Produits Durables Pour Lutter Contre L’Inflation

Tout les produits que je vais vous citer ci dessous, sont des produits écologique pour la plupart avec une longue durée donc pas besoin de les racheter régulièrement.

  • Billes de céramique, bâton de charbon actif pour filtrer l’eau plus besoin d’acheter des pack d’eau , votre eau est filtré pour minimum 6 mois.
  • Produits d’hygiène pour femme, cotons démaquillant, protections hygiénique lavables pas besoin de racheter chaque mois.
  • Gourde, pour ne plus traîner des bouteilles d’eau.
  • Bicarbonate et vinaigre blanc , pour faire votre lessive pour plusieurs lavages, vinaigre blanc pour nettoyer tout dans la maison longue durée.
  • Fontaine Berkey ( charbon actif) pour filtrer votre eau pendant des années.
  • Savons solides pour votre corps, shampoing solide, dentifrice solide longue durée et écologique.
  • Lavettes pour faire son ménage, lavettes si vous avez un enfant en bas âge, ou pour les wc.
  • Brosse à vaisselle, pour ne plus acheter d’éponges.
  • Cube vaisselle solide, pour ne plus acheter de liquide vaisselle emballage plastique et durée courte.
  • Charlottes à plats en tissus, ou cire d’abeille pour limiter le film plastique.
  • Brosse à dent , en bambou.
  • Chargeur pour téléphone qui recharge avec le soleil.
  • Pailles en bambou

Alternatives Aux Produits A Usage Unique

1) Aluminium, pellicule, papier sulfurisé

Les pellicules alimentaires, alu, papier sulfurisé sont considérés comme des alliés fondamentaux en cuisine, mais trop souvent on ignore leur impact environnemental.

Entre tous les produits à usage uniques à éliminer, ceux-là on une place d’honneur et peuvent facilement être remplacés par des alternatives écologiques. A la place de l’aluminium ou de la pellicule en plastique, vous pouvez utiliser les feuilles faites de cire d’abeille, complètement naturelles et compostables !

Remplacer le papier sulfurisé peut sembler plus compliqué, mais il suffira de vous procurer des petits tapis en silicone adaptés au four et lavables. Ou, si la recette le permet, vous pourriez utiliser le beurre et la farine pour éviter que ça n’accroche.

2) Les sacs en plastique

Depuis des années maintenant, une véritable « guerre » a commencé pour réduire la production de sacs en plastique, un des produits à usage unique des plus polluants et répandus.

Les supermarchés se sont adaptés à l’utilisation de sacs biodégradables et recyclés, mais cela ne veut pas dire qu’ils soient complètement greens ou qu’il n’existe pas de meilleure alternative pour éliminer les produits à usage unique. Une bonne idée pourrait être d’avoir toujours sur soi une paire de sacs en tissus ou de tout autre matériau résistant qui les rendrait réutilisables, il suffira de les laver de temps en temps pour dire au revoir aux très nombreux sacs en plastique que nous avons chez nous.

3) Les sachets pour les aliments

Cela peut sembler étrange, mais les sachets en papier aussi peuvent représenter un véritable problème environnemental. Pensons, par exemple, à ceux qui sont utilisés dans les marchés. Parmi les produits à usage unique à éliminer et à remplacer, il y a aussi ceux-là ! Évidemment utiliser les sacs en tissu comme ceux dont nous venons de parler serait peu hygiénique, mais dans ce cas aussi il faut faire preuve d’inventivité !
Dans le commerce on peut trouver des sachets faits avec du coton naturel ou du lin à des prix vraiment abordables. Vous pouvez les utiliser pour le pain en vrac au supermarché, plutôt que pour les fruits et légumes. Il suffira de les laver et de les désinfecter après chaque utilisation et le tour est joué !

4) Les brosses à dents en plastique

Bien qu’il ne s’agisse pas complètement d’un produit à usage unique, les brosses à dents ont un impact environnemental très élevé. Les remplacer est assez simple, même si cela impliquerait initialement une dépense majeure. Sur internet et dans certains magasins vous pouvez trouver des brosses à dents en bois et en bambou, dont la durée est pratiquement infinie !

Elles ont l’embout interchangeable et les coûts sont vraiment réduits ! De cette façon, vous ne devrez plus jeter la brosse à dents entière et réduirez considérablement votre pollution domestique.

5) Lames et rasoirs

Que ce soient celles pour les hommes ou les femmes, les lames et les rasoirs font partie des produits à usage unique à éliminer. Ils sont en effet composés de plastique et de métal, caractéristique qui les destine à ne pas être recyclés, et donc, à augmenter l’impact environnemental.

Si vous pensez qu’il est impossible de les remplacer, ce n’est pas le cas ! Vous pouvez opter pour différentes alternatives. Avant tout, il existe des rasoirs électriques capables de raser n’importe quelle partie du corps. Ou bien, vous pourriez acheter un rasoir entièrement composé de métal et qui se trouvent encore chez certains barbiers.

6) Papier absorbant, mouchoirs et serviettes

Un autre produit à usage unique à éliminer pour un choix de vie green et qui est extrêmement répandu, est le papier absorbant. Sous n’importe quelle forme, des mouchoirs jusqu’aux serviettes, il peut représenter un véritable risque pour l’environnement.

Pensons, par exemple à un rhume qui nous amène à utiliser des dizaines et des dizaines de mouchoirs qui, après une utilisation seulement, deviennent inutilisables. Ces derniers peuvent être remplacés par des mouchoirs en tissu, très utilisés il y a quelques années. Dans ces cas, il suffira de les laver, réduisant ainsi à 0 la production de déchets.

7) Les couverts en plastique

Cela peut sembler évident, mais parmi les produits à usage unique à éliminer et à remplacer, nous avons aussi les couverts en plastique. Les raisons sont nombreuses, la première : leur composition de plastique, la plupart du temps non recyclée, leur utilisation, qui dépasse rarement quelques heures.

Si vous voulez adopter un style de vie plus green, vous devez dire adieu à tous les couverts en plastique. S’il vous est impossible de renoncer à l’usage unique, parce que vous recevez du monde et que vous avez peu de couverts en métal, optez pour ceux faits en bambou ou en feuilles de palmiers. De plus, dans le commerce, les assiettes et les verres en carton se trouvent plus facilement et polluent beaucoup moins !

8) Savons, gels douche et shampoings

Si l’on pense à tous les produits en plastique qui nous entourent, dans nos salles de bain on peut en trouver vraiment beaucoup Un exemple : les flacons de savon liquide, comme les détergents, largement utilisés et souvent ignorés.

Pour remplacer ces produits à usage unique, vous pouvez avoir recours à différentes alternatives. Les savons sont largement préférables dans leur version solide, et de plus en plus de sociétés commencent à produire des produits pour la douche et des shampoings solides. Ou encore, beaucoup de supermarchés et d’hypermarchés ont mis en place des espaces de recharge pour les savons et les gels douches en conservant et en réutilisant les flacons en plastique, les déchets seront considérablement réduits !

9) Les éponges

Un autre produit à usage unique à éliminer et à remplacer, très souvent ignoré, sont les éponges que l’on utilise pour faire la vaisselle. On les jette et elles ne sont pas recyclables, c’est donc déjà une bonne raison de leur dire adieu, mais en plus de cela, elles produisent une très grande quantité de micro plastiques, un des polluants majeurs pour notre planète.

Pour les remplacer vous pourriez utiliser des éponges faites en bambou ou en luffa, identiques, et beaucoup plus faciles à éliminer sans produire des déchets dangereux. Leur durée moyenne ne diffère pas vraiment des éponges classiques, mais le véritable avantage est qu’elles sont exemptes de micro plastiques étant donné qu’elles sont complètement biodégradables. Elles peuvent en effet être utilisées dans la production domestique de compost.

