Comment Fabriquer Un Filtre A Eau

Fabriquer le filtre à eau

1 Procurez-vous le matériel. 

Vous allez fabriquer un filtre à eau qui fonctionne sur le principe de plusieurs couches de matériaux qui filtrent l’eau sale.

Si vous voulez boire cette eau, vous devez la faire bouillir après l’avoir filtrée  . Voici une liste du matériel dont vous avez besoin :

une bouteille en plastique avec son bouchon ;

un cutteur ;

un marteau et un clou (facultatif) ;

un filtre à café ;

une grande tasse ou un grand bol (facultatif) ;

du charbon actif ;

du sable ;

du gravier ;

un récipient pour récupérer l’eau comme un bocal, une tasse, un bol, etc.

2 Utilisez le cutter pour découper le fond de la bouteille sur environ 2 cm. 

Enfoncez le cutteur sur le côté de la bouteille et commencez à la découper lentement. Il pourrait être plus facile de la découper en faisant des mouvements de va-et-vient comme avec une scie.

Si vous êtes trop jeune pour manipuler le cutteur, demandez de l’aide à un adulte pour cette étape.

Ajoutez une poignée pour accrocher la bouteille pendant qu’elle filtre l’eau.

Commencez par percer deux trous près du bord que vous venez de découper. Faites les deux trous l’un en face de l’autre. Faites passer un bout de ficelle dans les deux trous. Faites un nœud à la ficelle.

3 Utilisez un marteau et un clou pour percer un trou dans le bouchon.

 Le trou vous aidera à ralentir le flux d’eau et rendra le filtre plus efficace. Si vous n’avez pas de marteau ou de clou, vous pouvez dessiner une croix avec le cutteur dans le bouchon.

4 Installez le filtre à café sur le goulot de la bouteille et fermez le bouchon par-dessus.

Le filtre à café permettra de conserver le charbon actif dans la bouteille et l’empêchera de tomber. Le bouchon permet de maintenir le filtre en place.

5 Mettez le goulot de la bouteille à l’envers dans une tasse. 

Cela vous aidera à garder la bouteille stable pendant que vous la remplissez. Si vous n’avez pas de tasse, vous pouvez poser la bouteille sur la table. Vous devrez alors la tenir avec une de vos mains.

6 Remplissez un tiers de la bouteille de charbon actif. 

Si vous avez acheté du charbon en gros morceaux, vous devez le casser en morceaux plus petits. Mettez les gros morceaux dans un sac plastique et écrasez-les avec un objet lourd (par exemple un marteau). Vous devez obtenir des morceaux de charbon dont la taille ne dépasse pas celle d’un pois.

Le charbon peut être très sale. Évitez de vous salir les mains en portant des gants.

7 Remplissez le deuxième tiers de la bouteille de sable.

 Vous pouvez utiliser le type de sable que vous voulez, mais évitez d’y mettre du sable coloré. Celui-ci pourrait diluer des colorants dans l’eau. Essayez de rendre la couche de sable aussi épaisse que la couche de charbon. La bouteille devrait maintenant être remplie aux deux tiers.

Essayez d’utiliser deux types de sable : un sable fin et un sable plus grossier. Versez le sable fin en premier, sur la couche de charbon. Versez ensuite le sable grossier par-dessus la couche de sable fin [2] . Cela permet de créer plus de couches que l’eau va devoir traverser, ce qui va aider à la rendre plus propre.

8 Remplissez le reste de la bouteille avec du gravier.

 Laissez environ 2 cm entre la surface du gravier et le rebord de la bouteille que vous avez découpé. Ne remplissez pas le reste de l’espace dans la bouteille de gravier ou votre eau va déborder si elle n’est pas filtrée suffisamment vite.

Essayez d’utiliser deux types de graviers : un gravier fin et un gravier plus gros. Versez le gravier fin en premier par-dessus la couche de sable. Versez ensuite le gravier plus gros par-dessus la couche de gravier fin [3] .

Partie 2

Utiliser le filtre à eau

  1. 1 Choisissez un bocal pour récupérer l’eau filtrée. Assurez-vous que le bocal est propre et suffisamment large pour contenir l’eau que vous voulez filtrer. Si vous n’avez pas de bocal, vous pouvez utiliser un bol, une tasse ou une casserole.
  2. 2 Maintenez le filtre au-dessus du récipient. Le bouchon devrait pointer vers le fond du récipient. Si le bocal a une ouverture large, essayez de voir s’il est possible de poser la bouteille dessus.
  3. De cette façon, vous n’aurez pas besoin de tenir la bouteille. Si vous avez fabriqué une poignée pour votre filtre, vous pouvez l’accrocher par la poignée. Installez le bocal juste dessous.
  4. 3Versez l’eau dans le filtre. Assurez-vous de la verser lentement. De cette façon, l’eau ne va pas déborder. Si l’eau atteint le rebord du filtre, arrêtez-vous et attendez que le niveau de l’eau descende. Une fois que vous voyez les graviers, vous pouvez verser un peu plus d’eau.
  5. 4Attendez que l’eau coule dans le bocal. Cela devrait prendre entre sept et dix minutes. Au fur et à mesure que l’eau traverse les différentes couches, elle va devenir plus propre.
  6. 5 Versez de nouveau l’eau dans le filtre si elle n’est pas claire [4] . Une fois que l’eau s’arrête de couler, sortez la bouteille du bocal. Installez un nouveau bocal sous la bouteille, puis versez l’eau filtrée de nouveau dans la bouteille. Vous allez peut-être devoir recommencer le processus deux ou trois fois avant que l’eau soit complètement claire.
  7. 6 Faites bouillir l’eau pendant au moins une minute pour vous assurer qu’elle est potable. L’eau va encore contenir des bactéries, des substances chimiques ou des micro organismes dangereux. Vous pourrez vous en débarrasser en faisant bouillir l’eau pendant au moins une minute [5] .
    • Si vous vous trouvez à plus de 1 000 mètres d’altitude, vous devez faire bouillir l’eau pendant au moins trois minutes [6] .
  8. 7Laissez refroidir l’eau avant de la conserver dans un récipient propre et hermétique. Ne laissez pas l’eau stagner trop longtemps ou de nouvelles bactéries pourraient y apparaître.

Partie 3 Fabriquer d’autres types de filtres

1Rendez de l’eau trouble claire en la filtrant à travers un filtre à café. 

Procurez-vous un filtre à café rond en forme de tasse et retournez-le pour l’installer sur une tasse comme s’il s’agissait d’un couvercle. Enroulez un élastique autour du filtre à café pour le maintenir en place. Versez doucement l’eau trouble dans le filtre. Faites bouillir l’eau ensuite pour la rendre potable.

Si vous n’avez pas de filtre à café, vous pouvez utiliser du papier essuie tout ou un bout de tissu en coton. Assurez-vous que le morceau est suffisamment large pour recouvrir le rebord de la tasse. Essayez d’utiliser de l’essuietout ou du tissu blanc. Les tissus et les papiers essuie tout colorés contiennent des colorants qui pourraient baver dans l’eau.

