Sans surprise, les prix à la pompe sont majoritairement moins élevés dans les stations-service de la grande distribution, essentiellement chez Intermarché et Leclerc.
C’est le sujet explosif de ce début d’année. Le prix des carburants ne cesse d’augmenter dans les stations-service, battant de nouveaux records de semaine en semaine. Selon les derniers chiffres communiqués par le gouvernement le 7 février 2022, le litre de gazole coûte en moyenne 1,69 euro et celui du sans-plomb SP95-E10, le carburant “essence” le plus vendu en France, dépasse 1,73 euro en moyenne. Pour faire face à cette situation qui pénalise de nombreux automobilistes, notamment ceux pour qui la voiture reste indispensable pour se déplacer ou aller travailler, le gouvernement a annoncé fin janvier une hausse de 10% du barème des frais kilométriques.
Récemment, ce sont les distributeurs qui ont pris des mesures pour lutter contre la flambée des prix à la pompe. Casino a lancé une opération permettant d’avoir des bons d’achat, tandis que Leclerc a relancé son opération du carburant à prix coûtant, valable chaque week-end jusqu’au 6 mars. La situation est telle qu’elle a même poussé TotalEnergies à faire un geste pour les automobilistes. A partir de lundi et jusqu’au mois de mai, le pétrolier va accorder une remise de 10 centimes sur chaque litre de carburant (sauf pour le bioéthanol E85), sans seuil minimal. De quoi économiser 4 euros sur un plein de 40 litres (citadine) et 7 euros sur un plein de 70 litres (routière).
Si l’offre est alléchante sur le papier, il y a cependant certaines conditions. Cette remise ne sera accordée que dans les stations-service situées dans les villes de moins de 6.000 habitants (soit un tiers du réseau) et exclura les stations Total Access, où le carburant est généralement moins cher.
Nos cartes des stations les moins chères
Pour faire des économies à la pompe, l’une des meilleures solutions reste de comparer les prix des différentes enseignes. En nous basant sur les données disponibles sur le site du gouvernement, nous avons référencé, dans chaque département, les stations-services les plus abordables pour l’essence SP95-10 (la carte verte) et le diesel B7 (la carte jaune). Nous n’avons conservé que les prix mis à jour il y a moins d’une semaine pour avoir les résultats les plus actualisés possibles.https://flo.uri.sh/visualisation/8665404/embedhttps://flo.uri.sh/visualisation/8666708/embed
Des gestes simples pour économiser son carburant
Économiser sur le prix de l’essence est une chose, encore faut-il avoir les bons réflexes pour maximiser l’autonomie de son réservoir de carburant. Gardez en tête que plus vous roulez vite, plus vous consommez. Et la hausse peut augmenter de façon exponentielle. L’anticipation est également un réflexe à adopter. Lâchez la pédale d’accélérateur si vous approchez d’un feu rouge ou d’un rond-point.
Soyez le plus souple possible, en évitant de monter trop en régime. Mais surtout, assurez-vous que votre voiture soit en bon état. Un moteur fatigué et des pneus sous-gonflés font grimper la consommation. Pour en savoir plus sur le sujet, consultez nos astuces pour consommer moins d’essence.
L’autonomie permet à un enfant de se débrouiller au quotidien, de devenir de plus en plus indépendant et de pouvoir prendre ses propres décisions. Le besoin d’autonomie évolue pendant toute l’enfance et l’adolescence. Devenir autonome, c’est acquérir peu à peu une forme de contrôle sur soi-même et sur sa vie. C’est un élément essentiel de la confiance en soi. Pour y parvenir, l’enfant a besoin d’adultes bienveillants qui l’accompagnent dans cette quête vers l’autonomie.
Le développement de l’autonomie
L’autonomie se développe petit à petit dans plusieurs sphères de la vie. Elle touche les habiletés physiques, la pensée, l’acquisition de connaissances, l’interaction avec les autres et la gestion des émotions.
À 5 ans déjà, l’enfant commence à être capable de planifier et d’organiser un travail, à condition qu’il s’agisse d’une tâche très simple.Chaque enfant est différent. Certains auront un intérêt et la capacité de développer certaines habiletés plus vite que d’autres. Si vous êtes inquiets et croyez que votre enfant présence un retard, n’hésitez pas à consulter.
Sur le plan de l’autonomie personnelle, vers l’âge de 5 ou 6 ans, l’enfant est capable de s’habiller seul, mais il peut encore avoir besoin de soutien pour attacher de petits boutons, par exemple. Il devrait commencer à être capable, si ce n’est pas déjà le cas, de nouer ses lacets tout en mettant ses souliers dans les bons pieds. Sur le plan de l’hygiène, on peut s’attendre à ce qu’un enfant de cet âge puisse se laver seul. Une supervision peut toutefois s’avérer nécessaire, ainsi qu’un rappel des éléments importants.
Vers l’âge de 7 ans, l’enfant devient de plus en plus autonome et responsable. Il peut alors donner un coup de main dans l’accomplissement des tâches de la maison. Il est aussi capable de réflexion et d’un certain raisonnement logique.
Même si l’âge de l’enfant nous donne un aperçu de son degré d’autonomie, il ne faut pas oublier que chaque enfant est unique et progresse différemment. Votre enfant peut développer son autonomie plus rapidement dans un domaine que dans un autre. Il peut, par exemple, ne pas encore être en mesure de se préparer seul le matin pour aller à l’école, mais s’être déjà bien intégré dans un groupe. Plus vous êtes attentif à l’évolution de votre enfant, mieux vous pouvez l’accompagner et lui fournir les outils nécessaires, selon ses besoins.
Comment favoriser l’autonomie de votre enfant
Vous pouvez aider votre enfant à acquérir de l’autonomie de plusieurs façons.Le jeu libre : quand?
Encouragez-le. Faites confiance à votre enfant et utilisez des mots pour le lui montrer. Dites-lui : « Tu es capable » ou « Tu peux le faire ». Rappelez-lui les moments où il ne croyait pas être capable de faire une chose et où il a finalement réussi. Félicitez-le pour ses succès. Sinon, rappelez-lui qu’il est en situation d’apprentissage. Faites-lui remarquer qu’il a quand même réussi certaines étapes et qu’il n’a pas échoué complètement. Aidez-le à trouver des façons de s’améliorer.
Stimulez sa curiosité. Laissez-le explorer les domaines qui l’intéressent. Incitez-le à essayer des activités qu’il ne connaît pas. Donnez-lui envie de découvrir des choses en étant curieux vous-même. N’hésitez pas à aller à la bibliothèque du quartier et laissez-le choisir un livre en fonction de ses champs d’intérêt.
