Normes, Pour Vivre Dans Son Van

Vivre en van : avant de se lancer dans l’aménagement de van

Bien qu’il n’y a pas de réel mode d’emploi pour aménager son van soi-même, il est plus pratique de respecter certaines étapes. Et cela commence dès l’achat de votre véhicule notamment si vous l’achetez d’occasion.
Avant de se lancer dans les travaux, il est important de dessiner ses idées à travers des plans.

Définir ses plans

Vos plans vous aideront pour garder le cap dans votre aménagement mais ceux-ci seront sans doute amenés à évoluer au fur et à mesure de vos inspirations et de ce que vous pourrez réaliser. Surtout, vous vous rendrez compte que l’espace est finalement assez réduit et qu’il faut jouer de malice si vous souhaitez une douche, des toilettes, des rangements… Prenez le temps d’élaborer vos plans et définissez une échelle pour vos futurs constructions (notamment les meubles).

Pour faire vos plans vous avez le choix : en mode classique (papier-stylo) ou en mode numérique notamment grâce à des logiciels comme Véhiplan ou SketchupVéhiplan vous permettra de créer vos plans et meubles facilement, tout en appliquant des textures. Le logiciel dispose d’une bonne base de modèles de camions et vans. Sketchup est lui plus complexe et vous permettra de modéliser vos plans en 3D.

[témoignage de vanlifers] : les plans de Pegli Spoors

Pegli Spoors c’est un voyageur qui aime partir à l’aventure, photographier et partager ce qu’il trouve sur sa route. Il a aménagé un Renault Trafic L1H2 de 1998 (4,50 m x 1,90 m x 2,40 m). Durée de l’aménagement : 3 mois. La particularité : aménagement avec des matériaux de récupération, du bois de palettes.vue intérieure ©Pegli SpoorsEn mode nuit ! ©Pegli Spoors

Pour ses plans il a fait : manuellement mais surtout dans la tête !
Il a consacré : une vingtaine d’heures je dirais (mais plus à la réflexion qu’aux plans)
Philosophie : j’ai fait ce que je pensais à la base, mais je n’avais pas vraiment d’idée précise, juste une idée directrice
Niveau galères : pas vraiment de galères mais j’ai cherché pendant un moment comment faire le lit (j’avais plein d’idées), pour finalement m’orienter sur un lit peigne

[témoignage de vanlifers] : les plans de Vent Contraire

Vent Contraire c’est Aubin et Hélène qui ont décidé de vivre en van et de découvrir ainsi le continent Eurasien. Van aménagé par leurs soins : Aubène, un beau Volkswagen T4 de 1998 (5,11m x 1,84 m x 1,94 m). Durée de l’aménagement : 2 semaines pleines.Aubin et Hélène © Vent Contrairevue du van © Vent Contraire

Pour les plans ils ont fait : manuellement et sans talent de dessinateur ! Avec quelques mesures faites au préalable dans le van quand même, on n’est pas des sauvages pour les normes, on ne savait pas même pas qu’il y en avait !
Ils ont consacré : en une semaine peut être on était fixé sur ce qu’on voulait. On avait pas mal réfléchit aux plans dans nos têtes. Une fois mis sur papier, on a dessiné plusieurs aménagement possibles
Y’a t-il eu des changements : Oui pas mal. Pas dans le « gros œuvre » mais beaucoup dans les ajustements et les détails auxquels on n’avait (ou pouvait) pas penser
Niveau galères : à ce stade, tout roule : dans la tête, le futur van est parfait et tout rentre au millimètre

vivre en van : l’inspiration pour l’aménagement de van

Instagram et Pinterest sont de bonnes plateformes pour trouver l’inspiration ! Avant de dessiner ses plans et en plus des idées que vous avez déjà, faire un tour sur les réseaux sociaux peut s’avérer utile.

Découvrez notre galerie Pinterest sur « aménager son van »

Comment ils ont aménagé leur véhicule : définition du budget et des matériaux

Le point névralgique ! En effet votre budget va vous permettre de définir les matériaux que vous allez utiliser, les aménagements possibles (douche, toilette, panneau solaire…) et les éventuels travaux à faire. Tout peut se faire : matériaux de récupération, transformation de meubles actuels, achats neuf ou d’occasion… Les vanlifers Le Van Migrateur ont d’ailleurs réalisé un super guide pour aménager un véhicule à moins de 5 000 €On vous conseille d’y jeter un œil !

Voici une liste évolutive et non-exhaustive des éléments dont vous pourrez avoir besoin pour aménager et vivre en van, selon les matériaux et l’agencement que vous envisagez :

  • Outils pour bricoler : perceuse, visseuse, scie sauteuse, pinceaux, mètre, marteau, vis, clous, écrous, charnières, colle à bois, mastic, peinture…
  • Matières/matériaux pour le fourgon : anti-rouille, contreplaqué, tasseaux, parquet, lino, moquette, carrelage, isolant, polystyrène, mousse, laine de verre…
  • Ouvertures : fenêtres, lanterneau, stores, rideaux, grille d’aération…
  • Protection : lunettes, gants, masques, bleu de travail…
  • Sécurité : extincteur, disjoncteur, fusibles, caméra de recul, triangle de signalisation, gilets de sécurité…
  • Énergie : bouteilles de gaz, témoin niveau de gaz, raccords, coffre gaz, panneaux solaire, convertisseur, multiprises, batteries, câbles, lampes pour éclairage (LED, halogène…), chauffage, ventilateurs…
  • Cuisine : table, évier, robinet, plaques de cuisson ou réchaud, réservoir, pompe à eau, tuyaux, glacière électrique ou frigo, éléments pour cuisiner…
  • Douche : résistance chauffante, tuyaux, bac à douche, joints, raccord, collier, douche solaire et tente de douche, douche de voyage sans fil, douche à pression…
  • Toilettes (chimiques, sèches…)
  • Extérieur : table et chaises d’extérieur, auvent, store, paravent, porte-vélos, tente de toit, coffre de toit…
  • Autre : marchepied, rideau isolant, filet de rangement…