2 Fabriquez un filtre à eau avec la peau d’une banane. La peau des fruits possède la propriété d’absorber les bactéries. Pelez une banane et mixez la peau dans un mixeur. Vous pouvez jeter la banane ou la manger, vous n’en avez pas besoin pour le filtre. Une fois que vous avez mixé la peau, mettez-la dans un filtre à café.

Maintenez le filtre au-dessus d’une tasse. Versez l’eau dans le filtre. La peau de la banane va absorber les bactéries et le filtre vous aidera à obtenir de l’eau claire [7] .

3 Fabriquez un filtre au xylème en utilisant une bouteille d’eau et une branche de pin. 

L’aubier, par exemple celui du pin, contient du xylème qui peut absorber et filtrer les saletés et les bactéries. Il peut éliminer jusqu’à 99,9 % des bactéries de l’eau, mais il ne va pas éliminer les virus comme l’hépatite ou le rotavirus . Vous devez faire bouillir l’eau après l’avoir filtrée pour la rendre potable. Voici comment fabriquer un filtre au xylème .

Découpez un morceau de branche de 10 cm sur une branche de pin.

Pelez l’écorce et assurez-vous que la branche peut passer par le goulot de la bouteille. Si elle est trop épaisse, réduisez-en sa circonférence avec du papier de verre ou un couteau suisse.

Faites glisser environ 2 cm de la branche dans le goulot pour la faire tenir.

Découpez le fond de la bouteille et retournez-la.

Remplissez la bouteille d’eau et laissez l’eau s’écouler le long du bâton.

Ne laissez pas sécher le bâton. S’il sèche, il ne sera plus aussi efficace 

Outils Géniaux Pour La Gestion Des Émotions Des Enfants

1- UNE AFFICHE «  ZONE DE RETOUR AU CALME » DES BELLES COMBINES EN COLLABORATION AVEC ABRICOTINE (LIEN AFFILIÉ)

Ces 2 entreprises québécoises ont uni leur talent et leur créativité pour créer cet outil fait au Québec. Cette affiche en bois est parfaite pour identifier un endroit dans la maison, la garderie ou la classe pour l’enfant qui a besoin de se calmer, de réfléchir ou de se reposer.

Prenez le temps d’aménager ce petit coin pour qu’il puisse y trouver des objets qui lui font du bien et les outils dont il a besoin pour apprendre à gérer ses émotions.

Bonne nouvelle! J’ai un code promo pour vous gâter chez Les Belles combines. Avec le code affilié «  MAMANFAVORIS15 », vous recevrez un rabais de 15% sur toute la boutique en ligne. Une belle façon d’outiller votre famille, votre classe ou votre garderie.

2- LA TROUSSE DE RETOUR AU CALME DES BELLES COMBINES (LIEN AFFILIÉ)

Quand rien ne va plus, voici une trousse complète créée par cette entreprise québécoise que j’affectionne particulièrement. La trousse de retour au calme comprend tout ce dont l’enfant a besoin pour l’aider à gérer ses émotions négatives qui le dépassent et qui l’amènent à poser des gestes inappropriés. Une belle façon de vous outiller comme parent et d’intervenir avec votre enfant. Dans la boîte cartonnée, vous trouverez:

  • 1 ensemble de 12 gestes de réparation
  • 1 livret de 20 feuilles « bon de colère » à chiffonner et déchirer
  • 1 livret de 13 pictogrammes d’émotions
  • 1 doudou colère avec pochette pour faire disparaître la colère de façon symbolique
  • 1 cube anti-stress sur lequel figure 6 méthodes pour gérer ses émotions
  • 1 sablier
  • 1 mini-guide de survie pour le parent accompagnateur

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3- LE JEU LE MONSTRE DES COULEURS

Après le populaire livre «  La couleur des émotions », voici un jeu parfait pour discuter des émotions (ici on aborde la peur, la sérénité, la joie, la tristesse et la colère). Le monstre des couleurs met en vedette les 2 personnages du livre qu’on adore et propose de jouer avec le vocabulaire des émotions tout en racontant des situations associées aux différentes émotions.

Une belle façon d’amorcer la discussion et de développer son langage pour les 3 ans et plus.

4- ZIBOU LE HIBOU

Pour un petit, une peluche peut être d’un grand secours dans les moments de fragilité ou de détresse. La créatrice de Zibou le hibou l’a bien compris et propose aux enfants une peluche qui comprend tout.

Avec son bouchon à l’oreille, l’enfant peut lui confier tous ses secrets sans risque. En bonus, vous recevrez un petit livre qui propose des trucs concrets pour aider votre enfant à gérer ses émotions.

5- LA ROUE DE SECOURS DE IDÉO PICTO 

Cette roulette met en vedette les émotions au recto (ex: anxieux, impatient, triste, en colère, peur) et les solutions au verso (ex: faire un câlin, prendre de grandes respirations, coin calme, écouter de la musique, discuter).

Une belle façon de donner la chance à votre enfant de réfléchir et d’exprimer ses émotions lorsque les mots ne lui viennent pas aisément ou simplement pour le supporter dans la gestion autonome de ses émotions.

6- LA PLANÈTE DES ÉMOTIONS DE PLACOTE

Parce que pour une même situation, on peut ressentir différentes émotions, ce jeu éducatif vous sera bien utile pour explorer le monde des émotions avec vos enfants de 3 ans et demi à 7 ans et demi.

Une belle façon de démystifier comment on se sent et comment l’autre peut se sentir de son côté.

7- ROULE ET JOUE DE THINK FUN (LIEN AFFILIÉ)

Avec les tout-petits, une belle façon d’explorer le vocabulaire des émotions est de les mettre en action en les mimant avec son corps.

Dans ce jeu, vous découvriez, avec votre petit de 18 mois et plus, plusieurs notions de vocabulaire dont celui des émotions. Amusez-vous à imiter le visage d’une personne surprise, fâchée, fatiguée, etc…

Découvrez le jeu en chair et en os juste ici sur ma chaine Youtube:https://www.youtube.com/embed/L_QO6wGoAMk

D’AUTRES SUGGESTIONS DE JEUX SUR LES ÉMOTIONS

8- UNE NAPPE BIMOO SUR LE THÈME DES ÉMOTIONS

Cette nappe en tissu de polyester recyclé est à la fois écologique, pratique et stimulante pour les petits et grands.

Vous pourrez y découvrir les émotions mises en lumière par d’adorables monstres. Une belle façon d’amorcer la discussion avec votre enfant, d’apprivoiser le vocabulaire des émotions et pourquoi pas de briser la glace lorsque votre enfant veut vous faire une confidence et ne sait pas par où commencer…

9-LE TABLEAU AIMANTÉ LA COULEUR DES ÉMOTIONS DE MINIMO MOTIVATION

Cet outil que vous pourrez coller au réfrigérateur vous permettra d’identifier avec votre enfant l’émotion du moment, de la situation ou de la journée.

