Objets Que Vous N’aurez Plus Besoin d’Acheter

L’essuie-tout lavable à boutons pressions

essuie-tout lavable, est-ce bien utile?
Essuie-tout lavable à pression vs essuie-tout 2e vie (Pinterest)

Autant il représente l’idée de passer au lavable au lieu du jetable qui peut être intéressante. Mais honnêtement, acheter un objet fait avec du tissu (neuf ?), des boutons pressions (en plastique) alors qu’un torchon (qu’on a déjà en général) fait l’affaire… cela ressemble à du gaspillage de ressources.

L’objet en soit a un côté esthétique mais personnellement, je ne me vois pas prendre le temps de refixer les « feuilles » les unes aux autres pour reformer un rouleau après le lavage.

Par quoi ai-je remplacé cet objet zéro déchet ?

Pour essuyer la table et la vaisselle ainsi que les mains : un torchon propre.

Pour nettoyer les vitres ou quelque chose d’un peu sale… : des morceaux de tissus découpés dans de vieux draps troués ! Cela suffit bien…

Des lingettes en microfibres (que j’avais bien avant de me poser la question du zéro déchet) sont aussi très utiles pour leur pouvoir absorbant.

Elles ont encore fait leur travail ce matin quand Loustic a fait tomber son ramequin de yaourt sur le carrelage. Je vous laisse imaginer le carnage.

Des bocaux

Vous voulez entrer dans une démarche de réduction des déchets et avez envie d'acheter de quoi vous y aider: attention, certains objets zéro déchets sont ...

Le bocal contenant les déchets de l’année : le symbole de réussite du zéro déchet. Mais qui y arrive vraiment ?

En tous cas, je n’ai pas acheté tous les bocaux qui me servent pour le stockage de mes aliments achetés en vrac… Enfin si, je les ai achetés mais pleins… de compote, de haricots, de coulis de tomate… Et ils ont commencé une 2e vie dans mes placards.

D’ailleurs les plus gros servent aussi à la congélation de la soupe (ne pas remplir à ras bord pour congeler car le volume augmente pendant la congélation et cela risque de faire exploser ledit bocal) ou au transport de mon repas de midi. L’air de rien, c’est solide un bocal en verre.

Si vraiment vous avez besoin d’une grande quantité de bocaux d’un coup, vous trouverez votre bonheur dans les vide-greniers. Pas besoin d’acheter du neuf.

Les éponges lavables

Fabriquer son tawashi
Tawashi fait maison

Le lavable et ré-utilisable est devenu un vrai business. Mais est-il nécessaire d’acheter une éponge lavable ?

S’il vous reste des éponges traditionnelles, utilisez-les.

Vous pouvez augmenter leur espérance de vie en les lavant au lave-linge si elles présentent une odeur douteuse.

Réduire ses déchets c’est ça : faire avec ce qu’on a sans tout jeter pour acheter la version réutilisable.

Vous voulez entrer dans une démarche de réduction des déchets et avez envie d'acheter de quoi vous y aider: attention, certains objets zéro déchets sont ...
Ménage zéro plastique…

Et puis, pour revenir aux éponges, c’est tellement simple de donner une 2e vie à de vieilles chaussettes en fabriquant un tawashi.

On complétera avec une brosse pour la vaisselle en bois et fibres végétales et hop, zéro plastique à l’évier.

Les sacs à vrac

Même combat que pour l’essuie-tout, je ne me voyais pas acheter des sacs à vrac tous neufs faits avec du tissu neuf. L’industrie textile pollue tellement ! Pourquoi utiliser du tissu neuf qui aura nécessité tant d’eau pour la culture du coton et tant de CO2 pour arriver jusqu’à nous.

Sans grand talent en couture on peut en faire avec des tissus de récupération. Les miens sont faits avec de vieilles chemises et de vieux rideaux.

Sinon ceux en papier kraft des boutiques en vrac sont aussi réutilisables un bon nombre de fois puis compostables. Zéro déchet !

Le Furoshiki, emballage cadeau en tissu

Furoshiki-pinterest-upplp

J’ai vu ça à Noël : comme on vend des rouleaux de papier cadeau, on pouvait acheter des tissus exprès pour ça.

C’est bien beau d’être ré-utilisable mais honnêtement, le tissu aux imprimés de Noël, on l’utilise combien de fois dans une vie ?

Encore une fois des tissus de récup’ sans motifs font très bien l’affaire.

Des vieux rideaux, des foulards… Du tissu de déguisement de magicien (on ne se déguisait plus en Merlin l’enchanteur alors voilà, 2e vie…).

Il est aussi possible de faire de jolis emballages avec du papier journal et quelques décos végétales.

Le dernier en date : le coton-tige en plastique lavable

Pour les accros de la grattouille du conduit auditif, dont je fais partie, le coton-tige est un objet salutaire. Et voir ce bâtonnet de plastique dans le sable à la plage me fait dire « stop au plastique à usage unique ». Est-ce qu’il faut le remplacer par un objet tout en plastique ?

Personnellement, je n’ai pas succombé à l’appel marketing du super coton-tige tout plastique.

D’ailleurs votre médecin vous dira que se récurer l’oreille à coup de coton-tige n’est pas une bonne idée. Et que plus on frotte, plus le cérumen revient en quantité et plus ça démange.

La petite pensée pour l’environnement des serviettes hygiéniques lavables

Utiliser des serviettes hygiéniques lavables, ça veut dire : fini le bruit horrible de l’emballage des serviettes jetables, fini les odeurs nauséabondes, fini la sensation d’humidité bizarre, fini les torsions qui se veulent discrètes parce que ça gratte, fini les produits toxiques, fini les 36 petites languettes à enlever qu’il faut ramasser une par une, fini le parcours du combattant pour trouver une poubelle dans laquelle mettre votre serviette qui colle aux doigts et qui se ré-ouvre à chaque fois, mais surtout : les serviettes hygiéniques lavables sont presque zéro déchet, ce sont les alternatives écologiques et économiques.

Fini la poubelle qui se remplit beaucoup trop vite et ce n’est pas qu’une impression : une femme en jette en moyenne 290 chaque année ! 

Coton lavable – Economique et écologique

Le coton démaquillant lavable est un indispensable beauté pour tout ceux qui souhaitent agir en faveur de l’environnement 🌿.

Libre de tout emballage plastique et n’étant pas jetable, il ne crée pas de déchet supplémentaire.

En plus d’être plus écologique, les cotons démaquillants lavables sont économiques 💸.

En moyenne, selon conso globe, une femme utilise 6 cotons par jour. Cela fait donc 180 cotons par mois, soit un budget annuel entre 30 et 40€. Sur 5 ans, cela représente un budget de 150€.

Astuce Pour Le Jardinage En Conteneur

Le jardinage en conteneurs est un aspect important de la vie de tout jardinier.

Que vous viviez dans un endroit sujet à des hivers rigoureux ou que vous profitiez d’un climat parfaitement tempéré toute l’année, il est important de savoir comment planter un jardin en conteneurs.

Ils sont portables, beaux et peuvent être personnalisés comme vous le souhaitez.

Vous pouvez conserver un jardin en conteneurs à l’intérieur de votre maison, à l’extérieur sur votre patio ou même dans une serre domestique, mais les compétences requises sont toutes les mêmes.

La meilleure partie de la maîtrise de l’art du jardinage en conteneurs est que vous pourrez vous occuper de vos plantes tout au long de l’année, les déplacer à tout moment si vous changez d’avis et les encadrer exactement comme vous le souhaitez.

Il n’y a rien de tel que de voir votre plante ou votre fleur préférée dans un pot que vous avez choisi, placé à votre endroit préféré. Il n’y a rien non plus comme la satisfaction de savoir que vous l’avez fait vous-même !

Cette semaine, nous vous présentons une excellente méthode pour planter correctement un jardin en pots, grâce à l’horticulteur de renommée mondiale Ian Cooke.

Le tutoriel vidéo à la fin de cet article vous guidera tout au long du processus de préparation, de plantation et d’entretien d’un jardin en pots solide.

