Solutions, Pour Réduire Ses Impôts


Faire jouer son quotient familial pour réduire ses impôts

Les revenus que vous déclarez sont divisés en fonction du nombre de parts fiscales : c’est le quotient familial. Plus vous avez de personnes à charge, plus votre déduction d’impôt est élevée.

Principe

Les 1re et 2e personnes fiscalement à charge comptent pour une demie part. À partir de la 3e, chaque personne à charge compte pour une part entière. 

Cas particulier des personnes vivant seules ayant eu un enfant à charge

Les personnes célibataires, divorcées ou veuves qui n’ont plus aucun enfant à charge au titre d’une année d’imposition bénéficient d’une demi-part supplémentaire de quotient familial si elles respectent les conditions suivantes :

  • elles ont eu la charge exclusive ou principale d’au moins un enfant mineur ou infirme pendant 5 ans ;
  • elles vivaient seules au cours de ces 5 années ;
  • l’enfant est resté mineur et n’a pas bénéficié de revenus distincts.

Le bénéfice de la demi-part supplémentaire implique donc que l’enfant pris en charge soit mineur et rattaché au foyer fiscal pendant toute la durée des 5 années. Ainsi, un contribuable qui vivait seul, et a eu à charge un enfant devenu majeur pendant la période de 5 ans, ne peut pas bénéficier de la majoration de quotient familial (CE, 22 novembre 2017, n° 407217).

Autres cas particuliers

  • Pour une personne seule, célibataire ou divorcée, ne vivant pas en concubinage, ayant un enfant à charge : 2 parts (si 2 enfants à charge : 2,5 parts ; si 3 enfants à charge : 3,5 parts, etc.)
  • Une personne veuve avec enfants à charge a le même quotient familial que du vivant de son époux/épouse.
  • Une demi-part supplémentaire est attribuée à chaque membre du foyer fiscal titulaire de la carte d’invalidité
  • Une demi-part supplémentaire est attribuée à chaque membre du foyer fiscal titulaire d’une pension d’invalidité pour accident du travail de 40 % au moins.
  • Une demi-part supplémentaire est attribuée à chaque membre du foyer fiscal titulaire d’une pension militaire d’invalidité ou de victime de guerre pour une invalidité de 40 % ou à titre de veuvage.
  • Une demi-part supplémentaire est attribuée à chaque membre du foyer fiscal de plus de 74 ans titulaire de la carte d’ancien combattant.

Par ailleurs, l’octroi de la demi-part supplémentaire est aussi accordé aux veuves des anciens combattants à condition :

  • que le défunt ait bénéficié, au moins au titre d’une année d’imposition, de la demi-part supplémentaire ;
  • que les veuves soient âgées d’au moins 74 ans.

Réduction d’impôt grâce à son enfant

Un enfant mineur, même s’il exerce une activité professionnelle, est à la charge de ses parents. Ses revenus sont donc à déclarer avec leurs salaires :

  • vous avez l’avantage de garder la part fiscale qu’il représente ;
  • toutefois, plus ses revenus sont élevés, plus vous risquez de changer de tranche fiscale.

Lorsque votre enfant atteint la majorité, vous avez le choix entre 2 possibilités :

  • vous pouvez le rattacher à votre foyer fiscal ;
  • ou choisir de lui verser une pension pour qu’il fasse sa propre déclaration de revenus.

Un enfant mineur, même s’il exerce une activité professionnelle, est à la charge de ses parents. Ses revenus sont donc à déclarer avec leurs salaires :

  • vous avez l’avantage de garder la part fiscale qu’il représente ;
  • toutefois, plus ses revenus sont élevés, plus vous risquez de changer de tranche fiscale.

Lorsque votre enfant atteint la majorité, vous avez le choix entre 2 possibilités :

  • vous pouvez le rattacher à votre foyer fiscal ;
  • ou choisir de lui verser une pension pour qu’il fasse sa propre déclaration de revenus.


Avantage fiscal d’une naissance et répartition en garde alternée

Une naissance est prise en compte par le fisc en fin d’année :

  • pensez donc à noter l’état civil de votre nouveau-né dans votre déclaration de revenus ;
  • ainsi vous pourrez bénéficier d’une majoration du quotient familial pour toute l’année passée ;
  • peu importe le jour de naissance de votre enfant, y compris le 31 décembre.