Difficile de donner un prix pour chaque élément qui figurera dans votre van. Mais pour avoir un aperçu, vous pouvez faire un tour dans les grands magasins de bricolage (Castorama, Bricorama, Leroy Merlin…) mais aussi sur des boutiques spécialisées en ligne comme Leader LoisirsNarbonne AccessoiresH2r équipements

Vivre en  van : point sur les normes pour l’aménagement de van

Vous vous en douterez, poser ne serait-ce qu’une installation gaz dans votre véhicule nécessite de suivre quelques normes et règles. Pour votre sécurité mais aussi pour la sécurité des autres. De plus, avec l’évolution du contrôle technique, l’homologation d’un fourgon aménagé est presque devenue obligatoire (en savoir plus). Un guide édité par l’AFNOR a été publié pour bien aménager son véhicule en « camping-car » (comprendre en véhicule où l’on peut dormir, manger…).

Alors démarches auprès des organismes certifiés, normes à respecter, notices à afficher dans le fourgon… On s’y perd ! Mais heureusement internet fourmille de vanlifers prêts à vous aider.

Et notamment nos chers voyageurs du Van Migrateur. Ils ont conçu, après des semaines de recherches intensives, un e-book sur l’homologation d’un véhicule ! Au programme : pourquoi homologuer son fourgon, les démarches en 10 points, les normes simplifiées et illustrées, les appareils homologables… Vous pouvez recevoir un extrait par ici et acheter le guide en fixant votre prix .

[témoignage de vanlifers] : le Van Migrateur

Luce, PF et Laskar (le chien !) aka Le Van Migrateur se sont lancés dans l’aventure de la vie en van avec Kirikou, l’intrépide Renault Master L2H2 de 2005 (5 m x 2 m x 2,80 m).  Durée de l’aménagement : un mois, en compagnie de l’Artisan du Voyage, artisan aménageur de véhicules : « Sans lui, nous n’aurions jamais pu obtenir de tels résultats en si peu de temps ! »© Le Van Migrateurle van © Le Van Migrateur

Un aménagement en vue de : l’homologation VASP ! Nous voulons vivre toute l’année dans notre van. Il faut donc une certaine dose de confort, ce qui entraîne forcément la présence de plusieurs aménagements qui, combinés, nous forcent à homologuer notre fourgon.

Selon nous, il n’y a pas eu de normes plus importantes que d’autres. Nous les avons toutes scrupuleusement respectées, en imaginant qu’on tomberait sur le pire inspecteur de France, avec la chance qu’on a pour ce genre de choses !

Les normes les plus dures à mettre en place : on est heureux d’avoir été accompagnés pour le gaz, car même si tout nous paraît maintenant clair et limpide, c’est la norme la plus difficile à comprendre : gaz et GPL (l’EN 1949+A1)

Avez-vous passé l’homologation avec la DREAL ou allez-vous la passer prochainement ? On va la passer prochainement, mais nous avons déjà obtenu notre certification gaz (dans cette vidéo). Un responsable de plusieurs DREAL a également fait un tour dans notre fourgon lors du salon du SVA, et il a dit que tout semblait parfaitement aux normes (d’ailleurs on fait également un récap de sa visite dans cette vidéo) ! On est rassurés, il ne reste plus qu’à croiser les doigts …
Précision : pour le passage Gaz, nous n’avions pas de chauffe-eau. Comme nous savions qu’entre le passage Gaz et le passage DREAL il s’écoulerait quelques mois, nous avons décidé de mettre un chauffe eau instantané Gaz qui n’est pas homologable.

Nous le remplacerons à terme par un chauffe eau homologable (à peu près 7 fois plus cher …). Notre assurance est au courant, on fait vraiment tout dans les règles (pour une fois …) .

Les galères : Décrypter toutes les normes ! Ça a été un vrai casse tête, on est parti de rien. Et sans recul, c’est vraiment difficile d’être sûrs de ce qu’on pense comprendre. On a donc fait appel à plusieurs professionnels. On a eu beaucoup de contact avec la DREAL, plusieurs contrôleurs techniques, Véritas, Qualigaz, des groupes Facebook, des forums… Cela nous a permis d’éclaircir tout ça !
De manière générale, tout s’est plutôt bien passé. Mais on retiendra les jours passés à aménager le fourgon par 5 degrés, sous la neige !

À ce moment là, la patience était aux abonnés absents et le moindre problème nous lassait très vite. Mais on garde malgré tout un excellent souvenir de notre aménagement : on a énormément appris, et dans une ambiance qui réchauffait les cœurs grâce à l’Artisan du voyage et à sa petite famille (et aux bons chocolats chauds de Carole, sa femme). On retiendra les petites blagues de Nath, le fils de l’artisan, qui nous ont bien fait rire !

Quels Sont Les Appareils Qui Consomment, Le Plus Chez Vous

Quels sont les appareils qui consomment le plus chez vous ?

Si vous souhaitez calculer votre consommation d’énergie ou encore faire des économies sur vos factures, vous devez d’abord connaître les équipements qui consomment beaucoup.

En effet, parmi un grand nombre d’appareils électriques, certains consomment plus que d’autres.

