Le chauffe-eau solaire permet de capter la lumière du soleil et ensuite de réchauffer l’eau que vous pouvez utiliser dans votre logement pour l’eau sanitaire.
Le chauffe-eau solaire est composé de 3 équipements:
Un panneau thermique, qui capte le soleil et est placé sur le toit
Un réservoir pour stocker l’eau chaude
Les accessoires, pour transposer l’énergie solaire entre le panneau thermique et le réservoir. Comme une pompe ou un circulateur ou bien un régulateur thermique.
FAÎTES DES ECONOMIES : DE L’ÉNERGIE POUR CHAUFFER VOTRE EAU
En effet le chauffe-eau solaire va utiliser la lumière du soleil pour chauffer l’eau. Ce qui va permettre de nombreuses économies :
– On peut chauffer 50% – 70% des besoins en eau chaude sanitaire (cuisine ou salle de bain).
– Il permet de réduire environ 75% des factures d’eau chaude d’une famille.
– Vous pouvez alimenter un lave-linge ou un lave-vaisselle avec cette eau chaude, ce qui va vous permettre de supprimer la consommation d’énergie car ces appareils consomment beaucoup d’énergie au chauffage de l’eau. Les cycles de lavages seront aussi plus courts.
LES DIFFERENTS TYPES DE CHAUFFE-EAU SOLAIRE :
Il existe 3 types de chauffe-eau solaire :
-Le chauffe-eau à pompe électrique: Ce système de chauffe-eau solaire est le plus utilisé en France car il peut s’installer dans beaucoup d’habitations.
Les équipements sont séparés, le ballon d’eau chaude peut être placé où on le souhaite : dans un garage, une cave, les combles ou dans une salle de bain,… Ce système est le plus cher sur le marché car il a besoin d’une pompe électrique. Ce système est très solide mais peut avoir une panne. Il faut compter entre 5000 et 10 000 euros pour cette installation, mais vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt, d’aides financières de l’Etat.
– Le chauffe-eau à thermosiphon: Ce système est le meilleur équipement au niveau qualité/prix. L’installation de ce système est plus compliquée car le ballon doit être placé plus haut en hauteur que les panneaux solaires.
Le ballon sera généralement placé dans les combles et les panneaux solaires sur la partie la plus basse du toit.
Ce système fonctionne sans pompe, l’eau remonte des panneaux solaires jusqu’au ballon quand elle est chaude et redescend en refroidissant. Le coût est moins couteux qu’un chauffe-eau solaire avec pompe électrique car il n’y a pas le prix de la pompe électrique à inclure, de plus il n’y a quasiment pas d’entretien et la panne est presque impossible.
-Le chauffe-eau monobloc: Ce système reprend le même fonctionnement que le chauffe-eau solaire à thermosiphon. Ce qui est différent c’est que tout le système (ballon + panneaux solaires) est placé dans le même endroit. Ce système est généralement le moins cher surtout en termes d’installation car c’est le système le plus simple à poser.
Il peut être posé directement au sol, dans un jardin ensoleillé. Mais comme le ballon est toujours dehors il est plus difficile de conserver l’eau à la bonne température (pour conserver l’eau chaude l’hiver par exemple). Ce système est souvent utilisé en complément d’un autre système. Il faut compter entre 4000 et 5000 euros pour cette installation, mais vous pouvez bénéficier en 2021 de MaPrimeRénov et d’aides financières .
CALCULER LA TAILLE ADAPTÉ POUR VOTRE CHAUFFE-EAU SOLAIRE
-La taille du ballon : On le calcule en fonction des besoins en eau chaude du logement (en moyenne 40 litres par personne) et les besoins pour les machines à laver, lave-vaisselle.
Par exemple, pour une famille de 3 ou 4 il faut prendre un ballon d’au moins 200 litres. Si on veut aussi chauffer le logement il faut rajouter 100 litres. Mais un ballon trop imposant prendra beaucoup de place pour rien de plus l’eau sera chauffer pour rien et de l’électricité sera consommé inutilement avec la pompe à chaleur si vous opter pour un modèle plus grand que vos besoins. Et si l’eau chaude est en trop elle va stagner et créer des bactéries.
-Calculer la superficie des panneaux solaires : Il est nécessaire de bien calculer la superficie pour correctement et facilement chauffer l’eau du ballon.
La contenance du ballon a de l’importance pour la superficie des panneaux solaires et sera différent selon la région. Par exemple, dans le sud pour un ballon de 200 litres il faut des panneaux d’environ 2 – 3 m² mais pas moins et dans le nord environ 4 – 6 m².
CALCULER LA PUISSANCE ADAPTÉ POUR VOTRE CHAUFFE-EAU SOLAIRE
-Calculer le taux d’ensoleillement de votre logement : pour placer les panneaux solaires, en calculant la puissance nécessaire vous aurez les performances nécessaires pour chauffer l’eau.
Il ne faut pas sous-dimensionner votre système car au prix d’achat ce sera moins couteux mais l’amortissement plus long, et inversement si le système est surdimensionné vous perdrez de la place inutilement et l’eau chaude va stagner ce qui risque de nuire au système.
Il est conseillé de vous faire accompagner par un professionnel RGE pour pouvoir bien choisir les dimensions et la puissance du chauffe-eau solaire adapté à votre habitation.
CE QU’IL FAUT PREVOIR AVANT L’INSTALLATION D’UN CHAUFFE-EAU SOLAIRE
Il est préférable avant de vous lancer dans une installation de chauffe-eau solaire dans votre habitation, de vérifier si cela est possible avec une étude de faisabilité pour vérifier si votre installation sera rentable.
Cette étude consiste à réaliser une étude de la toiture pour analyser la pente, l’exposition, et l’orientation pour la lumière par rapport au soleil. Idéalement, il faut que votre toiture ait une inclinaison d’environ 35° et l’installation orienté côté Sud.
Il faut aussi vérifier que le niveau d’ensoleillement de votre région est suffisant pour pouvoir produire de l’eau chaude. Les panneaux solaires doivent être ensoleillés le plus longtemps possible durant la journée.
Et n’oubliez surtout pas de déclarer à votre mairie les travaux que vous allez entreprendre.
L’ENTRETIEN DE VOTRE INSTALLATION
Il est facile d’entretenir votre chauffe-eau solaire. Il n’est pas nécessaire de le vérifier ou de le contrôler régulièrement. C’est équipement stable.
Il est recommandé d’inspecter votre installation tous les 2 à 3 ans. Ce qu’il faut principalement vérifier :
la pression du fluide caloporteur
l’isolation du circuit hydraulique
la pompe de circulation (uniquement dans le cas d’un chauffe-eau solaire à pompe électrique).
Un système avec pompe électrique réclame plus d’entretien. Le système à thermosiphon ou monobloc ne nécessite quasiment aucun nettoyage sauf une vidange du circuit hydraulique après un hiver très froid.
ECOInfos vous propose de découvrir à travers sa rubrique « chauffe-eau solaire » tout ce qu’il faut savoir et connaître sur le chauffe-eau solaire en 2021.
Nous pouvons si vous le souhaitez, vous mettre en relation avec des installateurs agréés RGE en chauffe-eau solaire près de chez vous. Ils vous communiqueront des devis gratuits sur le chauffe-eau solaire et bien sûr, sans engagement.