En cas de divorce, c’est le parent ayant la garde de l’enfant qui tire parti de la part fiscale. L’avantage fiscal est réparti entre les deux parents en situation de garde alternée :

  • chacun obtient la moitié de part du quotient familial ;
  • cela vaut également pour les autres avantages fiscaux, comme les frais de scolarité par exemple : ces frais sont déductibles selon le niveau d’études et prennent fin dès qu’un enfant commence à gagner de l’argent.

Charges déductibles du revenu imposable

Les frais de garde pour les enfants de moins de 6 ans peuvent être déduits :

  • de 50 % des sommes versées ;
  • le crédit d’impôt ne peut excéder 1 150 € par enfant (575 € en cas de garde alternée). Le montant maximal que vous pouvez déclarer est de 2 300 € par enfant ou 1 150 € en cas de garde alternée.

Vous bénéficiez d’une déduction fiscale si vous aidez un parent, un beau-parent ou un grand-parent :

  • tous les montants doivent être indiqués sur la déclaration ;
  • on estime un forfait par parent à charge à 3 542 €.

Une pension alimentaire peut être accordée en cas de divorce. Si la pension découle d’une décision de justice :

  • le montant est déductible pour celui qui la verse ;
  • et il doit obligatoirement être déclaré par celui qui la touche.


Déduire les dépenses pour l’hébergement d’une personne dépendante


Exonération sur les indemnités de départ en retraite ou préretraite

Réduction d’impôts sur les contrats de prévoyance ou assurance-vie

Améliorer l’isolation de son logement

Ne pas déclarer les gains d’une vente ou d’une expropriation


Loi Duflot, loi Pinel, loi Cosse et déficit foncier

Loi Duflot (du 1er janvier 2013 au 31 août 2014)

Les propriétaires bailleurs peuvent bénéficier d’une déduction fiscale de 18 % du montant investi dans un logement mis en location si celui-ci respecte tous les critères :

  • la durée de mise en location doit être au minimum de 9 années ;
  • les loyers doivent respecter un certain plafond en fonction de la situation géographique ;
  • le bien immobilier ne peut être loué à un membre de la famille du propriétaire.

À noter : le montant investi ne peut pas dépasser 300 000 €.

Loi Pinel (depuis septembre 2014)

La loi Pinel permet aux propriétaires bailleurs de bénéficier d’une déduction fiscale pouvant aller jusqu’à 21 % du montant investi :

  • 21 % du prix d’achat du logement pour un engagement de 12 ans ;
  • 18 % du prix d’achat du logement pour un engagement de 9 ans ;
  • 12 % du prix d’achat du logement pour un engagement de 6 ans.

Le propriétaire doit notamment respecter des conditions de :

  • mise en location ;
  • loyers plafonnés ;
  • déficit foncier ;

Lorsqu’il loue son bien, le propriétaire doit payer des charges (d’entretien ou de travaux). Si celles-ci sont supérieures au montant des loyers annuel, il réalise un déficit foncier :

  • ce déficit est déduit du revenu global ;
  • le plafond est fixé à 10 700 € par an ;
  • au-delà de ce plafond, la somme doit être reportée sur les revenus fonciers des années suivantes.

Aides Au Logement, Pour Les Jeunes

Logement pour les jeunes : quelles aides pour qui ?

Logement : quelles aides en faveur des jeunes de moins de 30 ans ?
Situation du jeune au moment de la demandeAides auxquelles le jeune peut prétendre

Étudiant
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Aides d’Action Logement : garantie Visale, avance Loca-Pass



Jeune actif
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– “Mon job, mon logement”, d’Action Logement

– Foyers de jeunes travailleurs (FJT)

– Résidences pour jeunes actifs

Jeune sans emploi, ni revenu
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Fonds d’aide aux jeunes (FAJ)



Apprenti
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Aides d’Action Logement : Mobili-Jeune, avance Loca-Pass, garantie Visale

