Les lentilles ne coûtent pas cher du tout. Généralement utilisées dans les plats des pays exotiques, ces petites graines s’adaptent néanmoins à la plupart des plats cuisinés du monde.
Faciles à cuisiner, elles sont très bonnes pour la santé car riches en fibres, en fer, en vitamine B6 ainsi qu’en acide folique. Elles sont aussi une bonne source de vitamine C.
Si vous êtes végétarien, elles couvrent la plupart des carences dont vous pourriez être victime.
Le kiwi, un fruit sain et pas cher
Le kiwi est parfait pour ses apports en nutriments et en vitamines.
Très rafraichissant, doux et avec un goût prononcé le kiwi est parfait pour le déjeuner de vos enfants ou le votre. Venant de Nouvelle Zélande, il est néanmoins facile de s’en procurer.
L’ail
Très peu cher et trouvable absolument n’importe où, l’ail est utilisé depuis des années et des années comme anti-fongique et anti-bactérien.
Il a de nombreuses autres applications pour votre santé comme le nettoyage et le drainage du sang dans votre corps ou même le nettoyage du foie et des intestins.
Le saumon en conserve
Moins cher que du saumon frais mais tout aussi excellent pour la santé, le saumon en conserve est une source d’omega 3 et de brûleur de graisses.
C’est aussi un excellent anti-inflammatoire, une source en vitamine D ce qui n’est pas négligeable pour une bonne santé.
Les légumes : concombres, salades et autres produits verts pas chers
Beaucoup de personnes sont persuadées que pour manger sain il faut manger beaucoup de légumes. Depuis que ces derniers sont devenus chers, ces mêmes personnes n’en mangent plus.
En fait, acheter des produits frais c’est prendre le risque qu’ils tournent et donc de jeter une partie de votre argent. C’est pourquoi acheter pas plus de trois types de légumes à la fois est plus intelligent et plus économe.
Pensez également aux consommés de légumes qui peuvent s’avérer plus rentables que d’acheter des légumes frais.
Du coup, manger sain est à nouveau facile et ne vous mettra pas dans le rouge chaque fois que vous allez faire des courses.
L’huile d’olive
L’huile d’olive est une des rares graisses bonne pour la santé. Elle aide à baisser le taux de mauvais cholestérol dans votre sang et au contraire favorise la production de bon cholestérol.
L’huile d’olive est bien meilleure que les autres huiles dont vous pourriez vous servir pour cuisiner et coûte aussi moins cher.
Les bananes
Pratique à emporter, pas cher dans le commerce et riche en vitamine. La banane est tout à fait le type d’aliment dont on peut se nourrir autant qu’on veut, que ce soit pour caler un estomac creux ou bien comme source d’énergie pour les sportifs.
Épinards, pois verts et baies
Ces trois types d’aliments sont généralement des oubliés car on pense, à tort, qu’ils ne se conservent pas bien. Mais on oublie qu’ils peuvent se congeler et ainsi augmenter leur durée de garde de manière exponentielle.
A vous de choisir comment vous les préférez dans votre assiette, mais quelques idées ne font pas de mal comme des smoothies pour les baies et les épinards ou bien pour accompagner une viande maigre pour les petits pois.
Les flocons d’avoine
Le petit déjeuner des champions. En plus d’être d’un apport parfait en énergie pendant votre longue journée, les flocons d’avoine sont trouvables à un prix plutôt bas dans le commerce. Ce qui le rentre dans notre catégorie « bon pour la santé et pas cher ».
Les oranges
Source en vitamines C la plus connue, les oranges représentent un des meilleurs rapport bon pour la santé/prix dans votre alimentation. Riche en potassium comme les bananes, les oranges sont parfaites pour réguler votre pression sanguine.
Excellents pour les femmes enceintes et pratiques à emporter partout, les oranges ont vraiment un beau CV pour vous séduire et trouver leur place dans votre cuisine.
Le riz brun
Moins cher que son cousin le riz blanc, il représente une meilleur source en nutriments pour un prix moins élevé. Riche en fibre et excellente source d’énergie, il a des vertus anti-oxydantes et vous aide à combattre les maladies chroniques et renforce vos défenses immunitaires.
Thé aux orties
Le thé d’orties est fait à partir des feuilles d’orties vertes. La feuille est pourvue de petites aiguilles qui peuvent piquées si vous approchez trop près. Par contre, une fois que les feuilles sont séchées, il est totalement possible de toucher la feuille sans risque et d’en faire un thé.
Même si le goût peut vous apparaître un peu fort ou rêche, c’est en fait un des meilleurs remèdes pour pas mal de conditions, comme l’arthrite, l’anémie, les rhumatismes ou encore la haute pression sanguine.
Ces derniers temps, vous avez sûrement beaucoup entendu parler de concepts tels que l’autonomie alimentaire, l’autonomie familiale ou l’autosuffisance…
Mais quels termes est-il préférable d’employer et pour dire quoi ? Ces différentes notions sont souvent confondues.
AUTONOMIE, AUTOSUFFISANCE : QUELQUES DÉFINITIONS
D’un point de vue philosophique, l’autonomie s’approche d’une idéologie, avec d’une part, le fait de se gouverner par ses propres lois et de s’autodéterminer et, d’autre part, le fait, pour une collectivité, d’assumer et de vivre son particularisme, son individualité morale et culturelle. L’autosuffisance quant à elle, est le fait, pour une personne ou un pays, de pouvoir subvenir par soi-même à ses besoins.
L’autosuffisance prend tout son sens lorsqu’on la met en lien avec la notion de résilience.
Ce concept hérité de la psychologie désigne la capacité d’un individu à grandir et s’épanouir en dépit des traumatismes qu’il a pu vivre.
Peu à peu, calqué sur le domaine de l’écologie, il devient intéressant d’élargir cette définition aux systèmes socio-économiques, afin de désigner leur capacité à maintenir leurs fonctions et leurs structures en dépit des perturbations extérieures.
POURQUOI TENDRE VERS L’AUTONOMIE AUJOURD’HUI ?
Aujourd’hui les crises (sanitaires, écologiques, économiques, sociales…) sont de plus en plus fréquentes. L’interdépendance des systèmes humains nous rend plus fragiles aux perturbations qui les déstabilisent.
Ces événements ont des conséquences en chaîne sur l’ensemble des rouages de la société, une crise en entraînant une autre. L’autosuffisance apparaît alors comme une solution pour faire face à ces perturbations, elle permet de moins dépendre des systèmes de production et de consommation mondialisés.
La crise sanitaire de la Covid 19 a particulièrement révélé la complexité et les limites des réseaux d’approvisionnement à grande échelle, notamment via des ruptures de stocks dans les grandes surfaces, mais aussi un manque de main d’œuvre chez les paysans, la fermeture des commerces « non-essentiels »…
La pollution engendrée par les importations et les exportations ne fait plus de doute.
Forts de ce constat, nous sommes de plus en plus nombreux à nous poser la question de notre indépendance et de notre capacité de résilience au sein de nos sociétés.
Produire soi-même sa nourriture, construire son habitat, élever des animaux, produire son textile ou encore son énergie… sont autant de moyens de s’émanciper d’un système mondialisé qui peut parfois être angoissant et nous faire perdre pied.
Les personnes qui, aujourd’hui, tendent vers l’autosuffisance essaient de pourvoir par elles-mêmes à leurs besoins. Elles ont généralement la volonté, d’une part, de mieux s’alimenter avec des produits sains économies et d’autre part de limiter leur empreinte écologique et l’impact sur leur portefeuille en se libérant des injonctions de la surconsommation.
