« Gratiferia » est un néologisme espagnol qui signifie littéralement « foire gratuite ». Il pourrait être traduit en français par « gratifoire », mais les francophones utilisent généralement le terme espagnol ou la traduction française la plus répandue : marché gratuit.
Le concept de marché gratuit nous vient d’Amérique Latine, et plus précisément de Buenos Aires. L’idée, initiée dès 2010 par Ariel Bosio1 , a rencontré un succès grandissant, d’abord localement, puis à l’étranger. Déjà fort populaire dans certains milieux alternatifs, la gratuité n’est certes pas une idée nouvelle. Cependant, la multiplication d’initiatives comme les gratiferias témoigne d’un intérêt croissant de la part de la population.
Changer de rapport à la consommation
A l’heure du capitalisme mondialisé, le phénomène des gratiférias offre une alternative rafraîchissante pour repenser les modes d’échange. Cette pratique encourage la pondération puisque les visiteurs sont invités à prendre ce qu’ils veulent, dans la limite de leurs besoins. Par ailleurs l’absence totale de compensation financière permet un égalitarisme bienvenu : personne ne se trouve limité par un budget dans l’acquisition de l’objet de ses rêves. Comme le résume Ariel Rodríguez Bosio, le mot d’ordre des gratiférias est “Traé lo que quieras (o nada), y lleváte lo que quieras” ce qui, traduit de la langue de Cervantès signifie : « Apportez ce que vous voulez (ou même rien du tout), et repartez avec ce que vous voulez. »
Le succès planétaire des gratiférias
Le concept des gratiférias, forcément universel, a séduit bien au-delà des frontières argentines. Après avoir conquis les pays voisins tels que le Chili, l’Uruguay, le Brésil, la Colombie et le Mexique, le phénomène s’est développé en Europe. En France par exemple, ces marchés gratuits ont essaimé sur tout le territoire et il n’est plus rare désormais de s’entendre dire : « On va faire un tour en gratiférias, tu as pensé à laisser le porte-monnaie à la maison ? »
Le fonctionnement des gratiférias
A l’instar d’une brocante ou d’un marché aux puces classique, un lieu et une date sont définis à l’avance et l’évènement est annoncé au public. Certains visiteurs viennent déposer des affaires et des objets superflus s’ils le souhaitent et, pourquoi pas, repartir avec quelques trouvailles. D’autres viennent sans rien apporter et récupèrent des objets dont ils ont besoin. On trouve en gratiférias aussi bien des objets matériels que des services : il est ainsi possible de se faire masser, couper les cheveux, de se divertir gratuitement devant des performances artistiques et musicales etc. L’échange de compétence est la seule règle qui anime ce partage.
Et si les voitures du futur roulaient… A la poudre de métal ? C’est ce qu’a étudié l’ingénieur Driss Laraqui !
L’essence et le diesel polluent. L’électrique, c’est compliqué au quotidien, et c’est cher. L’hydrogène, c’est pas pour tout de suite. Normal, donc, que certains ingénieurs se creusent la tête pour trouver des alternatives. C’est le cas de Driss Laraqui, un ingénieur notamment passé par Stellantis, qui propose comme carburant une poudre de magnésium.
Le magnésium est un métal qui est aussi combustible, et qui est connu pour brûler très chaud. Du coup, il est possible de l’utiliser comme carburant. Bien sûr, pas question de faire le plein d’une auto classique avec ce métal : le moteur doit être complètement différent.
Au lieu d’être un moteur à combustion interne (avec une explosion dans le cylindre), il utilise la chaleur dégagée par la combustion du magnésium pour chauffer un gaz, qui se dilate à l’intérieur d’un cylindre et vient repousser le piston. Pour une efficacité maximale, ce moteur sert à recharger une petite batterie qui entraine ensuite un moteur électrique.
Un carburant propre et abondant
Les avantages de ce système sont multiples. Le magnésium est relativement abondant et facile à extraire. La poudre de magnésium utilisée dans ce type de moteur est en plus largement recyclable.
Enfin, la combustion contrôlée de magnésium est peu polluante, et ne rejette pas de CO2, mais simplement de l’oxygène imbrûlé, du diazote, un peu d’oxyde d’azote, et de l’oxyde de magnésium qui est récupéré dans un système de filtres.
Dans un futur sans puces en silicium, comment pourraient fonctionner nos ordinateurs ? Nous pouvons imaginer quelques perspectives, avec l’emploi de composants fabriqués à partir de matières alternatives. Nous avons résumé ici quelques pistes évoquées dans cette vidéo :The END of Silicon & Future of Computing
#1 Une 1ère alternative pourrait s’appuyer sur le magnétisme. Les propriétés magnétiques à une échelle nanométrique peuvent permettre de recréer les fonctions binaires d’un ordinateur classique. Cette solution possède l’avantage de consommer très peu d’énergie, mais elle demeure moins performante que les puces en silicium.