– Résidences pour jeunes actifs

– Logements du Crous




En alternance
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Aides d’Action Logement : “Mon job, mon logement”, Mobili-Jeune, avance Loca-Pass, garantie Visale

– Résidences pour jeunes actifs

– Logements du Crous
Mobilité professionnelle– Aides d’Action Logement : Mobili-Jeune, Mobili-Pass


Intérim
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Aides d’Action Logement : garantie Visale

– Aides du Fonds d’action sociale du travail temporaire (Fastt)

Colocataire
– Aides de la CAF/MSA : APL ou ALS ou ALF

– Aides d’Action Logement : Mobili-Jeune, Mobili-Pass, Loca-Pass, garantie Visale


En recherche d’un garant
– Aides d’Action Logement : garantie Visale

– Caution bancaire

– Garant en ligne (Youse, Cautioneo, GarantMe, Bonapart ou Unkle)

Manger Local, Et Responsable

D’abord, se poser les bonnes questions !

Avant toute chose, quelques questions à se poser :

  • Que signifie « manger local » ?
  • Quelle distance entre le lieu de production et chez moi ne dois-je pas dépasser pour affirmer que le produit que j’achète correspond bien à l’idée que je me fais du « local » ?
  • Dois-je me limiter aux frontières de ma commune, de mon département, de ma région, de mon pays ?
  • Dois-je arrêter de consommer en dehors de chez moi pour m’assurer que ce que je mange est bien produit localement ?

Ensuite, agir concrètement !

Au-delà de ces questionnements (on peut en débattre pendant un certain temps), voici quelques actions concrètes pour vous guider dans la consommation locale :

  • Manger de saison : On l’a dit, la Bretagne peut fournir aux bretons de nombreux aliments, si tant est que la saison soit respectée. Vous n’allez pas trouver de tomate bretonne au mois de décembre par exemple mais vous allez pouvoir consommer des courges, poireaux, carottes, choux.
  • Limiter les produits transformés : Dans les produits transformés, les provenances des ingrédients ne sont pas toujours inscrites. Aussi, pour s’assurer du lieu de leur production, le « fait maison » parait la solution appropriée.
  • Se renseigner : Lire les étiquettes, poser des questions au boucher, poissonnier, boulanger, producteur. OK ça prend du temps mais c’est du temps pris pour choisir le bon aliment. Aussi, on est sur qu’il nous convient et le temps pris pour le choisir ne sera plus à prendre.
  • Aller à la rencontre des producteurs : De plus en plus d’agriculteurs ouvrent leurs portes et font de la vente directe. Un moyen sûr d’acheter local et de connaitre la manière dont sont produit les aliments. Il est vrai que le temps peut manquer et que faire la tournée du maraicher, du producteur de viande n’est pas toujours possible sur la semaine. Mais des paniers à récupérer à une certaine heure à un lieu prédéfini peuvent être proposés. Des box de viande peuvent aussi être achetées et mises au congélateur.
Comment réduire l'impact de son alimentation ?

1. Manger moins de viande

Une des clés pour manger durable est de manger moins de viande. C’est l’un des enseignement d’une étude du WWF et d’Eco2initiative.

Le secteur de l’élevage contribue en effet pour 14,5 % aux émissions de gaz à effet de serre dues à l’activité humaine selon la FAO.[2] Soit plus que le secteur des transports (environ 13% selon le GIEC[3]).

Au-delà des chiffres bruts, la situation est différente d’une région à l’autre, mais dans tous les cas, la viande a un impact environnemental important.

Impact environnemental de la viande ou des champignons
Source : Carbotech / OFEV

> Pour en savoir plus, lire Les bonnes raisons de manger moins de viande

Quand manger moins de viande ?

Dès à présent ! On en mange trop en moyenne. Pour cela, on peut devenir végétarien ou, de façon plus légère, flexitarien.

On mange alors moins de viande (moins souvent et/ou des plus petites portions) mais on la choisit de qualité (locale, bio…)

Gare aux substituts de viande, à la composition souvent peu durable et saine.

> Pour s’y mettre en douceur : Manger moins de viande, par où commencer ?
 

