Manger Mais Avoir Tout Le Temps Faim Quand Même, Solutions

Cet article explique les 10 raisons courantes d’une sensation de faim excessive.

Vous ne mangez pas assez de protéines

La consommation d’une quantité suffisante de protéines est importante pour contrôler l’appétit. Les protéines ont des propriétés de réduction de la faim qui peuvent vous aider à consommer automatiquement moins de calories pendant la journée. Elles agissent en augmentant la production d’hormones qui signalent la satiété en réduisant les niveaux d’hormones qui stimulent la faim. En raison de ces effets, vous pouvez avoir fréquemment faim si vous ne mangez pas assez de protéines.

Dans une étude, 14 hommes ayant un excès de poids et ayant consommé 25 % de leurs calories sous forme de protéines pendant 12 semaines ont constaté une réduction de 50 % de leur envie de grignoter tard le soir, par rapport à un groupe ayant consommé moins de protéines.

De plus, ceux qui ont un apport plus élevé en protéines ont rapporté une plus grande plénitude tout au long de la journée et moins de pensées obsessionnelles sur la nourriture. De nombreux aliments différents sont riches en protéines, il n’est donc pas difficile d’en obtenir suffisamment par le biais de son alimentation. Inclure une source de protéines dans chaque repas peut aider à prévenir une faim excessive.

Les produits d’origine animale, comme la viande, la volaille, le poisson et les œufs, contiennent de grandes quantités de protéines, mais o en trouve aussi dans des sources végétales: poids chiches, haricots rouges, etc..

Les protéines jouent un rôle important dans le contrôle de l’appétit en régulant vos hormones de la faim. C’est pourquoi vous pouvez avoir fréquemment faim si vous n’en mangez pas assez.

Vous ne dormez pas assez

Un sommeil adéquat est extrêmement important pour votre santé. Le sommeil est nécessaire au bon fonctionnement de votre cerveau et de votre système immunitaire, et en avoir suffisamment est associé à un risque moindre de plusieurs maladies chroniques, notamment les maladies cardiaques et le cancer.

De plus, dormir suffisamment est un facteur de contrôle de l’appétit, car il aide à réguler la ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit. Le manque de sommeil entraîne des taux de ghréline plus élevés, c’est pourquoi vous pouvez vous sentir plus affamé lorsque vous êtes privé de sommeil.

Pour contrôler votre niveau de faim, il est généralement recommandé de dormir au moins 8 heures sans interruption chaque nuit.

Vous mangez trop de glucides raffinés

Les glucides raffinés ont été transformés et dépouillés de leurs fibres, vitamines et minéraux. L’une des sources les plus populaires de glucides raffinés est la farine blanche, que l’on trouve dans de nombreux aliments à base de céréales comme le pain et les pâtes.

Les aliments comme les sodas, les bonbons et les produits de boulangerie, qui sont fabriqués avec des sucres transformés, sont également considérés comme des glucides raffinés.

Comme les glucides raffinés manquent de fibres, votre corps les digère très rapidement. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles vous pouvez avoir fréquemment faim si vous mangez beaucoup de glucides raffinés, car ils ne provoquent pas de sensation de satiété significative.

Cela entraîne une augmentation des niveaux d’insuline, une hormone responsable du transport du sucre dans vos cellules.

Lorsqu’une grande quantité d’insuline est libérée en une fois en réponse à une hyperglycémie, elle élimine rapidement le sucre de votre sang, ce qui peut entraîner une chute soudaine du taux de sucre dans le sang, une condition connue sous le nom d’hypoglycémie. Un faible taux de sucre dans le sang indique à votre corps qu’il a besoin de plus de nourriture, ce qui est une autre raison pour laquelle vous pouvez avoir souvent faim si les glucides raffinés font partie de votre alimentation.

Pour réduire votre consommation de glucides raffinés, il suffit de les remplacer par des aliments plus sains et complets comme les légumes, les fruits, les légumineuses et les céréales complètes.

Ces aliments sont toujours riches en glucides, mais ils sont riches en fibres, ce qui permet de contrôler la faim. Les glucides raffinés manquent de fibres et provoquent des fluctuations de la glycémie, qui sont les principales raisons pour lesquelles en manger trop peut vous donner faim.

Votre régime alimentaire est pauvre en graisses

La consommation de graisses peut entraîner la libération de diverses hormones favorisant la sensation de satiété. Pour ces raisons, vous pouvez ressentir fréquemment la faim si votre alimentation est pauvre en graisses. Une étude portant sur 270 adultes obèses a montré que les personnes qui suivaient un régime pauvre en graisses avaient des envies de glucides et des préférences pour des aliments riches en sucres nettement plus importantes que celles qui suivaient un régime pauvre en glucides.

De plus, les personnes du groupe à faible teneur en graisses ont signalé plus de sensations de faim que le groupe qui suivait un régime pauvre en glucides.