L’AUTONOMIE ALIMENTAIRE : PILIER DE L’ÉMANCIPATION
Le potager nourricier est bien sûr la première piste à explorer lorsque l’on souhaite produire sa nourriture et se nourrir de manière saine au plus proche de chez soi. Si l’on décide de produire naturellement en s’inspirant des techniques agroécologiques et permacoles, il est possible d’avoir des fruits et des légumes de qualité et diversifiés, sans avoir recours aux produits phytosanitaires.
Voici quelques pistes pour faire de votre potager un jardin autonome :
Privilégiez les semences locales, tout en produisant de manière naturelle
Récupérez l’eau de pluie ! La ressource en eau est centrale dans la gestion d’un potager
Maximisez la biodiversité dans et autour de votre jardin
Élevez des animaux ! La présence d’animaux peut être un atout pour le potager : production d’engrais naturel par leurs déjections
Transformez pour mieux conserver
AUTARCIE OU AUTONOMIE, UNE NUANCE DE TAILLE
Loin de nous l’idée d’affirmer une nécessité de se couper de la société en devenant totalement autosuffisant, ce que l’on appellerait alors l’autarcie.
D’abord parce qu’ensemble, nous faisons société. Et parce que c’est un choix libre à chacun : s’isoler complétement peut aussi nous fragiliser, en nous privant des nombreuses infrastructures proposées par notre société mutualisée. Ces questions sont complexes, nous vous laissons le soin d’y réfléchir par vous-même.
Il est évidemment difficile d’être entièrement autosuffisant à titre individuel.
C’est pourquoi, en plus de développer son potager ou une certaine forme d’autonomie au sein de son foyer, il peut être intéressant de s’approvisionner dans des systèmes alternatifs en circuits-courts.
On favorise ainsi à plus grande échelle la résilience alimentaire de son territoire, on est solidaire avec les artisans et les producteurs locaux.
Quelques exemples…
Le troc et la récupération. Il s’agit d’échanges de bons procédés (de biens ou de services) au sein de son réseau de connaissance. Mais cela peut aussi s’apparenter à la récupération d’invendus sur les marchés.
Les circuits-courts comme les AMAP, l’approvisionnement direct chez les producteurs de proximité, les marchés… Ces modes de consommation sont à la fois gage de qualité pour les produits que l’on achète mais également une manière de soutenir les producteurs locaux.
Il est tentant de vouloir atteindre l’autosuffisance totale, de ne dépendre que de soi et de ses pratiques. En revanche, cela peut être risqué si des événements imprévus nous impactent et mettent en péril notre mode de vie.
La vie en autarcie n’est pas un choix anodin : le lien humain est souvent essentiel avec notre entourage proche géographiquement : on peut se rendre des services mutuels, échanger des pratiques, se soutenir dans les moments difficiles.
Ainsi, la résilience à échelle locale et la solidarité à l’échelle d’un territoire n’en seront que plus fortes.
Comme déjà évoqué, l’autosuffisance peut s’étendre à différents domaines de la vie quotidienne. L’habitat, l’habillement, les produits d’entretien, l’énergie… sont autant d’aspects dans lesquels il est possible de découvrir des méthodes permettant déjà de s’autonomiser.
Nous ne nous étendrons pas dans cet article sur toutes ces facettes de l’autosuffisance.
La fin de l’année est souvent synonyme de « budget serré » dans de nombreux foyers, mais ce n’est en aucun cas une raison pour se priver !
Ne craignez plus Noël et ses dépenses car cette année 750g vous propose ses recettes afin de ne pas se ruiner et faire un repas de Noël digne de ce nom !
Un Noël pas cher ? C’est possible !
Râbles de lapin panés à la moutarde et aux noisettes concassées
Ces râbles de lapin panés à la moutarde et aux noisettes sont gourmands et de caractère. Vous allez adorer le mélange de la moutarde avec les noisettes, c’est souvent des mélanges auxquels on ne pense pas, mais cela se marie tellement bien !
Pintade de Noël revisitée façon tajine aux pêches
Cette pintade de tajine aux pêches revisitée, voilà un super repas de Noël sans exploser le budget ! Le tajine, c’est cette délicieuse recette orientale qui mêle volontiers saveurs salées et sucrées.
Brochettes de crevettes piquantes aux saveurs d’Asie
Stock-Adobe
Pour les fans d’épices, on vous propose ces brochettes de crevettes qui vous feront voyager en Asie pendant Noël !
Ballottine de suprême de volaille aux épices
Ces petites ballotines de volaille vont surprendre plusieurs de vos invités ! Ces tranches de volaille qui enrobent une farçe, c’est juste exellent ! On vous laisse réaliser ce plat, simple et délicieux !
Risotto aux épices et aux pétoncles
Un risotto de Noël pour les petits budgets ! Bon ok il n’y aura sûrement pas de noix de St-Jacques, mais ne vous en faites pas on a pensé à ce détail : les pétoncles ! Plus petits que les noix de St-Jacques mais tout aussi bon !
Boudin blanc aux pommes
Pour changer de la traditionnelle dinde de Noël, laissez-vous tenter par cette recette de boudin blanc aux pommes. Donnez une dimension plus festive à votre recette en utilisant du boudin blanc aromatisé au jus de truffes !
Salade de fête gourmande
Pour les Noëls légers, on vous propose une salade de fête gourmande ! Qui dit gourmande, dit foie gras, boudin blanc, huile d’olive à la truffe … C’est par parce qu’on fait attention à sa ligne, qu’on à pas le droit à toutes ces choses ! C’est Noël, faites vous plaisir !
Brochettes de poulet au sésame et au miel
Stock-Adobe
Le mélange de sucré salé de ces brochettes avec un côté croquant, c’est simplement délicieux ! Pas besoin d’être un super cuisinier pour faire de bons repas !
Aumônière de foie gras
Vous allez adorer ces aumônières de foie gras, le mélange jambon de bayonne, pomme de terre et foie gras huuum trop bon ! Et c’est encore meilleur quand on ce dit que niveau budget ce n’est pas faramineux ! En plus d’être bon, c’est facile à préparer !
Canette de Noël au beurre rouge
C’est un très joli plat pour les fêtes de fin d’année, ces canettes au beurre rouge qui nous rappellent les couleurs de Noël !
L’alphabet illustré est encore la technique la plus connue pour se familiariser avec les 26 lettres et étoffer son orthographe. La blogueuse Natacha Birds vous propose d’en réaliser un en utilisant des feuilles séchées.2/10
Apprendre avec des galets peints
Et si c’était au tour de vos enfants de vous raconter une histoire ? Grâce à ces galets peints, ils développent leur imaginaire tout en s’amusant. Une idée repérée ici.3/10
Apprendre avec un memory en bois
Développez la mémoire de votre enfant avec ce jeu de memory en bois et en feutrine imaginé par la blogueuse Dandee.
4/10
Apprendre avec des livres en tissu
Pour les trois ans de son petit garçon, la blogueuse de Petits pois a conçu des livres en tissu qui forment le nom Marcel. Une jolie façon pour se familiariser avec son prénom en douceur.
