Attendez au moins jusqu’à la fin du mois de janvier et, comme la lumière est encore faible, n’oubliez pas de choisir l’endroit le plus lumineux à l’intérieur.
Gardez également à l’esprit que certaines plantes seront reconnaissantes pour une saison de croissance plus longue ou des températures plus fraîches … donc ce n’est pas seulement de l’impatience!
Découvrez ci-dessous une petite liste de 10 légumes à semer en février :
1) Les fèves (variété recommandée pour les pots: The Sutton)
Semez et gardez à l’intérieur ou à l’abri jusqu’à la mi-février environ, date à laquelle ces plantes robustes peuvent être emmener à l’extérieur (elles sont souvent parmi les premières à remplir la parcelle en pot).
Attendez-vous à une durée de sept à quatorze jours pour la germination.
Les variétés naines comme The Sutton, Medes et Crimson Flowered feront très bien l’affaire en pot.
Les pucerons / mouches noires peuvent être un problème au printemps, alors gardez un œil et traitez avec un insecticide biologique s’ils apparaissent.
Vous pouvez «pincer» la tige lorsque les premières gousses commencent à apparaître bien que cela puisse ne pas être nécessaire si les variétés naines ont cessé de pousser.
Les plantes en pot en particulier doivent bénéficier d’un treillis.
2) Les Piments (Variété recommandée pour les pots: Apache)
Tout comme les tomates, les piments bénéficieront d’une longue saison de croissance, leur permettant de mûrir tout l’été.
Vous pouvez cueillir les fruits verts pour une récolte plus précoce (et moins épicée).
Le conseil courant est d’utiliser des pots en plastique plutôt que de la terre cuite mais je n’ai jamais vu d’avantages particuliers.
Tant que les plantes sont bien arrosées, le sol doit être maintenu humide, je pense que l’argile est nettement plus attractive.
Une pièce chaude est essentielle et les températures nocturnes ne doivent pas descendre en dessous de 12 ° C (procurez-vous un thermomètre si vous n’êtes pas sûr).
La plupart des gens cultivent des piments dans des pots, vous n’avez donc pas besoin d’être trop prudent avec la sélection des variétés. Apache et Habanero (très épicé) sont tous deux de bons choix.
3) Les pommes de terre primeurs (Variété recommandée pour les pots: Epicure)
Ne les plantez pas encore. Il vaut mieux les mettre dans leurs pots à partir de fin février. Commandez-les plutôt maintenant et trouvez un endroit frais et léger (mais pas trop lumineux).
Ne négligez pas cette étape car c’est est vital pour les premiers jeunes.
Les variétés précoces de petite taille et rondes se portent généralement mieux dans des conteneurs (je les ai trouvées très faciles à cultiver) et je recommanderais d’utiliser un sac de culture ou un sac en plastique.
Si vous prévoyez un temps venteux, plantez la tige principale, j’ai dû jeter des plantes dans le passé parce que le vent les a cassées.
Epicure, Swift et Fingerling sont de bons choix comme variétés.
4) Le chou Kale (Variété recommandée pour les pots: Cavolo de Nero)
Bien que généralement semé à la fin du printemps / début de l’été pour être cultivé en hiver, le chou frisé ou chou Kale semé en janvier adorera les températures du début de l’année.
Comme pour les fèves, semez dans une pièce fraîche (ou sous cloche) bien éclairée. Pour les pots, optez pour des variétés à croissance plus petite comme Cavolo de Nero, Dwarf Green Curled ou Afro.
Retirez et jetez les feuilles jaunies, ce qui peut être un problème lors de la croissance au début de l’année. Récoltez avant le plus fort de l’été pour éviter la floraison.
5) les Laitues (variétés recommandées pour les pots: Tom Thumb)
Les laitues (avec bien d’autres feuilles de salade) peuvent être cultivées presque toute l’année.
Elles iront très bien dehors sous un abri ou sur un rebord de fenêtre lumineux.
C’est maintenant une bonne chance de semer les graines inutilisées de l’année dernière.
6) Les Poireaux (variétés recommandées pour les pots: Carlton)
Les poireaux sont faciles à cultiver et fonctionnent bien dans des conteneurs.
Ils ont cependant besoin d’un peu plus d’attention que certaines autres plantes.
Quand ils sont prêts, transplantez-les dans des trous d’environ 3 à 4 cm de diamètre et laissez quelques centimètres d’espace au bord du pot afin que vous puissiez remettre la terre une fois qu’ils ont gonflé.
Optez pour une variété précoce dans l’attente d’une récolte en automne. Pancho et Carlton fonctionnent bien.
7) Les Panais (Variété recommandée pour les pots: Arrow)
Les panais, même si ça ne parait pas intuitif, sont des plantes qui peuvent souvent mieux pousser dans des conteneurs que dans le sol.
Une bonne croissance des racines est entravée par un sol rocheux et compacté.
Bien qu’ils soient généralement simples, il y a quelques points à garder à l’esprit. Les graines ont une durée de conservation parmi les plus courtes, vous améliorerez donc votre taux de germination en achetant des graines fraîches.
De même, les semis n’aiment pas être transplantés (l’une des principales causes des racines fourchues), donc si vous commencez à l’intérieur, faites-le dans des rouleaux usagés et placez-les directement dans le pot (permettant au carton de pourrir) lorsqu’il est assez chaud.
La température de germination idéale est d’environ 15 ° C, vous pourriez donc être bien à l’abri.
Les semis peuvent prendre jusqu’à quatre semaines pour apparaître, d’où l’avantage d’un démarrage précoce.
Évitez les variétés à racines longues pour la culture en pot. Albion, Arrow, White Gem et Gladiator sont de bons choix.
8) Les Radis (Variété recommandée pour les pots: Scarlet Globe)
Ce petit membre de la famille de la moutarde est l’une de mes plantes préférées.
C’est l’un des premiers que j’ai fait grandir et c’est tellement simple.
Vous pouvez cultiver des radis presque toute l’année et le début du printemps ne fait pas exception.
Si vous manquez d’espace à l’intérieur, vous pouvez probablement vous en sortir en semant à l’extérieur à l’abri en février / fin janvier.
Les bonnes variétés pour les pots sont Cherry Belle, Scarlet Globe, Flamboyant Sabina et French Breakfast.
9) Les Oignons de printemps (variétés recommandées pour les pots: Purplette)
Les oignons de printemps peuvent être semés maintenant pour une récolte de printemps.
Tentez quelque chose d’un peu plus inhabituel, comme la variété Purplette. Si vous voulez des oignons de taille normale, vous pouvez également commencer à partir de graines dès maintenant.
Les grands producteurs le font généralement à cette période de l’année. Le principal avantage de le faire à de partir de semences (par opposition aux bulbes) est qu’il existe un choix plus large de variétés.
10) Les Tomates (Variété recommandée pour les pots: Totem / Totem F1)
Les variétés naines sont les meilleures pour les cultivateurs en pot.
Vous n’avez pas besoin de retirer les pointes ou de «pincer» les pousses latérales.
Les tomates bénéficieront d’une saison de croissance plus longue (il vaut mieux semer les graines plus tôt que trop tard) et fourniront des fruits tout au long de l’été, rappelez-vous que les tomates sont en fait des plantes vivaces très tendres.
J’ai entendu d’innombrables histoires cette année de plantes qui n’avaient pas eu assez de temps pour que leurs fruits mûrissent…
Choisir un endroit qui reçoit suffisamment de lumière avec une orientation sud.
Cette première étape est essentielle pour avoir une serre super-abondante.
Le côté nord peut être utilisé comme hangar de stockage/empotage ou encore pour un poulailler.
2) Isoler les murs
Isolez le mur nord et certains des murs est et ouest pour réduire les pertes de chaleur et permettre une bonne croissance toute l’année.
Quelle est la bonne isolation? Cela dépend de votre climat et de ce que vous aimeriez cultiver.
3) Isoler les fondations
Le sol est une grande source de froid ; pour cette raison, il est extrêmement important d’isoler autour du périmètre de la serre.
Vous pouvez le faire en isolant autour de votre fondation, ou simplement en installant une isolation périphérique sous terre, comme on le ferait pour isoler une dalle sur sol!
Cela relie également la serre à la masse thermique présente naturellement dans le sol, que vous pourrez utiliser pour chauffer et refroidir la serre via un système de transfert de chaleur sol-air.
4) Pour garder votre serre suffisamment chaude en hiver et obtenir suffisamment de lumière pour une croissance toute l’année, vous voulez maximiser la lumière et la chaleur pendant les mois plus frais.
Vous pouvez le faire en choisissant un matériau de vitrage à hautetransmission lumineuse, comme le verre transparent, sur les faces sud verticales.
Pour des performances maximales, vous pouvez également incliner le vitrage orienté vers le sud pour augmenter la transmission de la lumière en hiver.
5) En été, vous pouvez contribuer à garder votre serre plus fraîche en utilisant un matériau avec une transmission lumineuse plus faible sur le toit.
Nous recommandons un plastique polycarbonate résistant à la grêle avec au moins 2 poches d’air pour l’isolation.
6) Utiliser la masse thermique
Une partie extrêmement importante de la conception d’une serre solaire consiste à planifier une masse thermique suffisante, soit par l’eau, la maçonnerie ou le sol.
Cela peut être aussi simple que l’ajout de barils d’eau ou vous pouvez mettre à niveau en incorporant un système de transfert de chaleur sol-air (GAHT).
Même une petite serre recueille jusqu’à 62 millions de BTU d’énergie solaire toute l’année… L’équivalent de 1 634 $ de propane. Un système GAHT vous permet de stocker cette énergie sous terre et de l’utiliser pour chauffer la serre.
7) Maximiser la ventilation naturelle
Les serres ont besoin d’une ventilation toute l’année, même en hiver.
Vous pouvez fournir ceci tout en restant efficace sur le plan énergétique en utilisant des évents bien placés: les prises d’air plus bas et les évents d’évacuation plus haut permettent de profiter pleinement du fait que l’air chaud monte, alors que le froid descend.
Nous recommandons d’installer des ventilateurs de circulation pour garder l’air en mouvement les jours froids, lorsque la ventilation est limitée.
Cela aide à réduire les problèmes de ravageurs et garantit des plantes plus fortes et plus saines. Au-delà de cela, assurez-vous de fournir un sol sain à vos plantations, que ce soit dans le sol de la serre, ou dans des bacs surélevés.