Certains types de graisses, comme les triglycérides à chaîne moyenne (TCM) et les acides gras oméga-3, ont été les plus étudiés pour leur capacité à réduire l’appétit. La source alimentaire la plus riche en TCM est l’huile de noix de coco, tandis que les acides gras oméga-3 se trouvent dans les poissons gras comme le saumon, le thon et le maquereau.

On peut également trouver des oméga-3 dans les aliments d’origine végétale, comme les noix et les graines de lin. Les avocats, l’huile d’olive, les œufs et les yaourts gras sont d’autres sources d’aliments sains et riches en matières grasses.

Vous ne buvez pas assez d’eau

Une bonne hydratation est incroyablement importante pour votre santé générale. Boire suffisamment d’eau présente plusieurs avantages pour la santé, notamment la promotion de la santé du cerveau et du cœur et l’optimisation des performances physiques.

De plus, l’eau maintient la peau et le système digestif en bonne santé. L’eau est également très nourrissante et peut réduire l’appétit lorsqu’elle est consommée avant les repas. Dans une étude, 14 personnes ayant bu 2 tasses d’eau avant un repas ont consommé près de 600 calories de moins que celles qui n’ont pas bu d’eau. En raison du rôle que joue l’eau pour vous rassasier, vous pouvez avoir fréquemment faim si vous n’en buvez pas assez.

Les sentiments de soif peuvent être confondus avec des sentiments de faim. Si vous avez toujours faim, il peut être utile de boire un ou deux verres d’eau pour savoir si vous avez simplement soif. Pour vous hydrater correctement, il suffit de boire de l’eau lorsque vous avez soif. Manger beaucoup d’aliments riches en eau, y compris des fruits et des légumes, contribuera également à couvrir vos besoins d’hydratation.

Vous pouvez toujours avoir faim si vous ne buvez pas assez d’eau. C’est parce qu’elle a des propriétés qui réduisent l’appétit. En outre, vous pouvez confondre les sentiments de soif et les sentiments de faim.

Votre régime alimentaire manque de fibres

Si votre régime alimentaire manque de fibres, vous pouvez avoir fréquemment faim. La consommation de beaucoup d’aliments riches en fibres permet de maîtriser la faim.

Les aliments riches en fibres ralentissent le rythme de vidange de l’estomac et prennent plus de temps à digérer que les aliments pauvres en fibres. De plus, un apport élevé en fibres influence la libération d’hormones de réduction de l’appétit et la production d’acides gras à chaîne courte, dont les effets sur la satiété ont été démontrés. Il est important de noter qu’il existe différents types de fibres, et que certaines sont meilleures que d’autres pour vous garder rassasié et prévenir la faim.

Plusieurs études ont montré que les fibres solubles, ou celles qui se dissolvent dans l’eau, sont plus nourrissantes que les fibres insolubles. De nombreux aliments différents, tels que le gruau, les graines de lin, les patates douces, les oranges et les choux de Bruxelles, sont d’excellentes sources de fibres solubles.

Non seulement un régime alimentaire riche en fibres contribue à réduire la faim, mais il est également associé à plusieurs autres avantages pour la santé, tels que la réduction du risque de maladies cardiaques, de diabète et d’obésité. Pour vous assurer de consommer suffisamment de fibres, optez pour un régime alimentaire riche en aliments complets d’origine végétale, tels que les fruits, les légumes, les noix, les graines, les légumineuses et les céréales complètes.

Vous faites beaucoup d’exercice

Les personnes qui font de l’exercice physique brûlent souvent beaucoup de calories.

C’est particulièrement vrai si vous faites régulièrement des exercices de haute intensité ou si vous pratiquez une activité physique de longue durée, comme par exemple un marathon.

Des recherches ont montré que les personnes qui font régulièrement de l’exercice vigoureux ont tendance à avoir un métabolisme plus rapide, ce qui signifie qu’elles brûlent plus de calories au repos que celles qui font de l’exercice modéré ou qui ont un mode de vie sédentaire. Dans une étude, 10 hommes qui se sont engagés dans un entraînement vigoureux de 45 minutes ont augmenté leur taux métabolique global de 37 % pour la journée, par rapport à un autre jour où elles ne faisaient pas d’exercice.

Une autre étude a montré que les femmes qui faisaient de l’exercice à haute intensité tous les jours pendant 16 jours brûlaient 33% de calories de plus tout au long de la journée qu’un groupe qui ne faisait pas d’exercice et 15% de calories de plus que les personnes qui faisaient de l’exercice modéré.

Les personnes qui font de l’exercice vigoureux et de longue durée ont tendance à avoir plus d’appétit que celles qui ne font pas d’exercice. Vous pouvez éviter une faim excessive due à l’exercice simplement en mangeant plus pour alimenter vos séances d’entraînement. Il est très utile d’augmenter votre consommation d’aliments de remplissage qui sont riches en fibres, en protéines et en graisses saines.

Une autre solution consiste à réduire le temps que vous passez à faire de l’exercice ou à diminuer l’intensité de vos séances d’entraînement.