10) Les bouteilles en plastique

Inutile de tourner autour du pot, un des plus grands polluants de notre terre sont les quantités énormes de plastique qui sont jetées au quotidien.

Entre tous les produits à usage unique à éliminer et à remplacer, les bouteilles en plastique sont les principales en absolu.

Il n’est malheureusement pas possible de renoncer complètement aux bouteilles en plastique, mais nous pouvons le faire en les réduisant au strict nécessaire.

Par exemple, plutôt que d’acheter des petites bouteilles en plastique, privilégions les gourdes en métal ou en aluminium, à remplir à la maison et à prendre dans le sac ou le sac à dos. Les grosses bouteilles, d’un litre et demi ou de deux litres, peuvent en revanche être remplacées par une carafe filtrante pour l’eau du robinet ou avec des bouteilles en verre lavables et réutilisables.

Crypto-Monnaies, A Fort Potentiel En 2022

1. Green Metaverse Token : + 1 600 % en 3 mois

Le Metaverse a été le nouvel outil phare de la crypto sphère tout au long de l’année 2021 grâce à Mark Zuckerberg. En renommant Facebook en Meta, le patron du premier réseau social de la planète voulait poursuivre la démocratisation du Metaverse auprès du grand public.

Les investisseurs se sont principalement concentrés sur des token tels que The Sand et Mana, des jetons natifs d’application du Metaverse. Cependant le prix de ces coins a déjà très fortement augmenté et n’offre plus autant de possibilité de gain, contrairement à GMT !

Le jeton de gouvernance Green Metaverse Token (GMT) a déjà connu un fort rallye haussier au cours de ces derniers mois. Son prix gagnant plus de 1 600 % en seulement trois mois.


Bien qu’on puisse attendre une correction majeure sur le cours à court terme – les investisseurs devant prendre leurs bénéfices – la hausse devrait se poursuivre tout au long de l’année 2022.

2. Safe Coin : un Cours Multiplié par 5

Le Safe Coin est l’un des tokens les moins connus qui offre le plus de potentiel. En trois mois, son cours a augmenté de plus de 500 % et sa capitalisation boursière de près d’un milliard de dollars ! De fait, le Safe coin a réussi à se hisser dans le top 100 des crypto-monnaies les plus capitalisées.

Safe coin prévisions

Le projet crypto Safe est une plateforme basée sur la blockchain qui vise à devenir le leader mondial des plateformes de paiement sécurisée et confidentielle.

Les prévisions pour le coin restent très largement positives. Selon les chiffres de coincodex.com, le sentiment du marché pour l’achat de Safe demeure haussier à plus de 78 %. Les investisseurs pourront cependant attendre un léger repli afin de trouver un prix d’achat encore plus attrayant.

3. Kyber Network : le prix de KNC gagne 221 %

Une autre crypto-monnaie relativement inconnue qui fait actuellement sensation est le Kyber Network Token. Son prix a déjà augmenté de plus de 200% en 2022, offrant ainsi des profits significatifs à ses investisseurs de la première heure. La capitalisation boursière de KNC a déjà atteint près de 800 millions de dollars, ce qui signifie que l’altcoin pourrait bientôt rejoindre le top 100 des token avec la plus forte capitalisation.

Derrière le projet se trouve un service de paiement et d’échange instantané validé par des blockchain. Il vise à faciliter l’échange d’actifs numériques via la plateforme et permettre aux utilisateurs de recevoir facilement des paiements sous forme de jetons de toute nature et sans limite de compatibilité.

Le réseau se concentre également sur la minimisation de la volatilité des crypto-monnaies grâce à un pool de liquidité interne.

Les prévisions pour le jeton KNC restent extrêmement haussières et c’est probablement le coin avec le plus de potentiel dans ce classement. Cependant, il faudra attendre des volumes significatifs pour confirmer le mise en place d’une nouvelle vague haussière et le fin de la correction de ces derniers jours.

4. Astro coin : un Prix qui peut Atteindre les Etoiles !

En ce qui concerne l’évolution des prix d’Astro au cours des 90 derniers jours, l’altcoin a augmenté d’environ 170 % et se négocie désormais à environ 3,75 $. Un prix qui reste très abordable y compris pour les petits investisseurs.

Astro est sur le point d’entrer dans le top 150 des crypto-monnaies par capitalisation boursière et est actuellement évalué à 465 millions $.

Astro Token est le jeton natif du projet Astroport, un marché open source décentralisé.

La plateforme est gérée par la communauté des propriétaires d’Astro Token. L’objectif est que divers biens puissent être échangés sur le marché sans restrictions d’accès. Le projet fait partie de l’écosystème de Terra, dont l’altcoin Luna est actuellement l’une des crypto-monnaies les plus populaires au monde.

Les prévisions pour la poursuite de la tendance d’Astro sont également très positives. Le prix du token pourrait répliquer celui du Luna de façon plus que proportionnelle, assurant ainsi de potentiels profits plus importants à long terme.

Recharger Des Batteries, Sans Electricité

Le chargeur à manivelle

C’est peut-être la solution la plus pratique et la moins chère, le chargeur à manivelle… Il faut juste un peu de patience et de l’huile de coude pour tourner la manivelle. Ils fonctionnent un peu comme une dynamo de vélo, très simple et efficace.

Nous avons déjà eu l’occasion d’utiliser un chargeur à manivelle lors de bivouac : pas de doute, ça fonctionne vraiment ! En revanche, évitez les chargeurs à très bas prix, ils ne sont quand même pas très efficaces et surtout pas très robustes. Le même système existe pour des petites torches, et c’est également très pratique !

Eton BoostTurbine 2000mAh Portable Backup Battery Pack with Hand Crank Back-Up Power (NBOTU2000W)

Le réchaud portatifs générateur d’électricité

Il existe des petits réchauds portatifs, qui produisent de l’électricité en transformant la chaleur. En enflammant quelques branches dans le bac, une batterie intégrée se charge et  Le réchaud à bois qui recharge votre portable Biolite Camp Stove.

Biolite, réchaud recharge téléphone

La mini Hydrolienne

Ces appareils utilisent une petite hélice qu’il faut plonger dans un cours d’eau… Le courant va faire tourner l’hélice et charger la batterie intégrée. Nous vous avons déjà présenté deux appareils qui utilisent cette technologie. Le générateur hydraulique portable Estream et la mini centrale hydroélectrique portable HydroBee.

La mini Eolienne

Nous vous avons présenté deux concept d’éoliennes portables qui utilisent la force du vent pour générer de l’électricité.

La Micro Wind Turbine, une ingénieuse éolienne portative pour ne plus jamais tomber en panne.  d’électricité – et la Windpal, une éolienne portable qui pèse moins d’1kg financé sur Indieoogo.

Micro Wind Turbine

Le chargeur solaire

C’est peut-être la solution numéro un pour celles et ceux qui veulent garder une batterie en état de marche sans électricité.

Certaines petites batteries solaires sont de la même taille que le smartphone, et elles sont très pratiques, à condition qu’il y ait tout de même un peu de soleil…

Cependant, le chargeur solaire se destine plutôt à charger une batterie externe que le smartphone en lui-même. L’instabilité du flux électrique et donc les variations de tension pourraient déplaire à votre smartphone. Sinon, il existe aussi des batteries solaires externes, encore plus pratiques… Vous les laissez au soleil, et branchez votre téléphone une fois qu’elles sont pleines. Testées et approuvées ! Entre 50 et 300€.

des panneaux solaires portables

Une pile de 9V

Vous trouverez sur YouTube de nombreux tutoriels pour recharger un smartphone avec une simple pile. Vous devez également vous équiper d’une prise allume cigare ainsi que du ruban adhésif et une vis.

