De nombreux semis peuvent être entrepris dès la fin de l’hiver.
Voyons lesquels et selon quel mode de culture.
Les semis sous abri en mars
La culture sous châssis permet de démarrer tôt et dans de bonnes conditions.
De nombreuses graines de légumes peuvent être semées sous abri ce mois-ci :
Les carottes et les autres légumes primeurs, à la culture hâtive ;
Plusieurs variétés de choux : brocoli, chou-fleur, chou pommé, chou-rave (également connu sous le nom de chou-navet) ;
Les épinards ;
Certaines laitues, à couper ou de printemps ;
Les navets ;
Le persil ;
Les radis.
Pensez à soulever le couvercle de vos couches et dévoiler un peu les tunnels pour les aérer lorsque les journées sont sèches et ensoleillées.
Cela évite la condensation et les risques de maladies.
Semis de légumes d’été à chaud
Vous pouvez d’ores et déjà rêver de cuisine méditerranéenne, et semer à l’intérieur des légumes tels que piment et poivron.
La culture des graines de tomates peut être entamée à 20°C, de même que le céleri, la roquette et le persil.
Pour les aubergines, les semences germineront de préférence entre 22°C et 26°C.
Semis en pleine terre à l’arrivée du printemps
Semer en place est variable selon les régions, méridionales ou tempérées. Prenez pour repère les adventices, qui repoussent spontanément.
Si les mauvaises herbes se développent, vos semences le pourront également !
Les semis en pleine terre de mars concernent la betterave, les pois et les fèves, les poireaux, les salsifis, …
Contre les risques de gelée, n’hésitez pas à faire usage d’un voile de forçage sur vos jeunes plants.
Vous leur procurerez à moindres frais quelques 2 degrés supplémentaires !
Les rongeurs aussi, reprennent leurs activités.
Protégez vos semis et cultures des animaux nuisibles grâce à des produits de lutte adaptés.
Selon le dicton traditionnel, la Saint Joseph (le 19 mars) marque le début des plantations au-dessus de la Loire : pommes de terre hâtives, oignons, échalotes, ciboulette.
TRAVAUX DE MARS AU JARDIN D’ORNEMENT ET FRUITIER
Il est bon de traiter les arbres fruitiers et les rosiers à la bouillie bordelaise, à titre préventif.
Si le temps le permet, procédez à leur taille.
Certaines plantes annuelles se sèment également en mars, sous abri. C’est le cas des variétés suivantes :
Les œillets d’Inde, à semer ou à planter de préférence à côté du potager, pour le préserver des parasites, pucerons et autres ;
Les cosmos, ces fleurs faciles à cultiver et si belles quand vient l’été ;
Que mettre dans le compost : comment réussir son compost ?
Installez votre composteur dans un endroit ensoleillé du jardin, pas trop loin de la maison.
Vous pouvez acheter une caisse à compost dans le commerce ou la faire vous-même avec des palettes ! Ensuite, que mettre dedans ?
Erreur n°1 : on ne met que des épluchures de cuisine
Le compost, c’est une alternance de déchets verts et bruns, ou de déchets humides et secs.
Autrement dit : d’épluchures de légumes et de fruits et de feuilles mortes, petites branches ou papier-carton.
Si on ne met que des déchets de cuisine, on risque d’avoir un compost trop humide, et donc beaucoup de moucherons.
L’idéal est de suivre un mélange de 40 % de déchets verts pour 60 % de déchets bruns.
On met donc par exemple une pelletée de feuilles mortes à chaque apport d’épluchure de légumes.
Un aide-mémoire que vous pouvez imprimer et coller sur votre composteur
Vous pouvez constituer à l’automne un stock de matières brunes en tas à côté de votre compost et en ajouter régulièrement durant l’hiver.
Erreur n°2 : on ne mélange pas son compost
Un bon compost doit être mélangé régulièrement, idéalement une fois par semaine.
Ainsi, vous le faites respirer et mélangez les matières en fermentation avec les autres plus fraîches.
Récoltez votre compost deux fois par an environ, au début du printemps et à l’automne et épandez-le dans votre potager : c’est un excellent fertilisant naturel.
Erreur n°3 : on met tous les déchets organiques, quelle que soit la quantité
Peut-on tout mettre dans le compost ? Non : on évite certains déchets organiques en trop grosses quantités qui peuvent le déséquilibrer. Ainsi :
Pas trop d’épluchures d’agrumes, trop acides ;
Pas trop de peaux d’avocats ou d’ananas, trop dures ;
Les épluchures de pomme de terre sont à couper en morceaux ;
Les coquilles d’oeuf sont à écraser en petits morceaux.
Autre règle qui vaut pour tous les ingrédients de notre compost
Plus c’est petit, mieux c’est !
Ainsi, on peut mettre les coquilles d’oeuf au compost, qui apporteront du carbonate de calcium à vos plantes.
En revanche, il vaut mieux les écraser en petits morceaux, elles seront dissoutes plus rapidement.
Idem pour les épluchures d’agrumes, de pommes de terre, les peaux d’avocat ou d’ananas à couper en petits morceaux.
Erreur n°4 : on met les restes alimentaires au compost
On évite carrément les restes alimentaires, surtout de viande ou de poisson avec arêtes et os, qui risquent d’attirer les rongeurs ou les nuisibles dans votre compost.
Évitez aussi de les donner à votre chien ou votre chat !
De même, les coquilles de moule ou d’huître ne se compostent pas.
Erreur n°5 : Peut-on mettre les cendres de cheminée ?
Les avis divergent à propos des cendres de bois dans le composteur.