Il est important de noter que cela s’applique surtout aux personnes qui sont des athlètes passionnés et qui s’entraînent fréquemment à une intensité élevée ou pendant de longues périodes. Si vous faites de l’exercice modérément, vous n’avez probablement pas besoin d’augmenter votre apport calorique.

Vous buvez trop d’alcool

L’alcool est bien connu pour ses effets stimulant l’appétit. Des études ont montré que l’alcool peut inhiber les hormones qui réduisent l’appétit, comme la leptine, surtout lorsqu’il est consommé avant ou pendant les repas. C’est pourquoi vous pouvez avoir souvent faim si vous buvez trop d’alcool.

Dans une étude, 12 hommes qui ont bu 40 ml d’alcool avant le déjeuner ont consommé 300 calories de plus au repas qu’un groupe qui n’en a bu que 10 ml.

En outre, ceux qui ont bu plus d’alcool ont consommé 10 % de calories en plus tout au long de la journée, par rapport au groupe qui a bu moins. Ils étaient également plus susceptibles de consommer de grandes quantités d’aliments riches en graisses et en sel. L’alcool peut non seulement vous rendre plus affamé, mais aussi altérer la partie de votre cerveau qui contrôle le jugement et la maîtrise de soi. Cela peut vous inciter à manger davantage, quel que soit votre degré d’appétit.

Pour réduire les effets de l’alcool sur la faim, il est préférable de le consommer avec modération ou de l’éviter complètement

Vous buvez vos calories

Les aliments liquides et solides affectent votre appétit de différentes manières. Si vous consommez beaucoup d’aliments liquides, comme les smoothies, les substituts de repas et les soupes, vous aurez peut-être plus souvent faim que si vous mangiez plus d’aliments solides.

L’une des principales raisons de cette situation est que les liquides passent plus rapidement dans l’estomac que les aliments solides. De plus, les aliments liquides n’ont pas un impact aussi important sur la suppression des hormones de la faim que les aliments solides.

Manger des aliments liquides tend également à prendre moins de temps que manger des aliments solides. Cela peut vous donner envie de manger plus, uniquement parce que votre cerveau n’a pas eu le temps de traiter les signaux de satiété.

Dans une étude, les personnes qui ont consommé un en-cas liquide ont déclaré être moins rassasiées et ressentir davantage la faim que celles qui ont consommé un en-cas solide. Ils ont également consommé 400 calories de plus tout au long de la journée que les personnes ayant pris un en-cas solide. Pour prévenir la faim fréquente, il peut être utile de se concentrer sur l’intégration d’aliments complets plus solides dans son alimentation.

Vous mangez trop vite

La vitesse à laquelle vous mangez peut jouer un rôle dans la mesure où vous avez faim. Plusieurs études ont montré que les mangeurs rapides ont un plus grand appétit et une tendance à trop manger aux repas, par rapport aux mangeurs lents. Ils sont également plus susceptibles de souffrir d’obésité ou de surcharge pondérale. Dans une étude portant sur 30 femmes, les mangeuses rapides ont consommé 10 % de calories en plus au cours d’un repas et ont fait état d’une sensation de satiété nettement moindre que les mangeuses lentes. Une autre étude a comparé les effets des taux d’alimentation chez les diabétiques.

Celles qui ont pris un repas lentement sont devenues rassasiées plus rapidement et ont déclaré avoir moins faim 30 minutes après le repas, par rapport aux mangeuses rapides.

Ces effets sont en partie dus au manque de mastication et à la perte de conscience qui se produisent lorsque l’on mange trop vite, deux éléments nécessaires pour atténuer la sensation de faim. En outre, manger lentement et mâcher à fond donne à votre corps et à votre cerveau plus de temps pour libérer les hormones anti-faaim et transmettre les signaux de satiété.

Ces techniques font partie de l’alimentation consciente. Si vous avez fréquemment faim, il peut être utile de manger plus lentement. Vous pouvez y parvenir en prenant quelques grandes respirations avant les repas, en posant votre fourchette entre les bouchées et en augmentant la quantité de nourriture que vous mastiquez.

Alternatives, Au Glyphosate

Arrêt du glyphosate : avec quel produit la SNCF va-t-elle désherber ses voies ?

ALTERNATIVE – Conformément à ses engagements, à quelques jours de la fin de l’année, la SNCF a annoncé l’abandon du glyphosate pour entretenir ses voies. Désormais, elle usera d’un produit plus écologique, mais aussi plus cher et moins efficace.

Composée d’un herbicide de biocontrôle et d’un anti-germinatif (sulfonylurée), cette alternative est une bonne nouvelle pour Bernard Aubin, ancien cheminot et membre du syndicat First SNCF. “La suppression du glyphosate a un double avantage. Déjà, d’éliminer le risque vis-à-vis du personnel, mais également d’éliminer ce risque vis-à-vis de la population, notamment des territoires agricoles qui se trouvent aux abords des voies”, met-il en avant.

