Bêchez, aérez, amendez le sol du potager à l’automne
Au cours de l’automne, bêchez le sol ou, si vous êtes adepte de cette méthode plus respectueuse du sol, aérez-le à la grelinette.
Profitez-en pour incorporer un amendement organique (compost, fumier…).
Si vous avez planté de l’engrais vert dans les parcelles inoccupées du potager, enfouissez-le en novembre ou décembre.
2. Buttez les légumes qui le nécessitent à l’automne
Butter les légumes consiste à ramener à leur pied un peu de terre de la périphérie, de telle sorte que leur base soit recouverte d’une butte protectrice.
Appliquez le calendrier suivant :
Buttez les fenouils et commencez à butter les choux de Bruxelles en octobre.
Terminez de butter les choux de Bruxelles et commencez à butter les poireaux, les petits pois et les fèves en novembre.
Terminez de butter les poireaux, les petits pois et les fèves en décembre.
3. Stockez les légumes pour l’hiver
En octobre ou novembre, arrachez les légumes racines (carottes, navets, panais, betteraves rouges, céleri-rave…) pour les entreposer pour l’hiver dans une cave fraîche. Si vous n’en avez pas, vous pouvez fabriquer un silo à légumes, qui vous rendra le même service.
Entre octobre et décembre, arrachez également les endives et mettez-les à forcer et à blanchir : pour cela, plantez-les dans du terreau, dans une caisse opaque que vous entreposerez à la cave ou dans un local sombre.
4. Faites les semis d’automne en pleine terre et sous abri
L’automne est encore une période de semis en pleine terre et déjà le début de la période propice aux semis sous abri. Là encore, respectez le calendrier.
Semez en pleine terre :
Choux, épinards, laitues et autres salades (octobre).
Cerfeuil, fèves (octobre, novembre).
Ail, épinards, petits pois primeurs (novembre).
Échalote (novembre, décembre).
Semez également de l’engrais vert sur les parcelles libérées (octobre, novembre).
C’est sans doute la plus connue de toutes les plantes sauvages comestibles et elle très facile à reconnaître. Il faut dire qu’elle nous est familière puisqu’elle côtoie l’homme depuis des millénaires. Le rôle de l’ortie est de nettoyer les sols.
Il vaut donc mieux observer l’endroit où elle pousse. Car elle est aussi à l’aise dans une décharge que dans un jardin, à côté du tas de compost.
L’ortie est riche en calcium, en fer et en vitamine C. Pour en bénéficier, vous pouvez en manger les têtes ou les feuilles. Le plus simple est de les cuisiner avec des pommes de terre, dans une tarte, une quiche, ou tout autre plat de ce genre. Mais vous pouvez aussi faire un beurre d’ortie.
2. Le plantain
Le plantain fleurit du mois de mai jusqu’au mois d’octobre. Cette plante peut se manger en salade, relevée par un filet de vinaigre balsamique et de l’huile d’olive au thym.
Cette plante, comme beaucoup d’autres, contribue à la biodiversité, car les oiseaux l’apprécient beaucoup ! Ils se régalent de ses graines. Un de ses atouts est de pouvoir soulager les piqûres d’ortie, tout comme l’oseille et la mauve. C’est bien pratique, car on les trouve souvent près des orties.
3/ Le trèfle
Tout le monde connaît le trèfle. On en trouve partout, parfois en abondance. Mais en avez-vous déjà goûté ? Eh bien, sachez que cette plante peut très bien être mangée en salade. Le trèfle est parfait pour accompagner une part de quiche, une tarte ou des tomates.
4/ La jolie pâquerette
Est pleine de calcium. Vous avez le courage d’aller la cueillir une à une dans le jardin ? Alors cette plante vivace donne du pep’s à vos salades en leur apportant une touche de couleur gaie. Mais attention, les pâquerettes poussent un peu n’importe où… y compris là où on répand des pesticides et des produits toxiques.
5. Le pissenlit
C’est un grand classique riche en vitamines et minéraux. Le pissenlit comestible fleurit de mars à novembre. Les pissenlits font partie des herbes du jardin qui peuvent être consommées sous de nombreuses formes.
En effet, les fleurs servent à faire du vin ou encore des confitures ou du miel. Les racines et les feuilles, elles, se préparent en soupe, en salade ou en infusion. Tout comme les orties, elles peuvent aussi être préparées en beurre. Il suffit de suivre la même recette que pour les orties. Le lait du pissenlit sert à soigner les verrues plantaires.
6/Les ronces
Fleurissent à partir du mois de juin jusqu’au mois d’août. D’habitude, on ne les aime pas trop, car elles ont tendance à envahir le jardin.
Pourtant, elles ne manquent pas d’intérêt ! D’abord, c’est là que se cache un certain nombre de mammifères comme le renard ou le sanglier. Les papillons les apprécient également tandis que les oiseaux et les chevreuils s’en régalent. Lorsque la forêt s’étend, les ronces sont les premières à recouvrir le sol. Ensuite, elles sont riches en tanin et en vitamine C.