Afin que vous puissiez visualiser, lesfurets font le point sur les 5 appareils qui consomment le plus chez vous.

Tableau et classement des appareils électriques qui consomment le plus

AppareilsUtilisationConsommation annuelle
Chauffe-eau200 litres entre 15 et 55 degrés toute l’année3 393 kWh
Radiateur électrique8h par jour pendant 150 jours2 400 kWh
CongélateurCoffre de 450 litres toute l’année1 752 kWh
Réfrigérateur24h/24h toute l’année1 314 kWh
ClimatiseurDurant 2 mois (juillet-août)1 200 kWh
Plaques Électriques1h par jour toute l’année547,5 kWh
Sèche-linge160 cycles par an529,6 kWh
Four6h par semaine312 kWh
Lave-vaisselle250 cycles par an250 kWh

Quels sont les appareils qui consomment le moins chez vous ?

Maintenant que vous avez connaissance des appareils qui consomment le plus au sein de votre logement, il est essentiel pour vous de savoir ceux qui, au contraire, consomment le moins.

Tableau et classement des appareils électriques qui consomment le moins

AppareilsUtilisationConsommation annuelle
Micro-ondes5 minutes par jour toute l’année40 kWh
Ventilateur12h par jour pendant 3 mois48,6 kWh
TV3h par jour toute l’année87,6 kWh
Ordinateur Portable8h par jour pendant 8 mois120 kWh
Ampoule LED5h d’éclairage toute l’année136,9 kWh

Comment économiser sur sa facture d’électricité ?

Vous avez compris, la consommation d’énergie est différente d’un appareil à un autre. Mais pas de panique, vous pouvez réduire votre consommation, vous permettant ainsi d’économiser sur votre facture d’électricité.

Eh oui ! Par exemple, il est conseillé d’optimiser l’isolation de votre logement. Une bonne isolation vous empêchera de chauffer de trop l’hiver et donc de faire des économies.

En parlant de « chauffer l’hiver », il est fortement conseillé d’ajuster la température de chacune de vos pièces en fonction de votre utilisation grâce à des thermostats connectés. Les thermostats servent à trouver la température idéale en fonction de la température extérieure. Terminé les pièces trop chauffées et les températures trop élevées !

N’oubliez pas, d’après l’ADEME, la température adaptée pour chaque pièce est de 19 degrés.

Comme vu précédemment, le chauffe-eau est l’un des appareils qui consomment le plus avec une consommation annuelle d’environ 3 393 kWh. Vous devez donc déjà le savoir, mais il est préférable de privilégier les douches aux bains afin de limiter votre consommation d’eau chaude.

Enfin, même non utilisés, les appareils en veille peuvent consommer énormément, et sans vous rendre compte, cela augmente votre facture chaque année.

Alors quand vous n’avez plus besoin de votre appareil, prenez le réflexe de les éteindre. C’est rapide et vous ferez plaisir à votre portefeuille !

Alternatives Aux Magasins Alimentaires, Et Non Essentiels

1/ Le Marché

2/ Les AMAP

3/ Les Circuits Court

4/ Les Producteurs En Ligne Qui Livrent A La Maison

5/ Les Sites bio, Avec Abonnement Qui Livrent

6/ Les Sites D’ Occasion, troc , seconde main

7/ Acheter En Vrac

8/ Acheter dans un magasin coopératif

9/ Faire soi même

10/ Potager, Autonomie

https://www.youtube.com/watch?v=IMLhoRSLQ5I

Meal Prep Pour La Semaine, Economies

Nouvelle tendance , oui et non le meal prep est surtout un concept pour cuisiner, vider ses placards et vous faire gagner du temps des idées menus pour toute la semaine , le meal prep ce prépare souvent le weekend même si ce n’est pas une obligation pour vous faire gagner du temps et avoir des menus équilibrés.

Des économies d’énergie et d’argent

batch cooking, meal prep

Combiner les méthodes ?

Le meal prep peut se transformer en activité familiale –

La majorité des personnes pratiquant le batch cooking optent généralement pour une méthode combinée. On découpe des fruits et légumes. Quand on cuisine des plats plus élaborés, il est possible de faire une ou plusieurs portions supplémentaires, surtout si on possède un congélateur.

N’hésitez pas à étiqueter soigneusement les boîtes, pour une conservation des aliments optimales et simplement se rappeler du contenu.

S’organiser pour mettre en place le batch cooking efficacement

La mise en place différera forcément en fonction de plusieurs facteurs. On ne cuisine pas à l’avance de la même manière si on vit seul, avec des colocataires avec qui on partage ou non des repas, en couple ou avec des enfants. Il faudra notamment organiser le frigo et les placards pour préparer ses repas pour la semaine.

Choisir des emballages

Qu’on déjeune à l’extérieur ou qu’on stocke simplement des aliments, on se pose également la question des contenants et des emballages. Une bonne méthode pour éviter le plastique à usage unique et les emballages en papier parfois toxiques. L’emballage alimentaire le plus sûr est de toute façon le verre.

À défaut on vérifiera soigneusement la composition du plastique. Évitez tant que possible l’aluminium et préférez par exemple un emballage en cire d’abeille.

Choisissez des contenants pratiques pour vos repas – © Brent Hofacker

Pour emporter, certaines personnes opteront pour un bento ou plusieurs petites boîtes, voire une lunch box pour transporter le tout.

Batch cooking : recettes et exemples

La mise en place dépendra ensuite de chacun·e !

On peut opter sur un style bento, des buddha bowls ou des recettes plus classiques. On peut planifier tous ses repas de la semaine ou se laisser une marge selon ses conditions de vie. N’hésitez pas à planifier le petit déjeuner à l’avance, voire même les snacks de la semaine.

