Depuis le 1er avril, une remise est accordée aux automobilistes par litre de carburant (gazole, essence, gaz de pétrole liquéfié, gaz naturel). Cette mesure a été prolongée jusqu’en décembre 2022.
D’abord de 18 centimes d’euros par litre, elle est passée au 1er septembre à 30 centimes d’euros TTC par litre, jusqu’au 31 octobre 2022.
Puis, du 1er novembre jusqu’au 31 décembre 2022, le montant de l’aide passera à 10 centimes d’euros par litre.
Ce à quoi s’ajoute l’aide de Total Energies (pour les automobilistes qui se fournissent dans leurs stations) de 20 centimes d’euros par litre du 1er septembre au 1er novembre, puis de 10 centimes par litre jusqu’au 31 décembre 2022.
La prolongation du bouclier tarifaire
Jusqu’à la fin de l’année 2022, le bouclier tarifaire permet de plafonner la hausse des factures d’électricité à 4 % et de geler les prix du gaz à leur niveau d’octobre 2021.
En 2023, les factures vont de nouveau grimper mais le gouvernement a décidé de prolonger le bouclier tarifaire, en limitant cette fois-ci la hausse à 15 %.
Pour le gaz, le bouclier tarifaire s’appliquera à compter du 1er janvier 2023, et au 1er février 2023 pour l’électricité.
Des chèques énergie exceptionnels de 100 à 200 euros
Le gouvernement prévoit également de verser un chèque énergie exceptionnel fin 2022 à environ 12 millions de foyers. Cette aide, de 100 à 200 euros, en fonction de la composition et des ressources du foyer, doit être versée « d’ici la fin de l’année ».
Une aide pour les ménages se chauffant au fioul, de 100 à 200 euros
En plus des chèques énergie exceptionnels, une partie des ménages se chauffant au fioul pourront cumuler une aide spéciale, de 100 à 200 euros.
Cette aide à destination de 1,4 million de Français (soit la moitié des ménages qui se chauffent au fioul) doit être versée « à partir de novembre ».
La prime Macron renforcée en prime de partage de la valeur (PPV)
Mise en place en 2019, la prime Macron devient prime de partage de la valeur, dont le montant a été revu. Cette prime annuelle, qui reste facultative et à la discrétion de l’employeur, peut atteindre :
6 000 euros net d’impôt dans les entreprises ayant signé un accord d’intéressement ou de participation.
3 000 euros sinon
Elle peut être versée depuis le 1er juillet 2022 et jusqu’au 31 décembre 2023.
A cette mesure s’ajoutent d’autres mesures en lien avec le travail, comme la possibilité de racheter ses RTT non prises (exonérée d’impôts et de cotisations jusqu’au 31 décembre 2025), le déblocage exceptionnel de l’épargne salariale jusqu’à 10 000 euros (jusqu’au 31 décembre 2022), le doublement de la prime transport des salariés, ou encore le rehaussement du plafond de défiscalisation des heures supplémentaires de 5 000 à 7 500 euros, jusqu’au 31 décembre 2025.
La modification des barèmes de l’impôt sur le revenu
C’est une mesure qui doit permettre d’éviter aux contribuables de payer davantage d’impôts, mécaniquement, du fait de l’inflation.
Dans son projet de loi de finances 2023, le gouvernement a choisi d‘indexer le barème de l’impôt sur le revenu sur le niveau d’inflation hors tabac, soit 5,4 %.
Sans cela, certains contribuables auraient pu devenir imposables, quand d’autres auraient pu basculer dans une tranche supérieure et donc payer plus d’impôts.
Suppression de la redevance audiovisuelle
Autre mesure liée aux impôts en faveur du pouvoir d’achat : la suppression de la redevance audiovisuelle, applicable dès cette année, qui fait économiser 138 euros (métropole) ou 88 euros (Outre-mer) à 27 millions de foyers.
Sans oublier que cette année s’achève le paiement de la taxe d’habitation pour les derniers ménages qui devaient encore la payer. À partir de 2023 donc, plus personne ne paiera de taxe d’habitation sur les résidences principales (mais encore sur les résidences secondaires ou logements vacants), ni de redevance audiovisuelle.
Également des revalorisations diverses
À ces mesures s’ajoutent les revalorisations diverses entreprises par le gouvernement afin de tenter de limiter l’impact de l’inflation sur le porte-monnaie. Revalorisations des retraites, revalorisation des prestations sociales (RSA, prime d’activité, allocations familiales…), des aides au logement, des bourses étudiantes, déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés… Ou encore la prime exceptionnelle de rentrée.
Pâte à tartiner, carrés de chocolat, confiture, beurre de cacahuètes…
Mélanger la farine et la levure dans un saladier puis ajouter le sel. Mixer l’oeuf et le lait jusqu’à ce que le mélange mousse et double de volume (on peut aussi le faire au batteur). Verser la préparation sur la farine. Mélanger délicatement, pas trop longtemps, pour éviter que la pâte retombe. Huiler une poêle, la faire chauffer à feu moyen, déposer 2 ou 3 cuillerées à soupe de pâte dedans puis ajouter la garniture dessus. Attendre quelques secondes qu’elle fonde, avant de la recouvrir de quelques cuillerées de pâte. Couvrir la poêle avec un couvercle et laisser cuire 3 minutes, puis retourner le pancake et faire cuire l’autre face 3 minutes. Laisser refroidir sur une grille avant de déguster.
Variante : Gros pancake individuel aux pommes
1/2 pomme
Cannelle
1 oeuf
30 ml de lait
30 g de compote
30 g de farine
Beurre
Couper la pomme en tranches fines. Faire dorer les lamelles de pomme avec de la cannelle dans une poêle légèrement beurrée. Battre l’oeuf, le lait et la compote dans un saladier. Ajouter la farine et bien mélanger. Verser la pâte sur les pommes, dans la poêle. Couvrir et laisser cuire puis retourner sur l’autre face.
Butternut farcie au chèvre
Pour 4 personnes
1 courge butternut
Huile
Herbes aromatiques
1 oignon
100 g de lardons
2 cuil. à soupe de crème fraîche
Rondelles de chèvre
Sel, poivre
Préchauffer le four à 200°C (th. 6-7). Ouvrir la courge en deux et ôter les graines à la cuillère. Evider la courge et réserver la chair. Badigeonner la peau d’huile, assaisonner, ajouter les herbes et enfourner pour 45 minutes. Eplucher et émincer l’oignon. Faire chauffer 1 cuillerée d’huile dans une poêle pour faire revenir l’oignon, les lardons et la chair de la butternut avec la crème fraîche. Sortir les moitiés de courge du four, verser la préparation dedans puis disposer des rondelles de chèvre par-dessus. Remettre au four pour 15 minutes.
One pot lasagnes végétariennes
Pour 4 personnes
250 g de courgettes (à remplacer par de la viande hachée en version omnivore)
400 ml de coulis de tomate
250 g de tomates concassées en boîte
Herbes de Provence
1 cube de bouillon de légumes
4 cuil. à soupe de farine
8 feuilles de lasagne
60 g de fromage râpé
Sel, poivre
Couper les courgettes en rondelles. Placer le coulis de tomate, les tomates concassées, les courgettes et les herbes de Provence dans une casserole puis assaisonner. Laisser mijoter 25 minutes à feu doux.
Préparer la sauce façon béchamel : faire bouillir 500 ml d’eau avec le cube de bouillon. Fouetter la farine avec 2 cuil. à soupe d’eau froide dans une casserole puis verser progressivement le bouillon chaud dessus en fouettant. Placer la casserole sur feu doux en mélangeant jusqu’à ce que la sauce épaississe.
Etaler une épaisse couche de sauce dans une poêle à bord haut ou une grosse casserole puis alterner des couches de feuilles de lasagne et de sauce jusqu’à épuisement des ingrédients. Il faut mettre beaucoup de sauce ! Terminer en saupoudrant le plat de fromage râpé, couvrir et laisser cuire 15 minutes à feu moyen.
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L’autonomie en chauffage est souvent la première demande concernant la réalisation d’une maison autonome.
