Alternatives Pour Etre Plus Eco-Responsable

Pourquoi changer ses habitudes de consommation ?

Parce que l’impact négatif de l’homme sur la nature ne cesse de s’aggraver. C’est 3,5 millions de kilomètres carrés de déchets qui forment notre 7ème continent au fond de nos océans. D’après le Global Footprint Network, près de 3 planètes comme la Terre seraient nécessaires si les 7,6 milliards d’êtres humains disposaient d’un niveau de vie similaire à celui des Français.

Nous devons donc faire face à d’importants défis écologiques : dérèglement climatique, dégradation des réserves d’eau douce, déforestation, appauvrissement de la biodiversité, pollution irréversible…

Pour ralentir ces phénomènes catastrophiques, nous sommes de plus en plus à adopter de nouveaux gestes pour une consommation davantage éco-responsable. Ainsi, on voit fleurir de nombreuses marques, proposant des alternatives durables à nos modes de consommation traditionnels. C’est qu’il y a un réel changement dans les habitudes de consommation, et les marques ne manquent pas de se faire une place sur ce marché lucratif de l’éco-responsabilité.

1/ Bee Wrap VS film plastique

Exit le film plastique jetable pour emballer ses restes alimentaires. Aujourd’hui My Little BeeCirophane ou encore Anotherway nous proposent de jolis Bee Wrap. Ce tissu recouvert de cire d’abeille est naturelbiodégradable et réutilisable une centaine de fois. Il s’utilise comme un couvercle sur vos bols, plats, ou pour emballer un sandwich ou tout autre aliment entamé. Entre deux utilisations, il suffit de le laver à la main !

Alternative éco-responsable - Bee Wrap

2/ Bento VS emballage jetable

Un petit nouveau qui s’invite de plus en plus à nos pauses déjeuners, c’est le bento japonais. Cette lunch box bien pensée regroupe plusieurs compartiments afin d’y placer tout type de plats et d’aliments, pour un repas complet et équilibré. Fini les sandwichs et leurs emballages jetables achetés à la cafétéria !

Aussi, du fait que les boîtes en plastique polluent la planète et sont souvent mauvaises pour notre santé, il vaut mieux privilégier les boîtes repas en inoxacier inoxydablealuminiumbambou ou en plastique sans bpa et sans bps. C’est ce que propose les marques, Mon BentoUmami ou encore Bento&Co, il y a l’embarras du choix !

Alternative durable - Bento

3/ Gourde VS bouteille en plastique

L’une des tendances de consommation éco-responsable les plus répandues ces dernières années, c’est bien l’utilisation de la gourde. À noter que chaque année nous consommons plus de 100 bouteilles plastiques par personne, cela représente une quantité monstrueuse de plastique jeté, pour la simple consommation d’eau ! Boire l’eau du robinet dans une gourde est donc un geste simple et très efficace.

Ainsi, face à la demande croissante de gourde, de nombreuses marques rivalisent sur ce marché. QwetchChilly’s Bottles24 Bottles ou encore Waterdrop proposent des bouteilles en acier inoxydable, en verre ou en inox, souvent isothermes.

Alternative responsable - Gourde

4/ Charbon actif et perles de céramique

Pour satisfaire les détracteurs de l’eau du robinet, les marques GreenweezOoplaBlack+Blum ou Nature & Découvertes proposent des petits objets permettant de la purifier et d’améliorer son goût. Le charbon actif ou les perles de céramique sont des filtres à eau très efficaces et naturels. Il suffit de les placer dans votre gourde ou votre carafe à eau. Voilà le combo idéal pour consommer de l’eau de manière éco-responsable !

Alternative écologique - Charbon actif et perles de céramique

5/ Sac en tissu VS sac en plastique

Chaque année en France, ce sont 5 millions de tonnes d’emballages ménagers qui sont mis sur le marché. Alors, un geste éco-responsable qui devient de plus en plus fréquent dans les supermarchés, c’est l’utilisation de sacs en tissu réutilisables. Avec ces sacs durables trouvés chez KufuHohonua, ou encore Mamie Colette, plus besoin d’utiliser un nombre incalculable de sacs en plastique ou en carton à usage unique pour vos fruits et légumes. Plus besoin non plus d’acheter vos aliments secs (riz, pâtes, légumineuses) déjà emballés, le vrac c’est beaucoup plus écologique ! De retour à la maison, vous pouvez stocker vos produits en vrac dans des bocaux en verre.

Alternative éco-responsable - Sac en tissu

6/ Cosmétique solide VS cosmétique liquide

Autre transformation de consommation, cette fois-ci au rayon beauté. Savon, dentifrice, shampoing, après-shampoing, déodorantdémaquillant, et même savon de rasage : ils passent tous au solide ! L’avantage de ce type de cosmétiques est qu’ils ne sont pas accompagnés d’une multitude d’emballages plastiques. En plus, leur composition est souvent plus clean que leurs confrères liquides.

Ils conquièrent donc de plus en plus de consommateurs en quête de naturalité. Mais sur le terrain des cosmétiques solides, la concurrence est rude. LamazunaUmaïRespireUnbottledPachamaimaï… Le plus dur sera de choisir !

Alternative écologique - Cosmétique solide

7/ Coton démaquillant lavable VS coton jetable

Arrêtons de remplir nos poubelles de salle de bain de disques de cotons jetables ! Aujourd’hui, il existe de nombreuses marques qui commercialisent des cotons lavables et réutilisablesLe Petit Carré FrançaisLes Tendances d’Emma ou encore Lilly Skin nous en proposent de nombreux modèles. Parfait pour un démaquillage zéro déchet !