Vidéo Démonstrative

Changer Ses Habitudes De Consommation, Résolutions

QUELQUES EXEMPLES :

  • arrêter d’acheter des produits jetables pour préférer des produits durables,
  • arrêter de jeter ses épluchures pour les composter,
  • arrêter de jeter les objets en panne pour les réparer.

MAIS POURQUOI CHERCHE-T-ON À CHANGER CERTAINES DE NOS HABITUDES ?

Nos habitudes sont confortables, pratiques, nous font gagner du temps, nous rassurent. Il arrive pourtant qu’on cherche à les changer :

  • parce qu’on en ressent le besoin personnel (pour mieux maitriser son budget, protéger ses enfants, gagner du temps, améliorer sa forme, découvrir de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes, mettre en accord ses valeurs et ses actions, retrouver de l’autonomie, faire comme les voisins qui ont l’air heureux, faire un geste pour l’environnement)
  • ou parce qu’on en est contraint (par un changement de situation personnelle, par la loi).

COMMENT CHANGER SES HABITUDES PLUS SEREINEMENT ?

En prenant en compte 3 aspects importants du changement :

  • Changer c’est souvent commencer par rencontrer des résistances (peur, inquiétude, incapacité) certaines ancrées depuis longtemps et certaines porteuses de valeurs importantes à nos yeux (ex : éducation, tradition familiale, norme sociale). Identifier ses résistances au changement peut aider à lever certains freins intérieurs et confirmer ce qui compte vraiment à nos yeux.
  • Le changement d’habitude est un processus qui passe par différentes phases et qui prend donc du temps. Savoir où on en est dans ce processus est utile pour rechercher les bonnes informations et les ressources qui vont aider à passer à l’action pour ancrer une nouvelle habitude. Sur ce chemin, les retours en arrière font partie du processus, il suffit parfois de tester autre chose, de chercher une autre information pour réactiver la motivation à changer et trouver la bonne façon de le faire.
  • Une motivation forte permet d’obtenir un changement plus solide dans le temps. On ne change pas de la même façon si on se sent obligé de changer (sous la contrainte) que si le changement nourrit nos idéaux, donne du sens à notre vie et répond à nos valeurs (choix personnel fort).

Opter à tout instant pour les sacs biodégradables ou réutilisables

Pour faire des courses dans les supermarchés ou dans les magasins, l’habitude consiste à se servir d’un sac plastique pour transporter les produits achetés. Une fois à destination, ces sacs sont jetés et se retrouvent parfois dans la nature.

Les sacs plastiques occupent une part importante dans la consommation des uns et des autres. À première vue, il semble impossible d’adopter un mode de consommation sans sac plastique, mais il existe des possibilités d’en réduire l’utilisation.

Par exemple, pour changer ses habitudes de consommation de sacs plastiques, il est envisageable de se servir des tote bags en tissus pour faire ses achats. Le bon réflexe est de garder son sac sur soi pendant les sorties pour faire des courses.

Adopter des produits écologiques pour changer ses habitudes de consommation

La planète est menacée par les activités humaines et les signes du rechaussement climatique se font sentir chaque année de plus en plus.

Alors, il urge d’avoir une consommation éco-responsable pour réduire l’impact négatif de l’homme sur l’environnement. Comme bonne habitude de consommation, il est par exemple possible de choisir d’utiliser désormais des produits écologiques dans la salle de bain.

Les gels douche rechargeables

Les gels douche rechargeables sont pratiques pour réduire les achats de bouteilles et par ricochet, les déchets de bouteilles de gels de douche dans l’environnement. Ce sont généralement des bouteilles en verre rechargeables après usage.

Par exemple, le gel douche écologique Ju est un produit d’origine naturelle à 97% et certifié Ecocert Cosmos Natural.

Les lingettes démaquillantes écolos

Outre les gels douche, les lingettes démaquillantes constituent une autre source de déchets provenant des salles de bain. Pour renverser la tendance, il est possible d’opter pour l’utilisation de lingettes démaquillantes réutilisables.

Ces lingettes peuvent être lavées à la main ou en machine, généralement plus d’une centaine de fois.

Autres produits écologiques utilisables en salle de bain

Plusieurs solutions sont envisageables pour essayer de préserver la planète des déchets de la salle de bain. Il suffit parfois d’un tout petit geste écologique pour changer ses habitudes de consommation dans ce sens. Les produits écologiques à préférer désormais sont entre autres :

  • Les dentifrices en argile ;
  • Les brosses à dents rechargeables ;
  • Les déodorants écologiques ;
  • Les cure-oreilles écologiques.

Privilégier la marche, le vélo et les transports en commun

Une autre façon de changer ses habitudes de consommations est de marcher ou d’utiliser une trottinette pour effectuer les trajets de moins de 3 km. Le vélo est aussi une bonne option si votre lieu de destination est quelque peu éloigné.

À défaut d’utiliser ces moyens, les transports en commun sont une solution.

En fait, la plupart des moyens de déplacement utilisés au quotidien, dont les voitures et les motos, impactent négativement l’environnement. À part l’épuisement des ressources pétrolières et minières, ils émettent du CO2 qui constitue un gaz à effet de serre.

Découvrez sur cette page plus d’informations à propos de l’impact du transport routier sur l’environnement.

Réduire sa consommation domestique en énergie et en eau

Vouloir adopter de bonnes habitudes de consommation, c’est aussi commencer par limiter l’utilisation de l’eau ou de l’énergie. Au lieu d’utiliser à 100% l’énergie produite à partir de matières fossiles, c’est une bonne idée d’adopter les panneaux solaires photovoltaïques.