Il suffit de choisir l’aimant correspondant et de le coller au tableau aimanté ” Aujourd’hui je me sens…”. Un moyen ludique d’identifier les émotions et une façon colorée d’identifier l’humeur de l’enfant. Découvrez tous les outils éducatifs de Minimo motivation en cliquant sur la photo.

10- UN LIVRE JEUNESSE SUR LA TRISTESSE « JE SUIS TRISTE » DES ÉDITIONS 400 COUPS

Cet album que j’ai reçu en cadeau de 400 coups est un gros coup de coeur pour la maman orthophoniste que je suis. Les enfants vivent chaque jour de petites et grandes tristesses et il n’est pas facile pour eux de comprendre comme soulager leur peine.

Cet album jeunesse propose une façon rafraichissante de discuter de l’impact de la tristesse sur notre humeur et de solutions pour y remédier quand on est petit ou grand.

Psst! La voici en heure du conte sur ma chaine Youtube (il y en a 17 en ligne). Abonnez vous pour ne rien manquer.https://www.youtube.com/embed/b67OlLm1FJM?controls=0

Gageons que vous voudrez vite vous le procurer en librairie ou à la bibliothèque (lien affilié).https://www.leslibraires.ca/livre-affiliation/je-suis-triste-michael-ian-black-9782895408284.html/?type=livre&configuration=46&u=47186

11- UN LIVRE SUR LA PEUR « LA MOUSTACHE DE MONETTE » DES ÉDITIONS ALBIN MICHEL JEUNESSE

Ne vous fiez surtout pas à la couverture… Le contenu de cet album jeunesse réchauffe les coeurs et émerveille. Une belle histoire mettant en lumière une jeune fille qui a peur des autres et qui réussit grâce à une moustache imaginaire et magique à surmonter sa crainte. Une belle façon d’aborder le sujet de la peur, de la gêne et du courage avec votre enfant.

Psst! La voici en heure du conte sur ma chaine Youtube avec les 16 autres histoires déjà en ligne. 

12- UN ALBUM JEUNESSE SUR LA COLÈRE « FERGUS EST FURIEUX » DES ÉDITIONS GALLIMARD JEUNESSE (LIEN AFFILIÉ)

Définitivement mon album préférée sur la colère. Ce petit dragon en fait voir de toutes les couleurs à ses parents et découvrira qu’il y a des façons de calmer le petit volcan de colère qui brûle à l’intérieur de lui.

Une belle façon d’inspirer votre petit dragon et d’amorcer la discussion sur des solutions pour mieux gérer ses émotions et sa colère.

13- LE LABORATOIRE DES ÉMOTIONS DE PLACOTE

Un autre petit bijou de l’éditeur de jeux québécois Placote pour les 4 ans à 7 ans et demi cette fois. Dans Le Laboratoire des émotions, on propose une variante du jeu de mémoire dans lequel votre enfant doit retrouver 3 niveaux d’intensité d’une même émotion : tristesse, dégoût, surprise, peur, colère et joie.

Un jeu tout simple, mais qui demande une bonne compréhension des émotions. Bref, un petit bijou pour les parents qui veulent aider leur enfant à mieux comprendre leurs émotions et celles des autres, mais surtout à mieux saisir la notion de l’intensité d’une émotion selon les situations.

D’AUTRES SUGGESTIONS DE LIVRES SUR LES ÉMOTIONS.

Pour vous permettre de les découvrir en chair et en os, mais aussi parce que j’ai découvert des nouveaux outils suite à la rédaction de cet article, voici une vidéo Youtube qui vous présente mes jeux, livres et outils favoris pour la gestion des émotions des enfants :https://www.youtube.com/embed/MkvpPf-D-aM

Pour plus d’information sur la gestion des émotions des petits, rendez-vous sur le site de Naître et grandir

50 Gestes Pour Protéger La Planète

Diminuer l’empreinte carbone de 80 %

La bonne nouvelle, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à entendre ces cris d’alarme.

Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria publié le 16 septembre, la protection de l’environnement est même la première préoccupation des Français, devant l’avenir du système social et le pouvoir d’achat.

Le bon score de la liste Europe Ecologie-Les Verts lors des élections européennes du printemps (13,5 %) et la mobilisation lors des manifestations pour le climat qui se sont déroulées les 20 et 21 septembre montrent à quel point la planète est une préoccupation actuelle.

D’ailleurs, nombre de nos concitoyens mettent en accord leurs paroles et leurs actes dans la vie de tous les jours.

Une myriade de petits pas qui ont un impact positif. Dans l’étude « Faire sa part? » publiée en juin, les experts du cabinet Carbone 4 ont listé dix actions relevant de la volonté individuelle : manger local, réduire la température de son logement, préférer le vélo pour les trajets courts… Conclusion? Ça marche!

Une personne qui adopterait de manière systématique et quotidienne l’ensemble de ces écogestes verrait ses émissions de dioxyde de carbone (CO2) diminuer de 25 % environ.

Un quart d’émissions en moins, c’est formidable. Mais ça ne suffit pas. Si on veut limiter l’augmentation des températures à 1,5 ou 2 °C, l’empreinte carbone de chaque Français (10,8 tonnes de CO2 en 2017) doit baisser de 80 % d’ici à 2050 au minimum.

Or, selon une étude menée par une centaine de chercheurs et publiée le 17 septembre, le thermomètre est plutôt parti pour grimper en moyenne de 6,5 °C à 7 °C d’ici à 2100.

Une bataille collective

Le 20 septembre 2019, des milliers d’écoliers manifestent pour le climat. LP/Delphine GoldsztejnNewsletter L’essentiel du matinUn tour de l’actualité pour commencer la journéeS’inscrire à la newsletterToutes les newsletters

Pas question pourtant de faire peser la responsabilité de l’état de la planète sur les épaules des seuls consommateurs et citoyens. « Pour gagner la bataille, il faut transcender le seul maillon individuel pour accéder à un niveau collectif d’action », affirment les auteurs de « Faire sa part ? ».

Les entreprises doivent décarboner leurs modes de production. L’Etat doit mener une politique permettant le changement, partout.

Accélérer cette action collective est aussi, partiellement, en notre pouvoir. On peut rejoindre une association, s’inscrire sur une liste pour les municipales, agir au sein de son entreprise…

Nous vous proposons 50 gestes à adopter pour réduire votre impact négatif sur l’environnement. De la maison aux transports en passant par l’alimentation, ils sont assez simples à mettre en œuvre. Si quelques-uns demandent un effort financier, la plupart permettront au contraire de réaliser des économies.

Tous, en tout cas, vous donneront la satisfaction de faire quelque chose pour préserver la planète.

ALIMENTATION. Mieux manger pour préserver les ressources naturelles

Quand on mange bio, on préserve les sols, les rivières et sa santé. (Illustration) LP/Arnaud Journois

1. Se mettre au bio

Ni pesticides, ni OGM, ni additifs à l’excès (colorants, exhausteurs de goût, etc.), un mode d’élevage plus respectueux des animaux… Quand on mange bio, on préserve les sols, les rivières et sa santé. C’est d’autant plus facile qu’on en trouve partout, des boutiques spécialisées aux supermarchés. Même si cela coûte un peu plus cher, le jeu en vaut la chandelle !

