- Tenir un budget et réduire vos dépenses, aller à l’essentiel
- Constituez-vous un fonds d’urgence
- Remboursez vos dettes
- Diversifiez vos revenus
- Diversifiez vos investissements
Passer Au Zéro Déchet
1. Toujours un sac cabas tu auras
2. Jamais sans ta gourde tu ne sortiras
3. Du vrac tu achèteras
4. De boules à thé et de cafetière sans filtre tu te serviras
5. Des emballages lavables tu emploieras
6. Les indispensables du ménage tu prendras
7. Des savons solides tu utiliseras
8. Dans des produits durables tu investiras
9. De jeter tu t’interdiras
10. Un compost tu feras
Consommer Plus Responsable
1. Consommer moins, mais mieux !
1.1. Réfléchir avant d’acheter
C’est sans doute le conseil le plus bateau qu’on ait à vous donner ! Il suffit de garder à l’esprit que nos achats quotidiens ont un impact et qu’il faut se poser certaines questions avant de passer à l’acte : d’où vient ce produit ? Dans quelles conditions l’entreprise le fabrique-t-elle ? Est-il recyclable ? En ai-je vraiment besoin ?
Avant d’acheter, on veille donc à choisir des produits :
- à faible impact sur l’environnement : avec un faible impact carbone, qui préservent la nature et la biodiversité. Psss! Vous savez qu’à La Fourche, on a calculé l’empreinte carbone de tous nos produits alimentaires ?
- qui respectent des normes éthiques, les communautés locales, le bien-être animal
- qui encouragent l’économie locale et l’autonomie économique des producteurs
- sains, avec une bonne composition nutritionnelle et peu transformés
Ces grandes résolutions peuvent paraître effrayantes…, c’est pour cela qu’à La Fourche, on essaie de vous faciliter le travail sur tous les produits secs : l’alimentaire, les cosmétiques, les produits d’hygiène et bébé etc. Mais pour le reste, il suffit de prendre quelques nouvelles habitudes et de plus en plus d’applications peuvent vous aider à mieux choisir.
On peut citer par exemple
- Le Même en Mieux, un guide d’achat indépendant sur la qualité, le prix et l’éthique, pour vous aider à vous retrouver dans les produits et services responsables
- Yuka, dont vous trouverez les scores sur chacune de nos fiches produit, note les produits en fonction de leur composition notamment la présence ou non d’additifs alimentaires
- Noteo note également les produits sur 4 critères : santé, environnement, social et budget.
- Planète Ocean, lancé par la Fondation Good Planet, pour sensibiliser les consommateurs à la préservation des océans. L’application indique notamment l’état des stocks de poissons dans les océans pour encourager une pêche durable
- Etiquettable, une application mobile de cuisine durable qui aide à diminuer l’impact environnemental de son alimentation à travers recettes et conseils. C’est avec eux que nous avons calculé l’empreinte carbone des produits proposés sur La Fourche
- Open Food Facts : une base de données collaborative, libre et en accès libre, sur les produits alimentaires ; y figurent notamment le score Nova qui indique le degré de transformation des aliments et le Nutriscore, qui donne une vision synthétique de la qualité nutritionnelle d’un produit.
1.2. Choisir ses marques et ses produits
En plus des applications qui nous aident à mieux consommer, on peut s’aider des différents labels pour choisir ses produits. Problème, c’est parfois un peu difficile de s’y retrouver dans la jungle des picto, labels et autres logos.
Petit topo :
- Label AB/Eurofeuille : c’est le label de l’agriculture biologique, commun à tous les pays européens
- Demeter : il certifie que les produits sont issus de l’agriculture biodynamique.
- MSC (Marine Stewardship Council) : label promu par le WWF, il certifie au consommateur que les produits de la mer et de la pêche ont été pêchés durablement en respectant les stocks de poissons et les écosystèmes marins.
- Cosmébio : il certifie les cosmétiques avec un minimum d’ingrédients bio qui s’inscrivent dans une démarche éthique globale.
- Nature & Progrès : on le retrouve dans les produits alimentaires, les cosmétiques bio-écologiques ou encore les produits de la maison. Il garantit aux consommateurs des produits sains et de qualité, qui préservent la biodiversité et respectent les hommes.
- Fairtrade : il étiquette les marchandises issues du commerce équitable et dont la production répond à certains critères sociaux, écologiques et économiques.
- Bio Partenaire : ce label garantit des produits bio et issus du commerce équitable mais aussi, un partenariat durable avec les producteurs pour plus d’indépendance.
- Ecocert : l’organisme contrôle et certifie les cosmétiques avec un minimum d’ingrédients naturels et bio, des emballages recyclables, issus de ressources renouvelables et transformés par des procédés respectueux de l’environnement ; ainsi que les écodétergents qui contiennent un minimum d’ingrédients naturels et bio, réduisent les rejets, évitent les déchets et protègent la planète.
Jetez un coup d’oeil au guide des labels de l’ADEME qui référence tous les labels que vous pouvez trouver dans l’alimentaire, le bois et la papeterie, l’hygiène et les cosmétiques, les vêtements et les textiles, et les produits pour la maison.
2. Manger bio, réduire la viande rouge et les aliments transformés
2.1. Privilégier les produits issus de l’agriculture biologique
L’alimentation représente entre 20 et 50% de l’empreinte environnementale des Français : une bonne raison d’agir sur ce levier sachant qu’une grande partie vient de la production agricole et dépend des modes de production et de la nature des aliments consommés !
L’agriculture biologique maintient la biodiversité, protège les lacs et les rivières et permet de préserver les sols en n’utilisant pas de produits chimiques et en laissant l’humus se développer.
Second argument, la santé.
Une étude française de 2018 a observé une diminution de 25% du risque de cancer chez les consommateurs réguliers d’aliments bio !
Cela ne permet pas de faire un lien de cause à effet, mais plutôt de mettre en avant le fait qu’une alimentation riche en aliments bio permet de limiter l’incidence des cancers. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer ces données : déjà la présence de résidus de pesticides synthétiques beaucoup plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus d’une agriculture conventionnelle, comparés aux aliments bio.