Avec seulement quelques étapes simples et une main ferme, vous pourrez profiter de votre propre jardin en conteneurs d’aspect professionnel en un rien de temps !

Étape 1 : Choisir un grand récipient
Tout d’abord, vous devez choisir un grand récipient afin de pouvoir contenir le plus de compost possible.

Étape 2 : Immerger dans l’eau
Ensuite, vous immergez complètement les racines de chaque plante dans un seau d’eau afin d’hydrater complètement le bulbe racinaire.

M. Cooke nous assure que cette méthode fera revivre même les plantes les plus tombantes.

Étape 3 : Enlever les pots
Une fois que chaque plante est correctement hydratée, retirez les pots et emboîtez-les dans le conteneur (déjà rempli à moitié de compost), en veillant à ce que le haut de chaque pot soit au même niveau que le haut du conteneur.

Étape 4 : Remplir de compost
Remplissez les vides autour des pots vides avec plus de compost, en vous assurant de couvrir complètement chaque côté de chaque pot.

Cependant, il ne faut pas remplir le conteneur de compost jusqu’en haut. Laissez un peu d’espace pour que l’eau puisse pénétrer complètement jusqu’aux racines. Secouez le pot pour que le compost se dépose.

Étape 5 : Faites pivoter chaque pot


Enfin, tournez doucement chaque pot lorsque vous l’enlevez et plantez la plante prévue dans l’espace vacant.

Et voilà, une méthode pour jardiner rapidement en conteneurs, avec l’aimable autorisation de Ian Cooke.

DIY/ Déco Avec Palettes A Faire Soit Même

Palette en bois : 10 utilisations pour une déco récup

Palette en bois : 10 utilisations pour une déco récup

Ecologique, économique et facile à se procurer, la palette en bois est l’alliée d’une déco récup’ qui a du style. Voici pour vous 10 façons malignes, piochées sur Pinterest, de recycler et détourner cet incontournable.

L’up-cycling, c’est la nouvelle tendance éco-responsable ! 

Traduit littéralement, l’upcycling est l’action de “recycler vers le haut”. Cela consiste à détourner un objet commun en objet fonctionnel ou de décoration et ainsi lui donner une seconde jeunesse. 

Où trouver des palettes en bois ?

Les palettes en bois, de taille standard 120 x 80 cm, initialement utilisées sur les chantiers ou pour les livraisons, se trouvent un peu partout.

Certaines sont laissées aux ordures devant les magasins ou sur les parkings des centres commerciaux. Les commerçants en font facilement don, renseignez-vous auprès d’eux. Aussi, la déchetterie de votre ville peut s’avérer être une mine d’or en palettes inutilisées.

La seule condition pour récupérer l’une de ces palettes : s’assurer que le sigle qui apparaît sur le bois soit HT, signifiant que la palette a été traitée thermiquement contre les insectes et non chimiquement.

À partir de là, laissez faire votre imagination ou inspirez-vous des idées que nous avons repérées pour vous.

1. Une table basse

Indispensable au salon, la table basse passe en mode récup à l’aide de deux palettes industrielles.

On pense à les fixer ensemble et on n’hésite pas à y ajouter quatre roues, pour une utilisation plus pratique et commode.

Laissée brut pour un style 100% récup’ ou peinte aux couleurs de votre salon, cette table basse ne passera pas inaperçue.


2. Une tête de lit pratique

Calée à la verticale entre le mur et le lit, la palette fait une tête de lit originale et très nature.

En plus, on peut y glisser des livres et y fixer une liseuse ou une applique lumineuse. Un peu de ponçage et une couche de vernis seront indispensables. 


3. Un sommier en bois

Souvent onéreux, le sommier de lit peut être constitué de plusieurs palettes de bois fixées les unes aux autres (et les unes sur les autres, selon la hauteur souhaitée). Si la place vous le permet, pourquoi ne pas choisir un sommier plus grand que la taille de votre lit pour constituer une estrade stylée ? Là encore, le ponçage suivi d’une couche de vernis est indispensable pour ne pas se blesser avec d’éventuelles échardes. 


4. Une commode fermée

Un peu de bricolage sera nécessaire pour se fabriquer une belle commode avec tiroirs, mais l’investissement ne sera pas vain. Adaptez le nombre de palettes à empiler en fonction du nombre de tiroirs que vous souhaitez et amusez-vous avec de la peinture. 


5. Un meuble à chaussures

Très facile à réaliser, ce meuble à chaussures récup’ sera un véritable gain de place à la maison et s’avérera très utile à celles et ceux qui n’aiment pas voir les souliers trainer dans l’entrée.


6. Un salon de jardin

A la fois bohème et chic, ce salon de jardin en palette va habiller votre terrasse, votre balcon ou même votre salon intérieur.

De nombreuses palettes sont utiles pour constituer cette assise, mais pensez aux économies que vous allez faire ! On y jette quelques coussins et des plaids pour une ambiance cocon. 


7. Un potager vertical

Pas besoin d’un grand jardin pour profiter d’un potager.

Une palette en bois à la verticale suffit à cultiver quelques herbes aromatiques. Sur un balcon ou même à l’intérieur avec quelques cactées et plantes dé-polluantes, on adopte ce potager.


8. Un banc suspendu

Pour assurer les siestes et les moments de farniente des petits et des grands, misez sur ce banc suspendu. Une fois poncée, vernie et habillée d’un matelas et de quelques coussins, la palette devient une assise indoor ou outdoor très confortable. 


9. Un établi de jardin

Avis aux bricoleurs et aux bricoleuses qui prendront autant de plaisir à fabriquer cet établi qu’à y ranger leurs outils !


10. Une cave à vin

Après l’effort le réconfort.Une fois toutes les palettes assemblées et fixées, vous profiterez d’une superbe cave à vin, qui fait aussi office de bar. 

Un Mobil-Home Comme Résidence Principale : Est-Ce Légal ?

Crise immobilière oblige et accès difficile à la location dans le parc immobilier privé, certaines personnes avec des revenus modestes sont obligées d’établir leur habitation principale dans un mobil-home.

Est-ce autorisé légalement ? Puis-je vivre dans un mobil home ?

Faut-il payer une taxe d’habitation ? Le mobil-home est-il considéré comme une résidence principale ? Faut-il avoir une carte grise mobil home ? Voici toutes les réponses…

Cadre législatif

La notion de mobil-home ou de résidence mobile de loisirs est défini ainsi :

« véhicule terrestre habitable destiné à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conserve des moyens de mobilité lui permettant d’être déplacé par traction. »

Cette habitation temporaire ne peut donc normalement pas être considérée comme habitation principale.

Pourtant avec la pénurie de logements, le gouvernement s’est adapté à la demande toujours plus croissante et tolère, sans néanmoins autoriser, les habitations longues durées dans ce type véhicule.

Les lieux ne sont pas choisis « à la sauvage » mais encadrés dans des campings, des Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL) et certains villages de vacances dont les infrastructures ont été prévus à cet effet.

 Mobil-home et taxe d’habitation

Si les propriétaires utilisent le mobil-home sur un terrain non constructible pendant une période déterminée de moins de 3 mois, ils ne seront pas assujettis à la taxe d’habitation. Seule la taxe de séjour sera redevable par l’occupant.

En revanche, l’emplacement d’un mobil-home sur un terrain constructible est possible selon les décrets communaux consultables en mairie.

En cas d’accord donné par le maire, le permis de construire sera obligatoire si l’habitation dépasse 20 m2. Dans ce cas la taxe d’habitation sera redevable car le mobil-home sera considéré comme résidence principale.

Important !

Il ne faut pas confondre mobil-home avec :

  1. les Habitations Légères de Loisirs (HLL) sans fondations, chalets et bungalows à usage de loisirs, à utilisation saisonnière
  2. les véhicules mobiles (caravanes)

De nombreux retraités rêvent de s’installer à l’année dans ces jolies résidences nomades tout équipées, bien moins onéreuses qu’une maison.