#2 Les ordinateurs optiques sont une 2ème possibilité. Ceux-ci fonctionnent avec des photons qui remplacent les électrons utilisés par nos processeurs actuels. Les photons ont l’avantage de rendre les ordinateurs plus rapides, avec des matériaux très accessibles.
#3 Une 3ème piste consiste en l’utilisation de transistors liquides. Des recherches sont menées sur les possibilités de différents types d’alliage. Difficile d’affirmer aujourd’hui que ces derniers pourront réellement remplacer les puces en silicium. Ils pourraient cependant trouver d’autres applications notamment dans la robotique.
#4 La recherche est également très active dans le développement des ordinateurs quantiques. Aujourd’hui ils sont encore très compliqués à fabriquer et à maintenir en fonctionnement. L’utilisation de leur grande capacité de calcul restera probablement limitée à certains domaines spécifiques. Il faut donc garder à l’esprit que cette technologie n’a pas pour ambition de remplacer l’ensemble de l’informatique classique.
#5 On peut enfin mentionner l’ordinateurà ADN. Dans ce scenario, les puces en silicium laissent place aux enzymes et aux brins d’ADN. Comme pour l’ordinateur quantique, nous ne sommes pas près d’en avoir un au bureau. Cependant, sa capacité à réaliser un grand nombre d’opérations pourrait trouver diverses applications. Et au moment où nous générons de plus en plus de données, l‘ADN pourrait devenir l’avenir du stockage.
Les conséquences d’un arrêt de la production de puces en silicium sur l’informatique sont bien réelles. Sur le court terme, nous pourrions utiliser plus massivement des PC reconditionnés. Toutefois, cette solution n’est pas pérenne. Elle pourrait même freiner l’innovation.
En parallèle, les recherches en cours, nous apportent des pistes alternatives pour remplacer les puces. Cela laisse présager d’importants changements dans nos outils informatiques de demain.
1/Moneytronic, qui va être lancée par la Caisse d’épargne, sera indépendante du compte bancaire.
2/La carte bleue virtuelle Groupement Carte Bleue proposera bientôt des numéros à usage unique sur le web.
3/ La facturation par les FAI Faire régler ses achats online sur la facture de son fournisseur d’accès. Une solution d’avenir.
4/Le paiement entre internaute Après Paypal, Minute Pay propose un mode de paiement de gré à gré
5/ Le téléphone surtaxé ,le mode de paiement à la durée imputé sur la facture téléphonique est idéal pour les petites transactions.
Les portefeuilles électroniques – C’est le moyen de paiement qui connaît la croissance la plus rapide au niveau mondial. Le portefeuille électronique devrait représenter 46% des moyens d’achat d’ici 2021 (contre 18% en 2016). Il permet d’utiliser facilement des fonds précrédités ou provenant d’un autre moyen de paiement, comme une carte de crédit. Quelques exemples : Yandex, PayPal, Alipay ou Qiwi.
Les virements bancaires – Il deviendrait le deuxième moyen de paiement le plus populaire au monde d’ici 2021 après les portefeuilles électroniques. Les virements bancaires en temps réel offrent la possibilité d’utiliser instantanément les informations de ses comptes bancaires pour effectuer un règlement. Trustly, Sofort et IDEAL sont des exemples de technologies permettant des transferts d’argent de cette nature.
Les portefeuilles mobiles – De plus en plus de fournisseurs entrent en scène pour aider les acheteurs à payer leurs produits avec un portefeuille mobile, dont beaucoup sont spécifiques à la région du consommateur. Les solutions les plus populaires sont Apple Pay, Samsung Pay et Android Pay, arrivé plus récemment sur le marché.
Le prépaiement – Avant de réaliser une transaction, un acheteur utilise un bon ou une carte prépayée comme méthode de paiement. Un délai d’approbation est requis. Postepay, Paysafecard, Neosurf et AstroPay sont des exemples de solutions de prépaiement.
Le postpaiement – À l’inverse du prépaiement, les processus de postpaiement débutent à la fin de la transaction et incluent : le règlement à la livraison ou lors du retrait en magasin et l’e-facturation.
Avez-vous déjà calculé votre taux d’endettement, ou votre reste à vivre ? Dans ce cas-là, bravo ! Vous avez fait un premier pas vers la maîtrise de votre budget. Dans le cas contraire, nous vous invitons à le faire : connaître son reste à vivre permet de mieux gérer ses dépenses sur le mois.