Alternative éco-responsable - Coton démaquillant lavable

De même pour les cotons tiges en plastique qu’on utilise une seule fois et qu’on jette directement à la poubelle. Ils représentent 1,2 million de tonnes de déchets par an. Le mieux est de s’en séparer au profit d’un coton tige réutilisable.  Vous pourrez en retrouver chez LamazunaLast Object ou encore Avril.

Alternative éco-responsable - Coton tige réutilisable

8/ Brosse à dents à tête rechargeable VS Brosse à dents jetable

Fini les brosses à dents jetables en plastique ! Il existe aujourd’hui de nombreuses d’alternatives éco-responsables, comme les brosses à dents en bambouen bois ou en plastique recyclé. L’avantage des brosses à dents en bambou est qu’elles sont recyclables, biodégradables et compostables. On peut en retrouver chez Ola Bambou ou La Maison du Bambou par exemple.

D’autres marques comme Bioseptyl ou Caliquo, proposent même des brosses à dents à têtes rechargeables. Il suffit de changer uniquement les têtes, sans jeter le manche. De quoi réduire un peu plus encore sa production de déchets !

Alternative durable - Brosse à dents à tête rechargeable

9/ Culotte/Coupe menstruelle VS protection hygiénique jetable

Une femme utiliserait entre 10 000 et 15 000 protections menstruelles dans sa vie. Quand on sait que les traditionnelles serviettes hygiéniques et tampons sont néfastes pour la santé de la femme et de la planète, on a envie de trouver une alternative plus saine.

C’est ce que proposent FempoRejeanne, So Cup et bien d’autres marques. Culottes ou serviettes hygiéniques lavables et coupes menstruelles sont désormais facilement trouvables. Même si au départ leur prix est plus cher que les protections hygiéniques classiques, ces alternatives durables permettent de faire des économies sur la durée. En effet, on peut les garder plusieurs années sans aucun problème. Plus aucune raison pour ne pas passer au mode zéro déchet, même pendant cette période !

Alternative responsable - Culotte/Coupe menstruelle

10/ Slow Fashion VS Fast Fashion

Enfin, s’il y a bien une habitude de consommation à revoir, c’est celle de nos achats de vêtements. Deuxième industrie la plus polluante après celle du pétrole, acheter dans les grandes chaînes de Fast Fashion fait exploser notre empreinte écologique.

Mieux Gérer Ses Dépenses Pour Ne Pas Etre Dans Le Rouge

1/ Faire le plus possible soi même, pour éviter d’acheter trop de produits ainsi que des produits transformés.

2/ Revoir à la baisse toutes ses dépenses, mutuelles assurances etc

3/ Eviter les crédits, quand c’est possible où les faire racheter pour payer moins

4/ Privilégier les produits durables, solide par exemple pour les cosmétiques et l’hygiène

5/ Favoriser le zéro déchet, qui réduit vos dépenses

6/ Eviter les achats de futilités ou superflus

7/ Télécharger les applications, pour mieux gérer votre budget j’ai fais un article sur le sujet dans la catégorie consommer moins

8/Télécharger les applications vous permettant de vous faire rembourser, une partie de vos achats comme le cashback.

9/ Réviser votre voiture , régulièrement pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

10/Passer dans une banque en ligne , pour vous enlever les frais de gestion et de carte.

11/Favoriser le troc, les friperies, la seconde main

12/ Bien réfléchir avant de faire un achat, si il va être utile ou non

Se Chauffer De Façon Alternative

Capteurs solaires

Il est possible de produire de la chaleur via des capteurs solaires situés en extérieur.

Deux fluides caloporteurs peuvent être chauffés aux fins de transporter la chaleur captée : l’air et l’eau.

Capteurs à air

On les appelle des capteurs aérothermiques. Divers appareillages sont disponibles, ils sont tous basés sur un même principe : le soleil chauffe un support enfermé derrière une vitre.

L’air chauffé au contact de la plaque de fond est évacué pour être exploité aux fins de chauffage de l’intérieur de l‘habitat, soit par insufflation directe, soit au travers d’un échangeur thermique qui permet de réchauffer l’air ou l’eau d’un circuit secondaire. Une prise d’air basse permet le renouvellement d’air.

Capteurs à eau

Le principe général est de capter le rayonnement solaire sur un support auquel est fixé un circuit primaire rempli d’un fluide calorigène.

Les calories ainsi captées sont transportées jusqu’à un système de stockage sous forme d’un réservoir d’eau (cf § dédié ci-après), ou, via un circuit primaire, directement, dans des murs massifs.

Avec le premier système, la chaleur est stockée aux fins d’une utilisation ultérieure en fonction des besoins.

Avec le deuxième système, la chaleur est directement transmise à la masse des matériaux. Ces derniers assurent eux mêmes la fonction de stockage et restitution lente.

Il existe deux types de panneaux de captation du rayonnement : les capteurs plans et les capteurs sous vide.

La version “plan” est la plus simple, la plus fiable, la moins onéreuse, la moins coûteuse en énergie grise et en ressource, mais aussi celle au rendement le plus faible.

Celle à capteurs sous vides (ampoules) a un rendement plus élevé mais sa technique plus complexe la rend beaucoup plus coûteuse.