Le citron

Pour faire d’un citron un chargeur de batterie, il faut un citron, des vis de cuivre et de zinc, du fil électrique et un câble de charge dont les extrémités sont dénudées. Il existe de nombreux tutos sur le net pour réaliser cette expérience… Encore faut-il avoir un accès à Internet !

Le sac de couchage

Plus étonnant encore, il existe des sacs de couchage qui récupèrent la chaleur du dormeur et l’énergie cinétique des mouvements pour les transformer en énergie. Ce sac de couchage, encore au stade de développement l’université de Southampton, n’est pas encore commercialisé, mais l’invention est géniale !

Fabriquer Son Electricité Soi-Même

Il faut un générateur de courant

générateur de courant

Ce générateur de courant peut être : Une éolienne qui transforme la force motrice du vent en électricité. Un panneau solaire photovoltaïque qui transformer la lumière en électricité. Une hydro turbine qui transforme la force motrice de l’eau en électricité Contrairement à EDF, qui produit et peut offrir du courant électrique de façon permanente et constante, le vent, l’eau et le soleil n’agissent pas de façon régulière.
Il faut donc un réservoir de courant

Les batteries sont un réservoir idéal En utilisant une ou plusieurs batteries il est possible d’augmenter la capacité de ce réservoir.

Couplage de batteries en parallèle

Seulement…les batteries fonctionnent en basse tension (généralement en 12 Volts) et en courant continu. Et tous nos appareils ménagers fonctionnent en 220 Volts et en courant alternatif.

ALORS…QUE FAIRE ?

Il faut utiliser un convertisseur de tension

D’un coté, on raccorde les 2 fils à la batterie De l’autre coté il suffit de brancher tous les appareils électriques directement sur les prises situées en façade du convertisseur : “comme à la maison”

Raccordement 12 volts

Le convertisseur transforme le courant continu de la batterie en courant 220 Volts alternatif.

« C’EST AUSSI SIMPLE QUE CELA ! »

Comprendre l’électricité

Le générateur de courant (éolienne, panneau solaire, hydro turbine, etc.) produit des ampères à l’heure.

Les batteries stockent ces ampères (elles sont le réservoir). Ces batteries se remplissent progressivement plus ou moins vite selon la force du vent, de l’eau ou du soleil.

La consommation des ampères (stockés dans les batteries) varie selon la puissance et la durée d’utilisation des appareils électriques branchés au dispositif de batterie (éclairage, télévision, réfrigérateur, hi-fi, ordinateur, etc.)

Ces ampères seront prélevés sur les batteries au fil du temps.

Il est tout à fait possible de consommer des puissances très élevées, largement supérieures à celles produites par une éolienne ou une hydro turbine par exemple.

Pour cela, il suffit de puiser dans les réserves des batteries qui peuvent être très importantes si le dispositif comporte un grand nombre de batteries.

Cette réserve de puissance permet d’utiliser des d’appareils nécessitant de fortes puissances tels que : un lave linge, un aspirateur, une machine à laver la vaisselle, etc.

Cette réserve pourra se reconstituer avec le temps grâce à l’énergie produite par le vent, l’eau ou le soleil.

La formule permettant de calculer ces éléments est la suivante :

Raccordement 12 volts

I : représente l’intensité ou le courant exprimé en Ampères
P : représente la puissance exprimée en Watts
U : représente la tension ou le voltage exprimé en Volts
T : représente le temps d’utilisation exprimé en heures

Pour simplifier le raisonnement nous nous baserons sur le calcul des énergies Wh

Un appareil, dont la puissance instantanée est de 100 Watts, consommera 200 Wh en 2 heures. Selon la formule 100 x 2 = 200 Wh

Combien produit une éolienne ?

Production de l’éolienne WS 400
Vitesse moyenne du ventProduction journalière
15 km/h700 Wh par jour
25 km/h2 880 Wh par jour
35 km/h5 700 Wh par jour
45 km/h10 000 Wh par jour
Production d’un panneau solaire photovoltaïque (sud de la France)
Puissance du panneau solaireProduction journalière
50 Watts225 Wh par jour
75 Watts330 Wh par jour
100 Watts450 Wh par jour
160 Watts720 Wh par jour
3 x 100 Watts = 300 Watts1350 Wh par jour
3 x 160 Watts = 480 Watts2160 Wh par jour

Nombreux sont ceux qui préfèrent une production mixte : éolienne + solaire ou hydro turbine + solaire ou éolienne + hydro turbine afin de garantir une production permanente de courant quelles que soient les conditions météo.

Exemple : avec une éolienne + 4 panneaux solaires photovoltaïques de 75 Watts (soit 300 Watts au total), une journée ensoleillée et un vent moyen de 25 km/h, la production est de 2880 Wh + 1350 Wh = 4230 Wh par jour.

A noter que le régulateur de l’éolienne WS400 permet le branchement mixte de l’éolienne et des panneaux solaires jusqu’à une puissance de 300 Watts.
Que peut-on alimenter ?

« QUI VEUT ALLER LOIN MÉNAGE SA MONTURE »

Il ne faut pas consommer plus que ce que l’on a produit au risque de voir ses batteries se vider et … tomber en panne de courant.

Il est donc nécessaire, à l’instar de la production de courant, de procéder au calcul de la consommation moyenne journalière.

Vous trouverez ci-dessous, un tableau récapitulatif des consommations moyennes constatées sur différents types d’appareils électriques.

Type d’appareilPuissance unitaireNombre d’appareils fonctionnant simultanémentNombre d’heures de fonctionnement par jourConsommation moyenne journalièreObservations
Eclairage classique75 Watts44h par jour1200 WhVoir la solution ci-dessous
Eclairage à économie d’énergie15 Watts44h par jour240 WhAvec le même éclairage qui ci-dessus = 5 fois moins d’énergie consommée
Télévision60 Watts14h par jour240 WhAttention, les TV à écran plat consomment généralement moins
Réfrigérateur60 à 100 Watts124h sur 24600 à 1 000 WhConsommation donnée par les fabricants en classe A
Aspirateur2 000 Watts1¼ h par jour500 Wh 
Petits appareils ménagers120 Watts110 minutes par jour20 Wh 
Micro-ondes2 000 Watts16 minutes par jour200 Wh 
Lave-linge2 000 Watts11,5 h par jour3000 Wh ** si le lave linge fonctionne 1 jour sur trois, la consommation moyenne est de 3 000 Watts / 3 = 1 000 Watts par jour.

Pour connaître votre consommation journalière, il suffit d’additionner toutes les consommations moyennes journalières des produits utilisés.

Par exemple : Un éclairage avec des ampoules à économie d’énergie + une télévision + un réfrigérateur équivaut à une consommation de 1480 Wh par jour

Attention, il est important de prévoir une marge comprise entre 10 à 20 % afin de compenser les pertes relatives au fonctionnement du convertisseur et des différents systèmes.

Dans le cas présent, une éolienne suffit si la zone géographique offre un vent moyen de 25 km/h.

L’énergie qui n’est pas utilisée peut-être stockée dans des batteries pour être utilisée ultérieurement ou en cas de besoins occasionnels particulièrement importants.

Par exemple lors de l’utilisation d’un lave linge ou d’un sèche linge
Comment stocker son électricité ?

Une batterie est un réservoir de courant, sa capacité est égale à sa contenance maximum en courant électrique (état lorsqu’elle est complètement chargée).

Une batterie d’une capacité de 100 Ah (Ampères heure) contient 100 ampères lorsqu’elle est chargée au maximum.

Attention : il ne faut jamais utiliser plus de 80% de la capacité d’une batterie sous risque de la détériorer de façon irréversible. En effet, la décharge complète d’une batterie provoque un processus chimique qui endommage les composants internes de la batterie.