Pour arriver à cette autonomie, il faut avant tout parfaitement isoler son logement, assurer son étanchéité tout en assurant la qualité de l’air : murs et isolants épais, triple vitrage, toiture végétalisée sont à préconiser ; pour la qualité de l’air, on peut se tourner vers une ventilation double flux, qui permet de renouveler constamment l’air dans le logement, en extrayant l’air vicié et en impulsant de l’air neuf.
S’il s’agit d’une construction neuve, il faut idéalement se tourner vers la construction passive bioclimatique, c’est-à-dire une maison qui n’a besoin que de très peu d’énergie pour garantir une température confortable.
En rénovation, d’importants travaux sont souvent nécessaires : renforcer l’isolation, installer un chauffage solaire passif, un poêle à bois, lequel en dépit des contraintes qu’il impose, est l’un des moyens les plus économiques pour se chauffer
L’autonomie en électricité
Pour être autonome en éectricité, une maison doit produire sa propre électrique, la consommer directement et modérément.
Produire sa propre électricité
Il existe plusieurs appareils destinés à la production domestique d’électricité. Les plus populaires sont les éoliennes domestiques, les panneaux solaires photovoltaïques ou encore la chaudière à micro-cogénération.
Consommer soi-même son électricité produite
Bien entendu, pour être réellement autonome, il faut consommer l’énergie ainsi produite : revendre un éventuel surplus d’électricité pour en tirer des bénéfices va à l’encontre même de la logique d’autonomie, puisque la maison est alors connectée au réseau national.
Eviter le gaspillage
Des gestes élémentaires sont également à adopter pour ne pas gaspiller l’électricité : éteindre les lumières quand on quitte une pièce, ne pas laisser les appareils électriques en veille, par exemple.
L’autonomie en eau
En France, il est impossible d’être autonome en eau, même si cela est possible en théorie : la liaison au réseau d’eau national est obligatoire, l’utilisation des eaux de pluie en tant qu’eau potable étant interdite.
Il est néanmoins possible de récupérer les eaux pluviales, les traiter afin d’alimenter machine à laver et toilettes ou d’arroser le jardin.
Une cuve en béton est à privilégier, avec un toit en tuile de terre cuite plutôt qu’en zinc ou bardeaux de bois. La toiture végétalisée permet également de retenir une grande partie des eaux de pluie, de 50 à 80 %.
Bien évidemment, l’autonomie en eau passe aussi par un changement des habitudes afin de cesser de surconsommer : bannir les piscines et les bains, ne pas faire couler inutilement l’eau sont notamment des gestes incontournables.
On peut aussi penser aux toilettes sèches, surtout lorsque l’on sait que 25 à 30% de la consommation d’eau d’un ménage passe dans les W.C. Quant à l’autonomie en eau chaude, elle est accessible par exemple si l’on s’équipe d’un chauffe eau solaire thermique ou d’un chauffe eau solaire photovoltaïque, plus performant, surtout quand il est associé à des batteries. Il faut en effet envisager un système de stockage pour viser l’autonomie complète.
Le recyclage des déchets
L’autonomie passe enfin par l’évacuation et le traitement des eaux usées et des déchets organiques.
L’eau usée peut être traitée par exemple avec la phytoépuration, qui permet après un passage dans des bacs de décantation et de filtration de récupérer l’eau traitée, avec en bout de chaîne des plantes pour traiter l’eau. Le compostage ou lombric-compostage traitera les déchets organique ; deux bacs sont nécessaires, l’un devant rester au repos pendant six mois d’affilée.
Le compost permettra d’enrichir les plantations pour nourrir les habitants de la maison autonome.
Pour réaliser une maison autonome et ainsi diminuer de manière importante ses factures, il faut à la fois revoir ses habitudes quotidiennes et multiplier les équipements qui permettent de se passer des réseaux nationaux.
Isoler ses combles perdus : une isolation pas chère et rapide
Le toit, c’est jusqu’à 30 % des déperditions thermiques d’une maison ! C’est évidemment par là qu’il faut commencer la rénovation énergétique globale. Grâce aux dispositifs visant à encourager la transition énergétique, il est aujourd’hui possible d’isoler ses combles perdus à partir de 3€ par m².
Si vous faites une demande et remplissez les conditions d’attribution, vous pouvez faire faire les travaux d’isolation de vos combles de vos combles perdus pour 3€ par m² de combles.
Des professionnels viendront alors souffler une belle épaisseur d’isolant dans vos combles. Un chantier rapide, propre et sans aucune incidence sur votre quotidien.
Et si vous n’êtes pas éligible à l’offre à 3€ par m², nous proposons une offre à 15€ le m² maximum sans conditions de revenus !
Si vous voulez réaliser les travaux vous-même, vous pouvez dérouler des rouleaux de laine isolante au sol sur le plancher des combles. Cela ne demande pas vraiment de compétences techniques et le coût reste raisonnable. Quant à la durée des travaux, elle dépend bien sûr de la surface à recouvrir mais ne devrait pas excéder quelques jours.
Faire la chasse aux courants d’air : colmater les trous dans la structure
Défaut dans la structure, accident, dégradation due au temps ou à l’humidité peuvent transformer la maison en gruyère. De simples et rapides travaux d’isolation peuvent résoudre le problème.
Une planche en bois et quelques clous ou un fragment de plastique et un peu de colle pour recouvrir le trou et les courants d’air disparaissent.
L’ajout de mastic ou de mousse expansive dans certains endroits comme les fissures peut aussi stopper les courants d’air.
Si un trou vous donne accès à l’espace entre le mur et le plaque de plâtre, profitez-en pour glisser du polystyrène ou de la laine isolante dans le trou, ce sera toujours ça de gagné en attendant une isolation complète des murs de la maison.
En cas de cheminée à foyer ouvert, pensez à boucher le conduit quand la cheminée ne fonctionne pas pour éviter là encore les déperditions de chaleur. De même avec votre poêle, vous pouvez colmater le conduit pour éviter toute fuite de chaleur quand le poêle n’est pas utilisé.
Faire la chasse aux courants d’air : mieux isoler la porte d’entrée
Isoler sa maison, c’est éviter que son logement ressemble à une passoire. Les trous dans la structure, même petits, laissent passer l’air et la chaleur s’échappe en quelques minutes. Ce sont les fameux ponts thermiques . Pour les éviter, il y a de nombreuses solutions très faciles à mettre en place.
Si la porte d’entrée et l’encadrement ne sont pas bien ajustés, des courants d’air peuvent refroidir toute la maison.
Sans refaire tout l’encadrement ou changer la porte, on peut placer des protections tout autour de la porte pour isoler l’entrée.
Des rouleaux avec des fixations ou de l’adhésif permettent d’isoler la porte. Ils s’installent au bas de la porte mais aussi sur toute sa longueur si les interstices laissent passer l’air. Des bas de portes textiles, à scratch, sont aussi très efficaces. Vous pouvez également refaire vos joints de porte d’entrée.
Faire la chasse aux courants d’air : des fenêtres bien calfeutrées
Si elles sont mal isolées, les fenêtres créent comme la porte d’importants courants d’air. Le principe d’isolation pour calfeutrer ses fenêtres est le même que pour la porte, mais il existe certaines variantes avec des support en métal ou en PVC pour bien se fixer à l’encadrement de la fenêtre.
Les joints des fenêtres sont peut-être trop usés ? Un simple remplacement et vos fenêtres retrouvent une bonne isolation.
Et si la maçonnerie fait défaut, de la mousse expansive et c’est réglé ! Si vous avez fait le choix d’un dôme de toiture, il faudra aussi penser à l’isoler.
Installer des rideaux thermiques : vos ouvertures isolées à la demande
Pas toujours performantes sur le plan de l’isolation, les fenêtres et les baies vitrées créent parfois une déperdition de chaleur évidente (jusqu’à 15 % des déperditions thermiques). Mais ce n’est pas le moment idéal pour les remplacer : au cœur de l’hiver, on ne laisse pas sa maison ouverte aux quatre vents !
Pour garder la chaleur, on peut protéger ses surfaces vitrées avec des rideaux thermiques.
