Calendrier Lunaire : Jardiner Avec la Lune En Mars 2021

Jardiner avec la lune : que faire au jardin en première quinzaine de mars

  • Du 1er au 7 Lune descendante
  • Du 8 au 13 Lune ascendante
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
1-2
Lune descendante

Jour racines
Le 2, ne jardinez pas avant 11 h 20 (périgée).Installer les pommes de terre précoces ‘Amandine’, ‘Manon’. Espacrz les rangs de 80 cm, les plants de 35 cm, à 10 cm de profondeur. À butter quand le feuillage aura 25 cm de haut.Planter les crosnes, topinambours, raiforts en place.Planter en godet à conserver en serre, les ocas du Pérou.Repiquer pour la 1re fois les céleris-raves semés les 10 et 11 février.
3-4
Lune descendante

Jour fleurs
à partir de 9h13 le 3
Tailler les buddléiaslilas des IndespérovskiasÉclaircir les impatiens semées les 12 et 13 février.Repiquer les choux-fleurs et brocolis semés les 12 et 13 février et, pour la 2de fois, les bégonias semés les 15 et 16 janvier.
5-6
Lune descendante

Jour feuilles
Le 6, ne jardinez pas avant 7 h (noeud descendant).Tailler les haies.Blanchir des pissenlits.Planter ou diviser la ciboulette, l’estragon, l’oseille et la rhubarbe.Éclaircir les épinards et pissenlits… et repiquer les laitues, tous semés mi-février.
7
Lune descendante

Jour graines et fruit
Tailler les rosiers remontants
8
Lune ascendante
Semer au chaud, en terrine, les aubergines, piments, poivrons, concombres, cornichons et tomates. Identifier les diverses variétés.Greffer les fruitiers en fente et en incrustation avec les greffons prélevés en hiver. Positionner les greffons, ligaturer, mastiquer et protéger des oiseaux.
9-10
Lune ascendante

Jour racines
En rangs espacés de 30 cm, semer des carottes ‘de Colmar 2’, ‘de Meaux’, ‘Nantaise améliorée 2’, tasser et arroser.Semer en place des radis ‘Flamboyant 5’, ‘Gaudry 2’ ou ‘National 2’ et des navets ‘de Croissy’, ‘de Nancy’, ‘de Milan rouge’.Semer en caissette du céleri-rave.
11-13
Lune ascendante

Jour fleurs
Semer en place les annuelles peu frileuses, alysse odorante, bleuet, clarkia, immortelle, piedd’alouette, nigelle de Damas et, devant un support, les pois de senteur.En régions douces, récolter les choux-fleurs d’hiver, semés l’an passé. Leurs pommes sont plus petites que ceux récoltés en été et en automne.Semer en pépinière des choux-fleurs et des brocolis.

Jardiner avec la lune : que faire au jardin en deuxième quinzaine de mars

  • Du 14 au 21 Lune ascendante
  • Du 22 au 31 Lune descendant
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
14-16
Lune ascendante

Jour feuilles
En pépinière bien exposée, semer des choux cabus ‘Quintal d’Alsace’, ‘Tête de pierre’, ‘Express’, ‘Coeur de boeuf hâtif’, ‘Tête noire 3’ et des choux de Bruxelles ‘Genius’, ‘Rubine’.Semer en terrine, à 25 °C, pour une levée très rapide, des chicorées frisées ‘Très fine maraîchère 3’, ‘Grosse pommant seule’ ou des chicorées scarole ‘Grosse bouclée 2’, ‘Natacha’.Semer sous châssis, des laitues pommées, batavias ou à couper.Semer en place, dans un endroit abrité, des épinards, du cerfeuil et du persil.Semer en terrine, à chaud (18-20 °C) du basilic vert ou pourpre.
17
Lune ascendante

Jour graines et fruit
Au chaud, semer 3 ou 4 graines de melon par godet, à 1,5 cm de profondeur ;Au chaud semer également des physalis en terrines, les couvrir de quelques millimètres de terreau.
18-21
Lune ascendante

Jour racines
de 10h59 le 18 à 14h11 le 21
Le 18, ne jardinez pas avant 11 h 10 (apogée).Le 20, ne jardinez pas avant 9 h 35 (noeud ascendant).Semer les panais en lignes espacées de 30 à 40 cm. Choisir ‘Demi-long de Guernesey’, productif et rustique. A récolter en automne.Sur rangs larges, espacés de 30 cm, semer des oignons blancs et de couleurs.Dans des sillons peu profonds et distants de 20 cm, disperser les graines de cerfeuil tubéreux stratifiées en automne 2020.En pépinière, semer des poireaux pour l’automne, ‘Malabare’, ‘de Carentan’ ou ‘Electra’.
22 – 23
Lune descendante

Jour fleurs
jusqu’à 18h29 le 23
Tous les 20 cm, à 10 cm de profondeur, planter des glaïeuls.Repiquer en pépinière les oeillets Chabaud et en pots les pélargoniums, semés les 15 et 16 janvier, à chaud, les impatiens semées les 12 et 13 février.Planter sous abri les choux-fleurs semés les 16 et 17 janvier et planter en place les brocolis semés les 12 et 13 février.
24
Lune descendante

Jour feuilles
Planter les griffes d’asperges dans les emplacements préparés.Tondre la pelouse, scarifier pour enlever les mousses. Apporter un engrais azoté. Au coupe-bordure, trancher les limites des massifs.
25-27
Lune descendante

Jour graines et fruit
jusqu’à 17h18 le 27
Enrichir le sol en compost et planter des fraisiers remontants en plaçant les collets juste au-dessus du sol.Installer également des petits fruits, les framboisiers devant une armature pour pouvoir les palisser.Repiquer en godets les aubergines, les piments, les poivrons et les tomates semés le 9 février.
28-30
Lune descendante

Jour racines
18h52 le 30
Le 30, ne jardinez pas avant 13 h 20 (périgée).Planter les pommes de terre de conservation ‘Charlotte’, ‘Ratte’, ‘Sirtema’, ‘Ditta’, ‘Cheyenne’, ‘Désirée’, ‘Manon’, ‘Nicola’. À butter quand le feuillage aura 25 cm de haut.Installer les poireaux semés les 14 et 15 janvier.Repiquer pour la 2de fois les céleris-raves semés les 10 et 11 février et pour la 1re fois ceux semés les 9 et 10 mars.Éclaircir les carottes semées en même temps que les céleris-raves.
31
Lune descendante

Jour fleurs
Installer les vivaces et arbustes à fleurs.Tailler les forsythia, corête du JaponRepiquer en pépinière les choux-fleurs et brocolis semés du 11 au 13 mars.Planter les choux-fleurs semés les 12 et 13 février.