Pour limiter les prélèvements de ressources naturelles, lors de la construction des logements, maisons ou appartements, on peut recourir à des matériaux d’origine renouvelable, comme le bois, le chanvre, la paille, la terre crue ou les briques monomur…
Le bois
En France, seule une maison individuelle sur quinze est construite en bois, contre une sur deux au Japon et neuf sur dix en Scandinavie. “Le nombre de constructions en bois augmente de 15 % chaque année, constate Hervé Boivin, d’Abibois, l’association interprofessionnelle du bois en Bretagne.
C’est un matériau recyclable, renouvelable (à condition d’être issu de forêts gérées), qui emmagasine du CO2 pendant sa croissance et le garde prisonnier lorsque l’arbre est coupé. En outre, il est quinze fois plus isolant que le béton.”
Des qualités qui expliquent son retour en grâce, notamment pour construire l’ossature de bâtiments que l’on peut ensuite “remplir” avec d’autres matériaux écologiques, comme des briques de chanvre ou des bottes de paille par exemple.
Le chanvre
Plante écologique par excellence, il pousse facilement, même dans une terre pauvre, demande peu d’engrais, peu d’eau et pas de pesticides. Mélangées à de la chaux, ses fibres constituent un béton que l’on dépose entre des planches de coffrage, les banches. Une fois ce béton de chanvre bien sec, on les retire et on protège le mur à l’intérieur et à l’extérieur à l’aide d’un enduit (environ 500 €/m2). La mise en œuvre de ce matériau exige de suivre certaines règles.
Pour les néophytes, des fabricants proposent des briques de chanvre préfabriquées qui peuvent être utilisées sans qualification particulière (environ 30 €/m2).
La paille
L’idée de construire une maison en paille vous rappelle un peu trop l’histoire des trois petits cochons ? Rassurez-vous, en France, la plus ancienne construction de paille, bâtie à Montargis en 1921, est toujours debout et en parfait état ! Le principe : on édifie une ossature de bois que l’on remplit ensuite de bottes de paille avant de les enduire de chaux pour protéger les murs du feu (environ 1 à 2 € la botte).
L’épaisseur du matériau lui confère une excellente capacité d’isolation comparable à celle d’un mur de parpaings doublé de 24 cm de laine de roche. La construction en paille rencontre beaucoup de succès chez les autoconstructeurs mais, peu de professionnels la maîtrisent (de 60 à 2 000 €/m2).
En outre, la paille étant considérée en France comme un isolant, le constructeur ne peut donc pas faire bénéficier son client de la garantie décennale habituelle.
La terre crue
Comme la paille, la terre crue est un matériau recyclable, renouvelable, non polluant et disponible localement. On peut la monter entre deux banches ou utiliser des briques faites d’un mélange de terre et de chaux passé dans une presse et mis à sécher plusieurs semaines (environ 60 €/m2).
Dans les deux cas, il faut protéger la maison des intempéries avec des “bottes” et un “chapeau”, c’est-à-dire un soubassement de pierre ou de briques et des avancées de toit.
Les briques monomur
Pour ceux qui préfèrent un matériau plus classique, les briques monomur présentent un bon compromis. Ces briques de terre cuite très épaisses (de 30 à 50 cm) sont parcourues d’alvéoles.
L’air qu’elles contiennent et leur forte inertie thermique isolent bien le bâtiment.
D’une grande résistance, elles permettent des constructions de plusieurs étages et les maçons professionnels s’y adaptent facilement (environ 50 €/m2 pour une épaisseur de 30 cm). Très appréciées, ces briques ne sont malheureusement pas le matériau le plus écologique qui soit : leur cuisson (plusieurs heures à 1 000 °C dans des fours à gaz) demande beaucoup d’énergie grise !
Des matériaux d’isolation très performants
Certains matériaux de construction écologiques, comme la paille et la brique monomur, servent également d’isolant. Mais si les murs de votre maison sont faits de parpaings ou de terre, il existe des isolants aux performances identiques à celles des laines minérales sans leurs inconvénients sanitaires.
Lequel choisir ?
“Cela dépend du climat, de l’altitude et de l’orientation de la maison, explique Alain Drouilleau, gérant de la Boutique de la nature, qui vend des matériaux écologiques depuis 1996 (www.eco-logis.com).
Et de la mise en œuvre. Veut-on isoler par l’intérieur ou par l’extérieur ? Pour une isolation rigide qui serve aussi de paroi intérieure ou celle-ci est-elle prévue en plus ?”
Ouate de cellulose et liège
L’isolant écologique le plus utilisé en Europe est la ouate de cellulose, composée de vieux papiers ou de boues de papeterie. Elle possède le même pouvoir isolant que les laines minérales mais sa production nécessite infiniment moins d’énergie : 6 kWh contre 150 kWh (laine de roche) à 250 kWh (laine de verre), selon l’Ademe.
On la trouve en vrac, à insuffler dans des caissons, ou en panneaux (de 17 à 19 €/m2 pour 10 cm d’épaisseur).
Son concurrent immédiat, le liège, réunit toutes les qualités : léger, imputrescible, hydrofuge, ininflammable, insensible aux champignons et aux insectes. Il offre des performances thermiques comparables à celles de la ouate de cellulose, mais son prix est plus élevé (30 €/m2 environ). « Ce sont les deux matériaux les plus performants pour l’isolation phonique », précise Alain Drouilleau.
Chanvre et lin
Le chanvre est aussi une solution efficace et facile à mettre en œuvre, car il se présente sous forme de panneaux souples ou de rouleaux de différentes épaisseurs, ce qui ne rend pas obligatoire l’intervention d’un professionnel (de 13 à 16 €/m2). Comme le chanvre, le lin se cultive facilement et ne nécessite pas d’intrants polluants.
Les fibres sont transformées en panneaux isolants qui absorbent bien l’humidité, c’est pourquoi on les utilise depuis longtemps en Europe du Nord (de 15 à 17 €/m2).
Laine de mouton
Isolant inattendu, la laine de mouton se présente en rouleaux. “On la recommande pour les régions atlantiques, car elle peut accumuler l’humidité et la libérer sans s’abîmer, contrairement au chanvre qui moisit”, explique Alain Drouilleau.
Matériau renouvelable, recyclable et peu onéreux (de 13 à 15 €/m2), la laine de mouton présente deux inconvénients : elle est peu efficace contre la chaleur et attire les mites. Utilisée comme isolant, elle doit donc impérativement être traitée… avec un produit écologique naturellement !
La recette du pain maison express, sans robot et sans pétrissage!
Imaginez un instant cette bonne odeur qui sort du four comme si vous étiez à la porte de votre boulangerie préférée, la mie fondante, la croute croquante, pouvoir couper la miche de pain encore tiède et recevoir une pluie de compliments, et tout ça, sans machine à pain et sans passer 3h à pétrir votre pâte à pain à la main !
Les ingrédients nécessaires pour réaliser votre pain maison
Pour réaliser votre pain maison, vous aurez besoin de :
500 g de farine de blé (de préférence T55 si c’est votre premier pain) 300 g d’eau (ou 30 cl d’eau) 1 cuillère à café de sel 1 sachet de levure de boulanger déshydratée (alors rangez-moi tout de suite ce petit sachet rose de levure chimique !)
Facultatif :
1 cuillère à café de sucre (le sucre permet d’activer la levure et de faire gonfler encore plus le pain lors de la levée)
1 grand saladier
1 four (oh surprise !)
La préparation de la pâte à pain maison
La préparation en cuisine est presque aussi simple que la liste des ingrédients. Le plus dur, c’est surtout d’attendre que la pâton lève, mais c’est souvent tellement spectaculaire la première fois que ça vaut largement le coup. Direction la cuisine !