Pourquoi ? On trouve des pesticides dans 53 % des cours d’eau français et dans 31 % des nappes phréatiques.

2. Acheter local

Vous achetez du bio, bravo ! Mais si les produits sont suremballés et cultivés loin de chez vous, les bénéfices pour la planète sont annulés.

Abonnez-vous à l’une des nombreuses structures qui promeuvent l’agriculture de proximité, Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Reseau-amap.org), La Ruche qui dit oui (Laruchequiditoui.fr), le Réseau cocagne (Reseaucocagne.asso.fr), ou fréquentez les marchés ou les magasins de producteurs (référencés Marchesproducteurs.com ou Magasin-de-producteurs.fr).

Pour payer moins cher ces bons produits, vous pouvez donner de votre temps dans l’un des 30 supermarchés coopératifs déjà créés en France.

Pourquoi ? Des fraises achetées en hiver nécessitent 25 fois plus de pétrole (pour le transport) que celles de saison (printemps) produites localement.

3. Cultiver son potager

Il n’y a pas de circuit de distribution plus direct que celui qui va de votre jardin à votre assiette ! Basique et efficace.

Pourquoi ? En plantant des variétés anciennes de légumes, vous faites de votre potager un lieu propice à la biodiversité.

4. Récupérer les invendus

Des tonnes de nourriture sont jetées à chaque étape de la chaîne alimentaire. L’application pour smartphone Too Good to Go permet de récupérer à bas prix les invendus que les commerçants ne peuvent pas remettre en rayon : plats du jour, viennoiseries…

Une solution pour réduire le gaspillage, qui représente environ 10 millions de tonnes de produits par an en France.

Pourquoi ? Arrêter de jeter la nourriture permet d’économiser 30 kilos d’aliments et 100 euros par an et par personne.

5. Préférer le lieu noir au saumon

Chaque année, 82 millions de tonnes de poisson sont pêchées par de gigantesques bateaux usines dans le monde. Résultat, le saumon, le thon rouge ou la morue sont victimes de surpêche. 

Pour manger des espèces non menacées tels le lieu noir, le hareng ou le maquereau, vous pouvez commander votre panier sur Poiscaille.fr, qui garantit des circuits courts. Le site livre dans toute la France du poisson éthique, pêché durablement sur les côtes françaises par des navires à taille humaine.

Pourquoi ? Aujourd’hui, 93 % des poissons recensés en Méditerranée sont surexploités.

6. Adopter des poules

Qui ne rêve pas d’avoir des œufs frais, pondus au fond de son jardin par de sympathiques gallinacés ? D’autant que les poules mangent tous vos déchets organiques !

Pourquoi ? Une famille de quatre personnes peut réduire de 300 kilos ses déchets en les donnant à manger à deux poules.

7. Manger des algues

Elles sont riches en fibres et en protéines, elles poussent dans l’eau, en consomment peu, ne nécessitent ni engrais ni pesticides, elles n’appauvrissent pas les sols et stockent le CO2. Les algues sont l’un des aliments du futur.

Pourquoi ? Alors qu’il faut 5 000 litres d’eau pour produire 1 kilo de riz, ou 15 000 litres pour 1 kilo de viande, les algues en consomment peu.

8. Se mettre aux fourneaux

Cuisiner des produits non transformés, c’est éviter d’ingérer toutes sortes d’additifs et des aliments venus du bout du monde, économiser des emballages, du temps de transport ou des dépenses d’énergie liés à la réfrigération.

Pourquoi ? Faire ses yaourts plutôt que de les acheter emballés dans du plastique permet d’économiser l’emballage de 170 pots de yaourts et 16 kilos de déchets par personne et par an.

9. Réduire sa consommation de viande

Apprendre à marier les lentilles et le riz, ou les pois chiches et le blé pour consommer suffisamment de protéines, demande un peu de pratique. Mais c’est fondamental, car notre consommation de viande est trop importante, sanitairement et écologiquement parlant.

Pourquoi ? Remplacer un kilo de viande par un kilo de céréales, c’est émettre de 5 à 10 fois moins de gaz à effet de serre.

A LA MAISON. Diminuer sa consommation d’énergie et acheter durable

Sur 35 millions de logements en France, 7,5 millions sont très mal isolés. (Illustration) LP/Olivier Boitet

10. Choisir un fournisseur d’électricité verte

Il existe une trentaine d’opérateurs d’électricité. Environ 70 % de leurs offres s’affichent comme « vertes ». Pour faire le bon choix, fiez-vous au classement établi sur guide-electricite-verte.fr par Greenpeace, qui a identifié trois fournisseurs idéaux (Energie d’Ici, Enercoop, Ilek).

Pourquoi? Pour respecter l’objectif de 1,5 °C de hausse maximum de la température, discuté lors de la COP21, il faudrait que 70 % des énergies produites dans le monde soient renouvelables en 2050. En France, on en était à 16,5 % en 2018.

11. Isoler son logement

Sur 35 millions de logements en France, 7,5 millions sont très mal isolés. Il existe pourtant toutes sortes d’aides à la rénovation, qui vous feront faire des économies sur votre budget chauffage. Pour vous y retrouver, le site public Faire.fr vous accompagne.

Pourquoi ? Le secteur du bâtiment, qui pèse 45 % de la consommation d’énergie en France, est responsable de 22 % des émissions de CO2.

12. Réparer ses appareils électroménagers

Remplacer la courroie d’un lave-linge : facile ! Sur Internet, les tutos abondent. Si vous préférez faire confiance à des pros, tournez-vous par exemple vers Murfy.fr, le réseau Envie (Envie.org), ou vers le site Annuaire-reparation.fr.

Pourquoi ? Quatre ou cinq appareils électroménagers sur dix sont remplacés alors qu’ils sont en état de fonctionner, ou que leur panne est réparable.

13. Recycler son réfrigérateur

Les fluides frigorigènes de nos réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs… ont un impact sur le réchauffement climatique, de 1 000 à 9 000 fois supérieur à celui du CO2 !

Pour éviter cela, recyclez votre appareil dans l’un des 12 000 points de collecte listés sur Eco-systemes.fr.

Pourquoi ? Si l’on récupère 87 % des réfrigérants susceptibles d’être relâchés dans l’atmosphère, on évitera, sur trente ans, l’émission de l’équivalent de 89,7 milliards de tonnes de CO2.

14. Prendre soin de son matériel

Sur Produitsdurables.fr, on trouve des conseils pour choisir du matériel électronique ou électroménager qui dure, et des astuces pour l’entretenir !

Pourquoi ? Produire une machine à laver nécessite plus de 2 tonnes de matières premières.

15. Acquérir des meubles d’occasion

Vous connaissez sûrement le site Internet leboncoin.fr ou l’adresse d’un centre Emmaüs, peut-être moins la plate-forme vide-greniers.org. Elle recense brocantes et marchés aux puces de France, de Suisse et de Belgique. Une mine d’or !