5/10
Apprendre l’alphabet avec des pompons
Si faire des pompons est une activité qui vous détend, vous allez aimer ce tutoriel signé Mr printables. Ludiques, ils permettent à votre enfant d’apprendre l’alphabet en s’amusant.6/10
Apprendre l’heure avec une horloge personnalisée
Pour apprendre l’heure aux enfants, la blogueuse Fab’n free a eu la bonne idée d’associer chaque tranche horaire aux petits rituels qui ponctuent la journée. Bien plus parlant pour un enfant.7/10
Apprendre avec des galets
Sur le blog The Write Start, ce sont des galets lisses et des lettres en transfert qui s’associent pour apprendre aux enfants à former quelques mots simples.8/10
Apprendre à compter avec des pinces à linge
Très facile à réaliser, ce tutoriel permet de familiariser les enfants avec les chiffres. Retrouvez cette idée sur le blog des Mercredis Jolis.9/10
Apprendre avec des pinces à linge
C’est comme ça, les enfants adorent s’amuser avec des pinces à linge ! Pour une fois, grâce à Frau liebe, vous allez pouvoir leur permettre de s’en donner à cœur joie. Le principe consiste à accrocher chaque pince à linge chiffrée dans le quartier correspondant.10/10
Apprendre l’heure avec des assiettes en carton
Pour les enfants qui ont du mal à apprendre l’heure, la blogueuse de Cabane à idées a opté pour le DIY ! Il suffit de deux assiettes en carton superposées pour fabriquer une horloge maison éducative.
Une box pour l’aider à se calmer…!
Ces box de “retour au calme” sont de véritables kit pour que l’enfant puisse apprendre à anticiper et gérer ses émotions.
Que ce soit pour l’aider à gérer ses angoisses, ses peurs, sa tristesse, un surplus de stimuli, ces box, par leurs contenus personnalisés en fonction des besoins de chaque enfant, sont idéales pour apprendre à l’enfant à gérer ses émotions de manière autonome.
Le facteur le plus important dans la création de ces box pour votre enfant est de les personnaliser selon ses besoins, ce qui est propre à chacun. Si vous avez observé que certaines activités, jeux ou jouets apaisent votre enfants lors de périodes angoissantes pour lui, vous pourrez les mettre dans ces box et en changer si nécessaire, toujours en fonction de ses besoins.
Ces box vont donc contenir les outils nécessaires qui vont permettre à l’enfant de retourner doucement vers le calme intérieur : doudou apaisant aux senteurs de lavande, kaléidoscope, livres, tubes sensoriels, masseur, un album photo des personnes qui lui sont chères… Si l’enfant peut lire, vous pouvez également glisser à l’intérieur des conseils de relaxations, des cartes ressources, ou des cartes de yoga pour enfant.
Vous pourrez également mettre à l’intérieur des choses du quotidien comme une petite carte que vous pouvez lui glisser avec inscrit dessus “un câlin avec maman”, un album photo des personnes qui son chères à l’enfant, un doudou qui le rassure…
La box colère
La “box colère” va permettre à l’enfant qui se sent en colère de retrouver sa sérennité grâce à de multiples outils :
le volcan des émotions, pour aider l’enfant à prendre conscience de ses émotions et des solutions qui s’offrent à lui pour éviter “l’explosion du volcan” (cet outil peut d’ailleurs être utilisé dans chacune des box)
Vous allez aussi pouvoir mettre à l’intérieur des objets du quotidien qui permettront à l’enfant de mieux gérer sa colère, comme un tube sensoriel de retour au calme, des feuilles blanches et des crayons de couleurs afin de l’aider à retranscrire sa colère sous forme de dessin…
L’art-thérapie est un outil incroyable et, en s’exprimant à travers l’art pendant une période de grande émotion, l’enfant va pouvoir libérer un peu de sa colère et peut-être être capable d’arriver à la source de celle ci et de communiquer que ce soit avec des mots ou des pictogrammes ce qu’il ressent.
La box hyper-stimulation
La “box hyper-stimulation” va permettre à l’enfant qui fait face à de multiples stimuli de se détendre en faisant au barrage au trop plein de stimulation, tout en s’apaisant et ce, grâce à différents outils :
La couverture lestée apportant une sensation de calme à l’enfant qui la porte sur ou contre lui.
Le Manimo qui favorisera le calme et la concentration
Vous allez aussi pouvoir mettre à l’intérieur des objets du quotidien qui permettront à l’enfant de se recentrer sur lui-même, comme une petite carte ressource où vous pourrez écrire ou dessiner en pictogramme “boire un grand verre d’eau” : être même légèrement déshydraté peut augmenter le niveau de cortisol. Il est important pour les enfants qui font face à l’anxiété dû à une hyper-stimulation de boire de l’eau fréquemment.
Un autre carte pourra lui demander de “Respirer profondément” la respiration profonde est une compétence qui doit être enseignée et pratiquée.
Votre enfant sera plus en mesure de gérer des situations stressantes en utilisant ses techniques de respiration si elles les sont pratiquées à des moments où l’enfant n’est pas dans une telle situation.
L’une des façons de pratiquer cette respiration profonde est de demander à l’enfant de s’allonger sur son dos et de placer un animal en peluche sur le ventre ou la poitrine, en montrant à l’enfant comment l’animal en peluche s’élève et tombe avec leur respiration, puis en demandant de faire aller la peluche de plus en plus haut !
La box tristesse
La “box tristesse” va permettre à l’enfant de gérer sa tristesse et de comprendre d’où provient celle ci, tout en l’aidant à retrouver le sourire, grâce aux différents outils situés dans la boite : qui fait face à de multiples stimuli de se détendre en faisant au barrage au trop plein de stimulation, tout en s’apaisant et ce, grâce à différents outils :
Les marionnettes des expressions permettront d’instaurer un dialogue avec l’enfant et ainsi comprendre les causes de sa tristesse. Il pourra également rejouer avec celles ci la scène qui l’a rendu triste et ainsi trouver des solutions pour appréhender cette tristesse si elle devait se reproduire.
La poupée à émotions, permettra à l’enfant d’exprimer facilement ses sentiments et aider les autres à comprendre comment il se sent.
Les marionnettes à doigts en forme de gros yeux vont permettre à l’enfant de retrouver le sourire en miment avec ses mains des animaux ou des expressions faciales
Les petits jouets à molettes prennent vie dès que vous tournez leurs molettes respectives ! L’enfant adorera voir ses petits personnages s’animer devant lui !
Vous allez aussi pouvoir mettre dans cette box des objets du quotidien qui permettront à l’enfant de retrouver un peu de bonheur et de joie malgré sa tristesse : un enregistreur avec une chanson joyeuse qu’il aime, ses bonbons préférés, son histoire favorite, ou vous pouvez mettre dans cette box une petite boite avec un couvercle.
Vous en avez marre de l’eau du robinet ? Offrez pour Noël une bouteille d’eau minérale noire. Une eau totalement naturelle, avec de nombreux bienfaits pour l’organisme !
La vague de froid que nous traversons ne nous donne qu’une hâte : se retrouver chez soi et au chaud ! Seulement quand il s’agit de retrouver un peu de douceur, qui ne résisterait pas à tourner un peu le thermostat ?
Vouloir résister au froid et éviter qu’il ne s’installe chez vous, c’est surement la façon la plus directe d’augmenter la température ambiante.
Posez des rideaux clairs sur les fenêtres, ils permettront à la fois de laisser passer la lumière du soleil tout en maintenant l’air froid du côté des fenêtres et pas dans la pièce. Vous pouvez en profiter pour vérifier l’encadrement de vos portes et fenêtres et si besoin, poster des bandes de calfeutrage de façon à limiter les déperditions thermiques.