Une solution moins efficace et plus chère

Pour autant, cette nouvelle solution est moins efficace, plus visqueuse et exige d’embarquer de plus grands volumes, selon SNCF Réseau. De plus, ce produit ne sera utilisé que sur les voies et les pistes, mais pas sur leurs abords, qu’il faudra faucher, conformément à la récente loi Egalim (pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous).

L’entretien des voies et de ses abords devrait donc coûter plus cher à l’entreprise ferroviaire. Avec le glyphosate, le traitement de la végétation lui coûtait environ 30 millions d’euros. À partir du printemps prochain, la facture passera à 140 millions d’euros par an.

De plus, cette hausse du coût de l’entretien ne devrait pas être répercutée sur le prix des billets des voyageurs. 

“Si la SNCF avait besoin de répercuter ce coût sur le prix des billets de train, ça aurait un impact très inférieur à 1%. Mais de toute façon, l’entreprise n’a pas besoin de le faire parce qu’elle est aidée par le gouvernement dans le cadre du plan de relance pour financer cette transition écologique.

Donc ça ne sera pas aux voyageurs de payer”, assure Arnaud Aymé, spécialiste des transports.

Depuis des années, la SNCF cherchait à une alternative au glyphosate. Car l’entretien des voies est essentiel pour garantir la sécurité tout en permettant aux agents d’intervenir rapidement en cas de problème. Certaines plantes peuvent déformer les rails et gêner la circulation des trains.

Se Faire Livrer De L’alimentaire En Cas De Crise Grave

Si tout ce passe comme prévu dans le plan, début 2022 avant Mars sera compliqué avec des émeutes énormes les gens pourraient avoir peur de sortir , voici des enseignes qui livrent chez vous.

Les supermarchés qui livrent les courses à domicile

Les supermarchés et hypermarchés demeurent ouverts. Il est donc toujours possible de se déplacer pour faire des courses. Ceux qui préfèrent éviter les contacts peuvent également utiliser le drive ou se faire livrer à la maison. Nombreuses sont les enseignes à proposer ces services, comme E. LeclercCarrefour ou Monoprix, Intermarché prévoir 7€ pour la livraison.

Les magasins bio qui livrent les courses à domicile

Même chose du côté des magasins d’alimentation bio qui maintiennent les livraisons à domicile, à l’instar de BiocoopGreenweezNaturalia.

Les fruits et légumes livrés à domicile

Plusieurs sites proposent la livraison de fruits et légumes à la maison. C’est le cas de Rungis chez Vous, qui apporte chez ses clients un panier frais depuis Rungis. Un service sans intermédiaires, directement du producteur au consommateur.

Les petits commerçants de quartier et producteurs livrés à domicile

Pour ceux qui privilégient les commerces de proximité, le local ou les petits producteurs, rendez-vous sur La Ruche qui dit ouiEpiceryMon MarchéPotager City.

Les produits surgelés livrés à domicile

De grandes enseignes spécialisées dans les produits surgelés, comme PicardToupargel ou Thiriet proposent également ce service.

Les box de repas à cuisiner soi-même livrées à domicile

Ceux qui manquent d’inspiration et préfèrent se laisser guider peuvent compter sur des entreprises comme Cook Angels ou Hello Fresh. Les menus sont déjà élaborés, les ingrédients pré-pesés et pré-découpés, il ne reste qu’à assembler.

Les plats de restaurants livrés à domicile

Pour ceux qui n’ont pas envie de cuisiner, DeliverooUber Eats ou Just Eat se chargent de livrer à domicile les plats proposés par les restaurants de quartier. L’enseigne Frichti offre également aux Parisiens la possibilité de manger sain à moindre coût.

Les fast-foods qui livrent à domicile

McDonald’sBurger KingKFC… Tous les restaurants des enseignes de restauration rapide ont fermé. Les services de drive et de livraison restent, eux, disponibles.

Vie Trop Cher En 2022, Solutions

1/ Aller sur les sites comparateurs pour revoir à la baisse, toutes vos charges mensuel , mutuelles , téléphones, assurances etc articles sur mon blog avec les meilleurs sites comparateurs.

2/ Faire racheter ses crédits pour baisser ses mensualités chaque mois.

3/ Faire le plus de choses soi même, articles sur mon blog

4/Changer son train de vie, baisser sa consommation

5/ Privilégiez les aliments durable moins cher, et les produits solides

6/ Avoir son potager, quand c’est possible pour aller le plus possible vers l’autosuffisance

7/ Filtrer son eau

8/ Passer au Bioéthanol

9/ Passer dans une banque en ligne, pour ne plus avoir de frais de gestion ni de carte

10/ Si vous pouvez aller vers les énergies renouvelables, à cause de l’augmentation de l’électricité

Se Protéger, Face A L’Inflation

L’or, la valeur reine anti-inflation

Acheter de l’or-papier ou de l’or-physique assure la sécurisation d’une partie de son épargne. Après une hausse spectaculaire jusqu’à plus de 2.000 dollars l’once d’or en juillet 2020, le métal jaune a connu une baisse en novembre 2020. En 2021, les analystes prédisent le maintien de la tendance à la hausse dans les prochaines années.