Cela signifie donc qu’une batterie de 100 Ah (Ampères heure) permet de disposer en réalité d’une capacité de stockage de : 80 Ah (80% de 100 Ampères) x 12 Volts soit 960 Wh (Watts heure).

Plus le réservoir est important plus l’autonomie est grande.

Le principal intérêt de ce stockage est de pouvoir continuer à consommer même lorsqu’il n’y a plus de soleil ni de vent.

Pour augmenter la capacité de ce réservoir, il convient de coupler ou d’associer plusieurs batteries en parallèle. Le montage en parallèle consiste à relier toutes les bornes + ensemble et toutes les bornes – ensemble (se référer au schéma précédent).

Le couplage des batteries en parallèle permet d’augmenter la capacité de l’ensemble du dispositif tout en conservant la même tension (ou voltage).

Exemple : 3 batteries de 100 Ah en 12 Volts couplées en parallèle permettent d’obtenir une dispositif batterie de 300 Ah en 12 Volts soit une réserve de puissance équivalente à 300 x 12 x 80% = 2 880 Wh

Une batterie solaire bien entretenue et correctement utilisée dure entre 5 et 10 ans.
Choisir un convertisseur de tension

Le choix du convertisseur dépend de la puissance qui sera consommée lorsque tous les appareils électriques (raccordés au convertisseur) fonctionneront simultanément.

Pour pouvoir réaliser ce calcul, il est important de se référer aux puissances annoncées par les constructeurs de chacun des appareils électriques. Ces puissances sont généralement indiquées dans la notice ou sur l’appareil lui-même.

Attention ! Il est important de ne pas confondre la puissance annoncée et la puissance de démarrage.

En effet, la plupart des appareils électriques, électroniques, ménagers, outillages, etc. comportent une étiquette indiquant la puissance fournie ou la puissance consommée. En revanche, la puissance de démarrage n’est que très rarement indiquée. La puissance de démarrage correspond à la puissance nécessaire lors de la mise en route de l’appareil. Cette puissance est généralement beaucoup plus élevée que la puissance consommée surtout dans le cas d’appareils comportant un moteur ou équivalent qui nécessite un pic de puissance pour pouvoir être ‘lancé’.

Il se produit presque toujours une surintensité lors de la mise en route d’un appareil électrique. Le convertisseur est dans la plupart des cas, capable d’absorber cette surintensité sans aucun problème. En effet, un convertisseur peut absorber environ 2 fois sa puissance nominale sur une très courte durée. Exemple : un convertisseur de 900 Watts est capable d’absorber environ 2 x 900 Watts soit 1 800 Watts durant un très court instant, correspondant au temps de démarrage de l’appareil électrique utilisé.

Cette règle a cependant ses limites dans le cas d’appareils électriques équipés d’un moteur. Dans ce cas précis, il est nécessaire de disposer d’une forte impulsion pour lancer le moteur.

La surintensité nécessaire pour cela peut être équivalente ou supérieure à 2 à 3 fois la puissance nominale pour un moteur démarrant à vide, mais peut atteindre 10 à 15 fois lorsque le moteur démarre en charge comme c’est le cas pour un compresseur de réfrigérateur ou de congélateur (moteur).

Il est donc important de prendre en considération tous ces paramètres afin de choisir un convertisseur adapté aux besoins de l’installation.

Un convertisseur de 400 à 600 Watts s’avère généralement suffisant pour réaliser une installation comportant uniquement de l’éclairage, une télévision et/ou un peu de bureautique (ordinateur).

Un convertisseur de 2000 à 3000 Watts sera, en revanche conseillé, si vous souhaitez alimenter un réfrigérateur, un micro-ondes, un aspirateur ou un fer à repasser ainsi que des outillages puissants tels qu’une pompe à eau, une tronçonneuse, une perceuse, etc.

Décarboner, Le Numérique

Des stations de base moins consommatrices d’énergies fossiles

Pour réduire l’impact environnemental des réseaux à l’ère de la 5G, en particulier les émissions carbone, les opérateurs mènent plusieurs actions en suivant deux stratégies principales. D’une part, ils développent de nouvelles technologies pour améliorer leurs performances et leur efficacité énergétique. D’autre part, ils réduisent leur dépendance aux énergies fossiles en ayant recours à des sources d’énergie alternatives et des modèles d’autoconsommation.

Reposant sur des équipements peu coûteux et à faible consommation, les technologies de densification des réseaux, comme le MIMO (Multiple-Input Multiple-Output) massif et les “small cells” (qui consistent respectivement à déployer un plus grand nombre d’antennes dans les stations de base et à multiplier les points d’accès au réseau) relèvent de la première stratégie.

Elles doivent permettre de répondre à l’augmentation exponentielle du trafic de données tout en améliorant la qualité de service et l’efficacité énergétique.

L’autre stratégie de diversification des sources d’énergie est mise en œuvre au Japon par NTT DoCoMo. Le premier opérateur mobile dans l’archipel mène depuis plusieurs années des activités de recherche et développement sur des stations de base durables, à la fois plus respectueuses de l’environnement et plus résilientes aux catastrophes. L’objectif ? Maximiser l’utilisation des énergies renouvelables locales tout en garantissant le service pendant les pannes de courant.

Installées depuis 2013, ces stations “vertes” sont équipées de panneaux photovoltaïques d’une capacité de production d’énergie supérieure à la consommation de la station, de batteries Li-ion qui stockent le surplus d’énergie pour couvrir les besoins de la station lorsque la lumière du soleil est insuffisante, et de contrôleurs permettant de suivre et gérer l’alimentation de manière centralisée et d’arbitrer entre les différentes sources d’électricité.

Datacenters : énergies renouvelables et “free cooling”

Pour limiter les émissions carbone induites par les datacenters, une des solutions consiste à utiliser les énergies renouvelables. Hébergés dans un ancien entrepôt de munitions de l’OTAN, à Rennesøy, en Norvège, et réputés pour être parmi les moins émetteurs de carbone au monde, les datacenters de Green Mountain “carburent” à l’énergie hydraulique.

La climatisation, qui permet de maintenir les salles de serveurs en deçà d’une certaine température, est l’une des principales sources de consommation d’énergie au sein des datacenters, qui génèrent beaucoup de chaleur.

Plusieurs entreprises ont donc recours au “free cooling”, un système de refroidissement passif qui met à profit l’air extérieur pour rafraîchir les serveurs. D’autres se tournent vers le “liquid cooling” pour extraire et évacuer la chaleur des systèmes informatiques.

En outre, la chaleur produite par les serveurs peut être récupérée et valorisée pour alimenter des réseaux de chauffage urbain et des chaudières à eau. C’est notamment le cas à Val d’Europe, l’un des principaux centres d’affaires de l’est de l’Île-de-France, où le datacenter de Natixis chauffe une piscine et une pépinière d’entreprises.

L’IA contre le gaspillage

L’“hyperdisponibilité” des datacenters – qui fonctionnent à 100 % de leur capacité, même pendant les heures creuses – et le gaspillage de ressources posent également problème, souligne le CNRS. L’intelligence artificielle est mise à contribution pour optimiser le fonctionnement des datacenters.

En 2016, DeepMind annonçait ainsi avoir réduit de 40 % la quantité d’énergie utilisée pour le refroidissement d’un centre de données Google grâce au machine learning.

À l’aide des données collectées par des milliers de capteurs et en prenant en compte le PUE (indicateur d’efficacité énergétique) moyen estimé, DeepMind a entraîné des réseaux de neurones profonds à prédire les futures température et pression de l’air à l’intérieur du site.

Le but était de créer un système capable de s’adapter aux conditions pour ne pas dépasser les besoins énergétiques liés aux contraintes d’exploitation.