Qu’est-Ce Qu’un Emballage Biodégradable ?

Qu’est-ce qu’un emballage biodégradable ?

Les emballages biodégradables, plus couramment appelés « emballages bio », sont de plus en plus utilisés par les professionnels du snacking et de la vente à emporter.

Mais, qu’est-ce qu’un emballage biodégradable ?

Quelle différence avec un emballage compostable ?

gobelets biodégradables

Définition de l’emballage biodégradable

Un emballage biodégradable est un emballage qui se décompose en moins de 6 mois grâce aux bactéries présentes dans l’environnement.

Il ne doit en rester que des petites molécules réutilisables par les plantes.

Quelle différence avec un emballage compostable ?

Un emballage compostable est un emballage qui doit pouvoir se dégrader en compost riche en minéraux en moins de 3 mois sous certaines conditions (température, présence d’eau et d’oxygène).

Le compost obtenu servira de fertilisant naturel pour les terres agricoles ou les jardins.

Il évite de recourir aux engrais chimiques, très toxiques pour l’environnement.

La différence se trouve principalement dans le temps de décomposition et dans l’utilisation finale :

L’emballage compostable se transforme en compost à utiliser dans l’agriculture et le jardinage tandis que l’emballage biodégradable, une fois décomposé, sert uniquement à la nature.

Un emballage peut être à la fois biodégradable et compostable s’il respecte les 2 critères : se désintégrer dans la nature en moins de 6 mois et se désintégrer dans un environnement contrôlé pour le compost en moins de 3 mois.

La norme EN 13432 définit toutes les caractéristiques des emballages biodégradables et compostables.


Quels sont les avantages des emballages bio ?

Les emballages biodégradables et compostables sont plus avantageux que les emballages traditionnels au niveau de 5 points :

  • ils sont fabriqués à partir de matériaux renouvelables (bois) ou des déchets agricoles (fibre de canne)
  • ils émettent moins de CO2 durant leur fabrication (jusqu’à 70 % de moins que pour un emballage plastique)
  • en étant compostés, ils rentrent dans un circuit fermé renouvelable
  • ils sont neutres en CO2 : la plante émet autant de CO2 qu’elle n’en capte
  • le coût de fabrication des emballages bio baisse de plus en plus alors que celui des emballages traditionnels augmente (notamment à cause du prix du pétrole)

Quelles matières sont biodégradables ?

La plupart des matériaux biodégradables sont issus des matières naturelles : par exemple, le bois, le palmier ou le bambou.

Mais, ils peuvent aussi provenir des déchets agricoles transformés.

C’est le cas notamment de l’amidon de maïs utilisé pour le revêtement des gobelets ou bien de la fibre de canne (aussi appelée « pulpe de canne à sucre ») pour la création d’assiettes jetables.

Enfin, certains végétaux sont à l’origine de la PLA (Acide Polylactique)matière plastique 100 % biodégradable utilisée pour fabriquer des couverts jetables ou des gobelets.

Cette matière résulte de la fermentation de sucre ou d’amidon de maïs.

Comme vous l’avez remarqué, de nombreux emballages biodégradables sont des emballages alimentaires.

Il est clair qu’au vu du grand nombre de repas à emporter que nous consommons chaque année, il est nécessaire de rendre ces emballages alimentaires biodégradables.

Mais, ce n’est pas le seul type d’emballage à être biodégradable et/ou compostable.

Ainsi, le papier et le carton sont également des emballages biodégradables, cela est d’autant plus important que ces deux types d’emballages sont utilisés dans de nombreux secteurs d’activités.

La gamme d’emballages biodégradables d’Embaleo

Chez Embaleo, nous tenons à cœur de fournir de plus en plus d’emballages biodégradables et compostables.

Nous proposons déjà une large gamme d’emballages carton et de boites postales biodégradables.

Mais, nous proposons également des emballages alimentaires biodégradables :

  • des emballages burgers biodégradables en fibre de canne
  • des couverts biodégradables en bois
  • des couverts compostables en amidon de maïs (PLA)
  • des assiettes jetables en fibre de canne
  • des sacs en papier kraft

Et ce n’est que le début !

Logo OK Compost

Comment savoir si un emballage est biodégradable ou pas ?

A ce jour, il n’existe pas de logo officiel pour attester qu’un emballage est biodégradable ou compostable.

Seul un certificateur privé belge a créé un logo pour les emballages compostables : le logo Ok Compost par AIB-Vincotte.

Il se base sur la norme EN 13432 pour délivrer ce logo.

Algopack : Du Bioplastique Made In France A Partir d’Algues !

Le plastique est le premier grand fléau environnemental juste après le changement climatique.

Il impacte autant l’Homme que la nature dont les océans.

Pourtant, c’est une matière qui a su se rendre inévitable dans le monde et qui est directement liée à notre système de consommation.

On estime que chaque seconde, plus de 460 kg de plastique sont déversés dans les océans.

Malgré l’enjeu écologique, la production de plastique d’origine pétrolier continue d’augmenter. Mais dans l’ombre, des alternatives se développent…

En France, précisément à Saint Malo, en Bretagne, une petite société lutte à sa manière pour proposer une alternative durable dans le domaine du plastique.

C’est Algopack, une petite PME innovante mais dont le projet est très prometteur : produire du plastique avec des algues.

Son fondateur, Rémy Lucas, est goémonier (éleveur d’algues).