2. Préférer des produits locaux ET de saison

Pour manger durable, on privilégie les produits locaux ET de saison. Les aliments produits localement et en saison polluent 10 fois moins que ceux qui ne sont pas locaux et de saison.[4] Du moins pour les produits frais non transformés (viande, fruits, légumes…). Pour les aliments transformés, c’est plus difficile à dire. [5]

Les produits locaux et de saison obtiennent un meilleur score écologique pour des raisons évidentes :

  • Une fraise belge fait moins de kilomètres qu’une espagnole avant d’arriver dans notre assiette. Ce transport sur des distances plus courtes limite les émissions de gaz à effet de serre.
Comparaison de l'impact environnmental de haricots

Impact environnemental des haricots verts, suivant qu’ils sont locaux et de saison, frais ou en conserve. Comparaison réalisée par l’Administration de l’Environnement Suisse (sur base de productions locales suisses). [7]
 

  • Un fruit ou un légume produit en saison pousse sans avoir besoin d’une serre chauffée. Les tomates, par exemple, se récoltent en été. Pour avoir des tomates « primeur » belges au mois de mars, on utilise forcément une serre chauffée, ce qui consomme de l’énergie. Un kilo de tomates consomme ainsi autant qu’une ampoule économique allumée 2h par jour… pendant un an ! [6]

Quand préférer des produits locaux et de saison ?

Pour manger durable, on opte donc pour des produits locaux et de saison, le plus souvent possible. Il vaut mieux un fruit ou un légume local et de saison qu’un bio ou équitable qui ne l’est pas.

On préfère ainsi une pomme locale à une pomme bio mais qui vient d’Amérique du Sud. C’est encore mieux de trouver une pomme belge bio, mais faire venir de très loin des produits bio est paradoxal. Pas contraire à la législation, mais paradoxal. [8]

Pour les bières, on préfère les belges aux étrangères, même issues du commerce équitable. Les ingrédients ne sont plus que rarement locaux [9] mais la production reste belge. De plus, de nombreuses bières sont encore vendues dans des bouteilles consignées. Autant donc les choisir belges, consignées… et re-remplies sans trop de kilomètres. [10]

Où trouver des produits locaux ?

Notamment via :

3. Acheter des aliments bio

Pour manger durable, on essaie d’acheter des produits bio le plus souvent possible. 

Pourquoi acheter des produits bio ?

  • Les produits bio ont moins d’impact sur l’environnement. [11] [12]
  • Ils sont également meilleurs pour la santé, même s’il est difficile de lier directement alimentation et santé. [13] Certes, il arrive qu’on retrouve des résidus de pesticides sur des aliments bio mais, quand c’est le cas, il y en a bien moins que dans les produits conventionnels (75% des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides [14]) car ils ne sont dus qu’à des contaminations accidentelles.
  • Pour soutenir les agriculteurs et éleveurs qui s’engagent dans cette démarche. L’agriculture bio est en expansion et couvre 11% des surfaces agricoles en Wallonie au 31 décembre 2018. [15] Il est important de continuer à soutenir son développement.

C’est intéressant pour tous les aliments. Ceci dit, l’idée à la base du bio est de proposer une alimentation de qualité, respectueuse de l’environnement et de la santé. C’est pourquoi ses défenseurs considèrent que cela n’a pas de sens de manger du bio : 

  • qui vient de loin ou cultivé hors saison ;
  • suremballé ;
  • très transformé (certains plats préparés en « bio industriel » par exemple).

> À lire aussi :

Où trouver des aliments bio ?

On en trouve maintenant partout. L’idéal est de privilégier les circuits courts.
 

4. Choisir des produits issus du commerce équitable

Pour manger durable, on privilégie aussi le commerce équitable. [16] Il permet notamment d’assurer :

  • un revenu minimum décent aux producteurs ;
  • le préfinancement de leurs activités et des contrats longs ;
  • l’interdiction des pesticides les plus dangereux ;

Le commerce équitable a été mis en place pour aider les producteurs « du sud » qui reçoivent rarement un revenu suffisant pour leur travail. Les aliments concernés sont donc typiquement le café, le chocolat, les bananes, le sucre de canne, etc.

Les labels de confiance du commerce équitable sont :

On trouve facilement les deux premiers en supermarché, le dernier se trouve plutôt en magasin bio.