Pourquoi ? Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’industrie du meuble utilise 31 substances toxiques.

16. Mieux se chauffer

Le chauffage représente 66 % de la consommation énergétique en France. Avant de remplacer radiateurs et chaudière (consultez Faire.fr), baissez de 1 °C la température de votre foyer. Vous consommerez ainsi 7 % d’énergie en moins.

Pourquoi ? Une chaudière entretenue, c’est de 8 à 12 % d’énergie économisée.

LES VÊTEMENTS. S’habiller d’occasion et recycler les textiles

De nombreux conteneurs à textile sont présents dans la capitale pour la collecte des vêtements usagés. LP/Olivier Boitet

17. Donner une seconde vie aux textiles

Il existe 45 000 points d’apport de textiles et de chaussures en France (associations, conteneurs de rue…), recensés sur Lafibredutri.fr. Vous pouvez y déposer toutes vos pièces, même en lambeaux, pourvu qu’elles soient propres et sèches.

Pourquoi ? Sur les 239 000 tonnes de textiles récupérés en France en 2018, 58,6 % ont été réutilisés en l’état, 41 % transformés en chiffons, en nouveaux textiles ou en nouveaux matériaux (pour l’isolation, l’automobile…), et 0,4 % ont fini à l’incinérateur.

18. Raccommoder

Au lieu de vous débarrasser de vos vêtements abîmés, pourquoi ne pas changer une fermeture éclair grâce à un tuto sur Internet, vous adresser à l’une des 5 800 retoucheries en France, ou faire appel au nouveau service de couturiers à domicile Tilli.fr ? L’essentiel, c’est de raccommoder, rapiécer, recoudre et faire durer.

Pourquoi ? Un jean parcourt 65 000 kilomètres, en comptant le voyage de toutes les matières premières et toutes les étapes de sa fabrication. Si vous réparez votre vieux pantalon au lieu d’en racheter un, vous générez donc beaucoup d’économies.

19. Privilégier la seconde main

Chez Emmaüs, sur Leboncoin.fr ou avec les applis spécialisées comme Vinted ou Vestiairecollective, le marché des vêtements de seconde main explose.

Pourquoi ? Chaque année, quelque 100 milliards de vêtements sont vendus dans le monde. Nos armoires débordent. Faites circuler vos habits !

20. Louer des habits

Louer ses vêtements plutôt que de les acheter, les porter trois fois et les restituer, c’est aujourd’hui possible, même pour des habits du quotidien, par exemple sur Lecloset.fr.

Les femmes enceintes peuvent se fournir sur Taleme-shop.com, qui propose aussi des tenues pour les nourrissons. Pour les grandes occasions, consultez Mabonneamie.com ou 1robepour1soir.com.

Pourquoi ? Une robe neuve achetée pour un mariage n’est souvent utilisée qu’un jour. Louée, elle peut être portée des dizaines de fois.

21. Scanner les étiquettes

Lancée début septembre sur Android et Apple, l’application Clear Fashion analyse les engagements, notamment en matière de préservation de l’environnement, de plus de 70 marques de vêtements, et leur attribue un score sur 100. Pour le découvrir, il suffit de scanner une étiquette avec votre smartphone.

Pourquoi ? L’industrie textile émet 1,2 milliard de tonnes équivalent CO2, soit plus que les émissions du transport maritime et aérien international combinées.

LES POUBELLES. Limiter sa production de déchets

Sous l’œil de ses filles, Magdalène prépare du dentifrice maison. Fabrikasim/Freepik.com

22. Préparer ses propres produits ménagers

Avec quelques ingrédients très bon marché (vinaigre blanc, bicarbonate de soude, savon de Marseille, cristaux de soude…) et un peu d’organisation, on fabrique des produits sains pour la maison et la planète en minimisant les emballages.

Pourquoi? Sur les 108 produits ménagers testés par le magazine « 60 millions de consommateurs » en 2019, la moitié ont été jugés dangereux, voire très dangereux pour la santé et l’environnement.

23. Adopter le shampoing solide

Un shampoing traditionnel contient 80 % d’eau… qui ne sert à rien! En achetant un shampoing solide (dans les magasins bio, les épiceries de produits en vrac…), on réduit considérablement l’emballage et on allège la charge pour le transport.

C’est valable aussi quand on choisit dans leur version solide les produits de rasage, les déodorants, ou qu’on remplace le gel douche par du savon.

Pourquoi ? Utiliser du shampoing solide, c’est économiser un emballage, le transport de l’eau, source d’émissions de CO2, et se passer de conservateurs, inutiles pour ce produit sec.

24. Faire du compost

Au fond de son jardin, dans son appartement (le lombricompostage ne dégage aucune odeur !), au pied de son immeuble dans un bac partagé avec ses voisins, dans un jardin public…

Il existe une multitude de solutions pour faire du compost et obtenir un bon engrais grâce à ses déchets. Pour savoir comment vous y mettre, rendez-vous sur Biodechets.org.

Pourquoi ? Composter ses déchets organiques réduit d’un tiers le volume de sa poubelle.

25. Bannir le plastique

Certains objets en plastique à usage unique seront interdits par la loi dès 2020 : cotons-tiges, assiettes, gobelets, pailles, couverts… Il est déjà possible de s’équiper de pailles en inox et de cotons-tiges en carton.

Pour aller plus loin, on peut remplacer par exemple le film plastique alimentaire par du film lavable (un tissu enduit de cire d’abeille), acheter une brosse à dents en bambou…

Pourquoi ? Chaque année, 80 000 tonnes de plastique finissent dans la nature en France, dont plus de 10 000 dans la mer Méditerranée.

26. Utiliser une gourde

Si on la choisit jolie et solide, une gourde peut nous suivre partout sans qu’on se lasse. Cela permet de réduire le nombre astronomique de bouteilles en plastique vendues en France (environ 9,3 milliards de litres d’eau sont écoulés par an) et de gobelets consommés au bureau.

Pourquoi ? Pour fabriquer une bouteille en plastique de 1 litre, il faut 100 millilitres de pétrole, 80 grammes de charbon, 42 litres de gaz et… 2 litres d’eau !

27. Jeter ses mégots à la poubelle

Quelque 137 000 mégots de cigarettes sont jetés par terre dans le monde chaque seconde! Ils sont bourrés de substances nocives – nicotine, métaux lourds… Pour éviter cette pollution insidieuse, il faut se servir de cendriers.

On peut aussi suivre #FillTheBottle, lancé l’été dernier sur les réseaux sociaux. Ce hashtag propose des défis incitant les gens à ramasser les mégots qui jonchent le sol.

Pourquoi ? Un mégot jeté dans la nature pollue jusqu’à 500 litres d’eau.

28. Devenir un pro du tri

Nous recyclons 20 % de nos déchets. On peut mieux faire ! Les trois quarts du contenu de nos poubelles sont recyclables et ne devraient pas avoir leur place dans les incinérateurs et les décharges (vêtements, petit électroménager, piles, ampoules, médicaments, déchets organiques, papiers d’emballage…). Pour savoir comment trier, rendez-vous sur Consignesdetri.fr.

