Faire Pousser Des Légumes A Partir De Restes

L’ail

L’ail a vite fait de germer dans la cuisine, ou alors il devient vieux et un peu mou, et du coup moins attirant !

Il suffit de le planter dans un pot ou une jardinière pour obtenir rapidement de l’ail vert. Plantez les gousses dans du terreau, à 2 ou 3 cm de profondeur, en ayant soin de les enterrer avec le bout pointu vers le haut. Comblez les trous avec un peu de terreau puis arrosez 1 fois par semaine. Il est conseillé de placer le pot ou la jardinière au soleil.

Les germes, devenus tiges, vont s’allonger. Vous pourrez les couper dès lors qu’elles mesurent une dizaine de centimètres tout en veillant à conserver environ 3 cm de tige pour que la pousse continue. La tige est un peu épaisse mais elle est délicieuse une fois détaillée en tranches et sautée avec d’autres légumes, avec une bonne saveur d’ail, en plus doux cependant.

Elles finiront cependant par se dessécher au bout de quelques mois, mais c’est le signal de la récolte qui a sonné. Vous pourrez alors récupérer les gousses qui auront formé chacune une nouvelle tête d’ail.

Autre option, mettez les gousses dans un fond d’eau, la pointe vers le haut. La gousse ne doit pas être totalement dans l’eau, seulement le fond. Cette eau devra être remplacée tous les 2 jours pour rester propre. Placez le verre dans un endroit lumineux, le bord d’une fenêtre par exemple. Une fois que les tiges mesureront environ 3 cm et que les racines seront sorties, vous pourrez mettre votre ail en terre.

À savoir : les gousses de l’ail sont des bulbilles, des bourgeons. Elles représentent aujourd’hui la seule manière de faire se reproduire l’ail car les graines de cette alliacées sont devenues infertiles au cours du temps.

L’échalote

Si vous gardez un peu trop longtemps vos échalotes, vous allez les voir germer. Mettez-les dans de l’eau, avec les racines en bas, durant quelques heures, puis mettez-les en pot.

Avec des arrosages réguliers et de la lumière vous aurez rapidement de belles tiges d’échalotes que vous pourrez couper au besoin pour agrémenter œufs brouillés, salades, quiches ou soupe.

Et quelques mois plus tard, lorsque les feuilles seront sèches, c’est l’échalote en elle-même que vous pourrez récolter.

L’oignon et l’oignon nouveau

Lorsque vous utilisez vos oignons, gardez-en le fond, d’une épaisseur de 3 cm, du côté où se trouvent les racines, dans un fond d’eau. Vous pouvez aussi mettre dans l’eau un oignon entier s’il a germé. En quelques jours, de belles tiges se seront développées que vous pourrez bientôt récolter. Elles s’utilisent comme les tiges d’échalotes ou d’oignon, ciselées dans une tarte aux légumes, dans une vinaigrette, une soupe…

Planté en pot dans du terreau, vous patienterez plusieurs mois pour vous régaler de nouveaux oignons, en fin d’été si vous les avez plantés au printemps, au printemps si vous les avez plantés à la fin de l’été.

Le poireau

Le poireau peut longtemps fournir du vert de poireau si vous en plantez la base (la partie blanche) avec ses racines dans de l’eau. Ne le coupez pas trop court, il est important de laisser quelques centimètres sinon rien ne poussera. Pour bien le maintenir en place, transpercez-le avec une pique en bois, seule la partie que va faire des racines doit être dans l’eau.

Il vous faudra par contre changer l’eau tous les 2 jours et rincer le bas du poireau toutes les semaines. mais quoi que vous fassiez, isolez le poireau en train de repousser, son odeur est assez forte !

poireau

La citronnelle

Gardez quelques tiges de citronnelle et mettez-les dans un verre d’eau, au soleil. Vous n’êtes pas obligé de les mettre entières, vous pouvez en prélever quelques centimètres à l’extrémité. Elles doivent être bien vertes et encore fermes

La tige va produire des racines et repousser. Laissez-la atteindre une trentaine de centimètres avant d’en prélever. Elle continuera de pousser de cette manière mais vous pouvez aussi la planter dans un pot une fois que les racines seront développées.

Cette plante aromatique exotique a une saveur très parfumée, légèrement citronnée, qui accompagne à merveille le riz, les légumes.

Le gingembre

Certes il vous faudra attendre entre 8 et 10 mois pour pouvoir récolter une nouvelle racine de gingembre. Néanmoins, le gingembre est capable de repousser à partir d’une petite partie de sa racine.

Vous l’enterrerez dans un pot rempli de terreau que vous maintiendrez dans un endroit assez sombre. Vous pourrez également surélever le pot et garder de l’eau dans la soucoupe car le gingembre aime les atmosphères humides.

Gingembre

Le céleri-branche

Un pro de la repousse ! Vous garderez son cœur pour le placer dans un fond d’eau, une nouvelle branche ne tardera pas à se former, ainsi que des racines. Ce sera le moment de l’installer dans un pot et de l’arroser régulièrement.

La laitue

La laitue peut repousser à partir de son trognon de 5 cm environ que vous placerez dans un verre d’eau, dans un endroit lumineux. L’eau doit arriver à peu près au milieu du trognon et rester à ce niveau. Il faudra environ 10 à 15 jours pour que le trognon de laitue émette des racines et de nouvelles feuilles. Attendez quelques jours avant de commencer la récolte, pour que votre laitue puisse se renforcer.

Vous pourrez garder votre laitue dans l’eau ou bien la mettre dans un pot ou une jardinière et prélever des feuilles selon vos besoins.