Confiez-lui des tâches domestiques. Impliquez votre enfant dans les petites tâches au quotidien. Vous pouvez lui confier de petites responsabilités simples. Non seulement cela lui permettra de développer de l’autonomie et de la confiance, mais aussi de passer du temps avec vous. Par exemple, vous pouvez demander à votre enfant de plier les serviettes, de mettre la table ou de vous aider à ranger les ustensiles. Il peut aussi s’impliquer en rangeant ses effets scolaires dans son sac et en plaçant son repas dans sa boîte à lunch. Évidemment, il aura besoin de supervision, mais il sera fier de vous aider et de préparer sa journée du lendemain. Pour en savoir plus, consultez notre fiche Quelles tâches ménagères confier à un enfant?
Apprenez-lui à régler ses conflits. Si votre enfant se dispute avec un autre enfant, il est préférable de le laisser régler le conflit lui-même tout en assurant une certaine supervision. S’il vient toujours vers vous lors d’une dispute, laissez-le s’exprimer. Aidez-le à nommer ce qu’il ressent. Suggérez-lui ensuite de dire calmement à l’autre enfant ce qu’il vit. Incitez-le à réfléchir à une solution et à la proposer.
À partir de 5 ans, l’acquisition de l’autonomie est très importante. L’enfant peut toutefois vivre de l’anxiété à cause de tous ces changements et de ces nouveaux apprentissages. Il a besoin de savoir que vous êtes présent pour lui.
Laissez votre enfant faire des choix. Même s’il y a des règles à suivre et des limites à respecter, permettez à votre enfant de faire certains choix. Par exemple, il peut choisir de ramasser ses jouets avant le souper plutôt qu’après. Il aura alors le droit d’écouter son émission de télévision préférée après le repas. Permettez-lui aussi de choisir certains vêtements, comme son chandail ou ses pantalons. En établissant des règles et des conséquences claires, vous aiderez votre enfant à prendre des décisions et à assumer ses choix. Il s’agit d’un pas important vers l’autonomie.
Évitez de le surprotéger. Il est normal d’imposer des règles à suivre à la maison et de veiller à la sécurité de son enfant. Toutefois, il est important de lui laisser de la liberté afin de lui démontrer que vous avez confiance en lui. Cela favorisera son autonomie. Si vous faites tout à sa place et si vous avez toujours peur pour lui, il perdra confiance en ses moyens et sera démotivé. Pour en savoir plus, consultez notre fiche Le parent hélicoptère.
Ayez des attentes réalistes. Ne perdez pas de vue que votre enfant est un enfant. Laissez-lui le temps d’apprendre à son rythme et restez patient. Encouragez-le et soyez attentif à ses progrès. Félicitez toujours votre enfant lorsqu’il franchit une nouvelle étape. Il est important que votre enfant soit placé devant des tâches qu’il est capable de faire. Il se peut que vous deviez d’abord lui montrer comment faire. Vous pourrez par la suite, une fois qu’il aura réussi, augmenter légèrement le niveau de difficulté.
Laissez-lui du temps. Si vous trouvez que votre enfant n’exécute pas assez rapidement une tâche ou s’il a de la difficulté à l’achever, laissez-lui quand même le temps dont il a besoin. Il doit réussir lui-même des choses pour apprendre et se sentir fier de lui. Il est donc préférable de prévoir 10 ou 15 minutes de plus pour choisir ses vêtements et s’habiller. Votre enfant aura toujours besoin de vous, alors soyez là pour l’accompagner et le superviser. Montrez-lui vos trucs pour bien faire les choses et laissez-le ensuite pratiquer. Acceptez aussi que votre enfant puisse choisir une manière autre que la vôtre tout en exécutant bien la tâche demandée.
Soyez positif. Il n’est pas nécessaire de revenir à plusieurs reprises sur les échecs ou les résultats moins satisfaisants de votre enfant. Il sait déjà très bien qu’il a échoué. Les défis et les difficultés font partie de la vie. Mieux vaut lui demander pourquoi il croit ne pas avoir bien réussi. Aidez-le ensuite à trouver des moyens de s’améliorer.
L’autonomie lors des devoirs et des leçons
Au début du primaire, votre enfant aura besoin d’un accompagnement constant pour ses devoirs. Peu à peu, il deviendra plus autonome dans la gestion de ses tâches et de ses devoirs, mais il aura toujours besoin de sentir que vous êtes présent et prêt à l’aider au besoin. Pour favoriser son autonomie, vous pouvez :
inviter votre enfant à préparer le matériel dont il aura besoin pour faire ses tâches;
prendre un moment avec lui pour qu’il vous montre ce qu’il a appris. Cela pourra même rendre cette période ludique. Il sera fier de vous montrer ses nouveaux apprentissages;
s’il sait déjà lire, proposer à votre enfant de lire quelques pages à son jeune frère ou à sa jeune soeur, à son animal domestique ou même à son toutou. Vous pouvez aussi lire une page à tour de rôle.
En cas de doute sur la période de devoirs et de leçons, il est toujours préférable de consulter son enseignant ou enseignante, qui saura vous guider.
Alors que la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, vient d’annoncer plusieurs mesures de soutien aux énergies tirées de la biomasse, nous nous sommes intéressés au biogaz, qui permet à la fois de valoriser les déchets organiques et de limiter l’impact carbone du gaz.
Dans un contexte mondial de transition énergétique et d’épuisement des réserves de combustibles fossiles, produire du gaz à partir de la biomasse ou des énergies renouvelables présente l’intérêt majeur de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
En effet, la production de biogaz recycle un carbone déjà présent et disponible dans notre environnement immédiat, alors que l’extraction et la combustion du méthane fossile – le gaz naturel – injecte dans l’atmosphère du carbone piégé sous terre depuis des millions d’années, ce qui va à l’encontre d’une maîtrise des émissions. Sans compter l’indépendance énergétique que permet un gaz renouvelable. Plusieurs recherches et expérimentations sont actuellement en cours en France pour développer et améliorer l’exploitation des gaz non fossiles.
Favoriser une économie circulaire
Le biogaz est le gaz issu de la fermentation spontanée des matières organiques animales ou végétales dans un milieu privé d’oxygène : un processus appelé méthanisation.
La production de biogaz à grande échelle présente l’intérêt majeur de s’inscrire dans une économie circulaire. D’abord parce qu’elle permet de recycler toutes sortes de déchets organiques : résidus agricoles (lisier, sous-produits des fermes), déchets ménagers et certains déchets industriels comme des boues de stations d’épuration.Station d’épuration. GALAM/FOTOLIAPartager
Le biogaz peut aussi être directement capté dans les centres d’enfouissement des déchets. Il existe également des machines capables d’extraire la matière organique des emballages en écrasant tout, ce qui permet d’utiliser les poubelles provenant de supermarchés ou de restaurations collectives. Les huiles de friture notamment sont très prisées, car les lipides peuvent optimiser la méthanisation. Un des exemples les plus frappants est sans doute celui de la région d’Obernai, dans le Bas-Rhin, qui a associé aux boues d’épuration l’utilisation… de jus de choucroute !