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas parce qu’on est en hiver qu’il faut arrêter d’aérer son logement. Il est conseillé d’ouvrir les fenêtres 5 à 15 minutes par jour, matin et soir (en coupant le chauffage). Un air non ventilé sera chargé en humidité et beaucoup plus long à chauffer qu’un air sec.
Augmentez la perception de chaleur pour résister au froid
La perception de la chaleur qui diffère de la réalité est communément appelée « chaleur ressentie ».
Elle s’explique par des phénomènes extérieurs comme le taux d’humidité où les effets physiologiques des couleurs sur le cerveau. Réaliser une ambiance d’intérieur chaleureuse permet ainsi d’augmenter la sensation de chaleur de son logement et limiter naturellement ses besoins en chauffage.
Jouez sur les matières des textures épaisses, molletonnées, utilisez des matériaux naturels (bois, osier, tissus…) et des couleurs claires pour réchauffer la pièce.
Résister au froid : réchauffez vos chaussures
En cas de véritable pic de froid, la chaleur ciblée peut être un véritable allié. Or les pieds sont souvent difficiles à réchauffer, votre corps réduisant le flux sanguin dans les extrémités pour privilégier les organes vitaux.
S’ils sont chauds au départ, ils ont plus de chances de le rester par la suite. En plaçant vos chaussures près d’un radiateur, par exemple, vous limiterez cette sensation de pieds froids « impossible à réchauffer » pour un bon moment !
Egloo, notre coup de coeur pour parfaire son cocon
Sous sa demi-sphère discrète et décorative (en forme d’igloo), une mèche se consume lentement afin de transmettre la chaleur dans une demi-sphère encore plus petite.
Entre la première et la seconde, la température d’Egloo atteint 30 à 50 degrés. Grâce à son ouverture au sommet, une chaleur douce se répand dans la pièce et permet de gagner jusqu’à 2 à 3 degrés en seulement 15 minutes. Pour la touche déco, il en existe en éditions limitées sur le site d’Egloo.
Avoir un potager et vivre grâce à lui en autosuffisance est le rêve de beaucoup de personnes. En le réalisant, vous pourrez ainsi produire vos besoins alimentaires seuls, ce qui vous fera économiser chaque mois.
De plus, les adeptes du jardinage seront ravis, et même ceux habitants en appartement ! Grâce à cet article, vous apprendrez à réaliser votre potager autosuffisant, et pour les citadins un petit potager partiel.
Quels sont mes besoins ?
La première chose à faire avant de commencer à réaliser votre potager est de définir vos besoins. Regardez vos habitudes alimentaires par jour, mais également par semaine. C’est une étape importante qui permet de définir la place que vous allez donner aux différents aliments. Si cela est possible, essayez même de penser à ce que vous consommez en fonction des différentes saisons. En effet, nous verrons comment conserver les aliments d’une saison à une autre.
Les modes de culture et les moments de plantation peuvent varier en fonction de ce que vous déciderez de planter. Faites une liste des produits que vous voulez voir pousser selon votre consommation de chaque légume ou fruit. Le potager autosuffisant doit vous permettre de produire votre alimentation sur une longue période, à plus forte raison si vous voulez être autosuffisant à 100%.
Il ne faudrait pas non plus tout planter en même temps, au risque de gaspiller des produits qui deviendraient trop mûrs.
Essayez d’optimiser au mieux votre potager en catégorisant vos plantations en fonction de leurs besoins, mais aussi selon qu’il s’agit de plantes vivaces ou de plantations qui ne donneront lieu qu’à une récolte.
En faisant cela, vous pourrez faire des morceaux de terrain pour une culture longue (plantes vivaces) ou une production plus courte. Cela vous permettra d’obtenir un terrain organisé entre arbres et légumes qui repoussent et ceux qu’il faudra renouveler. La première année, vous verrez ainsi la place que requièrent vos habitudes alimentaires, et cela s’étoffera au fil des ans. Vous devrez peut-être prévoir une plus grande aire de jardinage pour des légumes à renouveler (salade, radis, carottes…).
Crédits : Filkina Natalia / iStock
Réaliser mon potager autosuffisant
Pour faire un potager autosuffisant, veillez à bien étudier votre terrain. Vous verrez ainsi ce qu’il est possible de faire et de planter selon les luminosités et la nature du sol.
Ce qu’il est intéressant de reproduire, c’est un potager en permaculture. Pour ce faire, utilisez du compost et récupérez également les eaux de pluie. Il faut aussi attirer les insectes utiles dans le jardin, qui sont également appelés les “auxiliaires“, en n’utilisant pas d’engrais chimiques qui pourraient les tuer. Vous pouvez laisser un carré de votre jardin en jachère avec des fleurs à pollen pour favoriser l’apparition d’insectes pollinisateurs. Une autre astuce est de créer ou placer un hôtel à insectes.
Celui-ci permettra à de petits auxiliaires d’établir leur nid et de venir nettoyer votre terrain. Préférez également des éléments naturels à réutiliser comme le marc de café. Il est très nourrissant pour votre jardin, agit comme un activateur de compost et éloigne les nuisibles.
Pour réaliser votre potager autosuffisant, soyez également prévoyant ! Plantez des arbres fruitiers qui vous donneront une production conséquente (pommiers, poiriers, cerisiers…). Pensez également aux arbustes, aux groseilliers et aux framboisiers qui ont une durée de vie relativement longue. Petit plus si vous avez la place : réalisez une serre. Elle permet une culture aussi bien estivale qu’hivernale et sert à réguler la température ainsi que l’hygrométrie.
Crédits : greenleaf123 / iStock
Quelques petits conseils
Pour être autosuffisant à 100%, il ne faudrait pas seulement consommer nos récoltes du potager pendant une saison, mais tout au long de l’année.
Pour cela, la conservation des aliments est primordiale. Vous pouvez par exemple placer des légumes dans des bocaux préalablement stérilisés. Il est également possible de congeler, faire sécher ou déshydrater les différents produits récoltés.
Pour faire encore plus d’économies, il est impératif de récupérer certaines choses que vous auriez tendance à jeter. C’est le cas des graines, comme les graines de courge.
Récupérez-les et vous pourrez les consommer grillées ou les replanter l’année d’après. Il en est de même pour les graines de tomate, ou encore les poireaux et les pommes de terre. Récupérez la partie racinée du poireau et mettez-la dans un fond d’eau, les racines vers le bas. Vous verrez bientôt le légume reprendre.
Autre astuce : prenez une pomme de terre germée et replantez-la plutôt que de vous en débarrasser. Ces petites astuces vous permettront de recréer votre jardin presque indéfiniment, et ce, à moindre coût !
Les réseaux sont un moyen de communication , mais derrière ce cache une toxicité que beaucoup ne ce rendent pas compte.
Facebook, Twitter, Instagram… En à peine quelques années, ces petites icônes colorées sont devenues les compagnes de nos journées.
Cliquer dessus est souvent un geste réflexe, effectué sans guère y penser, et l’on se surprend à passer bien plus de temps à scroller qu’initialement imaginé. Pourquoi est-ce si difficile d’avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux? Dans cet article, je vous raconte le rapport de dépendance que j’ai entretenu avec eux et comment j’ai choisi d’y mettre fin, en espérant que cette décision ne soit pas simplement une résolution de papier.