Commencez par délayer la levure et le sucre en poudre dans 10 cl d’eau tiède (environ 40°C) et laissez-la se réhydrater durant 15 à 20 minutes ;
Dans votre saladier, mélangez la farine, le reste d’eau (soit 20 cl) et le sel à l’aide d’une cuillère en bois ou directement à la main jusqu’à ce que la consistance de votre préparation soit bien homogène ;
Ajoutez la levure réhydratée et l’eau restante ;
Mélangez jusqu’à obtenir à nouveau une mixture parfaitement homogène, légèrement élastique et qui se décolle des parois du bol (pas besoin de la pétrir pendant 10 minutes !) ;
Recouvrez votre saladier d’un torchon propre et laissez lever votre pâton à température ambiante entre 8 et 24h. Plus vous attendrez et plus la mie sera légère et aérée. Pendant le temps de levée, vous pouvez aller jeter un œil à votre mixture, votre boule de pain va commencer à faire des petites bulles et va doubler, voire tripler de volume !
Astuce de chef : La levure doit toujours être ajoutée, ou en tout premier, ou en tout dernier dans la recette, car elle ne doit pas être en contact direct avec le sel !
La mise en forme de votre pain maison
Astuce de chef : Si votre pâte à pain a une consistance bizarre (voire un peu trop collante), pas de panique, c’est normal. Vous pouvez rajouter un peu de farine pour faciliter l’étape du pétrissage.
Sortez votre pâte à pain du saladier et déposez-la sur votre plan de travail préalablement fariné ;
Pétrissez le pâton de pain durant 1 à 2 minutes en attrapant les bords du pâton et en les repliant vers le centre (sans déchirer la pâte !) ;
Donnez à votre pâte à pain la forme désirée (une forme de baguette classique, des mini baguettes, un gros pain de campagne, une boule de pain, plusieurs petits pains), puis disposez-les sur votre plaque de cuisson préalablement farinée ;
Couvrez de nouveau le pâton de pain avec un torchon propre et laissez reposer 1h supplémentaire (promis c’est la dernière ligne droite !) ;
Préchauffez votre four à 250 °C et mettez de l’eau dans la lèchefrite afin de créer un mini bain de vapeur ;
Réalisez 4 ou 5 incisions à la surface de votre pâte à pain à l’aide d’un couteau bien aiguisé ;
Enfournez votre pain au four et baissez le thermostat à 200°C ;
Laissez cuire votre pain durant 25 à 30 minutes et n’hésitez pas à jeter un oeil au four en cours de cuisson ;
Et enfin l’étape la plus importante pour avoir une croûte bien dorée et croustillante : remettez de l’eau dans la lèchefrite au moment d’enfourner votre pain !
Et voilà c’est prêt !
Vous êtes toujours avec nous ?
À vous de jouer !
Une fois que vous maitriserez la recette de base du pain maison, sachez qu’un autre monde va s’ouvrir à vous. Vous pourrez mélanger différentes farines (farine de blé blanche, farine complet, sarrasin, son de blé, farine sans gluten, etc.), vous essayer aux recettes de pains au levain, ajouter des graines, des fruits secs…
Si vous avez trouvé d’autres recettes de pain dignes de ce nom dans la jungle d’Internet, faites-le-nous savoir en commentaire !
Et si vous avez testé (et surtout aimé) notre recette de pain maison, n’hésitez pas à la partager autour de vous ! Et n’oubliez pas non plus de nous donner votre avis, de nous envoyer une photo et un échantillon de votre pain pour le contrôle de qualité !
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Aujourd’hui, l’industrie de la mode sur-consomme les ressources naturelles et humaines.
Dans la situation actuelle, comprendre pourquoi la mode éthique est nécéssaire, et favoriser les marques éthiques nous semble absolument indispensable. En France, chaque personne achète en moyenne environ 30kg par an, ce qui correspond à une surproduction de vêtements et à du gaspillage.
La mode est aujourd’hui l’une des industries les plus polluantes au monde, dangereuse pour les humains et pour les écosystèmes.
Face à ce constat, des marques de mode éthique et éco-responsable tentent de proposer une alternative, pour construire la mode de demain.
Une marque éthique, qu’est-ce que c’est ?
Une marque éthique a recours à des matières éco-responsables et des procédés de fabrication éthiques.
Même s’il n’est pas toujours facile de s’en rendre compte, les matières utilisées dans l’industrie textile sont au cœur de l’impact environnemental de la mode et des vêtements. Privilégier les matières à faible impact est donc une alternative :
le polyester recyclé est une matière qui permet d’économiser 32% des émissions de CO2 du polyester vierge
le coton biologique, est cultivé sans pesticides, insecticides, engrais chimiques, ni OGM, contrairement au coton conventionnel
Au coeur de l’impact social, il y a évidemment les conditions de travail des ouvriers sur la chaîne de production du vêtement. Les marques éthiques sont celles qui s’engagent à payer un salaire décent, ainsi qu’à fournir des conditions de travail saines. Forcément, cela entraîne l’augmentation des coûts des produits et une réduction des marges pour les marques.
Enfin, une marque de mode éco-responsable c’est avant tout une marque qui ne pousse pas à la surconsommation, dont la conséquence directe est le gaspillage des vêtements.
On sort donc du modèle actuel où énormément d’argent est injecté dans la pub, le marketing, la communication… et on l’utilise plutôt pour améliorer ses méthodes de production et les conditions de travail de toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans la fabrication des produits.
Mode éthique, mode durable, ou mode éco-responsable, ces termes renvoient en réalité à la même chose : des marques qui ont des engagements environnementaux et sociaux forts. On entend aussi parfois parler de marques responsables ou de marques engagées.
Si le vocabulaire mène parfois à confusion, il faut se référer aux actions et aux choix de ces marques pour savoir en quoi elles sont éco-responsables.
Comment reconnaître une marque éthique ?
Il n’existe pas encore de marque éthique qui cocherait toutes les cases. Pourquoi ? Simplement parce que le vêtement à impact zéro n’existe pas. Les marques éthiques et éco-responsables se distinguent par le choix des matières, par les lieux de fabrication de leurs produits, par leurs engagements solidaires, par leur transparence, etc. Pour reconnaitre un vêtement vraiment éco-responsable on vous invite à lire notre article 3 étapes pour reconnaitre un vêtement éco-responsable.
WeDressFair a sélectionné plus de 70 marques éthiques selon une charte stricte, à commencer par celles qui suivent. La mode durable n’aura plus de secret pour vous.
1. Veja, marque pionnière et innovante de baskets éco-responsables
Depuis 2005, Veja est une marque de référence des sneakers éco-responsables. Produites aux Brésil dans des matières éthiques, comme le caoutchouc naturel certifié FSC, les baskets Veja sont facilement identifiables et sont devenues un véritable classique éco-responsable ! Plus que tout, on apprécie la transparence dont fait preuve la marque par rapport aux défis qu’elle doit relever pour être éco-friendly.
2. Armedangels, pour une mode éthique et responsable
Armedangels a l’ambition de rendre la mode écologique et juste. Les vêtements Armedangels sont confectionnés à partir de matières éco-responsables et recyclées. Toutes les pièces Armedangels ne sont pas vegan, en revanche, les vêtements à base de laine ont été conçus dans le respect du bien-être de l’animal.
3. Knowledge Cotton Apparel, précurseur de la mode éco-responsable pour homme
L’histoire de Knowledge Cotton Apparel commence au Danemark en 1969. Dès le départ, la confection de produits durables est la raison d’être de la marque. À la fin des années 1980, le créateur commence à s’intéresser au coton bio et le propose dans ses collections.