Plus épais et taillés dans une matière isolante, les rideaux thermiques font gagner quelques degrés supplémentaires dans la pièce. Ils peuvent s’installer autant près des fenêtres que des portes fenêtres ou des baies, et même servir de séparation entre l’entrée souvent fraîche et les autres pièces par exemples.
Placer des tapis ou de la moquette au sol : isolation et confort de vie
Mieux que le carrelage, le parquet en bois ou même un sol en vinyle, la moquette offre une bonne isolation thermique au sol et permet de conserver la chaleur de la maison. Elle est idéale dans les pièces de vie comme les chambres ou le salon. Vous aurez même peut-être envie de marcher pieds nus pour profiter de sa douceur ?
Et si vous ne souhaitez pas faire les travaux de remplacement pour changer votre sol, il est toujours possible de placer des tapis sur le sol, juste pour l’hiver.
La bonne nouvelle est que l’accumulation de tapis superposés dans un esprit bohème est dans l’air du temps. Le plus ? L’isolation phonique est aussi renforcée.
Fermer les volets la nuit : ou comment isoler en un clin d’œil
Bien isoler sa maison, ça passe aussi par des gestes simples. Pour garder un maximum de chaleur quand la nuit tombe avec les températures, il suffit de fermer ses volets . Que ce soit des volets roulants automatiques ou des volets plus classiques à battants en bois, leur fermeture va isoler encore plus la fenêtre.
Rapide et sans coût, ce geste permet de garder sa maison au chaud pendant la nuit et fait gagner plusieurs degrés à toutes vos pièces pendant la nuit.
Pensez aussi à ajouter des kits d’isolations pour caissons de volets roulants (ou des plaques isolantes dans le caisson), qui justement évitent des déperditions à cet endroit précis.
Isoler les murs sans tout casser et en une journée : la peinture isolante ou le liège
Après le toit, les murs sont une grande source de déperdition de chaleur. Mais les travaux d’isolation globale méritent d’être réfléchis et se font plutôt pendant la saison chaude. En attendant, vous pouvez vous rabattre sur des solutions certes moins efficaces mais qui apportent néanmoins un plus immédiat.
La peinture isolante se pose comme une peinture classique et crée une sorte de barrière antifroid sur vos murs. Un pinceau, un peu d’huile de coude et le tour est joué !
Le liège en rouleau est également une bonne option. Il est à la fois isolant et décoratif et sa faible épaisseur permet de l’installer à peu près partout. Il suffit de le coller sur les murs donnant sur l’extérieur pour mieux isoler sa pièce.
Placer une feuille d’aluminium derrière le radiateur : des murs isolés et chauffants
Isoler ses murs et leur faire rayonner la chaleur plutôt que de l’absorber, c’est facile et c’est surtout très intéressant dans les anciennes habitations quand les murs ne sont pas isolés. Entre vos radiateurs et votre mur, il suffit d’insérer une feuille d’aluminium .
Mieux isolés, les murs vont redistribuer la chaleur dans toute la pièce au lieu de chauffer principalement le mur et l’extérieur. Le chauffage devient ainsi plus efficace et plus agréable.
Inutile de faire de travaux, cette astuce d’isolation est rapide à mettre en œuvre et ne coûte pas cher.
Parmi les choses importantes pour l’efficacité de votre chauffage, il est également judicieux de veiller à dégager les abords de votre radiateur pour laisser la chaleur circuler. Pensez également à dépoussiérer vos radiateurs électriques pour assurer leur bon fonctionnement.
Bien isoler aussi le garage : la porte mérite toute votre attention
Le garage est un espace à mi-chemin entre l’intérieur et l’extérieur et la pièce collée au garage peut facilement être plus froide que les autres pièces de la maison.
Pour minimiser cet effet, des kits d’isolation pour porte de garage existent. Il s’agit de rouleaux d’isolants qui se découpent et se collent directement sur la face intérieure de la porte du garage.
En quelques heures, pour quelques dizaines d’euros et sans compétences particulières, vous réussirez à isoler votre garage.
S’engager dans la rénovation énergétique chez soi : le point sur les aides
Au-delà de ces solutions d’urgence, une rénovation énergétique globale est un investissement rentable. Si le budget coince, sachez qu’il existe de nombreuses aides pour vous aider à réaliser vos travaux de rénovation énergétique :
Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE),
Eco-Prêt à taux zéro (ECO-PTZ),
TVA réduite,
Chèque énergie,
Aide de l’ANAH…
Chaque aide a ses propres conditions d’éligibilité et il vaut mieux se renseigner sur les aides en cours au moment où vous vous lancez. La plupart des aides sont conditionnées par l’intervention d’un artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).
Dans l’absolu, toutes les essences de bois peuvent être utilisées dans une cheminée ou un poêle pour le chauffage de son logement.
En effet, toutes brûlent mais toutes ne produisent pas la même chaleur ou ne bénéficient pas du même rendement. Tout simplement parce que ces essences sont plus ou moins dures suivant leur origine.
Les arbres feuillus durs
Parmi les arbres feuillus au bois dur, on peut citer plusieurs espèces :
Le chêne occupe la première place. C’est le bois de chauffage le plus recherché qui se reconnaît à sa couleur ambrée et à son écorce épaisse. En revanche, il contient beaucoup de tanins qui impliquent un long temps de séchage
Le hêtre possède une écorce lisse à la couleur presque grise. Le bois est jaune clair et est moucheté
Le frêne se reconnaît à sa teinte blanche qui tire sur le rosé et à son écorce fine et striée. Son bois ne présente pratiquement aucun nœud mais des lignes bien visibles.
Appartiennent aussi à la catégorie des bois dursle charme, l’orme, l’érable, le noyer et le platane.
Les arbres feuillus intermédiaires ou mi-durs
Bois de châtaigner
On peut classer dans cette catégorie les essences issues des arbres fruitiers, des merisiers et des robiniers, également appelés faux acacias.
Ce sont des essences de moins bonne qualité, qui brûlent rapidement.
Elles sont intéressantes pour mélanger avec des feuillus durs. Le châtaignier entre aussi dans cette catégorie bien qu’il produise un bois sombre à l’écorce épaisse.
Les feuillus tendres et les résineux
Bûches de bouleau
Par feuillus tendres, on désigne les peupliers, les aulnes, les trembles, les bouleaux, les saules, les tilleuls et les acacias qui donnent un bois plus blanc.
Ce bois est nettement plus tendre. Et, dans une cheminée ou un poêle, il produit bien moins de chaleur que le bois issu de feuillus durs.
Dans cette catégorie entrent aussi tous les résineux, à savoir les pins et sapins, les épicéas, les mélèzes…Ils se reconnaissent essentiellement à leur odeur de résine et à leur bois léger.
Quelle est la meilleure essence de bois pour le chauffage ?
En toute logique, les meilleurs bois pour le chauffage sont les bois durs car ils concentrent la chaleur longtemps, produisent de la braise en quantité, sans dégager trop de fumées. De même ce sont des bois qui salissent peu les conduits.
Le chêne est la meilleure essence car elle cumule toutes les qualités de par sa densité importante. Le châtaignier a des qualités équivalentes mais un gros défaut : il fait des étincelles et des projections, donc il n’est pas recommandé pour les foyers ouverts.
Bûches de chêne
Les bois intermédiaires et tendres sont parfaits en complément des bois durs. Quant aux résineux, ils sont à réserver pour allumer le poêle ou la cheminée et amorcer la combustion des bois durs.
En effet, ils ne font pas de braise mais produisent une bonne chaleur et de belles flammes. Pour autant, ce classement peut varier suivant le type d’appareil de chauffage, cheminée avec ou sans insert, poêle à bois.
Quelle humidité pour mon bois de chauffage
C’est une évidence, mais peut-être est-il bon de rappeler que pour brûler, un bois doit être suffisamment sec. S’il n’est pas sec, il brûle mal et dégage beaucoup de fumées, car il contient trop d’eau. Et légitimement, vous vous demandez comment savoir si un bois de chauffage est assez sec.