Il faut aussi débrancher les appareils après usage, éteindre les lampes une fois sorti d’une salle et baisser le chauffage en cas d’absence.

En ce qui concerne l’utilisation de l’eau, il est par exemple préférable de :

  • Prendre souvent des douches plutôt que des bains ;
  • Équiper les robinets et les chasses d’eau d’un économiseur ;
  • Réutiliser l’eau autant que possible.

Cliquez ici pour consulter un article qui fournit 40 trucs et astuces pour économiser l’eau et l’énergie.

Limiter l’utilisation du papier

La plupart des papiers utilisés dans les secteurs professionnels et pour une consommation domestique sont fabriqués avec des fibres extraites du bois.

Pour sauver les arbres et la planète, il est donc préférable d’imprimer sur du papier ou de l’utiliser, uniquement en cas de nécessité. Réduire sa consommation en papier est aussi une bonne manière de changer ses habitudes de consommation.

Résolutions Écologiques, Pour 2022

1. Se poser les bonnes questions avant d’acheter

Avant d’acheter un produit, quelle que soit sa nature, il y a certaines questions à se poser. Voici les principales :

Avec quoi puis-je agencer ce morceau?

Ça peut être LE plus beau chandail du monde, mais si vous n’avez rien pour l’accompagner, vous ne le porterez tout simplement pas. Parfois, le chandail peut-être très beau sur le mannequin… avec le reste des vêtements qu’il porte! S’il faut que vous achetiez le kit complet pour pouvoir porter un morceau, vaut mieux réfléchir deux fois avant de l’acheter.

Vais-je le porter souvent?

Il est facile d’acheter une belle petite robe sur un coup de tête.

Mais allez-vous vraiment la porter si souvent que ça? Ça nous arrive toutes d’acheter une robe trop chic en nous disant que l’occasion viendra. Souvent, cette occasion ne se présente pas ou, lorsqu’elle se présente, on veut absolument aller magasiner avec nos amies et s’acheter un nouvel ensemble. Ou encore, il se peut qu’on se soit simplement tannée de voir le vêtement trainer dans notre garde-robe ou qu’on ne l’aime carrément plus. Au final, c’est plusieurs dizaines de dollars gaspillés.

Est-ce que j’en ai vraiment besoin?

Bon. On ne va pas aller jusqu’à l’extrême comme le ferait Pierre-Yves McSween dans son livreEn as-tu vraiment besoin?Demandons-nous quand même si on a « besoin » de ce vêtement. Si vous êtes rendues à votre huitième paire de pantalons… peut-être que vous en avez assez.

2. Achetez des vêtements et des produits de beauté plus intemporels

Est-ce qu’une mode passagère? Êtes-vous vraiment tombées en amour avec cette tendance? Est-ce que c’est vraiment vous ou vous ne faites que suivre la mode? Ce sont toutes des questions qu’on nie souvent, mais qui méritent réflexion.

Psst! : La mode vestimentaire, c’est un cycle. On dit qu’elle revient tous les 30 ans. Alors, gardez vos vieilles affaires et fouillez dans les archives de votre mère ou de votre père, vous ferez de grandes trouvailles!

3. Acheter des vêtements et produits de qualité

Acheter deux bonnes paires de jeans qui vous font comme un gant est un bien meilleur investissement que de s’acheter deux paires de jeans par année que vous devrez jeter, car elles se déforment au lavage.

Même chose pour les produits de beauté. Achetez-vous une bonne palette d’ombres à paupières qui nécessitera d’appliquer peu de produit pour avoir l’effet escompté. À la longue, vous en achèterez moins.

Sephora

Ombres à paupières ILIA, Sephora – 50$

Acheter

4. Faire moins d’achats en ligne (quand c’est possible)

Nooooon! On y a pris goût, au magasinage en ligne, bien installé dans son divan.. Mais, le magasinage en ligne rime avec emballage et même suremballage 🙁

Évidemment, avec la pandémie qui perdure, le magasinage en ligne demeure une bonne option pour éviter l’achalandage des centres commerciaux. Cependant, on peut choisir intelligemment quelles entreprises on encourage. 

Est-ce une grosse multinationale qui ne veut rien d’autre que mon argent? Est-ce plutôt une entreprise locale? D’où proviennent ses produits? Quelles sont ses valeurs et ressemblent-elles à celles que je véhicule? Fait-elle des efforts pour réduire son empreinte écologique? De quelles matières sont composés les produits?

Ce sont toutes de bonnes questions qui vous guideront dans vos achats.

Femme qui magasine

Creative Lab/Shutterstock

6. Réduire les emballages

Essayez de toujours apporter un sac de magasinage lorsque vous allez faire vos achats. Même si on veut toutes les beaux p’tits sacs du Urban Outfitters, quand on en a vingt-cinq, on ne sait plus quoi faire avec.

Pour les produits de beauté, c’est le fun d’acheter les lots trop cute de Noël, mais ils viennent souvent dans un coffret ou dans un emballage en plastique. 

D’ailleurs, on peut aussi se demander si le produit qu’on recherche se retrouve en vrac ou si on peut se le procurer en barre comme les shampoings et revitalisants, les savons, les nettoyants et les crèmes hydratantes

7. Prendre son temps pour y penser

Si vous n’êtes pas certaines à 100% de votre achat, mieux vaut y réfléchir plus longtemps avant de passer à la caisse. Continuez à faire le tour des boutiques, comparez les offres. Prenez une photo et envoyez-la à votre meilleure amie; elle vous dira franchement si ça vous fait bien ou si c’est un no go.