Les banques éthiques restent encore peu nombreuses en France. Information et classement des banques éthiques, voici ce qu’il faut savoir.
1 : La Nef , la banque éthique de référence
Créée en 1988, la NEF est la banque plébiscitée par les organismes de contrôle de l’activité des établissements bancaires.
Il s’agit d’une « coopérative financière » proposant des produits d’épargne, de crédit et de financement participatif. L’argent est uniquement destiné à financer des projets utiles sur le plan social, écologique et culturel.
Si la NEF n’est pas encore aujourd’hui une banque à part entière, elle a vocation à venir concurrencer très sérieusement les autres banques dites « classiques ».
Avantages :
Seule et unique banque éthique entièrement transparente sur ses activités financières (elle publie chaque année la liste des projets qu’elle finance).
La NEF s’engage à ne financer que des projets ESS (Économie Sociale et Solidaire).
Ne soutient aucune activité du secteur des énergies fossiles, du nucléaire et des agro-carburants.
La NEF ne repose pas sur les marchés financiers : elle se finance exclusivement grâce aux fonds déposés par ses clients et au capital apporté par ses sociétaires en achetant des parts sociales.
Inconvénients :
La NEF offre une gamme de service encore limitée.
Ce n’est pas une banque éthique proposant un compte courant. En effet, celle-ci ne dispose pas à ce jour de l’agrément nécessaire.
Malgré la transparence et l’impact positif, le livret d’épargne NEF est rémunéré à taux fixe à hauteur de 0,10 %.
2 : Le Crédit Coopératif, une banque responsable prometteuse
Pour ceux qui souhaiteraient accéder à une offre de produits et de services éthiques plus complète que la NEF, le crédit coopératif est LA banque alternative.
Fondée en 1893, cette banque coopérative est la seule présente sur l’ensemble du territoire français avec 74 000 clients.
Avantages :
Le Crédit coopératif propose des services bancaires similaires à une banque « classique » : compte bancaire et carte bleue, crédits, épargne et placements.
Les produits et services du Crédit coopératif ont un objectif éthique et solidaire.
La banque appartient à ses 532 sociétaires.
L’établissement propose une gamme de produits « tracés », laissant aux clients la possibilité de choisir l’utilisation des sommes déposées vers un domaine d’activité en particulier dans l’ESS.
Inconvénients :
Certains reprocheront au Crédit coopératif de ne pas être assez transparent sur ses investissements pour une banque éthique.
Avec son livret Agir, le Crédit coopératif s’engage auprès de ses épargnants à reverser la moitié des intérêts à des initiatives écologiques et solidaires.
Sur le secteur de l’énergie, ce sont 99% des financements qui sont consacrés aux énergies renouvelables.
3 : La Banque Postale, une banque éthique en devenir ?
Dans le secteur des banques dites « classiques », l’engagement éthique et responsable est peu ou pas présent.
Seule la Banque postale, par exigence « d’exemplarité », semble vouloir s’y intéresser avec quelques initiatives axées sur l’écologie.
Côté clients, le livret de développement durable et solidaire (LDDS) a vocation à soutenir les projets citoyens liés à l’économie sociale et solidaire.
Il est également possible d’investir dans des entreprises intégrant dans leur gestion financière des enjeux sociaux ou environnementaux (énergies renouvelables, économie circulaire, transport et mobilités durables, bâtiments verts et services environnementaux innovants).
Avantages :
La Banque Postale a annoncé en 2018 sa « neutralité carbone » sur l’ensemble de son périmètre opérationnel grâce à la monétisation interne de son empreinte carbone via son « Fonds carbone » lancé en 2015.
Récemment, la Banque Postale a affiché son objectif de rendre les 220 milliards d’euros de sa gestion d’actifs conformes aux principes de l’investissement socialement responsable (ISR) d’ici l’année 2020.
Inconvénients :
À ce jour, la transparence et la traçabilité des investissements de la Banque postale sont insuffisantes, le financement de certains projets ne respecte pas ce que l’on pourrait attendre d’une banque éthique à l’heure actuelle.
Le fonctionnement d’une banque eco-responsable repose avant tout sur la transparence et la proximité.
Les clients ont ainsi une information complète et traçable sur l’origine et l’utilisation des fonds, du crédit et de la gestion de la banque éthique.
Tandis que la banque solidaire, en s’appuyant sur son réseau territorial, est en mesure d’accompagner avec pertinence et proximité ses clients.
Pour avoir un impact social positif, une banque éthique française transforme l’épargne de ses clients en un produit financier solidaire et transparent.
Ce produit financier « éthique » pourra être mobilisé et permettra aux investisseurs qui le souhaitent de faire fructifier cet argent en finançant des sociétés et des organisations à haute valeur sociale et environnementale.
L’écosystème d’une banque éco responsable repose sur la rencontre entre l’épargne citoyenne et la finance sociale où chacun peut en connaitre les usages et en choisir les projets financés !
Lisez les étiquettes et privilégiez les points suivants dans l’ordre
Celui qui est fabriqué avec des ingrédients « naturels » (farine plutôt qu’amidon modifié, œufs plutôt que jaunes d’œufs ou blancs d’œufs en poudre, lait entier plutôt que lait en poudre ou protéines de lait, sure plutôt que sirop de glucose, …)
Celui dont la liste d’ingrédients est la plus courte (moins de colorants, d’arômes, de stabilisants, de gélifiants…)
Celui qui contient le moins de sucre aouté (saccharose, glucose, fructose, sucre inverti, sirop de glucose-fructose…)
Celui dont les graisses sont de meilleure qualité (colza ou olive de préférence)
Le moins calorique
Celui qui contient le pus de fibres (céréales complètes plutôt que raffinées, teneur en fruits ou en légumes plus élevée
Repérez la position des ingrédients dans la liste
La position de l’ingrédient dans la liste est importante puisqu’indiqué par ordre d’importance. Le sirop de glucose –fructose, très fréquent dans les aliments est à fortement limiter pour ces nombreux effets néfastes sur la santé.
Repérez-le sur l’étiquette ; s’il est en .N°2 dans le produit A, préférez le produit B dans lequel il est en N°7.
Gare aux produits allégés
Pour remplacer les graisses souvent retirée des produits, les industriels n’hésitent pas à avoir recours à de nombreux additifs et ingrédients comme des amidons pour donner de la consistance aux produits mais sont parfois encore moins bons pour a ligne que les graisses qu’ils remplacent.
6 règles pour faire le bon choix :
La Liste d’ingrédients la plus courte possible
Uniquement des ingrédients que l’on peut avoir dans son placard
Peu ou pas de sucres ajoutés et d’édulcorants
Seulement des corps gras de qualité
Peu ou pas d’additifs
Le moins possible de produits allégés en matière grasse
Décrypter pour sa santé
L’étiquetage des produits alimentaires avec la date de péremption, la liste des ingrédients et les apports nutritionnels est obligatoire.
L’idée est donc consommer sans tomber sous le coup de l’esthétique de l’emballage du health-washing– de ces fausses promesses santé – et des arguments marketing afin de préserver sa santé, garder la ligne et faire des économies.
Une liste courte d’ingrédients
Privilégiez les produits avec une liste courte d’ingrédients: cela indique que le produit est peu transformé.
Veillez à la présence d’allergènes: l’arachide, le lait, les céréales contenant du gluten, le soja, les œufs, le poisson, les crustacés et les mollusques, les fruits à coque et les graines de sésame, les sulfites, le céleri, le lupin et la moutarde.
Regardez l’ordre des ingrédients. Généralement, leur présence est indiquée par ordre croissant.
Si le sucre est placé en première ou seconde position, vous avez dans les mains un aliment riche en sucre et donc très calorique.
Évitez les aliments présentant un taux trop élevé de sodium (charcuterie, plats préparés, surgelés, soupes, sauces). La limite recommandée est de 2,3 grammes de sel par jour.
Des ingrédients les plus naturels possibles
Optez pour une liste d’ingrédients “naturels” que l’on peut avoir dans son placard: de la farine plutôt que de l’amidon modifié, des œufs plutôt que des jaunes ou des blancs d’œuf en poudre, du lait entier plutôt que du lait en poudre ou des protéines de lait, du sucre plutôt que sirop de glucose, etc.
Évitez les ingrédients terminant par -ose: saccharose, fructose, sirop de glucose, dextrose etc. Ce sont des sucres.
Parfois, on retrouve plusieurs types de sucre dans un même produit: du fructose, sirop de glucose et miel accumulés.
Privilégiez les graisses de qualité : des huile végétales de préférence comme l’olive et le colza.
Des additifs alimentaires à bannir
Évitez les aliments avec des additifs alimentaires (aux noms imprononçables) comme les colorants, les arômes, les stabilisants, les gélifiants, les stabilisateurs.
Certains sont soupçonnées d’être cancérigènes et d’autres reconnus comme perturbateurs endocriniens.
Fuyez les huiles hydrogénées.
Ce sont des graisses trans dont la configuration des molécules d’acides gras insaturés a été modifiée et qui sont dangereuse pour le système cardiovasculaire.
Méfiez-vous du health-washing
Le health-washing est une stratégie soignée notamment des entreprises agro-alimentaires pour donner une image santé à leurs produits sous couvert d’arguments scientifiques et médicales.
“Source de calcium”, “riche en vitamines”, “bon pour la flore intestinale”, “réduit le cholestérol”, tout est mis en oeuvre pour influencer de façon trompeuse l’achat du consommateur.
Ces allégations ne respectent pas toujours la législation définie par le code de la consommation.
Certains industriels peu scrupuleux n’hésitent pas à jouer sur les mots ou à compenser certains ingrédients par d’autres.
Un produit avec 25% de sel en moins peu contenir plus de sucre.
Attention également aux pièges des produits allégés qui sont plus faibles en graisses mais plus riches en sucre ajouté ou en amidon, encore moins bons pour la santé et la ligne.
Privilégiez les produits bio
Bien que bio ne soit forcément synonyme de diététique, on a au moins la garantie que les ingrédients du produit sont sains pour la santé.
Pas de pesticide, ni produit chimique et encore moins d’additifs alimentaires. Idem, veillez à la longueur de la liste d’ingrédients ainsi que la teneur en sucre et en graisse.