Vous ferez de même pour la romaine et autres salades.

Le chou chinois

Comme la laitue, il repart de son cœur pour créer de nouvelles feuilles. Prévoyez de changer l’eau régulièrement.

Le fenouil

Le fenouil montre très rapidement des jeunes pousses, et même si ce n’est pas le cas, conservez son cœur et placez-le dans un fond d’eau, dans un endroit lumineux. De nouvelles tiges vont se former.

La pomme de terre

Un seul morceau de pomme de terre peut vous donner plusieurs pommes de terre, d’ailleurs il était d’usage de couper en 4 les pommes de terre dans les champs pour économiser les semences. Même leurs épluchures ont ce pouvoir, si elles sont assez épaisses au niveau des yeux.

Transpercez votre morceau de pomme de terre avec un cure-dent, afin de le maintenir à moitié immergé dans un verre d’eau. Une fois racines et feuilles apparues, installez le tubercule dans un grand pot, dans un sac de terreau ou encore dans une tour à pomme de terre.

La carotte, la betterave, le navet

Encore un légume qui peut en former un autre à partir d’un rien. Récupérez le fond d’une carotte, la partie d’où sortaient les fanes, avec une petite épaisseur de chair. Placez ce morceau de carotte dans un peu d’eau, dans un endroit lumineux.

Changer l’eau régulièrement, il faut qu’elle soit toujours claire. Racines et feuilles ne tarderont pas à pousser, vous pourrez prélever des fanes au besoin pour améliorer vos soupes. L’installation en pot est possible.

La coriandre et le basilic

Plutôt que de jeter les tiges de ces herbes aromatiques, gardez une ou 2 feuilles à l’extrémité des plus grandes (10 cm minimum), et mettez-les dans un verre d’eau. Changez l’eau tous les 2 jours jusqu’à ce que les racines se forment. Vous pourrez alors planter basilic ou coriandre en pot, au soleil.

La menthe

Comme les herbes aromatiques précédentes, la menthe repousse facilement à partir d’une tige, et il est aussi nécessaire de lui garder quelques feuilles au sommet. Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, plantez votre menthe dans un petit pot.

Les champignons de Paris

C’est leur queue que vous allez utiliser pour faire repousser des champignons, pour une fois vous vous garderez de les manger. En tout cas gardez en au moins un peu, que vous allez mixer et mélanger à du marc de café, un peu de terreau et un peu de compost.

Versez ce mélange dans un bac que vous allez installer dans un endroit sombre, relativement frais, et si possible humide. Vous pulvériserez la surface tous les jours. Le mycélium contenu dans les morceaux de champignons va faire naître de nouveaux petits champignons. Leur culture n’est pas des plus évidentes, des tests seront certainement nécessaires pour parvenir à un résultat, mais quelle satisfaction alors !

L’ananas

Plutôt que de jeter les pelures de l’ananas, gardez précieusement le haut que vous avez coupé avec les feuilles. Celles-ci doivent être encore bien vertes, si elles sont sèches ça ne marchera pas. L’ananas ne doit pas non plus être trop mûr, alors si c’est ainsi que vous le préférez, coupez la partie feuillue et placez le reste au réfrigérateur, emballé dans un papier film.

Placez ce morceau d’ananas, feuilles en haut, dans un fond d’eau, à la lumière. Les feuilles ne doivent pas être immergées. Au bout d’1 mois environ, les feuilles vont se dessécher, mais elles seront remplacées par de nouvelles petites feuilles. En même temps, la base se garnira de racines. Vous pourrez alors planter votre ananas dans un pot après l’avoir débarrassé de ses feuilles sèches. Il vous faudra le rempoter au fur et à mesure de sa croissance.

Un fruit finira par se former, après environ 3 ans de patience et si les conditions lui conviennent. Au pire vous aurez une belle plante d’appartement !

Ananas

Les lentilles

Certes il ne s’agit pas ici de multiplication végétative, car la lentille est elle-même une graine, donc issue d’une reproduction sexuée.

Elle fait cependant partie de ces aliments que l’on a dans le placard et que l’on peut faire repousser si l’on a pas cuisiné la totalité du sachet. Cela ne concerne que les lentilles blondes ou vertes, les lentilles corail ne pourront pas germer car débarrassées de leur peau. Et privilégiez des lentilles bio.

Faites tremper vos lentilles dans un verre d’eau pendant environ 12 heures puis mettez-les sur du coton ou un carré de mousseline humide, dans un contenant fermé opaque, que vous placerez dans un endroit sombre le temps de la germination.

Celle-ci va prendre 5 à 6 jours. Durant cette phase, vous les rincerez tous les jours. Ensuite vous enlèverez le couvercle et vous mettrez le récipient à la lumière (pas en plein soleil !) le temps que les jeunes pousses se développent. Pensez à humidifier régulièrement. Ces pousses de lentilles peuvent être parsemées sur un plat ou bien être cuites. Vous pouvez faire la même chose avec les haricots, les pois chiches…

Lentilles

Conclusion
Éviter de faire des déchets est une gageure pour beaucoup, et heureusement les astuces sont nombreuses pour y parvenir. Faire pousser des légumes à partir de restes chez soi en est un parfait exemple, et d’une efficacité redoutable.

L’autre atout de cette technique est d’être économique, et aussi amusant ! Même pas besoin de sortir de chez soi pour avoir des feuilles de salade, un peu de céleri, des herbes aromatiques, et ce tellement simplement.