Si, en magasinant ou même quelques jours plus tard, le vêtement ne vous est pas sorti de la tête, retournez au magasin pour l’acheter. S’il n’est plus là, c’est le destin qui vous dit que ce morceau n’était pas fait pour vous! (Bon, avec la pandémie, mieux vaut ne pas faire cinquante allers-retours au centre commercial, quand même!)

8. Fabriquer ses produits maison

Il est très facile de fabriquer ses produits de beauté soi-même. C’est très économique en plus d’être écologique. Il y a une tonne de recettes et DIY à découvrir!

DIY produits de beauté

Netrun78 / Shutterstock

9. Réutiliser ses vêtements

Donnez une seconde vie à vos vêtements. Il y a un trou dans votre chandail ou votre pantalon ? Achetez une jolie patch et recousez le tout ensemble. Vous vous retrouverez non seulement avec une paire de jeans en plus, mais celle-ci est devenue full tendance!

Un autre moyen de récupérer des vêtements et d’avoir un style unique est de magasiner dans les friperies ou sur les petites annonces en ligne, comme Marketplace sur Facebook, Vinted ou encore Bon Magasinage.

Sinon, ayez recours au upcycling : connaissez-vous le Shwap Club? Il s’agit d’une boutique d’échange de vêtements, où chaque morceau de vêtement apporté donne un crédit, et chaque crédit donne droit à un nouveau morceau de linge de votre choix.

Shwap Club

Compte Instagram de @shwapclub

10. Consommer moins

En gros, c’est ça le but ultime. On veut consommer moins afin d’utiliser moins de ressources, créer moins de déchets et moins de pollution.

Voilà les résolutions qui vous guideront lors de vos achats conscientisés en 2022.

Des Algues Pour Remplacer Le Plastique

Créée en 2010 par Rémy Lucas, ancien cadre d’un grand groupe de l’industrie du plastique, la start-up Algopack vise à remplacer le plastique à base de pétrole par du plastique compostable à base d’algues.

Le process est déployable mondialement, les premières applications devraient débarquer début 2016 sur le marché.

« Une partie de l’innovation d’Algopack a été de trouver une molécule naturelle dans l’algue qui se comporte comme les molécules utilisées dans les matériaux pétro-sourcés habituels », affirme Rémy Lucas, fondateur et président d’Algopack. Voilà comment est né un matériau digne du plastique.

En plus, « on ne rajoute aucun plastifiant ou aucun autre produit, le matériau est composé à 100 % de cette molécule d’algues », précise le fondateur de l’entreprise.

Les algues utilisées actuellement en France pour les premières applications sont des algues brunes. Cultivées actuellement sur une surface de 12 hectares, 145 nouveaux hectares de culture sont prévus en 2015, à 2,5 km au large de Saint-Malo. Fin 2015, la start-up mutera du format « start-up » à un format « industriel ».

« Début 2016, il est sûr que l’on verra les applications sur le marché avec des grandes marques au niveau mondial », prévient R. Lucas.

Une solution mondiale pour remplacer le plastique ?

« On a sécurisé les ressources au niveau mondial : on n’utilise pas d’algues invasives, mais des algues déjà présentes sur les zones », nous précise R. Lucas.

« On a testé la matière au Japon, aux États-Unis, en Irlande et les algues qui poussent là-bas sont tout à fait compatibles avec notre process », assure-t-il.

Le process est donc développable partout dans le monde, avec des algues locales non invasives. L’intérêt est aussi d’avoir des unités de production à proximité de la ressource.

Beaucoup de pays seraient d’ores et déjà intéressés. « Dans de nombreux pays, la filière pêche souffre, il y a aussi des zones où le poisson commence à se raréfier. Des pays sont en train de réfléchir à la diversification des filières pêches pour faire travailler les pêcheurs qui restent à quai.

Développer des filières d’algues permet d’apporter des solutions à l’emploi, tout en respectant la biodiversité des zones », analyse le fondateur d’Algopack. « Le potentiel est vraiment mondial », se réjouit-il.

R. Lucas rêve de voir un jour l’ensemble de l’industrie du plastique passer au plastique à base d’algues. Mais ce ne sera pas pour tout de suite. « Le plastique a mis 50 ans avant d’être vraiment compatible à tous les domaines », rappelle-t-il. Néanmoins, la chimie du végétal va avoir une part de plus en plus importante.

« La chimie traditionnelle en Europe est en déclin ; à mon avis, le seul moyen de maintenir l’emploi tout en préservant la biodiversité, c’est d’agir en faveur de la chimie du végétal », analyse l’ancien cadre de l’industrie plastique.

Deux produits pour la transition plastique

L’entreprise propose pour le moment deux matériaux : l’Algoblend, matériau composé à 50 % d’algues et 50 % de plastique et l’Algopack, matériau composé à 100 % d’algues. La capacité de production de l’entreprise est actuellement de 2 400 tonnes par an pour l’Algoblend. Sur l’Algopack, la start-up passe tout juste à une production industrielle : elle devrait avoisiner les 500 tonnes en 2015 et les 2 000 tonnes en 2016.

Ces deux matériaux se présentent initialement sous la forme de granulés, similaires aux « larmes de sirène » des plastiques tradionnels.