Cet hiver, je suis partie une quinzaine de jours au Portugal. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris de vacances (j’entends, des vacances où je ne travaille pas) et si, à mon grand désespoir, la première semaine a été marquée par un gros travail à terminer, j’ai réussi à me ménager du temps libre la seconde semaine – temps que j’ai, pour l’essentiel, passé à lire, écrire et me balader. Mis à part ces premiers jours chargés, c’était pour moi des vacances parfaites.
Parfaites, elles l’ont été parce que je suis parvenue à me déconnecter. C’est-à-dire que je n’ai pas passé mes journées vissée à un écran d’ordinateur, à vérifier mes courriels toutes les cinq minutes et inspecter Instagram & Cie, sait-on jamais que l’on m’aurait écrit.
Bien sûr, je n’ai pas pu le faire autant que je l’aurais souhaité. Alors que je m’étais imaginé n’emporter avec moi que quelques livres, crayons et cahiers pour tout bagage, j’ai dû prendre Bibi mon ordi et Nelson le téléphone. Néanmoins, me couper complètement des réseaux sociaux a été une petite victoire.
Un scroll et ça repart !
Les réseaux sociaux et moi, nous avons une histoire compliquée.
Récemment, je disais à une amie que si je n’avais pas de blog, cela ferait longtemps que je serais partie de Facebook, Twitter et Instagram. Pourtant, ne faisons pas la fine bouche, les réseaux sociaux ont des conséquences positives : pour moi, ça a été de belles rencontres et amitiés, de chouettes opportunités, des informations et réflexions – bref, des choses plutôt bien.
Mais, soyons honnêtes, c’est aussi beaucoup de négativité et de temps perdu. Pour moi, surtout, les réseaux sociaux, c’était un peu devenu une addiction. Et, comme toute addiction, cela ne me faisait pas que du bien.
Chaque matin, au réveil, je vérifiais Instagram. Scroll, scroll, scroll parmi les petites images. Moyenne accordée à chacune d’entre elles : un dixième de seconde d’attention. Cependant, un dixième plus un dixième plus un dixième, cela finit par peser sur l’horloge. Quinze minutes de mon temps disparaissaient déjà ainsi. Ensuite, check check, venaient les courriels, Facebook (page publique et profil privé, sinon ce n’est pas drôle), puis Twitter (heureusement que je ne suis pas sur Snapchat). A peine arrivée à l’université, je ne pouvais débuter ma séance de travail sans réitérer ce cycle.
Une fois attelée à la tâche, à la moindre difficulté que je rencontrais, vite, il me fallait ma dose de scroll, mes likes et mes petits messages légers. Ce shot de dopamine, c’est ce que Facebook appelle une « boucle de rétroaction de validation sociale » – autrement dit, un levier par lequel on fait le plein de récompenses qui nous mettent du baume au cœur ou plutôt, au cerveau, comme l’explique cet article. Après le déjeuner, venait encore l’éternel retour sur les réseaux sociaux.
Et puis, à la pause de quatre heures. Et puis, le soir avant de dîner. Et puis, après le dîner. Bien sûr, ce n’était jamais que cinq minutes par-ci par-là, mais cinq minutes reproduites douze fois par jour, cela fait déjà une heure. Et j’ai mentionné les pauses toilettes, Instagram en main ?
Quand j’étais petite, c’était les livres et BDs qui entraînaient un embouteillage avec mes frères devant les toilettes : maintenant, c’est notre mini-écran.
Je ne compte pas là le temps nécessaire à être véritablement active sur ces réseaux. Quand j’ai commencé Instagram, je passais parfois près d’une heure à prendre, traiter puis poster une photo (j’ai assez vite abandonné, car cela me rendait folle). Sur Twitter, il m’arrivait de calculer pendant de longues minutes comment faire pour partager au mieux mon message en moins de 140 caractères et puis, dépitée, j’abandonnais. Sur Facebook, je cherchais les meilleures tournures, les meilleures icônes, les meilleures illustrations… pour partager un article tout bête. Petit à petit, je me suis rendu compte que mon perfectionnisme s’était reporté sur ma gestion des réseaux sociaux.
A l’inverse, ce perfectionnisme désertait peu à peu mon travail.
Au fur et à mesure des années, j’ai sentima capacité de concentration diminuer. Alors qu’au début de mes études, je pouvais rester des heures entières sur une dissertation ou un livre, happée par la nécessité de finir cette tâche, j’ai constaté il y a quelques temps que je ne pouvais tenir guère plus d’une demi-heure sur une activité sans devoir faire une pause, même brève.
Confrontée à une tâche ardue, j’avais instantanément le besoin de m’échapper vers une récompense bienveillante. En conférence, je peinais à rester captivée plus d’une certaine durée et il y avait toujours un petit moment où il me fallait scroller pour continuer.
Bref, je ne sais combien d’heures j’ai ainsi perdu chaque jour, obsédée sans m’en rendre compte par la peur de « manquer quelque chose » ou simplement hypnotisée par l’absence d’efforts que ce genre d’occupation nécessitait.
Verdict : addict à Internet
Cette situation était d’autant plus terrible pour moi que j’ai beaucoup de mal à voir les gens rivés aux réseaux sociaux et à leur téléphone, oubliant tout autour d’eux, étant là sans véritablement être là. Pendant longtemps, j’ai refusé d’avoir un téléphone intelligent et, quand j’ai eu mon premier du genre, un gros machin avec autant de capacité de stockage qu’une coccinelle, je n’ai bien sûr pas pu y installer Facebook, What’s App et autres joyeusetés.
Ce n’est que lorsque j’ai eu un iPhone que j’ai constaté que ma dépendance aux réseaux sociaux se reflétait, bien évidemment, dans mon usage du téléphone. Peu à peu, je suis devenue celle qui, à table avec mon conjoint, « vérifiait sur Internet » l’information demandée, sortait Google Maps à la moindre question de trajet et lui montrait des photos sur Instagram comme on passe le sel ou le poivre.
Bref, je suis devenue celle qui s’interrogeait à la moindre activité pour savoir si « c’était Instagrammable », qui ponctuait sa journée de « stories » et qui pensait réseaux avant même de vivre les choses.
J’ai songé à l’impression que j’avais eue, bien plus jeune, lorsque j’ai reçu pour cadeau de Noël une caméra. Je devais avoir une quinzaine d’années et je l’ai amenée avec moi lors d’un voyage en famille. Je filmais et tout y passait : les rues, les monuments, les tableaux dans les musées…
A un moment, je me suis rendu compte que je ne « voyais » les choses autour de moi que sous le prisme de ma caméra. Je n’avais presque rien vu de mes propres yeux : mon regard avait tout entier été filtré par l’objectif. Aujourd’hui encore, il m’arrive de regarder le paysage en le construisant de manière photographique, mais je fais bien attention à regarder les choses de mes propres yeux avant de prendre une photo et à ne pas toujours avoir mon appareil photo avec moi. La caméra, j’ai arrêté : le filtre permanent était trop épuisant.
Pourtant, soyons honnêtes, le temps que je passais derrière mes écrans restait modéré (je l’ai constaté notamment en utilisant l’application Moment, qui m’a permis de voir que beaucoup de personnes passaient bien plus de temps sur leur téléphone que moi). Je me suis tout de même rendu assez vite compte que j’avais une addiction aux réseaux sociaux et, peut-être plus généralement, à Internet.