Lune à son périgée le 3.Plantez les topinambours.Démarrez les ocas (Oxalis tuberosa). Plantez les échalotes.
Le 4
lune-descendante.pngLune descendante
fleur.gifJour fleurs
Dernier quartier de lune.Semez des choux romanesco sous abri.
Les 5 et 6
lune-descendante.pngLune descendante
feuille.gifJour feuilles
Plantez du thym et de la sarriette.Semez de la ciboulette, sous abri non chauffé.
Les 7 et 8
lune-descendante.pngLune descendante
fruit.gifJour fruits
Nœud lunaire le 7.Installez un abricotier contre un mur, en climat frais. Testez la germination de vos graines de tomates.
Le 9
lune-montante.pngLune montante
fruit.gifJour fruits
Vérifiez la bonne conservation des courges.
Les 10 et 11
lune-montante.pngLune montante
legume-racine.gifJour racines
Nouvelle lune le 11.Essayez la culture sur bois pourri, enterré.Stimulez les jeunes haies par un purin fertilisant.
Les 12 et 13
lune-montante.pngLune montante
fleur.gifJour fleurs
Commandez des graines de laitue-asperge, à découvrir. Rabattez les tiges d’asters.
DATE
TYPE DE LUNE
TYPE DE JOUR
QUE FAIRE AU JARDIN
Du 14 au 16
lune-montante.pngLune montante
feuille.gifJour feuilles
Récoltez les derniers épinards d’hiver. Rabattez la menthe avant qu’elle ne redémarre. Mettez des pissenlits à forcer, à l’obscurité.
Les 17 et 18
lune-montante.pngLune montante
fruit.gifJour fruits
Lune à son apogée le 18. Éclaircissez les rangs de framboisiers trop denses. Nettoyez le vieux feuillage des fraisiers.
Du 19 au 21
lune-montante.pngLune montante
legume-racine.gifJour racines
Premier quartier de lune le 19. Nœud lunaire le 21.Récoltez l’onagre (jambon végétal). Terminez la récolte des topinambours.Remuez le tas de compost.
Les 22 et 23
lune-montante.pngLune montante
fleur.gifJour fleurs
Mettez des branches de forsythia à forcer, en intérieur. Buttez les asperges.
Les 24 et 25
lune-descendante.pngLune descendante
feuille.gifJour feuilles
Semez de l’arroche pourpre. Semez des fèves en toute région.
Les 26 et 27
lune-descendante.pngLune descendante
fruit.gifJour fruits
Pleine lune le 27.Achevez la taille des arbres fruitiers. Semez des aubergines, à l’intérieur.
Le 28
lune-descendante.pngLune descendante
legume-racine.gifJour racines
Démarrez la patate douce, en intérieur.
1er février Racines Lune décroissante Lune descendante Favorable au compostage de surface. Favorable pour les fongicides et insecticides naturels. C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 2 février Racines Lune décroissante Lune descendante Favorable au compostage de surface. Favorable pour les fongicides et insecticides naturels. C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 3 février Périgée Lune décroissante Lune descendante Pas le jour pour être au potager ou au jardin. À part pour éliminer les adventices vivaces (chardons, fougère, liserons, etc.). 4 février Fleurs (à partir de 8h) Lune décroissante Dernier quartier à 18h38 Lune descendante Favorable pour les insecticides naturels. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. 5 février Fleurs (jusqu’à 15h) Feuilles Lune décroissante Lune descendante Favorable pour les insecticides naturels. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 6 février Feuilles Lune décroissante Lune descendante C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau (sous châssis). Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 7 février Nœud lunaire descendant Lune décroissante Lune descendante Pas le jour pour être au potager ou au jardin. 8 février Fruits Lune décroissante Lune descendante jusqu’à 16h32 Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable pour les fongicides naturels. C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève ou de pois (sous châssis). Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 9 février Fruits Lune décroissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable pour les fongicides naturels. C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève ou de pois (sous châssis). 10 février Racines Lune décroissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable pour les fongicides et insecticides naturels. C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. 11 février Racines Nouvelle Lune à 20h07 Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable pour les fongicides et insecticides naturels. C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. 12 février Racines (jusqu’à 3h) Fleurs Lune croissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable (le matin) pour préparer un purin de plantes utilisé comme fertilisant. Favorable (le matin) à l’élimination des adventices vivaces (chardons, fougère, liserons, etc.). Idéal pour récolter les semences des plantes “fleurs” et “feuilles”. 13 février Fleurs Lune croissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Idéal pour récolter les semences des plantes “fleurs” et “feuilles”. 14 février Fleurs (jusqu’à 2h) Feuilles Lune croissante Lune montante C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau (sous châssis). 15 février Feuilles Lune croissante Lune montante C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau (sous châssis). 16 février Feuilles Lune croissante Lune montante C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau (sous châssis). 17 février Feuilles (jusqu’à 4h) Fruits Lune croissante Lune montante Favorable (l’après-midi) à l’élimination des adventices vivaces (chardons, fougère, liserons, etc.). C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève, de pois, de piment, de poivron ou de tomate (sous châssis). Idéal pour récolter les semences des plantes “fruits”. 18 février Fruits Lune croissante Lune montante C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève, de pois, de piment, de poivron ou de tomate (sous châssis). Idéal pour récolter les semences des plantes “fruits.” 19 février Fruits (jusqu’à 5h) Racines Lune croissante Premier quartier à 19h48 Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable (l’après-midi) à l’élimination des adventices vivaces (chardons, fougère, liserons, etc.). C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. Idéal pour récolter les semences des plantes “racines” et “feuilles”. 20 février Racines Lune croissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. C’est le moment de faire ses semis de carotte, céleri rave, navet, oignon, pomme de terre, radis (sous châssis), ou de semer ail, cerfeuil tubéreux, échalote en pleine terre. Idéal pour récolter les semences des plantes “racines” et “feuilles”. 21 février Nœud lunaire ascendant Lune croissante Lune montante Pas le jour pour être au potager ou au jardin. 22 février Racines (jusqu’à 4h) Fleurs Lune croissante Lune montante Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Favorable pour préparer un purin de plantes utilisé comme fertilisant. Idéal pour récolter les semences des plantes “fleurs” et “feuilles”. 23 février Fleurs Lune croissante Lune montante jusqu’à 1h13 Favorable à la réalisation ou au brassage du compost. Idéal pour récolter les semences des plantes “fleurs” et “feuilles”. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. 24 février Fleurs (jusqu’à 9h) Feuilles Lune croissante Lune descendante Favorable au compostage de surface. C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau, chou-rave, oseille, laitue, roquette (sous châssis) ou de semer du persil en pleine terre. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. 25 février Feuilles Lune croissante Lune descendante C’est le moment de faire ses semis de cerfeuil, chou, poireau, chou-rave, oseille, laitue, roquette (sous châssis) ou de semer du persil en pleine terre. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. 26 février Fruits Lune croissante Lune descendante C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève, de pois, de piment, de poivron ou de tomate (sous châssis). Idéal pour récolter les semences des plantes “fruits”. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. 27 février Fruits Pleine Lune à 9h18 Lune descendante Favorable pour les fongicides naturels. C’est le moment de faire ses semis d’aubergine, de fève, de pois, de piment, de poivron ou de tomate (sous châssis). Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.) 28 février Fruits (jusqu’à 10h) Racines Lune décroissante Lune descendante Favorable au compostage de surface. Favorable pour les fongicides et insecticides naturels. Pour une meilleure cicatrisation, taillez vos arbres fruitiers en lune descendante : abricotier, amandier, châtaigner, cognassier, figuier, noisetier, pêcher, plaqueminier, poirier, pommier. Pensez à tailler vos haies (charmille, Eleagnus, Photonia, etc.)
À faire lorsque vous avez des restants de poulet; c’est à ce moment-là pratiquement gratuit. En plus de ne rien coûter, faire son bouillon permet de récupérer de la nourriture et d’éviter le gaspillage.
Gardez les os et les restes de poulets cuits, et pour aromatiser votre bouillon, gardez dans un grand sac hermétique au congélateur vos retailles et pelures de légumes au fur et à mesure.
Vous aurez ainsi tous les ingrédients à portée de main pour vous concocter un bouillon savoureux.
2. De la chapelure
Pas la peine de dépenser pour ça! À faire lorsque vous avez des restants de pain qui est devenu un peu moins frais.
Vous pouvez également préparer vous-mêmes des croûtons avec des restes de pain.
Il suffit de trois étapes pour préparer la chapelure :
couper le pain en cubes;
le faire sécher au four à 300 F en mélangeant chaque 5 minutes jusqu’à ce qu’il ait l’aspect de croûtons;
puis le passer au robot.
Il est également possible d’ajouter des épices, du parmesan râpé, etc.
3. Du gruau
Non aux petits sachets déjà préparés!
C’est vraiment simple et moins cher d’acheter des flocons d’avoine et surtout à peine plus long (5 minutes tout au plus?) On peut les aromatiser au goût, ajouter un filet de sirop d’érable, des fruits selon les saisons, etc.
4. Du beurre de noix
Marie-Ève Laforte
Faire son beurre de noix est beaucoup plus facile que l’on pense. Vous n’aurez besoin que d’un robot culinaire ou encore d’un mélangeur très puissant tel qu’un Vitamix.
Surtout, les beurres de noix maison sont habituellement moins dispendieux que ceux du commerce, surtout si vous achetez les noix en spécial ou en vrac.
5. Des tortillas
Ça prend un peu plus de temps, mais on peut les préparer à l’avance et les congeler.
Et ça élève tout de suite un petit souper mexicain ordinaire en véritable « fiesta »!
6. De l’hummus
Préparer son propre hummus ne demande que peu d’ingrédients et quelques minutes.
Tout ce que ça vous prend, c’est une boîte de pois chiches, de l’huile d’olive et un mélangeur. Et vous pouvez l’aromatiser à n’importe quoi!
7. De la sauce tomate
C’est en plein le genre de truc à préparer en plus grosse quantité un dimanche de mauvais temps.
Ensuite, on le congèle et ça fait toujours une base pour des repas savoureux et rapide!
8. De la pâte à tarte
On le concède, faire sa propre pâte à tarte n’est pas exactement facile et demande un peu de temps.