Pourquoi ? Avec 27 bouteilles en plastique de 1,5 litre, on produit un pull en polaire. Avec 2 kilos de canettes en aluminium, on fabrique une trottinette.

29. Se mettre au vrac

Le cabas réutilisable ne vous quitte déjà plus et vous évite d’utiliser des sacs en plastique.

Vous pouvez ajouter à votre panoplie quelques sachets en tissu pour le vrac, afin d’être toujours prêt à acheter les produits d’épicerie sèche qui se développent partout, même dans la grande distribution. Ils permettent même de renoncer aux poches en papier chez le maraîcher ou le boulanger.

Pourquoi ? Sans emballages, les déchets des ménages sont réduits de 50 % en volume et de 30 % en poids.

L’ARGENT. Choisir une banque éco-responsable et une épargne verte

Optez pour une banque qui finance exclusivement des projets verts et solidaires. (Illustration) LP/Philippe Lavieille

30. Changer d’établissement financier

Vous refusez que l’argent qui dort sur votre compte ou vos livrets participe au financement d’activités polluantes ou nocives pour la planète ? Changez de banque et optez pour La Nef.

Cet établissement adossé au Crédit coopératif s’est engagé à financer exclusivement des projets sociaux, écologiques ou culturels, et en publie la liste chaque année.

Pourquoi ? Aujourd’hui, 1 000 euros sur un compte à la Société générale ou au Crédit Agricole génèrent de 0,8 à 1 tonne de CO2. A la Nef, ce chiffre tombe à 0,2 tonne.

31. Ouvrir un livret de partage

Plusieurs établissements financiers (Crédit coopératif, CIC, Banque populaire, Maif, Macif…) proposent des livrets d’épargne dits « de partage ». Ces produits offrent la possibilité de reverser tout ou partie des intérêts perçus à une association écolo, choisie sur une liste de structures partenaires (Réseau cocagne, Echo-Mer, WWF, France nature environnement…). Vous bénéficiez, en retour, d’une réduction d’impôt.

Pourquoi? Grâce aux livrets de partage, 4,1 millions d’euros ont été donnés par les épargnants à des projets écolo ou solidaires.

32. Souscrire des actions et des obligations vertes

Dans le cadre d’un plan épargne en actions (PEA) ou d’une assurance-vie, vous pouvez acheter des obligations ou des actions d’entreprises œuvrant pour la préservation des ressources, la transition énergétique…

Il est aussi possible de souscrire un Fonds commun de placement solidaire, dont 5 % à 10 % sont investis dans des actions d’entreprises œuvrant pour l’emploi, le logement social ou l’environnement.

Pourquoi ? La France a émis, depuis début 2019, 13,4 milliards d’euros d’obligations vertes afin de financer des projets en faveur de l’environnement. N’hésitez pas à vous en procurer.

33. Tester une plate-forme participative

Vous pouvez soutenir directement les projets écologiques qui vous tiennent à cœur grâce à la finance participative. Il suffit de passer par une plate-forme spécialisée dans le domaine comme Bluebees.fr (agriculture durable), Enerfip.fr (investissements locaux), Elecocité.fr (électricité verte), Lendosphere.com (transition énergétique), Lumo-france.com (énergies renouvelables), ou des sites généralistes comme Lita.co, Wedogood.co ou Wiseed.com.

Vous pourrez alors, soit prêter de l’argent à des entreprises en manque de trésorerie, soit investir dans leur capital. Attention, ce type de placement reste risqué.

Pourquoi ? En 2018, l’épargne verte a permis d’approvisionner 22 600 foyers français en énergies renouvelables.

LES TRANSPORTS. Opter pour le bon véhicule et améliorer son bilan carbone

Utiliser le vélo permet d’éviter les embouteillages, de faire des économies et de moins polluer. (Illustration) LP/Philippe Lavieille

34. Trouver la voiture idéale

Pour dégoter la voiture la plus écologique et adaptée à vos besoins, rendez-vous sur le site de Carlabelling.ademe.fr.

Les fiches de 4 107 véhicules permettent de comparer les informations sur le bonus écologique, les consommations d’énergie, les rejets de CO2 et les polluants réglementés.

Pourquoi ? Le bilan carbone d’un véhicule électrique, si on le fait rouler plus de 40 000 kilomètres, est inférieur à celui d’un diesel ou d’une voiture essence.

35. Prendre les transports en commun

Un bus transporte, en nombre de passagers, l’équivalent de 40 à 50 voitures. Pour désencombrer les villes, il est à privilégier.

Pourquoi ? Il suffit de constater la différence d’émissions de CO2, en grammes par passager et par kilomètre, de chaque mode de transport : 3,3 pour le tramway, 3,8 pour le métro, 5,8 pour le Transilien, 161,7 pour la voiture d’un particulier périurbain, 206 pour la voiture d’un citadin.

36. Utiliser le covoiturage

En semaine, 75 % des automobiles transportent leur seul chauffeur, et 20 % ne comptent que deux personnes.

Pourquoi ? En 2018, les usagers du site de covoiturage Blablacar ont permis d’économiser 1,6 million de tonnes de CO2 (étude effectuée dans huit pays).

37. Partir en vacances en train, de préférence la nuit

Il reste deux lignes de train de nuit en France (Paris – Latour-de-Carol, Paris-Briançon), mais le réseau croît en Europe.

Pourquoi ? A taux de remplissage égal, un trajet Paris-Marseille produit 10 fois moins de CO2 s’il est fait en train plutôt qu’en avion.

38. Optimiser sa conduite

Rouler doucement pendant les cinq premiers kilomètres, limiter sa vitesse à 120 km/h sur l’autoroute, arrêter le moteur dans une file d’attente, vérifier la pression des pneus, limiter l’usage de la climatisation… Autant de gestes qui diminuent votre empreinte carbone.

Pourquoi ? L’éco-conduite permet de réduire sa facture de carburant de 20 % en moyenne.

39. Marcher !

Pour les trajets courts, n’hésitez pas à sortir vos baskets! En 2015, les Français faisaient en moyenne 7 525 pas par jour et 78 % des 18-64 ans n’atteignaient pas les 10 000 pas par jour, seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Pourquoi ? Le fait de marcher diminue les risques de maladies cardio-vasculaires.

40. Rouler à vélo

Environ 40 % des trajets en voiture font moins de 3 kilomètres. Utiliser le vélo permet d’éviter les embouteillages, de faire des économies, de moins polluer…

On peut s’y mettre grâce à l’application Geovelo, qui calcule les temps de trajet et choisit les plus sécurisés, en privilégiant les pistes cyclables.

Pourquoi ? Le vélo ne pollue pas, et, en ville, il permet de se déplacer plus vite qu’en voiture sur une distance de moins de cinq kilomètres.

41. Renoncer à l’avion

Un voyage en avion ruine tous les efforts que vous accomplissez par ailleurs pour vivre de façon écologique.