Avoir de quoi filtrer votre eau ( Billes de céramique , bâton de charbon actif , fontaine berkey )
Avoir un stock de produits sec , pâtes , riz , semoule , ainsi que de boites de conserves aliments non périssable car la pénurie risque de perdurer un petit moment et surtout il y aura un manque énorme encore jamais connu dans la grande distribution.
Avoir du vinaigre blanc et bicarbonate pour faire vos produits ménager dont la lessive.
Avoir des énergies alternatives comme batteries solaires coupures électrique seront fortes en hiver.
La farine va commencer à manquer voir disparaître de plus en plus je vous conseil d’avoir un stock pour pouvoir faire vous même beaucoup de plats dont vos desserts.
Il y aura aussi un problème avec la potabilité de l’eau il est important d’avoir des pack d’avance et surtout un système de filtration.
Produits solides à privilégier pour votre hygiène , longue durée plus écologique et économique shampoing solide , dentifrice solide , savon pour le corps.
Si vous avez des animaux , faites des réserves également pour eux surtout que le prix des céréales ne va pas s’arrêter de grimper.
Faites un potager pour être autonome le plus possible.
Privilégier le local ( producteurs locaux)
Aller dans des magasins bio, la composition est largement meilleur certes les prix un peu plus élevés mais lors d’une panique général ou pénurie ce seront les magasins qui resteront un peu plus approvisionné que les autres.
Faites beaucoup vous même avec des produits de base , pour ça qu’il est important d’avoir de la farine d’avance.
Face à la grosse pénurie qui arrive pour cette fin d’année pas de miracles à part si vous avez un potager que vous avez pu faire des bocaux que vous êtes autonome en électricité et sur beaucoup d’aspect dans votre quotidien, il est important de faire des stock et d’avoir beaucoup de choses essentiel d’avance .
Les pénuries vont créer en plus de la panique donc les aliments , l’eau et autres partiront à vitesse grand V surtout dans les grandes villes soyez prévoyant et tout ceci sont des conseils pour que vous soyez prévoyant non pas pour attiser une peur regarder sur you tube partout cette grosse pénurie et non pas que de quelques aliments ce sera une rupture total d’approvisionnements et les conteneurs bloqués en chine c’est prévu depuis un moment pour ne pas dire orchestré ça arrive très vite faites des recherches.
Voici ce dont vous avez besoin pour réparer votre arbre à chat :
Vous aurez besoin d’une bobine de sisal dans un magasin de jardinerie, en général, elle est utilisée pour attacher des végétaux à leurs tuteurs par exemple.
Pour ce qui est de la colle, utilisé de la colle universelle mais s’il vous reste la fin d’un tube d’un autre type de colle (fonctionnant sur le carton), elle fera également l’affaire.
Une fois que vous êtes muni des différents accessoires, commencez par enlever le sisal abîmé.
Ensuite munissez-vous de la colle et mettez une bonne couche en haut de l’arbre à chat, là où va débuter votre fil.
Collez votre sisal et commencez immédiatement à faire plusieurs tours. Vous pouvez utiliser votre paire de ciseaux pour resserrer vos différents rangs comme montré ci dessous :
N’hésitez pas à bien serrer vos rangs, c’est ce qui fera la pérennité de votre arbre à chat. Mettez ensuite un peu de colle sur le tronc en carton de votre arbre à chat puis entourez-le de sisal. Une fois arrivé en bas, faites un noeud bien serré (du côté non visible).
1 – Paillez la terre pour lutter contre la sécheresse
2 – Créer de l’ombre au potager comme au jardin
Face au soleil brûlant de l’été, créer de l’ombre est tout aussi important pour préserver les végétaux de la sécheresse. Au potager comme au jardin, sortez les ombrières (que vous pouvez fabriquer avec de vieux draps accrochés à trois bâtons suffisamment hauts) et si possible, déplacez-les de manière à couvrir la course du soleil. Sinon, disposez-les de façon à protéger vos plantes les plus fragiles lorsque le soleil est au plus haut. Les semis peuvent être protégés avec des caisses retournées.
Préalablement aux périodes de sécheresse, planter aux côtés des végétaux les plus sensibles des plantes résistantes à la chaleur va permettre de leur faire naturellement de l’ombre. Choisissez de préférence des variétés feuillues et plus hautes que les végétaux à protéger.
Ombrer les plantations ne doit jamais empêcher l’air de circuler. Idem dans les serres, où il faut créer un effet cheminée pour permettre la bonne circulation de l’air.
3 – Déplacez à l’ombre les plantes en pot
N’oubliez pas de protéger les plantes en pots ou jardinières, dont les racines sont plus exposées à la sécheresse puisqu’elles ne peuvent puiser l’eau en pleine terre. Plusieurs astuces permettent de retenir l’humidité dans les pots et jardinières, le premier geste consistant à les déplacer si possible à l’ombre.
Si les jardinières ou pots sont de petites tailles, n’hésitez pas à placer des oyas dans leur terre, pour éviter que celle-ci ne se dessèche en une seule journée.