Estimer les liquidités restantes par semaine ou par jour
Maintenant que vous connaissez votre reste à vivre mensuel, budgétisez le reste de vos dépenses. Les liquidités encore à disposition seront des paliers à ne pas dépasser :
Divisé par 4.5 : ce que vous pourriez dépenser à la semaine
Maintenant que vous avez une meilleure vision sur ce qui (dé)compose votre budget, il est temps de s’attaquer à la partie résolutions. Au-delà de se mettre à l’abri des découverts bancaires, fixez-vous des objectifs autrement plus sympathiques :
Disposer d’une épargne pour voir venir
Financer ses prochaines vacances
Faire (ou se faire) plaisir
Préparer sa retraite …
Les objectifs viennent aussi naturellement qu’ils vous aideront à tenir vos engagements.
Pas question de boursicoter mais plutôt de mettre en pratique ! Prévoyez de consacrer une partie de vos ressources à laquelle vous ne toucherez pas, ou seulement de manière exceptionnelle.
La règle des 50/20/30
C’est LA règle d’équilibre idéale des dépenses :
50% des revenus alloué aux dépenses essentielles
20% à l’épargne
30% aux loisirs
Mais ce qui est idéal ne veut pas toujours dire réalisable…
L’alternative crédible
Mettez 5 à 10% de votre salaire de côté. Faites un virement automatique sur un compte épargne en début de mois : avec cette contrainte, vous devrez composer sans cette partie de vos ressources, que vous garderez bien au chaud. Si cela s’avérerait trop lourd à supporter, reportez ce quota sur votre reste à vivre.
Mettre de côté quand la tendance est aux restrictions n’est pas simple, pour ne pas dire paradoxal. Mais l’étude de vos comptes vous aura peut-être permis d’identifier des mouvements bancaires superflus.
Les abonnements
Salle de sport, Cinéma, Service de streaming Audio ou Vidéo, Magazine… Ne vous privez pas de vos petits plaisirs, mais évaluez davantage la pertinence de vos souscriptions. Vous n’êtes pas totalement assidu, un moyen de substitution ou un forfait plus en phase avec votre réelle consommation existe ? sautez le pas !
Les achats compulsifs
Pas toujours évident de se raisonner. Aussi, au moment de faire vos courses, partez avec une liste exhaustive et précise de vos VRAIS besoins.
Les prélèvements récurrents méritent de s’attarder dessus quelques minutes. Vous avez la possibilité d’être prélevé à une date fixe et identique avec vos opérateurs ? Foncez !
Eau, électricité, gaz
Penser mensualisation. Étaler ses paiements est une excellente façon de lisser son budget à l’année. Ce qui est prévu pour un mois sera sensiblement identique les suivants. Cela peut éviter de mauvaises surprises, comme cette facture d’électricité arrivée quelques jours avant les emplettes pour Noël….
Banque et assurances
Avez-vous déjà lu les petites lignes de vos contrats ? Elles détaillent les caractéristiques des offres auxquelles vous avez souscrit. Surprise : bien souvent, votre carte bleue (ou quelle que soit sa couleur) offre des garanties qui font doublon avec vos assurances. Idem entre assurances habitation et véhicule, voire mutuelle. L’occasion de (re)négocier ou supprimer des options dont vous n’avez pas l’utilité, pour réduire facilement vos dépenses.
Téléphonie, box Internet
Utilisez-vous ce super forfait illimité à plusieurs Giga de data ? Un opérateur propose-t-il un tarif avantageux pour vous équiper ? Bref, évaluer précisément son besoin et sa consommation vous aidera à ne pas gaspiller votre argent inutilement.
Faire des économies sur vos contrats
De manière générale, les lois Chatel et Hamon autorisent à rompre certains contrats arrivés au douzième mois d’abonnement. Des sites d’achats groupés comme Selectra permettent de réaliser des économies et de réduire ses factures :
Il n’y a pas que la dimension « écologique » dans le terme ECO-responsable.
Éviter le gaspillage tout en réduisant ses dépenses alimentaires
Jetez-vous des aliments de votre frigo ? Pas question de vous culpabiliser mais plutôt de vous aider à adopter les bons réflexes
Ne pas faire ses courses le ventre vide
C’est le meilleur moyen de craquer, une fois dans les rayons alimentaires. Vous aurez tendance à acheter plus que prévu, et pas toujours ce qu’il y a de plus sain…
Différencier DLC et DDM
Certains produits restent comestibles après les dates indiquées, sans danger pour la santé :
Date Limite de Consommation (« à consommer jusqu’au … »). Il est déconseillé de consommer un produit dont la date est échue.