Composter des cendres n’est pas idéal : on peut en mettre quelques poignées au compost, mais pas de trop !
Les matières en décomposition dans le compost peuvent être acides et les cendres, alcalines, peuvent compenser cette acidité.
Il vaut mieux en déposer un peu et épandre le reste directement au jardin.
Et pour les résidus de toilettes sèches et la litière du chat ?
Les avis divergent également.
Les résidus de toilettes sèches (sciure, papier toilette et excréments) font un excellent compost, à condition de les laisser reposer quelques mois avant de les intégrer au composteur.
En ce qui concerne les litières pour animaux, on n’y dépose que les litières biodégradables (à base de sciure ou de paille), pas trop régulièrement non plus.
Erreur n°6 : on met les sacs compostables
Avec la fin des sacs en plastique sont apparus des sacs dits compostables ou biodégradables.
Or ils se dégradent en réalité difficilement dans un composteur domestique, ils sont plutôt dédiés à un compostage industriel (lorsque votre collectivité récupère vos déchets verts).
L’Ademe recommande de les déposer plutôt dans le bac de tri de vos déchets ménagers.
Enfin, évitez que le compost soit trop sec, car il a besoin d’humidité pour que la décomposition s’effectue, mais évitez également de l’arroser trop ou de le noyer en l’exposant à la pluie.
Le Berkey est un appareil qui permet de purifier l’eau. Il ne se contente pas de filtrer certains éléments, comme peut le faire par exemple la carafe Brita, il la purifie totalement.
Il est d’ailleurs si efficace qu’il est largement utilisé à travers le monde par des organisations tels que l’UNICEF, la Croix-Rouge et les Nations-Unies.
La technologie utilisée par Berkey s’est en effet affinée et a démontré au fil du temps sa fiabilité et sa constance dans sa qualité de purification, si bien que la société est leader dans ce domaine depuis de nombreuses années.
Le secret de cette purification repose sur les filtres extrêmement fins utilisés par la société:
Impossible de savoir de quoi ils sont constitués exactement, c’est un secret de fabrication.
Mais ils sont capables d’éliminer complètement tous les virus, bactéries pathogènes, kystes et parasites ainsi que les produits chimiques tels que les herbicides, pesticides, solvants organiques et détergents.
Il réduit également les métaux lourds tels que le plomb, le mercure, l’aluminium et le cadmium.
Ce système est si puissant qu’il peut faire disparaitre le pigment rouge de l’eau sans éliminer les éléments sains dont votre corps a besoin.
Les éléments purificateurs Black Berkey sont testés par l’administration des États-Unis et par des laboratoires accrédités EPA.
Ils répondent et surpassent les normes des protocole EPA et ANSI/NSF (norme 53).
Ainsi, ces filtres sont capables de purifier n’importe quelle eau, issue d’une source, d’un étang, d’un ruisseau, ou même d’une marre.
Dans des endroits où l’eau potable fait défaut, le Berkey peut ainsi purifier l’eau de n’importe quelle provenance.
Très connu aux Etats Unis, de nombreuses vidéos montrent par exemple des cowboys purifier de l’eau boueuse et très douteuse, et la boire sans soucis.
Mais le Berkey peut aussi avoir un intérêt dans nos maisons avec l’eau courante. L’eau du robinet est traitée, mais:
toutes les substances ne sont pas supprimées.
Il reste en effet du chlore, certains médicaments comme le paracétamol, les médicaments chimio etc.
même si l’eau était parfaite lors de son traitement, elle est susceptible de récupérer de nombreuses substances sur le parcours qui la mène jusqu’à votre robinet, les canalisations étant souvent très anciennes, certaines contenant encore parfois des tuyaux en plomb !
Bref, l’eau qui sort du robinet n’est donc pas si clean que cela. Le Berkey peut donc venir corriger cela. Passons donc à sa découverte.
II. Le Berkey en pratique
Le Berkey est un produit américain, comme nous le rappelle bien son emballage.
A l’intérieur, tout y est très bien protégé.
On y retrouve deux cuves en inox, avec couvercle, deux filtres, quelques accessoires, et une petite notice.
Nous avons donc deux cuves en inox, qui viennent s’emboiter l’une sur l’autre, la première laissant filtrer l’eau dans celle du dessous.
Il s’agit en effet d’une filtration par gravité.
Celle du bas reçoit un robinet qu’il faudra monter:
La partie la plus importante est bien sûr la filtration, constituée de nos deux filtres Black Berkey:
Chaque filtre dispose d’un tube à son extrémité, qui laissera passer l’eau dans la cuve du dessous.
Mais avant tout, il faut “amorcer” ces filtres.
Pour cela, il faut les remplir d’eau, en les mettant sous un robinet, et en intercalant la rondelle en caoutchouc fournie, afin de rendre étanche la liaison entre le robinet et le filtre.
Il faut alors ouvrir l’eau tout doucement, et attendre ainsi une à deux minutes, jusqu’à ce que l’eau commence à perler de chaque côté du cylindre.
A ce moment là le filtre est prêt.
Une fois les deux filtres amorcés, il ne reste plus qu’à les visser dans la cuve du haut.
Celle ci dispose de 4 emplacements, si on souhaite ajouter deux filtres supplémentaires pour un filtrage plus rapide.
Ici, les deux orifices supplémentaires seront bouchés avec deux vis blanches fournies, avec leurs joints.
A noter qu’il est possible également d’y ajouter deux filtres spéciaux (en option) capables de filtrer le Fluor, l’Arsenic V et arsenic III préoxydé, et d’autres ions de métaux lourds.