Son savoir dans l’élevage d’algues est hérité de sa famille depuis 200 ans.

Fort de son expérience dans ce domaine et à la fois détenteur d’un diplôme d’ingénieur en plasturgie, il décide de créer un projet écologique alliant ses deux domaines de compétences : Algopack.

algopack

Cette chimie bleue serait-elle une solution écologique pour un avenir soutenable ?

Plusieurs arguments vont en ce sens.

D’origine organique sa matière est biodégradable mais peut également servir d’engrais.

Ce plastique possède ainsi la capacité de se décomposer en seulement 12 semaines, contre 400 ans pour ses homologues à base de pétrole.

Par ailleurs, contrairement aux plastiques d’origine fossile, ces algues réalisent l’exploit d’absorber, lors de leur culture, 960kg de CO2 par tonne d’algues produites, précise l’entreprise.

Ainsi, produire du plastique non-polluant aiderait également à lutter contre le changement climatique même à petit échelle.

Vidéo Démonstrative

https://www.youtube.com/watch?v=D2blj5vCogw

Matériaux Naturels Remplaçant Le Plastique

Les végétaux : une alternative naturelle au plastique

Le jus de cactus

Cactus

Sandra Pascoe Ortiz, une chimiste mexicaine est parvenue à créer un substitut au plastique à partir de jus de cactus et de composants chimiques non-toxiques.

Ce matériau est entièrement biodégradable : sa durée de décomposition varie entre 10 jours et 1 mois.

Il est sans danger pour l’homme ou les animaux qui peuvent l’ingérer sans problème.

Les algues, un engrais naturel

Cactus

Rémy Lucas, un ingénieur français a créé « Algopack », un plastique entièrement biodégradable à base d’algues.

La vitesse de décomposition est très rapide : ce plastique peut prendre quelques heures avant de se dissoudre complètement dans l’eau.

Les produits Algopack sont plus ou moins imperméables selon leur utilité.

L’entreprise conçoit par exemple des jouets de plage, des clés USB et même des pots pour les semis !

Ces godets se décomposent dans la terre, il est donc inutile de repiquer ses petites pousses.

Le petit plus ? Composés de déchets d’algues, ils vont aussi servir d’engrais et nourrir la terre.

Après avoir banni le plastique de ta cuisine, tu te rends compte que tu utilises encore pas mal de plastique ailleurs au quotidien ou à différentes occasions.

Voici donc 10 idées pour réduire encore plus l’usage de ce matériau aussi nocif pour la santé que pour l’environnement.

BROSSE À DENTS EN BAMBOU

Si tu changes ta brosse à dents tous les 3 mois comme cela est recommandé, je te laisse faire le calcul du nombre de brosses que chacun-e d’entre nous envoie à la décharge au cours de sa vie !

Heureusement, plusieurs fabricants de brosses à dents se sont penchés sur le problème et plusieurs modèles en bambou biodégradables ont vu le jour.

BOUTEILLE EN INOX

T’équiper d’une jolie gourde en inox te permettra d’éviter d’acheter des bouteilles d’eau jetables.

Pense à en choisir une qui se glissera facilement dans ton sac pour pouvoir l’emporter partout : au travail, en pique-nique, en voyage, pour faire du sport, etc….

MUG ISOTHERME

Pendant les longs trajets, en voiture ou en train, les pauses thés ou cafés sont souvent bien appréciées !

Malheureusement, les boissons chaudes sont souvent servies dans des gobelets en plastique.

Grâce au mug isotherme, tu pourras partir de chez toi avec ton thé ou ton café et le boire encore chaud plusieurs heures après !

GOBELET EN INOX (PLIABLE)

Avoir un gobelet en inox te permettra d’éviter l’usage d’un gobelet en plastique jetable a bien des occasions :

Lors des pique-niques, dans les hôtels, dans les avions… et même lors des soirées où c’est la fête des couverts jetables chez tes potes (tu verras, tout le monde finira par trouver ça super cool !).

Il existe même une version pliable : plus aucune excuse pour ne pas emporter son gobelet partout !

COUVERTS EN BAMBOU

Comme pour le gobelet en inox, les couverts en bambou sont aussi écologiques que pratiques et tellement légers et compacts qu’on peut toujours en avoir un dans son sac, juste au cas où ! 

Rien de mieux que les modèles “doubles” avec une cuillère d’un côté et une fourchette ou un couteau de l’autre pour être parés pour croquer, couper et se régaler n’importe où !

LUNCHBOX EN INOX

Pour emporter ton déjeuner, rien de tel qu’une lunchbox en inox, bien plus écologique, solide et durable que les tupperwares en plastique. Il en existe de différentes tailles et formes.

PETITS SACS PLIABLES

Si tu as déjà pris le réflexe d’emporter tes cabas en tissu réutilisables pour faire tes courses afin de ne plus ramener de sacs plastique chez toi, c’est bien.

Si tu as toujours dans ton sac ou dans ta poche un petit sac pliable, c’est encore mieux.

Car même quand on n’a pas prévu de faire des courses, on se retrouve parfois à faire des petits achats imprévus sur la route !

TROUSSE TRANSPARENTE POUR L’AVION

Si tu prends l’avion, souviens-toi que les liquides doivent être présentés dans un petit sac en plastique fourni à l’aéroport…

Si tu ne peux faire autrement que de transporter des liquides dans ton bagage à main, tu peux éviter d’utiliser les sachets en plastique jetables de l’aéroport en t’équipant d’une petite trousse transparente réutilisable.

Bien qu’elle soit aussi en plastique, tu pourras utiliser la même lors de chaque voyage.

POCHETTES DE VOYAGE

Si tu as l’habitude d’emballer tes chaussures, tes affaires fragiles ou même ton linge sale dans des sacs en plastique quand tu voyages, utilise plutôt des pochettes en tissu réutilisables et lavables.

Si toi ou quelqu’un de ton entourage sais coudre,  le mieux est d’en faire à partir de vieux draps par exemple.

Sinon, tu peux toujours utiliser les mêmes petits sacs en tissus que tu utilises pour tes courses.