On peut également citer le projet Decima, mené par des chercheurs du MIT, qui se réfère à un nouveau modèle d’apprentissage par renforcement profond apprenant automatiquement comment optimiser la répartition des opérations de traitement des données sur des milliers de serveurs pour réduire les ressources mobilisées.

L’économie circulaire du hardware

Les appareils électroniques produisent des effets sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie, et beaucoup lors de leur fabrication. Plusieurs opérateurs télécoms et fabricants cherchent donc à minimiser ces effets en mettant en œuvre les principes de l’économie circulaire, de l’écoconception à la valorisation des déchets électroniques, en passant par l’augmentation de la durée de vie des équipements.

Produit par une entreprise néerlandaise, le Fairphone est un smartphone présenté comme durable et équitable.

Les efforts se sont portés sur l’approvisionnement responsable en minéraux et métaux, le respect du bien-être des travailleurs, la réparabilité et la possibilité de mise à niveau modulaire, ainsi que la reprise des téléphones en fin d’utilisation.

En octobre 2019, Orange lançait sa nouvelle box écoconçue. Coque fabriquée en plastique recyclé, design compact, allègement des composants électroniques, conception permettant une ventilation passive… La production de la Livebox 5 a été pensée pour minimiser son impact environnemental. Résultat : une réduction de l’empreinte carbone de 29 % par rapport à la Livebox 4.

Les entreprises se mobilisent également pour améliorer le recyclage des équipements vendus, ce qui passe par une augmentation des taux de collecte et la création de filières en partenariat avec des organismes spécialisés.

Au pays du Soleil-Levant, NTT DoCoMo a mis en place un réseau pour le recyclage des vieux mobiles, quel que soit le fournisseur d’origine, déposés dans ses magasins. En 2018, il a ainsi collecté près de 5 millions de téléphones, faisant passer à plus de 111 millions le nombre d’appareils collectés depuis le lancement de l’initiative en 2011.

L’opérateur japonais a d’ailleurs participé au programme de revalorisation de l’or, de l’argent et du bronze contenus dans les appareils mobiles usagés pour la fabrication des médailles des JO de Tokyo 2020, illustrant le potentiel de l’économie circulaire.

En France, on peut citer le partenariat entre Orange et Les Ateliers du Bocage, entreprise d’insertion membre du mouvement Emmaüs, pour la revalorisation des mobiles usagés collectés dans l’Hexagone et en Afrique, créant au passage des emplois locaux.

Réduire L’impact Écologique, D’une Entreprise

1. Mettre en place les écogestes

2. Devenir une entreprise zéro-papier

3. Utiliser le numérique à bon escient

4. Recycler tous les déchets

5. Favoriser les circuits alimentaires courts

6. S’équiper avec du matériel de seconde main ou reconditionné

7. Faire appel à un fournisseur d’énergie renouvelable

8. Réduire les déplacements domicile-travail

9. Trouver une alternative aux déplacements professionnels

10. Repenser son parc automobile

11. Impliquer l’ensemble des collaborateurs dans la politique RSE de l’entreprise

12. Optimiser l’ensemble des processus

13. S’entourer de partenaires et de collaborateurs partageant les mêmes valeurs

14. Mettre en place des actions de compensation carbone

Réduire Son Empreinte Carbone

Comprendre son empreinte carbone

Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?

L’empreinte carbone prend en compte toutes les émissions de gaz à effet de serre induites par nos activités, calculées en tonnes d’équivalent CO2 (tCO2eq) par an. Cela englobe la production des biens que nous consommons et des aliments que nous mangeons, le carburant de nos véhicules, notre consommation d’énergie à la maison…

L’empreinte carbone de Paris est de 22,7 millions de tCO2eq par an, soit 10,3 tonnes par Parisien·ne.

Ce calcul comprend les émissions locales, produites directement sur le territoire (bâtiment, transport et industrie intra-muros…), et les émissions indirectes, générées à l’extérieur de Paris par l’activité des Parisien·nes (transport hors Paris, importation de biens et services et d’aliments…).

Si l’effort demandé pour atteindre l’objectif fixé d’ici 2050 ne repose pas seulement sur les citoyen·nes, les actions individuelles ont cependant un vrai rôle à jouer et il est possible à notre échelle de réduire significativement notre empreinte carbone.

Comment calculer son empreinte carbone ?

Notre empreinte carbone varie selon notre mode de vie, notre catégorie sociale, notre situation familiale et géographique…

Certains postes seront les principaux pour les uns, mais négligeables pour d’autres (les transports par exemple). Les leviers à activer ne seront ainsi pas identiques pour tout le monde.

Simuler sa propre empreinte carbone est un bon moyen de savoir par où commencer. L’équipe de beta.gouv.fr, financée par l’Agence de la transition écologique (ADEME) et l’Association Bilan Carbone (ABC), a développé le simulateur Nos Gestes Climat, qui permet de calculer son empreinte carbone en quelques minutes et propose ensuite des actions pour la réduire, en chiffrant leur potentiel.

Les transports

Le transport compte pour plus de la moitié de l’empreinte carbone parisienne avec le transport aérien (33 %) et routier (19 %), alors que des modes de transport bas-carbone existent.

Privilégier les mobilités douces au quotidien

À Paris, les alternatives à la voiture ne manquent pas : marche, vélo, transports en commun… Si la voiture y est d’ailleurs moins utilisée qu’ailleurs en France, de nombreux trajets en voiture pourraient encore être remplacés par des transports non polluants. En effet, 42 % des trajets passant par le centre de Paris font moins de 10 km, et 12 % moins de 5 km !

D’après l’outil Ecolab(lien externe) de l’ADEME, un trajet de 15 km émet en moyenne 2,9 kg de CO2. Répété deux fois par jour et cinq jours par semaine, cela représente plus d’une tonne et demie de CO2 sur une année ! Se rendre au travail à vélo ou en transports en commun, lorsque cela est possible, est donc un bon début pour réduire notre empreinte carbone.

La Ville de Paris dispose d’ailleurs d’aides financières(lien externe) pour encourager les Parisien·nes à recourir à des formes de mobilité douce.

Utiliser des alternatives à bas-carbone pour partir en vacances

L’avion représente un très fort potentiel de réduction de l’empreinte carbone individuelle. Quel dommage de voir ses efforts de réduction engloutis par un aller-retour à Marrakech !

Au niveau individuel, la multiplication des vols long-courrier n’est pas compatible avec la perspective de neutralité carbone. Un aller-retour Paris-New-York émet environ 1,8 tonnes d’équivalent CO2, soit le quota individuel annuel pour atteindre cette neutralité en 2050 (ADEME(lien externe)) ! Et ce chiffre est probablement sous-estimé car certains impacts du transport aérien sur le climat sont encore méconnus. Si cela ne nous interdit pas de voyager au bout du monde, ces voyages doivent rester rares, quitte à les faire durer plus longtemps, ce qui invite à penser ses vacances différemment.

Pour les trajets plus courts où une alternative en train existe, celle-ci offre l’opportunité de réduire facilement son empreinte carbone. Par exemple un vol Paris-Marseille émet 250 kgCO2eq par passager, contre seulement 3 kgCO2eq pour le train (ADEME(lien externe)) ! Pour les trajets internes à la France, il est tout à fait possible de se passer de l’avion. Malheureusement, ces alternatives n’existent pas toujours et sont parfois très coûteuses, il convient donc de prendre en compte le mode de transport disponible dans le choix de la destination.

L’alimentation

L’alimentation est le deuxième poste de l’empreinte carbone parisienne (17 %). Il est possible de le réduire considérablement en changeant ses habitudes alimentaires.

Adopter un régime bas carbone

La consommation de viande est un vrai levier d’action, fortement corrélée aux émissions induites par notre alimentation, et en particulier concernant la viande rouge. 