Le taux d’humidité du bois
Un excellent bois de chauffage doit afficher un taux d’humidité sur masse brute de moins de 20 %, ce qui équivaut à 200 g d’eau dans 1 kg de bois. Si le taux d’humidité est compris entre 20 et 25 %, le bois est tout à fait satisfaisant.
En revanche, avec un taux d’humidité supérieur à 25 %, le bois possède une hygrométrie trop importante. Il ne brûlera pas ou mal et doit être séché. Juste à titre d’exemple, un bois vert détient un taux d’humidité de 50 à 80 %.
Le pouvoir calorifique du bois
Le pouvoir calorifique désigne la quantité de chaleur donc d’énergie que va produire un bois qui brûle. Il est directement lié au taux d’humidité, puisque, plus le bois est sec, plus son pouvoir calorifique est élevé. Le pouvoir calorifique s’établit en Kwh (Kilo Watt par heure) par kilo.
Ainsi, un bois dur à 20 % d’humidité détient un pouvoir calorifique de l’ordre de 3,8 Kwh par kg. S’il affiche un taux d’humidité de 30 %, son pouvoir calorifique descend à 3,3 Kwh, donc il libère nettement moins d’énergie donc de la chaleur.
Comment reconnaître un bois sec ?
À moins de posséder un humidimètre, difficile d’établir le taux d’humidité d’un bois de façon très précise. Entre parenthèses, un professionnel doit être capable de vous fournir ce chiffre… Pour autant, quelques petites astuces permettent d’estimer ce taux d’hygrométrie :
L’écorce s’enlève assez facilement et tombe seule
Les bûches présentent des fissures
Le bois ne dégage aucune odeur de moisissure et/ou de « sous-bois »
Le bois résonne lorsqu’on tape deux bûches. Si le son est plus sourd, le bois n’est pas suffisamment sec.
Les cernes de croissance sont bien visibles
Humidimètre de la marque Vailiant pour mesure le taux d’humidité des bûches de bois
Ces conseils ne sont qu’indicatifs et peuvent être différemment interprétés d’une essence à l’autre. Seule l’utilisation d’un humidimètre permettra d’évaluer précisément le taux d’humidité.
L’importance de la densité du bois
J’ai évoqué précédemment la densité plus importante du bois de chêne. Mais que désigne réellement la densité ? C’est le poids d’un mètre cube de bois. Concrètement, citons quelques exemples pour des bois avec un taux d’humidité de 18 % :
Le hêtre sec a une densité de 710 kg/m3
Le chêne et le frêne affichent une densité de 700 kg par m3
L’orme est à 690 kg/m3, l’érable à 660 kg/m3, le bouleau à 620 kg/m3 et le peuplier à 450 kg/m3
Le pin sylvestre et le mélèze sont à 600 kg/m3, le sapin à 450 kg/m3
Pour exemple, un bois de chêne a une densité de 1000 kg par m3 à l’état vert, et le bouleau une densité de 950 kg/m3. Donc, plus un bois est sec, moins sa densité est importante.
En revanche, la densité permet de distinguer les bois « lourds » des bois « légers ». Les bois dits lourds ont un pouvoir calorifique supérieur car ils se consument plus longtemps et dégagent de la chaleur sur la durée.
Les bois dits légers s’allument et brûlent facilement mais se consument rapidement. Donc leur pouvoir calorifique est moindre.
Quel bois choisir pour une cheminée ouverte ?
Alors certes, la cheminée ouverte est agréable mais elle est peu efficace d’un point de vue énergétique. La chaleur ne chauffe pas la pièce mais le conduit de cheminée ! Donc le rendement est minime.
Pour autant, si vous possédez ce type de cheminée, choisissez plutôt un bois dense, dur (chêne, hêtre, charme…) ou mi-dur/tendre (bouleau, arbres fruitiers…), doté d’un taux d’humidité de moins de 20 %. De même, évitez absolument les bois qui produisent des étincelles et des escarbilles comme le châtaignier. En revanche, le bouleau n’en produit pas du tout.
Les combustibles que vous ne pouvez pas utiliser
Pour l’allumage d’une cheminée, les combustibles suivants sont proscrits:
Les bois issus de démolition de chantier, comme les poutres ou les planchers, qui peuvent, potentiellement, être souillés par des produits toxiques
Installer les conifères et les arbustes persistants vendus en conteneurs, en haie ou en isolé. Ils commenceront à s ‘enraciner avant les grands froids.
2
Lune descendante Jusqu’à 19h28
Jour graines et fruit
Hors période de gel, planter les petits fruits vendus en conteneur : framboisiers, groseilliers, cassissiers, ronces à fruits.
3
Lune ascendante
Jour graines et fruit
En régions douces, semer les pois à grains ronds ‘Petit provençal ‘, ‘Plein le panier ‘ ou mangetout ‘Carouby de Maussane ‘, ‘Corne de bélier ‘.Pour obtenir des porte-greffes, stratifier les noyaux de pêche, abricot et prune dans un pot rempli de sable. Enterrer au pied d ‘un mur au nord.
4-5
Lune ascendante
Jour racines
Le 4, ne jardinez pas après 11 h 25 (périgée).Sous abri, semer des carottes ‘Touchon ‘, ‘Nanco ‘, ‘Boléro ‘.Tamiser le compost ancien, et l’utiliser au potager ou dans les massifs. L’étaler en couche fine, sans l’incorporer. Alimenter le nouveau tas avec des déchets.
6-8
Lune ascendante
Jour fleurs Jusqu’à 11 h 59 le 8, puis
Jour feuilles
En jours, fleur :Devant un grillage ou un treillage, semer en poquet le pois de senteur vivace. Ajouter du sable en sol lourd. Écarter 5 graines par trou, boucher, tasser et arroser. Repérer les emplacements car la germination n ‘interviendra qu ‘en mars ou avril 2023.Récolter les stigmates du safran. Les faire sécher.Le 8 à partir de 11h59,en jour feuille :Semer à la volée un engrais vert sur les parcelles libres.
9-10
Lune ascendante
Jour feuilles
Semer en lignes les épinards d ‘hiver : ‘Monstrueux de Viroflay ‘, ‘Parys ‘, ‘Samos ‘, ‘Résistatou ‘, ‘Géant d ‘hiver ‘, la mâche ‘Verte d ‘Étampes ‘, ‘Verte de Cambrai ‘, ‘Coquille de Louviers ‘.Semer en lignes les laitues d ‘hiver : ‘Merveille d ‘hiver ‘, ‘Val d ‘Orge ‘, ‘Brune d ‘hiver ‘, ‘Rougette de Montpellier ‘.Protéger si besoin avec un tunnel.
11-12
Lune ascendante
Jour graines et fruit
Le 11, ne jardinez pas après 16 h 35 (noeud lunaire).En régions douces, semer les fèves ‘d ‘Aguadulce à très longue cosse ‘, ‘de Séville à longue cosse ‘. Espacer les rangs de 40 cm, les grains de 10 à 15 cm.Récolter les fruits et les légumes-fruits avant les gelées.
13-15
Lune ascendante
Jour racines jusqu’à 17h11 le 15, puis
Jour fleurs
Sous châssis ou sous tunnel, semer quelques radis de tous les mois ‘Flamino ‘, ‘Gaudo ‘ ou ‘Gaudry 2 ‘, à éclaircir après la levée puis les récolter dans 3 à 4 semaines.Stratifier les graines de cerfeuil tubéreux. Les semer dans un pot contenant du sable. Couvrir d ‘un grillage pour les protéger des oiseaux, enterrer le pot au pied d ‘un mur au nord. À semer en mars. Cette méthode facilite la germination des graines.
Jardiner avec la lune : que faire au jardin la deuxième quinzaine d’octobre
Du 16 octobre au 29 octobre : Lune descendante
Du 30 octobre au 31 octobre : Lune montante
Date
Type de lune
Type de jour
Notre conseil jardinage
16-17
Lune descendante à partir de 6h14 le 16
Jour fleurs
Le 17, ne jardinez pas avant 15 h 25 (apogée).Couper les feuilles grandes ou abîmées des artichauts. Lier les pieds, les butter et pailler.Installer les bulbes de printemps, jacinthes, narcisses, tulipes et les lis (sauf celui de la Madone). Respecter la profondeur de plantation, généralement deux à trois fois la hauteur des oignons. Les grouper par 5 ou 6 entre des plantes vivaces ou de petits arbustes.