POCHETTE POUR LES AFFAIRES MOUILLÉES

Les sacs en plastique sont souvent nos meilleurs alliés pour transporter nos affaires trempées sans mouiller le reste, que ce soit après une sortie baignade ou en rentrant de voyage avec une serviette de toilette humide.

Pour cela, utilise plutôt des pochettes imperméables réutilisables.

Grâce à ces 10 alternatives, en plus de celles présentées pour la cuisine, tu devrais maintenant pouvoir réduire ton usage du plastique et ainsi prendre encore plus soin de ta santé et de celle de la planète !

L’autre avantage de ces alternatives est qu’elles sont durables et réutilisables :

Elles te permettront donc de faire des économies sur le long-terme !

Vidéo Démonstrative

Que Faire Au Potager En Mars ? Quels Semis ?

QUAND COMMENCER LES SEMIS DE LÉGUMES ?

De nombreux semis peuvent être entrepris dès la fin de l’hiver.

Voyons lesquels et selon quel mode de culture.

Les semis sous abri en marsQuels semis de graines de légumes achetées en ligne faire au potager en mars

La culture sous châssis permet de démarrer tôt et dans de bonnes conditions.

De nombreuses graines de légumes peuvent être semées sous abri ce mois-ci :

  • Les carottes et les autres légumes primeurs, à la culture hâtive ;
  • Plusieurs variétés de choux : brocoli, chou-fleur, chou pommé, chou-rave (également connu sous le nom de chou-navet) ;
  • Les épinards ;
  • Certaines laitues, à couper ou de printemps ;
  • Les navets ;
  • Le persil ;
  • Les radis.

Pensez à soulever le couvercle de vos couches et dévoiler un peu les tunnels pour les aérer lorsque les journées sont sèches et ensoleillées.

Cela évite la condensation et les risques de maladies.

Semis de légumes d’été à chaud

Vous pouvez d’ores et déjà rêver de cuisine méditerranéenne, et semer à l’intérieur des légumes tels que piment et poivron.

La culture des graines de tomates peut être entamée à 20°C, de même que le céleri, la roquette et le persil.

Pour les aubergines, les semences germineront de préférence entre 22°C et 26°C.

Semis en pleine terre à l’arrivée du printemps

Semer en place est variable selon les régions, méridionales ou tempérées. Prenez pour repère les adventices, qui repoussent spontanément.

Si les mauvaises herbes se développent, vos semences le pourront également !

Les semis en pleine terre de mars concernent la betterave, les pois et les fèves, les poireaux, les salsifis, … 

Contre les risques de gelée, n’hésitez pas à faire usage d’un voile de forçage sur vos jeunes plants.

Vous leur procurerez à moindres frais quelques 2 degrés supplémentaires !

Les rongeurs aussi, reprennent leurs activités. 

Protégez vos semis et cultures des animaux nuisibles grâce à des produits de lutte adaptés.

Selon le dicton traditionnel, la Saint Joseph (le 19 mars) marque le début des plantations au-dessus de la Loire : pommes de terre hâtives, oignons, échalotes, ciboulette.

TRAVAUX DE MARS AU JARDIN D’ORNEMENT ET FRUITIER

Il est bon de traiter les arbres fruitiers et les rosiers à la bouillie bordelaise, à titre préventif. 

Si le temps le permet, procédez à leur taille.  

Certaines plantes annuelles se sèment également en mars, sous abri. C’est le cas des variétés suivantes :

  • Les œillets d’Inde, à semer ou à planter de préférence à côté du potager, pour le préserver des parasites, pucerons et autres ;
  • Les cosmos, ces fleurs faciles à cultiver et si belles quand vient l’été ;
  • Les pétunias ;
  • Etc.

Vidéo Démonstrative

Les 6 Erreurs A Eviter, Pour Un Compost Parfait

Que mettre dans le compost : comment réussir son compost ?

Installez votre composteur dans un endroit ensoleillé du jardin, pas trop loin de la maison.

Vous pouvez acheter une caisse à compost dans le commerce ou la faire vous-même avec des palettes ! Ensuite, que mettre dedans ?

Erreur n°1 : on ne met que des épluchures de cuisine

Le compost, c’est une alternance de déchets verts et bruns, ou de déchets humides et secs.

Autrement dit : d’épluchures de légumes et de fruits et de feuilles mortes, petites branches ou papier-carton.

Si on ne met que des déchets de cuisine, on risque d’avoir un compost trop humide, et donc beaucoup de moucherons.

L’idéal est de suivre un mélange de 40 % de déchets verts pour 60 % de déchets bruns.

On met donc par exemple une pelletée de feuilles mortes à chaque apport d’épluchure de légumes.

que mettre dans le compost

Un aide-mémoire que vous pouvez imprimer et coller sur votre composteur

Vous pouvez constituer à l’automne un stock de matières brunes en tas à côté de votre compost et en ajouter régulièrement durant l’hiver.

Erreur n°2 : on ne mélange pas son compost

Un bon compost doit être mélangé régulièrement, idéalement une fois par semaine.

Ainsi, vous le faites respirer et mélangez les matières en fermentation avec les autres plus fraîches.

Récoltez votre compost deux fois par an environ, au début du printemps et à l’automne et épandez-le dans votre potager : c’est un excellent fertilisant naturel.

Erreur n°3 : on met tous les déchets organiques, quelle que soit la quantité

Peut-on tout mettre dans le compost ? Non : on évite certains déchets organiques en trop grosses quantités qui peuvent le déséquilibrer. Ainsi :

  • Pas trop d’épluchures d’agrumes, trop acides ;
  • Pas trop de peaux d’avocats ou d’ananas, trop dures ;
  • Les épluchures de pomme de terre sont à couper en morceaux ;
  • Les coquilles d’oeuf sont à écraser en petits morceaux.

Autre règle qui vaut pour tous les ingrédients de notre compost

Plus c’est petit, mieux c’est !

Ainsi, on peut mettre les coquilles d’oeuf au compost, qui apporteront du carbonate de calcium à vos plantes.