Pourquoi ? Ne pas prendre un aller-retour Paris-New York, c’est économiser une tonne de CO2, soit la consommation annuelle en chauffage d’un Français.

LE NUMÉRIQUE. Se connecter sans (trop) polluer

Internet consomme beaucoup d’énergie et a un impact sur l’environnement. User6724086/Freepik.com

42. Alléger ses mails

Ça ne se voit pas, mais Internet a un impact sur l’environnement.

 Il consomme notamment beaucoup d’énergie. Pour limiter le trafic sur le Web, mieux vaut réduire le poids de ses mails en se désabonnant des newsletters qu’on ne lit pas, éviter les pièces jointes ou les compresser si elles sont lourdes, ou encore adresser ses messages aux seuls destinataires concernés.

Pourquoi ? En divisant par 10 le nombre de destinataires d’un mail, on divise par 4 son impact environnemental.

43. Regarder moins de vidéos

La vidéo représente 60 % des flux de données sur Internet dans le monde. Nos passions croissantes pour Netflix et la vidéo à la demande ou la télévision sur le Web génèrent 300 millions de tonnes d’émissions de CO2 par an, soit 20 % de celles attribuées au numérique.

Regarder la télé via une box ou lire un livre plutôt que visionner une série permet de moins polluer.

Pourquoi ? Regarder une heure de vidéo en ligne chaque jour pendant un an émet 1,12 tonne de CO2 dans l’atmosphère, davantage qu’un aller-retour Paris-New York en avion !

44. Débrancher sa box

Une box pour la télé et Internet consomme entre 150 et 300 kWh par an, autant qu’un grand réfrigérateur. Mieux vaut la débrancher quand on ne l’utilise pas.

Pourquoi ? On peut ainsi économiser environ 30 euros sur sa facture d’électricité par an.

45. Acheter du matériel reconditionné

Nous sommes de plus en plus nombreux à acheter ces smartphones ou ordinateurs d’occasion, dont on a vérifié l’état et qui sont vendus avec une garantie d’au moins six mois. C’est parfois moitié moins cher que le neuf. On en trouve chez des acteurs solidaires tel La-bootique.com, ou des plateformes comme Backmarket.fr ou Rebuy.fr.

Pourquoi ? La production d’un smartphone neuf représente de 85 à 95 % de ses émissions de CO2.

46. Eviter le Cloud

Si le Cloud nous semble virtuel, sa consommation ne l’est pas. Stocker ses données sur un serveur externe via Internet nécessite de l’énergie, des serveurs, des unités de stockage…

Pourquoi ? En utilisant une clé USB ou un disque dur externe au lieu du Cloud pour stocker vos données, vous évitez la surchauffe des data centers.

47. Réparer plutôt que jeter

Pour changer une batterie ou un écran, on peut se lancer seul ! Avec Internet, on a facilement accès à des tutoriels et des sites fournissant des pièces détachées (Fr.ifixit.com, Sosav.fr, Brico-phone.com).

On peut aussi se faire aider par des bénévoles dans un Repair Café (Repaircafe.org), ou aller dans ce formidable atelier de réparation spécialiste du numérique à Lyon (Atelier-soude.fr).

Pourquoi ? Réparer un smartphone de 5 pouces au lieu d’en acheter un neuf économise 183 kilos de matières premières, si on prend en compte tout le cycle de vie de l’appareil.

48. Investir dans un Fairphone

L’entreprise néerlandaise Fairphone, créée en 2013, fabrique les smartphones les plus éthiques et écolo possible : matières premières recyclables, minerais issus du commerce équitable, appareil démontable facilement réparable, pièces détachées disponibles…

N’hésitez pas à vous doter d’un de leurs appareils.

Pourquoi ? Le Fairphone 2 peut être utilisé cinq ans, ce qui réduit de 30 % les émissions de CO2 par rapport à un smartphone classique, rarement utilisé plus de trois ans.

49. Recycler

Au moins 30 millions de téléphones dorment dans les tiroirs en France ! C’est une ressource inexploitée. Mieux vaut donner ses appareils à un réseau solidaire, s’ils fonctionnent ou sont réparables (Emmaüs ou le réseau Envie, par exemple). Sinon, il est préférable de les déposer dans un meuble de collecte, une déchetterie ou chez les distributeurs qui ont l’obligation de les reprendre.

Pourquoi ? Une tonne de cartes électroniques peut contenir 200 grammes d’or.

50. Faire durer ses équipements

Ne pas se débarrasser de ses appareils encore en état de marche pour craquer devant les modèles derniers cris, c’est important. Les bichonner pour qu’ils durent, c’est encore mieux.

Pourquoi ? Doubler la durée de vie d’un ordinateur de 4 à 8 ans évite l’émission de 473 kilos de gaz à effet de serre, la consommation de 3 508 litres d’eau, la fabrication de 1 kilo de plastique et l’extraction de 1,5 kilo de minerais.

Solutions Naturelles Pour Éloigner Les Serpents

1. Adopter des poules

Les poules sont de redoutables ennemies des serpents. Dès qu’elles en voient un, elles n’hésitent pas à l’attaquer pour le faire fuir. Ainsi, en adoptant des poules, non seulement vous n’aurez plus de serpent chez vous, mais en plus vous aurez des oeufs frais tous les matins ! À noter que cela fonctionne aussi avec tous les gallinacés (dindes, pintades…)

2. Utiliser de l’ail

Afin de faire fuir les vipères et autres serpents, il est conseillé de disposer des gousses d’ail tout autour de sa maison ou de son jardin. En effet, il s’agit d’un répulsif naturel. Vous pouvez également faire infuser des gousses d’ail dans de l’eau et vaporisez le tout autour de chez vous.

3. Entretenir votre jardin

Si vous ne voulez pas voir les serpents envahir votre jardin, le plus simple est de le tondre et de le nettoyer régulièrement. En effet, les reptiles adorent se cacher sous des feuilles d’arbres, des copeaux de bois, des tas de cailloux ou encore des herbes hautes. Ce camouflage leur permet d’attaquer leurs proies par surprise. Ainsi, rendez votre jardin suffisamment propre pour les décourager de s’y installer…

4. Attirer les hérissons

Les hérissons aiment se délecter d’insectes mais aussi de petits serpents. Ainsi, même s’ils ne seront pas l’arme la plus efficace que vous pourrez trouver contre les reptiles, il peut tout de même être utile de les attirer dans votre jardin !

hérisson
Crédits : luamduan / iStock

5. Protéger vos points d’eau

Que vous possédiez une piscine, un étang ou même une fontaine, pensez à disposer tout autour une barrière anti-serpents ou un grillage fin afin d’empêcher les reptiles de passer. En effet, les serpents sont attirés par les points d’eau qui leur permettent non seulement de se désaltérer mais aussi de se rafraîchir et de se nourrir puisque les insectes y prolifèrent généralement.