Date de Durabilité Minimale (« à consommer de préférence avant le… »). Une denrée dont la date est dépassée aura perdu une partie de ses qualités sans pour autant être impropre à la consommation.
Cette infographie vous permettra d’y voir plus clair :
Mettez du PEPS dans vos stocks de nourriture
« Premier Entré, Premier Sorti » : organiser les produits par date de péremption, de la plus proche à la plus éloignée. Pensez-y la prochaine fois que vous rangerez vos yaourts dans le réfrigérateur ou vos conserves dans le placard.
Adopter l’écoconduite
« Qui veut aller loin ménage sa monture ». L’écoconduite réduit considérablement la consommation : carburant mais aussi consommables (huile, plaquettes de frein, pneus…).
(ré)Adapter sa consommation
Baisser la température du chauffage (-1°c = 7% d’économies sur les factures), du lave-linge (-25% entre les programme à 40° et ceux à 60°C) ou encore débrancher les appareils non utilisés (près de 10% de la consommation hors chauffage) sont autant de petits gestes à impact positif pour vos finances.
Produits d’occasion ou reconditionnés, location
Selon ses besoins, il peut être opportun de s’orienter vers une seconde main ou un article remis à neuf. Il y a de belles surprises à des tarifs défiants toute concurrence. La location est également une bonne alternative pour du matériel que vous n’utiliseriez que de manière occasionnelle.
Faisons-nous vraiment les bons choix dans notre quête de bonnes affaires ?
Penser ses achats selon la saison
Alimentation
L’achat de fruits et légumes de saison : ne payez pas pour des frais de transport, de douane ou autres taxes (pas que carbones), et encouragez le commerce local. Un bon moyen de faire vivre les petits producteurs et de réduire les dépenses de votre porte-monnaie.
Périodes de remises
Toute l’année est rythmée d’événements propices aux bons deals : soldes (d’été et d’hiver), déstockage, « Black Friday », … Cela peut valoir le coup d’attendre un peu.
Acheter hors saisonnalité
Ces quelques exemples parleront d’eux-mêmes :
Chauffage
Si vous devez renouveler votre équipement, faites-le en dehors des périodes de froid : les tarifs, tout comme les vendeurs, seront beaucoup plus accessibles.
Voyages
Voyager si possible en dehors des rythmes scolaires : vous apprécierez davantage les prix et la fréquentation de votre destination. En somme, prévoir certains achats en dehors des périodes à forte demande peut être réellement tout bénef’.
BIEN Comparer les prix
S’arrêter sur le prix « brut » d’un produit, est-ce toujours judicieux ?
Prix unitaire
En reportant et comparant les prix à l’unité, au kilo ou au litre, vous trouveriez parfois des produits de qualité supérieure à un tarif plus avantageux.
(Ne pas) mettre tous ses œufs dans le même panier
Éplucher les prospectus reçus est une bonne idée pour trouver des promotions intéressantes. Cependant, méfiez-vous de deux points :
A courir les grandes surfaces, les gains réalisés justifient-ils les frais de transport cumulés ?
En se focalisant sur une seule enseigne, est-on sûr que le prix des produits qui nous font venir ne seront pas compensés par d’autres ?
Cela peut paraître paradoxal également, et pourtant… Vous devez obligatoirement vous équiper ou renouveler un matériel ? Ne considérez pas uniquement son prix mais voyez davantage sur du long terme.
Appareils électriques
Equipements électroménagers : le « surplus » payé pour une gamme supérieure se compense souvent par une plus faible consommation et une meilleure robustesse dans le temps. C’est également le cas pour les ampoules basse consommation. Investissez dans une multiprise avec interrupteur : les petits appareils représentent près de 10% de la consommation électrique (hors chauffage) quand ils sont simplement en veille !
Vêtements, chaussures
A moins d’être fashionista, et donc vouloir changer régulièrement, misez sur des produits de gamme supérieure. Pour s’en convaincre, calculez combien de temps vous dure un pantalon ou une paire de chaussures. Comparez maintenant ce que coûte un article de qualité au regard de sa longévité… Sur le long terme, des articles capables de durer des décennies se trouvent meilleurs marchés que des « entrées de gamme » que vous devrez renouveler régulièrement.
Deux éléments pour prendre du recul sur les achats envisagés
la Pyramide de Maslow
La base présente les besoins essentiels. Plus vous montez dans la pyramide, moins ces besoins sont nécessaires à votre (sur)vie.
la Règle des 30 jours
Attendez 30 jours avant de « succomber » à certains achats (équipement, vêtement…). Cette période de réflexion vous donnera l’occasion d’y voir plus clair : en avez-vous réellement besoin ? existe-t-il une alternative ? Si au bout de ces 30 jours, l’idée persiste, cette période vous aura au moins permis de mettre un peu de côté et de faire un achat plus réfléchi.