Ce jus finissait auparavant… dans l’usine d’épuration, représentant 30 000 m3 d’eaux usées. Un bel exemple de valorisation ! D’autant plus que la loi française oblige depuis 2012 les « gros producteurs de biodéchets » à valoriser ceux-ci au lieu de les abandonner. En 2016, ce seuil sera abaissé de 120 à 10 tonnes par an.La station de traitement des eaux usées du bassin de l’Ehn génère de l’énergie à partir de matières traitées sur site (jus de choucroute, graisses et boues).
À l’issue du processus de méthanisation, on obtient également un résidu riche en azote, appelé le digestat, qui peut être employé comme engrais agricole. On note toutefois que la Suisse a interdit ce type d’épandage par crainte de disséminations non contrôlées de micropolluants et de déchets pharmaceutiques.
Actuellement, en France, le procédé est surtout voué à l’autoalimentation : la méthanisation à la ferme où l’éleveur transforme le biogaz de ses lisiers ou fumiers en chaleur pour ses bâtiments. Le surplus de gaz est ensuite transformé en électricité injectée dans le réseau électrique. On parle de cogénération. En fait, la transformation en électricité fait perdre 65 % d’efficacité énergétique ! Ce gaz pourrait être réinjecté dans les canalisations de gaz naturel, mais la France est en retard dans ce domaine. Des négociations avec les industriels sont en cours pour fixer un prix de rachat de ce gaz, sur le même principe que le rachat des kilowattheures d’électricité pour certaines énergies renouvelables. Au Chili, cette connexion avec le réseau de gaz naturel fonctionne depuis cinq ans sans problème.
L’hythane, biogaz optimal ?
Pour obtenir du biogaz, la recette est simple : vous prenez de la biomasse, quelle que soit son origine, et vous la laissez se dégrader. Ce sont les matières organiques qui libèrent le biogaz (CH4 (méthane) + CO2) lors de leur décomposition, selon un processus de fermentation (méthanisation). Cette dégradation de la matière organique est assurée par différentes souches de bactéries.
Durant ce processus est aussi produit de l’hydrogène, dont l’efficacité énergétique est trois fois supérieure à celle du méthane et qui ne dégage que de la chaleur et de l’eau. Le mélange idéal, appelé hythane, est composé de 80 % de méthane et de 20 % d’hydrogène, et il peut être réinjecté dans le réseau de distribution de gaz. L’ensemble diminue ainsi d’un cinquième l’émission de CO2. En Suède, par exemple, la collecte des ordures permet déjà une méthanisation avec une production d’hydrogène.Dispositif pilote du LBE-Inra associant la production d’hydrogène (en haut) et de méthane (en bas) à partir des ordures ménagères. LBE-INRAPartager
Le travail de Marie-Thérèse Giudici-Orticoni, qui dirige l’unité Bioénergétique et ingénierie des protéines et l’équipe Métabolisme énergétique des bactéries extrémophiles1, consiste à stabiliser la production d’hydrogène des bactéries par une meilleure compréhension microbiologique de leur métabolisme. Dans son laboratoire, elle les étudie avec des substrats modèles de sucre pour pouvoir mener des expériences pilotes avec les mélanges boues usées et les déchets ménagers.
Le problème de l’apport organique
La méthanisation est une solution écologique à condition d’être pratiquée en respectant certaines règles. La France peut tirer des enseignements des déboires de ses voisins : notamment en Allemagne et en Belgique, où les unités de production de gaz rencontrent des problèmes liés à leur approvisionnement. Le digesteur ayant besoin d’un apport organique homogène, cela contraint les uns aux cultures dédiées, les autres à acheter à prix d’or les matières organiques adéquates jusque de l’autre côté de la frontière… La Belgique achète ainsi à grands frais toutes les matières organiques, poubelles et huiles de friture du Nord de la France.
Le principe d’utiliser des cultures dédiées, c’est-à-dire de cultiver spécifiquement une plante pour alimenter le digesteur, pose des problèmes de conflit d’usage des sols, car ces champs prennent la place d’éventuelles cultures alimentaires. L’Allemagne est ainsi en train de faire marche arrière après avoir subventionné des cultures de maïs dédiées ayant déséquilibré le marché des terres agricoles, avec des effets pervers sur le prix de l’électricité pour les consommateurs. D’une manière générale, il faudrait toujours tenir compte de la proximité et de la disponibilité des ressources, par exemple du coût de la collecte des biodéchets.
« Les procédés thermochimiques de conversion de la biomasse en méthane et/ou électricité utilisent également des ressources forestières (ligno-cellulose) qui peuvent être gérés de manière optimale en minimisant les émissions de CO2 » précise Alain Dollet, directeur adjoint scientifique à l’INSIS, en charge de la cellule Energie du CNRS. C’est l’objectif du projet Forever, réalisé dans le cadre du défi ENRS2 de la mission interdisciplinaire du CNRS, qui s’intéresse aux filières durables de valorisation énergétique de ces ressources.
Optimiser l’exploitation des énergies renouvelables
« Outre ces unités de cogénération, où un méthaniseur produit du biogaz et de l’électricité, il existe aussi des systèmes hybrides qui utilisent le gaz pour stabiliser la production d’électricité issue d’énergies renouvelables variables» poursuit Alain Dollet «Le projet Pegase, conduit par le laboratoire CNRS Promes3 sur le site de Thémis, développe un concept de centrale solaire dans lequel l’air qui est détendu dans une turbine (pour produire l’électricité) est chauffé par l’énergie solaire concentrée, mais aussi par la combustion d’un gaz d’appoint (issu de biomasse) qui permet d’ajuster la production de la turbine à un niveau constant.»Vue sur la tour solaire et les héliostats de la centrale solaire Thémis remise en service pour le projet Pégase (production d’électricité par turbine à gaz et énergie solaire). P. EGEA/CNRS PHOTOTHÈQUEPartager
Autre concept : « Le power to gas permet de produire du gaz à partir des énergies renouvelables, palliant ainsi leur intermittence.
C’est un moyen efficace pour stocker l’électricité générée aux heures creuses. L’éolien et le solaire ont une production fluctuante, mais, si elle est utilisée pour électrolyser de l’eau, elle produit alors de l’hydrogène, qui peut être utilisé ultérieurement ou transformé en méthane plus facile à stocker », explique Jean-Philippe Steyer, spécialiste de la méthanisation au Laboratoire de biotechnologie de l’environnement, à Narbonne. L’hydrogène peut être stocké sous différentes formes : à l’état de gaz dans des réservoirs à haute pression, transformé en méthane, ou bien sous forme solide dans des disques poreux ou métalliques.