Aujourd’hui, la marque est considérée comme la spécialiste du vêtement en coton biologique pour homme. Des matières recyclées sont aussi utilisées, ainsi que des matières naturelles tels que le tencel et le lin.
4. Thinking Mu, des vêtements éthiques et vitaminés
La marque espagnole propose des vêtements éthiques pour homme et femme. Les habits sont confectionnés principalement à partir de matières naturelles, bio et recyclées.
Depuis sa création, Thinking Mu travaille avec les même partenaires, en Inde. Ces relations de long terme participent quotidiennement à la conservation de savoir-faire historiques indiens. Tout le processus de fabrication est certifié Fair Trade. Des vêtements responsables confectionnés en Inde, c’est possible ! La preuve avec cette marque équitable et créative.
5. People Tree, le choix du coton biologique et équitable
Depuis bientôt 20 ans People Tree est restée fidèle à ses engagements de “rendre la mode éthique, équitable et souhaitable”. Le coton bio représente 83% de la totalité des tissus utilisés. Ce coton certifié GOTS est hypoallergénique et provient en grande partie de la région Chetna en Inde.
La marque de vêtements biologiques est en outre certifiée Fair Trade, ce qui assure les conditions d’un commerce équitable à tous les ouvriers agricoles et textiles. La marque propose des vêtements féminins, casual et chic. De la salopette, à la marinière en coton bio, en passant par le pantalon rayé en tencel.
6. Colorful Standard, marque arc-en-ciel aux petits prix responsables
Fondée au Danemark, Colorful Standard propose des basiques épurés et intemporels. Tous les vêtements sont fabriqués en coton biologique ou en laine mérinos recyclée. Les teintures sont labellisées OEKO-TEX, garantissant l’absence de produits toxiques dans les teintures.
La marque est transparente quant aux conditions de fabrication de ses produits et a rendu publique l’adresse exacte de son usine au Portugal pour que tout le monde puisse la visiter !
Andore Paris est une jeune marque française qui propose des pièces fortes colorées pour femme. Cette marque éco-responsable et tendance est toute sauf classique.
Produite en Italie, en petite quantité, Andore Paris a fait le choix d’utiliser que des matières recyclées qui répondent aux normes GRS. Portez avec panache cette belle collection de hauts et cardigans en matières recyclées !
Nudie Jeans, c’est la promesse d’un jean confectionné dans le respect des humains et de l’environnement. Coton bio GOTS ou recyclé, usines certifiées qui respectent le droit du travail, la marque rend régulièrement visite à ses fournisseurs.
Nudie Jeans confectionne ses jeans en Italie et Tunisie et ils sont également vegan pour respecter le bien-être animal.
Noyoco fait le pari de la mode durable avec des vêtements éthiques et mixtes, avec des lignes minimalistes et un style décontracté.
En utilisant des matières upcyclées à partir de fins de rouleaux, la marque est résolument engagée à limiter l’impact de sa production sur l’environnement.
Patagonia est une marque toute droite venue de la Californie. Style outdoor, décontracté et intemporel pour des sportwear éthiques et écologiques.
Marque incontournable des sportifs de l’extrême, elle se démarque des autres enseignes de par son engagement social et environnemental qu’elle prône depuis sa création en 1972.
11. La marque Hopaal, des vêtements recyclés et fabriqués en Europe
Pour diminuer l’impact environnemental de la mode, Hopaal propose des vêtements recyclés, notamment à partir de chutes de coton bio certifié GOTS, et de fibres de polyester recyclé certifiées Global Recycled Standard.
La marque est aussi certifiée Fair Wear Foundation et produit une partie de sa collection en France. En outre, Hopaal s’engage solidairement pour la planète en reversant 1% de son chiffre d’affaire au programme 1% for the planet ! Un autre exemple qui montre que “marque responsable” et “vêtement durable” peuvent facilement aller avec “style”.
12. Brava Fabrics, la marque éthique aux imprimés originaux
La marque espagnole propose des designs vitaminés pour des pièces intemporelles qui durent des années. Les matières utilisées sont éco-responsables, comme par exemple le Lenzing Ecovero, qui est une alternative écologique à la viscose ou encore le coton biologique.
Aussi, Brava Fabrics n’hésite pas à utiliser des matières recyclées dans ses vêtements, en ayant toujours pour but de réduire son impact environnemental et de proposer des vêtements durables.
Depuis 2013, Bask in the Sun propose un vestiaire masculin à la croisée entre style urbain et marin.
Pour limiter son impact environnemental, la marque privilégie le coton biologique certifié GOTS et ne travaille qu’avec des ateliers portugais certifiés OEKO-TEX, qui n’utilisant pas de produits toxiques pour les humains ou pour l’environnement. Aussi, la marque favorise les circuits courts : toutes ses usines sont situées les unes à côté des autres, ce qui permet aussi de limiter les transports.
Maison Izard puise toutes ses ressources dans la région des Pyrénées. La marque travaille en circuit court, toutes les étapes de confection des habits sont réalisées via des partenaires locaux.
Pour œuvrer en faveur de la préservation des savoir-faire locaux, la marque ne travaille qu’avec des entreprises labellisées Entreprise du Patrimoine Vivant. Elle utilise de la laine récoltée dans des conditions de respect de l’animal. Cette laine est coupée avec du coton recyclé pour rendre les pulls Maison Izard plus doux.
Sandqvist est une marque de sacs et sac à dos éco-responsables pour homme et femme. Les sacs sont fabriqués dans des matières biologiques ou recyclées. La marque allie parfaitement durabilité, design et fonctionnalité, sans aucun compromis. La marque fait partie de l’économie circulaire puisqu’elle propose un service de réparation et de recyclage.
WeDressFair : 70 marques engagées pour une garde robe responsable
Vous ne savez pasoù chercher pour trouver des marques éthiques ? WeDressFair vous propose une boutique en ligne qui rassemble les meilleures marques responsables et qui vous explique leurs engagements.
WeDressFair vous met à votre disposition une large gamme de marques éthiques et éco-responsables, pour vous garantir un maximum de choix : en plus des habits, vous pouvez trouver les accessoires artisanaux fabriqués en France Le Sellier, les chaussures éthiques Cano ou encore les maillots de bains et la lingerie recyclés Nénés Paris.
En bref, vous trouverez sur notre site différents types de marques de vêtements éthiques pour trouver ceux qui correspondent à votre style.
Des marques de vêtements biologiques
Quand on aborde le sujet des vêtements biologiques, on parle essentiellement de vêtements en coton biologique. Le coton constitue une grande partie de notre garde robe, et son impact est très loin d’être négligeable. Alors autant privilégier une option sans pesticides ou OGM, non ?
Des marques de vêtements recyclés
Les vêtements en matières recyclées et les matériaux recyclables sont indénombrables, si l’on se fie à la maxime de Lavoisier “Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme”. Dans le secteur textile, les matières recyclées les plus connues sont le coton, la laine, le polyester. En ce qui concerne les matériaux, on est aujourd’hui capable de recycler les filets de pêche, les pneus et les bouteilles en plastiques.
Des marques de vêtements naturels, à faible impact
Est-ce possible d’avoir une garde robe totalement verte ? Figurez-vous que oui. Les vêtements en matières naturelles à faible impact se substituent aisément aux produits synthétiques nocifs. En témoigne, les nombreuses matières existantes : le coton biologique, le chanvre, le lin, le cuir végétal, le caoutchouc naturel certifié FSC, la jute, etc.