Mais une « batch » faite avec 1 seule livre de beurre donne 9 croûtes de tarte, qu’on peut congeler en portions individuelles et avoir sous la main pendant des mois par la suite.
Lorsqu’on commence à la faire, on ne peut plus jamais revenir à celles du commerce! Idéal lorsque le beurre est en spécial, pour que ça coûte encore moins cher.
9. Des barres granola
Marie-Ève Laforte
Faire ses barres granola n’est pas compliqué et permet non seulement d’économiser mais aussi de contrôler les ingrédients qu’on y met.
On peut donc ajouter exactement ce qu’on aime, ne pas les faire trop sucrées, etc.
10. Des muffins
Stock
Avoir une petite « batch » de muffins au congélateur, c’est juste génial, autant pour les déjeuners pressés que pour la boîte à lunch ou les collations à la maison.
Le meilleur moment pour les faire : quand vos bananes sont trop mûres, quand les petits fruits sont en spécial, etc.
11. Des cretons
C’est très facile à réaliser et ça ajoute un petit quelque chose aux brunchs!
Et on peut leur ajouter différents assaisonnements, selon nos envies!
12. De la sauce à pizza
Si simple et tellement goûteuse!
La sauce à pizza peut aussi se congeler pour en avoir toujours sous la main pour les soupers pizzas!
13. Du pesto
Ça se fait en quelques minutes et comparé aux options du commerce, ça explose de saveur!
N’hésitez pas à varier les herbes et les noix, d’ailleurs. On peut également en faire aux tomates séchées.
14. Des marinades
Si vous aimez le goût des légumes marinés, ce n’est vraiment pas nécessaire de les acheter!
On peut en préparer une version rapide, sans étapes compliquées ni stérilisation, ce qui permet d’en profiter tout de suite.
15. Du thé glacé
Celui du commerce n’a qu’un seul goût : le sucre.
Le faire soi-même coûte quelques sous à peine et permet d’explorer tellement de saveurs différentes et délicieuses!
16. De la compote
Rien de plus simple : on coupe des fruits (avec ou sans pelure), on les fait cuire à feu doux jusqu’à ce qu’ils se défassent, avec ou sans sucre.
Pas besoin d’ajouter beaucoup de sucre d’ailleurs! Le plus avantageux est de le faire avec des fruits de saison, lorsqu’ils sont abondants et pas chers. Ça se congèle très bien!
17. Du pâté au poulet
C’est peut-être la meilleure recette de bouffe réconfort, alors en avoir une dans son répertoire, c’est un must.
18. Du pain
C’est certain que le faire tous les jours, c’est un méchant contrat. Mais le faire quand on a le temps ou pour rendre un souper un peu spécial, c’est le paradis.
19. De la sauce barbecue
Ça ne prend que quelques minutes. Et c’est la meilleure!
20. Des pops glacés
Que ce soit avec du jus, des purées, du yogourt, du smoothie… Ça permet de passer les petits extras et puis c’est tellement meilleur que ceux du commerce!
Le ketchup
Vos enfants raffolent de ce condiment rouge et en mettent sur les légumes, les pâtes, les frites, hamburgers… à peu près tout en fait ! Mais le ketchup vendu en supermarché est généralement trop sucré et salé (et remplis de pleins de choses qu’il vaudrait mieux éviter de manger !). Alors on vous livre notre recette plus saine mais tout autant délicieuse, que vous pouvez modifier selon vos goûts.
La Recette
1,5 kg de tomate bio bien mûres
1 oignon
5 c.à.s de vinaigre de cidre
3 c.à.s de sirop d’érable (miel ou sirop d’agave) ou 25 gr de sucre non raffiné
3 c.à.s d’huile d’olive
2 gr de sel
2 pincées de piment d’Espelette (ou piment fumé)
1 clou de girofle moulu
1 c.à.c de noix de muscade ou de cannelle
Du poivre à votre convenance
La préparation
Eplucher et hacher très finement l’oignon, puis le faire revenir avec un peu d’huile d’olive dans une casserole.
Couper les tomates en gros dés et les ajouter à la casserole avec le sel.
Faire mijoter le tout à couvert pendant 2h à feu moyen, en remuant régulièrement.
Pour éliminer la peau et les graines, passer le mélange au chinois.
Ajouter le reste des ingrédients (vinaigre, sirop d’érable, reste d’huile d’olive et les épices) et faire réduire la préparation à feu moyen pendant une dizaine de minutes jusqu’à obtenir la texture voulue.
Verser le ketchup dans un récipient hermétique en verre puis le mettre au frigo une fois refroidi.
Le ketchup se conserve un mois au frigo.
La mayonnaise
La mayonnaise c’est tellement meilleur quand c’est fait maison qu’il serait dommage de s’en priver. En plus c’est si simple à réaliser, on vous laisse découvrir notre recette inratable de mayonnaise maison.
La Recette
1 jaune d’oeuf
2 c.à.c de moutarde de Dijon
1 c.à.s de vinaigre
12 cl d’huile neutre (Tournesol ou Colza)
Sel et poivre
En option : 1 c.à.c de jus de citron
La préparation
Mélanger à la fourchette le jaune d’œuf, la moutarde, le vinaigre et assaisonner à votre convenance.
Peu à peu verser l’huile tout en continuant de fouetter.
Pour parfumer la mayonnaise, vous pouvez ajouter du jus de citron.
Le beurre
Il est super simple de faire soi-même son beurre et bluffez votre famille en l’ayant préparé vous-même. Et vous pouvez l’aromatiser à toutes les saveurs que vous souhaitez !
La Recette
1l de crème entière liquide à 35% de matière grasse
En option :
Beurre demi-sel : 1 pincée de fleur de sel
Grillades : Le jus d’un citron et 3 c.à.s de persil plat
Poissons : 1 gousse d’ail, 3 c.à.s de curry en poudre et le jus d’un citron vert
Fruits de mer : ½ échalote et 25 gr d’algue dulse fraîche
La préparation
Verser la crème (et votre option) dans le bol du batteur et fouettez pendant 15 min à vitesse maximale.
Filtrer la préparation à l’aide d’une torchon propre ou d’un sac à lait végétal pour séparer le petit lait des grains de beurre. Puis rincer votre beurre.
Mouler et converser dans une boîte hermétique.
Le beurre se conserve une semaine au frigo.
La pâte à tartiner
Il est très simple de réaliser soi-même la pâte à tartiner au chocolat et noisette maison. Si notre recette reste grasse et sucrée et donc à consommer avec modération, elle évite tout de même l’apport d’huile de palme, composant controversé et autre cochonneries. Oui le goût sera différent, mais il n’en sera que meilleur pour votre santé et celles de vos enfants.
La Recette
250 gr de noisettes
200 gr de chocolat noir min 70%
100 gr de sirop d’érable/agave
8 cl de lait (végétal ou non)
1 c.à.s d’huile de tournesol
En option : 1 c.à.c de vanille liquide
La préparation
Poser les noisettes sur une plaque de cuisson et les faire torréfier au four à 180°C pendant 15 min. Puis retirer la peau des noisettes. Ensuite les mixer jusqu’à obtenir une purée lisse.
Pendant ce temps, faire fondre le chocolat au bain-marie.
Ajouter le chocolat fondu, le sirop d’érable, le lait, l’huile de tournesol et la vanille liquide à la purée de noisettes et mixer le tout pour obtenir une pâte lisse.
Verser la pâte à tartiner dans un bocal en verre fermé hermétiquement.
La pâte à tartiner se conserve un mois dans son bocal.
L’alternative :
Remplacez les noisettes par 100 gr de purée de noisettes pour sauter la première étape.
La crème dessert au chocolat
Vous dépensez beaucoup d’argent dans les yaourts que vous consommez, et si vous les faisiez vous-même ? Ce n’est vraiment pas sorcier à faire, et puis vous éviter de jeter des pots en plastique ! C’est tout bénef’ et tellement meilleur.
La Recette pour 10 pots
1l de lait (vache ou avoine)
70 cl de crème liquide entière
100 gr de cacao amer / non sucré
60 gr de sucre non raffiné
40 gr de Maïzena
La préparation
Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs (le cacao, le sucre et la maïzena).
Faire chauffer le lait à feu moyen dans une casserole et ajouter petit à petit le mélange d’ingrédient sec. Fouettez régulièrement.
Ensuite remuer à l’aide d’une cuillère en bois jusqu’à ce que la crème ait bien épaissie.
Retirer la casserole du feu pour ajouter la crème liquide. Bien mélanger et verser la préparation dans des pots en verre réutilisables. Les laisser refroidir.
Couvrir et réserver au frigo pendant quelques heures avant de les déguster.
Les crèmes dessert se conservent quelques jours au frigo.
Le ketchup
Vos enfants raffolent de ce condiment rouge et en mettent sur les légumes, les pâtes, les frites, hamburgers… à peu près tout en fait !
Mais le ketchup vendu en supermarché est généralement trop sucré et salé (et remplis de pleins de choses qu’il vaudrait mieux éviter de manger !).
Alors on vous livre notre recette plus saine mais tout autant délicieuse, que vous pouvez modifier selon vos goûts.
La Recette
1,5 kg de tomate bio bien mûres
1 oignon
5 c.à.s de vinaigre de cidre
3 c.à.s de sirop d’érable (miel ou sirop d’agave) ou 25 gr de sucre non raffiné
3 c.à.s d’huile d’olive
2 gr de sel
2 pincées de piment d’Espelette (ou piment fumé)
1 clou de girofle moulu
1 c.à.c de noix de muscade ou de cannelle
Du poivre à votre convenance
La préparation
Eplucher et hacher très finement l’oignon, puis le faire revenir avec un peu d’huile d’olive dans une casserole.
Couper les tomates en gros dés et les ajouter à la casserole avec le sel.
Faire mijoter le tout à couvert pendant 2h à feu moyen, en remuant régulièrement.
Pour éliminer la peau et les graines, passer le mélange au chinois.
Ajouter le reste des ingrédients (vinaigre, sirop d’érable, reste d’huile d’olive et les épices) et faire réduire la préparation à feu moyen pendant une dizaine de minutes jusqu’à obtenir la texture voulue.
Verser le ketchup dans un récipient hermétique en verre puis le mettre au frigo une fois refroidi.
Le ketchup se conserve un mois au frigo.