Un consommateur de produits non bio peut ingérer une vingtaine de molécules différentes chaque jour, qui peuvent agir entre elles et avoir des effets synergiques. C’est ce qu’on appelle l’effet cocktail des pesticides, dont on vous parlait dans un article qui vous explique pourquoi il faut privilégier le bio dans les produits secs.
De plus, les aliments issus de l’agriculture biologique ont une meilleure qualité nutritionnelle et des teneurs plus élevées en micronutriments (vitamines, antioxydants, acides gras bénéfiques), qui aident à lutter contre des maladies comme les cancers ou le mauvais cholestérol.
2.2. Diminuer sa consommation de viande et d’aliments transformés
Aujourd’hui, la production agroalimentaire est le principal facteur de dégradation de l’environnement. Elle émet 30% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, mobilise 40% des terres et représente 70% de la consommation d’eau.
Produire 1kg de boeuf émet 100 fois plus de gaz à effet de serre qu’un kilo de légumes. Les animaux ont besoin d’être nourri, et sur la totalité de la surface agricole française, 70% sert à nourrir les bêtes (une nourriture qui est elle aussi transformée et transportée) et demande beaucoup d’eau. L’impact vient aussi de l’usage de bâtiments et de la gestion des déjections des animaux, sans parler des émissions de méthane liées à la digestion des ruminants, gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2.
De plus, 2,4 milliards de personnes mangent trop sur la planète. Cette surconsommation est en partie responsable de maladies comme le diabète, l’hypertension ou les troubles cardiovasculaires.
La viande rouge est particulièrement dans le viseur : plusieurs études ont corrélé la consommation de viande rouge et de viande transformée avec les cancers de l’intestin ou du sein.
Un rapport publié par une ONG et une revue médicale début 2019 invite à réduire drastiquement la consommation journalière de viande : 14g de viande rouge, soit 10 fois moins qu’un steak normal. Les chercheurs de cette étude proposent un régime “idéal” pour notre santé et pour la planète, qui permettrait d’éviter 11 millions de décès par an.
Il est donc recommandé de diversifier notre alimentation en faisant la part belle aux céréales complètes, aux légumineuses (haricots, lentilles), aux fruits frais et secs, aux légumes, aux oléagineux et aux graines. On commence par diminuer progressivement la viande dans notre alimentation, en la limitant à une fois par semaine (le week-end par exemple ou pour certaines occasions) et on réduit les aliments transformés ou avec des sucres ajoutés.
3. Privilégier le local et de saison pour réduire son empreinte carbone
3.1. Acheter de saison et près de chez soi
On vous dit d’acheter local et de saison, mais savez-vous pourquoi ? Manger local, c’est encourager la production alimentaire près de chez soi et par conséquent, l’autonomie alimentaire.
Aujourd’hui, les terres cultivables sont majoritairement consacrées à la culture céréalière destinée à l’élevage et à la production d’agrocarburants.
Notre capital naturel pour nous nourrir se réduit donc progressivement. Les régions sont autonomes seulement à 10 et 25% : ce qu’elles produisent est principalement destiné aux autres régions françaises et à l’Europe, et ce dont on a besoin, on l’importe. Il est donc devenu vital de protéger nos terres en favorisant le maintien et la création des exploitations locales. Comment ?
En privilégiant les circuits courts, la vente directe, les producteurs locaux, les AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) pour nos produits frais comme les oeufs, les produits laitiers, les fruits et légumes, on contribue à faire émerger une autre logique de production et de distribution, et on soutient l’économie locale !
Consommer localement et de saison réduit également la pollution. Les fruits et légumes produits hors saison nécessitent des serres gourmandes en eau et en chauffage.
De plus, faire venir un produit d’Espagne, de Grèce ou encore de Turquie, pollue forcément plus que si on le trouvait sur place. Quant à ceux produits à l’autre bout du monde comme l’avocat, ils sont généralement cueillis trop tôt, pour ensuite être gardés dans des chambres froides énergivores, afin qu’ils ne pourrissent pas pendant le transport (de plusieurs jours).
On les fait ensuite mûrir artificiellement pour apparaître tout beaux sur les étales des supermarchés. Un processus pas vraiment naturel non?
Enfin, les fruits et légumes de saison sont bien plus savoureux quand ils viennent d’être cueillis et conservent davantage leurs nutriments. Bye bye les tomates en hiver sans goût, produites toute l’année sous serres chauffées !
3.2. Limiter ses trajets pour faire ses courses
Le transport des denrées agricoles et alimentaires représente près de 30% du transport de marchandises, auquel on ajoute le transport des produits importés de l’étranger et la dépense en carburant des consommateurs pour faire leurs courses.
Et c’est là qu’on intervient ! Pour les petites courses, on peut choisir le vélo ou les transports en commun, mais c’est plus difficile de se passer de la voiture lorsqu’on va faire des grandes courses. Alors pourquoi ne pas passer au commerce en ligne ?
On l’accuse souvent de mettre des camions sur les routes, mais commander sur Internet peut s’avérer plus écologique que l’achat en magasin et jusqu’à 4 fois moins polluant. Le commerçant en ligne doit optimiser sa logistique, mais le consommateur a lui aussi un rôle à jour dans l’équation.
4 conditions pour réduire votre impact carbone avec l’achat en ligne :
- Anticipez vos achats pour éviter les achats compulsifs… et les retours de colis
- Soyez patient et renoncez aux envois express
- Grouper vos achats en une seule commande pour ne pas multiplier les transports
- Choisissez la livraison en points relais en 2-3 jours ouvrés et allez chercher vos colis pendant vos trajets quotidien
Vous vous évitez donc des aller-retour au supermarché et pouvez prendre le temps de choisir de bons produits.