Faire Des Economies D’énergie En Été

Vider son frigo

Parce qu’un réfrigérateur bien rempli consomme plus que s’il est vide, mieux vaut le vider avant votre départ. Parce que cet appareil électroménager est l’un des plus gros consommateurs en énergie de la maison, il est préférable d’enlever tous les aliments et de le débrancher.

Prenez soin de laisser la porte ouverte pour éviter les mauvaises odeurs et pensez à déposer une serpillière en dessous, pour absorber les fuites éventuelles. Profitez-en pour faire votre dégivrage semestriel et nettoyer les grilles situées derrière l’appareil : cela évitera une surconsommation d’énergie quand vous le rebrancherez.

Dégivrer le congélateur

Faites de même avec votre congélateur en le débarrassant du givre, cette couche de glace accumulée, qui réduit ses performances et le fait consommer davantage d’énergie. Videz-le, puis nettoyez-le avec du vinaigre blanc. De quoi déguster tous les aliments stockés… qui sont parfois oubliés !

Débrancher ses appareils électriques

Savez-vous que même en veille, ils consomment de l’énergie ? Un ordinateur avec ce mode peut consommer près de 4,1 watts par jour ! Une habitation moyenne comprenant entre 15 et 50 appareils en veille, cela représente au total une consommation constante de 100 watts, soit environ 5 à 10 € de consommation électrique inutile en 2 semaines !

L’idéal est donc de brancher ces appareils sur des multiprises et de les éteindre quand vous quittez votre domicile. Autre option radicale, si vous ne disposez pas d’un arrosage automatique, ou d’une alarme qui ont besoin d’être alimentés en énergie, couper le compteur électrique : de quoi être sûr que tout est bien éteint !

Couper l’eau

Pour éviter d’éventuelles fuites, il est recommandé d’en faire de même avec l’eau. Si cela n’est pas possible, vous pouvez la couper à des endroits stratégiques comme l’arrivée de l’eau pour les toilettes, pour le lave-linge ou encore dans la salle de bains. Un bon moyen de partir l’esprit tranquille.

Fermer les volets

En plus d’éviter les intrusions en votre absence, les volets ou rideaux soigneusement fermés permettent que la chaleur ne pénètre pas à l’intérieur de votre logement. Vous serez ravis de retrouver votre maison avec des températures fraîches à votre retour !

Sur le lieu de vacances

Réutiliser le linge de bain

Si vous restez plusieurs jours à l’hôtel, n’hésitez pas à garder la même serviette et de ne pas en utiliser un trop grand nombre si cela n’est pas nécessaire : cela fera moins de linge à laver, et donc moins d’eau et de lessive consommées. Un vrai plus pour le personnel chargé de l’entretien qui verra son travail allégé.

Limiter la clim’ à la maison

Si profiter d’un air frais est très agréable en cas de grosse chaleur, essayez autant que possible de ne pas mettre la climatisation. Pour cela, laissez bien les volets et fenêtres fermés la journée et la nuit, ouvrez-les pour créer des courants d’air.

Autre possibilité, faire sécher votre linge à l’intérieur pour rafraîchir la température de la pièce. Mieux vaut également limiter l’usage du four et ne pas laisser allumés inutilement l’ordinateur, la télévision, etc. Les appareils électriques rajoutent des degrés dans les pièces. Ayez également le réflexe d’éteindre la climatisation en votre absence. Enfin, si vous avez le choix entre les deux solutions, sachez qu’un ventilateur consomme moins d’énergie qu’un climatiseur.

Utiliser la voiture le moins possible

À la plage, même si vous aimez les sensations fortes, évitez les scooters de mer, le ski nautique et préférez les embarcations qui fonctionnent à la « force humaine » : pédalo, kayak, paddle… Pour découvrir les environs, optez de préférence pour des vélos, des chevaux, ou encore la marche. Des solutions « douces » qui ne nécessitent pas d’énergie ! De même, essayez de ne pas utiliser votre véhicule pour les petits trajets.

De quoi faire du sport et des économies sur l’essence ! Si vous devez impérativement vous déplacer avec votre auto, ayez en tête que la climatisation est très énergivore : elle provoque une surconsommation de carburant. À titre d’exemple, rafraîchir l’habitacle de 25 °C à 20 °C brûle jusqu’à 20 % d’essence supplémentaire. Rouler les fenêtres ouvertes est parfois une alternative satisfaisante.

Bouder l’avion autant que possible

Pour vos déplacements longs, privilégiez le train, le bus, le covoiturage, le vélo… Sachez que l’empreinte carbone d’un trajet en train, par personne, peut être 20 à 65 fois inférieure à celle d’un trajet en avion ou en voiture.

Si vous n’avez pas d’autre choix que de prendre l’avion, évitez autant que possible les vols avec escale, qui augmentent encore la facture pour la planète, même si cela réduit le montant de votre billet. Essayez également de voyager léger : 15 kg de bagages en moins permettent d’économiser entre 100 et 200 kg équivalent CO2 sur un vol vers Les Canaries, par exemple. 

Laver Son Linge De Manière Ecologique

Choisir sa machine à laver 

Réduire l’impact environnemental du soin de votre linge, c’est avant tout bien choisir son lave-linge. Certains paramètres sont à prendre en compte avant l’achat comme :

  • La classe énergétique. Chaque électroménager est classé selon une étiquette énergie, allant de A (le plus économe) à G (le plus gourmand). Rien d’anodin dans ce choix car selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), « chaque différence d’une classe représente 15 à 20 % d’économie d’énergie. », et par là même réduit son impact environnemental.
  • La capacité de la machine. Le mieux est d’acquérir un appareil qui réponde à ses besoins (3 à 4 kg pour une personne seule) et de l’utiliser seulement lorsqu’il est chargé au maximum de sa capacité, afin de réduire la consommation en eau et enénergie.
  • La réparabilité. L’indice de réparabilité permet de savoir si votre machine à laver est simple à réparer ou non. Chaque produit est noté sur10 et plus un produit est réparable et durable, plus la note est élevée. 