La mayonnaise
La mayonnaise c’est tellement meilleur quand c’est fait maison qu’il serait dommage de s’en priver. En plus c’est si simple à réaliser, on vous laisse découvrir notre recette inratable de mayonnaise maison.
La Recette
1 jaune d’oeuf
2 c.à.c de moutarde de Dijon
1 c.à.s de vinaigre
12 cl d’huile neutre (Tournesol ou Colza)
Sel et poivre
En option : 1 c.à.c de jus de citron
La préparation
Mélanger à la fourchette le jaune d’œuf, la moutarde, le vinaigre et assaisonner à votre convenance.
Peu à peu verser l’huile tout en continuant de fouetter.
Pour parfumer la mayonnaise, vous pouvez ajouter du jus de citron.
Le beurre
Il est super simple de faire soi-même son beurre et bluffez votre famille en l’ayant préparé vous-même.
Et vous pouvez l’aromatiser à toutes les saveurs que vous souhaitez !
La Recette
1l de crème entière liquide à 35% de matière grasse
En option :
Beurre demi-sel : 1 pincée de fleur de sel
Grillades : Le jus d’un citron et 3 c.à.s de persil plat
Poissons : 1 gousse d’ail, 3 c.à.s de curry en poudre et le jus d’un citron vert
Fruits de mer : ½ échalote et 25 gr d’algue dulse fraîche
La préparation
Verser la crème (et votre option) dans le bol du batteur et fouettez pendant 15 min à vitesse maximale.
Filtrer la préparation à l’aide d’une torchon propre ou d’un sac à lait végétal pour séparer le petit lait des grains de beurre. Puis rincer votre beurre.
Mouler et converser dans une boîte hermétique.
Le beurre se conserve une semaine au frigo.
La pâte à tartiner
Il est très simple de réaliser soi-même la pâte à tartiner au chocolat et noisette maison.
Si notre recette reste grasse et sucrée et donc à consommer avec modération, elle évite tout de même l’apport d’huile de palme, composant controversé et autre cochonneries.
La Recette
250 gr de noisettes
200 gr de chocolat noir min 70%
100 gr de sirop d’érable/agave
8 cl de lait (végétal ou non)
1 c.à.s d’huile de tournesol
En option : 1 c.à.c de vanille liquide
La préparation
Poser les noisettes sur une plaque de cuisson et les faire torréfier au four à 180°C pendant 15 min. Puis retirer la peau des noisettes. Ensuite les mixer jusqu’à obtenir une purée lisse.
Pendant ce temps, faire fondre le chocolat au bain-marie.
Ajouter le chocolat fondu, le sirop d’érable, le lait, l’huile de tournesol et la vanille liquide à la purée de noisettes et mixer le tout pour obtenir une pâte lisse.
Verser la pâte à tartiner dans un bocal en verre fermé hermétiquement.
La pâte à tartiner se conserve un mois dans son bocal.
L’alternative :
Remplacez les noisettes par 100 gr de purée de noisettes pour sauter la première étape.
La crème dessert au chocolat
Vous dépensez beaucoup d’argent dans les yaourts que vous consommez, et si vous les faisiez vous-même ?
Ce n’est vraiment pas sorcier à faire, et puis vous éviter de jeter des pots en plastique ! C’est tout bénef’ et tellement meilleur.
La Recette pour 10 pots
1l de lait (vache ou avoine)
70 cl de crème liquide entière
100 gr de cacao amer / non sucré
60 gr de sucre non raffiné
40 gr de Maïzena
La préparation
Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs (le cacao, le sucre et la maïzena).
Faire chauffer le lait à feu moyen dans une casserole et ajouter petit à petit le mélange d’ingrédient sec. Fouettez régulièrement.
Ensuite remuer à l’aide d’une cuillère en bois jusqu’à ce que la crème ait bien épaissie.
Retirer la casserole du feu pour ajouter la crème liquide. Bien mélanger et verser la préparation dans des pots en verre réutilisables. Les laisser refroidir.
Couvrir et réserver au frigo pendant quelques heures avant de les déguster.
Les crèmes dessert se conservent quelques jours au frigo.
Vivre heureux avec moins, c’est une des meilleures recettes que je connaisse pour éviter les problèmes d’argent.
Savoir se contenter de ce que l’on a, réduire ses besoins, permet de moins dépenser et de maintenir une situation financière saine.
Mais ce n’est pas toujours facile, face à toutes les sollicitations commerciales qui nous font de l’oeil.
D’ailleurs, il faut aussi veiller à se faire plaisir, donc trouver un juste milieu, un équilibre.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous conseiller de vivre dans une cabane au milieu de la forêt, ni de vendre toutes vos possessions. Ce serait, à mon avis, bien trop extrême, bien que cette façon de vivre puisse correspondre à un petit nombre de personnes.
Ma vision du minimalisme (philosophie de vie qui consiste à se débarrasser de ses possessions inutiles et trop encombrantes), c’est de n’acheter que ce dont on a vraiment besoin, et de vivre dans un environnement qui nous plaise, avec peu de choses, mais si possible de qualité. De moins dépenser en objets inutiles pour mieux se faire plaisir en expériences agréables.
C’est aussi avoir besoin de moins d’argent pour vivre, et donc avoir la chance d’avoir plus de temps disponible. Car le temps est sûrement une richesse plus précieuse encore que l’argent (pourquoi tout le monde jalouse les profs, à votre avis ? .
Acheter moins pour vivre mieux
Acheter moins pour faire des économies
Les publicités que l’on voit partout, notamment à la TV, nous incitent à acheter en nous donnant l’impression que nous avons besoin de telle ou telle chose. Or, on a besoin de très peu de choses pour vivre, en réalité.
Apprendre à distinguer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas, est très important pour avoir des finances saines.
Est-ce que j’ai besoin de cinq paires de draps pour un seul lit ? De vingt T-shirts et dix pantalons ?
La réponse étant bien sûr négative, si je veux faire des économies, je vais donc décider de résister à la tentation d’acheter de nouveaux articles, même s’ils me font envie.
J’avais expliqué ici ma méthode pour résister à la tentation d’acheter tout et n’importe quoi. Au fil du temps c’est devenu une habitude.
Acheter peu, mais acheter mieux (de meilleure qualité), est sûrement une stratégie gagnante. Des articles de bonne qualité durent beaucoup plus longtemps et donnent moins de soucis (réparations), donc permettent d’économiser temps et argent.
Et n’oublions pas les achats d’occasion, notamment grâce à notre ami Leboncoin, qui permettent de s’équiper pour beaucoup moins cher.
Se désencombrer pour vivre mieux
Non seulement les achats intempestifs ruinent vos économies, mais en plus, ils vous encombrent.
Ils occupent votre espace vital et réduisent la surface disponible de votre logement.
Et ce n’est pas tout : ils vous obligent à dépoussiérer, ranger, laver, nettoyer… autant de temps perdu pour entretenir un intérieur trop encombré, et des objets dont vous n’avez peut-être pas besoin.
Car se libérer du superflu, c’est aussi libérer son esprit. Notre intérieur influence notre état émotionnel. Faites l’expérience, vous constaterez qu’on est plus serein, l’esprit est plus reposé, quand l’intérieur est dégagé, bien rangé. On améliore donc sa qualité de vie, en plus de faire des économies.
Les peurs qui empêchent de vivre avec moins
Désencombrer son logement, acheter peu, ce n’est pas si facile. Si vous n’y arrivez pas, c’est peut-être que certaines peurs vous retiennent.
C’est assez normal, puisque cela va à l’encontre de ce que la société nous inculque. Et cela demande du courage d’être différent.
La peur d’avoir l’air pauvre
Dans notre société, les possessions matérielles indiquent votre statut social. C’est pourquoi tant de gens s’endettent pour s’acheter de belles voitures et de grandes maisons, et dépensent trop d’argent dans des habits chers ou des sacs à main de luxe.
Ces biens-là, ce sont des « passifs » (des biens dont la valeur diminue au fil du temps, et/ou qui coûtent de l’argent au lieu d’en rapporter).
Au contraire, les « actifs » sont des biens qui vont rapporter de l’argent à leur propriétaire, ou dont la valeur va augmenter au fil du temps (investissements immobiliers, boursiers, entreprise…).
On croit que posséder des choses chères nous donnera l’air riche, et on achète donc tout un tas de signes extérieurs de richesse, qui se révèlent être des passifs. En jouant à ressembler aux riches, on s’appauvrit.
Pour s’enrichir, il faut d’abord vivre en dessous de ses moyens.
C’est d’ailleurs ainsi que les riches s’enrichissent, en achetant peu de passifs mais en priorité des actifs.
Ils n’achètent des biens haut de gamme qu’une fois leur patrimoine bien établi, si leurs finances le permettent.
Détachons-nous donc du regard des autres. Posséder des actifs, cela ne se voit pas au premier abord, mais c’est pourtant la véritable richesse.
La peur de perdre l’argent dépensé pour acheter ses possessions
N’ayez pas peur de vous débarrasser des biens qui vous encombrent, de peur de gaspiller l’argent dépensé pour les acheter.
D’abord, le gain d’espace, de liberté de mouvement, et la sensation d’apaisement, compenseront la perte.
Mais en plus, vous pouvez vendre certaines choses, et en tirer un peu d’argent. C’est ce que je fais chaque année, et j’arrive à récupérer plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’euros.
Enfin, pensez à donner ce qui peut l’être. Donner crée un mouvement positif. D’abord parce que quand on donne, on reçoit un retour, d’une façon ou d’une autre. C’est une loi de l’univers 😉
Mais aussi parce que vous contribuerez à la joie d’une autre personne, ce qui vous donnera un sentiment d’utilité et de bien-être. C’est bon pour son moral et pour le vôtre.
Et vous créerez une spirale positive, car la personne qui aura reçu, aura envie de donner quelque chose à son tour à quelqu’un d’autre. Et ainsi de suite.
La peur de l’insécurité financière
On peut avoir peur de perdre ce que l’on possède, et donc s’accrocher à ses biens, même quand ils ne nous servent pas. Stocker « au cas où », se dire que « ça peut toujours servir ».
Mais il faut se rappeler que ces biens sont majoritairement des passifs, donc qu’ils ne nous enrichissent pas, voire nous coûtent de l’argent.
A moins de les transformer en actifs en les louant par exemple, on peut s’en débarrasser raisonnablement s’ils n’ont pas servi depuis un an (il y a alors peu de chances qu’ils servent à l’avenir).