Réputé meilleur rempart contre l’inflation, il évolue de manière contre-cyclique. Son cours augmente lorsque les marchés boursiers baissent. C’est un investissement particulièrement intéressant pour modérer la baisse, quand elle intervient, du rendement des obligations par la diminution de leurs taux d’intérêt.

Il évolue ainsi à l’inverse des taux d’intérêt réels (taux d’intérêt moins l’inflation): plus l’inflation est forte, plus les taux d’intérêt des banques centrales sont faibles, et plus le cours de l’or est élevé.

Les politiques monétaires semblent rester pour quelques années encore dans une logique de “planche à billets” sous la forme du quantitative easing ou “assouplissement quantitatif” qui consiste à racheter des actifs des banques pour favoriser les crédits. Une éventuelle ruée opportuniste vers l’or n’en fera que doper la valeur.

Lors de la revente, les plus-values sont imposées à 11% ainsi qu’à 17,2% au titre des prélèvements sociaux. Un abattement de 5% de cette taxe par an à partir de la troisième année de détention permet l’exonération totale au bout de 22 ans. Les crises économiques revenant de manière cyclique, on peut penser qu’un ou deux krachs boursiers peuvent apparaître dans ces périodes et, du même coup, détériorer d’autres placements sensibles aux catastrophes financières. Cet abattement protège donc d’autant plus votre épargne investie dans l’or.

L’immobilier locatif, un placement indexé sur l’inflation

Une autre manière de préserver son capital des mouvements inflationnistes est d’investir dans l’immobilier. Les solutions locatives comportent des conventionnements de loyers sur l’inflation, et notamment sur l’ Indice de Référence des Loyers (IRL) pour les dispositifs Pinel ou Loueur Meublé Non-Professionnel (LMNP). Par conséquent, en cas de hausse des prix, les bailleurs peuvent relever les loyers en proportion.

Les prix de l’immobilier eux-mêmes pourront baisser durant les mois de crise à venir, offrant des opportunités d’achats inespérées. Ces corrections ne devraient être que temporaires et la hausse régulière des prix devrait reprendre, valorisant donc un investissement effectué au bon moment. La reprise de l’inflation en fait donc un placement avec de très bons rendements pour les années futures.

La solution la plus simple est de passer par l’achat de parts de Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) , en acquérant des titres de patrimoine immobilier liés aux entreprises. Vigilance et prudence sont de mise, car le risque de défaut des sociétés est réel pendant la crise et la valeur des parts peut baisser.

Investir en actions ou accepter plus de risque

Dégager des rendements en lien avec une prise de risque plus grande fait du marché des actions un terrain privilégié. Toutefois, cela s’adresse aux investisseurs aguerris capables de lire les potentialités des entreprises à leur juste mesure, pour ne pas perdre son investissement en quelques heures. Le plus sûr est de passer par des fonds en actions qui vous assureront un bon niveau de dividendes et de rendement au moment des achats/ventes de titres.

Les obligations sont à proscrire. Les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) , par exemple, sont les titres les plus sûrs pour sécuriser votre épargne, car le risque de défaut d’un État est quasiment nul. L’État français est réputé en la matière, mais ses taux d’intérêt étant fixes, l’investissement sera dégradé d’année en année.

Des Obligations Indexées à l’Inflation (OII) fonctionnent différemment des OAT. En cas d’inflation, la valeur d’origine (au moment de l’achat du coupon) est conservée et ne dépend que des taux réels.

Le vin et les objets d’arts, à réserver aux connaisseurs

Certains placements plaisir peuvent se muer en rempart contre l’inflation. Les bonnes bouteilles de vin ou les objets d’art de valeur verront leur prix exploser avec les années. Mais vous devez disposer du flair nécessaire lors de leur sélection.

Les forêts, des placements qui ne connaissent pas la crise

D’autres actifs davantage liés à l’économie réelle sont dits “décorrélés”. Les soubresauts économiques ne les affectent pas. Des secteurs prometteurs comme le bois, par exemple, méritent qu’on s’y intéresse. La solution réside dans le fait de passer par l’achat de parts de Groupements Forestiers d’Investissement (GFI).

L’investissement débute généralement à 5.000 euros en cas de rachat de parts, et à 150.000 euros dans le cadre de la création d‘un GFI. Une réduction d’impôt sur le revenu de 18%, couplée à des objectifs de rendements annuels moyens d’environ 2%, apporte un peu de nature à votre capital tout en vous protégeant de l’inflation.

Faites Des Stock , Pénurie Alimentaire Début 2022

Pleins d’articles, dans la catégorie blog sur les pénuries et les stock à constituer ainsi que des solutions et astuces.