Laver à basse température et laisser sécher à l’air libre

Selon l’Ademe, la majorité de l’énergie consommée sert à chauffer l’eau. Ainsi, laver à 30 ou 40°C ou en utilisant le programme « Eco 40-60 » permet de réduire ses dépenses énergétiques, jusqu’à 2 fois moins qu’un programme classique. Si vous le pouvez, laissez aussi sécher votre linge à l’air libre. 

Malgré les progrès réalisés par les fabricants ces dernières années, le sèche-linge reste un appareil ménager très gourmand en énergie et l’essorage suivi d’un séchage à l’air libre est 100 fois plus économe qu’un séchage en machine.

Choisir les bons textiles

Pour laver écologiquement son linge, encore faut-il que celui-ci soit déjà en fibres naturelles. Et pour cause : nos vêtements en textiles synthétiques (polyester, polyamide, acrylique…) libèrent des centaines de milliers de microfibres plastiques à chaque lavage. 

Trop fines, ces substances ne sont ni filtrées par nos appareils ménagers, ni par les stations d’épuration et s’écoulent dans les océans, créant au passage une importante pollution aux microparticules de plastiques.

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature, rien que le rejet des microplastiques (dits primaires) dans la Méditerranée est estimé à 13 000 tonnes/an, dont 33 % proviennent du lavage des textiles. 

Opter pour des lessives labellisées

Les lessives sont très polluantes quand elles contiennent des parfums et des substances non ou peu biodégradables comme les tensioactifs. Il est recommandé d’opter pour des produits nettoyants vendus avec des recharges et portant un label écoresponsable comme Ecocert et Ecolabel européen.

Un conseil : n’ajoutez pas plus de lessive que la quantité recommandée. Trop de lessive ne lave pas mieux et votre lave-linge continuera de rincer tant qu’il détectera de la mousse, ce
qui lui fera consommer plus d’eau et d’énergie.

Une recette de lessive maison

Si vous vous sentez prêt à préparer une lessive vous-même, nous vous proposons la recette suivante : 

Trois poignées de copeaux de savon de Marseille et 150 g de cristaux de soude (2 petites poignées) à glisser directement dans le tambour du lave-linge, et 2 à 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans le compartiment à lessive.

Alternatives Au Sucre Blanc

La stevia

La stevia est un édulcorant naturel issu d’une plante appelée Stevia Ribaudiana. Cet additif alimentaire n’est autorisé en Europe que 2011, car il a fait l’objet de quelques controverses.

Aujourd’hui, on l’utilise pour remplacer le sucre blanc car il n’apporte aucun sucre. Son pouvoir sucrant est cependant 100 à 300 fois supérieur à celui qu’offre le sucre blanc. La stevia n’est également pas calorique.

Le sucre de coco

Le sucre de noix de coco est issu de la sève des fleurs de cocotier. Il est constitué à 70-80% de saccharose (moitié glucose et moitié fructose), et 3 à 10% de glucose et fructose. Il a un indice glycémique légèrement plus faible que le sucre blanc et est doté de propriétés antioxydantes pour lutter contre le vieillissement des cellules. Il est aussi riche en vitamines et minéraux, dont le potassium.

Le miel

Le miel a le même index glycémique que le sucre blanc. Mais il est néanmoins moins calorique et meilleur pour la santé. Le miel est en effet doté d’antioxydants, vitamines et minéraux bénéfiques pour l’organisme. Il permet également d’offrir un pouvoir sucrant 40% supérieur au sucre blanc classique. 

Attention cependant à consommer du miel avec modération, puisqu’il est riche en fructose. 

Le sirop d’agave

Le sirop d’agave a la particularité d’être plus doux et moins épais que le miel. C’est aussi un aliment souvent recommandé dans le cadre d’un régime alimentaire pour perdre du poids. Il se marie facilement aux recettes minceur sucrées et salées. 

Le sirop d’agave comporte de nombreux bienfaits pour la santé : 

  • Riche en fer
  • Possède un faible indice glycémique
  • Fortifie les os
  • Antiseptique

L’agave possède également moins de calories que le sucre blanc. 

Le sucre de bouleau (xylitol)

Le sucre de bouleau, aussi appelé xylitol, est un actif naturel extrait de l’écorce de bouleau. Il est ensuite purifié et transformé. Le sucre de bouleau est moins calorique que le sucre blanc, même s’il a le même goût. Son index glycémique est également plus faible, alors que son pouvoir sucrant est plus important. 

Il ne faut néanmoins limiter sa consommation de xylitol aux doses journalières recommandées, car il peut avoir un effet laxatif. 

Le sirop d’érable

Le sirop d’érable dispose d’un faible indice glycémique grâce à sa richesse en antioxydants (quatre fois plus que le miel). Ces derniers aident en effet les cellules à absorber rapidement le glucose, en plus de booster leur régénération. Le sirop d’érable est plus faible en calories que le sucre à quantité égale. 

Les édulcorants artificiels pour remplacer le sucre blanc

Si la stevia est un édulcorant naturel, il existe également des édulcorants artificiels pour remplacer le sucre blanc. Parmi lesquels : 

  • La clyclamate, considéré comme un édulcorant de table.
  • La saccharine, dont le pouvoir sucrant est 300 à 500 fois plus important que celui du saccharose.
  • L’aspartarme, dont le pouvoir sucrant est 180 fois supérieur à celui du sucre.