• La réglementation est stricte 

– Si vous installez votre mobile home sur un terrain privé:
– Le terrain doit être constructible. Vous devez obtenir de la mairie un permis de construire (ou faire une déclaration de travaux en dessous de 40m2) et bien sûr organiser tous les raccordements (eau, électricité…). À ces conditions, vous pouvez établir votre résidence principale dans le mobile home. 

– “Mais il est très rare qu’une mairie accorde un permis de construire pour un mobile home, qui se dégrade plus rapidement qu’une vraie maison”, observe Sylvie Henry, présidente de l’Unaparel (Union nationale des campings et des parcs résidentiels de loisirs). 

– Par exception, si vous construisez votre future maison, vous pouvez vivre à côté, dans un mobile home, le temps nécessaire pour le chantier, si le plan local d’urbanisme ne l’interdit pas. Renseignez-vous à la mairie. 

– Il est interdit d’installer un mobile home durablement sur un terrain privé non constructible. Les autorités (mairie, préfecture…) sont en droit de vous expulser. Mais certaines municipalités le tolèrent. 

– Si vous optez pour un camping:
– Vous louez un emplacement à l’année pour y placer le mobile home, mais il est interdit d’en faire votre résidence principale et d’y vivre à demeure. Cela dit, de nombreux campings ferment l’hiver: l’eau et l’électricité sont coupées. Il ne faut donc pas espérer y séjourner hors saison. 

– Certains propriétaires de mobile homes le font pourtant parfois, avec l’accord du gérant du camping, qui souvent peinerait à le remplir autrement, même à la belle saison.

Les structures qui acceptent ces pratiques en marge de la loi sont donc rarement situées dans les en- droits touristiques. 

– Les autorités peuvent prendre des sanctions pour obliger le camping à cesser cette forme d’occupation.

 “Mais certaines municipalités ne sont pas hostiles à ces solutions qui permettent à la commune d’accueillir de nouveaux habitants, ou de loger des personnes aux revenus modestes”, relève Anne-Sophie Bichut, créatrice des Logis d’Anne-Sophie, société commercialisant des mobile homes. 

“Certaines accordent des autorisations.”

– Certains occupants parviennent à se faire domicilier dans le camping et y ont même leur boîte aux lettres. D’autres donnent l’adresse de leurs enfants ou d’amis, ou reçoivent leur courrier en poste restante. 

– Si vous préférez un parc résidentiel de loisirs (PRL):
– Environ 300PRL en France permettent d’acheter une parcelle d’au moins 200m2 sur laquelle il est possible d’installer un mobile home . 

– Mais, comme dans les campings, il est interdit d’y vivre toute l’année. Vous devez avoir votre résidence principale ailleurs. 

• Le budget peut être plus important qu’imaginé 

– Un mobile home neuf coûte entre 25000 et 70 000€. Il est possible d’en acheter un d’occasion, mais choisissez-le récent car les campings obligent parfois les propriétaires d’installations trop vétustes à les remplacer par de nouveaux modèles.

– Dans un camping, vous acquittez la redevance annuelle (le loyer pour la location de la parcelle): “Entre 1500 et 5000€ par an en général, mais parfois davantage”, précise Fabienne Yobé, directrice générale de la Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes.

Selon les cas, l’eau et d’électricité sont comprises dans le forfait, ou s’ajoutent au loyer en fonction de votre consommation, mesurée par des compteurs.

– Certains campings imposent des droits d’entrée (de 1000 à 10000€) lors de votre arrivée. 

“Si aucun service n’est offert en contrepartie, c’est une clause abusive mais courante. Ces pratiques sont rarement indiquées dans le contrat de location car illégales.

Certains gérants de camping imposent même un droit de sortie”, constate Gérard Frasnay, président de l’association Familles rurales Mobil-homes.

– Si vous achetez une parcelle dans un PRL (entre 20000 et 120000€, selon les prestations et l’emplacement), vous devez en plus régler les
charges liées à l’entretien des espaces verts, des aires de jeux et des voies d’accès. Comptez plusieurs milliers d’euros par an. 

• Les litiges avec les campings sont nombreux

– Vous signez avec le gérant un contrat d’une durée maximale de deux ans.

Mais, en pratique, il est souvent renouvelable chaque année. À chaque renouvellement, le gestionnaire est libre de modifier les tarifs et les règles d’utilisation.

– De nombreux propriétaires de mobile homes protestent parce que les redevances sur le camping explosent. “L’obligation d’acheter sur place tout le matériel d’équipement annexe (terrasses, cabanons…), l’interdiction de prêter ou de louer son mobile home à un tiers ou le non-renouvellement du bail sans motif légitime sont des clauses abusives que pratiquent certains campings”, prévient Gérard Frasnay. 

• Des impôts quand même 

– Côté taxe d’habitation, en principe, les propriétaires de mobile homes installés dans un camping ne la paient pas (ils sont redevables de la taxe de séjour). Elle est pourtant parfois réclamée à ceux qui se sont illégalement installés à l’année et se domicilient là.

– La taxe foncière est à régler dans les PRL, si vous êtes propriétaire d’une parcelle, mais pas dans les campings, puisque l’emplacement ne vous appartient pas.

– Si le mobile home est installé légalement sur un terrain constructible, les impôts locaux sont identiques à ceux d’une maison. 

• Avant d’acheter  

Commencez par trouver l’emplacement sur lequel vous l’installerez. Les concessionnaires de mobile homes peuvent vous y aider.

Le gestionnaire du camping vous imposera en général de passer par son intermédiaire pour acheter un modèle conforme au cahier des charges du camping, car il perçoit sa commission au passage. 

• Assurances ou pas?

En cas d’incendie, par exemple, même si une assurance avait pu être souscrite par le propriétaire, l’assureur risque de refuser toute indemnisation s’il peut prouver que le mobile home était illégalement occupé à l’année. 

Qui Est Patrick Baronnet , Le Pilier De L’autonomie

Patrick Baronnet, consommateur d’électricité verte depuis 30 ans

En 1976, vous avez décidé de changer radicalement de mode de vie.

Vous avez réussi à relever le défi de tout abandonner, de briser les règles du conformisme de la société de l’époque, pour devenir une famille éco-responsable. 

Quels sont les éléments qui ont fait que vous avez décidé de tout quitter pour construire votre mai-son autonome ? Quelles ont été les réactions de votre entourage suite à cette annonce ?

En réalité, nous n’avons pas tout abandonné.

Mais nous avons bâti notre futur de façon à ce que notre choix de mode de vie soit en accord avec notre conscience.

Pour notre famille, la notion d’écologie apparaît justement comme un paramètre de mode de vie, de conscience et d’accomplissement personnel.

Ma femme et moi-même avons commencé très tôt, vers l’âge de 20 ans, à réfléchir comment bâtir la vie que nous menons aujourd’hui.

Pour les adultes de mon époque, l’écologie n’était pas quelque chose pris au sérieux, je dirais même qu’il s’agissait d’une des dernières de leurs préoccupations.

J’ai toujours été outré par le fait que certaines personnes ne se demandent pas quel rôle elles ont à jouer en tant qu’habitant de notre planète.

C’est pour cela que nous avons décidé, non pas de militer en faveur d’un nouveau mode de vie, mais de l’inventer et de le vivre.

L’opinion de notre entourage n’a jamais influencé nos décisions, mûries déjà depuis des années.

Malgré les doutes et suspicions face aux résultats de notre projet de vie, nous avons tout fait pour ne pas nous marginaliser. La preuve, en 1979 lors de la journée du soleil, près de 1000 personnes sont venues visiter notre habitat.

Nous pouvons lire sur votre site internet que grâce à ce projet, vous réalisez une sorte «d’incarnation personnelle». En quoi la réalisation de ce projet y a t-il participé ?

C’est une interprétation très personnelle. Effectivement, je me suis toujours interrogé sur le sens de ma vie et mon rôle à jouer dans la société.