Magnifique et plantureuse, la consoude officinale possède de nombreuses vertus thérapeutiques.
La consoude a un long passé thérapeuthique. Elle est connue depuis des millénaires pour ressouder les os. Cette propriété lui a d’ailleurs valu son nom, mais ce n’est pas la seule.
Les Grecs de l’Antiquité, persuadés qu’elles refermaient les plaies ouvertes, utilisaient ses racines juteuses en applications externes. Dioscordie et Gallien connaissaient aussi la consoude, et s’en servaient contre les problèmes respiratoires et gastro-intestinaux.
Ces emplois de la plante, utilisée également au Moyen-Âge en cuisine, s’ajoutèrent à de nombreuses autres médications. Hildegarde de Bingen le recommande chaudement au XIè. Le sirop de consoude pour lutter contre les maladies de poitrines .
De multiples utilisations de la consoude se propagèrent ainsi jusqu’au XVIIè siècle, puis l’engouement pour cette plante déclina.
L’arrivée du plâtre, plus fiable et surtout plus pratique, l’éclipsa. Mais en 1912 l’identification de certains de ses principes actifs, tels l’allabtoïne, qui accélère la multiplication cellulaire, la remit sur le devant de la scène.
Le docteur Henri Leclerc l’utilisa à bon escient pour soigner les brûlures des soldats de la Première Guerre mondiale.
Pourtant, dans les années quatre-vingt-dix, des études scientifiques mettent en cause ces pratiques millénaires.
L’une d’entre elle, portant notamment sur des rats, fait état de nuisance hépatique pouvant se traduire par un cancer du foie.
Mais la polémique s’éteint et le IIIè millénaire confirme son retour en grâce.
Adoucissante, vulnéraire, astringente, pectorale…
La consoude n’est plus utilisée pour réparer les os mais elle soulage encore bien des maux inflammatoires tels que les rhumatismes, l’arthrite et les douleurs musculaires.
La consoude est aussi très utilisée pour soigner les conséquences d’agressions cutanées telles que les petites brûlures et blessures, les cicatrices, coupures, gerçures… ses propriétés cicatrisantes et vulnéraires sont très appréciées.
Autrefois, les nourrices s’enduisaient le mamelon de racine de consoude pour soulager et guérir les gerçures dues àl’allaitement.
À noter : en phytothérapie, on utilise les racines récoltées au printemps et les feuilles recueillies de juin à septembre.
Conseils de culture
La majestueuse consoude nourrit et soigne les autres végétaux.
Il est impératif de choisir très soigneusement son emplacement : ses racines vont à plus d’un mètre de profondeur et émettent des rejets à surveiller de près, la plante peut vivre au moins vingt ans !
Où ?
Les consoudes ont une très nette préférence pour les sols frais, riches et humides à exposition ombragée mais peuvent supporter une situation ensoleillée et moyennement sèche.
Quand ?
La consoude se multiplie par divisions de racines au printemps et à l’automne ou par semis de printemps.
On la trouve en pépinières, dans les bonnes jardineries et elle peut être prélevée dans les bois. Les principales variétés de consoude sont la grande consoude (Symphytum officinale), très fréquente en raison de sa dissémination par graines.
C’est surtout elle qui colonise nos sous-bois et zones humides.
La consoude hérissée (Symphytum asperum).
La consoude de Russie (Symphytum uplandicum) provient de l’hybridation des deux premières. Elle ne donne pas (ou très rarement) de graines et n’est donc pas envahissante.
Comment ?
Gourmande en eau, la consoude est également vorace.
Engrais, compost et/ou fumier, même frais, sont des menus qu’elle apprécie grandement. Couper ses fleurs a deux avantages : vous favoriserez ainsi la croissance des feuilles, et vous limiterez les semis spontanés…
Les loches, limaces et autres escargots raffolent de la consoude : gardez-les à l’œil. En fin d’été, la rouille et l’oïdium peuvent aussi attaquer cette plante.
Le tour de main de l’herboriste
Bain douceur : 2 litres d’eau, 300 g de racine fraîche, 2 grosses poignées de feuilles
Coupez la racine en fines tranches et les feuilles en 2 ou 3 trois morceaux.
Mettez les tranches de racine dans l’eau froide et faite-les chauffer jusqu’à ébullition.
Ajoutez alors les feuilles, couvrez et coupez le feu.
Laissez infuser 30 minutes. Filtrez et versez dans l’eau du bain.
Cataplasme adoucissant : 2 c. à s. soupe de feuilles finement hachées, 1 c. à s. de fécule de maïs, 1 c. à c. de miel
Mélangez tous les ingrédients. Étalez sur une peau irritée ou sèche. Laissez poser 30 minutes et rincez à l’eau tiède.
Mieux, une infusion de feuilles de consoude ou de mauve. À noter : faites bien sécher les feuilles puis conservez-les dans un carton.
L’hiver, lorsque vous en aurez besoin, vous broierez ces feuilles, y ajouterez un peu d’eau pour obtenir une pâte épaisse et vous l’utiliserez en cataplasme comme ci-dessus.
Bain pour pieds abîmés : 250 g de racine fraîche (ou 120 g de racine sèche), coupée en tranches fines, 1 litre d’eau
Mettez la consoude dans l’eau froide et faites chauffer jusqu’à ébullition.
Laissez infuser jusqu’à refroidissement. Filtrez.
Ajoutez à l’eau tiède de votre bain de pied et barbotez 20 minutes.
Pour que la culture potagère sur le balcon fonctionne, il faut que ce dernier soit bien orienté.