La consommation journalière de ces édulcorants artificiels ne doit cependant pas dépasser les doses recommandées pour ne pas présenter de risques pour la santé.

Produits A Stocker En Cas De Crise Majeure

Quels produits stocker en cas de crise majeure ?

Pour survivre à une rupture totale d’approvisionnement, il faudrait stocker dans notre garde-manger des aliments riches en protéines et facilement conservables.

 Mais il ne faut pas oublier non plus les produits d’hygiène de base : papier-toilette, savon, dentifrice, sacs-poubelle…

Risque de pénurie : le mauvais réflexe

Pour autant, nul besoin de vous ruer sur les paquets de farine et les bouteilles d’huile au supermarché, par crainte que leurs prix n’augmentent encore. Ce comportement ne fera qu’aggraver les problèmes d’approvisionnement des grandes surfaces, qui seront, pour le coup, contraintes d’augmenter leurs prix.

Les huiles

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IstockLes huiles

Selon le site apprendre-préparer-survivre.fr, il faudrait idéalement stocker 0,6 litre d’huile végétale et 0,6 litre d’huile d’olive par mois, par personne, soit un total de 3 à 4 litres de chaque huile pour 6 mois d’autonomie.

Pour bien les stocker, il faut toutefois conserver ces produits à l’abri de la lumière.

L’eau

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IstockL'eau

Il faut compter un minimum de 2 litres d’eau par personne et par jour. Dans le cadre d’une autonomie d’un mois, il faudrait donc stocker 60 litres…  et 360 litres pour tenir 6 mois. 

L’alternative, c’est de se procurer des pastilles pour traiter l’eau ou un filtre à eau. 

Les légumineuses

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IstockLes légumineuses

Haricots, lentilles… Selon le site nopanic.fr, il faudrait stocker environ 2,5kg de légumineuses par mois pour une personne. Soit une réserve de 15 kilos pour tenir 6 mois.

Le riz

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IstockLe riz

Pour apprendre-préparer-survivre.fr, il faut prévoir au minimum 1,8 kilo de riz par personne mensuellement. Pour 6 mois, il faudrait donc en stocker 11 kilos. 

Le sucre

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IstockLe sucre

Pour tenir 6 mois, vous aurez besoin de 9 kilos de sucre (pour un stock individuel). 

Le lait

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IstockLe lait

En temps de crise, le lait en poudre est à privilégier : le site apprendre-préparer-survivre.fr indique qu’il vous en faudra 2,3 litres par mois, par personne. Cela équivaut donc à une réserve de 14 litres pour tenir 6 mois.

La farine

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IstockLa farine

Stocker 1 kilo de farine de blé par personne et par mois suffit, selon  apprendre-préparer-survivre.fr, si vous doublez ce stock avec la même quantité de farine de maïs. Il faut donc stocker 12 kilos de farine au total pour six mois d’autonomie.

Etre Autonome Ne Plus Avoir De Factures

  • Un terrain avec une source de bois pour valoriser le chauffage au bois. Si vous achetez une forêt ou un bois, cette ressource devient gratuite pour vous. Se chauffer uniquement à la cheminée ou au poêle à bois est un must en autonomie. Évidemment, si vous n’avez pas de bois à vous, il faudra donc l’acheter si vous utilisez cette solution de chauffage.
  • Par extension, cela est utile d’avoir une maison équipée ou à équiper d’un poêle à bois ou d’une cheminée. Pareil, il est souvent utile de posséder un four à bois pour les cuissons, par exemple. Cela évite de payer de l’électricité ou du gaz pour cuire votre nourriture.
  • Un puits pour avoir de l’eau quasiment gratuitement. Sinon, à défaut, une rivière peut faire l’affaire pour mettre un système de récupération d’eau. À défaut, essayez de trouver une maison avec de bonnes gouttières pour la récupération facile d’eau de pluie dans des citernes.
  • Une maison exposée sud est un must pour après cela installer des panneaux solaires.
  • Ensuite, dans la lignée des choses que vous pourrez construire vous-même : une serre, un poulailler, un potager, un verger… Dans tous les cas, le terrain doit être fertile et permettre ce genre de constructions.
  • Des puits circadiens. Si vous pouvez en installer dans la maison, c’est un plus. Surtout si la maison est semi-enterrée. Cela permet de ventiler la maison naturellement, c’est une clim et une aération naturelle.
  • Un système de toilettes sèches OU un système de réutilisation des eaux usées pour les toilettes. C’est davantage écologique que d’utiliser de l’eau potable dans vos toilettes classiques.

Autonome en électricité et pour se chauffer

Être autonome en électricité, c’est un rêve pour la plupart d’entre nous. Généralement, pour devenir autonome des entreprises électriques, il est utile de faire un premier investissement dans des panneaux solaires.

Pour ce faire, vous devez connaître la consommation de votre foyer et vous serez amener à faire des tests sur les premiers mois pour évaluer quelle installation il vous faut. Souvent, pour une maison de 100 m², une vingtaine de panneaux photovoltaïques de 250 sont conseillés pour garder un confort optimal.

Le soleil vous permettra de faire fonctionner vos objets électriques, d’allumer la lumière, de chauffer la maison à l’électrique si besoin, de faire vos cuissons si besoin (même s’il est conseillé d’être au gaz pour ça ou au feu de bois). Parfois, il sera compliqué d’utiliser tous les appareils s’il n’y a pas de soleil, d’où l’intérêt d’être bien exposé. Mais, c’est aussi l’intérêt de rester raccordé au réseau, au moins dans un premier temps.