D’un point de vue personnel, ce projet m’a effective-ment permis de vivre l’envie philosophique et utopique de la création d’un mode de vie, différent de celui qui est imposé par la société de consommation. J’avais conscience et connaissance des moyens et dispositifs techniques permettant la réalisation d’une maison autonome.

Dans cette optique, je pense que la volonté de se réaliser prend le pas sur tous les autres paramètres, qui deviennent dès lors facultatifs.

Vous êtes également le co-auteur du film « Toucher terre » diffusé sur France 3. Pourquoi avoir fait le choix de la réalisation d’un film ? Quel est le message principal que vous avez voulu trans-mettre ?

Je pense que le film est un bon moyen de communiquer sur nos actions.

Il nous permet de favoriser l’immersion au sein de notre mode de vie, qui est volontairement plutôt vulgarisé. Ma femme et moi-même souhaitions démystifier et dénoncer les stéréotypes du quotidien des acteurs de la transition énergétique.

Il faut savoir que d’autres films ont déjà été réalisés auparavant, tel que «Les champs de l’autonomie», disponible sur Youtube.

Quel est votre consommation énergétique annuelle ? Qu’est-ce que ces chiffres indiquent par rapport à celle des français en général ?

Nous consommons 1200 Kwh par an contre 5000 à 6000 Kwh pour la moyenne française. L’idée est de raisonner à l’inverse des producteurs et consommateurs, qui ne se posent pas la question de leur juste besoin en énergie. Notre consommation peut paraître faible, mais elle correspond exactement à la quantité que l’on consomme, et qui est nécessaire pour subvenir à nos besoins. 

De ce fait, en consommant 3 à 4 Kwh par semaine, soit environ 7 fois moins qu’un français, en moyenne, nous avons pu conserver un mode de vie confortable.

Votre maison autonome dispose de panneaux photovoltaïques, de photopiles, d’un chauffe-eau solaire, d’une éolienne et d’un système de récupération des eaux pluviales. Avez-vous fait appel à des professionnels pour imaginer ce projet ? L’énergie produite vous suffit-elle pour conserver un mode de vie ordinaire?

Et bien non, nous n’avons fait appel à aucun professionnel pour imaginer et mettre en place notre projet. En réalité, et ce que les gens ignorent, c’est qu’agir de la sorte est à la portée de tous, encore une fois, il s’agit seulement d’une question de volonté.

Au niveau de l’électricité, j’ai moi-même tout mis au point. En revanche, pour ce qui est de l’eau, il est vrai que nous nous sommes retrouvés dans l’obligation de faire appel à des professionnels, notamment pour le transport et l’installation du matériel.

Il faut préciser que, d’autant plus à l’époque, Internet n’existait pas encore. Nous ne pouvions pas nous renseigner et communiquer sur ce que nous faisions, mais, comme vous pouvez le constater, cela n’a constitué en cas un frein dans l’élaboration de notre maison autonome.

Et étant donné que nous avons calculé la quantité nécessaire d’énergie pour subvenir à nos besoins, nous avons conservé un mode de vie ordinaire, enfin pour la majorité, extraordinaire (rire).

Vous êtes également à l’origine de l’organisation des « éco-festivals ». D’où vous est venue cette idée ? Pourquoi et dans quel but ?

Nous organisons des visites du écohameau assez régulièrement. Nous avons souhaité accueillir nos visiteurs de la façon la plus chaleureuse possible.

Nous privilégions l’échange et le partage. C’est pour cette raison que les recevoir sur le ton de la fête nous a permis de créer une dimension de proximité avec eux, tout en leur faisant découvrir nos installations. C’est aussi un moyen de mettre en valeurs les artisans « écolo et locaux».

Lors de notre première édition en le 14 et 15 juin 1997, nous avons accueilli 5000 personnes, un chiffre qui a largement dépassé nos espérances, et ce, pour notre plus grand bonheur !

Quel est le principal avantage d’un habitant du écohameau ? Selon vous, lors des visites que vous organisez, quelle est la première impression qui se dégage dans l’esprit des participants ?

Les gens semblent être heureux et enthousiasmés, mais nous pensons qu’ils viennent avant tout à la rencontre des personnes qui en sont à l’origine, c’est-à-dire, ma femme et moi-même.

Il existe une réelle dimension humaine dans nos rencontres. Nous favorisons la parole, l’échange, et la proximité grâce à une atmosphère détendue.

Vous avez réalisé de nombreuses installations qui prônent l’autonomie et la consommation d’énergie renouvelables. Que pensez-vous de la notion d’électricité verte ?

Je pense qu’il s’agit d’une bonne alternative pour ceux qui souhaitent participer progressivement à la transition énergétique. J’encourage évidement toutes les démarches qui prônent les énergies renouvelables, et les initiatives éco-responsable !

Vidéo Démonstrative

Langes Pour Bébés Écologique & Economique

Un lange de bébé, c’est ce petit carré de tissu, en coton la plupart du temps, qui se révèle être d’une grande utilité au quotidien. Très absorbant, peu encombrant et sec rapidement, il a tout bon  !

On va ainsi pouvoir lui prêter de nombreuses utilisations, qui vont éviteront de vous déplacer avec une dizaine d’accessoires de puériculture. Avec le lange de bébé, vous optez pour le multifonction, car vous pouvez vous en servir comme…

Couverture

Journée ensoleillée, en sortie au parc. Bébé s’assoupit dans la poussette, mais voilà que le temps se rafraichit… Hop, on le couvre avec un lange XXL (120x 120 cm), histoire de le protéger de ce petit air frais.

Plan à langer

A l’extérieur, comme à la maison, vous pouvez glisser le lange sous le corps de bébé pendant que vous le changez.

Bavoir

Pendant son repas, bébé risque fort de s’en mettre partout. Faute de bavoir, vous pouvez tout à fait nouer le lange autour de son cou… et éviter ainsi de lui changer de pull pour la quatrième fois de la journée.

Protège-épaule au moment du rot

Après la tétée ou son repas, bébé va en général avoir besoin de faire un rot.

Souvent, ce rot peut s’accompagner de régurgitations…alors protégez-vous avec le lange.

Doudou

En coton tout doux, le lange peut parfois devenir un indispensable de bébé, qu’il apportera partout avec lui, fixé à une sucette ou à une peluche… un vrai doudou.

Couches lavables

Celles qui optent pour les couches lavables plutôt que les couches jetables le savent bien : les langes sont très absorbants et peuvent absolument être noués en tant que couches.

C’était d’ailleurs leur utilisation première. L’engouement est d’autant plus important pour les langes qu’ils sont généralement moins chers que les couches lavables vendues dans le commerce.

À privilégier : les langes lavables

Les langes lavables n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres !

Adaptés à la morphologie de bébé, ils sont faciles à utiliser.

Ils respectent les fesses de bébé

Les langes lavables sont les plus respectueux de la santé des tout-petits. Ils laissent bien respirer la peau et sont dépourvus de substances chimiques allergisantes ou, pire, cancérigènes.

Ils conviennent donc tout particulièrement aux enfants qui ne supportent pas les couches classiques. Ils permettent aussi de diminuer le risque d’érythème fessier (rougeurs, irritations…) pour autant qu’on les sèche bien avant de les enfiler à bébé.Les langes lavables sont plus écologiques

Ils allègent la poubelle

Les langes lavables représentent une énorme économie de déchets.

On jette uniquement le feuillet de protection qui récupère les selles.

De la naissance à la propreté, cela fait seulement 150 kg de déchets, soit 85% de déchets de moins qu’avec des langes jetables !

Ils sont fabriqués en matières naturelles et renouvelables

Les meilleures options sont les textiles bio (chanvre, bambou, voire coton).

Pour faire un choix encore plus écologique, on privilégie les langes labellisés GOTS ou, éventuellement, Oekotex standard 100 (Confiance textiles).

Ils sont économiques

Les langes lavables sont plus chers à l’achat. Mais ils permettent d’économiser 400 à 650 € par rapport aux langes jetables (selon différentes sources).

L’investissement s’avère encore plus avantageux si on réutilise les langes pour plusieurs enfants.