Il faut se souvenir que ce que l’on a ne définit pas ce que l’on est. Sauf évidemment dans les mensonges de la télévision et des magazines bas de gamme.
Pour lutter contre la peur de l’insécurité financière, il vaut mieux développer ses talents (qui pourront être monétisés, donc rapporter de l’argent), et ses qualités intérieures (lutter contre ses angoisses). Accumuler des choses ne protège pas contre la pauvreté.
La peur de regretter les choses dont on s’est débarrassé
Avant de se débarrasser de quelque chose, il faut se demander si on en a vraiment besoin, et depuis combien de temps on ne s’en est pas servi.
Si cela fait plus d’un an, on peut certainement s’en débarrasser. Cependant, en cas de doute, on peut toujours mettre l’objet de côté, dans un carton par exemple, ou au grenier, comme en sursis.
Si quelque temps plus tard, on n’en a toujours pas eu besoin, ce sera alors le signe que l’on peut s’en débarrasser sans trop de risques.
Certains recommandent de conserver une photo de l’objet auquel on tenait. Je ne le fais pas, mais cela peut aider.
La peur de vendre ou donner des cadeaux reçus
S’il y a un sujet tabou, c’est bien celui-là.
Je pense que, si ce qu’on nous a offert nous encombre et ne nous sert jamais, on peut parfaitement le vendre, le donner, ou le jeter. Bon, peut-être pas dès le 26 décembre, un peu de respect tout de même.
Un cadeau devrait avoir un effet positif pour le bénéficiaire. C’est quand même le but d’un cadeau, en principe.
S’il n’en n’a pas, je pense qu’il n’y a pas de honte à s’en débarrasser.
Mais si l’objet apporte quelque chose (attachement sentimental par exemple), ce sera très bien de le garder. Même s’il ne sert pas.
En matière de cadeaux, c’est au cas par cas qu’il faut décider.
Essayons si possible d’offrir des choses utiles, pourquoi pas en concertation avec la personne qui va recevoir le cadeau.
Activités, nourriture, livres intéressants (attention, tous ne le sont pas !), etc., il y a d’autres solutions que d’offrir des choses qui viendront s’accumuler plusieurs fois par an chez leur bénéficiaire.
Vous avez envie de réduire votre facture de chauffage ?
De participer à la révolution culturelle du recyclage et de l’énergie renouvelable ? Une solution : le chauffage solaire gratuit réalisé à base de cannettes de soda vides !!!
Voir le chauffage électrique économique, nouvelle génération.Chauffage : présentation d’un système pour se chauffer presque gratuitement
Pour quelques dizaines d’euros à la fabrication, réalisez un chauffage qui ne consommera rien et ne vous coutera rien en entretien. Cela semble incroyable et pourtant !
Si nous étions un journal à scandale nous titrerions. « Enfin le chauffage gratuit ! »
Non ce n’est pas le cas, mais voilà un chauffage d’appoint de 2500w/h qui vous amènera un complément de chauffage intéressant.
Plusieurs inventeurs revendiquent ce système de chauffage qui est très simple à comprendre :
les cannettes en alu sont recyclées, nettoyées, percées et assemblées pour faire des colonnes d’air chaud; elles sont placées dans un caisson et mises sous une plaque de plastique translucide;
elles sont ensuite peintes en noir;
l’air ainsi emprisonné va se réchauffer aux premiers rayons de soleil et l’échange thermique pousse l’air chaud vers la sortie du haut qui est reliée à un tuyau qui entre dans la maison;
la température de l’air expulsé atteint rapidement les 40°c les jours de beau temps.
Chauffage : fabriquer soi-même un chauffage solaire
chauffage-maison-solaire
Il est facile de fabriquer soi-même son chauffage solaire. Le caisson qui va accueillir les cannettes vides de soda, en bois, doit être fait aux dimensions du nombre de boites que vous prévoyez de mettre, sachant que pour un modèle de plus de 2000 watts il faut au moins 15 colonnes de 15 boites.
L’arrondi de la partie supérieure permet d’améliorer l’exposition au soleil; un compartiment de récupération de la chaleur amène le flux vers la sortie qui partira dans la maison, un ventilateur peut améliorer la circulation.
Une fois les cannettes percées et collées en place, elles seront peintes à la bombe en noir avec une peinture mate. Puis une plaque de plexi est vissée dessus.
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Le système de base peut être amélioré avec un moteur de VMC, mais celui ci consommera du courant ; on peut également coupler ce système avec des tuyaux d’eau pour chauffer de l’eau sanitaire ou la stocker pour la nuit, afin de restituer aux heures froides la chaleur du jour.
Chauffage solaire : un systeme de chauffage manufacturé
Le Solar Max 240, exemple de réalisation de la société Cansolair, dispose de 15 colonnes verticales de forme cylindrique, ce qui donne une surface exposée au soleil de plus de 2,6 m2 et une puissance maximum de 2600w/h.
La forme cylindrique permet au Solar Max de recevoir les rayonnements solaires pendant une plus longue période, en raison de l’angle d’incidence du soleil; temps de réponse rapide de 8 minutes après l’apparition du soleil; vous aussi vous pouvez réaliser ce chauffage par vous même si vous êtes un peu bricoleur; il vous en coutera sinon 2000€ !
Matériel
Le matériel nécessaire
● 196 canettes ● des planches de contreplaqué multi-laminé ● 2 tubes d’aluminium ● de la laine minérale de roche ● colle pour bois ● de la silicone à haute température ● une scie ● du papier de verre ● des clous pour bois ● un marteau ● un cutter
Une fois que vous avez trouvé les membres et que la future charte de vie commune est établie, il vous faut trouver un lieu : soit vous le créez de zéro en achetant un terrain et en construisant les habitations écologiques, soit vous reprenez un hameau et vous restaurez des maisons déjà existantes.
En France, un écovillage n’a aucun fondement juridique.
D’un point de vue légal, un écovillage est un ensemble d’habitations individuelles.
Si vous souhaitez créer un écovillage avec plusieurs personnes en achetant ensemble un terrain ou un hameau, vous pouvez :
Acheter en indivision : être en indivision signifie que les personnes sont propriétaires en même temps. Cela ne nécessite quasiment aucune démarche, c’est la formule la moins contraignante. Chaque acquéreur est propriétaire du bien à hauteur de sa contribution financière lors de l’achat sans que sa quote-part ne soit matériellement identifiée. Par exemple si vous achetez un immeuble en indivision, les personnes ne posséderont pas un étage mais posséderont une quote-part de l’immeuble en entier selon son apport.
Fonder une association : Seules les associations déclarées peuvent être propriétaires. Une association est facile à mettre en place mais ne protège pas bien en cas de problèmes.
Acheter en tant que SCI (société civile immobilière) : Il n’y a pas d’habitation individuelle, pas de possession personnelle, toutes les habitations appartiennent à la société donc à tous les associés de la société. Si vous avez besoin d’emprunter de l’argent, la banque accorde généralement plus sa confiance à une SCI qu’à une association.
Dans tous les cas, pour chaque construction, un permis de construire est toujours nécessaire.
De plus en plus d’écovillages voient le jour en France et il est toujours possible de se joindre à des projets déjà existants.
Les principes de bases
Préliminaires
Avant même de créer ce village, sera mené une réflexion, entre les protagonistes du projet, sur les racines du bonheur et comment y parvenir. Le résultat de ce travail sera la version définitive de ce projet et de ce document.
Voici si le projet débouche sur une « communauté libre » où juste un simple écovillage de personnes partageant les mêmes idéaux écologiques.
Des questions comme les racines de la violence, de la frustration, de la non réussite ou non réalisation personnelle, du fait que des personnes ou la société ne laisse pas toujours une chance aux personnes pour réussir dans sa propre vie, sur la solidarité, l’entraide, l’amour, la compassion, l’empathie, les racines de l’amour, la concurrence et l’émulation … seront abordés.
On pourrait se poser des questions sur la finalité de notre société (sur le voyeurisme de la téléréalité, sur des phrases comme « on offre du cerveau disponible [par nos émissions] à la publicité » selon Jérôme Lelay, directeur de la chaîne de télévision TF1 etc …).
Principes de bases
Les principes de base de l’écovillage sont :
1) la recherche (peut-être utopique) d’un monde meilleur, en particulier par l’amélioration des relations humaines entre membres de la communauté villageoise,
2) l’idée d’un idéal communautaire, et le choix d’une vie communautaire (d’une vie en commun) sur la base de même idéaux _ en particuliers moraux, écologistes, culturels etc … _, en particulier sur des principes moraux et sur une charte éthique, pour y parvenir,
3) faire que l’on « travaille », par plaisir (sans avoir vraiment l’impression de « travailler »), pour être utile au plus grand nombre et pour soi aussi, et non sous la pression permanente ou/et la contrainte,
4) la recherche du bonheur en particulier intérieur et la préservation de la vie et de la nature, avant la recherche du profit financier et matériel à tout prix (nous rejetons pas le profit, mais la recherche du profit au détriment de la société, de l’homme, par exemple la pression permanente, le maintien du stress sur les employés dans les entreprises, pour en tirer la maximum de profit pour la société, et le plus petit nombre (dont le patron et les actionnaires), au détriment de ceux qui produisent vraiment les richesses créées au sein de l’entreprise _ et de la nature),
5) le respect de règles écologistes : respect de la nature, de l’environnement, le recyclage des ressources, l’évitement du gaspillage des ressources (au niveau de l’eau, des déchets, en étant plus économe, responsable etc …).
Pas de croissance à tout prix au détriment de la nature et du cadre de vie.
6) Son haut niveau scientifique et culturel,
7) Le développement des « trésors culturels » et humains (compassion, solidarité, curiosité etc …).
8) La tolérance de toutes les communautés (culturelles, raciales, sexuelles …), le respect de la diversité, à condition qu’elle ne porte pas préjudice aux autres.
9) L’absence de préjugés.
10) L’originalité et l’imagination, mises constamment à l’honneur dans le village.
En résumé, dans ce village le développement des relations humaines et de la Culture sera mis à l’honneur.
Le projet de cet écovillage est issu de réflexions sur le monde capitaliste et sur certains de ces aspects.