Le potager doit être dans un emplacement orienté sud-ouest ou sud-est, afin qu’il y ait suffisamment de soleil.
Si votre terrasse est orientée au nord, vous aurez des difficultés pour cultiver des légumes, qui ont pour la plupart, besoin de soleil.
Saviez-vous qu’un jardin n’est pas toujours nécessaire pour cultiver des légumes ? Aménager un potager sur votre balcon facilement.
Lorsque l’on ne dispose pas de jardin, on pense souvent que l’on ne peut pas profiter des joies du jardinage.
Mais sur un balcon ou une terrasse, il est tout à fait possible de récolter des légumes, des herbes aromatiques et même des fruits.
Effectivement, ils ne sont pas réservés au jardin puisqu’en optimisant son balcon et en suivant certains conseils, on peut créer un petit potager qui a tout d’un grand !
Créer un potager sur son balcon : quel matériel faut-il ?
Avant de vous lancer dans la culture potagère sur le balcon, il vous faut le bon matériel :
Des pots en terre cuite ;
Un arrosoir d’au moins 5 L ;
Un pulvérisateur à eau afin de rafraîchir les feuilles des plantes ;
Du terreau de bonne qualité et biologique, qui ne contient pas d’engrais artificiels ;
Une griffe à fleur ou de rocaille, afin d’aérer le terreau en surface ;
Optionnel : un composteur, pour bénéficier d’un engrais naturel à portée de main.
Quelles plantes pour réussir un potager sur mon balcon ?
Sur le balcon, certaines variétés sont faciles à planter : betterave, concombre, fève, chou, haricots verts, salades, fraises, tomates…
De la même façon, les herbes aromatiques se plaisent sur le balcon et la terrasse et poussent rapidement.
A l’inverse, vous risquez d’avoir plus de difficulté pour cultiver des raids, des aubergines ou des melons.
Pour un potager en bonne santé, mélangez les plantes en créant des associations de cultures.
Ainsi, ces dernières s’entraideront et éloigneront les maladies, les insectes et les parasites.
Comment disposer les plantes du potager sur le balcon ?
Dans votre potager de balcon, toutes les plantes n’ont pas besoin du même espace :
Dans des bacs de 40 à 50 cm de profondeur, plantez les courgettes, aubergines, concombres, tomates…
Dans des pots de 15 à 20 cm de profondeur, plantez les aromates (thym, ciboulettes, fines herbes) et les salades ou les radis.
Dans des bacs suspendus plantez les tomates cerises et les aromates.
Voici donc la liste (non-exhaustive) des fruits et légumes que vous pourrez planter sur votre balcon !
Des tomates-cerises
Évidemment, ce petit fruit rouge ne laisse personne indifférent !
Facile à planter, facile à faire pousser … et surtout super productif, ce petit arbre fruitier aura toute sa place sur votre balcon.
“Préférez un pied de tomates-cerises à un pied de tomates normales.
Car les premières produiront davantage pour un même pied !”, précise David Demarest.
Exposition : elles ont besoin de soleil !
Quand les planter ?
Si vous les avez achetées en godet ou en pot, plantez-les au printemps dans l’idéal. Pour booster la récolte, apportez un engrais potager ou tomates.
Récolte ? Elle a lieu l’été ! Laissez rougir les tomates sur le pied avant de les déguster !
Aubergines, courgettes, poivrons et tomates : les légumes du soleil
“Là-encore, vous pouvez sans hésitez opter pour des plants de légumes greffés !
L’avantage : ils sont plus résistants et nécessitent très peu d’entretien”, ajoute le professionnel.
La tomate, l’aubergine, le poivron ou la courgette seront les plus indiqués. Plantez-les courant mai.
Ayez toujours en tête l’évolution de chaque légume dans le temps : la courgette, par exemple, s’étale et est très invasive …
Feuilles et fleurs prennent facilement de la place.
Un grand bac de 40 à 45 centimètres de profondeur est parfait pour leur épanouissement !
Pour la courgette : du soleil et de l’eau ! On la sème du printemps à l’été, et on la récolte deux petits mois après (en août souvent).
Pour l’aubergine : semez-la au printemps, autour du mois de mai. Elle se récolte de juillet à octobre.
Pour le poivron : vous l’aurez deviné… lui aussi raffole du soleil. Facile à semer, à faire pousser et à récolter, vous risquez de vite l’adopter. Si vous l’achetez en pot, prêt à planter, plantez-le entre mai et juin. Attendez que la température ambiante réchauffe la terre. La récolte : 5 à 6 mois après la semis.
Des plantes aromatiques
Réservez un petit coin de votre balcon à la culture de vos plantes aromatiques.
N’oubliez pas qu’elles aiment par dessus tout le soleil ! Ciboulette, romarin ou thym…
Vous risquez de ne plus pouvoir vous en passer. “Elles sont très simples à cultiver et ne demandent pas beaucoup d’entretien.
N’hésitez donc pas à les regrouper entre elles pour former un joli petit bosquet de senteurs… et de saveurs !”, explique le professionnel.
Dans un carré potager, dans de jolis pots rassemblés ou dans une jardinière, vous aurez l’embarras du choix.
Bon à savoir : isolez cependant le basilic des autres plantes aromatiques. Il préfère la mi-ombre au plein soleil.
De la menthe
Si vous achetez votre menthe en pot, plantez-la dès le mois d’avril !
Contrairement à la tomate ou à ses amies les “plantes aromatiques” méditerranéennes, elle n’aime pas trop le soleil et préfère avoir les racines dans l’eau !