L’hydrogène, oui mais lequel ? Il peut être gris, bleu, rose ou vert
L’hydrogène est un carburant qu’on ne trouve pas à l’état naturel, il est fabriqué. Comment ? Francesco Contino, professeur en énergétique à l’UCLouvain nous l’explique : “aujourd’hui, l’hydrogène est produit quasi à 100% avec du gaz naturel. On arrache au gaz les atomes d’hydrogène et il reste alors du carbone, on génère donc du CO2, ce qui est l’inverse de ce qu’on veut faire à l’avenir.
C’est pourquoi on parle d’hydrogène “gris”. Ce n’est pas une solution écologique, au contraire puisqu’il utilise une énergie fossile et produit du carbone.” En termes de pollution, on n’a rien gagné. On a même perdu, puisque chaque transformation implique une perte d’énergie.
L’hydrogène est dit “bleu” lorsque le CO2 émis lors de sa production est capté puis réutilisé ou stocké. C’est déjà mieux que le gris puisqu’il n’y a pas de production de carbone mais la source d’énergie initiale reste essentiellement le gaz. La technologie du captage et du stockage de carbone est relativement au point mais son utilisation reste assez balbutiante.
Autres couleurs, le rose et le vert. “Elles qualifient l’hydrogène qui est produit non pas à partir du gaz mais par le procédé de l’électrolyse.
On transforme de l’électricité avec de l’eau pour en extraire l’hydrogène. Si la source d’électricité est nucléaire, on parle d’hydrogène ” rose “. Si l’électricité est produite par des sources renouvelables comme des éoliennes ou des panneaux solaires, l’hydrogène est ” vert “.
Seule cette formule est écologiquement vertueuse puisqu’on évite à la fois d’utiliser une énergie fossile et qu’aucun gaz à effet de serre n’est émis. Ce n’est que cette option qui permettra de réduire la production de C02 par le secteur automobile. Mais encore faut-il que la production d’énergie renouvelable suive.” On en reparlera.
Principal avantage de l’hydrogène, la pile à combustible ne rejette que de l’eau
S’il est produit à partir d’électricité renouvelable, l’hydrogène est un carburant éminemment écologique. Utilisé dans un véhicule muni d’une pile à combustible, il ne rejette aucun gaz, seulement un peu d’eau. Autre grand avantage, l’hydrogène peut être stocké.
Selon Francesco Contino, “cette capacité de stockage, c’est son principal atout vis-à-vis de l’électricité. Imaginez une journée de grand soleil de grand vent, les panneaux photovoltaïques et les éoliennes tournent à plein rendement, au point qu’on produit trop d’électricité par rapport à la demande. Les appareils électriques chargent mais les batteries ont une capacité réduite, et le trop-plein d’électricité produit ne sert à rien, c’est comme si on le jetait.
L’hydrogène permettrait d’éviter ce gaspillage puisqu’on peut le comprimer et le conserver pour l’utiliser dans les moments où le soleil et le vent sont moins productifs. Le souci, c’est que ce stockage n’est pas évident. L’hydrogène est très très léger, ce n’est pas pour rien qu’on l’utilisait jadis pour faire voler des dirigeables jusqu’au terrible accident du zeppelin Hindenburg en 1937. Même compressé, il faut d’importants volumes de stockage, c’est un des enjeux de l’industrie et de la recherche.“
Autre avantage, l’autonomie. Alors que les véhicules 100% électriques sont limités par le nombre de kilomètres, surtout sous nos latitudes où la batterie sert aussi à chauffer l’habitacle, ce qui réduit vite son autonomie de moitié, les véhicules à hydrogène peuvent parcourir jusqu’à 600 kilomètres, ce qui en fait une formule intéressante pour les longues distances à parcourir à vitesse élevée, contrairement à l’électricité qui convient mieux à un usage urbain avec de courts déplacements.
Le revers de la médaille, c’est la défiance du public
Paré de vertus écologiques, l’hydrogène a néanmoins des défauts qui expliquent les multiples retards à l’allumage qu’il connaît depuis des décennies.
Quand on demande au grand public s’il serait prêt à embrasser ce type de carburant, la première objection est souvent liée à la sécurité : l’hydrogène serait explosif. Certains sont même prêts à comparer les voitures à hydrogène à des bombes ambulantes. Yvan Vandenbergh, porte-parole du Collectif Hydrogène Bruxelles, est habitué à répondre à cette objection : “Excusez-moi, mais la bonbonne de Butagaz, c’est aussi du gaz sous pression.
Et vous en connaissez beaucoup qui explosent, à part quand elles sont manipulées par des terroristes ? Evidemment, les réservoirs doivent supporter la pression de 700 bars et résister également en cas de crash. Mais ce n’est pas différent avec les réservoirs à essence. Et les véhicules électriques ne sont pas à l’abri de soucis graves, regardez ce qui est arrivé récemment avec une Tesla qui a pris feu, les pompiers ont mis une journée à l’éteindre.“
Un propos confirmé par Armin Machmer, directeur de la logistique au Parlement européen : “Les spécialistes et les ingénieurs qui nous ont conseillés nous disent que les nouvelles générations de moteurs et de chargeurs sont incomparablement plus sûres que les modèles d’il y a 20 ou 30 ans. Et nous avons reçu le feu vert pour stationner ces véhicules dans nos parkings“.
Oui, parce que le Parlement européen dispose d’une dizaine de ces voitures à hydrogène, prêtées par un consortium européen de recherche.
Autres critiques, le prix élevé et le manque de stations de recharge.
Les véhicules roulant à l’hydrogène sont rares et chers. Selon Patrick Hendrick, professeur à l’Ecole polytechnique de l’ULB, “il y a moins d’une cinquantaine de véhicules privés qui circulent en Belgique, la moitié sont des Toyota, l’autre des Huyndai. Il faut dire que les stations de recharge sont peu nombreuses, il y en a quelques-unes à Hal, Zaventem, Anvers et bientôt Liège.
En fait contrairement aux pays voisins, la Belgique ne compte quasi aucun investissement public en faveur de l’hydrogène. Il n’est donc pas étonnant que le secteur privé ne suive pas. Et les consommateurs encore moins. Et c’est l’histoire de la poule et de l’œuf, tant qu’il n’y a pas suffisamment de stations et d’incitants, il n’y aura pas de développement et les prix resteront élevés.”