Bonnes nouvelles pour le portefeuille :

  • Il est possible de tester ou louer les langes lavables avant de se décider.
  • Certaines communes octroient des primes à l’achat.
  • On trouve facilement des langes lavables en seconde main.


 Le compromis : les langes jetables écologiques

On entend parfois parler de langes écologiques, compostables, biodégradables…

Ces langes jetables éco sont une alternative pour les parents soucieux de l’écologie mais qui ne souhaitent pas passer au lavable.

Meilleurs pour la santé et l’environnement

Les langes jetables éco sont plus naturels et moins polluants que leurs équivalents classiques :

  • Ils se composent en partie de matières premières renouvelables, comme la cellulose naturelle (à base d’amidon de maïs ou de bois).
  • Les fabricants remplacent le plastique par du bioplastique. Celui-ci est souvent produit à base d’amidon de maïs, une ressource renouvelable et entièrement biodégradable.
  • Les langes jetables écologiques sont souvent garantis sans latex, sans parfum, sans métaux lourds, sans résidus chimiques et ils ne sont pas blanchis au chlore.
  • Les emballages sont plus écologiques : plastique biodégradable, carton, encres végétales…

L’absence de matières polémiques est aussi bénéfique pour la santé des enfants. Par exemple, l’absence de parfums réduit le risque d’allergies.

10 Gestes Écolos A Adopter En Confinement

Videz votre boite mail 

Changer le monde ? On est tous d’accord ! Mais de quel monde parlons-nous ?

De nos jours le monde est de plus en plus connecté et la technologie ne cesse de gagner de l’importance dans nos vies. 

Afin d’être actif dans la “vraie” vie, on va devoir se poser des questions et mieux s’approprier notre deuxième vie dans le monde immatériel en commençant par limiter notre pollution digitale.

Eh oui, ce n’est pas parce que toutes nos données sont dans le “cloud” que celles-ci n’ont pas d’impact sur notre environnement. 

La boite mail est le parfait exemple de l’impact négatif de notre vie technologique sur la planète. Les serveurs qui permettent de faire fonctionner notre mode de vie en ligne consomment énormément d’électricité.

Afin de vous aider au mieux à vous séparer de quelques kilos de CO₂, voici quelques astuces :  

– Videz votre corbeille. Si tout le monde vide sa corbeille, on libèrerait des millions de téraoctets, car toutes nos données sont stockées en double en cas de problème.

Selon l’organisation Carbon Literacy Project, un email standard génère environ 4gr de CO₂ et avec une pièce jointe volumineuse, il peut atteindre jusqu’à 50g de CO₂.

Mise à bout ce sont donc 410 millions de tonnes de CO₂ par an qui sont générés par nos mails !

En comparaison le transport aérien produit 859 millions de tonnes de CO₂ par an d’après IATA (Association Internationale du Transport Aérien) 
– Privilégiez une clé USB à la pièce jointe.  
– Supprimez vos dossiers / photos en ligne que vous n’utilisez plus et qui sont certainement en double ou en triple à plusieurs endroits. Vous pouvez tout regrouper sur un disque dur.  

Faites le ménage de printemps 

Qui dit printemps, dit : “ménage de printemps”. Une belle occasion pour vous de faire le tri dans vos affaires et nettoyer à fond toutes les parties de votre logis.

Un bon nettoyage n’a pas que des bénéfices sur votre facture énergétique, il en a aussi sur l’organisation de votre logement et de votre santé : moins de poussières, moins d’humidité, plus d’espace et plus de liberté ! Et donc, pourquoi pas allier l’utile et l’économique ?   

– Entretenez vos appareils de ventilation et de chauffage. En nettoyant régulièrement votre ventilation et votre chauffage, vous pouvez gagner jusqu’à 40% de la capacité de votre appareil selon l’ADEME. 


– Nettoyez le réfrigérateur. Vérifiez la température de votre réfrigérateur, celui-ci doit être à une température de 4° pour conserver au mieux vos aliments.


– Dégivrez votre congélateur. Plus la couche de glace sera importante, plus le système de votre appareil devra consommer de l’énergie pour maintenir la température au même niveau. Chaque demi-centimètre de givre augmente la consommation de votre réfrigérateur ou de votre congélateur de 30% ! 

Réalisez vos propres produits ménagers  

Lors du confinement, beaucoup d’entre vous en profitent pour faire un grand ménage et donc avoir tendance à utiliser beaucoup de produits ménagers industriels pas toujours bons pour la santé et de la planète.

 Une étude réalisée en avril 2019 par 60 millions de consommateurs a révélé que 60 % des produits ménagers les plus communs ont dans leur composition des substances toxiques et polluantes.

Pour des mesures de sécurité, il serait donc important de les utiliser avec modération.  

Les ingrédients sont facilement disponibles en grande surface et dans une grande majorité des cas : sous votre évier (ce n’est pas là que vous rangez tous vos produits ménagers ?).

Vous pouvez utiliser ces produits du quotidien pour des préparations de produits nettoyants efficaces et peu chers.

C’est avec du savon noir, du savon de Marseille, du bicarbonate de soude non alimentaire et du vinaigre blanc que vous pourrez réaliser une multitude de produits non nocifs pour la santé et la planète ! 

offre d'énergie renouvelable

Pensez aux économies d’énergie 

La cuisine avec tous ces appareils électroménagers : plaques, four, four à micro-ondes, réfrigérateur, lave- vaisselle représente à elle seule jusqu’à 30% de notre consommation totale en énergie.

Savez-vous que pendant cette période de confinement, nous assistons en France à un pic de consommation d’énergie à 12h45 ? Afin de réduire une partie des frais, plusieurs gestes sont possibles au sein de votre cuisine et de votre logement :  

– Mettez des couvercles sur vos casseroles. Faites bien attention à couvrir vos plats lors de la cuisson de vos aliments, cela permettra de cuire/bouillir plus vite et d’éviter les déperditions de chaleur.  
– Utilisez des casseroles de la même taille que vos plaques de cuisson. 
– Évitez de laisser ouvert ou d’ouvrir votre réfrigérateur trop souvent.

 À vouloir savoir ce qu’il y a exactement dedans, vous obligez votre réfrigérateur à compenser l’énergie perdue à l’ouverture. 
– Évitez la décongélation par le micro-ondes. La décongélation au réfrigérateur ou à l’air libre, sont des solutions beaucoup moins friandes en énergie. 
– Utilisez des ampoules basse consommation dans toutes vos pièces de vie. 
– Utilisez systématiquement des multiprises avec interrupteur on/off pour couper les veilles de vos appareils. 
– Réglez la température de votre chauffe-eau entre 55 et 60°C. 
– Utilisez le plus souvent les cycles courts à basse température pour vos machines. 
– Remplissez complètement votre machine avant de la faire tourner. 

Changez de fournisseur d’énergie  

 Vous êtes de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’urgence climatique et à adopter des gestes écoresponsables afin de limiter votre empreinte sur la planète.

C’est bien pour ça que vous lisez notre article sur les 10 gestes écolos à adopter en confinement, non ?  

Beaucoup de Français préoccupés par l’écologie voudraient soutenir une électricité propre et tout particulièrement une électricité issue des énergies renouvelables.

Depuis le 1er janvier 2007, changer de fournisseur d’énergie (électricité et gaz) est possible. Vous pouvez dès maintenant choisir un fournisseur vraiment vert et soutenir des producteurs d’énergies renouvelables.

Parmi ces fournisseurs, certains comme ekWateur offrent à leurs clients une garantie d’origine et la possibilité d’acheter de l’énergie issue de petits producteurs français – en gros une énergie locale, bien de chez nous😉.    

Mangez moins de viande ou de produits d’origine animale  

En France, nous consommons en moyenne 87.5 kg de viande par personne par an en 2018 selon France AgriMer.

Pourtant plusieurs études ont démontré que manger de la viande n’est pas le geste le plus eco-friendly que vous puissiez appliquer, voir même le contraire …

La consommation de denrées animales est devenue un sujet de polémique en raison des problématiques éthiques, sanitaires et environnementales que cela pose.