Note : L’auteur de ce projet n’est pas contre la société capitaliste, quand celle-ci fonctionne sur le mode d’échanges (échanges de biens et de services …), voire sur la loi de l’offre et de la demande.
Par contre quand celle-ci pousse à l’égoïsme, le plus total, à l’individualisme le plus « forcené », à un comportement des individus _, alors que l’homme, par nature, est pourtant plutôt un être social _ non solidaire, voire antisocial, cette société capitaliste dans ses dérives « les plus sauvages » (par sa capacité à détruire, dévaster la planète _ déforestation, refus de lutter contre l’émission de gaz à effets de serre cause du réchauffement de la planète, pour des raisons économiques à court terme _, laisser mourir des être humains malades _ comme dans le cas des procès initiés par certaines compagnies pharmaceutiques, contre le productions de médicaments génériques _ antiviraux antisidéens etc. … _ en Afrique du Sud … _, au non du profit (érigé en système de valeur, dogme, voire en religion), posent alors un réel problème de conscience.
On peut se poser la question de savoir si le but de l’entreprise capitaliste est uniquement de renforcer son pouvoir, ses profits (sa richesse), en particulier de ses dirigeants et de ses actionnaires majoritaires, au détriment du bonheur de ses employés (en les soumettant sans cesse au stress, pour les faire produire plus et générer plus de profits, les empêchant de réfléchir sur leur vie et le but de leur vie) ou au contraire de permettre l’épanouissement et le bonheur du plus grand nombre.
En raison des réflexions précédentes, nous voudrions créer une société écovillageoise, plus solidaire, plus généreuse, plus respectueuses des êtres, où la « gratuité des choses » existe.
Nous verrons si cette société, en respectant ces buts, sera pérenne ou peut se renforcer dans temps, ou bien au contraire sera plus fragile face au monde extérieur.
On verra si cette communauté peut réparer les personnes abîmées par la vie, et redonner une chance à certains.
On verra, dans le cas où cette société est suffisamment solide, si elle pourrait accueillir au son sein des stages de ruptures de jeunes en difficulté (de « loulous » de banlieue, par exemple).
Nous verrons si au sein de ce village, nous pourrions développer des expériences architecturales ou agricoles innovatrices. Par exemple, « l’agriculture naturelle »
Il faudrait vérifier si cette agriculture pourrait vraiment diminuer le temps de travail et améliorer les conditions de vie (car en général, l’agriculture « biologique » demande beaucoup de main d’œuvre et de travaux de soin, type binage au couteau).
Des murs pourraient être utilisés pour reconstituer des arts disparus _ arts minoens, mosaïques romaines (où l’on pourrait placer quelques images anachroniques et humoristiques _ sénateur romain avec son téléphone portable _), des arts premiers _ art du temps du rêve des aborigènes australiens etc. …
Ce village sera un lieu d’expérimentation de nouvelle expérience, mais avec esprit critique.
Au sein de ce village, l’esprit critique positive sera développé.
Sinon, on s’inspirera des écovillages déjà existants, comme par exemple, celui de Damanour en Italie.
Cela pourrait être comme eux une société « participative ».
Avant de lancer cette idée, on doit bien réfléchir à tous les aspects de ce village.
Cela peut être une expérience innovatrice.
La place de l’enfant sera primordiale dans le village.
Il suivra le cursus scolaire habituel (on reste en règle). Mais il a des activités libres (choix de certains cours, comme les « libres enfants de Summerhill » en Angleterre).
Les parents selon leurs compétences, à tour de rôle, feront réviser leurs devoirs, le soir, à tous les enfants du village.
Il pourrait suivre et participer aux discussions des adultes, proposer des projets. Il pourra participer aux projets et tâches du village.
Dans cette micro-société, toute personne peut beaucoup travailler (on est pas contre le travail et même le fait de travailler beaucoup), mais cette quantité de travail ne doit pas être due à la pression, mais due à une participation librement souhaitée, désirée, par passion … et ne doit pas être au détriment de la santé.
Plus tard, nous imaginerons que le village devienne :
. un centre de colloques intellectuels (avec invitation et cours par des personnalités connus, tels que prix Nobel etc ..),
. un lieu pour des universités d’été et universités populaires (cours d’initiation et d’apprentissage à la culture universelle humaniste, à la culture scientifique, cours de culture générale …),
. un lieu de stages (stages de ressourcement, culturels …, y compris stages astronomiques, botaniques, mathématiques …), avec des places d’hébergement, d’abord dans le gîte, la ferme, puis plus tard dans des bungalows comme au centre de la Flatière (à côté des Houches et de Chamonix).
La diversité architecturale des bungalows pourraient s’inspirer de la diversité des maisons préservée au très bel écomusée Maihaugen de Lillerhammer en Norvège.
Un bon nombre de ces maisons auraient un toit supportant une couverture végétale comme certaines maisons islandaises et norvégiennes (sous la terre arable du toit, se trouve un toit rendu étanche par du bitume).
Certaines pourraient être des yourtes mongoles (allant de 15 m2 à 130 m2.
– un lieu de discussion philosophique (café-philo sur de nombreux sujets : a) le pouvoir, la force et la faiblesse, b) prévention et répression, c) la réglementation de la société, d) l’amour, la compassion etc. …).
Le rêve de l’auteur serait un lieu où tous travaillent durs, tout en prenant le temps de vivre (où l’on peut avoir des discussions intellectuelles sur toutes sortes de sujets, durant le temps du travail, y compris sur les comètes, comme du temps de Thalès de Millet …
Une société « grecque » sans esclave, avec l’utilisation de technologies avancées et intégrées _ raisonnées). On pourrait travailler beaucoup et aussi à d’autre prendre le temps « nomade » (temps de vivre, sans être poussé par le profit maximum. En tout cas, les buts doivent être acceptés et non sous la pression et le stress).
Dans ce village on pourrait avoir de bonnes relations ou apporter notre soutien à GreenPeace, WWF, Survival, P.C.R.F , le musée de l’homme et des ethnologues, d’ONG de défense de la nature et des grandes forêts primaires (Tropicana Verde au Nicaragua etc.) … et suivre par Internet leurs actions (par exemple les périples autour du monde, depuis 1975, du bateau de ferro-ciment MV. L’Haraclitus de l’ONG PCRF …), ou d’autres bateaux d’exploration comme la Boudeuses (quand celui-ci existait encore). On pourrait avoir des réflexions théoriques sur le futur de l’humanité et de la Terre, de la conquête spatiale, sur les projets de villes (nomades ou non) de l’espace. On pourrait imaginer dans le village, de nouvelles expéditions (idée d’expédition nommée « prend ton cœur, lance-le et cours derrière »), des projets et suggestions de nouvelles techniques pour les pays en voie de développement (mener une réflexion sur le caractère « délicat » ou ambiguë de l’humanitaire …) …
Ou mener des réflexions philosophiques sur les succès et échecs de la non violence (comme dans le cas de la lutte du Peuple tibétain et le rôle du Dalaï-lama), sur la possibilité ou non d’une société gratuite … sans argent (une société de « Potlach », comme chez les amérindiens de la côte ouest du Canada …) ( ?).
Beaucoup plus tard, il y aura des salles de cours, de classes (dans des sortes de petites maisons intégrées au paysage), qui seront utilisés successivement par les enfants, les stagiaires, pour des joutes et débats scientifiques (mathématiques, en physique _ style « colloques Solvay » etc …).
L’auteur a constaté que des personnes pleines d’idées _ parfois surdouées _ ne réussissaient pas dans la vie, par manque de connaissances scientifiques et de diplômes.
Le village devrait permettre alors à ces personnes par le suivi de cours « libres » (par exemple en auditeurs libres etc …) de rattraper leurs connaissances scientifiques (voire de les aider à produire dans le domaine scientifique).
Ce village pourraient être un centre de recherche scientifiques, d’expérimentation, d’idées (un des axes directeurs du village serait « l’imagination toujours au pouvoir » : latrines sèches, éoliennes, solaire, sanicompostage, lombricompostage, couvertures végétalisées de toits, culture du paulownia, du kiwi, du mûrier noir ou blanc, chauffage par le solaire, centrale de chauffage aux copeaux de bois et sciure _ telles qu’on en trouve en grand nombre en Autriche, qui eux-mêmes viennent des cultures de mûriers, paulownias, robiniers, électricité produites par éoliennes, le solaires, une centrale électrique basse-chute, comme celles qui avaient vendu par Leroy-Merlin, il y a plusieurs années etc. …).
Durant ces stages, on mettrait en avant : la recherche de l’excellence (et de la perfection) en tout, le soucis du détail tout en conservant toujours la vue d’ensemble et du tout. « Le toujours mieux [ou d’avantage] » de Saint-Vincent de Paul (ne pas s’endormir sur ses lauriers, toujours se remettre personnellement en cause _ démarche personnelle, « intérieure » et individuelle).
On devrait promouvoir aussi l’humilité (comment ? pas d’idée pour l’instant).
Les cours et les stages doivent être sérieux, honnêtes (les stagiaires doivent en avoir pour leur argent et repartir heureux. Un questionnaire de satisfaction doit être remis à la fin de chaque stage, cession, colloque, conférence …), dont les réponses doivent être traitées avec conscience (professionnelle …) et dont la prise en compte devrait permettre d’améliorer les cours et stages.
Son économie serait basée sur une économie domestique et une économie de prélèvement. Tout serait sur une base sociale horaire ( ?). Cette « société » est fondée sur une critique globale, transactionnelle, et une recomposition sociale ( ?).
Tout dans le village serait sous le régime de la loi 1901, y compris l’écoboutique, la boutique d’écobricolage (maison, solaire, éolien …), l’écolibrairie, l’écocentre et écoparc qui se visite (voire s’il on prévoira un prix d’entrée pour l’écoparc ( ?)
Il pourra y avoir des profits. Tous les profits seront réinvestis dans l’écovillage.
Si vous faites face à des problèmes de digestion, dans ce cas les tisanes à base de plantes seront parfaitement adaptées pour vous.
Par conséquent, choisissez la coriandre, le curcuma, le romarin ou l’aloe vera. Idéalement, prenez ces plantes sous forme d’infusion mais vous pouvez aussi opter pour des gélules. Pour l’aloe vera la meilleure façon de le consommer est en jus.