Attendu que l’énergie de base, le soleil, est gratuite, il suffit, dans le cas du choix de la version plane, d’installer un ou deux panneaux supplémentaires pour compenser.

Chaudières à hydrogène

Le chauffage par chaudière à hydrogène s’apparente à une cogénération.

Le cœur du système est une pile à combustible.

Sommairement, l’oxydation de l’hydrogène par combinaison avec l’oxygène de l’air permet de produire de l’eau, de la chaleur et de l’électricité. Cette dernière est soit utilisée en autoconsommation, soit injectée dans le réseau électrique général. L’eau est rejetée et la chaleur sert à produire de l’air chaud ou de l’eau chaude.

Ces équipements sont encore très peu utilisés en france, ils sont par contre assez répandus au Japon : contre-coup de l’accident nucléaire de Fukushima ?

Nul doute qu’il s’agit d’une technologie qui va, petit à petit, faire sa place sur le marché. Sera-t-elle pertinente à l’usage individuel ou faudra-t-il la réserver à l’alimentation de réseaux de Chaleur à Distance (CAD) (voir § dédié ci-après)? L’avenir nous le dira.

Stockage de chaleur

Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un système de production de chaleur, donc de chaudière. Nous plaçons malgré tout ces équipements dans cet article car, à l’identique d’une chaudière, c’est un point de départ pour la distribution de la chaleur.

Appareil de stockage de chaleur

Ce stockage peut s’envisager sous diverses formes et via divers matériaux. Cependant l’eau étant facile à transporter et à stocker et, dans le même temps, ayant une chaleur spécifique très élevée, donc une grande capacité de stockage de chaleur, c’est, et de très loin, la matière la plus utilisée à cet usage .

Des réservoirs ont été développés à cet effet. Ils contiennent un gros volume d’eau, pas moins de 500 litres, et cela peut aller beaucoup plus loin : plusieurs milliers de litres. Deux limites fixent les contenus maximaux : la capacité de chauffage du volume en question (plus le volume est important, plus il faudra de calories pour atteindre la chaleur de stockage idéale : elle doit impérativement être supérieure à la température d’utilisation du fluide calorigène de distribution de la chaleur) et le volume disponible pour installer ce ou ces réservoirs.

L’eau du réservoir, destinée à l’accumulation de la chaleur, peut être chauffée en organisant une circulation directe entre le récipient lui-même et la ou les sources de production de chaleur (panneaux solaires, chaudière, fourneau-bouilleur), ou via un serpentin dit réseau primaire qui permet de faire monter en température l’eau du réservoir par transfert via un fluide calorigène. Ce circuit primaire fonctionne en boucle.

D’autres circuits, dits secondaires, permettent de puiser les calories dans le volume d’eau chaude.

Il peut n’y avoir qu’un serpentin. Nous en conseillons deux : l’un pour l’usage de chauffage, l’autre pour l’Eau Chaude Sanitaire.

Cet équipement permet d’éviter les variations de chauffage liées aux pics ou absence d’ensoleillement dans le cadre d’un système solaire. Il permet aussi, en cas de couplage avec une chaudière ou un fourneau-bouilleur d’utiliser ces appareils de façon très pertinente : une chauffe de temps à autre, quand les calories du réservoir ont été consommées.

En cas de chauffage avec du bois bûche, ce principe permet d’employer l’appareil de combustion à pleine puissance, assurant ainsi une meilleure combustion, donc un meilleur rendement mais aussi une moindre pollution (cf § ci-après sur les fourneaux-bouilleurs).

Cette combustion emballée permet, en quelques heures, de produire de l’eau chaude en quantité suffisante pour de nombreuses heures, 24, 36, 48 … 72. Tout dépend de la taille de la réserve, de la température de cette réserve et des besoins pour chauffer. En tout cas c’est un excellent moyen de chauffer au bois bûche en échappant à la contrainte d’une surveillance et une alimentation continues !

Si deux sources de chauffe sont utilisées, dont une solaire, ce système permet de s’affranchir des aléas de l’ensoleillement et, en période d’inter-saison, de ne faire que très peu appel au chauffage avec une chaudière.

Nous tenons d’ailleurs à rappeler ici que, l’hiver, il fait très froid lorsque les nuits sont étoilées et que, si les nuits sont étoilées, les jours sont ensoleillés. Ainsi, une telle installation permet de chauffer la nuit en puisant des calories dans le réservoir et, le jour, de recharger ledit réservoir en calories gratuitement fournies par le soleil.

C’est tout bénéfice sur toute la ligne !

Réseaux de Chaleur à Distance

Comme pour le stockage de chaleur, nous classons les réseaux CAD ici car, en cas de recours à ce système, c’est bien là qu’on vient puiser les calories.

Le principe est que de la chaleur est produite par une très grosse unité collective de chauffageElle est véhiculée dans un réseau de transport, un peu à l’image du transport de la chaleur d’un chauffage central via des tuyaux installés en boucle et dans lesquels les radiateurs puisent leur chaleur.

Des calories sont puisées sur ce circuit primaire grâce à un échangeur et, via un circuit secondaire, sont distribuées dans l’habitat là où c’est nécessaire.

Un des plus anciens réseaux CAD de France se situe à Grenoble. Il y a été mis en place dès le début des années 1960 et a trouvé son envol à l’occasion des jeux olympiques d’hiver qui s’y sont tenus en 1968. Il compte, en 2019, 170 km de réseau alimentés par cinq unités de chauffage.