18-19
Lune descendante
Jour feuilles jusqu’à 14h13 le 19, puis
Jour graines et fruit
En jour feuille : Nettoyer l’aspergeraie : couper et brûler les tiges des asperges. Araser les buttes et apporter du compost.Planter les choux cabus semés le 16 août. Les espacer de 40 cm en tous sens. Enterrer la base des tiges et borner.Le 19 à partir de 14h13, en jour fruits :Planter les derniers fraisiers
20-21
Lune descendante
Jour graines et fruit
Planter les arbustes à petits fruits : cassissiers, groseilliers, myrtilliers en sol acide, à 1 m de distance et devant une armature pour les framboisiers.Ouvrir les trous de plantation des arbres fruitiers vendus à racines nues qui seront à installer en novembre et décembre.
22-25
Lune descendante
Jour graines et fruit jusqu’à 11h15 le 22, puis
Jour racines
Le 25, ne jardinez pas avant 16 h 10 (éclipse de Soleil).Le 22 avant 11h15, en jour fruit :Ramasser les fruits momifiés qui restent accrochés aux branches et les feuilles mortes au sol. Les détruireEn jour racines : Installer les oignons semés les 7 et 8 septembre. Habiller les plants, les espacer de 8 cm, et les rangs de 15 cm.En toutes régions, planter l’échalote grise.Récolter les légumes racines qui ne restent pas en terre et les mettre en silo. Protéger les autres légumes.Arracher les endives sans abîmer les racines. Les laisser sécher quelques jours sur place pour provoquer l’arrêt de la végétation. Elles seront mises à forcer dans quelques jours les 27 et 28 octobreÉclaircir les carottes semées les 4 et 5 octobre.
26
Lune descendante
Jour fleurs
Le 26, ne jardinez pas avant 11 h 35 (noeud lunaire).Planter les bisannuelles semées du 12 au 14 aoûtPlanter les vivaces et arbustes à fleurs vendus en pot.
27 -28
Lune descendante
Jour fleurs Jusqu’à 10 h 22 le 27, puis
Jour feuilles
Le 27, avant 10h22, en jour fleur : Arracher les bulbes d’été et les stocker dans un local hors gel.En jour feuille : Forcer les endives arrachées quelques jours avant. Conserver les plus belles endives. Couper les feuilles à 3 cm et les racines à 20 cm. Les planter dans une fosse au jardin ou une caisse en cave. Combler les vides et arroser. Couvrir de paille et d’un plastique noir.
29
Lune descendante
Jour graines et fruit
Le 29, ne jardinez pas après 9 h 30 (périgée).
30-31
Lune ascendante à partir de 1h04 le 30
Jour graines et fruit jusqu’à 13h54 le 31, puis
Jour racines
En jour fruitsEn régions douces, semer les pois à grains ronds, nains à longue cosse’, ‘Roi des conserves’, ‘Serpette Guilloteaux’ ou mangetout ‘Corne de bélier’, ‘Carouby de Maussane’. Biner après la levée.Pour obtenir des porte-greffes, stratifier les noyaux de pêche, abricot et prune dans un pot rempli de sable. Enterrer au pied d’un mur au nord.Le 31, à partir de 13h54, en jour racineContrôler les légumes stockés en silo.
Le système eautarcie permet d’être indépendant sur votre approvisionnement d’eau inventé par József ORSZÁGH.
Qui utilise le système EAUTARCIE?
Les familles qui sont à la pointe de la sensibilité environnementale, les bâtisseurs d’un monde plus viable. En utilisant EAUTARCIE, avec leurs eaux usées elles cessent de polluer l’environnement.
Pour la mise en place et l’usage de ce système, la modification de la vision sur l’eau et la santé s’impose. Il n’y a pas la moindre perte du confort dans l’habitation et la santé de la famille est aussi mieux protégée. De plus, les frais liés à l’eau et/ou au traitement des eaux usées peuvent, dans certains cas, se réduire à zéro. Pour les familles économiquement faibles, ce système offre une opportunité inespérée, tout en augmentant leur qualité de vie.
Où peut-on placer ce système?
Dans les habitations rurales et périurbaines, munies d’un petit jardin : en appartement urbain, seule la technique de production d’eau alimentaire de très haute qualité est possible. Pour une application à l’échelle collective, l’adoption d’une vision nouvelle par les autorités communales est nécessaire.
Il n’y a que les lois en vigueur qui limitent les possibilités de placement du système dont les solutions simples et peu onéreuses ne demandent pas une compétence particulière. Techniquement on peut les installer partout.
Approvisionnement en eau
Dans l’intérêt de la santé et de l’environnement, dans ce domaine il y a deux principes à appliquer :
La gestion conjointe de toutes les ressources en eau disponibles dans chaque cas [1].
Adapter la qualité de l’eau aux usages.
[1] En ville, il s’agit d’une gestion originale de l’eau de ville pour une meilleure protection de la santé. En milieu rural on pourra gérer toutes les ressources: eau de distribution, de pluie, de source, de puits de rivière et même celle d’un puisard de la cave.
Le système PLUVALOR
C’est la PLUie qui y est VALORisée intégralement en donnant une PLUs-VALue en OR à votre habitation. Voir la vidéo qui présente le système.
Nous ne conseillons son usage qu’aux familles qui peuvent accepter le fait que dans la maison elles utiliseront deux sortes d’eau : de qualité alimentaire et de qualité ménagère. Ici on se base sur le principe d’adapter la qualité de l’eau aux usages.
La plus grosse dépense est le placement d’une citerne, de préférence à faire lors de la construction (c’est moins cher). L’eau accumulée dans la citerne est mise sous pression avec un groupe hydrophore et passe par un filtre de 25 à 30 et un de 10 microns.
Cette eau de qualité inoffensive coulera de tous les robinets et servira aux usages non alimentaires.
Il n’y a qu’un seul robinet poussoir, situé à l’évier de la cuisine qui fournira de l’eau pour la boisson, la cuisson des aliments, le bain du bébé, les soins de beauté et des cheveux. La qualité de cette eau n’est comparable qu’à celle des meilleures eaux minérales du commerce, mais pour un prix de revient qui varie entre 2 et 4 eurocentimes le litre.
Cette eau sortira d’un système à osmose inverse situé sous l’évier de la cuisine.
À l’intérieur de l’habitation il n’y aura pas de dédoublement des canalisations d’eau, sauf où le toit est trop petit pour couvrir les besoins en eau de la famille. Dans ce cas, la chasse du WC, les robinets du garage et du jardin, seront alimentés à titre permanent en eau de distribution. C’est l’eau de pluie de haute qualité qu’on économisera.
La valorisation des eaux usées domestiques
À l’état actuel de la législation, il n’y a que les habitants des maisons familiales avec jardin qui peuvent envisager le placement du système EAUTARCIE. Au point de vue technique, il s’agit du système SAINECO [2].
[2] C’est l’abréviation de l’asSAINissement ÉCOlogique. Lire à ce sujet le chapitre qui lui est consacré. Son application en ville est également possible.
Toujours à l’état actuel de la législation, la gestion durable des eaux usées domestiques, n’est possible qu’en remplaçant le WC par une bonne toilette sèche comme la toilette à litière biomaîtrisée ou TLB (également commercialisée) qui prendra la place du WC à l’intérieur de l’habitation et offrira un confort d’utilisation équivalent.
Pour obtenir l’autorisation d’épurer sélectivement ses eaux usées, il faut constituer un dossier à soumettre à l’administration compétente.
Dès lors il n’y a pas de production d’eaux-vannes (eaux fécales). Il n’y a que des eaux grises (savonneuses qui quittent l’habitation. Il s’agit d’une ressource valorisable dans son jardin en s’imprégnant de l’idée suivant laquelle l’épuration (même par les plantes!) de ces eaux est complètement inutile et qu’en région sèche, à cause des pertes par évaporation, c’est un véritable gâchis.