En revanche, il vaut mieux les écraser en petits morceaux, elles seront dissoutes plus rapidement.

Idem pour les épluchures d’agrumes, de pommes de terre, les peaux d’avocat ou d’ananas à couper en petits morceaux.

Erreur n°4 : on met les restes alimentaires au compost

On évite carrément les restes alimentaires, surtout de viande ou de poisson avec arêtes et os, qui risquent d’attirer les rongeurs ou les nuisibles dans votre compost.

Évitez aussi de les donner à votre chien ou votre chat !

De même, les coquilles de moule ou d’huître ne se compostent pas.que mettre dans le compost

Erreur n°5 : Peut-on mettre les cendres de cheminée ?

Les avis divergent à propos des cendres de bois dans le composteur. 

Composter des cendres n’est pas idéal : on peut en mettre quelques poignées au compost, mais pas de trop !

Les  matières en décomposition dans le compost peuvent être acides et les cendres, alcalines, peuvent compenser cette acidité.

Il vaut mieux en déposer un peu et épandre le reste directement au jardin.

Et pour les résidus de toilettes sèches et la litière du chat ?

Les avis divergent également.

Les résidus de toilettes sèches (sciure, papier toilette et excréments) font un excellent compost, à condition de les laisser reposer quelques mois avant de les intégrer au composteur.

En ce qui concerne les litières pour animaux, on n’y dépose que les litières biodégradables (à base de sciure ou de paille), pas trop régulièrement non plus.

Erreur n°6 : on met les sacs compostables

Avec la fin des sacs en plastique sont apparus des sacs dits compostables ou biodégradables.

Or ils se dégradent en réalité difficilement dans un composteur domestique, ils sont plutôt dédiés à un compostage industriel (lorsque votre collectivité récupère vos déchets verts).

L’Ademe recommande de les déposer plutôt dans le bac de tri de vos déchets ménagers.

Enfin, évitez que le compost soit trop sec, car il a besoin d’humidité pour que la décomposition s’effectue, mais évitez également de l’arroser trop ou de le noyer en l’exposant à la pluie.

Vidéo Démonstrative

Filtre A Eau Par Gravité ( Berkey)

I. Présentation de Berkey

Le Berkey est un appareil qui permet de purifier l’eau. Il ne se contente pas de filtrer certains éléments, comme peut le faire par exemple la carafe Brita, il la purifie totalement.

Il est d’ailleurs si efficace qu’il est largement utilisé à travers le monde par des organisations tels que l’UNICEF, la Croix-Rouge et les Nations-Unies.

La technologie utilisée par Berkey s’est en effet affinée et a démontré au fil du temps sa fiabilité et sa constance dans sa qualité de purification, si bien que la société est leader dans ce domaine depuis de nombreuses années.

Le secret de cette purification repose sur les filtres extrêmement fins utilisés par la société:

Impossible de savoir de quoi ils sont constitués exactement, c’est un secret de fabrication.

Mais ils sont capables d’éliminer complètement tous les virus, bactéries pathogènes, kystes et parasites ainsi que les produits chimiques tels que les herbicides, pesticides, solvants organiques et détergents.

Il réduit également les métaux lourds tels que le plomb, le mercure, l’aluminium et le cadmium.

Ce système est si puissant qu’il peut faire disparaitre le pigment rouge de l’eau sans éliminer les éléments sains dont votre corps a besoin.

Les éléments purificateurs Black Berkey sont testés par l’administration des États-Unis et par des laboratoires accrédités EPA.

Ils répondent et surpassent les normes des protocole EPA et ANSI/NSF (norme 53).

Ainsi, ces filtres sont capables de purifier n’importe quelle eau, issue d’une source, d’un étang, d’un ruisseau, ou même d’une marre.

Dans des endroits où l’eau potable fait défaut, le Berkey peut ainsi purifier l’eau de n’importe quelle provenance.

Très connu aux Etats Unis, de nombreuses vidéos montrent par exemple des cowboys purifier de l’eau boueuse et très douteuse, et la boire sans soucis.

Mais le Berkey peut aussi avoir un intérêt dans nos maisons avec l’eau courante. L’eau du robinet est traitée, mais:

  • toutes les substances ne sont pas supprimées.
  • Il reste en effet du chlore, certains médicaments comme le paracétamol, les médicaments chimio etc.
  • même si l’eau était parfaite lors de son traitement, elle est susceptible de récupérer de nombreuses substances sur le parcours qui la mène jusqu’à votre robinet, les canalisations étant souvent très anciennes, certaines contenant encore parfois des tuyaux en plomb !

Bref, l’eau qui sort du robinet n’est donc pas si clean que cela. Le Berkey peut donc venir corriger cela. Passons donc à sa découverte.

II. Le Berkey en pratique

Le Berkey est un produit américain, comme nous le rappelle bien son emballage.

berkey big test 1

A l’intérieur, tout y est très bien protégé.

berkey big test 2

On y retrouve deux cuves en inox, avec couvercle, deux filtres, quelques accessoires, et une petite notice.

berkey big test 3

Nous avons donc deux cuves en inox, qui viennent s’emboiter l’une sur l’autre, la première laissant filtrer l’eau dans celle du dessous.

Il s’agit en effet d’une filtration par gravité.

berkey big test 4

Celle du bas reçoit un robinet qu’il faudra monter:

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La partie la plus importante est bien sûr la filtration, constituée de nos deux filtres Black Berkey:

berkey big test 5

Chaque filtre dispose d’un tube à son extrémité, qui laissera passer l’eau dans la cuve du dessous.

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Mais avant tout, il faut “amorcer” ces filtres.

Pour cela, il faut les remplir d’eau, en les mettant sous un robinet, et en intercalant la rondelle en caoutchouc fournie, afin de rendre étanche la liaison entre le robinet et le filtre.

Il faut alors ouvrir l’eau tout doucement, et attendre ainsi une à deux minutes, jusqu’à ce que l’eau commence à perler de chaque côté du cylindre.

A ce moment là le filtre est prêt.

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Une fois les deux filtres amorcés, il ne reste plus qu’à les visser dans la cuve du haut.