Si malgré toutes ces bonnes pratiques votre situation financière reste inconfortable, il est possible qu’une accumulation de crédits plombent votre budget. Si tel est le cas et que vous avez besoin d’aide pour réduire vos dépenses au quotidien, nous pouvons vous aider !
1/ Protège tes données personnelles sur les réseaux sociaux
Choisis un mot de passe unique et complexe et ne le communique à personne !
Pour accéder à tes comptes sur les réseaux sociaux, des personnes malveillantes peuvent taper des mots de passe susceptibles d’être corrects comme ta date d’anniversaire, ton nom ou prénom, des séries de chiffres (de 1 à 9, par exemple). Pour éviter que n’importe qui ai accès à tes comptes, opte pour des mots de passe compliqués à deviner et différents pour chaque réseaux social. Si tu te fais pirater mais que tu as un mot de passe différent, tes autres comptes ne seront pas impactés. Par exemple, tu peux associer la date de naissance de ton chien à ton prénom, aux deux premières lettres de ton nom et à ta marque de Smartphone préférée. Il faut que ton mot de passe soit unique ! Rappelle toi qu’un mot de passe est personnel et n’appartient qu’à toi. Tu ne dois en aucun cas le communiquer, même à une personne dont tu penses avoir confiance. Garde ton petit jardin secret !
Gère tes paramètres de confidentialité
La première chose à faire pour protéger ta vie privée est de mettre ton profil en privée. Ainsi, seules les personnes abonnées à ton compte et que tu auras acceptées en amont pourront voir tes contenus.
Les réseaux sociaux te permettent d’organiser tes paramètres de confidentialité. Par exemple, tu peux gérer qui peut voir tes contenus/publications, qui peut te trouver lors d’une recherche, qui peut voir tes actions (likes, commentaires…), et contrôler les contenus sur lesquels tu es identifié… De cette façon tu éviteras que tes données soient exploitées par des personnes malintentionnées.
Désactive ta géolocalisation
Lorsque tu actives la géolocalisation ou que tu t’identifies dans un lieu, tu permets à certaines personnes de savoir ou tu es.
Évite de géolocaliser tes photos. De cette manière, tu ne révèles ni ta position actuelle, ni les lieux que tu fréquentes à des personnes malveillantes.
Utilise un pseudonyme
Si tu veux poster des messages ou poser des questions sur des forums, crée-toi des comptes avec des pseudonymes. Tes informations et expériences personnelles ne pourront pas être utilisées contre toi.
De la même façon, utiliser un pseudonyme sur les réseaux sociaux (voir un différent pour chaque plateforme) te permettra une plus grande discrétion, et augmentera la difficulté de te trouver.
2/ Contrôle ce qu’on publie sur toi
Tape ton nom dans Google pour voir ce qui apparaît
De temps à autre, pense à taper ton nom et prénom sur les moteurs de recherche comme Google ou Bing. En fonction des résultats, tu pourras faire le nécessaire et demander la suppression de certains contenus.
Exemple : Tu es influenceur mais tu n’exposes pas ta vie amoureuse. Pourtant, des sites ont posté des photos de toi en compagnie de ton (ta) petit(e) ami(e). Tu es en droit de les contacter pour faire retirer définitivement tes photos de leurs bases de données.
Tu peux aussi taper ton nom sur les moteurs de recherches des réseaux sociaux pour vérifier les contenus qui en ressortent.
Contrôle toujours les photos sur lesquelles tu es identifié
Si tu as fêté ton anniversaire dans un lieu insolite, tu souhaites probablement être le seul à regarder les photos. Tes nouvelles connaissances récemment ajoutées sur Facebook peuvent par exemple te tagger dans des photos de groupe. Surprise : les photos sont visibles sur ton mur et par tous tes contacts !
Pour éviter cela, il suffit de contrôler les photos sur lesquelles tu es identifié. Cette manipulation te permet de choisir si tu acceptes ou non d’associer ton nom aux publications sur lesquelles tu es tagué
3/ Ne pas partager, liker ou commenter des contenus inappropriés!
Certaines personnes ont tendance à partager ou commenter des photos ou vidéos pour montrer leur mécontentement et espérer que celles-ci seront supprimées !
Erreur ! Il ne faut surtout pas faire ça pour ne pas donner plus de visibilité et d’ampleur à la situation. En effet, plus un contenu est partagé, liké et commenté et plus il est visible. Ton action, qui partait d’une bonne intention, a donc un effet inverse et envenime la situation.