L’Union européenne a pourtant adopté une stratégie hydrogène, même si aucun constructeur européen n’en produit encore. BMW a bien essayé, mais a rapidement abandonné. Pour Yvan Vandenbergh, l’explication de cette frilosité européenne est toute simple : “Les constructeurs européens ont décidé de se concentrer sur la voiture électrique pendant dix ans, pour amortir leurs investissements.” Ce que confirme, à demi-mot, Armin Machmer : “On espère qu’ils vont rattraper leur retard dans ce domaine. Le potentiel est là, on espère qu’ils vont avoir la volonté.“
C’est que, si l’Europe semble à la traîne, l’Asie met les bouchées doubles : les deux modèles vendus en Belgique proviennent d’Asie. Et s’ils coûtent encore entre 60 et 70.000 euros, le prix pourrait bien commencer à chuter lorsque les modèles chinois débarqueront. La Chine, en effet, semble montrer un intérêt grandissant pour cette solution.
Demain, Bruxelles roulera peut-être à l’hydrogène (mais ce n’est pas gagné…)
L’annonce de la décision du gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale de ne plus autoriser les véhicules à moteur thermique dès 2035 a suscité bon nombre de questions.
Dont celle du rechargement des voitures électriques. Si chaque recharge dure plusieurs heures pour une autonomie moins importante qu’avec un moteur thermique, ne risque-t-on pas de se retrouver avec un parc automobile perpétuellement à l’arrêt, en train de recharger ses batteries ou d’attendre qu’une borne se libère ?
C’est cette perspective qui a motivé les membres du Collectif Hydrogène Bruxelles à passer à l’action. Leur crainte : que la Région bruxelloise, obsédée par le tout électrique, ne rate le coche des véhicules à hydrogène. Ils pointent l’exemple de la Flandre et de la Wallonie, qui semblent plus ouvertes sur la question, l’incluant dans leurs demandes de financement par le plan de relance européen.
Du côté d’Alain Maron, le ministre bruxellois en charge de la gestion de la zone de basse émission, on affirme ne rien avoir contre l’hydrogène, mais on sent que ce n’est pas non plus l’enthousiasme qui l’étouffe : “L’hydrogène fait évidemment partie des solutions […] il faut toutefois être attentif à le déployer dans les secteurs et pour les utilisations les plus appropriées. L’hydrogène vert, seule solution véritablement décarbonée, ne sera en effet disponible qu’en quantité limitée, et doit être utilisé pour les applications les plus complexes à électrifier.
De nombreuses études démontrent qu’il vaut à cet égard mieux le réserver pour les véhicules lourds (avions, bateaux ou certains camions) et certaines applications industrielles difficilement électrisables.“
En outre, le ministre plaide pour que les stations soient installées “en bordure des villes“, eu égard au bruit émis par les compresseurs.
Du côté des professionnels, l’avis est également mitigé. Selon un expert, “l’électrolyse, le procédé le plus propre pour produire de l’hydrogène coûte cher et consomme beaucoup d’électricité. Donc, soit on construit des grandes usines alimentées par des réseaux électriques redimensionnés. Mais se pose alors la question du transport de l’hydrogène produit.
Soit, on construit un réseau de stations dotées chacune de leur électrolyseur. Mais se pose alors à la fois la question de la rentabilité de chaque unité. Et, de nouveau, celle du réseau électrique à renforcer pour amener dans chaque centrale l’énergie nécessaire à cette production. On se retrouve donc avec exactement le problème qui se pose déjà à Bruxelles pour installer les bornes de recharge “rapide” des véhicules électriques.“
L’hydrogène n’est pas LA recette miracle mais il fait partie de la solution qui sera multiforme
On l’a compris, ce n’est pas demain que nos rues seront envahies de voitures à l’hydrogène. Tous nos interlocuteurs ont souligné l’intérêt de cette formule mais à condition qu’elle soit combinée à d’autres. “Le recours au 100% électrique est invivable à moyen terme, explique Patrick Hendrick.
Dès 2026, les voitures de société ne pourront plus rouler au diesel ou à l’essence, quelques années plus tard les moteurs à combustion seront également bannis à Bruxelles puis dans toute l’Europe, or notre réseau de stations de recharge sera très certainement insuffisant pour alimenter un tel parc de voitures électriques. Je suis persuadé que nous ne serons pas prêts. Il faut donc multiplier les formules. L’hydrogène semble idéal pour les bus, les camions, les véhicules utilitaires et les voitures destinées à rouler de grandes distances.“
Francesco Contino confirme : “tout miser sur le 100% électrique est risqué. On va vite se heurter à des pics de consommation et à des manques de production, surtout quand le nucléaire sera hors service. Il faut dès lors diversifier les sources d’énergie, créer de véritables plates-formes énergétiques avec notamment de l’hydrogène et même de l’ammoniaque.
Le maître-mot doit être la flexibilité. Il faut aussi développer massivement les énergies renouvelables, sinon le recours à l’électricité n’est qu’un leurre. L’électricité n’est verte que si son mode de production l’est aussi, sinon on se donne bonne conscience en mettant des œillères.
Quel est l’apport écologique de l’électricité si elle est produite par des centrales à gaz ou à charbon comme dans de nombreux pays comme la Chine ou la Pologne en Europe ? Mais finalement, la meilleure énergie est encore celle qu’on n’a pas besoin de produire. Autrement dit, diminuons notre consommation d’énergie et la planète s’en portera mieux.”
Les meilleures astuces pour alléger votre facture d’électricité
Quelques éco-gestes simples suffisent pour économiser sur votre facture d’électricité. Tour d’horizon.
Investir dans des appareils peu énergivores
Vos appareils sont obsolètes et/ou gourmands en énergie ? Il est temps de les remplacer par des modèles plus économiques. Afin de consommer moins d’électricité, optez par exemple pour un radiateur équipé d’un thermostat et d’un minuteur. Les téléviseurs LED ou LCD quant à eux plus intéressants que les modèles dotés d’un écran plasma.
Changer d’ampoules
Présent dans chaque pièce, l’éclairage requiert un budget plus ou moins élevé. Pour alléger votre facture, privilégiez les lampes à LED. Outre leur faible consommation énergétique, elles durent longtemps tout en offrant la possibilité de créer des ambiances différentes grâce aux températures de couleur disponibles.
Utiliser un thermostat programmable
Baisser la température de 1 °C, c’est réduire votre consommation d’électricité de 7 %. Le thermostat programmable est l’une des meilleures alternatives pour atteindre cet objectif et maîtriser votre système de chauffage. Avec ce dispositif, vous ajustez la température en fonction des heures, des pièces et de votre mode de vie : nuit, jour, en cas d’absence, heures creuses/heures pleines…
Éviter de laisser les appareils en veille
Même en veille, le téléviseur, la cafetière, le grille-pain, la console de jeux et l’ordinateur consomment de l’électricité. En cas d’inutilisation, le plus judicieux est de les débrancher.