La production actuelle des calories, en amont, est généralement assurée par des chaudières de très grosse puissance, alimentées soit au bois, soit au gaz.

Il serait possible aussi d’envisager la récupération d’énergie fatale (voir § ci-après) en provenance du refroidissement de data-centers ou la récupération de “fuites” issues d’installation industrielles ou autre. Dans le contexte actuel, il nous semble aberrant de ne pas “récupérer” la chaleur dissipée en pure perte de certains centres d’incinération et/ou du refroidissement des centrales nucléaires (voire la ferme aux crocodiles à Pierrelatte dans la Drôme, également Civaux dans la Vienne, comme quoi !) … Vaste programme qui pourrait, à lui seul, justifier de plusieurs articles !

Systèmes mixtes

Cette catégorie concerne les appareils qui cumulent deux fonctions.

Fourneau bouilleur

Celui-ci produit de la chaleur en partie captée pour produire de l’eau chaude, l’autre partie étant diffusée sur le lieu même, par convection et/ou rayonnement.

Fourneau-bouilleur

Ce type d’équipement a largement été utilisé autrefois dans les campagnes, alimenté en bois bûche.

A l’époque, les maisons n’étaient pas isolées, pas étanches, tant l’habitat globalement que spécifiquement les menuiseries. Ces dernières étaient à simple vitrage et, globalement, les besoins en production de chaleur pour compenser les pertes de calories étaient énormes.

Il fallait donc un appareil en capacité de brûler beaucoup de bois et de fournir de la chaleur en continu.

La maîtrise de la combustion était très imparfaite et la répartition de la chaleur entre le rayonnement direct de l’appareil et la capacité dédiée à la production d’eau chaude pour distribution des calories ailleurs était, elle aussi, très mal maîtrisée.

La chaleur restituée indirectement l’était via un réseau de radiateurs à eau, eux-mêmes de forte puissance et le tout fonctionnait souvent en thermosiphon, ce qui, imposait des canalisations de forte section.

En résumé : gros appareil, de forte puissance, qui consommait beaucoup de bois, qu’il fallait alimenter régulièrement, qui générait une température très élevée à sa proximité et permettait de chauffer très moyennement les autres pièces.

Ajoutons à celà la nécessité de ramoner souvent, tant l’appareil lui-même que le conduit à fumée, la corvée de bois considérable, tant pour le produire que pour amener quotidiennement la quantité nécessaire pour la journée, et le côté salissant de ces opérations. Forcément, ceux qui ont en tête ce type de souvenir n’ont guère envie de faire le choix d’une telle solution.

Ce serait comme si, sous prétexte qu’on avait un peu les mêmes soucis avec les chauffe-eau d’antan, appareils eux aussi au bois, on n’avait pas pris en compte que des chaudières, y compris au bois, produisent désormais de l’eau chaude sans tous ces inconvénients !

Alors, où en est-on aujourd’hui de ces systèmes ?

Les habitats sont désormais beaucoup plus performants au plan de la thermie et de l’étanchéité au vent, la combustion est beaucoup mieux maîtrisée, il est possible d’alimenter ce type d’appareil avec des pellets et on sait stocker la chaleur.

Toutes ces améliorations cumulées donnent un bon coup de jeune à ce qui peut encore, pour certains, paraître une solution d’autrefois.

En tout cas elle peut répondre à beaucoup de besoins et, à ce titre, nous la considérons au contraire comme une solution très pertinente.

La récupération d’une partie de la chaleur dégagée lors d’un compostage.

Le compostage de matière végétale, bien mené, dégage de la chaleur.

La technique phare ici est dite « de Jean Pain », du nom de son développeur.

Sur le papier, ça semble formidable. Dans la réalité, ce génial inventeur était forestier et, à ce titre, disposait de beaucoup de matière première à composter.

Le principe est de stocker des résidus de bois, les entasser et les arroser pour qu’ils compostent. Cette transformation fait monter le cœur du tas à plus de 70°, une chaleur qu’il est possible de récupérer.

Ce système fonctionne, c’est certain… à condition de disposer de suffisamment de matière première.

Ceci n’est pas le cas du commun des mortels et c’est là une limite qui semble difficile à surmonterComposter des rejets ménagers est une chose, en tirer de la chaleur à une échelle suffisante en est une autre !

Vers des solutions multiples combinées

Chaudières à cogénération

Comme son nom l’indique, la cogénération génère deux sources de profit dont, sinon ce ne serait pas une chaudière, de la chaleur.

A moteur à combustion interne

Nous les avons déjà décrites ici dans l’article dédié à la production de chaleur à distribuer, § dédié à la biomasse méthanisée.

Pile à combustible

Nous avons déjà décrit son principe dans cet article (sous l’appellation “chaudière à hydrogène”) en la classant ci-avant dans les chaudières produisant exclusivement de la chaleur car c’est ainsi que certains fabricants la présentent. Nous préférons cependant l’imaginer en tant que chaudière à cogénération puisque, non seulement elle produit de la chaleur mais aussi de l’électricité (cf § dédié ci-avant).

Attendu que nous en sommes aux débuts de l’exploitation de cette technologie, à l’image des fabricants, il y a de quoi hésiter sur sa classification.

A moteur Sterling

Une telle chaudière a pour cœur un moteur Sterling (dit aussi à combustion externe). Celui-ci est mis en chauffe grâce à une énergie (qui peut être du bois, du gaz, du soleil…). Une fois en marche, il entraîne une génératrice, laquelle produit de l’électricité.

un moteur Sterling

L’énergie chaleur diffusée et non consommée pour l’entraînement du moteur est récupérée en tant que chaleur qui pourra être utilisée à d’autres fins, dont le chauffage.