4 – Récupérez l’eau de pluie quand cela est possible
En période de sécheresse, l’eau est une denrée d’autant plus précieuse. La moindre averse doit être saisie pour en récupérer ! Pour cela, installez un récupérateur d’eau de pluie qui en outre, vous permettra de faire face aux restrictions d’eau souvent adoptées lorsque la sécheresse est de mise.
De plus, arroser ses cultures avec de l’eau de pluie évite l’utilisation d’une eau trop calcaire, comme l’est bien souvent celle du robinet.
5 – Arrosez à la bonne heure : matin ou soir ?
Pour préserver son jardin de la canicule, l’arrosage est tout aussi primordial. Une question se pose : faut-il arroser le matin ou le soir ? S’il est certain qu’un arrosage en pleine journée ne permettra pas à l’eau d’irriguer en profondeur la terre, arroser en soirée ou tôt le matin est bien plus judicieux.
Si vous préférez arroser le soir, veillez toutefois à le faire environ deux heures avant le coucher du soleil, afin que la terre ne soit pas trop détrempée lorsque la nuit se couche. Le risque d’une terre trop humide toute une nuit étant la prolifération de maladies. Veillez également à ne pas mouiller le feuillage en apportant l’eau directement aux pieds des plantations.
6 – Trouvez la bonne fréquence d’arrosage
Pour arroser au mieux vos plantes lorsqu’il fait chaud, il est important de parvenir à trouver la bonne fréquence d’arrosage, certains végétaux ayant plus besoin d’eau que d’autres. Il existe généralement trois types de plantes : celles qui ont besoin d’être arrosées dès lors que la surface du substrat est sèche, celles dont le besoin en eau est moyen et nécessite un arrosage lorsque la terre est sèche à 5 cm de profondeur et les autres, qui peuvent se passer d’arrosage tant que le terreau n’est pas sec à environ 10 cm de profondeur.
Pour le savoir, renseignez-vous sur les besoins en eau de l’ensemble des végétaux de votre jardin et de votre potager. Par exemple, les plantes à fleurs ou à fruits ont plus besoin d’eau que celles à feuilles. À vous d’observer avec attention vos plantations afin de déterminer, en tâtant également la terre, à quel moment elles nécessitent un nouvel arrosage.
7 – Taillez les végétaux desséchés ou abîmés
Si bien sûr, il est conseillé pour éviter les départs de feu de supprimer les parties trop desséchées de vos végétaux, la taille des plantes en été doit se faire de manière raisonnée. En effet, les chaleurs mettent déjà rude épreuve les plantations, ce n’est donc pas le moment de les fragiliser avec une taille trop extrême, qui risquerait de créer des blessures sur les parties encore porteuses de la sève.
Toutefois, tailler les sections trop abîmées ou sèches permet aux végétaux de concentrer l’apport des nutriments dans les parties bien en vie. Supprimez régulièrement les fleurs fanées et les feuilles séchées est donc une bonne habitude à prendre pour un jardin plus résistant à la sécheresse.
8 – Tondez votre gazon avec parcimonie, voire pas du tout
En été, pour éviter l’herbe desséchée, mieux vaut s’abstenir de la tondre trop régulièrement. Si un gazon bien trop haut peut empêcher l’eau de pénétrer efficacement dans le sol, une pelouse trop courte ne retiendra pas suffisamment l’humidité.
Il faut donc trouver la bonne hauteur pour tondre le gazon, celle qui permettra également de préserver la biodiversité qui y trouve refuge.
9 – Supprimez les mauvaises herbes, mais au bon moment
Lorsqu’il fait très chaud, la question des mauvaises herbes doit aussi se régler de manière modérée. Ce type d’herbes non désirées peut prendre le pas sur vos propres cultures et donc les concurrencer lorsque vous arrosez. Le premier réflexe serait donc de les éliminer. Mais les mauvaises herbes peuvent toutefois faire office de paillage naturel pour vos plantations, voire pour certaines leur créer de l’ombre. La solution ? Ne les enlevez pas tout de suite, retirez-les seulement lorsque les adventices commencent à créer des graines. De cette manière, vous en tirez bénéfice, tout en empêchant leur prolifération.
10 – Vous vous absentez ? Ne laissez pas la sécheresse gagner
Si vous vous absentez, les systèmes de type arrosage goutte à goutte sont pratiques pour éviter le dessèchement. Ces derniers peuvent être équipés d’un programmateur, mais aussi d’une sonde vérifiant les besoins en eau de la terre. D’autres moyens d’arroser le jardin en votre absence existent, comme les système d’oyas.
11 – Amendez votre sol pour lui permettre de retenir l’humidité
Les sols riches en humus vont bien plus retenir l’humidité. Pour permettre à votre jardin de résister davantage aux vagues de chaleur, apportez-lui les nutriments nécessaires à l’aide de matières organiques. Des engrais naturels qui vont améliorer la structure du sol, tout en fortifiant vos plantations.