Les plantes à utiliser en cas de fatigue
La fatigue peut être compliquée à gérer surtout si vous avez un planning très chargé et une famille à vous occuper en plus de tout le reste.
Alors renforcez vos défenses immunitaires et offrez-vous un boost d’énergie grâce aux infusions de persil, de thym, de paprika ou de laurier. Le ginseng et le guaranaseront également très efficaces sous la forme de compléments alimentaires.
Les plantes pour atténuer les ballonnements
Si après les repas vous souffrez d’aérophagie ou de ballonnements, ne restez pas comme ça, vous devez vous soigner.
Dans ce cas, pourquoi ne pas le faire avec des plantes ? Grâce à l’anis vert, l’aneth, l’estragon ou le genièvre, vous allez pouvoir réduire vos ballonnements.
Quelles plantes utiliser pour les douleurs des jambes?
Les douleurs au niveau des jambes et les sensations de jambes lourdes sont fréquentes chez les personnes qui restent longtemps debout ou assises.
Mais grâce au persil, au basilic ou au romarin, vous allez pouvoir réduire vos douleurs.
La phytothérapie pour prévenir et combattre la grippe
La grippe peut être redoutable surtout que les symptômes sont vraiment gênants et qu’en plus, la grippe est contagieuse.
Alors si vous voulez guérir plus vite de la grippe ou renforcer votre organisme pour vous en protéger, dans ce cas nous vous conseillons le sureau noir, le ginseng ou encore l’échinac
L’infusion
La préparation la plus connue est sans doute l’infusion : qui n’a jamais bu sa tisane de camomille avant d’aller se coucher ?
Une infusion se fait généralement avec les fleurs et les feuilles des plantes, mais dans certains cas, il est possible de faire également infuser des racines et des écorces.
Le principe est simple : vous versez de l’eau bouillante sur la plante (il faut compter une cuillerée à café de plante par tasse), et vous laissez infuser entre dix et vingt minutes. Une infusion peut se conserver au réfrigérateur pendant 48 heures maximum.
En principe, il est préférable de ne pas sucrer les tisanes. Comme toutes les plantes ne sont pas également agréables au goût, vous pouvez adoucir votre tisane d’une cuillerée de miel.
La décoction
La méthode de la décoction s’applique essentiellement aux parties souterraines de la plante, comme les racines, et aux écorces, qui libèrent difficilement leurs principes actifs lors d’une infusion.
La réglisse, les racines de ginseng, ou de pissenlit sont fréquemment utilisées en décoctions. Cette méthode consiste notamment à extraire les propriétés des plantes en les laissant « infuser » dans de l’eau que vous portez à ébullition. Comptez une cuillerée à soupe de plantes par tasse.
Vous pouvez hacher ou moudre les plantes, en utilisant un mixeur, ou encore tout simplement un bon vieux moulin à café familial ! Vous déposez donc les plantes dans une casserole, puis vous les couvrez d’eau froide.
Portez ensuite à ébullition, et laissez le tout mijoter sur le feu pendant une vingtaine de minutes jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’un tiers. Retirez du feu, puis laisser infuser (et refroidir) pendant une heure, avant de filtrer. Vous pouvez conserver une décoction pendant trois jours au réfrigérateur.
La macération
La macération consiste à faire tremper les plantes médicinales dans de l’eau froide pendant plusieurs heures.
Pour ce qui est des quantités, il faut prévoir une cuillère à café de plantes pour une tasse d’eau, une cuillerée à soupe pour un bol, et trois cuillerées à soupe pour un litre.
Les plantes peuvent également macérer dans l’alcool, dans la glycérine, ou dans un autre solvant. Un solvant est un liquide qui retient les principes actifs de la plante. Il convient de bien sélectionner le solvant en fonction de la plante que l’on utilise.
La teinture
Les teintures présentent essentiellement deux avantages : elles peuvent se conserver pendant trois ans, et les principes actifs qu’elles contiennent sont rapidement absorbés par l’organisme.
Le principe de la teinture consiste à capter les principes actifs de la plante en la faisant macérer, généralement dans de l’alcool. Vous pouvez utiliser de l’alcool éthylique vendu en pharmacie, mais vous pouvez aussi utiliser de la vodka.
Les plantes sont donc mises dans de l’alcool à 60 degrés ou dans un mélange d’alcool et d’eau, pendant plusieurs semaines (entre deux et cinq).
Le produit obtenu est ce que l’on appelle la teinture-mère. Il vaut mieux mettre des plantes sèches à macérer, car certaines plantes fraîches peuvent être toxiques.
Placez les plantes dans un bocal en verre, et versez l’alcool (ou le mélange alcool-eau) dessus. Fermez le bocal et conservez-le dans un endroit frais pendant quelques semaines, en secouant le pot de temps en temps.
Filtrez ensuite le mélange et versez-le dans une carafe avant de mettre le liquide obtenu dans de petites bouteilles que vous étiquetterez. Si la teinture a plus de trois ans, il faut la refiltrer.
Exemple d’utilisation : comptez 200 grammes d’herbes fraîches ou 40 grammes d’herbes sèches pour un litre de mélange d’eau et d’alcool à 25°. Pour obtenir un alcool à 25° à partir de vodka à 40 °, ajoutez 37, 5 cl d’eau à 60 cl d’alcool.
Vous pouvez aussi broyer les plantes dans un solvant, en comptant cinq volumes de solvant liquide pour l’équivalent d’un volume en poids sec de plantes.
Vous mettez le tout dans un mixer, puis vous laissez le mélange obtenu macérer pendant plusieurs semaines, en prenant soin de le remuer chaque jour. Le mélange doit ensuite être filtré, et conservé de préférence dans un flacon en verre teinté : la lumière peut altérer les principes actifs contenus dans la teinture. Vous placerez le flacon à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Infusion à l’huile froide
La technique de l’infusion à l’huile froide consiste à remplir un grand bocal en verre de plantes, puis à les couvrir d’huile.
Mode d’emploi : comptez 250 grammes d’herbes sèches ou 500 grammes d’herbes fraîches pour 50 cl d’huile végétale pure (huile d’amandes douces, de tournesol ou de pépins de raisin). Vous fermez le bocal et vous laissez macérer pendant une quinzaine de jours dans un endroit ensoleillé.
Une fois ce délai écoulé, vous filtrez l’huile en la versant dans une carafe. Vous versez ensuite le liquide dans des bouteilles en verre foncé. Choisissez de préférence de petites bouteilles : une fois que celles-ci sont ouvertes, l’huile s’abîme très vite.
À noter : pour obtenir une plus grande teneur en principes actifs, vous pouvez répéter la même opération plusieurs fois avec la même huile, en renouvelant les plantes à chaque fois.
Infusion à l’huile chaude
Pour fabriquer des crèmes, des onguents, ou des huiles de massage, vous pouvez faire infuser les herbes dans de l’huile chaude. Les huiles de tournesol, d’amande douce ou de carthame sont conseillées. Mode d’emploi : préparez un bain-marie, en plaçant un récipient en verre sur une casserole d’eau frémissante. Dans ce récipient, versez l’huile et les plantes, à proportion de 250 grammes d’herbes sèches ou de 500 grammes d’herbes fraîches pour 50 cl d’huile végétale pure (huile d’amandes douces, de tournesol ou de pépins de raisin). Laissez « cuire » deux heures à feu doux, avant de filtrer dans une carafe. Pressez bien l’huile restée dans le filtre et versez dans des bouteilles en verre foncé. Vous pourrez les conserver pendant trois mois dans un endroit frais.
Les onguents
Les onguents sont très faciles à préparer : ils contiennent de l’huile végétale (huile d’amande douce, par exemple), de la cire d’abeille et des huiles essentielles.
Les corps gras recouvrent la peau d’une fine couche protectrice. Mode d’emploi : comptez 25 grammes de cire d’abeille pour 10 cl d’huile végétale et 20 à 30 gouttes d’huiles essentielles en fonction de votre sensibilité. Préparez un bain-marie, et dans un récipient en verre, placez la cire d’abeille et l’huile végétale.
Portez l’eau à ébullition et laissez frémir jusqu’à ce que la cire soit fondue. À ce moment-là, vous pouvez retirer la casserole du feu.
Une fois le récipient hors du feu, vous tournez le mélange avec une cuillère en bois pendant qu’il refroidit et durcit.
Lorsqu’il a atteint ce stade, versez-y les huiles essentielles, sans cesser de remuer. Vous verserez ensuite le mélange final dans de petits pots en verre teinté. Vous pouvez les conserver plusieurs mois.
Les crèmes
Le principe est le même que pour la préparation de l’onguent, puisqu’on utilise la même méthode et les mêmes ingrédients. Seule différence : on y ajoute de l’eau.
Mode d’emploi : comme pour l’onguent, placez 25 grammes de cire d’abeille et dix centilitres d’huile végétale dans un récipient en verre que vous mettez à chauffer au bain-marie jusqu’ à ce que la cire ait fondu. Versez 2,5 cl d’eau dans un récipient en verre et faites-la également chauffer au bain-marie.
Retirez ensuite les deux récipients du feu et versez très doucement l’eau sur le mélange huile-cire d’abeille.
Ne cessez pas de remuer jusqu’à ce que la crème refroidisse et devienne plus épaisse. À ce moment-là, lorsqu’elle atteint une consistance crémeuse, vous pouvez y ajouter délicatement les huiles essentielles, en continuant à remuer.
Versez le mélange obtenu dans de petits pots en verre teinté, que vous fermerez et étiquetterez. Comme l’onguent, la crème peut se conserver plusieurs mois
Les compresses
Pour faire une compresse, on utilise une infusion ou une décoction de plantes, dans laquelle on trempe un linge propre que l’on place ensuite sur l’endroit douloureux. Vous pouvez l’attacher à l’aide d’une serviette ou d’une bande.
Le cataplasme
C’est par conséquent le même principe que pour les compresses, à la différence que ce sont ici les herbes qui sont directement utilisées, et non pas une infusion.
Les plantes sont hachées grossièrement, puis mises à chauffer dans une casserole, recouvertes d’un peu d’eau. Laissez frémir deux à trois minutes. Pressez les herbes, puis placez-les sur l’endroit à soigner.
Couvrez d’une bande ou d’un morceau de gaze. Un cataplasme se garde pendant trois ou quatre heures, en changeant les herbes toutes les heures si besoin est.
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