4. Lutter contre le gaspillage et donner une seconde vie à ses objets
4.1. Réduire le gaspillage
Le gaspillage concerne toutes les étapes de la vie d’un produit : de sa production à sa consommation en passant par sa distribution.
Dans l’alimentaire, 28% des terres agricoles dans le monde servent à produire des aliments qui finiront à la poubelle. C’est bête quand on sait ce que consomme l’agriculture en énergie non ?
En France, on jette en moyenne 20kg de nourriture par an, dont 7 kilos encore emballés ; cela représente 240€ par personne chaque année. On trouve en majorité des restes de repas, des fruits et légumes, des produits entamés, mais aussi des produits non déballés et du pain. Comment en est-on arrivé là ? Parce qu’on achète trop, on oublie qu’on a déjà tel ou tel aliment chez nous et parce qu’on a les yeux plus gros que le ventre !
Pour arrêter de gaspiller, on vous conseille de suivre ces 3 principes :
- Faites le point de ce qu’il reste dans vos placards et votre frigo avant de partir en croisade, et préparez-vous une liste d’achat pour ne pas avoir d’envie compulsive. Ayez aussi le ventre plein, cela vous évitera d’être tenté par tout ce qui passe !
- Vérifiez les dates de péremption des produits frais (DLC : “à consommer jusqu’au”). Pour les produits secs, vous pouvez les consommer après le délai indiqué (DDM “à consommer de préférence avant le”) ; ils peuvent juste perdre une partie de leurs qualités gustatives ou nutritionnelles.
- Cuisinez uniquement les quantités nécessaires et accommodez les restes. On range les aliments dans son frigo en fonction des bacs de fraîcheur et on les place dans des boîtes fermées pour une meilleure conservation.

4.2. Allonger la durée de vie des objets
La règle des 4 : entretenir, réparer, donner et revendre
En moyenne, on jette 20kg de déchets électriques et électroniques par personne chaque année. Mais un entretien aux petits oignons permettrait de prolonger significativement la durée de vie de ces équipements ! Donc on suit les notices des équipements et les étiquettes de ses vêtements !
Ensuite, si votre appareil a vraiment décidé de vous lâcher, pensez à vérifier s’il est réparable : la plupart sont garantis un ou deux ans après l’achat. Aussi, de plus en plus d’ateliers de co-réparation se mettent en place dans les villes.
Par exemple, les Repair Café permettent de réparer gratuitement des objets en mauvais état en compagnie d’expert bénévoles. Vous pouvez aussi faire appel au Réseau ENVIE qui oeuvre à la rénovation d’électroménagers. Aussi il existe des plateformes pour vous aider à réparer vous-même comme Spareka et SoSAV.
Si vous vous sentez pas de le faire, vous pouvez trouver des professionnels indépendants ici et ici. Quant aux vêtements, ce sont 30kg qui sont achetés tous les ans par personne, sachant que l’industrie de la mode est l’une des plus polluantes (10% des émissions de CO2 dans le monde). Si vraiment vous ne pouvez plus voir en peinture cette robe à fleurs ou la vaisselle offerte par votre tante, vous pouvez les donner à une organisation caritative comme Emmaüs. Car seulement 2,5kg de vêtements sont recyclés ! C’est deux fois moins qu’en Allemagne. Rénovés et réparés, ces biens trouveront sans doute chaussures à leurs pieds !
Dernière option, acheter et revendre sur Internet : 76% des français affirment avoir déjà acheté des produits d’occasion. Même si le prix reste la principale motivation à l’achat, vous pourrez trouver de véritables pépites qui viendront apporter une touche vintage à votre maison ou votre garde-robe par exemple.
Alors n’hésitez pas à vous tourner vers ces nombreux sites (Vinted, Leboncoin, Ebay, Selency et bien d’autres). De même en sens inverse, redonnez vie à des produits d’occasion plutôt que de les acheter neufs ! Flânez dans les brocantes et vide-greniers !
5. Viser le zéro déchet
5.1. Alléger la poubelle des emballages
Saviez-vous que les emballages constituent le volume le plus important de nos déchets ? Selon l’ADEME, on en jette 90 milliards tous les ans, qui finissent incinérés ou dans une décharge.
Certes, ils protègent les produits, mais ce sont surtout des supports de communication dont nous pourrions globalement nous passer. Parce que le tri seul ne suffit pas, on prend le problème à la source et on fuit les emballages.
Comment ?
- On privilégie le carton au plastique, mieux recyclé et à défaut, le plastique recyclé
- On achète ses produits secs en vrac : féculents, légumineuses, fruits secs, biscuits…
- On choisit des produits réutilisables (brosse à dent à tête interchangeable, cotons démaquillants réutilisables,)
- On réutilise les emballages (bocaux en verre, boîte à oeufs, sac pour faire les courses, pochons en tissu pour le vrac…)
- On oublie l’eau en bouteilles plastiques (ce qui nous évite aussi d’en avaler quelques grammes) et on prend une gourde légère à la place des petits bouteilles.
- On privilégie la simplicité et on se dirige vers le DIY : par exemple, on prend du savon solide dans un emballage papier, plutôt que du gel douche et du shampoing en emballage plastique.
- On évite les produits à usage unique : les lingettes, les assiettes en plastique ou encore les serviettes en papier, qui sont généralement très polluants pour l’environnement.
- On fuit les objets gadgets (souvent en plastique qu’on trouve dans les magasins qui affichent “tout à 2€!”) : ils sont rarement produits près de chez nous et ce sont des objets peu solides qui n’ont pas une durée de vie des plus exemplaires.
5.2. Valoriser et trier ses déchets
Maintenant qu’on est vigilant sur nos dépenses et qu’on prend soin de nos affaires, venons-en à notre dernier point : les déchets, qui eux aussi, ont le droit d’être bien traités.
Longtemps, on a envoyé les déchets ménagers, les matériaux dangereux (en violation des règles d’importation) et les déchets plastiques en Asie du Sud-Est, mais depuis le début de l’année 2019, 6 pays asiatiques renvoient leurs déchets aux expéditeurs occidentaux.