Dans un pot accroché, dans un endroit peu ensoleillé, votre jolie menthe se portera à merveille… jusqu’à sa récolte : de mai à octobre.
Des radis
Vous les adorez dans les salades ou à la croc-au-sel…. les fameux radis sont de retour sur vos balcons.
Vous pouvez les semer à la volée à partir du mois de mai, et commencer les récoltes seulement six semaines après. Un vrai jeu d’enfant !
A noter : recouvrez les graines avec un peu de terre. Tassez-la et n’oubliez pas d’arroser régulièrement vos plants.
Poiriers, pommiers ou cerisiers : ces fruitiers nains qui ont la cote
“Ils sont plus petits, mais ont les mêmes caractéristiques que les grands !
Ils produiront de jolies fleurs au printemps et des fruits en été !”, souligne David Demarest.
Pommiers, poiriers, pêchers, abricotiers ou cerisiers… leur point commun : ils existent en format “nains“.
Un régale pour les yeux et les papilles !
Fraises, myrtilles ou groseilles
Les fraises sont aussi les bienvenues sur votre balcon. Plantez-les dans une jardinière ou dans un carré potager.
Groseilles, cassis ou myrtilles ont aussi toute leur place !
Seul bémol : l’espace. “Misez sur un contenant plus conséquent. Un 5/6 L fera l’affaire”, ajoute le professionnel.
Les raisins aussi …
Pour parfaire votre extérieur, vous pouvez aussi imaginer faire grimper un pied de vigne.
Taillez-le régulièrement – vos voisins vous en seront reconnaissants – et trouvez-lui une place ensoleillée !
Le plus : faites grimper votre vigne sur des fils tendus le long du mur, un treillage ou encore un grillage.
Le succès sera au rendez-vous. Elle sera magnifiée et sculptée !
Le défi “Février sans Supermarché” consiste à fuir les grandes surfaces pendant un mois, et se sevrer des produits trop emballés, tout en réduisant drastiquement ses déchets.
L’occasion d’offrir un second souffle aux petits producteurs, bien souvent écrasés par le poids des multinationales…
Tout le monde le sait, les grandes surfaces ne sont pas les commerces préférés desadeptes du zéro déchet!
Même si on y trouve de plus en plus de vrac (fruits secs et frais, œufs…), bizarrement, les prix des supermarchés restent plus intéressants lorsque les denrées sont renfermées dans des sachets.
Ce qui n’est pas le cas des épiceries de vrac et des magasins bio, où le prix au kilo est bien plus avantageux.
Face à la consommation excessive de produits suremballés, majoritairement dans du plastique, le collectif En Vert Et Contre Touta décidé de mettre au défi les Français, mais aussi les Suisses et les Belges pour la quatrième année consécutive.
Le but ? Réduire ses déchets et son empreinte carbone tout en permettant aux producteurs locaux, aux petits commerçants et aux épiciers de proximité de prendre un nouveau départ en ce début d’année.
Prenez vos bonnes résolutions de février !
Favoriser les circuits courts, une bonne action pour l’environnement, mais aussi pour sa santé
La notion de “circuit court” consiste à réduire son périmètre d’achat pour privilégier un seul intermédiaire.
On achète directement ses denrées auprès de la personne qui les produit, sans intermédiaire, ou presque (un revendeur passe). Une manière de manger frais et local, tout en réduisant son empreinte carbone, l’importation de produits alimentaires ne faisant que l’augmenter.
Acheter en circuit court (sur les marchés notamment) permet aussi de réduire les coûts, et aux agriculteurs de vendre au juste prix, sans perte.
Ce qui est n’est généralement pas le cas lorsqu’ils revendent leurs fruits et légumes à la grande distribution…
Février sans supermarché, c’est l’opportunité de faire savoir aux grandes surfaces que nous ne sommes pas d’accord avec le suremballage, le kilomètre alimentaire ou les politiques de prix qui écrasent les petits producteurs et tuent le commerce de proximité.
Quelques astuces pour oublier le supermarché facilement
Vous pensiez ne pas pouvoir vivre sans supermarché ? Vous vous trompez !
Il est très facile de trouver les mêmes produits en meilleure qualité et parfois à des prix plus intéressants.
Allez au marché
Le marché des producteurs n’est pas plus cher que le supermarché. Et parfois, c’est même tout le contraire.
En plus, vous y trouverez à peu près tout ce que les grandes surfaces proposent au rayon alimentaire, et de meilleure qualité.
En général, les marchés se déroulent le week-end, vous n’avez pas d’excuse pour prendre une heure de votre temps et faire vos courses pour la semaine !
Bonus : vous prenez l’air et faites de nouvelles rencontres.
Achetez en vrac
Les magasins de vrac ne sont pas ce qui manque. Magasins bio, épiceries de proximité, boulangerie, boucherie, poissonnerie…
Même si le vrac n’est pas leur concept premier, de nombreux commerces de proximité proposent des produits au détail.
À vous de décider si vous souhaitez accepter ou non leurs emballages… Pain, viande, poisson, gâteaux ou même chocolats et papier WC, le vrac est une valeur sûre !
Autant pour votre porte-monnaie (vous n’achetez pas l’emballage marketé) que pour votre santé (plastique nocif). Sans compter l’aspect écologique.
Fabriquez le plus possible
Dentifrice, déodorant, démaquillant ou dégraissant, les essentiels de la salle de bain et les produits d’entretien ne sont pas tenus d’être industriels !
Avec un peu de vinaigre blanc ou de savon noir, on peut pratiquement nettoyer toutes les pièces de sa maison ou son appartement.