Autonomie financière : aller vers l’autonomie alimentaire

Très compliquée à obtenir, l’autonomie alimentaire est pourtant ultra importante pour obtenir l’autonomie financière.

Pourquoi ? Parce que les prix au supermarché augmentent et nous mangeons souvent des produits ultra transformés. Produire sa nourriture est plus que jamais indiqué. Pour ça, il faudra donc effectivement planter, cueillir, peut-être élever des animaux, faire son pain soi-même en achetant du blé à un agriculteur, etc.

Nous conseillons souvent de planter des arbres fruitiers en extérieur, des pommes de terre et carottes et autres légumes enterrés dehors également et tous les autres légumes (herbes aromatiques, concombres, haricots verts, etc) et fruits difficiles à faire pousser sous notre climat (citrons, olives, avocats…) dans une serre tropicale. Vous aurez généralement des légumes toute l’année dans une serre faite avec de bons matériaux et avec un bon système d’arrosage.

Nous conseillons aussi d’élever des poules pour leurs œufs et de planter des arbustes à fruits à coque. Cela vous permettra de faire du lait végétal maison notamment.

Dix Jours Sans Ecrans

La commune de Plumelin (Morbihan) invite la population de tous les âges à participer au défi 10 jours sans écrans. Plusieurs associations se rallient à cet événement et proposent des animations, sportives, culturelles, de loisirs, du mardi 23 mai 2023 au jeudi 1er juin 2023.

Stéphanie Barrault est la mieux placée pour expliquer que le temps excessif passé devant les écrans de loisirs a des impacts sur la santé en général (physique, mentale et sociale). Elle est la conseillère numérique de Plumelin (Morbihan). C’est elle qui pilote le défi 10 jours sans écrans de loisirs, proposé par la commune à l’ensemble de la population, du mardi 23 mai 2023 au jeudi 1er juin 2023.

« Après la réussite de la semaine sans écran, l’année dernière, portée par l’école Marc-Chagall, il est apparu intéressant de relever le défi international des 10 jours sans écran, explique Stéphanie Barrault. Cette année, les deux écoles relèvent le défi ensemble et les deux collèges de Locminé également, afin que les petits et les grands puissent faire le challenge ensemble. »

Se reconnecter à soi et aux autres

Les familles sont ainsi invitées à se déconnecter des écrans de loisirs (télé, jeux vidéo, consoles, tablettes, téléphone portable) afin de faire autre chose, se reconnecter à soi, se reconnecter les uns aux autres, apprendre à vivre autrement, gérer son sommeil, gérer ses émotions, pour un meilleur apprentissage et une meilleure entente.  Les outils numériques sont nécessaires, mais doivent rester des outils de travail, culturels ou de loisirs , appuie la conseillère numérique.

L’ensemble des Plumelinois, de tous âges, sont donc invités à relever le challenge et se voient proposer des activités par les associations de la commune afin de vivre autre chose. « Je suis allée dans les écoles et j’ai demandé aux enfants : que feraient-ils s’ils n’avaient pas d’écrans ?, raconte Stéphanie Barrault. Ils m’ont répondu : aller voir les voisins, lire, faire du vélo… C’est à partir de leurs idées qu’on a mis en place un programme d’animations avec les associations. »

Le programme des activités

Mardi 23 mai 2023 : marche de 6 km avec le club de gym La Bonne forme ; mercredi 24 mai 2023 : pétanque avec l’association Péplum ; portes ouvertes Tao karaté ; yoga avec Margaux Le Dorze (sur inscription) ; jeudi 25 mai 2023 : 9 h, dictée intergénérationnelle avec les écoles (sur inscription pour les adultes) ; vendredi 26 mai 2023 : jeux de société ou cartes, médiathèque ; théâtre en famille avec Julie Bertho (sur inscription) ; portes ouvertes Tao karaté ; scène ouverte : Viens chanter ou raconter des histoires ; Viens faire de l’électricité en pédalant avec le club de triathlon Team Fun Tri ; samedi 27 mai 2023 : tournois multisports avec Julien Le Mercier, City Park ; pétanque, palet, mölkki, chacun demande à son voisin ; dimanche 28 mai 2023 : soirée des étoiles, découverte du système solaire et observation à partir de 18 h ; lundi 29 mai 2023 : Ramène ton jeu de société et jeux de logique ; pique-nique des familles ; mardi 30 mai 2023 : Raconte-moi une histoire, moment cocooning, médiathèque ; mercredi 31 mai 2023 : pétanque avec Péplum ; yoga avec Margaux Le Dorze, (sur inscription) ; jeudi 1er juin 2023 : karaoké.


Stéphanie Barrault est la mieux placée pour expliquer que le temps excessif passé devant les écrans de loisirs a des impacts sur la santé en général (physique, mentale et sociale).

« Un exercice collectif »

Pour la conseillère numérique, qui interviendra dans les écoles sur la prévention de l’utilisation des écrans, le sommeil et la gestion des émotions, ce défi  est un exercice collectif qui renforce les capacités des enfants, des adolescents et de toute la famille à mieux maîtriser la place des écrans de loisirs dans le foyer et à adopter des habitudes de vie plus saines. 

L’animateur communal, Julien Lemercier, organisera des Olympiades dans les écoles. Des grilles de mots croisés, réalisés par le comité d’organisation du défi, sont également mises à disposition dans les commerces de proximité. 