12 – Composez avec la sécheresse pour un jardin résistant
Enfin, jardiner en tenant compte du réchauffement climatique implique également de choisir en amont ses plantations en fonction de leur résistance à la chaleur. Si bien sûr, il ne s’agit pas de créer des jardins ne comportant plus qu’un seul type de végétaux, dans les régions sujettes aux pics de température, mieux vaut privilégier les plantes résistantes à la sécheresse.
Les batteries solaires permettent de stocker l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques pour une utilisation ultérieure. Ainsi, elles vous offrent la possibilité d’utiliser l’électricité solaire à tout moment, y compris lorsque le soleil ne brille pas. Elles sont généralement de petite taille et portables, et elles comportent plusieurs prises intégrées.
Notre gamme de batteries solaires EcoFlow offre des capacités comprises entre 210 Wh et 3.6 kWh, qui peuvent facilement être étendues en ajoutant des batteries supplémentaires. D’autre part, elles permettent d’alimenter 99.99 % de vos appareils et atteignent la pleine charge en seulement 1.9 heure.
Quels sont les avantages d’un groupe électrogène solaire ?
Un groupe électrogène solaire à usage domestique a de nombreux atouts en comparaison avec les options de combustibles fossiles :
Il utilise une énergie gratuite.
En produisant votre propre électricité avec votre générateur solaire, vous remplacez les combustibles fossiles, qui sont relativement onéreux, par l’énergie solaire, qui est totalement gratuite. Vous pouvez profiter de cette dernière durant toute la durée de vie de vos panneaux photovoltaïques, c’est-à-dire entre 25 et 35 ans.
Les coûts liés à sa maintenance sont faibles.
À la différence d’un générateur à combustible fossile, un groupe électrogène solaire n’utilise aucun combustible liquide et ne possède pas de pièces mobiles. Ainsi, la probabilité de devoir payer des réparations, plutôt onéreuses, est considérablement réduite.
Son utilisation est à la fois propre et silencieuse.
Opter pour un groupe électrogène solaire, c’est non seulement faire un choix économique, mais c’est aussi choisir un système de production d’énergie renouvelable. En effet, les générateurs à combustible fossile polluent et émettent du dioxyde de carbone au sein de l’atmosphère, ce qui engendre des changements climatiques mondiaux.
Par ailleurs, ces derniers sont généralement bruyants lorsqu’ils sont en fonctionnement, alors qu’un générateur solaire ne fait pas de bruit. Ainsi, vous équiper d’un groupe électrogène silencieux solaire, c’est vous assurer une certaine tranquillité.
Le groupe électrogène solaire EcoFlow – combinaison de notre batterie portable et de nos panneaux solaires – vous permet de profiter d’une solution silencieuse, économique et propre … Profitez-en !
Groupe Électrogène, Une Solution Face Aux Coupures De Courant
Outil d’appoint en cas d’absence d’alimentation électrique, le groupe électrogène s’impose aussi, de plus en plus, comme solution d’urgence à domicile, sollicitée en dernier recours en cas de coupure électrique. Comment fonctionne-t-il ? Comment justifier sa popularité grandissante ? Détails !
Comment fonctionne un groupe électrogène ?
Source de courant, en l’absence d’alimentation ou de raccordement à un réseau électrique, le groupe électrogène est capable de produire de l’électricité de manière autonome, quel que soit le lieu.
Son fonctionnement très simple repose sur une motorisation thermique à 2 ou 4 temps, qui convertit l’énergie d’une dynamo (courant continu) ou d’un alternateur (courant alternatif), en électricité.
De son côté, un système de régulation mécanique gère la vitesse de rotation du moteur, selon la charge requise.
Quels sont ses avantages ?
Très polyvalent, cet équipement présente divers avantages qui en font une solution qualitative à part entière, robuste et performante.
Il est sous l’entière responsabilité de ses utilisateurs, leur offrant un dépannage bienvenu dans le cas de pannes dites « avant compteur« (du ressort du fournisseur d’électricité) ;
En plus d’être utile en cas d’urgence, il sert aussi en cas d’éloignement de toute alimentation électrique. Il est donc très efficace pour réaliser des travaux en extérieur, au jardin, notamment ;
Il offre une autonomie pouvant aller de plusieurs heures à plusieurs jours, selon les modèles et les usages ;
Il est facile à transporter, surtout s’agissant des plus petits modèles, particulièrement compacts et légers pour être nomades ;
Il est simple d’utilisation, dans la mesure où une simple alimentation en carburant suffit pour le faire fonctionner ;
Une panne électrique chez vous ? Ne restez pas dans le noir : nos électriciens interviennent soirs et week-ends, sans majoration !
Très utilisé par les professionnels (commerces éphémères, installations événementielles, médicales…), et fort de ces nombreux avantages, il s’est récemment ouvert à un marché de particuliers, via des prix plus ou moins accessibles, selon les besoins.Les précisions de Léa, électricienne à Paris (75008) “Soumis à de nombreux critères de variation, le prix d’un groupe électrogène est compris entre 400 et 4000€ pour les versions domestiques. Il peut s’envoler au-delà des 8000€, dans le cas d’équipements professionnels.”