Notre choix : radiateur soufflant avec thermostat réglable et minuteur
Vous recherchez l’équipement parfait pour un chauffage d’appoint ? Le radiateur soufflant Domumdo est fait pour vous ! Ce modèle nous a séduits par sa capacité à monter rapidement en température. Puissant et performant, il chauffe l’air ambiant en seulement 3 secondes, et ce, sans préchauffage. De quoi profiter d’une sensation de chaleur quasi immédiate en période hivernale !
Le radiateur soufflant Domumdo compte également parmi les équipements les plus modernes. Le thermostat vous permet de contrôler la température sur une plage de 10 ° à 30 °C. Cela vous évite de surchauffer la pièce et de limiter le gaspillage énergétique. Grâce à l’option timer (minuteur), vous réduisez davantage votre facture d’électricité puisque vous avez la possibilité de déterminer à l’avance l’arrêt et la mise en marche de l’appareil. Une fonctionnalité non négligeable si vous avez tendance à oublier d’éteindre votre radiateur !
Le radiateur soufflant Domumdo est également pratique. En plus d’être léger, il possède une poignée le rendant facile à déplacer. Avec la télécommande, contrôlez votre appareil de chauffage sans quitter le canapé ou le lit.
Thermostat programmable, idéal pour des économies de chauffage
Pour ne plus gaspiller de l’énergie au quotidien, la rédaction vous propose le thermostat programmable Zerodis. Avec ce dispositif, vous pouvez programmer votre chauffage sur 6 créneaux différents et à une température spécifique pour chaque plage horaire. Vous avez ainsi l’opportunité de réguler la température selon votre emploi du temps : plus froide la nuit ou lors de vos heures d’absence par exemple. Pour réaliser davantage d’économies, n’oubliez pas de chauffer votre logement en fonction des pièces :
16 ° ou 17 °C dans les chambres ;
17 °C dans les zones de passage (couloirs, toilettes, hall d’entrée) ;
19 °C dans les pièces à vivre (cuisine, salon, salle à manger) ;
21 ou 22 °C dans la salle de bains ;
17 °C dans les pièces inoccupées, que ce soit en journée ou la nuit ;
12 ° à 14 °C en cas d’absence prolongée (plus de 24 heures).
À noter que le thermostat programmable Zerodis intègre la fonction antigel. Pendant les vacances, cette fonctionnalité empêche le gel d’endommager votre système de chauffage (tuyauterie, radiateur, etc.) sans surconsommer de l’électricité.
Si vous recherchez un luminaire performant et économique, nous ne pouvons que vous conseiller le lampadaire sur pied LED Homweeling. Contrairement aux ampoules halogènes, il est peu énergivore et permet d’économiser jusqu’à 80 % sur votre facture d’électricité. En effet, cet éclairage ne consomme que 30 W. Toutefois, sa luminosité équivaut à celle d’une ampoule à incandescence de 180 W.
En plus de faire baisser le montant de votre facture d’électricité, l’ampoule LED du lampadaire d’intérieur Homweeling s’avère durable. Il peut fonctionner pendant plus de 50 000 heures. Concernant le rendu lumineux, vous avez le choix entre 4 températures de couleurs (2 800 à 7 000 kelvins), à savoir :
Blanc froid ;
Blanc naturel ;
Blanc chaud ;
Chaud.
De quoi varier l’ambiance dans le salon, la chambre ou le bureau ! Par ailleurs, la télécommande fournie dispose d’une minuterie pour programmer l’extinction automatique du lampadaire au bout d’une heure.
Économiseur d’énergie domestique : efficace et polyvalent
Cet économiseur d’électricité nous a conquis par sa performance. En l’installant chez vous, vous réduisez de 30 à 50 % votre consommation énergétique. Facile d’installation, ce boîtier se branche simplement à une prise secteur. Il est également polyvalent puisqu’il est capable :
De stabiliser le courant ;
D’éviter les surtensions et les pannes imprévisibles ;
De réduire la surchauffe électrique ;
De sécuriser votre installation électrique ;
De prolonger la durée de vie de vos appareils (machine à laver, climatiseur, congélateur, ventilateur, etc.).
Peu encombrant, cet économiseur d’énergie domestique ne prendra que peu de place. D’ailleurs, il possède un trou de suspension pratique pour l’accrocher au mur et économiser de l’espace. Côté sécurité, la coque est fabriquée dans un alliage d’aluminium réduisant le risque d’incendie ou d’explosion.
Un compteur d’énergie pour maîtriser votre consommation électrique
Vous ignorez lequel de vos appareils est le plus énergivore ? Nous avons sélectionné pour vous le compteur d’énergie AS Schwabe. Grâce à cet équipement, vous aurez une idée précise de la consommation réelle de vos appareils électriques, du réfrigérateur à la machine à laver, en passant par le lave-vaisselle ou le fer à repasser. Une fois que vous aurez identifié lesquels sont les plus gourmands en énergie, il vous sera plus facile de mettre en œuvre les éco-gestes permettant de les utiliser de manière économique.
Le principe est simple. Vous devez simplement installer le compteur entre une prise et l’appareil électrique qui vous intéresse. Sa consommation s’affichera en temps réel. Ce compteur d’énergie s’utilise non seulement au quotidien, mais aussi en cas de travaux de rénovation réalisés par le propriétaire. Le locataire peut ainsi calculer l’électricité consommée pendant cette période et la déduire de sa facture.
Dans le sillage de « youth for climate » les jeunes cherchent à consommer de manière plus responsable. Soucis d’écologie, mais aussi de santé et d’économie, ces jeunes optent désormais pour des choix plus responsables. Ils créent de nouvelles tendances et se tournent vers des solutions innovantes pour la vie quotidienne. Focus sur l’écoconsommation vue par la jeunesse.
Le souci du budget, au cœur du quotidien
Depuis le commencement des grèves pour le climat, les jeunes n’ont jamais autant montré de volonté à changer le monde. S’ils sont nombreux à vouloir consommer mieux, ils sont cependant plus réticents à consommer moins. Dès lors, le défi financier est un enjeu de taille à surmonter. Mais, si le budget est, parfois, un frein, ces jeunes restent innovants.
C’est dans le quotidien que le changement semble le plus lent à s’opérer. Avec leur budget, souvent réduit, les jeunes n’ont pas forcément la possibilité de faire valoir leur fibre écologique. Si la plupart souhaiterait faire d’autres choix, ils restent parfois contraints d’acheter le moins cher en lieu et place du plus écoresponsable. Cette tendance s’observe notamment au niveau de l’alimentation.
Tout n’est cependant pas perdu, car de nombreux jeunes ont déjà adopté une alimentation plus respectueuse de l’environnement. Fruits et légumes de saison et flexitarisme sont en effet au menu du jour. En diminuant la quantité de viande, sans l’exclure, ils participent ainsi à l’effort en vue d’une réduction des gaz à effet de serre. De même, les jeunes sont plus attentifs au bien-être animal et aux méthodes de culture plus saines.