4/ Signale les contenus problématiques
Dans la suite du point N°3, pour stopper la diffusion d’un contenu inapproprié, l’unique solution est de le signaler et surtout surtout pas de le partager. En faisant ça,tu contribues à la protection de la victime contre d’autres éventuels harceleurs !
5/ N’aie pas honte d’en parler
Personne ne mérite d’être harcelé. Le harcèlement peut toucher tous les âges, toutes religions, tous les sexes et toutes les classes sociales. Personne n’est à l’abri mais personne ne devrait avoir à subir ça. Le problème ce n’est pas toi, mais celui qui te harcèle.
Numéro d’urgence
En cas de cyberharcèlement, tu peux appeler le numéro Net écoute0800 200 000, géré par l’association E-Enfance. Net écoute te donnera des conseils, mais peut aussi t’aider à retirer les contenus humiliants du web.
Quelles sont les banques alternatives françaises les plus fiables ?
Le Crédit Coopératif
La toute première banque alternative française a avoir vu le jour a été le Crédit Coopératif en 1893. Avec son slogan « Une autre banque est possible », elle rassemble aujourd’hui plus de 74 000 clients et 16 000 collaborateurs (dont 62 % sont des femmes). La Banque coopérative compte 70 agences physiques et 2 e-agences.
Elle dispose également de 4 filiales et 11 établissements associés. Avec 13 autres Banques Populaires, elles ont mis en place la BPCE (Banque Populaire Caisses d’Épargnes), étant devenues le second groupe bancaire coopératif français.
Le Crédit Coopératif appartient à 100 % à ses sociétaires et chacun pèse le même poids décisionnel. Pas moins de 532 sociétaires sont alors investis au sein de groupes de dialogues et de décisions sur tout l’hexagone. Cette banque alternative ne cache rien à ses sociétaires et ne possède aucun paradis fiscal et 99 % des impôts de cet établissement sont payés en France.
Le Crédit Coopératif verse environ 65 millions d’euros à 53 associations bénéficiaires. Les clients peuvent choisir où va leur argent, grâce à une communication claire et transparente de la part de l’organisme bancaire. 99 % des fonds destinés à des programmes énergétiques sont injectés dans des projets d’énergies renouvelables. Il est bon de savoir qu’en France, 1 microcrédit sur 8 est accordé par le Crédit Coopératif.
La Nef
La Nef (Nouvelle Économie Fraternelle) a vu le jour un peu plus tard, en 1978 sous la forme juridique d’une association. Initialement vouée à financer des prêts pour les écoles alternatives Steiner-Waldorf, cette coopérative de finances solidaires a rapidement connu un grand succès. Elle avait pour but de financer des projets 100 % écologiques et d’économie sociale et solidaire. Depuis 1988, elle peut proposer des crédits et des solutions de placement pour ses clients. Ce n’est que depuis cette date qu’elle devient un organisme bancaire qualifié de banque éthique.
À la suite de la loi de 1984, La Nef a dû changer de statut juridique pour devenir une société anonyme. L’association reste néanmoins viable afin de continuer à promulguer des dons. Avec un partenariat avec le Crédit Coopératif, La Nef peut disposer d’une partie des fonds placés sur les comptes courants de ses sociétaires.
En 2010, La Nef crée une banque éthique et coopérative pour affirmer son indépendance et utiliser l’argent d’une manière totalement différente de celle utilisée par les organismes bancaires conventionnels. Depuis 2015, seuls les professionnels sont alors autorisés à ouvrir des comptes à vue auprès de cette banque alternative et les particuliers, quant à eux, peuvent disposer de solutions d’épargne.
L’État français rejette la demande de La Nef d’étendre ses services de comptes courants aux particuliers. Elle a alors décidé de recueillir 10 000 signatures pour avoir plus de poids et l’objectif a été atteint. Le dossier est donc dans les mains du ministère de l’Économie et des Finances qui devra statuer.https://www.youtube.com/embed/Dn-Xd3HdJyY?wmode=opaque&theme=dark
La Nef a mis en place deux plateformes participatives sur le net : Prêt de chez moi et Zeste.coop. Tout comme le Crédit Coopératif, la transparence de cet établissement en fait sa renommée. La liste détaillée des prêts débloqués est envoyée aux sociétaires. Ces derniers peuvent choisir les projets à soutenir.
Engagée sur le plan écologique, La Nef soutient des projets d’agriculture biodynamique, d’agriculture biologique, d’épiceries biologiques, aide au développement des énergies renouvelables et d’écoconstruction. C’est ainsi qu’elle soutient Biocoop, Terre de liens ou encore Nouveaux Robinson.
Elle compte aujourd’hui près de 37 000 sociétaires, tous engagés dans un changement économique et écologique radical.