Celle ci dispose de 4 emplacements, si on souhaite ajouter deux filtres supplémentaires pour un filtrage plus rapide.

Ici, les deux orifices supplémentaires seront bouchés avec deux vis blanches fournies, avec leurs joints.

A noter qu’il est possible également d’y ajouter deux filtres spéciaux (en option) capables de filtrer le Fluor, l’Arsenic V et arsenic III préoxydé, et d’autres ions de métaux lourds.

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Pourquoi Avoir De la Consoude Dans Son Jardin

Magnifique et plantureuse, la consoude officinale possède de nombreuses vertus thérapeutiques.

La consoude a un long passé thérapeuthique. Elle est connue depuis des millénaires pour ressouder les os. Cette propriété lui a d’ailleurs valu son nom, mais ce n’est pas la seule.

Les Grecs de l’Antiquité, persuadés qu’elles refermaient les plaies ouvertes, utilisaient ses racines juteuses en applications externes. Dioscordie et Gallien connaissaient aussi la consoude, et s’en servaient contre les problèmes respiratoires et gastro-intestinaux.

Ces emplois de la plante, utilisée également au Moyen-Âge en cuisine, s’ajoutèrent à de nombreuses autres médications. Hildegarde de Bingen le recommande chaudement au XIè. Le sirop de consoude pour lutter contre les maladies de poitrines .

De multiples utilisations de la consoude se propagèrent ainsi jusqu’au XVIIè siècle, puis l’engouement pour cette plante déclina.

L’arrivée du plâtre, plus fiable et surtout plus pratique, l’éclipsa. Mais en 1912 l’identification de certains de ses principes actifs, tels l’allabtoïne, qui accélère la multiplication cellulaire, la remit sur le devant de la scène.

Le docteur Henri Leclerc l’utilisa à bon escient pour soigner les brûlures des soldats de la Première Guerre mondiale.

Pourtant, dans les années quatre-vingt-dix, des études scientifiques mettent en cause ces pratiques millénaires.

L’une d’entre elle, portant notamment sur des rats, fait état de nuisance hépatique pouvant se traduire par un cancer du foie.

Mais la polémique s’éteint et le IIIè millénaire confirme son retour en grâce.

Adoucissante, vulnéraire, astringente, pectorale… 

  • La consoude n’est plus utilisée pour réparer les os mais elle soulage encore bien des maux inflammatoires tels que les rhumatismes, l’arthrite et les douleurs musculaires.
  • La consoude est aussi très utilisée pour soigner les conséquences d’agressions cutanées telles que les petites brûlures et blessures, les cicatrices, coupures, gerçures… ses propriétés cicatrisantes et vulnéraires sont très appréciées.
  • Autrefois, les nourrices s’enduisaient le mamelon de racine de consoude pour soulager et guérir les gerçures dues à l’allaitement.
  • À noter : en phytothérapie, on utilise les racines récoltées au printemps et les feuilles recueillies de juin à septembre.

Conseils de culture

La majestueuse consoude nourrit et soigne les autres végétaux. 

Il est impératif de choisir très soigneusement son emplacement : ses racines vont à plus d’un mètre de profondeur et émettent des rejets à surveiller de près, la plante peut vivre au moins vingt ans !

Où ?

Les consoudes ont une très nette préférence pour les sols frais, riches et humides à exposition ombragée mais peuvent supporter une situation ensoleillée et moyennement sèche.

Quand ?

La consoude se multiplie par divisions de racines au printemps et à l’automne ou par semis de printemps. 

On la trouve en pépinières, dans les bonnes jardineries et elle peut être prélevée dans les bois. Les principales variétés de consoude sont la grande consoude (Symphytum officinale), très fréquente en raison de sa dissémination par graines.

C’est surtout elle qui colonise nos sous-bois et zones humides. 

La consoude hérissée (Symphytum asperum).

La consoude de Russie (Symphytum uplandicum) provient de l’hybridation des deux premières. Elle ne donne pas (ou très rarement) de graines et n’est donc pas envahissante.

Comment ?

Gourmande en eau, la consoude est également vorace.

Engrais, compost et/ou fumier, même frais, sont des menus qu’elle apprécie grandement. Couper ses fleurs a deux avantages : vous favoriserez ainsi la croissance des feuilles, et vous limiterez les semis spontanés…

Les loches, limaces et autres escargots raffolent de la consoude : gardez-les à l’œil. En fin d’été, la rouille et l’oïdium peuvent aussi attaquer cette plante.

Le tour de main de l’herboriste

  • Bain douceur : 2 litres d’eau, 300 g de racine fraîche, 2 grosses poignées de feuilles
  1. Coupez la racine en fines tranches et les feuilles en 2 ou 3 trois morceaux.
  2. Mettez les tranches de racine dans l’eau froide et faite-les chauffer jusqu’à ébullition.
  3. Ajoutez alors les feuilles, couvrez et coupez le feu.
  4. Laissez infuser 30 minutes. Filtrez et versez dans l’eau du bain.
  • Cataplasme adoucissant : 2 c. à s. soupe de feuilles finement hachées, 1 c. à s. de fécule de maïs, 1 c. à c. de miel
  1. Mélangez tous les ingrédients. Étalez sur une peau irritée ou sèche. Laissez poser 30 minutes et rincez à l’eau tiède.
  2. Mieux, une infusion de feuilles de consoude ou de mauve. À noter : faites bien sécher les feuilles puis conservez-les dans un carton.
  3. L’hiver, lorsque vous en aurez besoin, vous broierez ces feuilles, y ajouterez un peu d’eau pour obtenir une pâte épaisse et vous l’utiliserez en cataplasme comme ci-dessus.
  • Bain pour pieds abîmés : 250 g de racine fraîche (ou 120 g de racine sèche), coupée en tranches fines, 1 litre d’eau
  1. Mettez la consoude dans l’eau froide et faites chauffer jusqu’à ébullition.
  2. Laissez infuser jusqu’à refroidissement. Filtrez.
  3. Ajoutez à l’eau tiède de votre bain de pied et barbotez 20 minutes.