Comment est-il alimenté ?
On distingue différents types d’alimentations pour les générateurs, reflétant toutes de réels avantages, selon les utilisations recherchées.
En essence : il est en mesure de se lancer automatiquement à la moindre coupure de courant, à la seule condition que son réservoir soit rempli. Il est moins bruyant et lourd que d’autres équipements, mais joue surtout le rôle de délesteur sur de courtes périodes ;
En diesel : pas seulement utilisé en cas d’urgence, il constitue une véritable alimentation d’appoint, pour réaliser des chantiers loin de toute source d’électricité, par exemple ;
En gaz naturel ou au propane : offrant une puissance jusqu’à 10% plus basse que les autres équipements, ce dernier a toutefois les considérables avantages d’être bien moins bruyant qu’eux, tout en utilisant une énergie moins polluante ;
Type d’appareil
Avantages
Inconvénients
Groupe électrogène essence
Très polyvalentSe lance automatiquementLéger et peu bruyant
Adapté pour de courtes périodesNe fournit généralement que du monophasé
Groupe électrogène diesel
Adapté aux usages intensifsTrès grand rang de puissances
Très bruyantLourd et plus complexe à utiliser
Groupe électrogène gaz
Consomme et pollue peuGénéralement insonorisé
Moins puissant que d’autres appareils
Impossible d’utiliser un groupe électrogène dans un appartement… Ce n’est pas une raison pour rester sans électricité !
Quelles sont les régulations possibles ?
On peut vite se demander comment le corps tournant du moteur thermique (dit « non stable ») permet d’obtenir un courant électrique stable. Eh bien, c’est grâce à l’électronique, et plus précisément, à des systèmes régulateurs, qui stabilisent la tension délivrée ! Dans ce cadre :
La régulation à condensateur convient à tous les usages courants ;
Le système AVR stabilise la tension délivrée de façon automatique, moyennant différents capteurs de régime moteur ;
La technologie Inverter, elle, crée une tension parfaitement adaptée aux équipements sensibles qui ne supportent pas de variations de tension ou de fréquence (médicaux, audiovisuels…), via un courant entièrement reconstitué avant distribution ;
Les appareils pour particuliers offrent des régulations basiques, largement suffisantes pour leur utilisation.
Comment obtenir la puissance de sortie d’un groupe électrogène ?
Un des premiers critères à prendre en compte à l’achat d’un tel appareil est celui de la puissance nécessaire à l’alimentation des équipements connectés.
Il convient, dans ce sens, d’additionner la capacité maximale des appareils résistifs à raccorder, puis de la multiplier par 1,20 ; le groupe électrogène devant, idéalement, être utilisé à 80% de sa puissance maximale.
La puissance ainsi obtenue, en Watts, peut ainsi être corrélée à celle du groupe (exprimée en Kilowatt ou en KiloVoltAmpère). Pour faciliter -ou éviter – les conversions, il est alors d’usage de considérer qu’1 kW est environ égal à 1 kVa.
Les appareils inductifs, eux, nécessitent un surcroît d’énergie ponctuel, en raison de leur fort couple au démarrage. Dans ce cas, on obtient la puissance du groupe en multipliant la puissance nominale des appareils raccordés, par 3.
Une installation électrique vétuste a bien plus de chances de créer des coupures de courant…
Groupe électrogène triphasé ou monophasé ?
À l’heure de choisir un groupe, un questionnement légitime entre les deux types d’alimentation est souvent au cœur de longues hésitations.
Pour faire simple :
En monophasé, le système ne se base que sur un seul courant alternatif. Toute la tension varie donc de la même façon. Cette alimentation est la plus adaptée aux utilisations classiques à domicile ;
Dans une alimentation triphasée, le générateur électrique est basé sur 3 phases, délivrant une puissance requise pour des équipements très énergivores, ou dont l’uptime (fiabilité sans interruption) se doit d’être irréprochable ;
D’une façon générale, les équipements domestiques courants fournissent des tensions de 230 V (monophasé) ou 400 V (triphasé), pour des puissances allant de 1 kW à 10 kW.
Poisson, viande plantes, insectes : comment se nourrir dans la nature ?
Commençons par lister ce qui est comestible dehors : les animaux, qu’il vous faudra chasser, dépecer et cuire ; le poisson, très bonne solution pour qui sait pécher mais qui nécessitera également de faire un feu pour être mangé ; les insectes, qui prolifèrent dans la nature.
On les trouve partout mais certains seront très réticents à manger des fourmis ou des sauterelles, malgré le fait que cuits, ils soient très riches en protéines.
Parmi les solutions les plus simples pour se nourrir dans la nature, on optera plus facilement pour les fruits, certains légumes et les plantes.
Les légumes ne pousseront toutefois pas forcément en pleine nature et seront donc moins aisés à trouver que les fruits.
Ces derniers peuvent être trouvés au détour d’un chemin, au cœur de la forêt, aux abords d’un champ. Si vous n’en abusez pas, il y a peu de risque à consommer un fruit que vous connaissez et qui pend à un arbre.