« Parents ou grands-parents vivront le défi avec les jeunes, indique Stéphanie Barrault. L’effort de changement doit s’imposer ensemble. »

Contact : inscriptions et renseignements sur les horaires et lieux des activités au 07 86 22 04 13.

Terrain Non Constructible Alternatives Pour S’y Installer

Qu’est-ce qu’un terrain non constructible ?

Un terrain non constructible est, comme son nom l’indique, un terrain sur lequel toute construction (une maison, un immeuble, un cabanon) est strictement interdite. Et ce, pour trois raisons principales, qui peuvent être cumulées :

l’absence d’équipements (voie d’accès, raccordement à l’eau potable, à l’électricité ou à l’assainissement) permettant d’accueillir une habitation décente ;

  • le danger de la zone dans laquelle il se trouve (insalubrité, risques naturels…) ;
  • la nécessité de préserver un espace naturel, inscrite dans les plans d’urbanisme locaux (PLU, carte communale, plans d’occupation des sols…).

De fait, un terrain non constructible est considéré par l’administration comme un terrain de loisirs. Il ne peut donc entraîner le paiement par son propriétaire d’une taxe d’habitation au titre de la résidence principale… puisque celui-ci ne peut légalement y vivre à l’année.

Le cas des zones agricoles

Souvent, le terrain est non constructible parce que situé en zone agricole. Une telle zone sera alors considérée comme protégée du fait de son potentiel biologique, économique ou agronomique. Néanmoins, cela ne signifie pas qu’il est interdit d’y installer un chalet sur pilotis, un cabanon, ou encore un abri. Ni même d’y stationner une caravane.

En effet, sont autorisés sur ces terrains non constructibles les constructions nécessaires à une exploitation agricole : hangar, grange pour l’élevage, logement saisonnier…

Attention cependant, le code de l’urbanisme impose, pour cela, d’avoir le statut d’agriculteur. À défaut, les pouvoirs publics pourront en refuser le permis de construire ou, le cas échéant, exiger la démolition de ce qui a été construit.

Les terrains non constructibles en zone naturelle et forestière

Les zones naturelles et forestières sont définies par les articles L 123.1.5 et R 123.8 du Code l’urbanisme. Sur les terrains non constructibles qui s’y trouvent, la consigne est claire et limpide : aucune construction n’est autorisée, qu’elle soit permanente (une maison, un cabanon…) ou mobile.

Un cas particulier : les « pastilles »

Reste un cas de terrain non constructible : les « pastilles ». Ce sont des zones définies dans le PLU, réservées aux habitations mobiles, légères et démontables — c’est-à-dire celles qui peuvent être démontées sans effort particulier, à tout moment. Elles doivent être habitées en permanence, ou a minima huit mois par an.

Quelques règles encadrent ces parties de terrains non constructibles :

  • il faut effectuer une déclaration préalable à la mairie à laquelle est rattachée la pastille ;
  • il faut demander un permis d’aménager dès que la surface de plancher totale est supérieure à 40 m2 ;
  • il est possible d’installer ses propres équipements (traitement de l’eau, électricité…) si le terrain n’est pas desservi, mais il faut prévenir la mairie.

À défaut de respecter ces règles, la durée d’immobilisation de l’habitation mobile sur un terrain non constructible est limitée à 3 mois.

Rendre un terrain non constructible constructible, c’est possible

Un terrain non constructible peut tout à fait le devenir. Pour cela, trois critères doivent être respectés. D’abord, le terrain doit être viabilisé. Il doit ainsi être raccordé ou raccordable à une ou plusieurs voiries, que ce soit pour permettre le trafic automobile ou l’accès aux réseaux divers (eau, électricité, gaz…).

Ensuite, il doit être juridiquement autorisé à recevoir un bâtiment. Pour cela, il convient de se référer au PLU et d’en demander, si besoin, la modification.

Enfin, il doit être techniquement capable de recevoir une construction. Un expert évaluera alors la capacité du sol à supporter sans danger une maison ou un immeuble, en fonction de la composition du terrain.

Une assurance spécifique

Ce n’est pas parce qu’un terrain est non constructible qu’il ne peut pas être abimé. En effet, il est essentiel de se prémunir contre les éventuels accidents et dégradations qui peuvent toucher votre terrain en votre absence. C’est pourquoi il existe des assurances dédiées aux terrains non constructibles

 Eviter Le Blocage De Votre Epargne

Si vous êtes français et épargnant, vous êtes concerné par la loi Sapin 2. De quoi s’agit-il ? De la possibilité de blocage de votre épargne en cas de crise. Vous détenez un capital sous forme d’assurance-vie en fonds en euros ? Alors vous êtes d’autant plus concerné en cette période de taux négatifs. Mais Centaure Investissements vous propose quelques clés pour adapter efficacement votre stratégie d’épargne.

Loi Sapin 2 : les conseils pour éviter le blocage de votre épargne

Pour l’heure, les hôtes du Palais Bourbon semblent principalement axer leur attention sur les fonds en euros classiques. Ces derniers s’étant particulièrement fait remarquer par la chute de leur rendement sous la barre des 2% en 2016. Raison pour laquelle la loi Sapin 2 souhaite étendre les pouvoirs des Autorités en leur permettant de geler les retraits sur les fonds en euros afin d’anticiper un éventuel risque systémique dans l’hypothèse d’une brusque remontée des taux d’une part.