En effet, les ruminants (comme le bœuf et l’agneau) rejettent du méthane, responsable de 45 % des émissions en équivalent CO2 de l’élevage en France. C’est pourquoi l’empreinte carbone d’un kilo de bavette est environ 6 fois supérieure à celle d’un kilo de cuisse de poulet.

La forte intensité carbone de la viande s’explique également par la culture nécessaire pour nourrir les animaux d’élevage.

Au-delà des émissions de gaz à effet de serre liées à l’engrais et aux machines agricoles, cette production de fourrage et de céréales est très consommatrice en eau et en terres, et participe à la déforestation et donc au déclin de la biodiversité.

Réduire le gaspillage alimentaire

Chaque Parisien·ne jette en moyenne 46 kg de déchets alimentaires par an, dont 13 kg d’aliments encore emballés (Plan stratégique parisien de lutte contre le gaspillage alimentaire). Il reste donc de la marge pour éviter des émissions de gaz à effet de serre superflues tout en réalisant des économies ! De nombreux gestes de prévention du gaspillage alimentaire existent :

  • faire attention aux dates de péremption,
  • faire une liste de courses,
  • noter sur le réfrigérateur ce qu’il contient,
  • adapter les quantités aux convives,
  • congeler et cuisiner les restes,
  • recourir au don en nature…

Le logement

Le logement résidentiel est responsable de 1,9 MtCO2eq par an à Paris, mais surtout de 35 % de la consommation énergétique globale. C’est donc un secteur clé pour tendre vers la sobriété carbone et énergétique.

Les écogestes

Commencer à réduire l’empreinte carbone de son logement est possible avec des écogestes simples. Le chauffage est le principal poste à cibler : il représente en moyenne les deux tiers des consommations d’énergie dans le logement, même si de grandes disparités existent.

Les habitations ont tendance à être beaucoup chauffés en hiver, alors qu’une température entre 19 et 21°C dans la journée et 17°C la nuit suffit. Baisser la température de chauffage a un effet significatif : 1°C en moins, c’est 7 % d’économie d’énergie ! D’autres gestes permettent de réduire le besoin en chauffage : placer des boudins de porte, remplacer ses vieux convecteurs, équiper ses fenêtres de rideaux…

Crise Grave En France, Choses A Avoir Chez Vous

Avec la crise actuel , des manifestations virulentes pourraient être à venir dans le pire des cas des personnes en ville auront peur de sortir et voudront limiter leurs déplacements je vous donne dans cet article des astuces, que j’ai déjà évoquées par le passé pour être le plus autonome dans son foyer en attendant que la tempête passe.

° Filtrer son eau soi même , pour ne pas à avoir besoin d’acheter de bouteilles d’eau ou si l’eau venait à être infecté.

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2/ Fontaine Berkey coûteux à l’achat mais durée à vie , entre 200 et 500€ changements bâtons charbon de temps en temps.

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3/ Perles De Céramique

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Description

Les perles ceramiques se composent d’une argile très pure, fermentée à l’aide de micro-organismes efficaces et cuite à une très haute température. 

Ces micro-organismes contenus dans ces perles permettent de rétablir un équilibre dans l’eau, ils réduisent le stresse oxydatif et favorisent un milieu régénérateur. 

CONSEIL D’UTILISATION Les perles ceramiques doivent etre changées tous les 10 ans. Nombre de perles conseillé pour 1 litre d’eau : 15

Les actions bénéfiques: 

– Alternative zéro déchet aux carafes filtrantes ou aux bouteilles d’eau en plastique
– Supprime le goût désagréable de l’eau
– Réduit les dépôts de calcaire
– Ne nécessite aucun entretien
– Durée des perles 10 ans 

° Fabriquer Ses Savons

Fabriquer son savon maison : notre recette simple
Pas le temps ni l’envie de jouer au petit chimiste ? On vous donne notre recette de savon artisanal maison à l’amande douce. Choisissez des ingrédients bio et de qualité : n’hésitez pas à aller piocher au rayon cuisine pour avoir les meilleurs ingrédients. Si les huiles végétales sont comestibles, elles seront bonnes pour votre peau !

100 g d’huile d’olive
60 g de beurre de karité
80 g d’huile de coco
35 g de soude caustique pure
85 mL d’eau
8 mL d’huile d’amande douce


Matériel : Un mixeur plongeant, un thermomètre de pâtisserie, des récipients en verre ; des moules à savon (voir ci-dessous).

Les étapes pour fabriquer soi-même son savon


Après vous être équipés de vos vêtements de protection, on verse l’eau dans un pot en verre et on y dilue la soude caustique. On fait fondre l’huile de coco et le beurre de karité au bain-marie, et on y ajoute l’huile d’olive.

fabriquer son savon, moule savon artisanal
Moule à savon en bois © lek meepooh

Lorsque la température des deux mélanges est inférieure à 40 degrés, on verse le mélange soude+eau dans les huiles et on ajoute l’huile d’amande douce. On mélange bien le tout avec un mixeur plongeant.

Utilisez de préférence du matériel spécifique pour la fabrication de vos savons. Sinon, lavez-les très soigneusement après utilisation pour retirer toute trace de soude caustique.

Vous pouvez attendre 48 heures, le temps que le processus de saponification à froid ait fait son effet, pour laver les ustensiles plus facilement à l’eau chaude.

Vérifiez le pH de vos savons avec un testeur de pH ; vos savons maison doivent avoir un pH d’environ 9 ou 10 (comme le savon de Marseille). En dessous, ils sont corrosifs. Au-delà de 11, ils seront inefficaces.

Fabriquer son savon solide… à l’avance
Versez votre mélange dans des moules. On peut trouver des moules à savon en bois dans le commerce pour faire des pains de savon, ou des moules à savon en papier. Il est également possible de faire ses moules soi-même : vous trouverez de nombreux tutos sur Internet.

On laisse reposer 48 heures avant de les démouler ses savons (toujours en utilisant des gants, car le savon est encore très corrosif).

Puis on les laisse sécher 4 semaines minimum avant de les couper et de les utiliser.

° Privilégiez les produits solide (Shampoing , dentifrice qui ont une longue durée)

Les cosmétiques solides, c'est mieux ? – Sweet and Sour

° Fabriquer Soi Même Sa Lessive

Avoir en priorité , du bicarbonate , du vinaigre blanc , et en facultatif pour l odeur une huille essentiel exemple ( orange)

3 ingrédients essentiels pour faire sa lessive maison

  1. Eau :
    Le premier ingrédient de notre recette est tout simplement l’eau ! Je prends celle du robinet qui convient très bien (la mienne n’est pas trop calcaire cela-dit). C’est la base de notre recette.
  2. Savon végétal pure et de qualité :
    Il existe plusieurs possibilités. Sur le web, on trouve toutes sortes de recettes mais malheureusement elles ne sont pas toutes efficaces ni très eco-friendly. Pas étonnant, car en faisant confiance aux sachets de copeaux de savon vendus sur le marché (conçu et marketé exprès pour fabriquer ses produits ménagers) on se retrouve avec la même problématique que si on achetait une lessive toute faite ; à savoir : les industrielles se foutent de la qualité, pour eux, c’est la course au prix le plus bas qui dirige la production. Marketing trompeur, on pense bien faire en achetant ces sachets, et de près on se retrouve avec des matières et ingrédients non souhaités, non écologiques, et non qualitatifs. Vous pouvez réaliser votre lessive avec du savon de Marseille authentique, du savon d’Alep ou encore un mélange coco-colza (plus de détail un ci-bas), privilégier des sources fiable et des ingrédients de qualité pour un meilleur résultat, vraiment eco-friendly.
  3. Bicarbonate de soude :
    Le bicarbonate est un ingrédient naturel que l’on ajoute en renfort au savon. Il est obtenu grâce aux cristaux de soude, en réaction avec l’eau et le dioxyde de carbone. Il est très efficace pour détacher, neutraliser les odeurs et assouplir le linge.
Zéro déchet : fabriquer sa lessive écologique, 3 recettes faciles DIY

° Avoir des bougies , piles et lampes d’avance.