Également très en vogue en ce moment, ce terme n’est pas toujours clair. Sa compréhension en devient d’autant plus compliquée lorsqu’on l’associe au mot “vêtement”. Au même titre que l’alimentation, un habit vegan ne peut contenir aucun composant d’origine animale. Découvrez notre sélection de 10 marques de vêtements vegan et éthiques.
Toutefois, les matières animales présentent certaines qualités, notamment la durabilité et leur qualité, que d’autres matières n’ont pas. Si nous prenons l’exemple de la laine, c’est une matière très durable, aux propriétés antibactériennes impressionnantes, qui s’aère en guise de lavage (on peut ne jamais laver la laine !).
L’épidémie de Coronavirus n’a pas de conséquences sur les stocks de nourriture, il n’y a donc pas de risque de pénurie.
Mais pour limiter au maximum nos déplacements en cette période de confinement, voici quelques aliments zéro déchet qu’il peut être intéressant de stocker, en quantité raisonnable bien entendu.
Les solutions pour remplacer le papier toilette
Pour vous y aider, voici les différentes options qui s’offrent à vous. Car oui, avec un peu d’imagination et de bonne volonté, il est tout à fait possible de se passer de rouleau de papier rose, tout en gardant une hygiène irréprochable, bien entendu. Voici comment.
L’usage est le même, au détail près que celui-ci ne termine pas dans la cuvette. Une fois utilisé, on le stocke dans un sac avec du bicarbonate de soude et quelques gouttes d’huile essentielle de tea tree pour prévenir les odeurs. Lorsqu’il y en a assez ou que le stock est épuisé, ces carrés textiles sont lavés en machine comme n’importe quel autre linge. Ils sont alors prêts à être réutilisés.
Les parents de jeunes enfants en couches lavables peuvent en témoigner : une bonne lessive et un peu d’organisation évitent de nombreux déchets.
La douchette intégrée à la chasse d’eau
Un peu plus technique à mettre en place, cette idée est directement inspirée des toilettes à la japonaise. Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’y aller, sachez que là-bas, les WC sont de véritables petits bijoux de technologie, proposant presque tous un petit jet d’eau intégré à la cuvette pour vous nettoyer après avoir fait vos besoins. Certains modèles proposent même un séchage à l’air chaud…
Mais revenons en France pour le moment. Vous pouvez donc tout à faire connecter un petit pommeau de douche à l’arrivée d’eau, de manière à vous rincer au lieu de prendre du papier pour vous essuyer. Même sans être très bricoleur, cette opération est vraiment très simple à réaliser. Une petite serviette éponge à disposition, et le tour est joué !
Au bidet, comme nos aïeuls
Hé oui, c’est précisément à ça que servent les bidets ! À se laver après être passé aux toilettes… Pourtant, de nos jours les bidets se font vraiment très rares, et il est plutôt compliqué de s’en procurer un neuf.
Pour transposer cette technique à notre ère moderne, servez-vous du lavabo ! Présents dans la plupart des toilettes pour se laver les mains, le lavabo peut contribuer à se passer de papier hygiénique. Pour cela, sortez les gants de toilette, et utilisez un gant mouillé à chaque passage aux WC. Veillez simplement à ne pas utiliser de savon à chaque fois, au risque d’irriter votre peau.
Prêt à passer le cap ? Si vous craignez que vos invités vous trouvent vraiment bizarre de ne pas avoir de papier toilette, gardez-en tout de même quelques rouleaux à disposition. Vos hôtes seront rassurés de pouvoir s’essuyer comme ils en ont l’habitude, sans devoir vous demander à quoi servent les carrés de tissu ou le pommeau de douche juste à côté de la cuvette… Mais vous, vous saurez que votre impact écologique est vraiment réduit à son strict minimum, y compris au petit coin !
Quels sont les aliments zéro déchet que l’on peut stocker ?
Comme nous le disions plus haut, le confinement n’est pas une raison pour abandonner son mode de vie zéro déchet. On optera donc pour des choses simples et nutritives achetées en vrac comme :
de la farine de blé ou de la farine sans gluten en cas d’intolérance (il s’agit d’une denrée nutritive qui permet de réaliser de nombreuses recettes, et au sec, elle se conserve longtemps)
de l’huile végétale que l’on stockera dans notre propre contenant
du quinoa et du sarrasin pour les 7 acides aminés essentiels qu’ils contiennent
des pâtes, du riz ou de la semoule pour réaliser des plats simples, complets et varier la nourriture
des aliments riches en protéines comme des lentilles, des pois chiches, des haricots secs ou des protéines de soja
du sel, du sucre, des condiments secs et des épices pour varier les saveurs
des conserves ou du surgelé pour les fruits et légumes (tout en veillant à vérifier les dates de péremption)
Autres Alternatives
1. Avoir une gourde réutilisable
Cela permet de boire de l’eau sans acheter de bouteille en plastique. Pour les personnes qui n’aimeraient pas le contact froid de l’inox et le petit goût métallique qui peut gêner certain, il existe également des gourdes en verre. Si vous avez une bouteille en plastique comme une gourde, c’est également aussi une solution ! Ne jetez pas votre gourde pour en acheter une autre, pensez au principe de réutilisation.
2. Charbon actif et perles de céramique
Si vous n’aimez pas le goût de l’eau, ou que vous avez peur de ce qu’elle contient, vous pouvez la purifier avec du charbon actif ou des perles de céramique. C’est une bonne solution si vous n’avez pas de filtre sur votre arrivée d’eau. Vous pouvez également investir dans un grand filtre de type Berkey. Par contre, c’est un certain investissement.
4. Essuie-tout réutilisable
Si vous préférez quand même les essuie-tout, il en existe des réutilisables ! Très absorbant, ils sont très pratiques en cuisine.
3. Une éponge zéro déchet : la brosse
Acheter une brosse en bois a été un de mes premiers gestes quand j’ai commencé ma transition. En plus d’être beaucoup plus pratique (à mon sens) pour gratter les tâches, elles sont compostables ! À l’heure actuelle, c’est toujours une de mes alternatives préférées !
5. Goupillon pour nettoyer les bouteilles
Quand on change de mode de vie, un des premiers achats que l’on fait c’est une gourde. Sauf que pour nettoyer les bestioles, ce n’est pas toujours facile. Avoir un goupillon c’est quand même très pratique !
6. Sacs en tissus pour les courses
Apporter des sacs en tissu pour faire ses courses, c’est un peu le B.A.BA, mais il est tout de même important de le préciser ! Vous pouvez évidemment réutiliser vos sacs cabas en plastique avant d’acheter des sacs en tissu. L’important c’est de ne pas les oublier ! Je vous conseille de toujours en laisser dans votre voiture, ou à côté de votre porte.
7. Sac à vrac en tissu
Acheter en vrac c’est bien, mais avec des sacs en tissu c’est encore mieux. Les sacs en kraft sont pratiques, et réutilisables si vous faites bien attention à noter ce que vous mettez dedans. Mais personnellement je trouve ça quand même plus pratique d’avoir des sacs en tissus !
8. Cotons réutilisables
Vous n’imaginez pas combien de cotons on peut utiliser en une année. À raison de 5 en moyenne PAR JOUR, une femme va jeter environ 1800 cotons par an. Acheter ou fabriquer soi-même des cotons réutilisables c’est quand même bien mieux !
9. Savons solide pour se laver le corps
Les savons solides ont de nouveau la cote en ce moment et j’en suis RAVIE ! Il existe une multitude de savonneries qui utilisent la méthode de la saponification à froid (la meilleure selon moi), vous avez l’embarras du choix !