Transformer de la matière Algoblend, c’est aussi réduire la consommation d’énergie sur les presses. « Pour transformer une granule plastique traditionnelle, les presses chauffent autour de 220 °C ; avec l’Algoblend, nous sommes plus aux alentours de 170 °C », insiste R. Lucas. La matière s’utilise dans les moules et les extrudeuses du marché, sans nécessité d’investissements complémentaires. Elle est apte au contact alimentaire direct, aux normes du jouet, de la puériculture, de la téléphonie…

L’Algopack se développement actuellement sur de petits marchés : horticulture, pots à crayon, pots à bougies… car la matière est totalement opaque et la production est encore faible. L’Algopack ne possède pas encore l’aptitude au contact alimentaire, mais « on est en train de travailler dessus », assure R. Lucas. « Pour empêcher que le matériau se dégrade au contact de la nourriture, on met des laques végétales (coating), comme pour le carton, mais sans plastique », explique-t-il.

En fin de vie, l’Algopack est biodégradable et compostable : « La matière se dégrade en 12 semaines en terre. Cela permet de retrouver l’une des fonctions historiques de l’algue : c’est un fertilisant naturel », se réjouit R. Lucas. Ainsi, en fin de vie, l’objet fertilise la terre, plutôt que de la polluer ! Et s’il finit dans l’eau, il se dégradera en quelques heures, sans polluer.

Côté prix, l’Algoblend demeure plus cher que les matières plastiques habituelles. En revanche, l’Algopack est à un prix similaire. La tonne de granulés d’Algopack est vendue 1 200 €, lorsqu’une tonne de PVC ou PET est vendue 1 000 € et une tonne de polyéthylène ou polypropylène environ 1 300 €.

Comment sont cultivées ces algues ?

Les algues utilisées pour fabriquer ces produits sont des algues brunes. À croissance très rapide, l’algue brune capte du CO2 qu’elle transforme en sucres pour grandir, et ne rejette en mer que de l’oxygène. « On n’utilise ni pesticide, ni engrais, très peu d’eau, alors que beaucoup de « bio-matériaux » issus de ressources agricoles telles que le maïs ou la canne à sucre sont consommateurs d’engrais, de pesticides, d’eau et empiètent sur le foncier agricole », prévient R. Lucas.

En amont de la culture en mer, les algues grandissent en écloserie, en partenariat avec la société C-Weed Aquaculture. « Au bout de 3 semaines environ, les algues sont mises en mer sur de grandes cordres, comme des lignes de piscine et sont tenues par des bouées à la surface », explique R. Lucas. Les algues peuvent alors se développer par photosynthèse. Pour la récolte, il suffit de retirer les cordes de l’eau et de couper les algues. « Il n’y a aucune opération de nettoyage : les cordes sont mises à sécher dans des champs, les algues pourrissent et les cordes peuvent ensuite être réutilisées », annonce R. Lucas.

La nouvelle zone de culture de 145 hectares est située sur la zone Procoq, une zone dédiée à la protection de la ressource en coquillages. Les algues y seront cultivées en semi-surface et les pêcheurs placeront des naissains de coquilles Saint-Jacques sous la culture.

« L’intérêt des pêcheurs est d’avoir une zone balisée grâce à la culture d’algues, car elle est interdite à la pêche et à la navigation », assure R. Lucas. « De plus, l’algue a un atout : elle capte le CO2 et renvoie de l’oxygène dans l’eau, ce qui favorise le plancton et donc le développement de nourriture pour les coquillages », prévient-il. Les cordes sont aussi maintenues au fond et accrochées à des récifs artificiels pour que la biodiversité puisse nicher ou se protéger.

Outre la culture de ces algues, il est également possible de valoriser en Algopack les déchets d’algues issus de l’industrie agroalimentaire, cosmétique ou d’ailleurs !

Transition Écologique 2022 Solutions & Astuces

Economie circulaire

  • Interdiction d’éliminer les invendus non alimentaires

Interdiction d’élimination des invendus non alimentaires pour les produits couverts par les filières REP (autrement appelées filières « pollueurs payeurs »), les produits d’hygiène et de puériculture, les produits d’éveil et de loisirs, les livres et fournitures scolaires, les équipements de conservation et de cuisson des aliments.

L’élimination, autrement dit la mise en décharge et l’incinération, de ces produits invendus sera ainsi interdite. Les entreprises devront désormais les donner ou les recycler.

  • Lutte contre le plastique à usage unique

Fin des emballages plastiques autour de certains fruits et légumes. Dès le 1er janvier 2022, c’est une trentaine de fruits et légumes frais non transformés qui seront vendus sans plastique (poireaux, courgettes, aubergines, poivrons, concombres, pommes, poires, oranges, kiwis…)

  • Interdiction des jouets en plastique offerts dans certains menus

Les restaurants qui souhaitent poursuivre la distribution gratuite de jouets avec leurs menus enfants devront en proposer dans d’autres matériaux, comme le bois ou le carton.

  • Fin de la livraison sous plastique des journaux, magazines et publicités

Ils devront être livrés sans emballage ou avec un emballage fabriqué avec un autre matériau, comme par exemple le papier.

  • Information du consommateur sur les émissions de gaz à effets de serre liées à ses consommations internet et mobiles

Les fournisseurs d’accès internet et opérateurs mobiles devront communiquer à leurs abonnés les émissions de gaz à effets de serre liées à leurs consommations internet et mobiles.

Energie

  • Gel des prix du gaz

Le gel des prix du gaz en 2022 est étendu aux entreprises locales de distribution (ELD). L’instauration de ce bouclier tarifaire vise à protéger le pouvoir d’achat des ménages face à la flambée de prix de l’énergie.