Par exemple, le pouvoir énergétique du bois en pellets est d’environ 5 kWh au kg.

Avec un rendement correct, une chaudière permettra, lors d’une combustion directe, de tirer réellement 4,5 à 4,8 kWh/kg de chaleur.

La machine Sunmachine (probablement le modèle le plus abouti mis sur le marché, et dont malheureusement la production et la commercialisation ont été arrêtées vers 2010) avait un rendement qui réellement permettait de sortir 1,5 kWh d’électricité et un peu plus de 3,1 kWh de chaleur.

Ce type de machines est peu répandu. Elles sont délicates à gérer, coûteuses à l’achat et probablement mal adaptées à l’usage individuel. Quelques essais de pénétration du marché se sont mal soldés. Les fabricants ont, à ce jour et à notre connaissance, soit arrêté leur production, soit disparu corps et âme.

N’en reste pas moins que le principe est connu et que, si cette technologie ne semble pas adaptée à l’usage individuel, elle serait probablement beaucoup plus pertinente pour de grosses installations alimentant des Réseaux CAD (voire ci-avant).

VMC thermodynamique

Ces machines sont elles aussi assez difficilement classables.

Il s’agit de VMC double flux auxquelles a été ajouté une pompe à chaleur.

Le rendement de cette dernière, de type air/air – dans la configuration de ces machines – est très stable, donc elle ne connaît pas de chute de rendement du fait de la baisse éventuelle de température extérieure.

En effet, le gaz capte ses calories après détente dans l’air rejeté par la VMC, à la sortie du circuit d’extraction, donc à température stable.

Les faibles capacités de ce type d’équipement les destinent aux habitats très performants thermiquement, sinon elles sont plus un chauffage de base, lequel devra être soutenu par d’autres moyens en cas de besoin.

Elles seront plus détaillées dans un futur article.

Energie fatale

L’énergie fatale ou chaleur fatale est la chaleur résiduelle issue d’un procédé et non utilisée par celui-ci, par exemple la chaleur perdue par les parois d’un four au lieu d’être exploitée pour la cuisson d’aliments.

Il peut sembler intéressant de récupérer toute chaleur ainsi perdue… sauf si cette récupération consomme plus qu’elle permet d’économiser.

Un peu d’explication par l’exemple (nous l’avons abordé ici dans le cadre d’articles dédiés au renouvellement d’air et, plus spécifiquement, pour l’usage des VMC double-flux) :

– Une VMC simple flux rejette à l’extérieur de l’air chaud, sans en récupérer les calories et, via des prises d’air, en provoque le remplacement par l’introduction dans l’habitat d’air extérieur, éventuellement froid, entre autres l’hiver.

Qui n’a pas entendu : “Ça fait partir la chaleur et entrer de l’air froid qu’il va falloir chauffer, pourquoi ne pas la récupérer ?” Dans l’absolu et en lecture simple, imparable !

Sauf que les calculs que nous avons faits démontrent que, rien qu’au plan consommation d’énergie pour leur fonctionnement et de consommables (filtres) pour qu’elles restent efficaces, les VMC double flux consomment plus qu’elles ne font économiser !

Si, au-delà de l’aspect financier à l’exploitation, on se penche sur les coûts d’énergie grise et de matière consommées pour sa production et son installation, alors, indéniablement, une VMC double flux est aussi une totale aberration aux plans consommation de ressources et impacts climatiques, donc elle perd sur toute la ligne.

Certains envisagent aussi de récupérer la chaleur fatale engendrée par l’évacuation des eaux usées chaudes : vidanges des lave-linge et lave-vaisselle, rejets des eaux des douches…

Comme pour l’air chaud, il semble intéressant de récupérer cette énergie, sauf que, si nous en faisions l’étude poussée, il est fort probable que, comme pour les VMC DF, nous arriverions aux mêmes constats !

Il faudra bien, un jour, prendre en compte non pas la seule énergie utilisée pour le fonctionnement d’un système, mais aussi ce que ce système aura nécessité en énergie et ressources diverses pour sa fabrication, son entretien et son recyclage en fin de vie

Pénurie Alimentaire 2022, Solutions

Dans cet article quelques alternatives, en cas de pénurie grave si tout ce passe comme c’est malheureusement prévu il y’aura des manques en France quelques temps. On vous dira que c’est le climat , manque de chauffeurs, et conteneurs trop cher mais tout cela était prévu depuis bien longtemps.

1/ Favoriser le local, les amap , les magasins bio, le vrac en temps de crise vous verrez les magasins bio sont rarement dévalisés ou vide certes un peu plus cher mais toujours des produits de qualités en stock.

2/A la place des bouteilles d’eau, filtrer votre eau en achetant sur internet soit des billes de céramique, charbon actif, ou fontaine berkey mais plus coûteux.

3/ Idéal autonomie alimentaire , potager , autosuffisance pour ceux pour qui c’est possible.

4/Avoir un stock bien sûr avant la pénurie reste le plus prévoyant , conserves, produits sec, poubelles , allumettes, farine, sucre produits longue durée.

Quels sont les produits qui disparaissent en premier pendant les crises ?