Afin de préserver la planète, l’un des moyens les plus efficaces serait pour nous de ne pas consommer de viande et de produits d’origine animale trois jours par semaine. 

Pourquoi ne pas profiter du confinement pour prendre de bonnes habitudes et essayer toutes ces recettes végétariennes que vous voyez sur votre fil d’actualité ? Diminuer sa consommation de viande et de produits d’origine animale apporte beaucoup d’avantages:  

 – Une meilleure santé. La consommation excessive de viande – particulièrement de viande rouge- augmenterait les risques de problèmes cardiovasculaires, de diabète ou encore de cancers.  


– Moins de sorties. La viande est un produit rapidement périssable à consommer au plus vite pour conserver ses saveurs (à part la charcuterie). 

– Plus d’économies. Eh oui ! La viande de qualité a un certain prix, ne pas manger de viande quelques fois par semaine vous permettrait de vous faire plaisir avec d’autres aliments. Savez-vous qu’en France la viande était pendant longtemps un produit de luxe et consommée seulement une à deux fois par semaine ?  

Visez le zéro-déchet 

Le verre, le carton, le plastique, le tri sélectif est devenu au fur et à mesure une action intégrée dans notre quotidien. Pourtant il existe encore plusieurs gestes qui vous permettront d’améliorer votre gestion des déchets au sein de votre logement.  

– Consommez en vrac. Vous pourrez ensuite les stocker dans des bocaux en verre. 
– Fabriquez ou achetez des sacs en tissu pour faire les courses. 


– Remplacez le film plastique étirable par un film alimentaire réutilisable.

 Une autre alternative est également possible : les bee wax, un savant mélange de tissu en coton et de cire d’abeille ou de cire de soja pour les végans. 


– Remplacez le sopalin par des chiffons absorbants. Vous pouvez aussi utiliser des chutes de vêtements ou de tissus. 


– Faites votre compost. Avec ou sans jardin, il est possible de faire du compost et ainsi réduire de 20% ses déchets. Les bio déchets correspondent à 30% du poids de la poubelle des ordures ménagères. 

– Recyclez les matériaux que vous n’utilisez plus. Donner les objets que vous ne voulez plus permettra à des organismes tels qu’Emmaüs, les déchetteries ou les recycleries de les valoriser et/ou de les revendre.  


– Adoptez le concept des 3 R : “ Réduire, Réutiliser et Recycler les déchets”.  

Adoptez une meilleure gestion du gaspillage 

La cuisine peut apporter son lot de déchets, il est donc important de faire attention au gaspillage. L’avantage du confinement (si l’on veut) est de pouvoir manger tous ses repas à domicile et d’économiser sur les petits craquages du quotidien (un petit gâteau par ci, une entrée par la, un sachet de bonbons par ici).

Il est pourtant important de gérer correctement vos quantités afin d’éviter le gaspillage et de vous retrouver à jeter vos économies à la poubelle.  

– Optez pour des aliments qui se conservent longtemps tels que les aliments secs : légumineuses, oléagineux, féculents, épices. 
– Évitez d’acheter une trop grosse quantité de produits périssables comme de laviande, des fruits et des légumes ainsi que des produits frais. 
– Cuisinez vos restes. Un reste de pain et de viande ? Des boulettes. Des légumes un peu fatigués ? Une soupe. Un fond de riz et un œuf ? Un riz sauté. Et voilà plein de possibilités pour donner une seconde vie à vos produits ! 🙂 
– Utilisez vos déchets alimentaires. Que faire de toutes vos épluchures ? Des chips de fruits ou de légumes ! Il vous reste la carcasse de votre poulet rôti ? Ne la jetez pas ! Utilisez-la pour en faire le bouillon de votre prochaine soupe.  

Faites attention à votre consommation d’eau 

L’eau est la denrée la plus précieuse pour notre organisme et pour le bon fonctionnement de la planète.

Ne pas pouvoir se procurer de l’eau potable est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Dans certains pays, une eau potable coute 5 à 7 fois plus cher que chez nous.

Ce sont 2,3 milliards d’êtres humains qui n’ont pas assez d’eau saine pour couvrir leurs besoins quotidiens. Une motivation nécessaire pour faire des efforts dans la vie de tous les jours sur votre consommation d’eau. 

– Favorisez les douches courtes plutôt que les bains.

Savez- vous que 15 minutes sous la douche équivalent à 300 litres d’eau ?  
– Coupez l’eau lors du brossage de dents.  


– Récupérez l’eau de pluie. Collecter l’eau de pluie est intéressant pour des raisons économiques et écologiques. Utile pour arroser vos plantes du jardin ou votre potager, elle peut aussi servir à nettoyer votre voiture.  
– Réparez au plus vite les fuites ou les robinets qui goutent 

– Consommez moins de viande. Il faut entre 2 000 et 16 000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf.  

Optimisez ou coupez votre chauffage  

Le printemps est une période encore instable au niveau des températures, nous pouvons facilement passer à des températures supérieures à 10° et le lendemain voir arriver le gel sur nos fenêtres.

En cette période incertaine, ne vous laissez pas avoir par les petits coups de fraîcheur qui feraient augmenter votre consommation d’énergie.  

– N’augmentez pas la température. Une température idéale est de 19° dans les pièces communes et de 17° dans les chambres à coucher comme le préconise l’ademe.

Une des nombreuses astuces de comment faire des économies d’électricité au quotidien.  
– Gardez vos pulls ou vos grosses chaussettes sous la main. 

Le confinement oblige une grande majorité d’entre nous à télétravailler, ce qui ne nous permets pas de bouger beaucoup.

Notre sensation de froid est décuplée et il est facile de céder à une augmentation générale de la pièce. Laissez-vous plutôt tenter par un plaid ou une boisson chaude.  


– Baissez ou coupez votre chauffage. Au printemps, nous avons une meilleure endurance aux températures plus fraiches. Il est donc plus facile de se passer du chauffage. Sinon nous possédons quelques astuces pour vous aider à faire des économies de gaz chez soi.  

3 Conseils Simples Pour S’habiller De Façon Plus Écologique

1 – Achetez des vêtements de grande qualité, qui durent

On dit souvent que pour consommer des vêtements écologiques, il faut se tourner vers des marques spécifiques, produisant des tissus à partir de matières recyclées ou d’innovantes fibres de bambou.

On dit parfois qu’il faut éviter certains types de cotons ou certaines laines, privilégier des fibres comme le lyocell ou le lin…

Mais en réalité, ce n’est pas forcément le plus important pour consommer une mode plus écologique et responsable.

En effet, les analyses de cycle de vie menées sur les vêtements montrent que le déterminant principal de l’impact environnemental de nos vêtements est… leur durée de vie.

Évidemment, certains types de tissus ou de traitement sont plus écologiques que d’autres : la laine ou le coton bio sont par exemple généralement beaucoup plus écologique que les matières synthétiques, qui nécessitent souvent des carburants fossiles de grandes quantités d’énergie pour leur transformation.

Mais entre deux vêtements, l’un supposé être écolo et l’autre plus classique, ce qui va le plus influencer son impact environnemental c’est le temps que vous gardez ce vêtement en bon état pour pouvoir le porter.

Un t-shirt en lin bio peut ainsi être moins écolo qu’un t-shirt en coton conventionnel si vous gardez le second 5 ans sans l’abimer alors que le premier ne vous tiendra que 2-3 ans.

Le premier facteur de l’impact environnemental de la mode, c’est donc la qualité.

Si vous achetez des produits de qualité, faits avec des matières résistantes et des finitions correctes, vous en changerez moins souvent et tout cela réduit considérablement l’impact de vos achats “mode”.

Pour des vêtements écolo, achetez moins, mais misez sur des produits de qualité qui coûteront nécessairement plus cher. Un pull en laine merinos avec une maille de qualité vaut mieux qu’un pull en mélange de laine et de matières synthétiques, mal tissé, qui ne tiendra pas.