° Avoir au moins deux bidons d’essence d’avance en cas de pénurie.

° Faire une réserve correct sans vous ruiner de produits sec , longue durée et nutritif :

  • Grains (blé, maïs, blé, quinoa, épeautre),
  • Pâtes alimentaires : spaghetti, coquillettes, penne, macaroni… Au blé complet, semi-complet ou standard,
  • Farines (seigle, épeautre, de blé tendre , de blé noir),
  • Semoules : boulgour, couscous (blé dur), maïs… ,
  • Bouillie: le fameux porridge anglais,
  • Flocons, comme les flocons d’avoine.

° Avoir un petit réchaud au gaz , comme pour le camping ça peut vous sembler un peu en mode survivaliste , mais ça peut dépanner en cas d’imprévus multiples 7€ chez action 20 € chez Leclerc.

° En cas de coupure électrique impactant internet , il reste le partage de connexion avec votre téléphone , ainsi que les clés 4G et boîtiers transportable hors boxe.

° Toujours avoir des batteries alternatives , au réseaux edf , par exemple il existe maintenant des batteries solaire pour recharger vos pc et portables moins de 30€ durée 20 ans minimum .

° Avoir un potager pour être autonome , même sur un balcon avoir des semis est possible ainsi qu’un petit compost articles dans mon blog.

° Avoir des compléments alimentaire , huiles essentielles pour ce soigner , le miel est un très bon désinfectant par exemple et l’huile de tea tree aussi à diluer un peu avec de l’huile si besoin.

° Cuisiner vous même , plus sain et plus économique faire ses bocaux , acheter de la farine , sucre pour faire ses gâteaux et autres , farine , sucre , huile à avoir en priorité d’avance.

° Favoriser les tissus lavables , pour les changes , tissus pour le ménage , cotons démaquillant , serviettes hygiénique etc

Je vous mets en dessous les 100 Articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise grave , avec des solutions alternatives vous pouvez avoir d’avance ou fabriquer vous même pour ne pas à avoir à courir dans les magasins où si vous ne trouvez pas ce qui vous manque .

100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
très grave
Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 1

  1. Les groupes électrogènes (Les bons coutent cher. Le stockage du carburant est risqué.
    Ils sont bruyants, sont la cible des voleurs, et posent des problèmes de maintenance,
    etc…)
  2. Filtres et purificateurs d’eau
  3. Toilettes portables
  4. Bois de chauffage sec. Pour pouvoir l’utiliser, le bois doit sécher entre 6 et 12 mois.
  5. Huile pour lampes, mèches, lampes (tout d’abord, achetez de l’huile limpide. Si celle-ci
    est rare, stockez tout ce que vous trouvez!)
  6. « Coleman fuel ». On n’en a jamais trop.
  7. Armes, munitions, gaz lacrymogène, couteaux, clubs, battes et lance-pierres.
  8. Ouvre-boîtes à main, fouets de cuisine à main.
  9. Miel, sirops, sucre blanc et roux.
  10. Riz, haricots, blé
  11. Huile végétale (pour la cuisine). Sans huile, la nourriture brûle/doit être bouillie, etc…
  12. Charbon, liquide d’allumage (deviendra rare soudainement)
  13. Récipients (à obtenir de façon urgente). N’importe quelle taille. Pour les récipients de
    petite taille : PLASTIQUE DUR ET TRANSPARENT UNIQUEMENT. Si c’est pour boire,
    assurez-vous que c’est du plastique alimentaire.
  14. Mini chauffage à gaz (sans quoi le propane ne pourra pas réchauffer un pièce)
  15. Moulin à céréales (manuel)
  16. Bouteilles de propane (urgent : une réelle pénurie surviendra)
  17. Un manuel de survie
  18. Manchons : Aladdin, Coleman, etc… (Sans cela, il sera difficile de s’éclairer sur le long
    terme)
  19. Fournitures pour bébé : couches, lait maternisé, crèmes, aspirine, etc…
  20. Planches à laver, seau et lavette, avec essoreuse (pour la lessive)
  21. Cuisinières (propane, Coleman, et kérosène)
  22. Vitamines
  23. Accroche-bouteilles de gaz (urgent : sans cela, l’utilisation de petites bouteilles de gaz
    est dangereuse)
  24. Produits d’hygiène féminine, de soins des cheveux et de la peau
  25. Sous-vêtements chauds (haut et bas)
  26. Scies à main, haches et hachettes, cales (également : de l’huile à affuter)
  27. Aluminium alimentaire, normal et épais (excellent pour la cuisine et le troc)
  28. Bidons d’essence (en plastique et en métal)
  29. Sacs poubelle (on n’en a jamais assez)
  30. Papier toilette, Kleenex, serviettes en papier
  31. Lait, en poudre et concentré (remuer le lait concentré tous les 3 à 4 mois)
    liste des 100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
    très grave
    Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 2
  32. Graines pour le jardinage (non-hybrides), UN MUST
  33. Pinces à linge, cordes à linge, cintres, UN MUST
  34. Kit de réparation de pompe Coleman
  35. Thon à l’huile
  36. Extincteurs (ou bien…une grande boite de bicarbonate de soude dans chaque pièce)
  37. Trousse de secours
  38. Piles électriques (achetez celles dont la date limite est la plus éloignée)
  39. Ail, épices et vinaigre, appareils de cuisson
  40. Grands chiens (et beaucoup de nourriture pour chien)
  41. Farine, levure et sel
  42. Allumettes (préférez celles qui s’allument n’importe où). Les allumettes en boîtes
    partiront les premières.
  43. Papier, blocs-notes, crayons, calculettes solaires
  44. Glacières (pratique pour empêcher certaines choses de geler en hiver)
  45. Bottes, ceintures, jeans Levis et chemises solides
  46. Torches électriques, lampes de poche, lightsticks, lanternes « No. 76 Dietz »
  47. Livres de bord, agendas et albums (pour prendre des notes, noter des impressions,
    relater une expérience, des moments historiques)
  48. Poubelles en plastique (excellentes pour le rangement, l’eau, et le transport si elles ont
    des roues)
  49. Hygiène masculine : shampoing, brosses à dent, dentifrice, bain de bouche, fil
    dentaire, coupe-ongles, etc…
  50. Batterie de cuisine en fonte (solide, efficace)
  51. Matériel de pêche
  52. Serpentins, produits, sprays et crèmes anti-moustiques
  53. Adhésif renforcé
  54. Tarps, piquets, ficelle, clous de petite et grande taille, corde
  55. Bougies
  56. Lessive liquide
  57. Sacs à dos, sacs de paquetage
  58. Outils de jardin
  59. Ciseaux, tissu et matériel de couture
  60. Conserves de fruits, de légumes, de soupe, de ragoût, etc…
  61. Javel (pure, PAS parfumée : 4 à 6 % d’hypochlorite de sodium)
  62. Matériel de mise en conserve (Bocaux, couvercles, cire)
  63. Couteaux et outils d’affutage : limes, pierres, acier
  64. Bicyclettes…pneus, chambres à air, pompes, chaînes, etc…
  65. Sacs de couchage, couvertures, oreillers, matelas
    liste des 100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
    très grave
    Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 3
  66. Alarme à monoxyde de carbone (à piles)
  67. Jeux de sociétés, cartes à jouer, dés
  68. Raticide, souricide, anti-cafards
  69. Pièges à souris, à fourmis et à cafards
  70. Assiettes en carton, gobelets, ustensiles (stockez ce que vous pouvez)
  71. Lingettes pour bébés, huiles, savon sans eau et antibactérien (économise beaucoup
    d’eau)
  72. Vêtements de pluie, bottes en caoutchouc, etc…
  73. Matériel de rasage : rasoirs, crèmes, talc, après-rasage)
  74. Pompes à main et siphons (pour l’eau et le carburant)
  75. Sauce de soja, vinaigre, bouillon, sauce au jus de viande, soupe
  76. Lunettes pour lire
  77. Chocolat, cacao, tang…(pour améliorer le goût de l’eau)
  78. Kit de survie
  79. Vêtements, écharpes, cache-oreilles, mitaines en laine
  80. Manuel du Scout, et Leaders Catalog
  81. Kit d’isolation de fenêtres (MANCO)
  82. Biscuits à la farine complète, petits biscuits salés, bretzels, mélange de fruits secs
  83. Popcorn, beurre de cacahuète, noix, noisettes
  84. Chaussettes, sous-vêtements, T-shirts, etc…(extras)
  85. Bois (tous types)
  86. Chariots et charrettes (pour transporter des objets d’un endroit à un autre)
  87. Lits de camp et matelas gonflables
  88. Gants de travail, de froid, de jardinage, etc…
  89. Accroche-lanternes
  90. Patches pour vitres, colle, clous, vis, écrous, boulons
  91. Thé
  92. Café
  93. Cigarettes
  94. Vin, liqueurs (pour les pots de vin et les soins médicaux)
  95. Paraffine
  96. Colle, clous, écrous, boulons, vis, etc…
  97. Chewing-gum, bonbons
  98. Atomiseurs (pour se rafraîchir et se nettoyer)
  99. Chapeaux et foulards en coton
  100. Chèvres, poulets (amusant)