10. Shampoing solide
Vous l’avez compris, tout existe en version solide aujourd’hui ! Il existe également plein de marques différentes qui proposent ce genre de produit. Les alternatives zéro déchet ne manquent pas, mais il faut faire quelques recherches pour trouver celui qui correspondra parfaitement à vos cheveux.
11. Après shampoing solide
Et oui, ça existe également ! Il y en a chez Lush, même si la composition laisse à désirer. Ça peut être facile d’accès pour certains, afin de se lancer !
12. Dentifrice solide
Au début c’est assez intimidant, mais on s’y fait très rapidement ! Le tube de dentifrice n’est pas recyclable, alors que certain dentifrices solides sont même rechargeables ! Le calcul environnemental est rapidement fait !
13. Brosse à dent en bois/bambou ou plastique recyclé
Les brosses à dents en plastique font partie des objets que l’on retrouve le plus dans les océans. Pourtant, il existe pleins d’alternatives ! De la brosse à dent en bambou, en passant par la brosse en bois, ou encore en plastique recyclé ! Il y en a même avec des têtes rechargeables.
Les pailles ne sont pas indispensables d’après moi, mais certaines personnes ne jurent que par ça. Au vu de la catastrophe que sont les pailles en plastique, c’est intéressant d’investir dans une paille réutilisable. Tout comme pour la gourde, il en existe en intox, mais également en verre pour ceux qui n’aimeraient pas la sensation froide et le léger goût de métal.
15. Sac de congélation en silicone
Quand on veut congeler des aliments, on pense généralement aux sacs de congélation en plastique. Alors évidemment, il est possible de les réutiliser en les lavant. Mais je ne trouve pas ça pratique du tout. Les sacs de congélation en silicone sont pensés pour la réutilisation et sont donc faciles à nettoyer.
16. Bocaux en verre pour la conservation du vrac
Quand on achète en vrac, il est important de conserver ses aliments de la bonne manière afin d’éviter les mites alimentaires ou tout autre contamination. Les bocaux en verre avec des joints qui rendent le tout hermétique sont la meilleure solution. Vous pouvez en trouver beaucoup d’occasion, ou encore, si c’est plus simple pour vous, chez Ikéa ou sur internet. L’idéal c’est la récup, mais ce n’est pas grave d’en acheter des neufs.
17. Un set de couverts en bois/bambou/inox pour aller pique-niquer
Il est possible de prendre des couverts de tous les jours pour partir pique-niquer, mais personnellement je trouve que mon petit kit spécial sortie est super pratique. Il est toujours dans mon sac à main, et je n’ai pas besoin d’y penser à chaque fois.
18. Un mug de café réutilisable pour le travail ou pour les cafés à emporter
Les mugs en carton sont partout aujourd’hui. Mais apporter son mug réutilisable dans les cafés, c’est possible ! Il y a même souvent une réduction si vous le faites. Au travail, c’est pareil, vous pouvez amener votre tasse plutôt que d’utiliser les gobelets en plastique ! Pensez aussi à une cuillère pour éviter les touillettes !
19. Des bee wraps pour emballer les aliments
Cette solution pour remplacer le film étirable en cuisine m’a conquise très rapidement. L’idée est super pratique, surtout pour emballer les moitiés d’aliment, ou mes sandwichs quand je pars faire un pique-nique ! Pour les vegan, il existe des alternatives sans cire d’abeille !
Il existe plein de marques différentes de bees wrap, mais personnellement j’utilise ceux de “L’abeille qui emballe“. Ils sont géniaux, beaux, et leur créateur travaille avec un apiculteur engagé, dans sa région, ce qui limite l’empreinte carbone des wraps.
20. Utiliser des serviettes de table
Quand j’étais petite, on avait chacun notre serviette de table dont on été responsable. Et puis très vite, quand j’ai déménagé et que je suis devenue étudiante, je suis passée aux essuie-tout. Finalement, revenir à ma petite serviette ça m’a fait super plaisir. C’était facile et ça n’a pas changé mes habitudes !
21. Rasoir de sureté
Les rasoirs en plastique, en plus de polluer, ne sont pas très hygiéniques finalement. Le rasoir de sureté est arrivé chez moi il y a quelques mois. Je dois avouer que j’étais un peu stressée au début, mais finalement je ne me suis pas coupée une seule fois. Mes jambes me semblent même mieux rasées ! Alors, qu’attendez-vous pour sauter le pas ?
22. Utiliser du savon de Marseille pour la vaisselle
Je n’utilise plus du tout de liquide vaisselle. J’ai un gros bloc de savon de Marseille et cela me suffit amplement. Je n’ai pas de problème de pellicule grasse ou autre, et ma vaisselle est très bien nettoyée !
23. Se démaquiller à l’huile
Je me démaquille à l’huile depuis pas mal de temps maintenant et je n’ai jamais été aussi ravie. Ayant la peau sensible, j’avais beaucoup de mal à supporter les démaquillants très agressifs, pour la peau ou pour les yeux. Et pourtant j’en ai essayé pas mal. Au début, je me démaquillais avec l’huile de coco, mais j’ai changé pour l’huile de jojoba récemment parce que je n’avais plus que ça dans mon placard ! Finalement, ma routine s’est grandement allégée et j’en suis ravie !
24. Oriculi ou coton-tige avec manche en bois/bambou
Les cotons-tiges en plastique sont désormais interdit. Mais pas de panique, il existe évidemment des alternatives ! Les oriculis permettent de nettoyer ses oreilles tout en douceur. Si, comme moi, vous avez besoin du côté absorbant du coton pour enlever l’eau de vos oreilles en sortant de la douche, il en existe avec des manches en bois !
25. Des pansements en bambou
Eh oui, ça existe ! Si vous saviez toutes les solutions que l’on a aujourd’hui ! Je vous mets un lien juste ici.
26. Des bougies naturelles
Eh oui, malheureusement les jolies bougies que l’on brûle chaque année, sont en réalité faites à base de pétrole. La paraffine étant un dérivé de l’or noir, ce n’est pas extra. Si vous ajoutez à cela les parfums de synthèse, souvent très chimique, le cocktail pour vos poumons n’est pas génial. On privilégie donc les bougies naturelles (et celle de Positive n’ Green, c’est les meilleures, en toute objectivité bien sûr haha !)
27. Utiliser une brosse à cheveux en bois
On n’y pense pas tout le temps, mais les brosses à cheveux sont faites en plastique, avec des picots en plastique. Ce n’est pas le genre de choses que l’on jette souvent, mais la prochaine fois que vous devez changer, pensez à l’alternative en bois ! Il semble même que c’est meilleur pour les cheveux.
28. Utiliser un bonnet de douche en tissu
Les bonnets de douche, tout comme les fleurs de douche, sont fait en plastique. Aujourd’hui, il existe des alternatives en tissu imperméable.
29. Culotte de règle / serviette hygiénique / cup
On en entend beaucoup parler en ce moment, et c’est une très bonne chose. Les alternatives aux tampons et serviettes hygiéniques sont nombreuses : culotte de règle, serviette réutilisable, cup …
30. Apprendre à cuisiner les épluchures
Les épluchures sont déchets qu’il n’est pas possible d’éviter. Alors avant de les jeter, il me semble important de les valoriser au maximum ! Par exemple, les épluchures de pommes de terre ou de pommes peuvent être transformées en chips. J’en parlais dans cet article.
Vous pouvez également faire un bouillon de légumes. Vous pouvez retrouver une recette ici.