De bonnes chaussures en cuir, avec une semelle en cousu goodyear ou en cousu norvégien, plus résistants, que vous garderez 8 ou 10 ans, valent mieux en termes environnementaux que des chaussures en matières recyclées ou en cuir végétal avec une semelle cousue qui seront inutilisables au bout d’1 ou 2 ans de port.

De plus, les marques qui proposent des produits textiles de qualité offrent souvent des conditions de travail correctes.

2 – Apprenez à entretenir vos vêtements correctement pour les garder plus longtemps

Pour les mêmes raisons, il faut aussi apprendre à utiliser et entretenir ses vêtements correctement.

Deux raisons à cela : d’abord, évidemment, cela augmente la durée de vie de vos vêtements. Si vous passez vos mailles en laine à la machine à laver à 60 degrés avec séchage, vous risquez de ne pas les garder longtemps.

Il faut donc apprendre à lire les étiquettes pour programmer vos lavages correctement : certaines choses se lavent à la main ou doivent être amenées au pressing, d’autres peuvent se laver à froid et certaines choses à chaud.

Mais l’entretien c’est aussi la façon dont on porte un vêtement.

Les chaussures par exemple ne doivent pas en théorie être portées tous les jours.

Les chaussures en cuir notamment durent beaucoup plus longtemps si on laisse la matière respirer entre deux ports, et que l’on préserve leur forme grâce à des embauchoirs.

Il faut aussi savoir entretenir la matière : nettoyer et cirer le cuir, faire sécher correctement vos vêtements, réparer les petits dégâts qui peuvent les abîmer avant que cela ne devienne trop grave.

Deuxième raison : le gros des impacts environnementaux a lieu sur la phase d’usage d’un vêtement.

 Les analyses de cycle de vie ont montré qu’à durée de vie équivalente, la part la plus importante des impacts environnementaux (émissions de CO2, consommations d’énergie, eutrophisation…) ont lieu sur la phase d’usage, notamment à cause du lavage.

À chaque fois que l’on lave un vêtement, c’est de l’énergie utilisée pour chauffer l’eau, des produits de lavage, de l’énergie pour alimenter la machine…

Si l’on utilise le séchage, c’est encore pire. Et si l’on repasse, c’est encore de l’énergie. Pour réduire son impact environnemental, il faut donc surtout apprendre à laver moins. Cela veut dire moins salir, mais aussi, encore une fois, entretenir !

La plupart des pantalons n’ont pas besoin d’être lavés à chaque port, surtout s’ils sont pendus et aérés régulièrement entre les ports. Idem pour les pulls et autres vêtements “lourds”. L’entretien c’est aussi savoir réparer un vêtement plutôt que le jeter.

Énormément de petits dégâts peuvent être corrigés sur un vêtement : une maille tirée, un trou, une couture un peu déchirée. On peut aussi réajuster des vêtements trop grands et même sur certains pantalons les agrandir.

Plutôt que de jeter un vêtement qui ne vous va plus ou qui a été abimé, pensez à regarder si vous ne pouvez pas le faire réparer d’abord !

Et puis, on peut aussi choisir des produits de lavage plus écologiques !

3 – Utiliser des vêtements de seconde main : réutiliser, revendre, échanger

Enfin, une bonne manière d’améliorer l’impact environnemental de vos vêtements tout en profitant parfois des nouveautés est d’utiliser les circuits de seconde main.

Si vous vous lassez de vos vêtements, tentez de les revendre pour qu’ils aient une seconde vie, plutôt que de les jeter ou de les garder pour rien dans vos placards.

Et de votre côté, vous pouvez aussi acheter des vêtements d’occasion, qui sont souvent en excellent état.

Ainsi, cela évite de racheter de nouveaux vêtements et incite à aller vers un modèle plus vertueux, où l’on consomme moins, mais mieux. Bien sûr, ces 3 conseils ne sont pas forcément faciles à mettre en oeuvre, notamment quand les moyens financiers sont limités.

Mais c’est aussi un investissement positif à terme sur le plan financier : il vaut mieux acheter une paire de chaussure de qualité qui dure des années que des sneakers médiocres qu’il faudra racheter au bout de 6 mois.

Choisir des basiques de qualité est une habitude à prendre, mais elle rapporte sur le long terme, et elle permet de mieux s’habiller, pour moins cher et en respectant la planète.

À terme, tous ces conseils pourraient influencer le marché et aider à passer de fast-fashion à la “slow-fashion”, une mode qui mise plus sur la qualité de produits basiques et intemporels que sur des produits basse qualité renouvelés tous les ans. Car c’est là que se joue le plus l’impact environnemental de la mode.

Vidéo Démonstrative

L’Abeille, L’eusko, La Bou’sol… Tout Savoir Sur Les Monnaies Locales

La France compterait aujourd’hui une quarantaine de monnaies locales, destinées à encourager les circuits courts et à dynamiser les économies locales, mais pas seulement.

Au Pays basques, l’équivalent de 750 000 euros en eusko est en circulation. C’est la principale monnaie locale française.
Au Pays basques, l’équivalent de 750 000 euros en eusko est en circulation. C’est la principale monnaie locale française. GAIZKA IROZ / AFP

L’abeille, la bou’sol, la soNantes, le sol violette, l’eusko… ce sont les noms de monnaies qui font partie du quotidien de milliers d’habitants dans plusieurs territoires français.

Encore méconnues, les monnaies locales se sont développées en France à partir de 2010 et ont été encouragées par une loi de 2014 les reconnaissant comme moyen de paiement légal.

De la relance de l’économie locale à la critique du système capitaliste, le concept séduit de plus en plus : elles seraient aujourd’hui une quarantaine à circuler dans l’Hexagone, et autant seraient en projet.

Qu’est-ce qu’une monnaie locale ?

C’est une monnaie complémentaire à l’euro, ou à autre monnaie nationale.

Moyen de paiement, elle ne peut être utilisée que sur un territoire géographique restreint (une commune ou une communauté de communes, voire une région), et seulement pour des activités précises (le bitcoin par exemple n’en est pas une).

Contrairement à une monnaie nationale, elle n’est pas gérée par une banque centrale mais par une association.

La France est le premier pays à avoir reconnu ces monnaies légalement comme moyen de paiement par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire (ESS).

Ce texte reconnaît les monnaies locales complémentaires comme moyen de paiement, dès lors qu’elles sont à l’initiative de structures relevant de l’ESS.

Ces monnaies locales servent ainsi des projets qui s’inscrivent dans le respect de l’environnement, l’équité, la lutte contre l’exclusion, ou encore le commerce équitable.

Qui peut utiliser une monnaie locale ?

Tout le monde, particuliers comme professionnels. La seule condition est d’adhérer à l’association gérant la monnaie locale moyennant une cotisation, en acceptant sa « charte éthique ».

Certaines collectivités locales souhaitent également pouvoir percevoir des recettes ou effectuer des dépenses en monnaies locales : c’est le projet de la région Normandie, et la volonté de la mairie de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

Mais cette étape est loin d’être évidente. A Bayonne, le préfet du département a attaqué la mairie en justice, arguant qu’une collectivité n’a pas le droit de payer des dépenses en monnaies locales.

Le tribunal administratif n’a pas encore rendu de décision.

Mais d’autres pays connaissent déjà ce fonctionnement.

 C’est le cas à Bristol, au Royaume-Uni, où la Bristol pound (équivalent en circulation à 620 000 livres sterling) est accepté par la mairie pour le paiement des taxes locales.

Comment fonctionnent ces monnaies ?

Presque comme les monnaies classiques, si ce n’est que, contrairement à ces dernières, les monnaies locales ne conservent pas leur valeur.

La plupart d’entre elles, conservées trop longtemps, perdent, par exemple, 2 % de leur valeur tous les trimestres, incitant les utilisateurs à dépenser rapidement leurs billets. On parle de « monnaies fondantes ».

Certaines, comme l’eusko au Pays basque, la soNantes à Nantes ou encore la Doume, dans le Puy-de-Dôme, ne le sont toutefois pas.