A avoir en priorité : Produits sec non périssable , filtre pour eau , lait , sucre , poubelles, allumettes, nourriture pour animaux, réchaud, conserves , vinaigre blanc ……

Hommage A Maeva, Cyber-harcèlement

Même si je donne beaucoup d’astuces et de conseils pour consommer autrement , et vivre autrement il y’ a aussi des sujets importants à ne pas oublier celui là me tient à cœur Maeva que je suivais depuis 6 ans est, était, et restera une belle personne qui ne méritait pas la mort.

Le papa de Maeva a mis en place un instagram spécial pour lui rendre hommage vous pouvez le retrouver sous le nom de Florian Frossard, pour envoyer de la bienveillance & du soutient , un livre d’or et peut être une cagnotte sont en cours de réflexion en la mémoire de Maeva à jamais dans nos cœurs.

Témoignage

Tout d’abord, qu’est-ce que le cyberharcèlement ?

C’est le fait d’envoyer ou de diffuser des messages, des photos détournées, des vidéos truquées, à l’encontre d’une personne, dans le but de lui nuire, de manière répétée.

Les intentions sont variables, ça peut être de la vengeance, l’expression d’une forme de colère, une façon de lutte contre l’ennui… Et tout ça se fait au moyen des outils de communication actuels.

Justement, par quels canaux s’exprime le cyberharcèlement ?

Il s’exprime sur les outils numériques : les smartphones, les tablettes, les ordinateurs, les montres connectées, etc. Tout support numérique capable de transmettre des messages, des vidéos ou des photos peut être un support pour le cyberharcèlement.

À partir du moment où vous êtes sur l’un de ces outils, vous pouvez utiliser un site internet, une appli, un réseau social… En fait, tout ce qui permet d’utiliser les outils numériques est un risque de cyberharcèlement.

Quelles formes prend ce cyberharcèlement ?

Sur un réseau social, il est très facile de harceler. Vous envoyez des messages à la personne directement, ou à votre entourage… Ça peut être sur un jeu vidéo aussi.

Quand vous êtes sur un jeu, vous êtes en ligne avec d’autres personnes, ça peut être l’occasion de diffuser des messages diffamants ou agressifs vis-à-vis d’une victime.

Sur YouTube, il suffit des commentaires… Il y a un risque d’être cyberharcelé dès lors qu’il y a une connexion avec les à peu près 5 milliards de personnes qui se connectent tous les jours en ligne.

Qu’est-ce qui va déclencher le cyberharcèlement ?

Il y a un ensemble de facteurs. Sur la plateforme d’écoute d’e-Enfance, il nous arrive de parler à des harceleurs. On se rend compte que la bascule entre un échange entre jeunes et le moment où une personne devient le harceleur dépend des choses très infimes. Le fait qu’une victime ne réponde pas à des messages peut, par exemple, faire monter la colère chez le harceleur.

Une relation amoureuse qui va mal se terminer peut aussi en être à l’origine. L’une des deux personnes peut mal vivre la séparation et considérer qu’elle peut se venger.

Elle peut utiliser des photos et des vidéos obtenues dans le cadre de la relation et s’en servir comme d’une arme en les diffusant, dans le but de nuire à l’autre personne. On appelle ça le « revenge porn ».

Comme je l’ai dit, l’ennui peut aussi déclencher le harcèlement. On a eu beaucoup de cas comme ça pendant les confinements… Enfin, il y a ceux harcèlent malgré eux, qui ne s’en rendent pas compte. Notamment lorsque les personnes sous-évaluent la violence d’un propos qu’ils tiennent envers d’autres.

En fait, on est tous potentiellement des harceleurs.

Finalement, le cyberharcèlement diffère-t-il du harcèlement qui ne se déroule pas en ligne ?

Le cyberharcèlement a un côté un peu plus lâche. On est derrière un écran, on se sent protégé, on a l’impression que la loi de la République sera absente ou indulgente sous prétexte que tout se passe sur un ordinateur… Mais non, la loi est la même sur internet.

Pousser quelqu’un à se suicider, ou faire des appels au viol ou au meurtre, c’est condamnable.

Le cyberharcèlement se propage aussi plus facilement à une masse de personnes. Son problème, c’est notamment celui de la trace laissée. Le harcèlement laisse toujours des traces, mais sur les outils numériques, il faut supprimer toutes celles qui restent sur les réseaux sociaux, les boîtes mail…

Et le cyberharcèlement, c’est 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Quand vous êtes à l’école, les portes ferment. Vous pouvez vous dire, de la fin des cours au lendemain, que vous pourrez reprendre une vie plus tranquille. Mais sur la voie numérique, c’est en permanence. Vous avez le sentiment qu’il n’y a pas d’endroit où vous pouvez être protégé.

Le cyberharcèlement a quelque chose d’encore plus violent puisqu’il s’immisce dans nos foyers, dans les chambres d’ados. Il y a quelque chose de très intrusif, lorsque quelqu’un nous envoie directement un message. C’est un aspect qui n’existe peut-être pas dans un harcèlement plus classique.