On trouve aussi les labels Rainforest Alliance et UTZ. Ils ont une plus-value par rapport aux produits classiques mais leurs critères sont beaucoup moins poussés que ceux de Fairtrade ou Oxfam par exemple.

Quand acheter des produits du commerce équitable ?

On préfère de l’équitable pour les produits qui ne sont pas cultivés en Belgique, comme le café, le chocolat ou encore les fruits exotiques.

Les labels de confiance du commerce équitable incluent également quelques critères environnementaux. En plus, ce sont des produits venant de pays où les conditions de travail et de rémunération sont problématiques. Qu’ils soient issus du commerce équitable a tout son sens !
 

5. Préférer du poisson non surpêché

Certaines espèces de poissons sont surpêchées. C’est-à-dire qu’on prélève trop de poissons et/ou trop jeunes, ce qui les empêche de se reproduire suffisamment. Curieusement, ce n’est pas interdit. C’est donc au consommateur de choisir les « bons » poissons pour éviter cette surpêche.

Comment choisir les bons poissons ?

On vérifie sur l’étiquette :

  • le nom du poisson ;
  • la zone de pêche (Atlantique Nord…) ;
  • la façon de pêcher (filets, à la ligne…).

Grâce à ces informations, on peut vérifier dans le guide du poisson durable du WWF si ce type de poisson est victime de surpêche.

On peut également cherchez le label MSC (pêche durable).

> Plus d’info sur le poisson durable.

Quand choisir du poisson non surpêché ?

Tout le temps ! Il n’y a pas de raison d’acheter du poisson qui vient de de zones de pêches surexploitées. Selon le WWF, 85% des « stocks » de poissons exploités à des fins commerciales de par le monde sont déjà surpêchés ou risquent de l’être à très court terme. [18]
 

6. Acheter des produits moins emballés

On produit 530 kilos de déchets par personne chaque année [19], dont pas loin de 63 kilos rien que pour les emballages (verre, papier, métal, plastique). 20% de ces emballages ne sont pas recyclés. [20]

Et même si on recycle les emballages, cela nécessite de les collecter, les traiter, les transformer. C’est encore plus écologique d’éviter tous ces emballages.

> Pour plus d’info, voir Objectif zéro déchet.

On préfère donc des produits :

En plus de faire moins de déchets, c’est aussi souvent plus économique ! Par exemple, pour du riz :

Comparaison prix et déchets entre du riz en sachets cuisson, en boîte et en vrac.

Voir plus d’exemples chiffrés et d’autres idées pour manger durable à petit budget.

Quand choisir des produits moins emballés ?

Le plus souvent possible. Tout emballage évité est un déchet en moins à gérer.

Acheter en vrac permet en plus de limiter le gaspillage car on peut prendre l’exacte quantité nécessaire. À l’inverse, on opte pour les grands conditionnements seulement si on est certain de consommer tout le produit avant la date de péremption.  

Éventuellement, on opte pour des produits emballés quand ce n’est pas la saison pour l’équivalent en frais. Par exemple une sauce tomate en boîte plutôt que des tomates fraiches en hiver. Mais le mieux est encore de composer des menus avec des produits de saison… ou de faire ses propres conserves avec des bocaux réutilisables.

Acheter En Quantité, C’est Moins Cher

Les produits de consommation courante en format individuel reviennent jusqu’à 97 % plus cher qu’en format familial, révèle Familles de France. L’association appelle à la plus grande vigilance au moment des courses.

52 % plus onéreux en moyenne

L’association a relevé les prix de dix produits du quotidien pour la quatrième année consécutive : soupe, café soluble, fromage blanc ou encore jus de pomme. En 2012, les écarts de prix entre les formats s’établissaient en moyenne à 47,77 %. Cette année, ils se situent plutôt à 52 %. Pour certains produits, les prix peuvent même revenir jusqu’à 97 % plus cher. « Les disparités en fonction des marques (nationales, premiers prix…) se remarquent aussi davantage au fil des années. Elles profitent des packagings attrayants pour gonfler les prix », complète Delphine Borne, juriste à Familles de France.