Je fais partie de la génération de celles et ceux dont les dix premières années de vie se sont déroulées sans jamais accéder à un ordinateur, l’usage d’un téléphone mobile était plus qu’exotique lors des cinq suivantes et les dix qui ont suivi se sont écoulées avec un Nokia souvent oublié au fond d’une poche, à taper lettre à lettre mes textos et jouer à Snake aux toilettes. J’ai d’ailleurs très certainement passé plus de temps dans ma vie à attendre désespérément qu’un courriel abreuve ma boîte mail Yahoo qu’à pester contre les dizaines de messages que je reçois quotidiennement. J’ai donc expérimenté une vie déconnectée avant de placer la mienne en perfusion.
Un usage raisonné des réseaux sociaux : mission impossible ?
C’est ainsi que je me suis assez rapidement aperçue d’une chose : la situation n’était pas normale et ne me rendait pas heureuse. Car si Internet me permettait l’échange et le partage, il m’exposait aussi au harcèlement et aux attaques. Et donc aux tensions quotidiennes.
Tandis que les premières années ont eu leur lot de positivité, ces dernières années ont assisté à la lente éclosion d’une bulle médisante et dangereuse pour mon moral. J’ai fini par redouter mes visites quotidiennes sur les réseaux sociaux, inquiète de ce que j’allais y trouver et des réactions que mes découvertes allaient susciter en moi – frustration, déception, amertume, crainte…
Quand j’ai commencé à être harcelée par un inconnu qui m’a menacée de m’attendre en bas de chez moi, je me suis dit que, décidément, les choses ne pouvaient pas continuer.
Cette vie à moitié – un œil dans la réalité, un œil sur mon petit écran – je n’en veux pas. Je me bats donc depuis un certain temps contre moi-même pour mettre fin à cette relation de dépendance aux réseaux sociaux et pour avoir une gestion d’Internet qui reste modérée. Seulement, les jolis gugus de la Silicon Valley l’ont très bien compris, leurs réseaux doivent non seulement attirer, mais également retenir pour être rentables. Ce n’est pas pour rien que Mark Zuckerberg a fait des études de psycho. Selon Sean Parker, co-fondateur de Facebook, le mandat de ce réseau social pourrait d’ailleurs se résumer à « l’exploitation de la vulnérabilité de l’humain et de sa psychologie ».
Il paraît que les écoles Montessori connaissent un boom incroyable en Californie et que les maîtres de l’informatique interdisent tout écran à leurs enfants. Je ne sais pas si c’est vrai, mais ça ne m’étonnerait pas complètement que cela le soit.
Personnellement, j’ai tout tenté : me déconnecter du réseau wifi, couper le routeur, supprimer les applications de mon téléphone, calculer la répartition de mes activités, utiliser des outils de concentration ou des logiciels de blocage de pages web. Pourtant, à moins d’avoir un travail vraiment très important, j’ai petit à petit appris à contourner les barrières que je m’étais fixées. Je rallumais le routeur à chaque moment de doute.
Si j’avais bloqué les réseaux sociaux sur Chrome, je filais sur Explorer retrouver mes tweets. Je finissais par oublier complètement les bips de mon minuteur pour mieux me replonger dans ma conversation sur Messenger.
Je sortais mon téléphone à chaque fois que mon ordinateur ne voulait plus me procurer mes récompenses préférées. Et puis, si j’avais désinstallé les applications Facebook et Twitter, je pouvais toujours y accéder via Safari. Bref, je ne m’en sortais pas.
Le pire dans tout cela, c’est que, en conséquence, je n’avais jamais de temps pour rien. Avec la masse de travail que j’ai à côté, la majeure partie de mon temps libre passait dans les réseaux sociaux. Je n’avais pas le temps de répondre à mes courriels, dont la simple vue me donnait des boutons. Pas le temps d’écrire des articles de blog, encore moins d’en lire. Pas le temps non plus pour les loisirs – sport, lecture ou écriture.
A côté de cela, j’enviais mon conjoint, lui qui a déserté Facebook quelques mois à peine après son inscription, qui ne saurait peut-être pas ce qu’est Twitter si je n’étais pas là et qui ne traîne jamais, au grand jamais, sur Internet hormis pour son travail.
Bref, j’avais un peu l’impression de vivre avec un super-héros de la déconnexion, moi qui me demandais où avait bien pu encore passer ma matinée.
Entre sevrage et rechutes : sortir de l’addiction
Si je parle de tout cela au passé, ne vous y trompez pas : la frontière qui me sépare de mon ancienne addiction est ténue. Car si j’ai « décroché » des réseaux sociaux et en ai désormais une approche modérée, ce sevrage reste récent et il m’est facile de « replonger ». Pourtant, j’ai l’impression que le travail préparatoire de détachement que j’ai effectué m’a beaucoup aidée et, surtout, a permis un sevrage qui ne soit ni trop brusque, ni impossible à gérer.
Ces derniers mois, charge colossale de travail oblige, j’ai commencé par fortement réduire ma consommation des réseaux sociaux.
Le clou, ça a été un dossier de recherche tellement énorme à rédiger que j’ai réduit mes visites quotidiennes au nombre de trois, quelques minutes à chaque fois. Trois fois par jour, ça peut paraître encore beaucoup, mais étant donné le niveau de consommation que j’avais atteint, je vous assure, c’est peu. Et puis sont arrivées les vacances, celles que j’avais placées sous le sceau de la déconnexion.
La première semaine, j’ai souvent craqué. Un petit tour sur Facebook par-ci par-là, une petite réponse à un tweet rigolo et hop, encore un coup de scroll sur Instagram. Et puis j’en ai eu assez : qu’est-ce que j’allais manquer à me déconnecter ? J’avais déjà fait un sort aux notifications de mon téléphone depuis belle lurette et supprimé mes applications Facebook et Twitter : j’ai achevé de neutraliser ces dernières en choisissant des mots de passe si compliqués que les recopier sans faute sur le mini-clavier de mon téléphone devenait une gageure. Bref, plus de Facebook ni de Twitter. Après quelques hésitations, plus d’Instagram non plus, pas plus que de Messenger. Et zouh, plus de boîte mail non plus !
Est-ce que ça m’a manqué ? Pas le moins du monde.
C’était même génial. Je me suis mise à avoir du temps. De temps pour lire, pour écrire, pour me balader. Mes pauses, je les passais à rêvasser, lire Sciences & Avenir en ligne ou répéter mon vocabulaire d’allemand. Le matin au lever, plutôt que de scroller, je lisais dans mon lit et j’ai ainsi dévoré une dizaine de romans en quelques jours. J’ai également pris des photos sans toujours penser « Est-ce que celle-ci irait bien sur Instagram ? ».
Je suis allée au restaurant sans dégainer mon téléphone pour immortaliser mon souper. Et surtout, je ne me suis pas sentie aussi sereine depuis longtemps.
En rentrant chez moi, j’ai hésité puis ai fini par réinstaller Instagram sur mon téléphone. Son icône est bien cachée, au fond d’un de mes dossiers, pas accessible du premier coup d’œil, et j’ai drastiquement diminué le nombre de comptes que j’y suis. En revanche, je n’ai pas réinstallé Gmail, pas plus que Facebook, Messenger ou et Twitter.
Changer ses habitudes quotidiennes
Vais-je tenir sur le long terme ? Je l’espère, profondément. Mon but n’est pas de me déconnecter totalement et, vous avez pu le remarquer, j’ai – modérément – réinvesti les réseaux sociaux ces derniers jours. Mon objectif premier est d’en avoir un usage modéré et, surtout, contrôlé.