Evitez ceux qui sont pourris, bien sûr, et attention aux baies qui se trouvent proches du sol, qui peuvent être couvertes de pipi de renard et qui entrainent parfois le développement de vert solitaire dans votre organisme !
La meilleure solution reste de faire de la cueillette, pour se nourrir dans la nature sans risque ! Pour cela, il faut toutefois avoir quelques connaissances et prendre les précautions nécessaires. Voyons ce qu’il est bon de savoir face à un aliment inconnu.
Que faire avec un aliment inconnu ?
Vous avez faim, et vous êtes entouré de verdure. Voici comment vous assurer que la plante que vous inspectez est comestible.
Vérifiez son état : non pourri, sans aucun vers
Sentez-là. L’odorat est un outil de contrôle puissant. Votre corps rejettera immédiatement une plante qui sent mauvais car il la considérera comme potentiellement dangereuse.
Mettez la quelques secondes sur votre peau, en la frottant, et sur vos lèvres. En cas de réactions ou d’irritations, vous comprendrez qu’il ne faut pas la consommer.
Faites le même test en plaçant l’ingrédient sur votre langue et sous votre langue
Mâchez la plante pendant quelques minutes et recrachez. C’est un premier processus pour voir si une réaction négative apparait.
La dernière étape consiste à manger un peu de la plante et à attendre la première digestion, soit entre 4 et 6 heures plus tard. Si rien ne se passe après cette période, alors la plante devrait être comestible.
Les noix
Elles ont une excellente valeur énergétique et sont une très bonne source d’oméga-3.
Les faînes
Elles ont longtemps été un aliment pour nombre de nos ancêtres. Les cerneaux peuvent se manger crus.
Les glands
Ils sont une bonne source de nutriments, une fois enlevé le tanin qui les rendrait indigestes. Supprimer le tanin n’est pas des plus faciles : faites sécher les glands au soleil et écrasez-les de manière à en faire une farine.
Placez celle-ci dans le creux d’un récipient peu profond permettant le bon drainage de l’eau que vous devez verser sur cette farine. Après deux ou trois heures, vous obtenez une pâte de glands pouvant être diluée dans l’eau ou bouillie de manière à faire une sorte de soupe. Autre possibilité : la cuire sur des braises ardentes.
Les pignons de pin
Ceux que l’on trouve en chauffant et en secouant les pignes, constituent aussi un excellent aliment.
Il y a aussi les châtaignes, très nourrissantes et riches en substances.
Les graines de la grande majorité des herbes sont comestibles.
Il est réconfortant de savoir que toute panicule portant des graines semi-mûres est source de nourriture.
Si vous voyez des particules noires sur les inflorescences, jetez-les : il s’agit probablement d’un champignon vénéneux nommé ergot du seigle.
Pour récolter les graines
Commenze par coupez un bouquet de tiges avec leurs épis, puis frappez-les sur une pierre. Frottez les graines entre vos mains pour les nettoyer, puis jetez-les en l’air, le vent emportera le reste des saletés. Si possible, il est préférable de faire bouillir ou griller les graines, pour les rendre plus digestes.
Griller les graines est facile
Mais il faut une surface plane qui peut être faite de branches de saule finement tressées en forme de récipient peu profond. On remplit ce plateau de graines, et on le pose sur les braises. Puis on mélange et on secoue jusqu’à ce que toutes les graines soient grillées.
Je propose de répartir ces métaux entre métaux de base principaux, métaux de base secondaires et métaux précieux.
Je vous propose également une conclusion pour chaque catégorie.
Principaux métaux de base (cuivre, zinc, nickel et aluminium)
Les périodes économiques difficiles peuvent frapper durement les métaux de base. Au cours des quatre derniers krachs, les métaux les moins performants ont été l’aluminium, le cuivre, le zinc et le nickel.
En moyenne, ils ont chuté de 25% à 45% pendant les paniques du marché.
Cette performance est logique, étant donné les liens de ces métaux avec l’activité industrielle. Lorsque l’économie subit des chocs importants, les investisseurs laissent tomber ces métaux en premier.
Les investisseurs spéculatifs négocient également ces métaux dans le monde entier. Et lorsque les marchés s’effondrent, ils liquident les positions spéculatives.
Les métaux de base principaux enregistrent de légers gains avant un krach. Mais c’est surtout après qu’ils brillent vraiment.
Dans l’année qui a suivi les krachs majeurs, le nickel a gagné en moyenne 87%. Le cuivre et le zinc ont enregistré des gains moyens sur un an de 29% et 22%, respectivement.
Conclusion : Lorsque les marchés subissent une correction ou un effondrement important, comme aujourd’hui, il faut être très sélectif avec les métaux de base principaux. La meilleure stratégie consiste à acheter des entreprises de métaux de base détenant également des stocks de métaux précieux importants.
Si les marchés se rétablissent, l’achat au plus bas d’actions liées à des métaux de base pour profiter du rebond à venir est une stratégie gagnante.