31. Composter ses épluchures quand on ne peut pas les réutiliser/cuisiner
Une fois valorisées, il vous reste encore des épluchures. Vous pouvez donc les composter. Si vous n’avez pas de compost, vous pouvez vous renseigner auprès de votre mairie pour savoir s’il y a un compost collectif par chez vous. Vous pouvez également demander à votre entourage qui a un jardin, si vous n’en avez pas. Enfin, il existe des composts d’appartement.
32. Utiliser des capsules de café rechargeables si vous avez une machine qui en nécessite
Si vous avez une machine à capsules, il n’est pas nécessaire de la changer. Il existe des capsules rechargeables ! Si ce n’est pas trop contraignant pour vous, c’est une bonne alternative.
33. Faire son lait végétal soi-même
Les bouteilles ou briques de lait font partie du quotidien pour beaucoup de monde. Pourtant, faire son lait végétal soi-même, c’est très facile et ça demande peu de choses. Vous pouvez retrouver des recettes dans une de mes vidéos ici.
34. Fil dentaire compostable
On n’y pense pas souvent mais le fil dentaire représente un déchet de notre salle de bain. Il existe pourtant une alternative compostable !
35. Acheter ses vêtements d’occasion/en friperie
Acheter d’occasion ce n’est pas “sale” comme on peut l’entendre souvent. Il y a plein de façon d’acheter d’occasion. Que ce soit en friperie ou sur internet ! Pensez-y !
36. Faire sa lessive maison
Rien de plus facile ! Vous pouvez retrouver une recette juste ici. En plus d’être plus écologique, vous ferez des économies substantielles !
37. Utiliser des lingettes en tissu pour la petite commission
Alors ça c’est une étape un peu avancée. En général on met cette alternative en plus quand ça fait quelques temps qu’on est dans la démarche. Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille le très instructif groupe Facebook de Écolo me !
38. Utiliser des mouchoirs en tissu
Tout comme le “tissu toilette”, il est possible de se moucher dans du tissu. Nos grand parents le faisait ! Ne vous arrêtez pas à l’aspect rebutant de la chose. On ne vous demande pas de vous moucher 15 fois dans le même tissu. En revanche, vous pouvez en avoir plein à disposition, et l’utiliser une seule fois avant de le laver en machine.
39. Fabriquer soi-même son nettoyant multi usage
C’est un des premiers DIY qu’on met en place en général. Rien de plus simple ! Un peu de vinaigre, un peu d’eau et hop le tour est joué ! Vous pouvez même laisser des lingettes en tissus à tremper pour avoir des lingettes nettoyantes !
40. Se désabonner des newsletters
C’est un véritable calvaire, pour la planète mais aussi pour votre boîte mail. Vous ne vous y retrouvez rapidement plus du tout ! Il est important de prendre le temps de se désabonner. Vous pouvez utiliser des sites internet pour cela comme Cleanfox !
41. Vider sa boîte mail
Tout comme les newsletters, l’accumulation de mails n’est pas bon. Vous devriez les supprimer au fur et à mesure !
42. Acheter l’électroménager d’occasion quand c’est possible
L’électroménager neuf demande une quantité de ressources faramineuse. L’achat d’occasion est une bonne alternative ! Personnellement, pour ce qui est du gros électroménager, type frigo, je n’achète pas d’occasion. Mais tout ce qui est petit électroménager comme une machine à pain ou une cafetière, je n’hésite pas une seconde !
43. Acheter les appareils électroniques reconditionnés
Dans la même dynamique, acheter ses appareils électroniques reconditionnés, c’est une des alternatives que je préfère. J’ai toujours acheté mes téléphones de cette manière et je n’ai jamais eu de problème. Mon premier a duré 6 ans, et celui que j’ai en ce moment a déjà 4 ans ! Pour le reconditionné, je vous conseille back market !
44. Utiliser du papier toilette en papier recyclé
Si vous n’êtes pas prêt à sauter le pas des carrés de tissu, vous pouvez toujours acheter du papier toilette recyclé. Ça sera déjà un bon début. Je considère que c’est une étape avant l’arrivée. C’est parfois plus simple de faire de petits changements, avant d’arriver au gros changement !
45. Fabriquer un tawashi avec de vieilles chaussettes
Pour les personnes qui n’aiment pas les brosses pour la vaisselle, il existe des tawashis. Vous pouvez les fabriquer vous même à partir de vieilles chaussettes solitaires par exemple, ou les acheter tout fait ! Je vous conseille ce tutoriel pour réaliser des tawashis par soi-même.
46. Utiliser des ustensiles de cuisine en inox ou en bois
Les ustensiles de cuisine, ce n’est pas la première chose à laquelle on pense. Et pourtant, le plastique chauffé n’est pas bon, on le sait, mais on a encore des ustensiles en plastique ! Personnellement j’ai changé au fur et à mesure pour du bois et de l’inox. Il me reste encore trois spatules en plastique. J’attends qu’elles soient trop abîmées pour les changer ! Vous trouvez facilement des ustensiles dans les vide-greniers ou chez Emmaüs.
47. Devenir végétarien, ou vegan
C’est un des plus gros changement que vous pouvez faire qui aura le plus gros impact. Il existe énormément d’alternatives à la viande. Vous pouvez commencer par réduire votre consommation, puis finalement ne manger plus aucune viande. Si vous cherchez de l’inspiration, je vous conseille la chaîne youtube de Alice Esmeralda. Elle a également écrit un super livre de recettes !
48. Utiliser des pinces à linge en inox
Eh oui, on n’y pense pas, mais les pinces à linge sont souvent en plastique ! En plus, elles se cassent facilement ! Il existe des alternatives en bois ou en inox.
49. Utiliser du scotch en kraft pour éviter le plastique
J’en parlais dans cette vidéo. Il existe du scotch en kraft. Cela évite le plastique ! Pensez également à réutiliser les cartons d’envoi, ça évite d’en acheter un nouveau à la poste !
50. Utiliser des couches lavables
C’est quelque chose que je n’ai encore jamais testé, puisque je n’ai pas d’enfants. Mais le jour où j’en aurai un, je n’hésiterai pas une seule seconde ! Même si vous n’utilisez qu’une couche lavable par jour, c’est déjà 365 couches par an qui ne sont pas jetées ! Pensez-y !
Et voilà, je vous ai livré 50 alternatives zéro déchet. J’espère que ça vous sera utile ! Si vous
Les fruits et légumes surgelés et en conserve : un bon compromis
Par les nutritionnistes de Nos petits mangeurs
Parmi les obstacles à manger des légumes et des fruits frais, il y a le temps et l’argent. Êtes-vous de ceux qui les trouvent longs à préparer ou trop chers? Les fruits et les légumes surgelés et en conserve ont raison de vous plaire avec leur côté pratique et économique. Découvrez si leur valeur nutritive est acceptable pour remplacer les fruits et les légumes frais dans votre alimentation et celle de vos enfants.
La valeur nutritive
Les fruits et les légumes destinés à la surgélation et la mise en conserve sont traités rapidement après la cueillette. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’aliments qui sont sur le point de se perdre et que l’on transforme pour leur donner une deuxième vie!
Les traitements qu’ils subissent affectent leur valeur nutritive à divers égards, selon qu’ils sont surgelés ou mis en conserve.
Les fruits et légumes surgelés
Vous les connaissez peut-être sous le terme de fruits et légumes congelés plutôt que surgelés. La surgélation est un procédé pour refroidir beaucoup plus rapidement et à une température plus froide que la simple congélation. Cette technique préserve mieux la valeur nutritive et la qualité des aliments que la congélation.