Voici une liste non-exhaustive de produits pour la plupart indispensables que nous nous procurons couramment dans les grandes surfaces :

  • Aliments de longue conservation (pâtes, riz, conserves, etc.)
  • Huile végétale & vinaigre
  • Eau & lait
  • Sel, sucre, miel, épices
  • Café & thé, filtres
  • Sacs poubelles
  • Briquets & allumettes
  • Eau de javel et produits désinfectants
  • Papier toilette & couches
  • Serviettes hygiéniques & tampons
  • Savon & lessive, dentifrice, produits d’hygiène quotidienne
  • Produits parapharmaceutiques (pansements, désinfectants, crèmes, etc.)
  • Piles & chargeurs
  • Bougies & lanternes, lampes torches
  • Alcool
  • Produits de dératisation
  • Carburant & bouteilles de gaz
  • Outils divers

L’approvisionnement « juste-à-temps »

Les supermarchés s’approvisionnent en flux tendu pour diminuer les frais de stockage, éviter la péremption des produits et augmenter leurs marges en ajustant l’offre à la demande.

Un supermarché classique contient de quoi ravitailler sa zone de chalandise en alimentation et produits de première nécessité pendant un maximum de 72 heures (3 jours). En cas de rupture de la chaine d’approvisionnement, on peut s’attendre à ce que les rayonnages soient vides au bout de 36 heures (1,5 jours) dans le meilleur des cas.

Alternatives Au Papier Wc

1/ Des Lavettes à faire soi même, ou tissus lavables et réutilisables après lavage bien sûr.

2/ De l’eau à l’ancienne comme en Inde

3/Toilettes japonaises ou au bidet

Mais la solution la plus écolo reste les lingettes lavables et gant de toilette pour ceux à qui ça ne gène pas je comprends tout le monde ne souhaite pas passer le cap.

Zoessentiels - Papier Toilette Lavable, Recharge 10 lingettes
Mini papier toilette lavable - Lunice créations

Se Protéger De La Crise, En 2022

1/ Avoir des stock de produits sec, face à une pénurie alimentaire qui arrive et une inflation énorme de l’alimentaire et du reste, avoir un gros stock permet de faire des économies sur les mois à venir.

2/ Faire soi même, le plus possible, pour être le plus autonome possible , autosuffisance, potager, fabrication maison.

3/ Passer dans des banques en ligne , comme Boursorama qui ont moins la chance de ce casser la figure déjà vous n’aurez plus de frais, et c’est moins risqué en cas d’effondrement car elles ont moins de frais.

4/Privilégier la seconde main et le troc.

5/ Investir dans des placements alternatifs, crypto monnaie, or, forêts à acheter.

6/ Autre alternatives, sortir son argent des banques pour avoir la paix je sais que tout le monde ne s’en sent pas capable, mais c’est une alternative pour protéger son capital en vue de l’effondrement qui arrive.

7/Revoir à la baisse tout ses contrats mutuelle,assurances, téléphone pour faire des économies avec les sites comparateurs.

8/Pour ceux pour qui s’est possible faire installer un boitier éthanol, pour faire des économies de carburant.

9/ Changer de mode de vie, par exemple aller vers le zéro déchet baisse considérablement vos dépenses et aide la planète à aller mieux.

10/Pour les maisons à acheter, regarder sur les sites d’enchères ou de liquidation de bonnes affaires qui font de belles économies parfois.

Quels Légumes Planter, En Janvier

L’hiver n’est pas une saison morte au potager ! Bien au contraire, l’on peut encore cultiver certaines plantes potagères.
Quels légumes planter en hiver ?

  • Ail, échalote et oignon
  • Ciboulette à semer
  • Radis à semer
  • Salade de printemps à semer,
  • Roquette à semer

Autres travaux au jardin potager en janvier

Suivez nos conseils de culture pour réaliser vos travaux de jardinage en janvier à faire au potager :

  • En tenant compte des plantations potagères effectuées cette année, dessinez le plan de votre potager pour l’année à venir, en respectant la rotation des cultures.
  • Pensez aussi à vous ménager un espace dédié aux plantes aromatiques. Voir un exemple de carré d’aromatiques ;
  • Bêchez les parcelles inoccupées du potager sans briser les mottes, incorporez un fertilisant à base de fumier et d’algues, ou un bon engrais organique pour un potager bio. Préparez le potager en janvier pour être prêt
  • Nettoyez et enrichissez vos carrés de potager en janvier, c’est le moment de les préparer pour les cultures à venir.
  • Suivez le calendrier lunaire pour effectuer les bons gestes au bon moment en respectant les phases de la Lune en fonction du type de jour : Racines, Feuilles, Fleurs ou Fruits
  • Récupérez les cendres de bois et épandez-les au potager pour l’enrichir à bon compte en potasse ;
  • Vérifiez les liens de palissage et la solidité des tuteurs ;
  • Ramassez les dernières feuilles d’automne, elles enrichiront le compost.
  • Préservez votre pelouse qui a gelée en évitant de la piétiner.
  • Gardez à l’abri toutes vos plantes gélives : sous un voile, sous la serre… Aérez ces espaces dès que le temps est plus doux.
  • En dehors de période de gel, plantez des pommiers et des poiriers en racines nues.
  • Effectuez la taille d’hiver sur vos fruitiers.
  • Mettez à germer des patates douces pour les planter au potager à la belle saison.
  • Commandez vos semences de tomates pour l’année.
  • Dans vos travaux de jardin, cultivez vos plantes sans produits chimiques pour un jardin et un potager bio et des récoltes saines.