En guise de déodorant, une goutte d’huile essentielle de palmarosa sous chaque aisselle ou une pincée de bicarbonate de soude et l’affaire est dans le sac !
Enfin, un peu d’argile blancheou de savon de Marseille, et voilà votre dentifrice en pot occasionnel (ou permanent).
La clé pour ne plus mettre les pieds au supermarché, faire soit même !
Délayer la levure de boulanger dans 30 ml d’eau tiède (40° environ) légèrement sucrée. La levure en sachet doit se réhydrater dans l’eau 15 mn environ
Dans une terrine, mélanger la farine, le reste de l’eau le sel avec 1 cuillère en bois, puis à la main pour obtenir une pâte ni trop molle ni trop ferme.
Rajouter de l’eau au besoin par cuillerées (la quantité précise d’eau dépend de la farine!).
Ajouter la levure en dernier et continuer à mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène et ne colle plus aux parois (rajouter un peu de farine par pincées au besoin).
Attention: Pour une bonne levée, la levure mise à la fin (ou au début) ne doit en aucun cas être en contact direct avec le sel 😉
Travailler ensuite le pâton sur un plan de travail pendant 15 mn en l’écrasant avec la paume de la main et en le repliant plusieurs fois jusqu’à ce que la pâte soit élastique
Mettre la pâte en boule dans la terrine farinée et la couvrir d’un torchon. Pour que la pâte lève vite (environ 1h), déposer la pâte dans un endroit tiède (par ex un four légèrement chauffé puis éteint ou fonction étuve!); sinon c’est plus long (4 à 5 h)
Quand la pâte a doublé de volume, la pétrir à nouveau sans la déchirer pendant 1 à 2 mn. Lui donner la forme désirée. Couvrir et laisser reposer 1h
Préchauffer le four à 250°C
Faire 4 à 5 incisions longitudinales au couteau bien aiguisé. Saupoudrer de farine. Enfourner et baisser à 230° C en n’oubliant pas de mettre une coupelle d’eau dans la lèchefrite
Cuire 30 mn environ et ne pas ouvrir la porte les 20 1ères mn. Laisser refroidir sur une grille.
Pour terminer…
Trucs : – Préchauffer le four avec la tôle à pâtisserie à l’intérieur pour qu’elle soit bien chaude quand on va enfourner la pâte.
– Pour faire de la vapeur nécessaire à la cuisson, je jette un peu d’eau dans la lèchefrite du four (pas sur le pain bien sûr) au moment d’enfourner.
La farine : Bon pain= bonne farine. C’est important de choisir de la farine panifiable !
Lorsque qu’il pleut, des éléments polluants encrassent la toile de yourte.
Avec le temps, on observe aussi le développement de mousse sur la toile, entretien toile de yourte contemporaine
Avec le temps, la nature fait son oeuvre. Apparitions de mousse sur la toile de votre yourte.
Traitement Permaclean pour toile de yourte en acrylique.
Les toiles de yourte en fibre acrylique conservent leur imperméabilité et l’éclat de leurs couleurs pendant une dizaine d’années.
Leur traitement PERMACLEAN empêche l’incrustation de poussières et autres pollutions pendant les premières années.
Après 2/3 ans, ce traitement Permaclean disparaît. Le vieillissement d’une toile de yourte acrylique s’observera donc plutôt à travers un encrassement de la toile dû à la pollution présente dans l’eau de pluie – ou éventuellement par l’apparition de mousse.
Autre solution avec le Protextil
Contrairement aux toiles en coton, il n’y a pas de dégradation de la fibre. Il s’agit de dépôt de surface. Un simple brossage avec de l’eau tiède permet déjà de leur redonner un coup de jeune.
Eventuellement, vous pouvez utiliser du savon si cela est nécessaire.
Laissez ensuite sécher votre toile de yourte à l’air libre puis imperméabilisez-la avec Protextil.
L’anti-mousse CLEANT extil pour nettoyer sa toile de yourte en acrylique et coton Si vous n’avez pas le courage de brosser votre toile, vous pouvez appliquer CLEANTextil au pulvérisateur.
Il s’agit d’un anti-mousse spécial pour les textiles outdoors.
Il est efficace aussi bien sur les toiles de yourtes en coton que sur les toiles en acrylique.
Chez Yourteco, nous utilisons surtout CLEANTextil pour le nettoyage des toiles de yourte mongole en coton qui verdissent très vite – ou bien lorsqu’une toile acrylique est installée dans les bois ou près d’une haie dans les régions humides.
Comment entretenir la toile de sa yourte en acrylique face aux agressions du temps et des intempéries ?
Pourquoi Yourteco vous conseille, vivement, de privilégier une toile de yourte en acrylique ?
De nombreux matériaux sont utilisés pour confectionner des toiles de yourte.
Ils n’ont pas tous le même usage et surtout les mêmes qualités. Comment choisir la toile de sa yourte ?
L’arrivée de bébé est le plus souvent un grand (et heureux) chamboulement qui nécessite de nombreux ajustements.
Nous souhaitons toutes et tous ce qu’il y a de mieux pour nos petit.es et nous prenons de plus en plus conscience qu’il est primordial de bien choisir les produits que nous allons utiliser pour prendre soin d’eux.
LE BAIN DE BÉBÉ SANS PLASTIQUE, C’EST POSSIBLE ?
Chez Sinplástico, nous ne sommes pas que des adeptes de la vie sans plastique, nous sommes aussi des parents .