Avant d’être surgelés, les légumes sont blanchis, c’est-à-dire qu’ils sont plongés dans l’eau bouillante quelques minutes. Ce traitement à la chaleur détruit une petite partie des vitamines. Quant à eux, les fruits n’ont pas besoin d’être blanchis avant la surgélation. Au final, et contrairement à la croyance populaire, les fruits et légumes surgelés ont encore une bonne valeur nutritive.
Les fruits et légumes en conserve
Le traitement à la chaleur appliqué aux fruits et aux légumes avant la mise en boîte réduit davantage leur valeur nutritive. Selon le fruit ou le légume, ils peuvent perdre de 30 à 50 % de certaines vitamines (vitamine C, folates, etc.). La chaleur ne détruit pas les minéraux (fer, zinc, etc.). Cela dit, ils peuvent se dissoudre dans l’eau de la conserve et être ainsi perdus.
Malgré cela, il reste tout de même une valeur nutritive intéressante. Une chose est sûre, mieux vaut manger des fruits et légumes en conserve que de ne pas en manger du tout!
Les fruits et légumes frais… frais pour un temps limité
En général, on croit que les fruits et légumes frais demeurent le meilleur choix. Pourtant, leur valeur nutritive se dégrade lors de la préparation et avec le temps. Dès la cueillette, ils commencent à perdre des vitamines et des minéraux. Ces pertes sont variables selon les conditions d’entreposage et les procédés de transformation que les aliments subissent. L’air (oxygène), la lumière et la chaleur affectent leur valeur nutritive. Et bien sûr, plus le temps s’écoule, plus ils perdent des éléments nutritifs. De ce point de vue, les fruits et les légumes surgelés sont intéressants puisque leur valeur nutritive demeure stable.
Le temps et l’argent
Hors saison, les fruits et les légumes surgelés et en conserve sont plus économiques que les frais. Sans compter qu’ils sont si faciles et rapides à préparer! Bref, ils vous feront économiser temps et argent, tout en vous assurant d’offrir des aliments nutritifs à vos enfants. Mettez-les au menu chaque fois que vous n’avez pas de fruits et légumes frais sous la main.
Rappels pour les fruits et légumes en conserve
Pensez à rincer les fruits et légumes en boîte avant de les utiliser pour enlever l’excès de sel et de sucre ajoutés.
Évitez les boîtes bosselées ou rouillées qui pourraient être propices à une contamination bactérienne.
La spiruline : un super légume
Pour certains éléments bien précis la comparaison tient la route. Après tout, la spiruline contient par exemple 100 fois plus de provitamine A au poids que la carotte – le leader de la catégorie fruits et légumes. De là à dire que la spiruline est 1 000 fois plus riche que le fruit ou légume « moyen », par contre…
Pour commencer, la spiruline ne constitue pas un apport significatif de fibres alimentaires. 75% des français n’en consomment pas assez alors que les fibres sont essentielles pour s’assurer un système digestif sain et performant sur le long-terme.
Plus largement, la spiruline fournit avec une exceptionnelle densité deux des cinq nutriments principaux qu’apporte un régime riche en fruits et légumes [[A]] : les caroténoïdes et la vitamine K. Dans les deux cas, seulement 3 grammes quotidiens assurent plus de 100% de nos besoins.
C’est une bonne nouvelle – d’autant plus que plus largement, la composition de la spiruline répond idéalement à plusieurs déficits très courants et a donc un intérêt direct pour la majorité des occidentaux. Mini-légume aquatique, la spiruline ne se contente pas de remplir des rôles traditionnellement remplis par les fruits et légumes : on peut penser ainsi à ses considérables apports en fer assimilable et en vitamine B12.
… mais qui ne suffit pas pour autant
Pour autant, la spiruline ne peut clairement être qu’une partie de l’équation « alimentation équilibrée », manquant de fibres, de vitamine C et de vitamine B9 (folates) pour pouvoir véritablement prétendre remplacer l’apport nutritionnel des fruits et légumes.
En définitive, pour ceux qui en douteraient encore, pour manger vraiment sain, on ne peut pas se passer de repas riches en fruits et légumes !
Il est possible – et souhaitable! – de manger des repas équilibrés en période de quarantaine. Voici les conseils du nutritionniste Hubert Cormier afin de mieux choisir les aliments qui constitueront vos « réserves ».
Une bonne planification des repas de la semaine favorise tout d’abord une alimentation variée, composée de fruits et légumes, de produits à grains entiers et d’aliments protéinés.
Il ne faut pas oublier non plus de faire l’inventaire de son réfrigérateur et de son garde-manger afin de consommer rapidement les produits frais. Faites aussi l’inventaire de votre congélateur.
Peut-être reste-t-il des plats que vous avez congelés, des repas préparés ou emballés sous vide ou encore des légumes et des fruits surgelés, conseille Hubert Cormier.
Le nutritionniste encourage d’ailleurs les gens à se procurer un appareil d’emballage sous vide pour congeler les produits frais.
Des conserves, mais pas n’importe lesquelles
Les produits en conserve doivent quant à eux être choisis avec soin, car ils comprennent bien souvent beaucoup de sodium. Hubert Cormier suggère d’opter pour les produits qui contiennent peu de sel et si possible pour ceux sans sel ajouté.
Les conserves de légumineuses sont une bonne source de protéines, renferment des fibres ainsi que plusieurs vitamines et minéraux. Les poissons en conserve sont aussi un excellent choix et permettent d’ajouter facilement des protéines à un plat de pâtes ou à un sandwich.Une citation de :Hubert Cormier, nutritionniste
Le nutritionniste met toutefois en garde contre les conserves endommagées. Celles-ci peuvent être contaminées par la bactérie Clostridium botulinum, qui peut provoquer de graves intoxications alimentaires.
Les essentiels de l’alimentation au temps du coronavirus
Santé Canada conseille à la population sur son site Internet(Nouvelle fenêtre) de se constituer des réserves progressivement afin d’éviter d’avoir à sortir de la maison au sommet de l’éclosion ou pendant que vous êtes malade, mais donne très peu d’information quant à la quantité de provisions à se procurer, hormis qu’elles devraient être achetées pour quelques jours, pas pour des mois ou des années.
Les réserves devraient contenir plusieurs aliments de haute valeur nutritionnelle, rassasiants et sains, explique Hubert Cormier. La longue durée de conservation des aliments est aussi un facteur à considérer.
Le nutritionniste a dressé une liste – non exhaustive – de 15 aliments essentiels qui devraient garnir les tablettes de notre réfrigérateur, de notre congélateur et de notre garde-manger.
15 aliments essentiels
Les noix
Les fruits séchés ou lyophilisés (déshydratés)
Les graines (citrouille, soya, chia, tournesol)
Les beurres de noix (ou leur version en poudre)
Les flocons d’avoine
Plusieurs types de farines (farine tout usage, blé entier, à pain, à pâtisserie, etc.)
Les légumineuses en conserve
Les légumes et fruits surgelés
Le lait évaporé ou lait UHT
La boisson de soya (se conserve à la température de la pièce jusqu’à l’ouverture du contenant)
La protéine végétale texturée (PVT)
La levure nutritionnelle (pour son apport en protéines)
Les conserves de thon, de saumon, de sardines et de moules
Les viandes, volailles et poissons surgelés
Les pâtes alimentaires*
*Essayez les pâtes à base de lentilles, de haricots noirs ou même à base de grillons pour davantage de protéines.
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