Il est donc temps pour nous d’apprendre à gérer nos déchets en le triant et en recyclant !
Filtrer Son Eau N’importe Où
Quelle solution pour une eau filtrée ?
Il existe de multiples systèmes de filtration, certains valent plus que d’autres mais tous répondent à des besoins différents et spécifiques. La fontaine Berkey, les graines de moringa sont aussi des bons moyens pour filtrer son eau.
1. La carafe filtrante
Le recyclage est une bonne chose certes, mais franchement, pourquoi ne pas se débarrasser une bonne fois pour toute des bouteilles plastiques ?
Si vous êtes assez sensibles à l’environnement, vous verrez qu’il existe de nombreuses alternatives à la bouteille d’eau plastique. Vous pensez ne pas obtenir la même qualité d’eau et le même goût ? On vous montre que c’est possible. En France nous avons l’eau du robinet, nous avons la chance d’avoir une eau du robinet très bien traitée et d’une qualité supérieure à bien d’autres pays. Cependant nous comprenons qu’elle ne soit pas au goût de tout le monde.
Pour une consommation individuelle à votre domicile et que vous êtes réticent à consommer l’eau de votre réseau, essayez ces méthodes pour une purification plus ample :
2. Le charbon actif
On en retrouve un peu partout et c’est une méthode de plus en plus populaire. Sous forme de petit bâton, il vous suffit de plonger votre charbon actif dans une carafe ou autre contenant et l’eau va se filtrer d’elle-même. En quelques heures, le charbon va éliminer toutes les particules nocives pour votre santé comme le plomb et le chlore.
3. Filtre sur le col du robinet
L’eau est directement filtrée à la sortie du robinet. Ce n’est pas très esthétique mais c’est un système efficace qui peut être activé ou désactivé n’importe quand.
Une cartouche est efficace environ 3 mois pour 1200 litres filtrés pour un coût de 50 à 300€ pour le système et de 25 à 100€ par an pour les cartouches.
4. Filtre directement sous l’évier
Le système se trouve sous l’évier et dispose en général de plusieurs cartouches afin de filtrer au choix : le chlore, le calcaire, les pesticides …
La durée de vie est plus longue que les solutions précédentes, 6 mois pour 1 000 à 10 000 litres selon le type de filtration choisi. Le système coûte entre 50 et 300€ et les cartouches de 25 à 100€ par an.
5. Filtre à osmose inversée
C’est une des solutions les plus efficaces mais également une des plus chères et pas forcément des plus pratiques. L’eau est filtrée par une membrane ultra fine, ce qui efface toutes les substances indésirables comme les bactéries, virus, métaux lourds…
Le grand problème de ce dispositif est la surconsommation. En effet, 4 litres d’eau sont nécessaires pour 1 litre d’eau filtrée. En plus de ce problème, la filtration est tellement efficace que l’eau est totalement déminéralisée et elle doit être reminéralisée derrière.
Une cartouche supplémentaire permet cela mais celle-ci doit être installée par un professionnel. Au total, il faut compter 300€ minimum (hors pose), la cartouche doit être remplacée tous les ans pour 300€. Bien que cette solution soit la plus efficace, elle reste trop onéreuse et contraignante pour la plupart des gens.
6. La fontaine à eau filtrante
Adaptées aux entreprises les fontaines à eau filtrantes sont un bon moyen de proposer de l’eau filtrée en grande quantité. Les fontaines Waterlogic disposent de systèmes de filtration qui agissent sur les qualités organoleptiques de votre eau en lui retirant le chlore, les contaminants, les particules et les autres facteurs de goûts et d’odeurs indésirables de l’eau. Encore mieux, les nutriments essentiels sont conservés. Les minéraux naturels traversent le filtre pour vous apporter tous leurs bienfaits.
Les fontaines Waterlogic utilisent des filtres à eau au charbon actif en granules (GAC : Granular Activated Carbon) de 10 microns. Ils constituent une première ligne de défense contre le mauvais goût, les mauvaises odeurs et la coloration de l’eau.
Pour un niveau de filtration de l’eau additionnel, certaines des fontaines à eau filtrantes peuvent être équipées d’un filtre au charbon actif en bloc (CBC : Activated Carbon Block) de 1 micron comportant une structure rigide en carbone permettant d’enlever tous les contaminants et particules. Des considérations assez techniques mais qui peuvent faire la différence selon la qualité de l’eau du réseau. Plus l’eau est sale et contaminée plus il sera important de choisir le bon filtre à eau pour votre fontaine à eau.
Le charbon actif est utilisé depuis des siècles pour filtrer l’eau destinée à la consommation humaine. Toutes les fontaines à eau Waterlogic sont équipées d’un système de filtration de l’eau au charbon actif qui garantit une eau plus propre et plus agréable à boire qu’à son arrivée dans la machine.
Le carbone est le meilleur moyen de filtration de l’eau parce qu’il est extrêmement poreux et parvient à retenir les impuretés, des produits pétrochimiques aux organismes microscopiques.
Que reste-t-il ? Une eau claire et douce, comme elle doit l’être. Il en existe en inox, en céramique, aluminium et dans le pire des cas, en plastique.
La gourde reste la meilleure alternative à la bouteille d’eau plastique.
Elle est réutilisable à l’infini et elle peut vous permettre de transporter votre eau au travail, à l’école, où vous voulez. Certaines gourdes sont maintenant dotées de pailles filtrantes à base d’un filtre à charbon intégré ce qui vous permet de boire en toute sécurité et cela même dans des sources d’eau non potable.
Inflation 2023 Applications Pour S’en Sortir
- Shopmium qui affirme rembourser les utilisateurs en 48 heures et promet de réaliser plus de 100 € d’économies par semaine. En plus, les remboursements Shopmium sont cumulables avec les réductions proposées en magasin.
- L’application Quoty fonctionne exactement sur le même principe que Shopmium. Et en plus du remboursement des produits soumis à promotions, elle propose aussi des bons de réduction à imprimer et les catalogues de promotions des distributeurs.