Augmentations De Tout En 2022, Solutions

Banques: Passer dans une banque en ligne, pour ne plus avoir de frais comme Boursorama par exemple pas de frais de carte ni de gestions.

Alimentation: Privilégiez les produits sec acheter en gros pour que ce soit moins coûteux, filtrer son eau, éviter les emballages, le zéro déchet fait faire des économies, les fins de marché avec souvent des fruits et légumes gratuit, les cagettes de fruits et légumes chez Lidl à 1€, les drives pour mieux gérer votre budget , les sites anti gaspi ainsi que les applications anti gaspillage, je les énumère dans mon blog, avoir un potager et viser l’autosuffisance reste le mieux.

Mutuelles, assurances: Dans mon blog j’énumère les moins cher, et les sites comparateurs pour que vous trouviez les moins cher, dans la catégorie consommer moins vivre autrement.

Carburant: Le mieux à l’heure actuel est de faire installer un boitier éthanol et de rouler à l’E 85 le plus écologique et économique, sinon sur mon blog j’ai mis les applications pour trouver les stations de carburant les moins cher près de chez vous .

Hygiène: Le mieux reste de faire soi même et de passer aux produits solides, que ce soit pour le dentifrice, savons, shampoing.

Energies: Le mieux reste les énergies renouvelables, devenir autonome grâce à l’installation de panneaux, éolienne bien sûr ça un coût mais rentable sur la durée, si vous ne pouvez pas partir de votre fournisseur d’énergie j’ai publié pleins d’articles pour baisser votre facture d’énergie.

Téléphones et Box: Pour votre portable pleins d’offres à moins de 4€, Auchan télécom reste les moins cher de France pour les forfaits de portable, pour les box Bouygues font parfois des offres à 9€ et sosh ont souvent des offres à 14€99.

Pleins d’astuces sur mon blog, pour trouver des alternatives et solutions à l’inflation dans la catégorie consommer moins et vivre autrement.

Solutions, Pour Réduire Ses Déchets

Les courses

  1. Investissez dans des sacs à vrac. Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Pour moins jeter, il faut donc apprendre à consommer autrement et donc, à modifier quelque peu ses habitudes. «Attaquez-vous tout d’abord à ce qui pollue le plus vos poubelles, à savoir le plastique, martèle Monica Da Silva. Exit les sacs, les barquettes, les blisters et les pots : investissez dans des sacs en tissu (pour les fruits, les légumes, les céréales…) et des contenants en verre (pour la viande, le poisson, le fromage, la crème…). Les commerçants sont de plus en plus ouverts à cette démarche.»
  2. Achetez vos aliments en vrac et non emballés. Choisissez-les de préférence bio (pour ne pas consommer de pesticides) ou local (afin de limiter les kilomètres liés au transport), et de saison (ce qui permet d’éviter les cultures sous serres).

La cuisine

  1. Établissez vos menus à l’avance et faites l’inventaire de vos placards avant de faire vos courses, pour n’acheter que ce dont vous avez besoin. «Vous économiserez de l’argent et éviterez ainsi le gaspillage alimentaire», poursuit la spécialiste. Privilégiez les produits bruts aux produits transformés.
  2. Organisez-vous pour gagner du temps. Le week-end, épluchez tous vos légumes et prenez 2 h pour cuisiner la majeure partie de vos repas de la semaine. Congelez le tout : c’est le meilleur moyen d’éviter de craquer pour des plats à emporter les soirs de fatigue !
  3. Remplacez le jetable par du lavable : éponges, essuie-tout, serviettes, torchons, bee wraps (tissus enduits de cire d’abeille) ou charlottes à plat à la place du film alimentaire, ustensiles en inox ou bois plutôt que du plastique… De nombreuses alternatives existent en boutique bio, sur Internet ou auprès de couturières zéro déchet.

L’entretien de la maison

  1. Faites du tri dans vos placards. Éliminez vos multiples flacons d’entretien et constituez-vous une petite droguerie de base qui servira pour toutes les pièces de la maison. «Vinaigre blanc, bicarbonate de soude, savon noir, savon de Marseille, acide citrique et percarbonate de soude, voici les indispensables qui permettent de nettoyer entièrement, désinfecter et désodoriser la maison, la vaisselle ou le linge», assure Monica Da Silva.

La salle de bains

  1. Troquez vos flacons plastiques par des produits solides, sans emballage, à la composition beaucoup plus saine : savon, shampoing, déodorant, dentifrice… Vous pouvez aussi apprendre à fabriquer vos propres cosmétiques à partir de produits naturels.
  2. Privilégiez des accessoires durables: lingettes à la place des disques démaquillants, culottes et coupes menstruelles, rasoir de sûreté à lames recyclables et blaireau en bois…

Jardin et animaux de compagnie

  1. Installez un compost dans votre jardin. « Cultivez vos plantes aromatiques (même sur un balcon) et lancez-vous dans un potager si vous le pouvez. C’est une importante source d’économies, souligne la consultante. N’oubliez pas de garder vos épluchures de légumes : vous pourrez les cuisiner ou les composter. »
  2. Donnez le reste de vos repas (équilibrés!) à vos animaux. Sinon, optez pour des croquettes en vrac ainsi que pour une litière à base de granulés végétaux, biodégradables et compostables, que l’on peut désormais trouver en jardinerie.