Autre différence, elles n’existent souvent que sous forme de billets. Seules quelques expériences, comme au Pays basque, à Valence ou à Nantes, ont choisi la forme numérique.

Pour le taux de change, rien de compliqué : une unité de monnaie locale ne peut valoir qu’un euro. Pour s’en procurer, il suffit d’échanger, auprès de l’association ou d’un « bureau de change » (souvent des commerçants), un certain montant en euros contre le même montant en monnaie locale.

La reconversion en euros est possible, parfois seulement pour les professionnels, mais toujours moyennant une commission allant jusqu’à 5 %.

Leur principale vocation est de favoriser le commerce et la production locale, et de relocaliser l’activité économique. Les monnaies locales perdant de leur valeur, les utilisateurs sont incités à les utiliser rapidement, et la rapidité des transactions dynamise théoriquement les territoires.

Pour veiller à ce que l’argent encourage l’économie locale, les chaînes de magasins présentes partout en France sont exclues des dispositifs.

Les monnaies locales incarnent aussi un projet d’alternative au système du capitalisme financier, dans lequel la spéculation représenterait 95 % des flux financiers quotidiens dans le monde.

L’idée d’une monnaie locale est d’ailleurs née dans les années 1930, après la crise de 1929. En France, elles se sont développées à partir de 2010, après la crise économique.

Elles sont explicitement conçues pour empêcher l’épargne et la spéculation, puisque leur cours ne varie pas, et qu’elles perdent de la valeur en les conservant.

Ont-elles un impact économique ?

Certaines monnaies connaissent de véritables succès. En Suisse, le WIR, monnaie pour les professionnels créée en 1934, est utilisé par plus de 60 000 entreprises.

En Bavière (Allemagne), le chiemgauer est la première monnaie locale européenne et a permis plus de 7 millions d’euros de transactions en 2013, dix ans après sa création.

Selon le Conseil économique social et environnemental, si les monnaies favorisent les circuits courts, elles encouragent aussi l’activité économique et contribuent à la préservation de l’environnement.

Au Brésil, où des centaines de monnaies locales ont été créées depuis 2002, l’activité économique locale a été relancée, ce qui a permis de redynamiser certains quartiers des favelas.

LA NEF S’ENGAGE AUX CÔTÉS DES MONNAIES LOCALES COMPLÉMENTAIRES CITOYENNES

Le Réseau des MLCC, Mouvement SOL (en tant que réseaux et à travers l’action des Monnaies Locales Complémentaires qui en sont membres) et la Nef poursuivent le même objectif de repenser les rapports économiques et les transactions financières pour une société plus respectueuse de l’Homme et de son environnement.

La Nef, notamment à travers l’action de ses groupes locaux de sociétaires bénévoles, et les Monnaies Locales Complémentaires collaborent ainsi de longue date sur les territoires pour favoriser l’émergence d’initiatives économiques alternatives et promouvoir une finance éthique et citoyenne en circuit court.

Forts de cette proximité de vision et des liens resserrés entre leurs communautés sur les territoires, le Réseau des MLCC, Mouvement SOL et la Nef décident de renforcer leurs relations en officialisant un partenariat commun.


L’objectif : renforcer les synergies entre les trois structures afin d’outiller les Monnaies Locales Complémentaires, financer davantage de projets à impact social, environnemental et/ou culturel sur les territoires et sensibiliser à une économie citoyenne, transparente et en circuit court.

Vidéo Démonstrative

Comment Cuisiner Sans Électricité Ni Gaz ?

Sans être un survivaliste affirmé, savoir cuisiner sans électroménager ni gazinière peut s’avérer très pratique dans certains scénarios :

Celui de la classique panne de courant, ou du camping d’intérieur improvisé quand on vient de s’installer dans un nouveau logement qui attend d’être équipé.

Sur le long terme et au-delà du système D occasionnel, il est aussi possible de s’organiser un coin cuisine sans

électricité ni gaz en utilisant d’autres énergies ou alors en prenant l’habitude de cuisiner au quotidien sans cuire ou chauffer ses aliments.

Cuisiner avec un poêle à bois

Une solution efficace pour préparer vos repas sans gaz ni électricité est de faire installer chez vous un poêle à bois, qui permettra en plus de chauffer votre logement.

Plusieurs modèles existent, selon que vous préfériez une ambiance “souvenir d’enfance” avec un poêle traditionnel ou un design plus moderne.

En bonus, vous pourrez préparer des plats savoureux cuits au feu de bois : à vous les flammekueches !

Cuisiner avec un barbecue ou un four à énergie solaire

Pour préparer un repas sans électricité, gaz ni bois – ce qui permet non seulement de faire de grosses économies d’énergie mais aussi de cuisiner sans émettre de CO2 –

il existe des appareils qui absorbent l’énergie solaire pour produire de la chaleur.

Le barbecue solaire CookUp 2000 en fait partie, une ingénieuse invention qui a remporté en France il y a quelques années l’Industry Design Award. En forme de parabole, cet appareil “récolte” les rayons solaires pour chauffer et atteindre une température allant jusqu’à 200°C.

Et même si le soleil brille par intermittence, il dégage une chaleur suffisante pour préparer un repas pour 5 personnes aussi rapidement qu’avec un barbecue classique.

Facile à monter et à utiliser, il faut tout de même prévoir un petit budget de 300 € pour se l’offrir.

Mais pas de panique ! Pour mettre du soleil dans votre assiette, il y en a pour tous les budgets et de toutes sortes, notamment des fours et des cuiseurs solaires (à partir de 50 €).

Cuisiner n’est pas cuire

Dans la kitchenette de votre studio, on peut aussi préparer de très bons plats sans cuisson !

Salades composées, wraps, carpaccios, taboulés et autres plats froids ; mais aussi des desserts comme un cheesecake ou une mousse au chocolat.

Côté ustensiles de cuisine, il existe aussi beaucoup d’accessoires qui ne nécessitent aucune source d’énergie, si ce n’est un peu d’huile de coude tels que des batteurs, râpes et moulins mécaniques.

Quoi Manger Sans Electricité Ni Gaz

1/ Les légumes :
Là, pas de problème, surtout en été : laitue, roquette, mâche, tomates, concombres, poivrons en boîte et même courgettes. Les courgettes crues, pelées et épépinées, coupées en petits morceaux ou râpées et marinées dans du jus de citron apportent une touche de fraîcheur aux salades composées.

Marinées dans de la sauce soja, elles accompagnent très bien tous types de plats asiatiques.

2/ La viande et le poisson :
Là encore, pas trop de problèmes.

Pour la viande, du jambon blanc, du blanc de poulet ou de dinde en tranches, des tranches de rôti. Pour le poisson, les conserves sont là pour assurer cette partie-là : thon, sardines, maquereaux.

Il existe même du colin en conserve qui est vraiment pas mal dans une salade !

3/ Les légumineuses :
Les pois chiches et haricots rouges en boîte peuvent se manger en salade et constituent aussi une bonne alternative pour les apports en protéines et en glucides complexes.

4/ Les féculents :
C’est là que ça se corse. Mis à part du pain… que manger ?

Même les sachets de riz « express » doivent être cuits au micro-ondes (et je n’ai pas voulu tester tel quel au cas où le micro-ondes ne soit pas que du réchauffage).

Il y a bien les préparations pour taboulé, mais je trouve leur goût écœurant.

Mais en voyant ces préparations, j’ai pensé aux céréales qui ne nécessitent pas de cuire mais se préparent par absorption d’eau chaude. Et comme on avait de l’eau chaude au robinet, c’était gagné !

Voici donc les possibilités concernant les féculents : couscous, boulghour, mais aussi les vermicelles de riz et galettes de riz asiatiques : il suffit de les tremper quelques minutes dans l’eau tiède pour qu’elles soient prêtes à être mangées.

Sans four, sans micro-ondes et sans cuisinière, on a donc pu manger de la semoule, des vermicelles et des rouleaux de printemps !