- Dans la même veine, il existe aussi l’application Keetiz.
- Prixing, qui permet de comparer les prix de deux millions de produits. Et il est même possible de comparer le montant à payer pour l’ensemble de son chariot de courses, pas uniquement produit par produit. On peut même y enregistrer ses cartes de fidélité pour que les réductions qu’elles permettent soient prises en compte.
- L’appli Mon avis le rend gratuit permet comme son nom l’indique de recevoir les produits de son choix gratuitement en échange de la publication d’un avis sur le produit après consommation ou utilisation. Il faut savoir qu’elle fonctionne uniquement avec le distributeur Carrefour.
- L’application anti-gaspi Too Good To Go aide aussi à faire des économies. Elle permet en effet de récupérer, à prix minis, les invendus des commerçants de à proximité.
Trouver Des Magasins Vrac En France
Lien du site:
Le projet
CartoVrac est une solution créée par l’association Mieux trier à Nantes afin de faciliter la vie des consommateurs souhaitant réduire leurs déchets en consommant des produits sans emballage.
Il s’agit d’une carte des magasins proposant des produits en vrac sur toute la France à partir de données générées par des citoyens, associations ou entreprises.
Parmi les citoyens et associations générant des données utilisées sur cette carte, nous retrouvons :
- © Les contributeurs d’OpenStreetMap
- Les utilisateurs de CartoVrac via le formulaire de contribution
- J’aime tes bocaux
- Oasis Environnement
- Bout’ à Bout’
- Mieux trier à Nantes
- Réseau Vrac
- Terre et Avenir
- Les Boîtes Nomades
Certains commerces et réseaux de commerces nous partagent également les données de leurs magasins sous licence libre.
CartoVrac collecte ainsi toutes ces données afin de les redistribuer du mieux possible sous licence libre Open Data Commons Open Database License (ODbL).
Contribuer
Fonctionnement du projet
Le site CartoVrac est un outil qui permet de visualiser des données extraites d’un Open Data appelé OpenStreetMap (cartographie libre sur le monde entier – https://openstreetmap.org).
Afin de référencer de nouveaux commerces sur CartoVrac, nous les ajoutons sur OpenStreetMap en précisant que le magasin effectue de la vente en vrac. Nous filtrons ensuite les données d’OpenStreetMap afin d’afficher sur CartoVrac uniquement les magasins proposant de la vente en vrac.
Pour en savoir davantage sur le projet ou participer à son développement, rendez-vous sur notre page GitHub. Tout le code source du projet s’y trouve sous licence libre ainsi qu’un Wiki détaillant le fonctionnement technique du projet.
Ajouter un commerce
Pour ajouter un commerce sur la carte CartoVrac, il faut le renseigner sur OpenStreetMap. Pour cela :
- Connectez-vous sur OpenStreetMap (la création d’un compte est obligatoire mais rapide).
- Sur OpenStreetMap effectuez une recherche afin de voir si votre commerce existe.
- Si celui-ci existe il vous suffira de cliquer sur le bouton “Modifier” en haut à gauche d’OpenStreetMap afin de modifier ses informations.
- S’il n’existe pas : recherchez-le sur la carte, cliquez sur le bouton “Modifier”, et ajoutez un point sur la carte à l’emplacement de votre commerce. Nous vous conseillons vivement de suivre le tutoriel présenté par OpenStreetMap lors de la première modification.
- Pour que le commerce apparaisse sur la carte CartoVrac, assurez-vous de renseigner la clé/tag bulk_purchase avec la valeur only si le magasin ne fait que de la vente en vrac ou yes si la vente en vrac est significative mais ne concerne pas l’activité principale du commerce.
- Enregistrez votre modification.
La modification sera affichée sur CartoVrac une fois la carte mise à jour (toutes les 24h).
Si vous le souhaitez, nous pouvons également ajouter le commerce sur OpenStreetMap pour vous. Pour cela, cliquez sur le bouton “Ajouter un commerce” se trouvant en haut à droite de la carte de CartoVrac.
Attention Au Greenwashing
Le greenwashing ou écoblanchiment est une technique de marketing utilisée par une organisation dans le but de se donner une image écologique trompeuse.
Les entreprises qui font du greenwashing mettent en avant des préoccupations environnementales qu’elles sont loin d’avoir dans leurs pratiques. L’argument écologique est donc utilisé de manière trompeuse, c’est une forme de publicité mensongère.
De nombreuses entreprises font du greenwashing pour améliorer leur image, cela se retrouve dans plusieurs secteurs comme la mode, la cosmétique, l’agro-alimentaire ou l’automobile.
Le greenwashing s’appelle également blanchiment écologique ou verdissement d’image.
Pour reprendre les mots de Julia Faure, co-fondatrice de Loom :
Le greenwashing est dangereux, car il nous décourage de changer nos modes de consommation. Car il nous fait croire que le problème est résolu. Car il nous endort alors que la maison brûle.
Julia Faure, co-fondatrice de Loom.
Comment reconnaître le greenwashing ?
Le greenwashing utilise des outils de communication qui nous font croire que l’entreprise est dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement.
Certaines entreprises vont utiliser le greenwashing dans leur campagne de communication ou simplement sur leur packaging. Par exemple avec une publicité mettant en avant leur impact carbone positif grâce à la plantation d’arbres qui compense leur empreinte écologique. La mise en avant de l’utilisation des énergies renouvelables ou des matières éco-responsables afin d’être plus respectueux de l’environnement alors que cela représente un petit pourcentage du produit fini.
Sur l’emballage ou la présentation d’un produit, plusieurs indications peuvent nous mettre sur la piste d’une publicité mensongère qui utilise des faux labels ou encore des arguments douteux :
- L’utilisation de la couleur verte pour faire croire au caractère “naturel” de son produit/service.
- L’utilisation de photos de paysage, de nature, de forêt, de plantes, etc.