Ce contrôle, c’est grâce à ma déconnexion que je l’ai acquis. Faire une pause a changé quelque chose en moi. Je n’éprouve plus le besoin compulsif d’aller vérifier mes courriels, de scroller indéfiniment devant la vie des gens, de consulter l’évolution des likes à chaque publication. Je regarde Facebook quelques minutes seulement, une à deux fois par jour. Parfois j’oublie. Idem pour Twitter et Instagram.
Ce n’est plus un réflexe. Le réflexe, maintenant, c’est de prendre le bouquin sur ma table de chevet au réveil, c’est de lire un article en entier quand je veux faire une pause, c’est de me lever et d’esquisser quelques mouvements lorsque je sens ma concentration me quitter. Bref, j’ai adopté de nouvelles habitudes et je crois que c’est ça qui a tout changé.
Beaucoup de choses positives ont suivi ce changement. Je les listerai dans un prochain article, accompagnées de mes trucs et astuces pour avoir un usage modéré des réseaux sociaux.
Mais parmi les choses que j’avais envie de vous révéler ici, il y en a une qui vous concerne particulièrement : j’ai repris goût à écrire sur ce blog. Et j’ai, surtout, plus de temps pour le faire. Bien sûr, cela ne veut pas dire que je reviendrai forcément au rythme de mes débuts (j’en entends dans le fond qui ricanent).
Il y aura très certainement des périodes où, travail oblige, je n’aurai ni le temps ni le courage de publier ici et où, pour me détendre, seul un bon livre saura me contenter. Mais à l’heure actuelle, en tout cas, c’est le second effet Kiss Cool que je perçois et il m’emplit de joie.
Pour conclure, j’insisterai sur la valeur de témoignage personnel de cet article.
J’y ai avant tout parlé de mon expérience des réseaux sociaux et de ma manière de vivre les choses. Je reconnais tout à fait qu’Internet et les réseaux sociaux m’ont apporté et continuent de m’apporter énormément de bonnes choses : des perspectives originales, des informations difficiles d’accès, beaucoup de soutien et, dans certains cas, des safe spaces. Je me suis également gardée de généraliser ou de formuler des critiques globales (« Qu’est-ce que ça nous apporte, de raconter toute notre vie sur Instagram ? », « On est addicts de ces réseaux qui nous rendent malheureux·ses » ou « De mon temps, c’était mieux, maintenant les jeunes sont obsédé·e·s par leurs téléphones »).
C’est moi qui fais le choix de mettre le mot d’«addiction » sur ce qui a caractérisé ma relation aux réseaux sociaux. Je sais que ce n’est pas là le vécu de tout le monde et je ne veux pas dire qu’il faut à tout prix se déconnecter, ni que la connexion c’est le mal et qu’avant la télé et le TGV, on vivait mieux.
Je crois savoir toutefois que mon expérience n’est pas unique. Je connais beaucoup de personnes qui me disent, elles aussi, avoir du mal à avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux.
Qu’elles se rassurent et n’y voient pas là un signe de faiblesse de leur part : c’est normal, les réseaux n’ont pas été conçus pour qu’on en ait un rapport modéré. En prendre conscience est déjà un grand pas. Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez aller plus loin : on s’en fait parfois une montagne, mais croyez-moi, se déconnecter n’est pas si difficile que cela.
Courrier du Voyageur vous offre une attestation de domiciliation postale. Elle est directement téléchargeable en ligne une fois votre inscription finalisée.
Vous pouvez l’utiliser pour un certain nombre de correspondants (banques, opérateurs téléphoniques, assurances, contrats divers). Toutefois, chaque organisme a ses propres règles de validation et il est toujours prudent de s’informer auparavant de leurs normes. Elle ne peut pas se substituer à un domicile fiscal personnel.
L’attestation de domiciliation postale vous procure une adresse d’envoi en France. Ainsi, les différents contacts peuvent communiquer avec vous par courrier.
Domiciliation fiscale
Vous êtes considéré comme domicilié fiscalement en France si vous répondez à un seul ou plusieurs de ces critères :
votre foyer (conjoint et enfants) reste en France, même si vous êtes amené, en raison de nécessités professionnelles, à séjourner dans un autre pays temporairement ou pendant la plus grande partie de l’année. À défaut de foyer, le domicile fiscal se définit par votre lieu de séjour principal.
vous exercez en France une activité professionnelle salariée ou non, sauf si elle est accessoire.
vous avez en France le centre de vos intérêts économiques. Il s’agit du lieu de vos principaux investissements, du siège de vos affaires, du centre de vos activités professionnelles, ou le lieu d’où vous tirez la majeure partie de vos revenus.
Sans domicile en France
Vous êtes sans domicile mais vous restez la plupart du temps sur le territoire national. Voici quelques éléments qui pourront vous aider à mieux comprendre votre situation fiscale.
Preuve de domicile
Si vous avez en France votre lieu de séjour principal (plus de la moitié de l’année soient 183 jours) ou si vous y exercez une activité professionnelle, vous êtes bien considéré comme ayant un domicile fiscal Français.
Cependant, il vous faut prouver ce domicile.
Dans la réalité, vous êtes logé chez des amis, dans des campings, dans des gîtes ou dans votre véhicule et vous n’avez pas d’adresse fixe. Le domicile est indispensable pour exercer ses droits civils et politiques. Si le domicile est inconnu, la personne sans adresse est censée avoir son domicile d’origine. Cela peut donc être celui de ses parents.
Vous pouvez demander à vos contacts d’utiliser l’ adresse de correspondance de Courrier du Voyageur.
Sans adresse temporairement
Si vous êtes sans domicile quelques temps, votre ancien domicile prévaudra. Vous pouvez utiliser l’adresse de Courrier du Voyageur en souscrivant à un contrat de réexpédition temporaire de la Poste. Vos correspondants continuent de vous écrire à l’ancienne adresse et vous récupérez vos courriers grâce à votre boite postale CDV.
Vous pouvez demander un rattachement communal auprès de la ville de votre choix. Il faudra justifier pourquoi vous avez choisi telle commune (activité, parents, etc).
Cette demande de rattachement se fait auprès du centre d’action social (CCAS) ou de la mairie. Il faut que vous soyez dans une situation de nomadisme depuis plus de 6 mois pour que le CCAS accepte de vous enregistrer.
Pour cela, le mieux est de prendre rendez-vous avec le CCAS (dans une grande ville) ou avec le maire directement dans une petite commune. Les communes peuvent difficilement refuser une demande de rattachement sauf si le quota de 3% de SDF est dépassé. Le non-rattachement à une commune est amendable, car il est obligatoire.
Le rattachement est immédiat par la délivrance sur place d’une attestation provisoire.
Pour rappel, selon le Code de l’action sociale et des familles,« l’absence d’une adresse stable ne peut être opposée à une personne pour lui refuser l’exercice d’un droit, d’une prestation sociale ou l’accès à un service essentiel garanti par la loi, notamment en matière bancaire et postale, dès lors qu’elle dispose d’une attestation en cours de validité. » (L264-3). L’adresse de domicile des personnes dans votre cas (n’ayant pas de domicile fixe en France) est régi par le texte de l’article L264-1.
Alors le plus simple pour s’en assurer est encore de le fabriquer soi-même ! Non seulement cela permet d’effectuer des activités créatives que l’on n’a pas souvent le temps de faire, mais en plus cela fait naître un présent original et personnalisé qui aura d’autant plus de valeur aux yeux de la personne à qui vous l’offrirez.