Des déplacements plus intelligents
La recherche d’un meilleur équilibre entre confort et écologie existe depuis des années. C’est le cas, notamment, en ce qui concerne la mobilité. Ainsi, les jeunes ont été baignés dans une mouvance où l’aspect écologique et économique des déplacements était déjà des préoccupations sociétales. D’abord avec l’augmentation des carburants puis avec la crise environnementale, la mobilité a déjà été repensée par les générations précédentes.
Il n’est donc pas rare, que ces jeunes aient des habitudes de déplacement plus saines que celles de leurs parents ou grands-parents. Ils privilégient davantage la marche, le vélo ou les transports en commun pour leurs petits déplacements.
Ils font également plus facilement confiance aux nouvelles pratiques comme le covoiturage.
Certains franchissent un pas supplémentaire. Ils ne se contentent pas de suivre la tendance, mais y prennent pleinement part. Ces jeunes investissent alors dans ces moyens de transport plus écologiques comme un vélo électrique, une voiture hybride ou encore une trottinette à moteur. Un moyen d’agir concrètement pour la planète.
Des achats plus malins
Malgré leur bonne volonté, il faut noter que les jeunes, principalement la tranche des 18–24 ans, sont de très grands consommateurs. La grande majorité avoue être attirée par les produits innovants et les nouvelles technologies. Ils optent alors pour des achats malins, comme les soldes. Les raisons de ce choix sont purement financières.
Si la majorité des jeunes reste consumériste, leur manière de consommer, quant à elle, change. Ils optent volontiers pour des circuits courts et de la revalorisation. En effet, l’achat en seconde main a connu un véritable boum ces dernières années, grâce notamment à des applications innovantes et faciles d’utilisation. Les produits vendus par cette filière sont aussi de meilleure qualité, ce qui permet de redorer son blason.
Pour ceux qui ne souhaitent pas de seconde main, la solution se trouve dans les achats raisonnés. Lassés du « made in China » et de sa piètre qualité générale, certains jeunes décident de voir chaque achat comme un investissement, à la fois financier et écologique. Ils optent alors pour des produits de qualité, durables et intemporels. Cette tendance se distingue notamment dans le textile avec des vêtements classiques comme le costume pour homme ou le tailleur pour dame achetés sur mesure et dans des tissus résistants.
Depuis quelques années, les jeunes promeuvent le changement. Ils se sentent concernés par le devenir de la planète. Ils agissent alors en conséquence pour réduire leur empreinte tout en conservant leur confort. On voit alors éclore de nouveaux comportements. Le retour au rythme de la nature avec une alimentation plus locale, des déplacements moins polluants et l’achat de produits durables ou de seconde main en sont les plus éloquents exemples.
Toute peur mérite un accueil respectueux, afin que l’enfant se sente le droit d’avoir peur. Même si vous ne comprenez pas vraiment ce qui l’effraie, ne pas nier ses émotions et ses ressentis, au contraire, reconnaissez-les : « Tu as eu peur du clown, je comprends, c’est la première fois que tu en vois un.» .
2). L’écoute
Ecouter l’enfant afin de comprendre ce qu’il perçoit comme menace, comme danger potentiel à travers cette peur. L’aider à exprimer, à verbaliser et définir sa crainte à travers des questions ouvertes et larges. « Qu’est ce que tu as ressenti quand tu as vu le clown arriver sur la scène ?
Qu’est ce que tu n’aimes pas dans son déguisement ? » Laissez l’enfant s’exprimer sans l’interrompre, et acceptez sans moquerie, ironie etc. les explications et doutes de votre enfant.
3). La reconnaissance empathique
Accepter et reconnaitre la peur de votre enfant « Tu as eu peur du clown, je comprends, moi aussi il m’a fait peur quand il a soufflé dans sa trompette et qu’il sautait partout»
Sans chercher à résoudre le problème à sa place, lui montrer votre soutien et votre compréhension face à ce nouveau défi qu’il va devoir surmonter.
4). Le réconfort
Votre enfant a besoin d’entendre qu’il est très habituel et normal d’avoir peur de certaines choses. Le rassurer selon le besoin ressenti : serrez-le dans vos bras, dites-lui qu’il n’a pas à s’en faire, que vous êtes là pour l’aider et l’accompagner…
Lou, 3 ans et demi, ne trouvant pas son sommeil : « Comment elle fait Lili pour s’endormir aussi vite ? Elle n’a pas peur des monstres ?
Elle est plus petite que moi, mais elle est plus grande quand même parce qu’elle a pas peur ».
« C’est normal ma puce, Lili est encore trop petite pour être capable de s’inventer des histoires et d’imaginer des monstres… Léo aussi il avait peur des monstres quand il avait ton âge, mais bientôt tu pourras, comme ton grand frère, réussir à t’apaiser en te disant que ce n’est que ton imagination qui travaille»
5). Faire appel aux compétences intérieures de l’enfant
Il faut l’aider à trouver, en lui-même, les ressources pour traverser et dépasser sa peur. Ne pas hésiter à lui rappeler une peur qu’il a réussi à affronter, cela lui permettra de se sentir fier et de gagner en confiance pour faire face à cette nouvelle étape.
« Tu te rappelles une peur que tu avais et que tu n’avais plus après ? ».Le guider : « Tu te rappelles quand tu avais peur de t’endormir toute seule dans ta chambre à cause des monstres? » Lui laisser se rappeler et exprimer son ressenti. « Un jour tu m’as dit que tu n’avais plus besoin que je reste jusqu’à ce que tu t’endormes si je voulais bien laisser la lumière des toilettes allumée.
Tu as réussi à t’endormir toute seule. Et tu te rappelles comment tu étais contente de venir me dire que tu avais passé toute la nuit dans ton lit. » Laisser votre enfant se remémorer ces émotions de fierté et de confiance en soi alors ressenties « Tu vois, tu as déjàsurmonté tes peurs. À ton avis, qu’est-ce qui pourrait t’aider à ne plus avoir peur du clown ? »
6). Le récit de nos propres expériences
Après avoir écouté et accompagné l’enfant à trouver sa propre voie, on peut lui raconter nos propres expériences et la façon dont nous les avons dépassées. Cela le rassurera de savoir que tout le monde a peur !
Lui exprimer en toute sincérité des peurs qui nous ont marqué, mais évidemment qui ne lui appartiennent pas et/ou qu’ils ne peut pas développer. N’en rajoutez pas une couche !