- La présence de faux labels : des labels qui sortent de nulle part (que personne ne connait) mais qui “légitiment” la marque sur ses pratiques. Exemple : “coton 100% naturel”.
- L’utilisation du champ lexical de la nature, de l’innocence, de l’amour : “fait avec amour”, “naturellement vôtre”.
Des exemples concrets de greenwashing
1. H&M, exemple de greenwashing dans le secteur de la mode
H&M, la grande entreprise de fast fashion a lancé sa collection H&M conscious. L’entreprise de fast fashion met en avant une collection de vêtements produite à partir de matière éco-responsables comme le nylon recyclé ou le coton bio, pour prôner une responsabilité écologique. Le problème ici, c’est que cette collection ne représente qu’une part infime de l’ensemble de ses vêtements et qu’elle ne communique pas sur le pourcentage de matières éco-responsables utilisées dans chaque vêtement.
Malheureusement le greenwashing est souvent utilisé par ce genre d’entreprise pour se donner une meilleure image. Pour rappel, la fast fashion (en français : mode éphémère), c’est un peu comme la “junk food” ou la mal-bouffe en français. C’est addictif, pas cher, mais qu’est ce que c’est mauvais pour la santé (et la planète) !
En effet, la fast fashion se caractérise par le renouvellement ultra-rapide des vêtements proposés à la vente. Et des vêtements vendus à des prix dérisoires, pour pousser à la consommation. Le business model de ces entreprises est assez simple : produire à bas coût, avoir des petites marges, et donc vendre, vendre toujours plus ! On a donc du mal à croire en leur arguments écologiques.
2. L’industrie du tabac, un exemple d’utilisation d’arguments trompeurs
Ceci n’est pas de l’écobadigeonnage mais un cas de manipulation de la pensée qui a été bien étudié : la cigarette.
A l’époque dans les années 30, les femmes ne sont pas des consommatrices de cigarettes, car il est très mal vu de fumer dans les lieux publics.
Pour augmenter les ventes de cigarettes, les publicitaires vont rapidement identifier la cible féminine. Ainsi pour les inciter à acheter et consommer des cigarettes (qui plus est, contiennent des substances addictives qui maintiennent les consommateurs à racheter encore et encore), ils vont trouver des arguments trompeurs :
- Les paquets de cigarettes vont devenir verts, car le vert (ici rien à voir avec le greenwashing) est une couleur à la mode dans le prêt-à-porter féminin et dans les fêtes du show-biz.
- La cigarette va devenir un symbole de l’émancipation de la femme. Et c’est bien là, l’argument le plus sournois. En utilisant des symboles féminins qui semblent affranchies de toute autorité, mais aussi en utilisant le vocabulaire de la liberté, du féminisme, de la modernité. Ainsi pour les femmes, fumer va rimer avec “être une femme indépendante”.
- La marque ne va pas non plus hésiter à utiliser des médecins afin de valider la “non dangerosité” des cigarettes.
Le problème du greenwashing dans la mode
Ce système linéaire (en opposition à circulaire) consomme énormément de ressources et a un impact négatif important sur les Hommes et la planète.
Pour citer quelques chiffres, la mode aurait besoin de plus de 98 millions de tonnes de matières non-renouvelables par an* (et notamment de pétrole pour sa transformation en fibres synthétiques), 93 milliards de mètre cube d’eau par an* (pour les cultures de coton notamment mais aussi pour les teintures), et serait responsable de la production de plus de 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre* (plus que le transport aérien et maritime réunis) et de la pollution de plus de 20% des eaux à travers le monde*.
Ce que les entreprises de fast fashionaccélèrent, c’est la production !
Chaque année, l’industrie du prêt-à-porter c’est plus de 150 milliards de vêtements qui pour la plupart, ne vont servir que quelques fois avant d’être jetés ou oubliés au fond d’un placard.
Et le pire, c’est qu’une étude de la fondation Ellen Mac Arthur estime que ce nombre augmente encore, et projette une augmentation de +60%en 2050 par rapport à 2015, alors qu’on évalue le recyclage des vêtements à 1% actuellement.
Alors voilà, pour une entreprise de la fast fashion, qui épuise et pollue les ressources de la planète en produisant toujours plus, proposer un t-shirt “there is no planet B” (qui plus est récupère le slogan d’une marque pour le coup vraiment engagée dans une démarche socio-environnementale forte), c’est quand même se moquer de nous(pour rester polis).
Lessive A La Cendre De Bois
INGRÉDIENTS
Pour 1 personne 50 g de Cendre de bois
100 cl de Eau
2 g de Lavande
Saison :
Régime particulier:
Préparation : 0 min
Cuisson : 0 min
LA RECETTE
- Tamiser dans un seau la cendre de bois afin d’éliminer les morceaux de charbon et autres résidus divers.
- Verser deux volumes d’eau bouillante sur un volume de cendres.
- Bien mélanger et laisser agir pendant 12 heures, en remuant de temps à autre.
- Filtrer la cendre et le liquide dans un autre seau.
- Une fois le liquide passé, on peut le filtrer de nouveau afin d’obtenir un liquide plus raffiné (couleur jaune, voire orangé selon la qualité du bois brûlé)
Déblocage Anticipé De L’épargne Salariale
Participation
Il s’agit des primes de participation qui n’ont pas été placées sur un plan d’épargne salariale, mais sur un compte courant bloqué de l’entreprise.
Événements permettant le déblocage anticipé
Vous pouvez demander le déblocage anticipé de la participation dans les cas suivants :
- Mariage, conclusion d’un Pacs
- Naissance (ou adoption) d’un enfant, à partir du 3e
- Divorce, séparation, dissolution d’un Pacs, avec la garde d’au moins un enfant
- Violence conjugale
- Invalidité (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Décès (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs)
- Rupture du contrat de travail (licenciement, démission), cessation de son activité par l’entrepreneur individuel, fin du mandat social, perte du statut de conjoint collaborateur ou de conjoint associé
- Surendettement
- Création ou reprise d’entreprise (par le salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Acquisition d’une résidence principale (ou travaux d’agrandissement ou remise en état suite à catastrophe naturelle).