Gestes Écologiques A Favoriser, Au Quotidien

Comment être écologique au quotidien ?

Voici, à titre d’exemple, quelques bons gestes écologiques que vous pouvez effectuer à la maison au quotidien pour réduire de façon sensible votre impact sur l’environnement :

Acheter des produits avec un label écologique certifié : NF environnement, Ecolabel, AB, Nature et Progrès, Nature Plus, Cosmétique Bio…

Il en existe de nombreux dans différents domaines.
Trier les déchets : en France, nous jetons actuellement environ 460 kg de déchets par personne chaque année.
Réduire nos déchets en évitant au maximum les produits jetables et en privilégiant les produits réutilisables.
Réparer ou donner au lieu de jeter.
Économiser l’eau : prendre une douche au lieu d’un bain, par exemple et couper l’eau pendant qu’on se savonne ou lorsqu’on se brosse les dents…


Réduire sa consommation d’électricité : ne pas laisser les appareils inutilisés allumés en permanence ou en veille et les arrêter totalement, éteindre la lumière en quittant une pièce, utiliser des moyens de chauffage écologiques plutôt que le chauffage électrique, gros consommateur d’énergie…
Dans les transports : utiliser des moyens écologiques (vélos, marche à pied) lorsque c’est possible, le covoiturage, les transports en commun.

Une action écologique avec la  poubelle pour voiture

Modifier ses comportements au quotidien dans sa voiture vous permet de préserver votre voiture propre.
En effet, le sac « petitbag® » est le premier sac écologique pour voiture.
Il se glisse tout simplement sur le levier de la boite de vitesse de votre véhicule.
Un geste écologique pour collecter tous les déchets !

petitbag® est personnalisable et réutilisable de nombreuses fois.
Ce sac écologique qui ramassage vos déchets existe dans des coloris très variés.
Le marquage d’impression utilise des encres aux normes européennes.
Vous pouvez également le laver en machine à 30°C.
Et enfin, il est réalisé en tissu non tissé Haute Qualité (TNT HQ) avec des matériaux entièrement recyclables.
Il répond à la norme NF EN ISO/CEI 17025.

Le sac petitbag® est très solide : rigide, il résiste à l’abrasion et il est quasi-indéchirable.
De plus, il est vraiment très léger, moins de 4 grammes.
Sa durée de vie est importante du fait de sa composition et de la technique utilisée pour sa fabrication.
Il dure en moyenne 365 jours pour une utilisation quotidienne. En moyenne sur un an, ce petit sac récolte « 52 litres » de déchets par voiture.

Il permet ainsi de collecter les déchets directement à la source. Ce geste éco responsable est à réaliser jusqu’au tri sélectif dans les bacs de tri de déchets appropriés.

Très pratique et utile, le sac petitbag® est donc un produit durable qui vous permet de réduire votre empreinte écologique sur l’environnement. Un bon geste écologique !

Limiter sa consommation d’énergie

Tout d’abord limiter sa consommation d’énergie est, en plus d’être un geste écolo, un geste qui fait du bien au porte-monnaie. Alors on organise à la maison une petite chasse aux appareils en veille, on baisse le chauffage quand on n’est pas là, on éteint quand on quitte la salle.

Limiter sa consommation d’eau

Autre geste qui fait du bien au porte-monnaie, limiter sa consommation d’eau. Je ne peux pas vous encourager à ne pas vous laver, mais par exemple d’éteindre le robinet pendant qu’on se lave les mains, d’utiliser l’eau de rinçage des légumes pour arroser les plantes.

Faire attention à ses déchets

Pas du tout glamour certes, les déchets sont aussi des petits poisons pour la planète. On fait d’abord tout pour les limiter, par exemple quand on hésite entre deux produits au supermarché on choisit le moins emballé, puis, au moment de jeter nos déchets, on vérifie qu’on ne se trompe pas de poubelle et on fait notre petite mission de tri sélectif.

Bien choisir ses produits au supermarché

Au supermarché, la pléthore de produits qui s’offre à nous peut vite donner le vertige. Si on se décide à consommer de manière plus responsable, plusieurs choix s’offrent à nous : le bio, le local, le commerce équitable, les produits de saison, le végétarien, les produits en vrac… On choisit selon nos propres valeurs des produits qui nous font plaisir, mais surtout on choisit de manière à ne pas surconsommer et gaspiller, car un légume non consommé, qu’il soit bio ou non, reste un déchet.

Maîtriser ses achats

Le plus difficile, c’est aussi de se raisonner quand on achète nos petits plaisirs. Nos trucs qui nous plaisent à nous : les fringues, la high-tech, les livres, les cosmétiques, les accessoires,… Là aussi, pour être écolo, il faut être raisonnable et prendre conscience que nos achats arrivent avec leur « fardeau écologique ».

Respecter le milieu naturel

Le côté fun de l’environnement c’est la biodiversité, les animaux et les plantes qui vivent çà et là. Oui mais quel est notre pouvoir pour les protéger ? Déjà on évite de bouleverser leur milieu naturel (le paquet de chips jeté à la montagne) ou d’encourager de près ou de loin des industries qui les malmènent (les petits coquillages qu’on ramène de voyage par exemple).

N’imprimer qu’en cas de nécessité absolue

Je pense ne rien vous apprendre si je vous dis que les ressources s’épuisent. Pour remédier à ça, un petit geste au quotidien est d’éviter, autant que possible, d’imprimer de l’inutile, en recto pas verso et sur du papier super épais pas recyclé.

Privilégier les transports en commun à la voiture

Un autre aspect de la pression humaine sur l’environnement passe par les transports. On essaye donc d’abandonner la voiture pour les transports en commun, la marche ou le vélo quand les distances et la météo le permettent, et, même si ce n’est qu’occasionnel.

Sensibiliser nos enfants

Il me semble également important de noter que la diffusion des bons gestes et de nos petits trucs à nous est aussi essentielle, par exemple à nos enfants.