Métaux de base secondaires (étain et vanadium)
L’un des résultats les plus intéressants de nos recherches est que les métaux de base secondaires ont étonnamment bien résisté.
L’étain et le vanadium ont tous deux enregistré des gains solides au cours des années précédant les crises. Mais contrairement aux principaux métaux de base, l’étain n’a chuté en moyenne que de 12% pendant les crises.
C’est mieux que les métaux précieux (argent, platine et palladium). J’y reviendrai plus loin.
Le vanadium a même affiché un gain moyen de 1% pendant les crises.
Conclusion : Les métaux de base secondaires sont de bonnes stratégies dans le marché instable actuel. Même si le marché général continue de souffrir, ces métaux conservent leur valeur.
L’une des principales raisons pour lesquelles ils ont bien résisté aux crises est qu’il y a eu peu de transactions spéculatives sur les métaux secondaires.
Mais une mise en garde s’impose : ce n’est plus le cas ces dernières années.
Des ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels côtés), permettent depuis quelques années de faciliter un investissement assez large dans ces métaux secondaires – en particulier ceux liés aux batteries des véhicules électriques.
C’est pratique, en règle générale. Mais cela a aussi un effet secondaire assez problématique : cette spéculation croissante pourrait rendre les prix de ces métaux plus volatils en cas de crise que précédemment.
C’est ainsi déjà le cas avec l’étain par exemple, dont le prix a presque triplé depuis septembre 2020 (et presque doublé en un an), dans un mouvement de hausse presque continu.
Métaux précieux (or, argent, platine et palladium)
Nos recherches montrent que l’or est la voie à suivre en période d’incertitude.
Lors des quatre dernières crises financières majeures, à l’exception du vanadium, l’or a été le seul métal dont la valeur a augmenté pendant les krachs. Il a gagné en moyenne 3%.
Le métal jaune a également enregistré des gains avant et après les krachs, avec une hausse moyenne de 4% l’année précédant le krach et de 10% l’année suivante.
Il est intéressant de noter que l’argent-métal a fait beaucoup moins bien pendant les krachs. L’argent a chuté de 13% en moyenne… et a à peine enregistré des gains dans les années qui ont précédé ces krachs.
En revanche, le platine et le palladium se sont bien comportés l’année suivant un krach, avec une hausse de 20% et de plus de 40%, respectivement.
Conclusion : L’or est le placement le plus sûr en période d’incertitude. Il conserve bien sa valeur et offre des gains solides.
L’argent-métal n’est pas aussi fiable et a tendance à subir un choc beaucoup plus important en cas de crise. Il rebondit bien après la fin de la tempête, il est donc préférable d’attendre le creux de la vague avant de prendre position.
Et si le platine et le palladium souffrent tous deux en cas de crise, pour la même raison que les métaux industriels, ils peuvent réaliser des gains solides avant ou après celle-ci.
Conséquence du réchauffement climatique, une vague de chaleur s’abat sur la France, depuis le printemps, après un hiver moins pluvieux que d’habitude.
Les nappes phréatiques, les fleuves et rivières, atteignent des niveaux préoccupants et certaines communes ne peuvent plus assurer la distribution de l’eau potable. Déjà, certaines envisagent des solutions alternatives comme le dessalement de l’eau de mer ou le recyclage des eaux usées.
Une station solaire Mascara, installées sur l’ile de la Réunion (photo Mascara)
C’est une situation historique que traversent de nombreux territoires », a déclaré la Première ministre Elisabeth Borne, en activant en ce début août la cellule interministérielle de crise. « Cette sécheresse est la plus grave jamais enregistrée dans notre pays » et « les prévisions météo laissent présager que la situation pourrait perdurer sur les 15 prochains jours, voire devenir plus préoccupante encore », poursuit Matignon.
« La sécheresse exceptionnelle que nous connaissons actuellement prive d’eau de nombreuses communes et est un drame pour nos agriculteurs, nos écosystèmes et la biodiversité », ajoutent les services de la Première ministre dans un communiqué.
A ce jour, plus de 100 communes sont privées d’eau et 62 départements français sont placés en situation « de crise », le niveau d’alerte le plus élevé actionné par les Préfecture.
Il suffit de regarder le niveau des rivières et de tous les points d’eau pour s’en convaincre. Certaines sources sont même taries et compte tenu du déficit en eau que le pays connaissait au printemps de cette année, il faudrait qu’il pleuve en continu pendant plusieurs mois pour voir les niveaux remonter.
Au plus haut niveau on fait appel à la responsabilité de chacun pour préserver cette ressource indispensable qu’est l’eau. L’arrosage des espaces verts et des zones agricoles, le remplissage des piscines ou encore le lavage des voitures, est désormais interdit jusqu’à nouvel ordre.
Inutile de dire que ces dispositions devraient avoir des conséquences, notamment chez les agriculteurs qui voient leurs récoltes dépérir, mais aussi pour la faune et la flore, de nombreuses espèces risquant de ne pas passer l’été. Sans compter que nos centrales électriques qui utilisent l’eau des rivières pour refroidir leurs réacteurs, pourraient aussi connaitre des difficultés.
