes de fourniture d’électricité. Vous ne serez donc plus rattaché au réseau de distribution.
Ainsi, il vous faudra vous équiper d’une ou plusieurs batteries afin de stocker le surplus d’énergie produite. Ce sont elles qui prennent le relais quand votre kit solaire n’est plus en mesure de produire de l’électricité.
Chez EcoFlow, le kit solaire est doté de grandes capacités. Associant à la fois les stations électriques portables et les panneaux solaires pliables, vous profitez d’une source d’énergie propre et silencieuse, peu importe votre localisation … une autonomie totale !
Bon à savoir : Dans le cas où votre domicile ne peut pas être techniquement raccordé au réseau, ou quand cela est trop onéreux, le kit solaire autonome est conseillé.
Le kit solaire autoconsommation : Dans le cadre de l’autoconsommation, vous restez relié au réseau de distribution d’électricité.
De ce fait, si vous consommez plus que vous ne produisez, ce dernier prend le relais et vous fournit l’électricité nécessaire pour alimenter vos appareils.
Dans le cas contraire, si vous produisez plus que vous ne consommez, ce surplus pourra être réinjecté sur le réseau. Il existe deux modes d’autoconsommation :
Vous êtes en autoconsommation partielle : vous revendez le surplus à EDF.
Vous êtes en autoconsommation totale : vous pouvez, au choix, réinjecter le surplus sur le réseau gratuitement ou le stocker dans une ou plusieurs batteries solaires, afin de pouvoir l’utiliser plus tard.
Ici encore, notre batterie solaire portable et nos panneaux solaires autonomes sont capables de s’adapter afin de vous offrir un véritable kit solaire autoconsommation pour votre maison, votre camping-car, et plus encore !
Quel kit solaire autoconsommation choisir ?
Afin de choisir votre kit solaire autoconsommation, il vous faudra prendre en considération différents critères.
Vos besoins en termes d’électricité
Avant de vous diriger vers un kit solaire autoconsommation et d’arrêter votre choix sur l’un des nombreux modèles présents sur le marché, le premier point à prendre en compte est votre besoin en termes d’électricité.
Ce critère dépend principalement de la quantité d’appareils électriques que vous possédez, la fréquence à laquelle vous les utilisez et le nombre de personnes composant votre foyer.
Exemple : si votre logement fait 150 m², qu’il dispose d’un système d’eau chaude et de chauffage électrique et que vous y vivez à quatre, votre consommation journalière est de 54 kWh en moyenne.
La puissance du kit solaire
Le second critère que vous devez considérer est la puissance du panneau solaire. En effet, la quantité d’électricité produite par votre installation dépend de cette puissance.
Afin de d’estimer celle qui vous sera nécessaire chez vous, la formule permettant de calculer la consommation d’un appareil est une bonne base :
Puissance (exprimée en watt/W) x durée d’utilisation = Consommation (exprimée en watt heure/Wh).
Votre lieu d’habitation
Si vous vivez dans une région où le taux d’ensoleillement est plus faible, comme dans le nord de la France, par exemple, il vous faudra choisir un kit solaire offrant un meilleur rendement.
C’est notamment le cas des panneaux solaires monocristallins, qui offrent un rendement très bon, compris entre 15 et 25 %. L’intégralité de nos panneaux solaires sont conçus avec des cellules à silicium monocristallin, ce qui permet d’obtenir un rendement maximal.
Le rendement du kit solaire autoconsommation
Autre élément déterminant dans votre choix d’installation solaire : le rendement. Celui-ci se situe généralement autour de 20 %.
Pour optimiser le taux de rendement de votre kit solaire autoconsommation, vous devez prêter attention à différents points comme :
Le type de panneaux solaires : comme nous l’avons vu précédemment, les modèles monocristallins sont ceux qui offrent le meilleur rendement.
L’orientation : Une orientation plein sud est conseillée.
L’inclinaison : En France, l’inclinaison idéale est comprise entre 30 et 35 degrés.
La température : Même si les panneaux solaires adorent la lumière du soleil, ils n’apprécient pas la chaleur. En effet, une perte de rendement est constatée lorsque la température extérieure est supérieure à 25 °C. Toutefois, les panneaux solaires à haut rendement sont conçus pour résister à des températures élevées.
Dans le cas où vous vous aventurez en montagne, pensez à creuser les parties latérales des ruisseaux même desséchés en utilisant un bâton ou une pierre solide pour atteindre les eaux souterraines potables. Lors des périodes hivernales, vous pouvez également penser à fondre de la neige soit en l’exposant au soleil ou en la mettant sur le feu. Utilisez juste un récipient résistant et laissez l’eau refroidir avant de boire.
À la plage
Quoi que vous ne pouvez pas boire l’eau de mer parce qu’elle est trop salée et elle peut être très néfaste sur la santé de vos reins mais vous pouvez néanmoins trouver de l’eau douce sur la plage. Éloignez d’environ 30 m du sable atteint par les vagues et creusez, vous trouverez certainement de l’eau malgré saumâtre mais demeure potable et peut bien hydrater votre corps.
Dans les roches
Les différents types de roches sont très utiles pour orienter votre recherche d’eau en nature.
Si vous apercevez du calcaire, vous avez de fortes chances de trouver des suintement et des sources cachées dedans vu que l’eau pulvérise ce genre de roche très aisément.
Les anciens écoulements de lave sont constitués de roches magmatiques très poreuses qui absorbent et retiennent l’eau.
Si vous trouvez des plantes vertes qui poussent dans du granite, vous n’avez qu’à creuser autour et vous trouverez certainement de l’eau douce vu que ces dernières en ont également besoin pour survivre.
La présence de canyon desséché et de grès est un signe d’existence de suintements d’eau.
Les sols boueux
Généralement, c’est dans ce genre de sol mous qu’on a plus de chances de trouver de l’eau potable plus facilement sans avoir besoin de creuser profondément, mais avant de creuser, vous devrez d’abord bien choisir l’endroit qui présente des signes d’existence d’eau comme les endroits verts, les plaines , les forêts basses.
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