La loi Sapin 2 leur donne d’autre part pouvoir pour imposer ou réguler le rendement servi par les fonds en euros des compagnies d’assurance-vie. Rappelons qu’ils sont composés d’une majorité d’obligations d’Etat à 10 ans rapportant actuellement … -0,40 % (au moment de la rédaction de cet article), et d’obligations d’entreprises (majoritairement de banques européennes, ce qui n’est pas rassurant).

La faute aux taux négatifs

La conséquence des taux négatifs est que les assureurs et banquiers se trouvent sous tension, de peur d’une remontée subite des taux qui pourrait faire imploser le système. Les épargnants informés ont peur également alors que ce type de risque apparait de plus en plus envisageable au regard de la baisse des taux et de l’absence de croissance actuelle.

Trouver une alternative aux fonds en euros

Cependant, pour passer au travers des mailles du filet, il peut s’avérer tout à fait pertinent de détenir dans les contrats d’assurance-vie, des fonds alternatifs au fonds en euros comme par exemple des fonds obligataires datés à haut rendement ou encore des fonds immobiliers en SCI.

Ces solutions, certe en proie à une légère volatilité, permettent généralement d’améliorer les rendements par rapport aux fonds en euros, et d’échapper au risque de blocage de l’épargne, sans augmenter significativement l’exposition au risque.

La diversification des placements aussitôt que possible

Il s’agit d’une des règles de base en matière d’investissement, qui se matérialise par une ventilation de vos avoirs en fonction de votre profil, de votre âge au regard de votre futur départ en retraite, de vos objectifs de vie, ou tout simplement de vos besoins.

Solutions Pour Emprunter A Moindre Coût

1. Un coup de pouce de 51 000 € en moyenne avec le PTZ

Le PTZ, ou Prêt à taux zéro, est un dispositif d’aide à l’achat incontournable. Le principe ? En parallèle d’un financement bancaire, un crédit immobilier complémentaire sans intérêts est accordé. En moyenne, ce coup de pouce a permis aux Français éligibles de bénéficier d’un Prêt à taux zéro de 51 828 € au cours du dernier trimestre 2022.

Pour obtenir un PTZ, les futurs emprunteurs doivent cependant cocher toutes les cases. Tout d’abord, il est nécessaire que les revenus du foyer ne dépassent pas certains seuils, le Prêt à taux zéro étant réservé aux ménages les plus modestes. Par ailleurs, le financement concerne exclusivement la résidence principale. S’il peut s’agir indifféremment d’une maison ou d’un appartement, l’achat doit en revanche porter sur un bien neuf, à construire ou sur la rénovation d’un logement ancien.


Après des années de taux bas, la hausse des taux d’intérêt immobiliers complique la donne pour les futurs emprunteurs. Dès lors, il peut être opportun de rechercher des solutions alternatives au traditionnel prêt immobilier octroyé par une banque. Découvrez cinq solutions qui peuvent permettre d’emprunter davantage en réduisant le coût du financement, ou de réduire ses mensualités de crédit.

2. Jusqu’à 40 000 € avec le Prêt accession d’Action Logement

Action Logement est un organisme qui soutient les ménages modestes dans tous leurs projets liés à l’habitat. Le Prêt accession proposé par Action Logement s’inscrit dans cette logique, avec un taux qui a été revu à la hausse, 1,5 % hors assurance obligatoire depuis le 1er mars 2023 au lieu de 0,5 %, mais qui reste particulièrement compétitif en raison de la hausse générale des taux immobiliers.

Au maximum, il est possible d’obtenir un financement de 40 000 €, avec une limite fixée à 40 % du montant total de l’opération financière, à condition de rentrer dans les critères de revenus fixés. Seul l’achat d’une résidence principale neuve, un projet de construction, ou l’achat d’un logement ancien HLM noté A à E sur le DPE est éligible.

3. De 3 000 à 15 000 euros grâce aux caisses de retraite

Les caisses de retraite accordent parfois des financements complémentaires pour permettre l’acquisition d’une maison ou d’un appartement. Selon le courtier Cafpi, le montant de ce coup de pouce « est généralement situé entre 3 000 et 15 000 euros, remboursables sur 15 ans au maximum (souvent 5 ou 10 ans) ».

Les conditions d’éligibilité dépendent de chaque caisse de retraite, mais une chose est certaine : tous ces financements ne sont pas exclusivement réservés aux retraités. Les actifs peuvent également y prétendre, en fonction de leur statut (salarié, indépendant, fonctionnaire, etc.).

4. Des aides locales à ne pas oublier

Certaines collectivités locales proposent des aides à l’achat pour leurs résidents. L’Anil, l’Agence nationale pour l’information sur le logement, répertorie ainsi les dispositifs en vigueur, région par région, sur une carte de France. Il peut toutefois être opportun de se rapprocher de l’Adil, l’antenne de l’Anil dans chaque département. « Un juriste de proximité connaîtra l’ensemble des dispositifs existants sur votre territoire et les aides mobilisables », explique Aurane Sérot, juriste à l’Anil.

5. Un prêt familial qu’il faut parfois mettre par écrit et déclarer

Un prêt familial peut être utile lors de l’achat d’un bien immobilier afin de disposer d’un apport plus important. Contrairement à une donation, l’argent doit néanmoins être restitué, et le prêteur peut appliquer un taux d’intérêt, qui ne doit cependant pas dépasser le taux d’usure.

Certaines formalités doivent parfois être accomplies. Ainsi, dès 1 500 € prêtés, il est nécessaire de constater cette dette via un contrat écrit, qui peut être réalisé seulement entre les parties, ou être formalisé par un notaire. Par ailleurs, au-delà de 5 000 €, une déclaration doit être faite auprès de la Direction générale des finances publiques.