Pour vous aider à choisir des produits sains et naturels pour vos enfants, nous avons donc organisé une réunion d’équipe, et nous vous avons préparé une sélection des meilleurs produits, shampoings et savons pour baigner votre bébé sans utiliser de plastique.
LE SAVON SOLIDE ET NATUREL : QUE DES AVANTAGES !
L’un de nos grands principes au quotidien c’est “moins = plus”.
Les soins et l’hygiène des bébés sont devenus un marché très très juteux et les étagères des table à langer se sont remplies de toutes sortes de crèmes, gels, shampoings, parfums …
Or, disons le clairement, à priori un bébé n’a vraiment pas besoin de tant de produits d’hygiène (sauf problèmes dermatologiques spécifiques).
De fait, de plus en plus de pédiatres recommandent à la sortie de la maternité de ne baigner les bébés qu’avec de l’eau au moins les premières semaines (voir les premiers mois).
Bref, pas besoin de vous suréquiper, une lingette et de l’eau à bonne température et au bain!
Une fois arrivé le moment d’utiliser du savon, nous vous recommandons d’acheter peu de produits mais des produits de qualité.
Nous vous proposons donc notre sélection de savons et shampoings solides spécifiques pour bébés, ceux que nous avons utilisés les premiers mois et années de la vie de nos enfants.
Voici les 3 grands avantages de ces produits:
Sains: les savons et shampooings solides pour bébé de notre sélection ne contiennent pas de parfums synthétiques contrairement à la grande majorité des savons et gels douche pour bébés présents sur le marché.
Les parfums synthétiques et autres additifs de la plupart des produits d’hygiène, contiennent ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens. Des substances qui agissent sur le système hormonal et qui, à moyen et long terme, peuvent avoir un impact sur la santé de nos enfants. Dans les premiers mois et années des bébés, il est donc primordial de reduire leur exposition à ces substances et une des façon de le faire est de bien choisir les produits cosmétiques que nous utilisons.
Écologiques: les savons et shampooings solides, s’ils sont naturels, sont bien plus écologiques. Leurs ingrédients sont biodégradables et ne sont pas emballés ce qui vous permet de réduire vos déchets plastique.
Économiques: de manière générale, les cosmétiques solides durent 2 à 3 fois plus longtemps que les cosmétiques liquides. Pour vous faire une idée, pour notre petite dernière, la première pastille de savon que nous avons utilisé a duré 9 mois!
CALENDULA, ALOE VERA, CACAO… QUEL SAVON CHOISIR POUR MON BÉBÉ?
Chez Sinplástico nous testons et utilisons tous les produits que nous vendons.
Nous vous révélons donc, notre sélection de shampoings et savons solides pour bébé, ceux que nous utilisons au quotidien pour nos têtes blondes (et brunes).
Le savon au Calendula de chez Zorro D’Avi – 4,95 euros
Notre savon préféré pour les premiers mois de bébé est le savon solide au Calendula.
Le calendula, grâce à ses propriétés apaisantes, adoucissantes et hydratantes, est idéal pour toutes les peaux, même les plus sensibles.
Ce savon naturel, fabriqué de façon artisanale en Espagne et à la formule très basique vous permet de laver en douceur le corps et les cheveux des plus jeunes.
Le savon et shampooing solide à l’Aloe Vera de chez Zorro D’Avi – 4,95 euros
Tout comme le calendula, l’Aloe Vera est une plante tout à fait adaptée à la peau des bébés.
Douce et réparatrice, nous avons beaucoup utilisé ce savon à l’Aloe Vera pour baigner et shampouiner nos bébés.
Vous pouvez l’utiliser dès la naissance, il est aussi très pratique pour voyager en famille de façon minimaliste car c’est un excellent savon et shampooing solide aussi pour les adultes!
Bref, une savonnette pour toute la famille 🙂
Le shampooing solide au chocolat de chez Lamazuna – 9,90 euros
Lorsque les cheveux de bébé commencent à pousser, onduler, boucler, friser (se transformer en rasta…), il nous a été utile de passer à un véritable shampoing solide.
Les deux savons précédents peuvent parfaitement être utilisé pour les cheveux mais ne sont pas formulé comme des shampooings. Notre coup de coeur, c’est le shampoing solide au chocolat de chez Lamazuna. 100% naturel, végan et enrichi au cacao bio, il nous a permis de dompter les crinières les plus rebelles.
Il est aussi idéal pour les cheveux des mamans allaitantes ou enceintes car il ne contient par d’huiles essentielles.
Le shampooing Kidoodoo de chez Pachamamai – 11,90 euros
À utiliser à partir d’un an car il contient un peu d’huile essentielle de Lemon grass, le shampooing solide Kidoodoo, est le top du top pour les enfants un peu plus agés en particulier dès l’entrée en crèche ou à l’école.
Et oui, le Kidoodoo a des propriétés répulsives contre les poux! 100% naturel, végan et écologique, le Kidoodoo est LE shampooing solide préféré de nos enfants les plus grands.
LA SORTIE DE BAIN, HYDRATER LA PEAU DE BÉBÉ SANS PLASTIQUE
La crème nutritive Fesses Douces de chez Matarrania – 15,65 euros
La marque de cosmétiques naturels Matarrania est vraiment une de nos préférées, et sa gamme pour bébé a pris soin de la peau de tous les bébés de SinPlástico.
La crème pour le change Culito Sano (petites fesses saines en Espagnol) est idéale non seulement pour éviter les irritations dues aux couches mais aussi pour hydrater en profondeur toutes les zones sèches ou irrités (petits plis du cou, intérieur des coudes…).