Vidéo Explicative

Faire Son Potager Sur Un Balcon

  • Choisir un emplacement ensoleillé.
  • Pour que la culture potagère sur le balcon fonctionne, il faut que ce dernier soit bien orienté.
  • Le potager doit être dans un emplacement orienté sud-ouest ou sud-est, afin qu’il y ait suffisamment de soleil.
  • Si votre terrasse est orientée au nord, vous aurez des difficultés pour cultiver des légumes, qui ont pour la plupart, besoin de soleil.

Saviez-vous qu’un jardin n’est pas toujours nécessaire pour cultiver des légumes ? Aménager un potager sur votre balcon facilement.

Lorsque l’on ne dispose pas de jardin, on pense souvent que l’on ne peut pas profiter des joies du jardinage.

Mais sur un balcon ou une terrasse, il est tout à fait possible de récolter des légumes, des herbes aromatiques et même des fruits.

Effectivement, ils ne sont pas réservés au jardin puisqu’en optimisant son balcon et en suivant certains conseils, on peut créer un petit potager qui a tout d’un grand !

Créer un potager sur son balcon : quel matériel faut-il ?

Avant de vous lancer dans la culture potagère sur le balcon, il vous faut le bon matériel :

  • Des pots en terre cuite ;
  • Un arrosoir d’au moins 5 L ;
  • Un pulvérisateur à eau afin de rafraîchir les feuilles des plantes ;
  • Du terreau de bonne qualité et biologique, qui ne contient pas d’engrais artificiels ;
  • Une griffe à fleur ou de rocaille, afin d’aérer le terreau en surface ;
  • Optionnel : un composteur, pour bénéficier d’un engrais naturel à portée de main.

Quelles plantes pour réussir un potager sur mon balcon ?

Sur le balcon, certaines variétés sont faciles à planter : betterave, concombre, fève, chou, haricots verts, salades, fraises, tomates…

 De la même façon, les herbes aromatiques se plaisent sur le balcon et la terrasse et poussent rapidement.

A l’inverse, vous risquez d’avoir plus de difficulté pour cultiver des raids, des aubergines ou des melons.

Pour un potager en bonne santé, mélangez les plantes en créant des associations de cultures.

Ainsi, ces dernières s’entraideront et éloigneront les maladies, les insectes et les parasites.

Comment disposer les plantes du potager sur le balcon ?

Dans votre potager de balcon, toutes les plantes n’ont pas besoin du même espace :

  • Dans des bacs de 40 à 50 cm de profondeur, plantez les courgettes, aubergines, concombres, tomates…
  • Dans des pots de 15 à 20 cm de profondeur, plantez les aromates (thym, ciboulettes, fines herbes) et les salades ou les radis.
  • Dans des bacs suspendus plantez les tomates cerises et les aromates.

Voici donc la liste (non-exhaustive) des fruits et légumes que vous pourrez planter sur votre balcon !

Cultiver sur son balcon

Des tomates-cerises

Évidemment, ce petit fruit rouge ne laisse personne indifférent ! 

Facile à planter, facile à faire pousser … et surtout super productif, ce petit arbre fruitier aura toute sa place sur votre balcon. 

“Préférez un pied de tomates-cerises à un pied de tomates normales.

Car les premières produiront davantage pour un même pied !”, précise David Demarest.

  • Exposition : elles ont besoin de soleil !
  • Quand les planter ? 
  • Si vous les avez achetées en godet ou en pot, plantez-les au printemps dans l’idéal. Pour booster la récolte, apportez un engrais potager ou tomates.
  • Récolte ? Elle a lieu l’été ! Laissez rougir les tomates sur le pied avant de les déguster !

Aubergines, courgettes, poivrons et tomates : les légumes du soleil

“Là-encore, vous pouvez sans hésitez opter pour des plants de légumes greffés !

L’avantage : ils sont plus résistants et nécessitent très peu d’entretien”, ajoute le professionnel.

La tomate, l’aubergine, le poivron ou la courgette seront les plus indiqués. Plantez-les courant mai.

Créer un petit potager sur son balcon

Ayez toujours en tête l’évolution de chaque légume dans le temps : la courgette, par exemple, s’étale et est très invasive …

Feuilles et fleurs prennent facilement de la place. 

Un grand bac de 40 à 45 centimètres de profondeur est parfait pour leur épanouissement !

  • Pour la courgette : du soleil et de l’eau ! On la sème du printemps à l’été, et on la récolte deux petits mois après (en août souvent).
  • Pour l’aubergine : semez-la au printemps, autour du mois de mai. Elle se récolte de juillet à octobre.
  • Pour le poivron : vous l’aurez deviné… lui aussi raffole du soleil. Facile à semer, à faire pousser et à récolter, vous risquez de vite l’adopter. Si vous l’achetez en pot, prêt à planter, plantez-le entre mai et juin. Attendez que la température ambiante réchauffe la terre. La récolte : 5 à 6 mois après la semis.

Des plantes aromatiques

Réservez un petit coin de votre balcon à la culture de vos plantes aromatiques.

N’oubliez pas qu’elles aiment par dessus tout le soleil ! Ciboulette, romarin ou thym…

Vous risquez de ne plus pouvoir vous en passer. “Elles sont très simples à cultiver et ne demandent pas beaucoup d’entretien.

N’hésitez donc pas à les regrouper entre elles pour former un joli petit bosquet de senteurs… et de saveurs !”, explique le professionnel.

Un potager sur mon balcon

Dans un carré potager, dans de jolis pots rassemblés ou dans une jardinière, vous aurez l’embarras du choix.

Bon à savoir : isolez cependant le basilic des autres plantes aromatiques. Il préfère la mi-ombre au plein soleil.

De la menthe

Si vous achetez votre menthe en pot, plantez-la dès le mois d’avril !

Contrairement à la tomate ou à ses amies les “plantes aromatiques” méditerranéennes, elle n’aime pas trop le soleil et préfère avoir les racines dans l’eau !