Les autres banques alternatives en France
Il existe d’autres banques alternatives en France, mais certaines le sont uniquement par antécédent historique. En effet, le Crédit Agricole, la Banque Populaire Caisse d’Épargne et le Crédit Mutuel étaient, eux aussi, des banques éthiques. Historiquement parlant, elles œuvraient sur le modèle des organismes coopératifs. Mais rapidement, elles ont emprunté la pente glissante des activités spéculatives et le financement de projets douteux (armement nucléaire, énergies polluantes, produits financiers dangereux pour les ménages, évasions fiscales…).
Pourquoi recommander les vraies banques alternatives ?
Toutes les raisons citées ci-dessus devraient déjà motiver certaines personnes à changer d’organisme financier. Mais, comment avoir la certitude que ces banques alternatives ne basculeront pas dans l’appât du gain ?
En réalité, rien ne le certifie. Mais pour l’heure, elles sont plus éthiques et transparentes que n’importe quel organisme bancaire ayant pignon sur rue.
Elles promeuvent des projets d’utilité publique et contribuent à la solidarité commune. Les banques alternatives se refusent catégoriquement de financer l’extraction de matières premières dans le monde, et qui plus est dans les pays où les enfants sont utilisés comme main d’œuvre. Elles préfèrent favoriser les idées écologiques.
Par exemple, La Nef a débloqué 620 000 euros pour l’habitat écologique en 2014, prêtés près de 40 000 euros pour la mise en place d’un élevage bovin bio en Dordogne avec transformation fromagère, etc.
Pour ma part je suis chez BOURSORAMA, qui est aussi une très bonne banque, avec peu de risques .
Beaucoup vous diront de mettre votre argent dans les assurances vie , surtout pas je sais que je vais m’attirer les foudres des banquiers mais je suis là pour vous donner des conseils sur ce qui est le moins risqué et ce qui est le mieux pour vous pas d’avoir des intérêts sur votre dos, car quand un pays est en crise ou en danger ce qui est bloqué en premier c’est l’assurance vie regarder des vidéos sur Le Liban de comment est la situation actuellement les Libanais ne peuvent plus toucher leurs comptes ni leurs épargnes .
Les banques sont en danger et en faillites, si la France vient à être en crise comme au Liban l’état pourra ce servir sur votre épargne suivant son montant dur à croire pourtant réaliste ou alors ils appelleront ça un pourcentage pour aider pour le covid mais tout ça sera dit au dernier moment sous un pseudo effondrement .
1/ Investir dans de l’or ou crypto monnaie une alternative que font beaucoup pour assurer leurs arrières au cas où, car si il y’a vraiment l’effondrement comme prévu la valeur de l’or va ne faire qu’augmenter dans les années à venir.
2/ Passer dans une banque en ligne comme BOURSORAMA , car elles ont peu de frais donc moins de risques qu’elles s’écroulent contrairement aux grandes, de plus ça vous fait une économie.
3/ Sortir votre argent des banques, si vous pouvez, tant que c’est encore temps.
4/ Pour ceux qui peuvent investir dans l’immobilier ou des choses qui vous donnent un revenu passif.
Fabriqué en coton bio certifié, il se présente comme les sacs à provisions d’avant. Je l’adore !
Idéal pour faire votre marché ou transporter vos denrées, il est bien entendu lavable et réutilisable. Léger et peu encombrant, cet accessoire zéro déchet est une alternative intéressante à mettre en place dans votre quotidien responsable. Sa robustesse garantie un usage prolongé et une capacité à supporter des charges conséquentes.
Une bonne façon de dire stop à l’utilisation des sachets plastiques à usage unique du commerce.
LES RECIPIENTS EN VERRE OU INOX
Utilisez des contenants et récipients en lieu et place des sachets zip à usage unique. J’ai pris l’habitude de récupérer les grands bocaux de sauces, cornichons et olives et de les transformer en contenants pour transporter des salades composées, soupes etc.. pour mes déplacements.
Si vous possédez des boîtes en plastique type tupperware, faites-en don ou utilisez-les tout de même. Ne sur-consommons pas, inutile d’acheter de nouveaux récipients pour le moment.
Consommer mieux, c’est aussi savoir optimiser ce que l’on a déjà chez soi.
LA FEUILLE DE CUISSON REUTILISABLE
Pour la patisserie ou les cuissons salées, nous avons l’habitude d’utiliser du papier cuisson. Une fois la recette terminée, hop, nous le mettons à la poubelle.Cela m’a toujours interpeller mais je n’avais pas encore de solution à ce sujet.
Puis j’ai découvert la feuille de cuisson en silicone alimentaire. Réutilisable, lavable facilement, elle est peu encombrante. Le top pour réduire nos déchets un peu plus chaque jours.