En fait ces eaux peuvent servir à l’irrigation (pas à l’arrosage) des plantes du jardin sans la moindre nuisance environnementale et sanitaire. C’est ce que l’on fait en été et en période sèche. Une autre possibilité est une nouvelle technique non utilisée actuellement : la photo-épuration.
En hiver et en périodes pluvieuses, les eaux grises (sans les eaux fécales!) passent à travers une fosse septique classique d’un volume d’environ 2m³ (pour une famille de 4 personnes) et se déverse dans une cavité de dispersion, un puits perdant ou n’importe quel autre système de dispersion dans le sol.
En zone inondable, sur terrain karstique ou en haute montagne sans sol, on utilisera le système TRAISELECT. Partout ailleurs, le placement de ce système – plus onéreux – n’est pas raisonnable sauf pour ceux qui tiennent à alimenter avec les eaux usées un étang décoratif dans leur jardin.
Le but de l’EAUTARCIE
Le système EAUTARCIE constitue un ensemble de techniques pour la gestion durable de l’eau chez le particulier, mais aussi dans le monde.
Ce qui constitue son originalité c’est une approche philosophique qu’on pourrait qualifier de « biocentrique » qui contraste avec la philosophie dominante « anthropocentrique ». Au lieu de placer l’homme au centre de l’univers nous adoptons une position plus modeste qui consiste à admettre que l’homme n’est qu’un des éléments d’un vaste ensemble, connu sous le nom de biosphère. La préoccupation de l’EAUTARCIE est la restauration de la biosphère. L’homme faisant partie de celle-ci, il ne peut en tirer que des bénéfices. Finalement, les retombées globales serviront l’avenir de l’humanité.
En examinant les propositions formulées sur ce site, le lecteur découvrira que la voie vers la maîtrise des changements climatiques passe aussi par la gestion conjointe de l’eau et de la biomasse.
L’élimination des problèmes d’eau dans le monde n’est, dans les faits, que le « sous-produit », la conséquence de cette démarche. La mise en place d’un tel programme mondial relève de la compétence des décideurs économiques et politiques. À priori, l’individu n’y a que peu de prise. En réalité, en adoptant l’approche d’EAUTARCIE, avec des réalisations modestes chez soi, tout un chacun peut induire une dynamique de changement. Un des slogans des Amis de la Terre est que « les grandes réalisations sont la somme de millions de petites actions ».
Notre but premier était initialement de donner l’information à ceux qui ont le pouvoir de décider de l’avenir de cette belle planète bleue. Des années de luttes à la manière de Don Quichotte contre les moulins à vent nous ont révélé clairement les limitations des décideurs politiques et économiques. C’est la partie éclairée de l’opinion publique qui pourra finalement faire bouger les décideurs, toujours à la traîne par rapport aux idées vraiment innovantes.
Nous avons donc décidé d’informer le public (nos lecteurs) sur les possibilités d’induire une démarche (bien pratique, et terre à terre) vers un monde plus vivable. Nous ne pouvons qu’espérer que les spécialistes qui orientent les décideurs finiront pas comprendre notre approche et suggéreront son application. Néanmoins, nous ne nous faisons aucune illusion à ce sujet.
À côté des scénarios catastrophes dont le public est gavé par les médias, EAUTARCIE apporte un message d’espoir.
Il est navrant de voir qu’en dehors de l’inventaire de la dégradation de notre environnement et même du climat, aucune véritable solution n’est esquissée pour sortir de l’impasse. Nous clamons haut et fort: l’humanité peut sortir de la voie qui mène actuellement vers la destruction de son cadre de vie. La nouvelle voie est tracée, mais il est temps de prendre les bonnes décisions à l’échelle mondiale, et aussi à l’échelle individuelle.
Comme nous l’avons signalé plus haut, le fer de lance de notre action est dans les mains de la partie la plus éclairée du public qui, à son niveau, fera bouger les choses. C’est ce que vise la partie pratique du site EAUTARCIE, avec ses solutions simples, efficaces et très bon marché. C’est ce que Manu Simon a qualifié « de civisme hors la loi ».
Ce qui est merveilleux est que les solutions proposées ne remettent pas en question notre confort moderne. Elles garantissent aussi une meilleure gestion de notre santé.
Elles ont cependant un « défaut grave »: elles remettent en question la position de monopole des sociétés internationales et génèrent moins de bénéfices à l’industrie qui élimine la pollution. L’expérience montre que pour ceux qui ont le pouvoir de décision, la tentation est grande d’utiliser l’eau comme moyen de chantage dans le but d’augmenter leur pouvoir.
On note d’ailleurs que l’obstacle majeur devant l’extension des techniques proposées ici est la législation actuelle qui impose ses solutions destructrices de la biomasse. La plupart des techniques proposées sur le site EAUTARCIE sont actuellement marginalisées, voire interdites.
Il est urgent de stopper l’usage des techniques de destruction massive de la biomasse comme l’épuration des eaux urbaines, la valorisation énergétique de la biomasse (pellets de bois, biométhane, biocarburants, etc.) et la production agricole basée sur les spéculations financières.
Les techniques proposées ici, comme la valorisation intégrale de l’eau de pluie (système PLUVALOR), peuvent se placer dans n’importe quelle habitation.
D’autres, comme la valorisation intégrale des eaux usées, doivent être adaptées à chaque situation (zone rurale, périurbaine ou urbaine). Dans un avenir, qu’on espère proche, on construira des quartiers urbains équipés de ce système.
Malheureusement les tentatives faites en ce sens sont plus une sorte de « faire semblant » qu’une volonté d’aller au fond des choses. On démontre aisément que ces nouveaux quartiers, intégrant la gestion durable de l’eau décrite sur ce site, cesseront de polluer les eaux et auront une pression réduite sur nos réserves hydriques.
La partie éclairée du public est heureusement en marche. Jusqu’à présent, les tentatives faites par des particuliers ou des groupements d’individus en ce sens ont essuyé le refus catégorique des autorités compétentes. Même pour des réalisations modestes ou à titre expérimental.
Dans chaque cas, derrière le refus des autorités se trouvaient l’avis « autorisé » (et c’est le mot à dire) des scientifiques et des techniciens.
Les techniques présentées sont le résultat de plus de 20 années de recherches scientifiques universitaires, testées sur le terrain aussi bien en Afrique qu’en Europe. Elles s’enrichissent au jour le jour avec l’expérience de nos correspondants. L’apport de ces expérience est toujours vers une simplification technique et une réduction des coûts, tout en augmentant les performances environnementales.
Le fonctionnement du sol est complexe et la définition de la fertilité d’un sol la moins vague pourrait être celle-ci :
« La capacité d’un sol à répondre aux besoins physiques, chimiques et biologiques nécessaires à la croissance des plantes, pour leur productivité, leur reproduction et leur qualité de manière adaptée au type de plante, au type de sol, à l’usage des sols et aux conditions climatiques. » (Abbot & Murphy : Soil biological fertility – 2003)
En bref, on peut définir la fertilité d’un sol suivant ces différents facteurs :
son taux d’humus : l’humus, la couche supérieure du sol créée par décomposition de matières organiques, apporte de la structure au sol et retient l’eau ;
la profondeur du sol : ou plus précisément du sous-sol, la couche sous la terre arable. Il faut qu’elle soit suffisante pour le développement racinaire des plantes ;
le drainage du sol : une terre compacte et asphyxiante ne permet pas un bon transport des gaz, de l’eau ou des éléments nutritifs ;
le taux de nutriments assimilables : les plantes ont besoin d’azote, de carbone et d’oligoéléments pour pouvoir croître et vivre sainement. Si la terre présente une carence ou que les éléments ne sont pas assimilables à cause d’un compactage du sol ou d’une trop grande acidité par exemple, les plantes ne pourront pas pousser normalement ;
son taux d’acidité : la plupart des plantes poussent très bien à un pH entre 5.5 et 8 ;
la vie du sol : les insectes, les lombrics, les micro-organismes, les mycorhizes… participent tous à créer une terre fertile. Un sol mort dans lequel les habitants ne sont plus qu’un lointain souvenir ne sera pas fertile. À moins, de le transformer en usine chimique à coups d’engrais industriels…
COMMENT SAVOIR SI VOTRE SOL EST RICHE OU PAUVRE ?