  • Modification de la réglementation relative aux installations d’éoliennes terrestres

Deux nouveaux arrêtés ministériels modifient la réglementation relative aux installations éoliennes terrestres à compter du 1er janvier 2022 en introduisant :

  • un contrôle acoustique systématique à réception pour les parcs éoliens ;
  • un nouveau critère d’appréciation de l’impact sur les radars Météo France ;
  • la possibilité de réutiliser les postes de livraison, les câbles et les fondations en cas de renouvellement ;
  • une augmentation du montant des garanties financières, cohérente avec l’évolution technologique de la filière.

Logement et bâtiment

  • Lancement de France Rénov’, le service public pour rénover son logement

France Rénov’ est le nouveau nom du service public de la rénovation de l’habitat piloté par l’ANAH. Les Espaces Conseil FAIRE et les Points rénovation information service de l’Anah (PRIS) deviennent les Espaces Conseil France Rénov’ dès le 1er janvier 2022 le point d’entrée unique pour guider les Français dans leurs travaux de rénovation.

  • Lancement d’Eco Energie Tertiaire pour déclarer des données bâtimentaires et de consommation

Éco Énergie Tertiaire est une obligation réglementaire qui impose une réduction progressive de la consommation d’énergie dans les bâtiments à usage tertiaire (surface de 1 000 m² ou plus) afin de lutter contre le changement climatique.

À partir du 1er janvier 2022, les assujettis doivent déclarer leurs données bâtimentaires et de consommation d’énergie sur la plateforme Operat (Observatoire de la performance énergétique de la rénovation et des actions du tertiaire) de l’Ademe.

  • Possibilité de déposer un permis de construire par voie électronique

À partir du 1er janvier 2022, les usagers pourront choisir de déposer leur permis de construire et plus largement leur demande d’autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de démolir…) par voie électronique pour la réalisation de leurs travaux (construction/extension, ravalement, clôture, abris de jardin, fenêtres, panneaux solaires, …).

Pour accompagner cette transformation d’ampleur et l’ensemble des communes, l’État en concertation avec les associations d’élus (AMF et AdCF) déploie un vaste programme de transformation numérique de l’application du droit des sols, appelé Permis de construire en ligne.

  • Mise en application de la RE2020, nouvelle réglementation environnementale des bâtiments neufs

La réglementation environnementale des bâtiments neufs, appelée RE2020, va remplacer l’actuelle réglementation thermique, la RT2012.

Elle s’appliquera aux maisons individuelles et logements collectifs pour lesquels le permis de construire est déposé à partir du 1er janvier 2022 et aux bâtiments de bureau et d’enseignement pour lesquels le permis de construire est déposé à partir du 1er juillet 2022.

Santé-environnement

  • Mise en application du nouveau règlement bio européen

De nouvelles règles vont s’appliquer au 1er janvier 2022 pour la production biologique.

Elles sont inscrites dans le règlement de base adopté en 2018 qui définit les principes généraux et les règles principales de l’agriculture biologique. Ce nouveau règlement est complété par une quinzaine de textes réglementaires sur des sujets souvent techniques (nouvelles catégories de semences disponibles, bien-être des animaux, nouvelles règles d’utilisation d’arômes et d’additifs…)

Transports

  • Entrée en vigueur du malus sur le poids des véhicules de tourisme > 1800kg

Proposée par la Convention citoyenne pour le climat, la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) entrera en vigueur au 1er janvier. Elle s’appliquera aux véhicules de tourisme neufs pesant plus de 1,8 tonne (1 800 kg), avec un tarif unitaire de 10 € par kilogramme excédentaire.

Des abattements ou des exonérations, suivant les cas, ont été intégrés au dispositif. Les véhicules utilitaires, quant à eux, ne sont pas concernés par la taxe.

  • Renforcement du malus lié aux émissions de CO2 des véhicules et prolongation du barème actuel du bonus pour aider à l’acquisition de véhicules propres

A partir du 1er janvier 2022, un nouveau barème du malus sur les émissions de CO2 des automobiles s’appliquera aux véhicules neufs, à partir de de 128 grammes de CO2/km au lieu de 133 grammes de CO2/km en 2021.

Pour ce niveau de pollution, la taxation sera de 50 €. Le seuil de 1000 € sera atteint dès 151 grammes de CO2/km (1074 €), au lieu de 156 grammes de CO2/km en 2021. La dernière tranche du barème s’élèvera à 40 000 € pour les véhicules ayant un taux de CO2 supérieur à 223 grammes de CO2/km (au lieu de 30 000 € en 2021 pour les plus de 218 grammes de CO2/km).

En contrepartie de ces évolutions, et dans un contexte de forte hausse récente des prix des carburants, le barème du bonus écologique, subventionnant l’acquisition de véhicules propres, qui devait initialement diminuer d’un montant de 1000 € au 1er janvier 2022, est finalement maintenu à son niveau actuel pour une durée supplémentaire de 6 mois.

Les particuliers pourront ainsi continuer de bénéficier au 1er janvier 2022, par exemple, d’une aide de 6 000€ pour l’acquisition d’une voiture électrique ou hydrogène neuve de moins de 45 000€.

Risques industriels

  • Obligation de tenue à jour d’un état des matières stockées

L’obligation de tenue à jour d’un état des matières stockées entre en vigueur pour les entrepôts de stockage de matières combustibles, de liquides inflammables, les installations de tri transit déchets et les installations Seveso.

Pour les entrepôts à autorisation, c’est la disposition visant l’anticipation des premiers prélèvements environnementaux en cas d’accident qui entre en vigueur.

Par ailleurs, pour les entrepôts dotés d’un plan d’opération interne, il devient obligatoire d’y définir les dispositions à mettre en œuvre pour le nettoyage et la remise en état du site, ainsi que l’organisation pour lutter contre un incendie de plus de 2 heures.