L’huile hydratante douce bio de chez Matarrania – 17,90 euros
Nous continuons avec la marque Matarrania, car en plus de proposer des cosmétiques naturels de haute qualité elle est l’une des rares marques à les vendre dans des contenants en verre, ce qui évite que les produits soient contaminés par le plastique de leur emballage.
La peau des bébés n’a normalement pas besoin d’être hydratée quotidiennement, mais en cas de grand froid, d’irritation de la peau ou pour un petit massage, cette huile hydratante est pour nous une des meilleures options que nous avons testées.
Elle est aussi parfaite pour hydrater le ventre de maman pendant la grossesse.
Nous espérons que cet article aura résolu vos doutes et vous aidera à prendre soin de la peau de votre bébé sans plastique et de façon naturelle.
Oubliez le film alimentaire jetable en cellophane, ce matériau issu de l’industrie pétrochimique ; cousez plutôt votre propre charlotte en tissu, et couvrez vos plats en mode zéro déchet !
La charlotte couvre-plat, un emballage alimentaire résolument zéro déchet !
Lavable en machine et réutilisable à l’infini, cet accessoire écologique s’utilise aussi bien pour couvrir ses plats, bols et autres ustensiles avant de les stocker au réfrigérateur, que pour transporter son déjeuner ou son goûter lors de ses déplacements professionnels.
Si ce n’est pour protéger ses tartes, salades composées, gâteaux et autres mets à l’occasion d’un pique nique printanier.
Apprenez à coudre votre propre charlotte couvre-plat à la maison et stockez vos denrées en mode zéro déchet !
Un tuto facile pour fabriquer une charlotte couvre-plat lavable et réutilisable
Cette charlotte peut s’apparenter à celles que l’on utilise sous la douche, à la différence qu’elle s’utilise en cuisine pour couvrir ses bols et autres plats, et qu’elle est réutilisable à l’infini !
La charlotte couvre-plats lavable sera idéale pour conserver ses aliments au réfrigérateur ou les transporter à l’occasion d’un pique-nique ou autre déplacement.
Si vous souhaitez imperméabiliser votre couvre-plat, vous pourrez enduire vos tissus de cire naturelle au préalable. *Pour cela, suivez la procédure du bee wrap dans notre tuto :
Un film alimentaire lavable et réutilisable à réaliser en moins de 10 minutes.
Vous pourrez ainsi laver votre charlotte alimentaire plus facilement (à l’eau froide, jamais chaude).
Matériel à prévoir :
Une machine à coudre (une couture à la main reste possible, mais plus longue)
Un bol ou un plat pour prendre les dimensions
Un tissu épais & un autre plus fin de la même taille (coton, chutes de voile de rideau, etc.)
Une paire de ciseaux et un crayon à papier
Plusieurs épingles
Un élastique (de la taille du plat à couvrir)
Une épingle à nourrice
Un fer à repasser
De la cire d’abeilleou cire végétale si vous souhaitez imperméabiliser votre charlotte (facultatif) – enduisez votre tissu au préalable en suivant notre recette du bee wrap.*
Étapes de confection :
1/ Commencez par mesurer le diamètre du récipient (bol ou plat) que vous avez choisi et ajoutez 6 centimètres.
2/ Disposez votre tissu épais à plat et tracez un cercle au crayon, du diamètre total que vous avez obtenu.
3/ Posez votre récipient à l’envers sur votre tissu épais et tracez un cercle tout autour. Veillez à prévoir assez de tissu pour dessiner un autre cercle de 8 centimètres, à l’extérieur.
4/ Posez le cercle que vous venez de découper sur votre morceau de tissu fin, et épinglez les deux tissus entre eux.
5/ Découpez le tissu fin de manière circulaire en suivant la même opération, et juxtaposez ensuite vos 2 tissus endroit contre endroit.
6/ Cousez à la machine à coudre (ou à la main) à 5 mm du bord en veillant à conserver une ouverture d’environ 5 cm.
7/ Retournez ensuite le tissu sur l’endroit et repassez-le au fer pour aplatir les coutures.
8/ Cousez de nouveau les tissus à 5 mm du bord en laissant cette fois 1 cm d’ouverture.
Couture de la glissière et insertion de l’élastique
9/ Cousez un cercle à 1 ou 2 cm de votre couture pour faire passer votre élastique, puis fermez-la.
10/ Introduisez l’élastique dans la glissière en vous aidant d’une épingle à nourrice.
11/ Faites un noeud à l’élastique et faites-le coulisser en l’éloignant de l’ouverture.
12/ Cousez l’ouverture pour la fermer, et voilà, vous avez achevé votre charlotte couvre-plat zéro déchet !
Des couvres-plats zéro déchet qui s’adaptent à tout type de récipient
Vos charlottes couvre-plats pourront aussi bien protéger vos denrées stockées dans des saladiers, que dans des bols, des plats à gratins, des bocaux en verre ou encore des tupperwares de toutes formes (ronds, mais aussi carrés ou rectangulaires).
À vous de décider les dimensions, motifs, formes et utilisation que vous souhaitez faire de vos charlottes.
Vous pourrez répéter ce tuto à l’envi pour vous façonner une véritable brigade de films alimentaires 100% zéro déchet !
Si vous n’avez pas utilisé de cire pour enduire vos couvre-plats en tissu, vous pourrez facilement leslaver en machine à 30 ou 40°C.
Attention en revanche à l’abus de vinaigre blanc, susceptible de détendre les élastiques.
Sign In
The password must have a minimum of 8 characters of numbers and letters, contain at least 1 capital letter
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.