LA BROSSE A CHEVEUX EN BOIS
Les accessoires beauté sont souvent faits de plastique. Peu robustes et toxiques, je vous conseille vivement, lorsque votre brosse actuelle rendra l’âme, d’opter pour une brosse à cheveux en bois.
LES COUVERTS EN BOIS (OU EN INOX)
Dès que le prinptemps revient, je fais des pic nic avec mon fils et la question des couverts jetables s’est vite posée lorsque j’ai commencé ma route vers un quotidien responsable. La question était la même pour mes repas en déplacement sur le pouce ou au travail.
Véritable fléau, les couverts à usage unique mettent près de 100 ans pour commencer à se dégrader. Vous avez certainement déjà vu les dégâts des couverts en plastique sur les animaux marins comme les tortues de mer et les baleines.
Si vous déjeunez à l’extérieur ou sur votre lieu de travail aussi, préférez donc l’utilisation de set de couverts en bois ou en inox. Placés dans une pochette en tissu, ils se glissent facielement dans votre sac à dos ou sac à main. Adaptés aux petits et aux grands, ils sont super pour les sorties.
Lavables facilement et réutilisables à l’infini. Encore une bonne action à mettre en place.
LES PAILLES EN INOX
Aussi fou ce chiffre soit-il, 1 milliard de pailles en plastique sont jetées par jour dans le monde.
Changez la donne en utilisant les pailles en inox durables et incassables. Ici, on les a adopté tout de suite et c’est très pratique. Elles sont lavables et cette étape est fécilité grâce au goupillon adapté souvent fourni. Un achat raisonné et raisonnable mais avec des répercussions positives pour l’avenir tellement importantes. J’ai selectionné les pailles en inox du site inox-écologie, pratique, elles sont livrées dans une pochette de transport en tissu ! Retrouvez-les ici
LE BEE WRAP
L’aternative idéale pour dire stop au film plastique étirable qui génère des déchets, de la pollution et des particules dangeureuses pour notre santé.
Le bee wrap c’est littéralement : l’emballage à la cire d’abeille. Effectivement, il s’agit d’un tissu en coton imbibé de cire d’abeille bio. Une fois séché, il s’adapte à tous vos plats grâce à ses propriétés naturelles fixantes et de rigidité au refroidisement. Il permet de conserver vos restes au réfrigérateur. Sans danger lors du contact alimentaire direct, vous pourrez l’utiliser pour emballer vos fruits secs, sandwiches et autres aliments pour un pic nic zéro déchet ou même votre encas au travail.
LES SAVONS SOLIDES
Certainement la solution la plus facile à mettre en place. Les savons sont 100% naturels. Choississez-les bio et issus de l’artisanat français de préférence. Le label Nature et Progres garantit des produits sains et respectant un cahier des charges précis afin d’avoir entre les mains, des confections sans produit chimique ni additif.
Enrichis en argiles et huiles végétales de qualité, ils sont bien meilleurs pour votre peau en plus de ne représenter aucun déchet. Sans emballage, sans contenant et en plus, sans composant chimique. Fini les gels douches en bouteille plastique ! Jettez un coup d’oeil à notre séléction de savons solides ici.
LES SHAMPOINGS SOLIDES
Suite logique, le shampoing solide. Même si sa mise en pratique peut être un peu déroutante au départ, une fois la coup de main acquis, vous ne voudrez plus en changer ! Vous pouvez opter pour l’option : “je fabrique moi-même mon shampoing solide” qui plait au plus créatifs d’entre nous. Sinon, pas de panique, il existe plusieurs marque responsables et labellisées proposant des shampoings selon les différents types de cheveux.
Le top ? il est écologique et économique.
En effet, un shampoing solide de 70g représente environ 40 lavages, soit 2 bouteilles de shampoings liquides de base !
Sans emballage ou avec un emballage biodégradable en papier, bon pour vos cheveux car composés de produits sains, n’hésitez plus.
LA GOURDE EN ACIER INOX
L’alternative ultime pour arrêter votre consommation de bouteilles plastique à usage unique.
Légère et robuste, emportez-là au travail, au sport, en promenade. Hermetique, je l’ai même prise sur la plage cet été sans craindre que le sable vienne s’y logé. Retrouvez ici les différentes versions disponible sur ma boutique en ligne.
La bouteille en acier peut aussi être une bonne première prise de conscience pour les enfants ! Des versions plus petite avec de jolis motifs et adaptées à leur mains et bouche, existent aussi. Ils seront ravis de la montrer à leurs camarades de classe ! Et le message d’un quotidien responsable se propogera un peu plus.
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