Attention
L’acquisition de la résidence principale doit se faire directement et non via une société civile immobilière.
Introduction de la demande
Vous devez demander le déblocage dans les 6 mois suivant l’événement.
Toutefois, vous pouvez le demander à tout moment dans les situations suivantes :
- Rupture du contrat de travail (licenciement ou démission)
- Décès
- Invalidité
- Violence conjugale
- Surendettement
Pour savoir comment faire la demande et connaître les justificatifs à fournir, renseignez-vous auprès de votre entreprise ou de l’organisme qui gère la participation pour le compte de l’entreprise.
Fiscalité
Les sommes issues du déblocage anticipé sont exonérées d’impôt sur le revenu, mais sont soumises aux prélèvements sociaux.
PEE
Les fonds déposés sur un PEE, PEI ou PEG peuvent être débloqués dans certaines situations, qu’ils proviennent de la participation, de l’intéressement ou de versements volontaires du salarié.
Événements permettant le déblocage anticipé
Vous pouvez demander le déblocage anticipé du PEE, PEI ou PEG dans les cas suivants :
- Mariage, conclusion d’un Pacs
- Naissance (ou adoption) d’un enfant, à partir du 3e
- Divorce, séparation, dissolution d’un Pacs, avec la garde d’au moins un enfant
- Violence conjugale
- Invalidité (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Décès (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs)
- Rupture du contrat de travail (licenciement, démission, départ à la retraite avant l’expiration du délai de 5 ans), cessation de son activité par l’entrepreneur individuel, fin du mandat social, perte du statut de conjoint collaborateur ou de conjoint associé
- Surendettement
- Création ou reprise d’entreprise (par le salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Acquisition d’une résidence principale (ou travaux d’agrandissement ou remise en état suite à catastrophe naturelle)
Attention
L’acquisition de la résidence principale doit se faire directement et non via une société civile immobilière.
Introduction de la demande
Vous devez demander le déblocage dans les 6 mois suivant l’événement.
Toutefois, vous pouvez la faire la demande à tout moment dans les situations suivantes :
- Rupture du contrat de travail (licenciement ou démission)
- Décès
- Invalidité
- Surendettement
Pour savoir comment faire la demande et connaître les justificatifs à fournir, renseignez-vous auprès de votre entreprise ou de l’organisme qui gère le PEE pour le compte de l’entreprise.
Fiscalité
Les sommes issues du déblocage anticipé et correspondant aux versements du salariés et de l’entreprise sont exonérées d’impôt sur le revenu, mais sont soumises aux prélèvements sociaux.
Perco
Événements permettant le déblocage anticipé
Vous pouvez demander le déblocage anticipé du Perco dans les cas suivants :
- Décès (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs)
- Invalidité (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Surendettement du salarié
- Acquisition d’une résidence principale (ou remise en état suite à catastrophe naturelle).
- Expiration des droits du salarié à l’assurance chômage.
Attention
L’acquisition de la résidence principale doit se faire directement et non via une société civile immobilière.
Introduction de la demande
Vous pouvez faire la demande de déblocage à tout moment.
Toutefois, en cas d’acquisition ou de remise en état de la résidence principale, la demande doit être faite dans un délai de 6 mois.
Pour savoir comment faire la demande et connaître les justificatifs à fournir, renseignez-vous auprès de votre entreprise ou de l’organisme qui gère le Perco pour le compte de l’entreprise.
Attention
En cas de décès du bénéficiaire, il n’y pas de délai imposé aux ayants droits pour faire la demande. Néanmoins, ils ne bénéficieront pas de l’avantage fiscal du Perco s’ils font la demande plus de 6 mois après le décès.
Fiscalité
Le déblocage anticipé du Perco se fait en capital.
Le capital est exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour sa part correspondant aux versements. La part correspondant aux gains est soumise aux prélèvements sociaux.
PER d’entreprise collectif
Événements permettant le déblocage anticipé
Vous pouvez demander le déblocage anticipé du PER d’entreprise collectif dans les cas suivants :
- Décès (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs)
- Invalidité (salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ses enfants)
- Surendettement du salarié
- Expiration des droits du salarié à l’assurance chômage
- Cessation d’une activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire
- Acquisition d’une résidence principale
À noter
La part d’épargne issue des cotisations obligatoires du PER d’entreprise collectif ne peut pas être débloquée pour l’acquisition de la résidence principale.
Introduction de la demande
Vous pouvez faire la demande de déblocage à tout moment.
Toutefois, en cas de décès du bénéficiaire, les ayants droit doivent présenter la demande dans les 6 mois du décès.
Pour savoir comment faire la demande et connaître les justificatifs à fournir, renseignez-vous auprès de votre entreprise ou de l’organisme qui gère le plan pour le compte de l’entreprise.
Fiscalité
Le déblocage anticipé du Per d’entreprise collectif se fait en capital.
Le capital est exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour sa part correspondant aux versements. La part correspondant aux gains est soumise aux prélèvements sociaux.
Contrat article 83
Le contrat article 83 est un produit d’épargne salariale. Il permet aux salariés d’une entreprise de se constituer un complément de retraite avec l’aide de leur employeur.
Ce dispositif a été remplacé par le PER d’entreprise obligatoire le 1er octobre 2020. Les entreprises ne peuvent donc plus le proposer à leurs salariés depuis cette date. Mais si vous êtes déjà titulaire d’un tel contrat, vous pouvez toujours continuer à l’alimenter.
En principe, l’épargne constituée dans un contrat article 83 est bloquée pendant votre période d’activité et vous pouvez la percevoir sous forme de rente viagère pendant votre retraite.
Néanmoins, il existe des cas de déblocage anticipé en capital.