7). Les réponses rationnelles aux questions
Vous pouvez aider votre enfant à “comprendre sa peur”. Il a probablement besoin de réponses rationnelles face à ce qu’il ignore, qu’il ne comprend pas, l’objet de sa peur.
Alors qu’elle adorait jouer dans le jardin, Lou ne voulait plus y mettre les pieds à cause des « monstres noirs ». Après l’avoir écouté décrire ces monstres, nous avons compris que l’objet de sa peur était l’ombre des arbres.
Nous lui avons donc expliqué ce phénomène en jouant avec une lampe et des petits objets qu’elle pouvait déplacer pour créer des ombres, aux ombres chinoises le soir dans sa chambre… Elle a rapidement surmonté sa peur et retourne jouer dehors sans crainte.
Ne pas hésiter à utiliser différents médias pour répondre aux interrogations de vos enfants : livres traitants de la peur, exposition, jeux divers… nous y reviendrons dans la troisième partie.
8). La recherche d’idées, astuces pour faire face à sa peur.
Ne pas lui donner notre avis directement. Le laisser nous donner ses idées sans les juger. Comme à chaque « recherche de solutions » votre enfant vous étonnera surement beaucoup par ses capacités de réflexion et d’imagination. Le guider en évaluant avec lui les pistes évoquées.
Léo appréhendait sa rentrée en CE2 dans sa nouvelle école : « Ça me fait une boule dans le ventre ce matin, j’ai peur de ne pas me trouver de copain, en plus ils se connaissent déjà tous ! » Après avoir accueilli et écouté ses craintes « Qu’est-ce qui pourrait aider à faire disparaître ou diminuer cette « petite boule » ? Plusieurs idées lui sont venues : « Je ne vais pas à l’école ! » Il faudra y faire face à un moment … « Tu peux rester un peu avec moi et m’aider à me trouver un copain avant de rentrer en classe », « Je vais essayer de trouver un autre garçon comme moi qui a l’air de ne connaître personne » « Je n’ai qu’à prendre mon ballon et proposer de faire une partie de foot ! Je suis sûr que je me ferais plein de copains! » Quelques mots échangés avec ses futurs camarades sous le préau et quelques sourires timides plus tard, Léo commença à taper dans le ballon avec plusieurs enfants de sa classe! Ravi et impatient de connaître les détails de ses nouvelles relations, je le retrouve dès 16h30 : « Tu sais, si tu veux que je me fasse des copains il faudrait que je puisse rester à la garderie un peu ! Bon à demain Gabriel, Capucine, Antoine, Mathieu, Thomas… » « Salut Léo !!! » Sa peur du matin n’était qu’un lointain souvenir…
Si la solution choisie par l’enfant ne fonctionne pas ou ne suffit pas à l’aider à surmonter sa peur, analysez avec lui la situation et partez à nouveau dans une recherche d’idées.
9). Se réjouir de l’étape qu’il vient de surmonter.
On peut par exemple dire à son enfant qu’il peut être fier de lui car il grandit et comprend de mieux en mieux son environnement. On peut aussi l’encourager en lui rappelant comment il a réussi à surmonter sa peur, maîtriser ses émotions en trouvant seul des solutions.
« Léoce matin j’ai vu que malgré ton appréhension, tu es allé voir Mathieu et tu lui as proposé de venir jouer au foot avec toi. J’ai trouvé ça très courageux de ta part. Et tu as vu, vous avez donné envie à plein d’enfants de venir jouer avec vous. C’était une bonne idée de ramener ton ballon ! Tu grandis et tu sais de mieux en mieux gérer tes émotions ! Tu dois être fier de toi ! »
Dans le troisième et dernier article de ce dossier sur les peurs, que nous publierons bientôt, nous vous proposerons de nouvelles pistes pour aider vos enfants à affronter et surmonter certaines des peurs les plus fréquentes :
C’est l’un des meilleurs cristaux à avoir autour de soi. Il aide à se libérer de l’énergie négative ainsi que du stress et de l’irritabilité.
Il arrive que le stress entraîne des situations d’insomnies. Si vous souffrez de troubles du sommeil, faites l’expérience et posez une améthyste près de vous dans la chambre, ou mieux, sous votre oreiller. Ses vertus apaisantes vous aideront à réduire les insomnies ou les réveils en pleine nuit.
En journée, vous pouvez la porter sur vous pour vous calmer dans les situations les plus stressantes du quotidien.
L’angélite
L’Angélite aide à soulager les tensions, le stress, la peur ainsi que la colère en favorisant la compassion et en falicitant le pardon. Cette pierre est reconnue pour ses vertus apaisantes et calmantes. N’hésitez pas à l’utiliser pendant vos séances de méditation pour améliorer votre concentration.
L’Angélite est également une pierre douce qui favorise le travail sur soi et sur ses blessures. On dit qu’elle apporte la paix avec soi-même. Utilisée la nuit, l’Angélite va favoriser la résolution de ces problèmes durant les phases de rêve et se révèle utile pour apaiser et chasser le chagrin des enfants qui pleurent.
Lorsque vous vous trouvez submergé·e par l’inquiétude et la peur, la tourmaline noire agit comme une armure, éloignant la mauvaise énergie.
Cette pierre agit comme une protection. Elle apporte calme et sérénite, ce qui la rend efficace pour combattre le stress et les angoisses. Pour utiliser votre tourmaline noire et soulager vos peurs, tenez-la entre vos mains et imaginez que tous vos problèmes et vos inquiétudes sont absorbés par le cristal.
Portez-la tous les jours pour créer un “bouclier protecteur” autour de votre aura. La tourmaline calme les attaques de panique, notamment celles provoquées par la peur dans des atmosphères anxiogènes et effrayantes.
Interagissant avec le chakra du coeur, le quartz rose est une pierre souvent utilisée en lithothérapie pour combattre les angoisses. Pierre de l’amour, de la sérénité et de la paix, elle combat le stress. Utilisé avec la tourmaline noire, la quartz rose aide à chasser le stress et les émotions négatives en les remplaçant par l’amour et la compassion.
Le quartz rose s’avère bénéfique si vous éprouvez des peurs extrêmes dues à une souffrance émotionnelle. Si vous sortez d’une situation difficile, cette pierre vous aidera à aller de l’avant en vous libérant de votre chagrin et réparant vos blessures.
Le lapis lazuli
Symbole de la protection, le Lapis Lazuli aide à traverser les moments et les situations difficiles. Il vous libérera de vos angoisses et soulagera votre stress. Pierre de la sagesse, le lapis lazuli apporte la paix et la sérénité. Il vous permettra également de mieux maîtriser vos émotions et ressentis dans les moments durs.
Si vous êtes sujet·te aux angoisses et à la nervosité, placez le lapis lazuli dans votre chambre, il vous apportera le calme nécessaire pour faire le point avec objectivité et clarté.
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