Observer vos plantes
Pour savoir si un sol est fertile, inutile de vous lancer dans des analyses coûteuses. Dans un premier temps, vous pouvez simplement observer ce qui pousse dans votre jardin et comment ces plantes poussent.
L’observation de vos plantes nous apporte de précieuses indications concernant la richesse de votre sol. Si votre sol est bien riche en humus, vos plantes pousseront rapidement, avec un beau feuillage, sans maladies ou ravageurs excessifs.
Observer les adventices et les indigènes
Les plantes ne poussent pas à tel endroit par hasard. Les plantes indigènes dites nitrophiles vont pousser sur des terres riches en azote : les orties, le chénopode, le chiendent, les lamiers, la mercuriale annuelle, la berce, le mouron blanc…
Si vous voyez ces plantes chez vous en grand nombre, vous pouvez être assuré que votre sol est suffisamment riche pour faire pousser n’importe quelle plante.
Quelques adventices : ortie, mouron blanc et lamier pourpre
Faire le test de l’eau oxygénée
Une bonne manière de se rendre compte du taux de matières organiques présentes dans le sol est de pratiquer un simple test à l’eau oxygénée ou peroxyde d’Hydrogène (H2O2) en vente en pharmacie.
Il existe deux types de matière organique : l’humus stable qui se dégrade lentement et la matière organique fugitive qui se dégrade vite, donc fournit rapidement les minéraux aux plantes. Chaque sol possède ces deux types de matières organiques en proportion variable.
Pour faire le test :
Disposez un peu de terre sur une assiette. Déposez quelques gouttes d’eau oxygénée sur cette terre. Trois réactions sont possibles :
La terre ne mousse pas : présence de beaucoup d’humus stable, mais très peu de matière organique fugitive. Il faudra relancer la minéralisation, c’est-à-dire la dégradation de la matière organique en minéraux, en apportant de l’oxygène à la pédofaune notamment : par un griffage du sol par exemple.
La terre mousse beaucoup : la matière organique est présente surtout sous forme fugitive. Elle se dégrade très vite et le rapport C/N (Carbone / Azote) est déséquilibré. Il faut ajouter du carbone : brindilles, paille, bois, BRF, carton non traité…
La terre mousse peu : la matière organique est plus stable et retient donc davantage l’eau. C’est le meilleur cas de figure. Le rapport C/N (Carbone / Azote) est en parfait équilibre. Le sol possède une bonne fertilité et est assez stable.
Nota bene : Le rapport Carbone/Azote est une notion importante à prendre en compte lorsqu’on parle de fertilité d’un sol. Il nous indique la rapidité de la dégradation de la matière organique. Plus le rapport C/N est élevé, plus la matière organique se dégrade lentement, mais l’humus ou le compost créé est alors bien stable. Voilà pourquoi par exemple, on alterne entre des couches de déchets verts (Azote) et des couches de déchets bruns (Carbone) dans un tas de compost.
COMMENT RENDRE UN SOL FERTILE ?
Comprendre son sol et agir en conséquence
Il est inutile de fertiliser un sol qui l’est déjà, mais dont la structure empêche les nutriments d’arriver jusqu’aux racines de nos plantes. Il faudra donc en premier lieu régler les problèmes de structure, alléger le sol par exemple, avant d’apporter un hypothétique fertilisant.
→ Quelques pistes vous sont fournies dans notre fiche conseil « Jardiner en terre lourde et humide« .
De plus, une terre trop acide ne permet pas un bon transport des nutriments jusqu’aux racines des plantes : une correction par un amendement calcaire peut y remédier. À l’inverse, une terre trop calcaire devra retrouver une bonne couche humifère pour redevenir fertile.
→ Lisez à ce sujet ces deux articles « Jardiner en sol acide » et « Jardiner en sol calcaire« .
Apporter de la matière organique
On espère tous avoir un sol humifère comme en forêt.
Mais pour créer un sol riche en humus, donc riche en nutriments et avec une bonne structure retenant l’eau sans excès, il faut « imiter » ce qui se passe dans la nature : c’est d’ailleurs ce que font les adeptes de l’agroforesterie en associant la culture d’arbres à de l’agriculture plus conventionnelle, protégeant ainsi les sols de la dégradation.
La solution est alors d’apporter de la matière organique au sol : les feuilles mortes, les déchets verts… et du compost bien mûr, voire du fumier bien décomposé.
Fumier bien décomposé
Les engrais verts et autres couvertures du sol
Les engrais verts portent bien leur nom. Ce sont des plantes que l’on va semer pour éviter qu’une terre reste trop longtemps à nu : phacélie, seigle, moutarde, trèfle incarnat… Lorsqu’on a besoin de la surface pour une culture, il suffit alors de couper l’engrais vert et de l’incorporer au sol.
Les autres couvertures du sol : paillage d’herbes, BRF, paille, feuilles mortes… en plus de protéger la terre, ils seront, eux aussi, incorporés au sol, mais de façon progressive par les détritivores du sol (lombrics, insectes, champignons… se nourrissant de la matière organique).
On peut aussi laisser une partie appauvrie de sa terre en jachère. Bien vite, les végétaux coloniseront la surface et contribueront au fil du temps à rendre fertile cette zone.
Rotation des cultures
Dans le cas d’un potager, la rotation des cultures est une technique indispensable pour garder la fertilité de son sol (entre autres choses !).
Les légumineuses (famille des Fabacées) comme les pois, les fèves ou les haricots sont des plantes capables de fixer l’azote atmosphérique. Elles sont, par conséquent, parfaites pour être cultivées juste après un légume « gourmand » en azote telles que les courgettes ou autres cucurbitacées.
Les légumineuses font d’excellents engrais verts !
Nota bene : Les apports ou amendements chimiques ne constituent pas une bonne solution pour régler les problèmes de fertilité du sol à moyen et long terme. Le mieux est toujours de créer un sol naturel avec des éléments… naturels : bois, BRF, feuilles mortes, déchets organiques…
UN JARDIN DOIT-IL NÉCESSAIREMENT ÊTRE CULTIVÉ SUR UN SOL RICHE ?
Une terre pauvre est parfois une bénédiction
Paradoxalement, la biodiversité en botanique, et donc la biodiversité faunistique qui en découle, est fortement réduite sur un sol riche. En effet, sur un sol fortement amendé ou riche naturellement, une courte série de plantes dites nitrophiles (Berces, Orties…) vont prendre le dessus sur les autres espèces, réduisant la diversité botanique.
Certains amoureux de la nature se tuent à la tâche ou dépensent des fortunes pour tenter d’appauvrir une partie de leur jardin afin de créer une zone à forte valeur de biodiversité : on appelle cela un « Hotspot » de biodiversité.
Alors si vous aimez la nature et que vous avez un sol pauvre, et bien, sortez le champagne ! Ce sera l’occasion d’installer une prairie maigre ou simplement de laisser faire la nature et d’attendre que les fleurs indigènes viennent naturellement chez vous.
Un potager sur un sol pauvre ?
La culture de légumes est une culture qui réclame beaucoup de nutriments pour nous fournir des produits de qualité. Imaginez ce que doit « manger » un plan de courgette pour vous fournir un légume long comme votre bras en seulement quelques jours !