Événements permettant le déblocage anticipé
Vous pouvez demander le déblocage anticipé de votre contrat article 83 dans les cas suivants :
- Expiration des droits à l’assurance chômage suite à une perte involontaire d’emploi
- Cessation de travail suite à une liquidation judiciaire de l’entreprise ou tout autre situation difficile justifiée par le président du tribunal de commerce
- Invalidité de catégorie 2 ou 3
- Décès de votre époux, épouse ou partenaire de Pacs
- Surendettement
À noter
Le contrat article 83 ne peut pas être débloqué pour l’acquisition de la résidence principale.
Introduction de la demande
Vous pouvez faire la demande de déblocage à tout moment.
Pour savoir comment faire la demande et connaître les justificatifs à fournir, renseignez-vous auprès de votre entreprise ou de l’organisme qui gère le plan pour le compte de l’entreprise.
Attention
Si vous faites la demande de déblocage en tant que ayant droit d’un titulaire décédé, vous devez faire présenter la demande dans les 6 mois du décès.
Fiscalité
Le capital issu du déblocage anticipé du contrat article 83 est exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
La Surconsommation Qu’est-Ce Que C’est
Nous sommes début janvier 2023, les soldes vont bientôt commencer en France métropolitaine.
C’est un moment très attendu qui donne l’occasion de « faire de bonnes affaires » mais également un moment de réveil de l’impulsion des consommateurs. Cette pulsion d’achat compulsif renforce la sur-consommation de notre société.
Dans la définition simple : c’est une consommation excessive qui excelle les besoins réels. Globalement : est-ce qu’on a vraiment besoin ce qu’on achète ?
Nous consommons de plus en plus et nous avons l’impression que ça répond à un réel besoin. Pourtant, durant notre quotidien les achats peuvent être évités.
Le gaspillage alimentaire, représente en moyenne 30kg par personne et par an, en argent c’est 100€. Autre exemple, la durée d’utilisation moyenne d’une perceuse ne dépasse pas 10 minutes sur sa durée de vie.
Evolution de la consommation
Nous sommes en perpétuelle évolution de la consommation. Depuis 1960, la consommation des ménages français s’est multipliée par 3 en moyenne.
Certaines catégories se sont multipliées par 6 : nous sommes passés de 5 millions de voitures en 1960 à 30 millions aujourd’hui.
Plus récemment, c’est la catégorie habillement textile qui augmente le plus. En effet, nous avons changé notre mode de consommation de vêtement et diminué sa durée de vie : 60% d’achat de vêtement en moyenne, qu’on garde 2 fois moins longtemps.
En revanche, une réelle prise de conscience est apparue avec le XXIe siècle,
- 93% des Français pensent qu’il faut revoir totalement ou en partie notre modèle économique et de consommation dont 52% qui pense qu’il faut sortir du mythe de la croissance infini.
- 88% trouvent que l’on vit dans une société qui nous pousse à acheter sans cesse.
- Un chiffre en augmentation depuis des années : 61% des Français estiment que consommer de manière responsable : c’est réduire sa consommation
On retrouve néanmoins dans notre société un entre-deux : la consommation excessive des « biens historiques » tels que les voitures, les appareils électroménagers, ralentit alors qu’il y a une forte accélération de la consommation des biens technologiques qui sont emportés dans un mouvement d’innovation et d’obsolescence rapide.
L’ADEME* a cependant des objectifs pour 2030, ils souhaitent de meilleurs produits et services dans une démarche durable. Pour illustrer en chiffres, ils souhaitent diminuer de 17% l’empreinte carbone des Français par rapport à 2007. Ils veulent pour l’alimentation : baisser de 60% le gaspillage alimentaire et revoir le régime alimentaire : être plus végétarien, la viande étant un aliment qui a le plus gros impact environnemental.
L’impact écologique de la surconsommation
L’ensemble des produits a un impact sur l’environnement ! Chaque produit fabriqué, même les plus « verts » utilise des matières premières, de l’énergie, des transports et deviendra un jour un déchet.
Au total, 70 % des émissions de gaz à effet de serre sont liées aux produits (fabrication, transport, utilisation et fin de vie). Ce chiffre est spécialement impacté par ces 3 grandes catégories : l’alimentation du logement, les transports et les ménages.
Il existe 5 indicateurs pour quantifier l’impact d’un produit sur l’environnement : les émissions de gaz à effet de serre, de composés organiques volatils non méthaniques, l’acidification, la production de déchets industriels non dangereux et dangereux.
Voici 2 exemples de produit et leur rejet carbone :
- Une télévision c’est 500kg de CO2 émis sur son cycle de vie et 2,5 tonnes mobilisées pour sa fabrication
- Un frigo 350kg de CO2 2,3 tonnes de matière mobilisées pour sa fabrication.
Les solutions que nous vous proposons
Consommer mieux ce n’est pas forcément consommer moins ! C’est une idée partagée par 54% des personnes interrogé en 2014 d’après l’ADEME.
Il existe de multiples solutions pour mieux consommer, elles suivent toutes la même logique : Vous passez à un mode de consommation plus responsable. Pour vous aider à agir voici quelques idées :
- Réduire votre consommation de viande.
- Revoir vos proportions pour éviter le gâchis.
- Acheter labelisé
- Privilégier le vrac
- Favoriser les circuits courts
Vous pourriez vous demander si ces actions ont vraiment un impact sur notre consommation, nous vous présentons comme exemple : la tomate bio de saison, local VS** Une tomate produite au Maroc :
La tomate bio représente 10 fois moins d’énergie et 4 fois moins d’eau que la tomate Marocaine.
Pour vous aider nous vous proposons une liste non exhaustive des questions à se poser avant d’acheter :
- Est-ce que j’en ai besoin ?
- Est-ce qu’il y a un label éco-responsable ?
- Est-ce que je peux acheter d’occasion ?
- Est-ce que je peux le faire réparer ?
- Comment est l’étiquette énergétique ?
- Qu’est-ce que je peux faire de mes anciens produits ?
- Est-ce que je peux emprunter ou louer ?