Comme tout le monde le sait, un cadeau réussi est un cadeau qui vient du cœur et avec le Do It Yourself (DIY), c’est la garantie de faire plaisir à la personne de votre choix car elle comprendra rapidement que vous avez pris de votre temps pour elle. Cela change des impersonnels qui se retrouvent chaque année sous le sapin et donc on ne sait plus quoi faire à peine une semaine après Noël.
Si vous décidez d’opter pour des idées à faire soi-même, vous verrez qu’en plus, il y en a pour tous les goûts et que chaque membre de la famille, peu importe son âge ou ses centres d’intérêt, pourra y trouver son bonheur.
Et pour ne rien gâcher au plaisir, en plus d’apporter un réel supplément d’âme à la magie de Noël, les cadeaux faits mains sont également une solution économique intéressante pour les budgets serrés car souvent bien moins chers que ce que l’on trouve dans le commerce.
Et puis en ces temps de crise sanitaire, autant rester bien protégé chez soi au lieu de côtoyer la foule dans les magasins, n’est-ce pas ?À voir aussi
Voici 15 idées de cadeaux de Noël à faire soi-même :
1. Une écharpe à tricoter
Crédit : Le Journal de Saxe
Vous le savez, l’écharpe fait partie des incontournable de l’hiver. Et pour cause, elle tient chaud et nous permet de survivre aux températures les plus basses sans tomber malade. Certains l’aiment longue, d’autres épaisse, sous forme de tube ou encore très colorée. Apprenez à maîtriser le point de tricot et laisse parler votre imagination.
2. Un terrarium
Crédit : Détente Jardin
Tout le monde aime les plantes, mais faut-il encore avoir la main verte pour les entretenir ! Heureusement, le terrarium est une solution idéale pour apporter de la verdure à n’importe quel intérieur sans que cela demande beaucoup d’attention. L’idée est de choisir des végétaux increvables et de créer un décor personnalisé.
3. Un dessin/tableau
Crédit : Simon
Si vous faites de celles et ceux qui ont une véritable fibre artistique, n’hésitez pas à laisser parler votre talent. Que ce soit avec de la peinture, des crayons, des stylos ou des feutres, il est possible de réaliser des œuvres grandioses sans énormément de matériel. Réalisez ou achetez un beau cadre pour mettre le tout en valeur et le tour est joué !
4. Un cookie jar ou brownie jar
Crédit : chefNini
Vous avez un gourmand dans la famille ? Cela tombe bien, pour elle/lui, le cookie jar est sans doute le cadeau idéal ! Remplissez un bocal de tous les ingrédients secs nécessaires pour réaliser une recette et faites en sorte de le décorer joliment. Cookie, spéculoos, granola, brownie, il y a de quoi satisfaire toutes les papilles.
5. Une bougie parfumée
Crédit : 100 Days of Real Food
Choisissez l’odeur, le contenant et réalisez une bougie parfumée qui va enchanter celui ou celle qui la recevra. Pour cela, quelques ingrédients suffisent : de la cire (d’abeille ou de soja), une huile essentielle parfumée et des mèches en coton. Comme quoi, avec parfois pas grand-chose, on peut faire de véritables merveilles !
6. Un carnet brodé
Crédit : Femme Actuelle
Vous avez un(e) proche qui passe son temps à prendre des notes ? On vous présente le cadeau parfait pour lui faire plaisir : un carnet brodé et personnalisé ! Pour cela, dessinez ou copiez des motifs sur sa couverture en perçant à l’aide d’une grosse aiguille. Ensuite, brodez au point de croix et obtenez un carnet unique.
7. Un baume à lèvre
Crédit : Look du Jour
Il vous faudra moins d’une demi-heure pour faire un baume à lèvres maison, sans parabène et autres ingrédients chimiques. Il suffit de cire végétale, d’huile végétale, d’un conservateur (vitamine E) et d’un beurre végétal. On peut ensuite choisir le parfum qui plaira à la personne et créer ce produit de beauté indispensable et naturel sans limite !
8. Une bombe de bain
Crédit : Perle and Co
Depuis quelques années, les bombes de bain sont au top de la tendance ! Gâtez l’un(e) de vos proches en réalisant pour elle/lui une bombe de bain effervescente sur mesure selon ses goûts et ses envies du moment. Pour cela, il vous faut : bicarbonate de soude, acide citrique, farine de maïs, eau de source, huile végétale, huile essentielle et un colorant pour une explosion de couleur.
9. Un bijou
Crédit : Handmade Creations by Sriya
Que ce soit pour une bague, une boucle d’oreille ou un bracelet, il suffit de parfois pas grand-chose pour créer un bijou unique. La preuve, un simple fil de laiton doré accompagné de quelques perles bien choisies et savamment positionnées peut créer un objet qui fera sans doute briller les yeux de celle qui recevra cette belle attention. Sympa non ?
10. Une décoration photo
Crédit : Archzine
Quoi de mieux que les photos pour se remémorer les souvenirs des bons moments passés avec une personne ? Sélectionnez les plus belles que vous avez et mettez-les en scène en créant une décoration murale de votre choix. Cela peut-être de mini-cadres en bois, des photos suspendues ou accompagnées de guirlandes, bref, il n’y a pas de limite !
11. Un marque-page
Crédit : Shake My Blog
Il ou elle lit régulièrement ? Alors le marque-page, c’est l’assurance d’offrir un cadeau certes simple, mais toujours utile. À vous de faire preuve de créativité en le personnalisant pour le rendre unique et amusant. Ainsi, chaque jour en ouvrant son livre, cette personne pensera à vous et à la bonne idée que vous avez eue de lui offrir un cadeau en rapport avec sa passion !
12. Un mobile pour bébé
Crédit : Perles and Co
Vous avez un nouveau-né dans la famille ? C’est le moment de lui faire plaisir en fabriquant un mobile original et imaginé rien que pour lui ! Des rubans suspendus aux grelots en passant par l’origami, des étoiles ou encore les pompons, tous les moyens sont bons pour jouer avec la curiosité de bébé et éveiller ses sens. De quoi réaliser un mobile très personnel et poétique.
13. Un kit pour chocolat chaud
Crédit : chefNini
Voici l’idée de dernière minute qui fera toujours plaisir ! L’idée est que chaque fiole corresponde à un grand mug de chocolat chaud ou deux tasses. Ajoutez-y donc du cacao, des mini-chamallow, des vermicelles chocolat, des épices, de la cannelle et laissez l’heureux gagnant de ce cadeau se régaler. Pour cela, il lui suffit de verser le contenu dans du lait chaud.
14. Un étui pour écouteurs
Crédit : erinerickson
Réveiller la couturière qui est en vous et recycler vos chutes de tissus en un étui pour ranger ses écouteurs. En plus d’éviter de les perdre, ce dernier empêchera également qu’ils s’emmêlent et que l’on passe de longues minutes à tenter de les rendre à nouveau utilisables. Un cadeau abordable qui joint l’utile à l’agréable ! Génial non ?
15. Un herbier
Crédit : Black Confetti
On n’a pas tous la chance d’avoir une maison à la campagne et pourtant la plupart d’entre nous aiment les végétaux et la verdure. En offrant un herbier, peu importe sa forme, vous faites entrer la nature chez quelqu’un et lui donnez une bouffée d’air frais. Adaptez les choix de fleurs et de feuilles selon les goûts de chacun et réalisez le plus beau des cadeaux !
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