Comment réagir face lorsqu’on est victime de cyberharcèlement ?

Il y a des réflexes incontournables. Lorsqu’on reçoit des messages qui ressemblent à un début de harcèlement, il ne faut pas répondre au harceleur. Ce dernier joue sur vos peurs, vos angoisses. S’il sent que vous êtes paniqué, il va continuer. Son objectif est de vous faire du mal. Si vous montrez que vous êtes imperméable à ses envois, c’est une première chose qui peut le dissuader de continuer.

Ensuite, il ne faut pas garder le silence. Souvent les victimes essaient de régler le problème seules, ou restent silencieuses, et c’est au contraire en allant en parler à une personne de confiance qu’on peut s’en sortir. Ça va permettre de se soulager, de trouver les bons services pour se faire aider, de trouver du soutien…

Il faut ensuite porter à la connaissance du réseau social votre harcèlement. La personne qui vous a fait du mal peut être sanctionnée, et les contenus en cause être supprimés. Ne pas hésitez à réunir des preuves en faisant des captures d’écrans. Il est souvent demandé de justifier. Il faut aussi bloquer la personne harceleuse. Elle ne pourra plus vous nuire directement.

Enfin il y a le temps de reconstruction. Dans les cas les plus graves ça peut passer par un dépôt de plainte, qui sert à reconsidérer le fait que vous êtes bien victime. Ça peut aider. Et parfois, un suivi psychologique est nécessaire.

Qu’est ce qui fait qu’un cyberharcèlement causé par un ou quelques individus se transforme en un cyberharcèlement massif ?

On parle du phénomène de groupe. C’est valable hors du numérique. Prenons l’exemple des rassemblements sportifs. Il y a parfois des violences et vous vous demandez comment autant de haine peut être répandue dans un cadre festif.

Mais dès que le groupe commence à se liguer contre quelque chose, le groupe pense à la place des individus. Le groupe les porte.

Certaines personnes, individuellement, seraient incapables de telles violences, mais au sein du groupe, ils ont des comportements qui dépassent leur capacité habituelle. Je pense que sur internet, on est sur le même fonctionnement.

Qui sont les personnes touchées par le cyberharcèlement ?

Le cyberharcèlement touche davantage les adolescents que les enfants. Après il n’y a pas de tranches d’âges particulières. Mais plus on s’expose sur les réseaux sociaux, plus il y a un risque d’être harcelé.

Ceux qui utilisent le plus les réseaux sociaux aujourd’hui, ce sont peut-être les jeunes majeurs, trentenaires et quadragénaires.

Mais disons qu’à partir de 13 ou 14 ans, on est susceptible d’attirer des foudres. Et si vous êtes une femme, vous avez malheureusement aussi plus de risques.

Existe-t-il des chiffres concernant le cyberharcèlement en France ?

Le ministère de l’Éducation nationale considère que 10 % des enfants scolarisés ont été victimes à un moment ou un autre de harcèlement. Pas seulement de cyberharcèlement. Mais aujourd’hui, on manque de chiffres. C’est un regret.

Pour gérer un problème, encore faut-il le mesurer. Il faut aussi sortir de cette idée de se dire que le harcèlement, c’est uniquement à l’école. Ce n’est plus vrai. Le cadre sportif et le cadre de loisirs sont aussi des lieux où l’on est susceptible d’être harcelé.

Les outils numériques sont utilisés de façon répandue, partout. Il faut proposer des études au-delà du cadre scolaire.

Comment mesurer l’ampleur du phénomène alors ? Constatez-vous une hausse des appels sur votre ligne d’écoute, ces dernières années ?

À l’association e-Enfance, on considère qu’on est l’observatoire des pratiques numériques des jeunes et du cyberharcèlement en France. On est le seul numéro dédié uniquement à ça, depuis 13 ans. On est souvent les premiers spectateurs des violences en ligne.

Depuis le début de la pandémie, on a constaté une hausse importante des cyberviolences et du cyberharcèlement en particulier.

En 2020, on a noté 44 % d’augmentation de notre activité, 30 % de signalements supplémentaires pour des faits de harcèlement.

Et ça n’a pas baissé depuis la fin du confinement. On approche les 15 000 appels chaque année, et je pense qu’on les dépassera en 2021.

Start-Up Qui Permet De Revendre Les Vêtements D’occasion, Par Paquets

La seconde main, vendue de particulier à particulier se répand de manière exponentielle.

Deux françaises viennent de créer une start-up, Collection40, qui permet de revendre ou d’acheter de l’occasion sans passer par les particuliers. Ceux qui avaient bouder Vinted ou Le Bon Coin pourraient être convaincus.

Entre 40 et 70% des vêtements dans les dressings des particuliers ne sont jamais portés
Entre 40 et 70% des vêtements dans les dressings des particuliers ne sont jamais portés © Getty / .