Dans un pot accroché, dans un endroit peu ensoleillé, votre jolie menthe se portera à merveille… jusqu’à sa récolte : de mai à octobre.

Des radis

Vous les adorez dans les salades ou à la croc-au-sel…. les fameux radis sont de retour sur vos balcons.

Vous pouvez les semer à la volée à partir du mois de mai, et commencer les récoltes seulement six semaines après. Un vrai jeu d’enfant !

Le jardinage pour les petits

A noter : recouvrez les graines avec un peu de terre. Tassez-la et n’oubliez pas d’arroser régulièrement vos plants.

Poiriers, pommiers ou cerisiers : ces fruitiers nains qui ont la cote

“Ils sont plus petits, mais ont les mêmes caractéristiques que les grands !

Ils produiront de jolies fleurs au printemps et des fruits en été !”, souligne David Demarest.

Pommiers, poiriers, pêchers, abricotiers ou cerisiers… leur point commun : ils existent en format “nains.

Un régale pour les yeux et les papilles !

Fraises, myrtilles ou groseilles

Les fraises sont aussi les bienvenues sur votre balcon. Plantez-les dans une jardinière ou dans un carré potager.

Groseilles, cassis ou myrtilles ont aussi toute leur place !

Seul bémol : l’espace. “Misez sur un contenant plus conséquent. Un 5/6 L fera l’affaire”, ajoute le professionnel.

Les raisins aussi …

Pour parfaire votre extérieur, vous pouvez aussi imaginer faire grimper un pied de vigne.

Taillez-le régulièrement – vos voisins vous en seront reconnaissants – et trouvez-lui une place ensoleillée !

Le plus : faites grimper votre vigne sur des fils tendus le long du mur, un treillage ou encore un grillage.

Le succès sera au rendez-vous. Elle sera magnifiée et sculptée !

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Février Sans Supermarché, Revaloriser Les Petits Producteurs

Le défi “Février sans Supermarché” consiste à fuir les grandes surfaces pendant un mois, et se sevrer des produits trop emballés, tout en réduisant drastiquement ses déchets.

L’occasion d’offrir un second souffle aux petits producteurs, bien souvent écrasés par le poids des multinationales…

Tout le monde le sait, les grandes surfaces ne sont pas les commerces préférés des adeptes du zéro déchet !

Même si on y trouve de plus en plus de vrac (fruits secs et frais, œufs…), bizarrement, les prix des supermarchés restent plus intéressants lorsque les denrées sont renfermées dans des sachets.

Ce qui n’est pas le cas des épiceries de vrac et des magasins bio, où le prix au kilo est bien plus avantageux.

Face à la consommation excessive de produits suremballés, majoritairement dans du plastique, le collectif En Vert Et Contre Tout a décidé de mettre au défi les Français, mais aussi les Suisses et les Belges pour la quatrième année consécutive.

Le but ? Réduire ses déchets et son empreinte carbone tout en permettant aux producteurs locaux, aux petits commerçants et aux épiciers de proximité de prendre un nouveau départ en ce début d’année.

Prenez vos bonnes résolutions de février !

Favoriser les circuits courts, une bonne action pour l’environnement, mais aussi pour sa santé

La notion de “circuit court” consiste à réduire son périmètre d’achat pour privilégier un seul intermédiaire.

On achète directement ses denrées auprès de la personne qui les produit, sans intermédiaire, ou presque (un revendeur passe). Une manière de manger frais et local, tout en réduisant son empreinte carbone, l’importation de produits alimentaires ne faisant que l’augmenter.

Acheter en circuit court (sur les marchés notamment) permet aussi de réduire les coûts, et aux agriculteurs de vendre au juste prix, sans perte.

Ce qui est n’est généralement pas le cas lorsqu’ils revendent leurs fruits et légumes à la grande distribution…

Février sans supermarché, c’est l’opportunité de faire savoir aux grandes surfaces que nous ne sommes pas d’accord avec le suremballage, le kilomètre alimentaire ou les politiques de prix qui écrasent les petits producteurs et tuent le commerce de proximité.

Quelques astuces pour oublier le supermarché facilement

Vous pensiez ne pas pouvoir vivre sans supermarché ? Vous vous trompez !

Il est très facile de trouver les mêmes produits en meilleure qualité et parfois à des prix plus intéressants.

Allez au marché

Le marché des producteurs n’est pas plus cher que le supermarché. Et parfois, c’est même tout le contraire.

En plus, vous y trouverez à peu près tout ce que les grandes surfaces proposent au rayon alimentaire, et de meilleure qualité.

En général, les marchés se déroulent le week-end, vous n’avez pas d’excuse pour prendre une heure de votre temps et faire vos courses pour la semaine !

Bonus : vous prenez l’air et faites de nouvelles rencontres.

Achetez en vrac

Les magasins de vrac ne sont pas ce qui manque. Magasins bio, épiceries de proximité, boulangerie, boucherie, poissonnerie

Même si le vrac n’est pas leur concept premier, de nombreux commerces de proximité proposent des produits au détail.

À vous de décider si vous souhaitez accepter ou non leurs emballages… Pain, viande, poisson, gâteaux ou même chocolats et papier WC, le vrac est une valeur sûre !

Autant pour votre porte-monnaie (vous n’achetez pas l’emballage marketé) que pour votre santé (plastique nocif). Sans compter l’aspect écologique.

Fabriquez le plus possible

Dentifrice, déodorant, démaquillant ou dégraissant, les essentiels de la salle de bain et les produits d’entretien ne sont pas tenus d’être industriels !

Avec un peu de vinaigre blanc ou de savon noir, on peut pratiquement nettoyer toutes les pièces de sa maison ou son appartement.

 En guise de déodorant, une goutte d’huile essentielle de palmarosa sous chaque aisselle ou une pincée de bicarbonate de soude et l’affaire est dans le sac !

Enfin, un peu d’argile blanche ou de savon de Marseille, et voilà votre dentifrice en pot occasionnel (ou permanent). 

La clé pour ne plus mettre les pieds au supermarché, faire soit même !

https://www.youtube.com/watch?v=IskrW-S5_VU