La solution la plus rapide si vous avez un sol pauvre est de… ne pas cultiver dessus. Privilégiez alors les techniques de cultures alternatives : sur buttes, en lasagnes ou dans un carré surélevé rempli de terreau. Les solutions ne manquent pas…
Réalisation d’une butte en lasagne pour cultures potagères
DES PLANTES ADAPTÉES AUX SOLS PAUVRES
Arbres et arbustes
Certains arbres ou arbustes aiment pousser sur des sols pauvres : pin sylvestre, chêne, genévrier, genêt, amélanchier, viorne lantane, argousier, lavande…
Quelques arbres et arbustes adaptés aux sols pauvres : Genêt, Argousier et Chêne
Sans oublier les aromatiques méditerranéennes : thym, sarriette, romarin…
Vivaces et annuelles
Beaucoup de fleurs s’accommodent des terrains pauvres : coquelourde, giroflée, cinéraire, euphorbe, chèvrefeuille, molène, verveine de Buenos Aires, verveine des jardins, origan… Et même des graminées : stipa, fétuque…
Quelques vivaces et annuelles adaptées aux sols pauvres : Coquelourde, Molène et Verveine de Buenos Aires
Au potager et au verger
Certains légumes peuvent tout de même être tentés avec succès : ail, oignon, échalote, salade, asperge, arroche et chénopode. Côté fruits, on pourrait tenter les fraises, la vigne évidemment et pourquoi pas un fruitier un peu oublié de nos campagnes, le Cornouiller mâle.
Quelques légumes et fruits adaptés aux sols pauvres : les oignons, la vigne et le Cornouiller mâle
Leurs montants varient selon le type de chauffage que vous installez (chaudière gaz, pompe à chaleur air/eau…) ainsi que votre niveau de ressources. Certains équipements, comme les systèmes électriques ou les chaudières fioul, ne sont éligibles à aucune subvention.
De leurs côtés, les pompes à chaleur air/air, dites aussi climatisations réversibles, ne sont éligibles qu’à une partie des aides existantes.
Modalités d’obtention varient d’une collectivité à l’autre, selon la région
MaPrimeRénov’
Lancée en janvier 2020, cette subvention de l’Anah remplace l’ancien crédit d’impôt transition énergétique (CITE) et assimile l’aide Habiter Mieux Agilité. MaPrimeRénov’ est ainsi versée aux foyers effectuant des travaux de rénovation énergétique.
💰 Quel est le montant de la prime ?
À l’exception des chaudières au fioul et des pompes à chaleur air/air, chaque système de chauffage peut être éligible, à la condition qu’il soit plus performant que votre ancien appareil. Le montant de la prime varie selon votre niveau de ressource et le système pour lequel vous optez :
Jusqu’à 1 200 € pour une chaudière gaz à très haute performance énergétique ;
Jusqu’à 4 000 € pour une pompe à chaleur air/eau ;
Jusqu’à 10 000 € pour une pompe à chaleur géothermique ;
Jusqu’à 10 000 € pour une chaudière biomasse ;
Jusqu’à 10 000 € pour des panneaux solaires SSC ;
❓ Quelles sont les conditions d’éligibilité ?
Pour bénéficier de MaPrimeRénov’, vous devez être propriétaire occupant de votre logement et correspondre aux conditions de ressources fixées par le dispositif. Votre habitation doit aussi être votre résidence principale et avoir été construite il y a plus de 15 ans.
Les syndicats de copropriétaires sont aussi éligibles à cette subvention. Seuls les locataires et les bailleurs ne peuvent pas effectuer de demande.
MaPrimeRénov’ Sérénité
Au 1er janvier 2022, le dispositif “Habiter Mieux Sérénité” de l’Anah, a laissé sa place à l’aide MaPrimeRénov’ Sérénité. Cette dernière est accordée aux foyers souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique de grande ampleur. Pour en bénéficier, il est nécessaire de réaliser plusieurs bouquets de travaux, comme l’isolation ou un changement de menuiseries, en plus du remplacement de votre système de chauffage.
💰 Quel est le montant de l’aide ?
Il existe deux enveloppes de montants, dépendant chacune du niveau de revenus du ménage. Ainsi, si le dispositif permet de subventionner un plafond de travaux maximum de 30 000 € HT, MaPrimeRénov’ Sérénité finance jusqu’à :
50 % HT, du montant total, soit 15 000 €, pour les foyers bleus ;
35 % HT, soit 10 500 € sur le montant total des travaux, pour les ménages jaunes.
❓ Quelles sont les conditions d’éligibilité ?
L’ambition de MaPrimeRénov’ Sérénité est d’inciter les familles les plus modestes à rénover leurs logements, parfois énergivores. Cette aide est donc réservée aux ménages bleus et jaunes, selon les plafonds de ressources mis en place par l’Anah.
Les propriétaires occupants d’une résidence principale de plus de 15 ans sont les seuls à pouvoir bénéficier du dispositif. Par ailleurs, les travaux doivent apporter un gain énergétique de 35 %.
Les Certificats d’Économie d’Énergie
Délivrés par les fournisseurs d’énergie et de carburant, sur demande de l’État, les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) ont pour but d’aider les ménages à réduire leur consommation énergétique. Ces derniers prouvent que les entreprises participent à l’amélioration du parc énergétique français.
💰 Quel est le montant de l’aide ?
Selon le système de chauffage que vous remplacez et pour lequel vous optez, il existe deux possibilités. Si vous optez pour un autre appareil de chauffage, en remplacement d’une chaudière, vous dépendez de la Prime Coupe de Pouce, dont le montant est au maximum de 4 000 € pour :
Une pompe à chaleur air/eau ;
Une pompe à chaleur hybride ;
Une chaudière biomasse ;
Des panneaux solaires combinés (SSC).
À celle-ci s’ajoute la Prime CEE classique, dont le montant oscille entre 90 et 420 €. Elle est calculée selon votre niveau de ressources, votre type de logement et votre zone géographique.
Si vous optez pour une chaudière gaz, une PAC air/air ou souhaitez remplacer un appareil autre qu’une chaudière, vous ne dépendez que de la Prime CEE classique.
❓ Quelles sont les conditions d’éligibilité ?
Pour bénéficier des aides liées aux Certificats d’Économie d’Énergie, vous devez être locataire, propriétaire occupant ou bailleur du logement concerné.
Ce dernier doit, aussi, avoir été construit il y a plus de 2 ans.
Concernant la Prime CEE classique, il n’existe aucun plafond de revenu pour en bénéficier. La Prime Coup de Pouce est, en revanche, conditionnée aux plafonds de ressources de l’Anah, pour en déterminer son montant.
L’éco-prêt à taux zéro
L’éco-prêt à taux zéro, ou éco-PTZ, est un dispositif s’adressant aux propriétaires bailleurs, syndicats de copropriétaires et occupants de logements, déclarés comme résidence principale.
Il s’agit d’un emprunt bancaire au taux d’intérêt nul, accordé pour le financement d’un programme de rénovation énergétique. Attribué sans condition de ressources, il nécessite de remplir un dossier de demande auprès de votre établissement bancaire, avant le 31 décembre 2023.
Une aide de 200 € maximum pour les personnes se chauffant au fioul
Un dispositif d’aide pouvant aller jusqu’à 200 € est prévu à l’automne pour les personnes utilisant un chauffage au fioul. Il vient compléter l’arsenal des mesures gouvernementales d’aide à la consommation d’énergie pour l’hiver 2023.
Prolongation du bouclier tarifaire en 2023, chèque énergie exceptionnel… Avec l’arrivée de l’hiver et les fortes hausses de tarif annoncées sur l’énergie, une autre aide est prévue en faveur des Français qui utilisent une chaudière au fioul.
Alors que 3 millions de personnes utilisent ce type de chauffage en France, l’aide est envisagée pour les ménages les plus modestes, soit 1,5 millions de personnes. Les plafonds de ressources à ne pas dépasser pour en bénéficier seront prochainement communiqués.
Le versement est prévu courant novembre et l’aide sera de 100 à 200 € selon les revenus du foyer.
À savoir : l’aide pour le chauffage au fioul est cumulable avec le chèque énergie exceptionnel de 100 à 200 € prévu en fin d’année.
À noter : le gouvernement a instauré des aides financières, notamment MaPrimeRénov’, pour inciter les foyers à remplacer leur chaudière au fioul ou au gaz, jugées trop polluantes, par un autre système de chauffage (poêle à granulés, pompe à chaleur, etc.). Il est possible de connaître le montant auquel vous pouvez prétendre en utilisant le simulateur Simul’aides
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