Des solutions alternatives d’approvisionnement en eau se profilent à l’horizon, pour suppléer les ressources naturelles en eau ou tout au moins alléger les puisages au moment où le niveau atteint un seuil critique, mais aussi pour fournir de l’eau potable dans les régions qui en sont dépourvues.
DE L’EAU DE MER À CELLE DES STATIONS D’ÉPURATION, ATTENTION À NE PAS DÉPLACER LE PROBLÈME
Et si les océans, dont le niveau ne cesse d’augmenter, étaient la solution pour désaltérer tous les pays touchés par la sécheresse ?
Le dessalement (ou désalinisation) des eaux de mer et saumâtres, n’est pas récent. Il existe depuis les années 1950, mais c’est depuis vingt ans seulement qu’il est devenu un moyen efficace d’avoir de l’eau buvable pour les pays arides ou peu développés. Chaque jour, 95 millions de mètres cubes d’eau sont dessalés dans 177 pays, selon l’ONU.
Mais ces énormes usines de dessalement, comme celles des pays du Golfe, ne sont pas sans poser des problèmes environnementaux. Elles sont alimentées par des centrales thermiques qui émettent une grande quantité de gaz à effet de serre (GES), sans oublier les millions de mètres cubes de résidus qui finissent le plus souvent rejetés dans la mer sans aucun traitement et perturbent sérieusement la biodiversité marine.
Des petites stations plus économes en énergie, comme celles proposée par la startup française Mascara (Chartres), utilisent l’énergie solaire afin de réduire l’impact écologique. Cette société utilise également le procédé Osmosun, lequel utilise l’osmose inverse pour débarrasser l’eau de mer ou croupie du sel et des impuretés, une technique employée par environ 80 % des sites de dessalement dans le monde.
« Ce procédé a été beaucoup amélioré. Pendant longtemps, dessaler par osmose inverse consommait autant d’énergie que par distillation. Aujourd’hui, l’osmose inverse consomme trois fois moins d’énergie » affirme Quentin RAGETLY, président de Mascara dans La Tribune
« Une technologie qui permet de rejeter dans les milieux marins une eau bien moins salée que celle rejetée par les unités de dessalement traditionnelles, ce qui préserve l’écosystème environnant », précise l’entreprise.
Autre solution, expérimentée par plusieurs villes de France depuis cet été : le recyclage des eaux usées traitées dans les stations d’épuration. D’ordinaire, l’eau de ces stations de dépollution est rejetée dans les rivières voisines. Mais il reste possible après traitement supplémentaire, de s’en servir pour arroser les espaces verts, les zones de culture environnantes, voire … la boire.
C’est le cas notamment à Brest (Finistère), territoire également touché par la sécheresse. Brest Métropole, qui souhaite limiter les prélèvements en eau sur des nappes phréatiques, déjà au plus bas, et réguler les usages d’eau potable, a décidé de maintenir son patrimoine végétal de plus de 900 hectares sur 8 communes, et notamment 400 jeunes arbres, avec les eaux de la station d’épuration de la zone portuaire, habituellement rejetées en rade.
Ces eaux non polluées mais impropres à la consommation domestique sont acheminées sur les sites d’arrosage après remplissage de camions-citernes.
Mais la ville des Sable d’Olonne en Vendée va plus loin, selon Vendée Journal en projetant de construire sur son territoire, une « unité d’affinage » de l’eau afin de transformer les eaux usées en eau potable. Une première en France et en Europe.
Pour réaliser ce traitement particulier, le gestionnaire Vendée Eau a confié à Véolia, via un contrat de conception-réalisation-exploitation, la construction de l’unité d’affinage du programme appelé Jourdain, une technique est déjà utilisée dans d’autres pays du monde. Tout un symbole…
« Le programme Jourdain doit permettre l’expérimentation de ce qui pourrait être la réponse aux besoins futurs en eau potable » explique Jacky DALLET, président de Vendée Eau.
« Cette alternative présente de nombreux atouts sur les territoires côtiers où les eaux usées sont rejetées en mer ». « L’eau est trop précieuse pour n’être utilisée qu’une fois », ajoute Antoine FRÉROT, PDG de Véolia
Concrètement, une partie des eaux usées sera traitée dans la station d’affinage. Ces eaux seront ensuite acheminées via une canalisation de 25 km, vers une retenue d’eau existante, le barrage du Jaunay, située dans l’arrière-pays vendéen. Elles seront déversées dans ce plan d’eau au bord duquel est installée une unité de production d’eau potable, après passage dans une zone végétalisée.
A ces idées, qui ne manquent pas et qui devraient se faire jour dans les années à venir, s’ajoute le stockage des eaux de pluie, dans des citernes enterrées, qui peut être réutilisé l’été pour arroser le jardin, assurer le niveau d’une piscine (après traitement) ou encore la distribution de l’eau dans la maison pour les toilettes ou le lavage du linge.
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