La liste est désormais longue des sites et des lieux qui proposent des produits d’occasion, quels que soient les secteurs. High tech, jouets, outils, livres, et bien sûr vêtements.

On le sait désormais, dès le lendemain de Noël, on voit les hausses de fréquentation sur ces sites pour revendre les cadeaux qu’on n’a pas aimé. Le Bon Coin est devenu un ami de la famille pour certains, et Vinted a définitivement envahi les salons, au moins par ces campagnes de pub, sinon par l’engouement des jeunes adultes. 

L’appli Vinted, le roi du vêtement d’occasion, a été utilisé par près de 40 millions de personnes, dont plus de 16 millions en France. Il faut dire que la seconde main, tout le monde y vient.

Ainsi, selon Thred Up (le géant du shopping d’occasion aux Etats-Unis), le marché de l’occasion devrait doubler au cours des cinq prochaines années, pour atteindre 77 milliards de dollars. Un tout petit poucet français vient de naitre sur ce marché, Collection40, qui veut faire mieux en terme de service. 

Changer le rapport à l’occasion en changeant de destinataire

En général les systèmes existants reposent sur la mise en relation des individus. Ce qui veut dire que les plateformes ne proposent pas de garanties sur l’état des vêtements ni des conditions de retour faciles. “On s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup de personnes qui n’avaient pas envie de passer par ces plateformes pour ces raisons-là” explique l’une des cofondatrice de Collection40, Victoire Guyot. 

“On a compris que ces personnes avaient besoin de garanties sur l’état des vêtements.”

Raison pour laquelle Collection40 n’est pas un système de mise en relation de vendeurs et d’acheteurs, c’est lui qui achète les vêtements usagers par lot de 10, et se charge de la revente à des particuliers, après une mise en valeur sur son site internet, avec une présentation par des modèles.  Les acheteurs se retrouvent donc sur un site de vente “classique”, choisissant des modèles d’après leur présentation sur des modèles. 

Les deux fondatrices visent surtout ceux qui n’ont jamais tenté l’expérience de la seconde main.

Le rapport Thred Up estime à 36,2 millions le nombre de personnes qui ont pour la première fois vendu des vêtements en 2020 aux Etats-Unis, sur 52,6 millions de vendeurs au total. Il estime le potentiel à 118 millions de vendeurs au total en tenant compte des intentions pour les dix prochaines années.

L’enjeu environnemental

L’idée de la start up était de s’attaquer au gaspillage astronomique qui se cache dans nos armoires. “L’important pour nous est développer cette pratique de la seconde main, car nous nous appuyons sur deux données : entre 40 et 70% des vêtements ne sont jamais portés, et c’est vraiment du gaspillage” explique Victoire Guyot.

Ce 40% a d’ailleurs donné son nom à l’entreprise Collection40. Le deuxième élément qui est à l’origine de la démarche de Collection40, concerne l’impact sur l’environnement de la production textile. “Si l’industrie de la mode devait arrêter de produire tout de suite, il y aurait toujours assez de fibres et de vêtements pour habiller quatre futures générations.” 

Le surplus est tellement énorme et néfaste pour la planète, que c’est une motivation importante pour les deux fondatrices Victoire Guyot et Anne Rouhban.

L’Observatoire Mondial de l’Action Climat Non-Etatique a donné un état des lieux dans son rapport 2020. Conclusion : en termes de produits, les pulls en laine, les vestes imper-respirantes et les manteaux  sont les plus gros émetteurs les plus gros rejets, devant les chemises en coton, robes en coton, pulls acryliques et robes en polyester. Le coton mobilise 93% de l’eau utilisée par l’industrie textile, représente 2,4% des surfaces agricoles dans le monde, et 22% des pesticides utilisésLe textile génère l’utilisation et donc le rejet de 500.000 tonnes de micro-plastiques. 

Dans le rapport “Fashion on Climate” de McKinsey & Company et Global Fashion Agenda en 2020, il ressort qu’il faudrait qu’au moins un vêtement sur cinq consommé soit d’occasion, d’ici 2030, dans l’espoir de respecter l’accord de Paris. 

Si l’on en croit d’autres études encore, les stocks ne manquent pas pour habiller plusieurs fois l’humanité, et il n’y aurait donc aucune raison de continuer à produire. 

Si l’industrie de la mode devait arrêter de produire tout de suite, il y aurait toujours assez de fibres et de vêtements pour habiller quatre futures générations.

La revente évite donc que les vêtements ne soient mis en décharge, remplace le carbone nécessaire à la fabrication de nouveaux vêtements et permet aux consommateurs d’économiser de l’argent. Collection40 s’inscrit donc dans une logique d’économie circulaire, en essayant de se faire une place entre des mastodontes comme Le Bon Coin ou Vinted.  La start up s’inscrit par ailleurs dans une démarche d’entreprenariat social. Tous les vêtements étant vérifiés par Collection40, ceux qui ne sont pas en assez bon état, sont soient renvoyés aux particuliers, soient donnés à La Croix Rouge et Emmaüs.