Bien lire les étiquettes

Une bonne lecture des étiquettes est essentielle : le consommateur doit comparer le prix des produits au kilogramme ou au litre et non se fier au simple coût indiqué sur l’étiquette, selon Delphine Borne. Ainsi, acheter de la soupe en format individuel coûte 4,04 euros le litre en moyenne contre 2,05 euros en format familial (soit près de deux fois plus cher) ; une petite bouteille d’eau revient à 1,02 euro le litre contre 0,64 euro pour une grande bouteille (59 % plus cher). Ou encore, ramené au kilo, l’achat de café soluble en sticks revient à 37,67 euros et le même café en format familial à 29,16 euros. En revanche, certains écarts sont moindres : pour le jus de pommes par exemple, les prix entre les différentes tailles de bouteilles ne varient que de 9,81 %.

Des achats raisonnés

Même si ces écarts de prix ne sont pas négligeables, « cela ne veut pas dire qu’il faut automatiquement acheter tous ses produits en format familial », explique l’association. Et notamment pour les foyers d’une personne, même si ce sont souvent les plus modestes (étudiants, personnes âgées). Car Familles de France met aussi l’accent sur le gaspillage alimentaire (voir par ailleurs). « Il faut acheter en fonction de nos besoins et non en fonction des coups de cœur », raconte Delphine Borne. « On doit privilégier le format familial lorsque le produit qu’il contient sera utilisé dans son intégralité. Le tout est de réfléchir autrement dans les supermarchés », conclut la juriste.

Apprendre Aux Enfants, A Ne Pas Gaspiller

  • Sensibiliser les enfants à l’anti gaspillage alimentaire
  • Reconnaître les sensations de faim et de satiété
  • Éviter le grignotage entre les repas
  • Couper l’eau
  • Éteindre les interrupteurs
  • Mettre un pull plutôt qu’augmenter le chauffage
  • Recycler et faire soi-même
  • Apprendre à trier les déchets
  • Faire du compost

Faire Soi-Même Des Crêpes, Pas Cher

Ingrédients pour 20 crêpes

– 250 g de farine

– 1/2 litre de lait

– 3 œufs

– 20 g de beurre

– 2 citrons

– 100 g de miel

– huile –

un peu de coton ou de papier absorbant

Comment faire

1. Faites fondre le beurre à feu très doux. Il ne doit pas brunir. 2. Dans un grand récipient, versez la farine. 3. Ajoutez les œufs. 4. Mélangez. 5. Versez le beurre fondu. 6. Mélangez à nouveau. 7. Tout doucement versez le lait. 8. À l’aide d’un fouet, mélangez soigneusement pour éviter les grumeaux. 9. Faites reposer la pâte pendant 2 h au frigo. 10. Au bout de 2 h, faites chauffer la poêle à crêpe. 11. Imbibez le coton ou le papier absorbant d’huile. 12. Quand la poêle est chaude, frottez-la avec pour déposer un peu de gras. 13. Versez une louche de pâte de façon à recouvrir la poêle. Si votre crêpe est trop épaisse, reversez l’excédent dans votre récipient à pâte. 14. Laissez cuire pendant 1 min. 15. Retournez votre crêpe.

C’est l’opération la plus délicate !

Avec un couteau rond, décollez les bords de la crêpe. Puis glissez la spatule sous la crêpe et retournez-la d’un mouvement sec. 16. Faites-la cuire quelques secondes. 17. Faites-la glisser dans une assiette. 18. Recommencez jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de pâte. 19. Avant de servir, étalez du miel sur les crêpes. 20. Arrosez de jus de citron. 21. Roulez vos crêpes. Servez !

Faire Des Courses Alimentaire A Petit Prix, Pour Plusieurs Semaines

Alors, comment faire des économies sur les courses?

On peut acheter moins cher, en profitant des opportunités du moment :

  • dates courtes
  • dates dépassées
  • bons de réductions
  • offres de remboursement
  • fruits moches
  • soldes
  • promotions
  • déstockage
  • ventes privées

Vérifiez l’état de vos stocks

Maintenant que vous savez ce que vous allez manger, vous connaissez donc les produits alimentaires nécessaires. Ce sont vos besoins, mais ça ne veut pas dire qu’il faut tout mettre sur la liste de courses. Vous devez déjà sûrement avoir quelques produits en stock. Alors, avant de prendre votre plume pour écrire cette fameuse liste, faites l’inventaire de tout ce que vous avez déjà à la maison. Cela vous évitera d’avoir des produits périmés, de faire du gaspillage et ça réduira d’autant la facture.
Une fois que votre liste « alimentaire » est écrite, le plus gros du travail est fait.