Les enfants

  1. Visez les produits sains. Lingettes et gants de change en coton bio, bambou ou eucalyptus, couches lavables (faciles d’entretien et jolies!), goûters maison plutôt que suremballés… Revoyez vos habitudes en consommant moins mais mieux.
  2. Tournez-vous vers l’occasion. « Vêtements, jouets, jeux, puériculture, fournitures… Aujourd’hui, on trouve de tout sur le marché de l’occasion, remarque Monica Da Silva. Y compris des marques de qualité qui durent. » Quant aux livres, CD et DVD, pensez à fréquenter la bibliothèque ou médiathèque de votre quartier.

5 défis pour avancer

  1. Dans les magasins, n’acceptez plus de sacs plastiques ou petits cadeaux, encombrants pour vos poubelles.
  2. Munissez-vous toujours d’un sac pliable, pour ne pas vous trouver pris au dépourvu.
  3. Collez un «stop pub» sur votre boîte aux lettres.
  4. Adoptez une gourde en inox et/ou un mug au bureau pour éviter les gobelets en plastique.
  5. Glissez dans votre sac des pailles réutilisables pour faire plaisir à vos enfants au restaurant !

Baisser Son Budget Alimentaire

Faire vos menus, à la semaine ou à la quinzaine

Vos menus doivent être faits impérativement en priorité avec ce qu’il reste dans votre frigo et dans votre placard, c’est leur base.

Si comme moi vous n’êtes pas adepte des menus trop rigides, ne planifiez pas les plats que vous allez manger par dates, faites simplement une liste correspondant au nombre de repas, vous piocherez dedans selon l’envie dans la période qui vient ! Et vous verrez votre budget alimentation en sera directement impacté…

Réduire votre budget alimentation en cuisinant pour 2 repas

Lorsque vous ferez ces menus ou cette liste de plats, évitez d’avoir un plat différent pour chaque déjeuner et chaque diner. Déjà, cela vous permettra de passer moins de temps en cuisine, et cela évite également d’avoir des restes et de gaspiller.

meal prepping

Faire une liste de courses

Faites une liste de courses précise, correspondant aux menus que vous aurez établi et tenez vous à cette liste. Pas de « au cas où », et pas de « Oh c’est en promo, j’en prends 3 » !

Connaitre la différence entre DLC et DLUO

Au moment de faire votre liste, vous êtes donc au clair avec ce qu’il vous reste de la semaine précédente.

Ne jetez pas de produits qui peuvent encore être consommés !

La DLC est la Date Limite de Consommation : elle est souvent plus courte qu’elle ne devrait. Fiez vous à l’aspect du produit et à son odeur.

La DLUO est la Date Limite d’Utilisation Optimale : utiliser un produit après cette date ne comporte généralement aucun risque.

Organiser son frigo et ses placards

C’est une petite astuce toute simple, mais qui évite de retrouver un jour par hasard un yaourt périmé de 2 mois au fond de son frigo et de le jeter !

Pensez régulièrement à faire des rotations dans vos placards et votre frigo, afin que les produits à consommer le plus rapidement se retrouvent devant, bien visibles.

S’abonner à un panier AMAP

AMAP signifie Association de maintien de l’agriculture paysanne. Il s’agit d’un groupement de consommateurs qui soutiennent un ou plusieurs producteurs, en leur achetant leur production à l’année (ou au trimestre).

Ainsi, vous payez un prix fixe pour un panier de légumes à la semaine/au mois, cela permet donc de maitriser votre budget : pas de surprise !

De plus, les légumes sont souvent moins chers en abonnement au panier qu’au détail.

courses vrac zéro déchet

Réduire son budget alimentation passe aussi par la lutte contre le gaspillage alimentaire

Toujours et par tous les moyens !

Je ne peux pas imaginer qu’encore aujourd’hui des personnes jettent de la nourriture parfaitement comestible ! Donc on s’organise pour calculer les justes quantités, et quoiqu’il arrive, on mange les restes !

Épluchures et plantes sauvages, un bon moyen de réduire son budget alimentation !

Consommez vos produits jusqu’au bout est une autre façon de réduire votre budget alimentation.

Les épluchures de légumes peuvent être cuisinées en chips (si elles sont bio, évidemment, sinon c’est la fête aux pesticides), ou pour faire un bouillon.

Les verts de poireaux, les côtes de choux-fleurs peuvent être gardés pour faire des soupes ou des quiches.

Les fanes de radis ou de carottes font d’excellents pestos, ou des beurres aromatisés !

Les orties peuvent être cuisinées, et le lierre permet de faire une lessive très efficace.

chips de pelures pour réduire son budget alimentation
Chips de pelures de pommes de terre

Consommer moins de viande

Sans pour autant devenir 100% végétarien, diminuer votre consommation de viande ne présente que des avantages : pour les animaux, pour la planète, pour votre santé, et pour votre porte-monnaie !

Internet regorge de recettes sans viande délicieuses, alors lancez-vous !

Et si vous commenciez par une ou deux journées sans viande par semaine ?

Éviter le grignotage

Non seulement ce n’est pas bon pour votre santé, mais c’est le genre de choses qui plombe un budget sans qu’on s’en rende compte.

Par contre, si vous êtes comme moi de la Team « estomac sur pattes », rien de vous empêche de planifier des collations (#jamaissansmongouter)

J’espère que ces conseils vous permettront de faire des économies sur votre budget alimentation, et que dorénavant vous porterez le message : « Non ! Manger bio ne coûte pas plus cher ! »