Le magasin et ses pièges

Maintenant, il est temps de passer aux choses sérieuses. Nous entrons dans le dure, après la théorie, c’est au tour de la pratique. C’est là que vous allez tester votre rigueur et voir si vous êtes capables de résister au marketing à outrance, et ne vous en tenir qu’à ce qui est écrit sur votre liste. C’est aussi maintenant que vous allez développer votre sens des affaires, en comparant les prix. En effet, ce qu’il faut savoir, avant de remplir votre caddie, c’est qu’un supermarché ou hypermarché est un véritable piège à consommateurs. Dans cet univers, tout est fait pour vous faire consommer et dépenser, alors attention de ne pas vous laisser tenter.
Si vous vous en remettez à votre liste, et rien qu’à elle, tout se passera à peu près bien. Je dis « à peu près », car les prix aussi ont leur importance.

Attention aux fausses bonnes affaires

Il ne faut pas tomber dans le piège des promotions ou des bonnes affaires, qui n’en sont pas. Quand vous voyez un produit exposé en tête de gondole, en animation ou autre, il ne faut pas penser qu’il est moins cher.

Applications Pour Payer Ses Courses, Moins Cher

Phenix

SHOPMIUM

COUPON NETWORK

KEETIZ

Joko

Ebuyclub

Poulpeo

IGRAAL Market

Toogoodtogo

BIBI l’application FRANPRIX

FIDMARQUES

Février Sans Supermarchés, Défi

Le défi « Février sans supermarché » avait été lancé en 2017 en Suisse. Pour cette année, pas beaucoup de communication encore sur un tel défi… Mais pourquoi ne pas le tenter ? 

Pour réussir à se passer de nos supermarchés habituels, plusieurs options : 

·         les épiceries locales (très souvent épiceries vracs)

·         les magasins de producteurs

·         nos marchés habituels, bien sûr ! 

·         les AMAP, association pour le maintien de l’agriculture paysanne, avec les paniers de légumes et autres produits en direct du producteur

·         les sites web comme Panier de Touraine ou Mon Panier du Coin, avec un système click’n’collect 

·         la vente à la ferme chez les producteurs qui la pratiquent. 

De nombreuses alternatives au supermarché, qui font bien sûr la part belle aux circuits courts ! 

Primeurs Qui Livrent, Chez Vous

  • Tout Frais Chez vous
  • Click & Primeur
  • Paniers Primeurs
  • La Ruche qui dit oui !
  • La Maison Plisson
  • Graines d’ici
  • Esprit Fermes
  • Epicery
  • Cultures locales
  • Culinaries
  • Bonjour le Bon
  • A l’ancienne
  • Le Campanier, un panier pour cuisiner 5 recettes bio et de saison, en livraison
  • Le Campanier, c’est un panier rempli de légumes frais et de produits d’épicerie, livré directement chez vous, qui vous permet de cuisiner 5 recettes bio et de saison !
  • Hors-Normes : Des paniers de fruits et légumes bio pour lutter contre le gaspillage alimentaire
  • Comptoir des Producteurs : La plateforme propose une énorme quantité de produits frais, des fruits aux légumes en passant par des champignons, des oignons et de l’ail, des herbes aromatiques; ainsi que de nombreux produits d’épicerie (bouillons, confitures, miels, fruits secs, jus de fruits). La livraison est assurée sur Paris et la petite couronne par des livreurs de la maison, et elle est offerte au dessus de 50€ d’achat. 
  • Maison Colom : Commandez vos fruits et légumes avec livraison à domicile en moins de 24h chrono (pour une livraison effectuée avant 21h). A noter que la livraison est gratuite dès 60€ d’achat et que Maison Colom livre sur Paris et dans le 92 et le 94.