6. Supprimer les cachettes

Comme nous l’avons vu plus haut, les vipères apprécient particulièrement les lieux qui regorgent de cachettes et d’abris afin de pouvoir chasser mais aussi pour y faire leur nid. Ainsi, veillez à retirer tout ce qui traîne : plaques de tôle, piles de bois, gravats, bâches, jouets, chaussures… De plus, il est même recommandé d’obturer tous les trous qu’il pourrait y avoir dans le sol !

7. Planter de la rue puante

Aussi appelée rue officinale, rue fétide ou rue des jardin, cette plante dégage une odeur très désagréable qui a tendance à faire fuir les serpents. Seul petit problème : cette plante à l’odeur fétide n’est pas seulement efficace contre les reptiles mais aussi contre les humains puisqu’elle peut provoquer des allergies ou des troubles cardiaques. Elle est donc recommandée uniquement pour les jardiniers expérimentés, sans enfants ni animaux domestiques.

rue puante
Crédits : Franz Xaver/Wikimedia Commons

8. Éloigner les rongeurs

Les serpents se dirigent toujours vers des lieux où il y a suffisamment de nourriture. Ainsi, en éloignant les rongeurs et les insectes de votre jardin, les reptiles ne devraient pas venir vous embêter.

9. Planter de l’hellébore fétide

Tout comme la rue puante, l’hellébore fétide, aussi appelée vipéciane, est une plante efficace pour repousser les serpents. Toutefois, elle est extrêmement toxique. Des gants sont donc nécessaires pour la manipuler. Cette plante convient également uniquement aux jardiniers expérimentés, sans enfants ni animaux domestiques.

plante hellébore fétide
Crédits : PollyDot/Pixabay

10. Installer des répulsifs à ultrasons

Les serpents sont myopes et sourds. En revanche, ils sont très sensibles aux vibrations ressenties dans le sol. Ainsi, lorsqu’ils sentent quelqu’un marcher, ils auront tendance à fuir. Afin de reproduire ces vibrations, vous pouvez acheter un ou plusieurs répulsifs à ultrasons électroniques ou même solaires.

Stock De Survie Non Périssable

Le stockage des céréales

Les céréales composent une bonne partie de notre alimentation. Leur rendement énergétique n’est plus à prouver en raison de leur apport en glucides que l’on appelle sucres lents. Nous les consommons sous différentes formes, comme les:

  • Grains (blé, maïs, blé, quinoa, épeautre),
  • Pâtes alimentaires : spaghetti, coquillettes, penne, macaroni… Au blé complet, semi-complet ou standard,
  • Farines (seigle, épeautre, de blé tendre , de blé noir),
  • Semoules : boulgour, couscous (blé dur), maïs… ,
  • Bouillie: le fameux porridge anglais,
  • Flocons, comme les flocons d’avoine.

Pâtes, riz et semoules

Ces aliments constituent des aliments de bases. Ils sont en vente partout, ne sont pas chers, peuvent être accommodés comme on le souhaite… Ils accompagnent le poisson, la viande, les légumes… Ils peuvent se manger seuls, chauds ou froids et s’avèrent ultra nourrissants. De surcroît, ces aliments, lorsqu’ils sont bien conditionnés, peuvent être conservés ultra longtemps.

Concernant les pâtes alimentaires sèches, on panachera entre pâtes complètes, semi complètes et classiques. A noter toutefois que les pâtes complètes et semi-complètes sont plus nourrissantes mais exigent quelques minutes supplémentaires de cuisson. Il en est de même concernant le riz complet, qui, à noter, se conserve plus longtemps que le riz blanc.
En tout état de cause, les pâtes à cuisson rapide (3 minutes ) présentent certes pas mal d’avantages en termes de consommation énergétique et de gain de temps, mais nourrissent peu. Il s’agit en effet d’un aliment pauvre.

En résumé, stockez autant que vous le pouvez du riz, des pâtes en tout genre, du blé et des semoules diverses… Empaquetées dans des paquets étanches et à l’abri de la lumière (ou mieux, dans des sacs en Mylar), leur durabilité n’en sera que prolongée.

Gardez à l’esprit qu’il faut de l’eau pour pouvoir utiliser ces aliments, ainsi qu’un moyen de cuisson.

Une alternative pas chère, cuisant rapidement avec peu d’eau : les pâtes chinoises et autres « instant noodles » (nouilles instantanées) que l’on peu trouver dans les commerces pour 40 centimes d’euros le paquet.

Attention toutefois : les nouilles chinoises ou japonaises s’accompagnent de sauces ou de poudres ultra salées… A consommer de temps en temps donc, avec modération.

Les flocons d’avoine, le porridge

Parfait pour les goûters et le petit déjeuner, les flocons d’avoine et le porridge sont très consistant et s’accompagnent à merveille de lait et de chocolat en poudre.

Les céréales de type Kellog’s

Les céréales classiques du petit déjeuner peuvent être aussi stockées dans nos réserves, mais elles s’apparentent à un aliment « plaisir ». Elles nourrissent, certes, mais leur taux de glucose est bien trop important.

Manger ce type de céréales revient, pour la plupart, à ingérer une sacrée dose de sucre dès le matin.

Les grains de blé: stars des réserves survivalistes

Les grains de blés permettent d’obtenir de la farine ou peuvent se cuisiner. L’avantage d’en stocker un gros volume : les grains de blés peuvent se conserver plus de 25 ans, pourvu que les conditions de stockage soient optimales.

Le stockage des légumes

Il existe des centaines de variétés de légumes différents. Nous pouvons toutefois distinguer 3 grandes familles : les tubercules, les légumes secs et autres légumes (légumes verts, légumes frais…)

AHaricots - légumes secs
Les légumes secs PublicDomainPictures / Pixabay

Tubercules : des féculents avec les pommes de terre

Autre aliment de base pour l’être humain, la pomme de terre fait partie de la famille des tubercules. Elle a l’avantage de pouvoir se décliner sous différentes formes : purée, frites, pommes de terre à l’eau, sautées…


Les pommes de terre naturelles peuvent être stockées quelques mois à l’abri de la lumière dans une pièce fraîche.

Pour des réserves d’urgence à plus long terme, il est toujours possible :

  • De cuisiner les pommes de terre et de les congeler
  • D’acheter des pommes de terre en boite
  • De faire un stock de frites et de « potatoes » surgelées (gare aux pannes de congélateurs !
  • De stocker des purées en poudre.

Autre tubercule : l’oignon

Les oignons du jardin (sans traitement) pourront être stockés plus de 6 mois à l’abri de l’humidité, du froid et de la lumière. L’oignon est un excellent anti-oxydant qui apporte du goût à n’importe quel plat !
Autre légume pouvant être stocké plusieurs mois de cette manière : les courges (cucurbitacées).

Les légumes secs

Les légumineuses sèches, en raison de leur taux d’humidité extrêmement bas (moins de 12%), se conservent aisément dans des sacs de Mylar, des bocaux, des boites en plastique… et ce des années durant !


Sources de fibres, de protéines et plus globalement de calories, les légumes secs sont à prioriser dans ses réserves. Les haricots et les lentilles remplaceront aisément les protéines animales pour les végétariens et les vegans.

Il est ainsi recommandé de stocker des :

  • Haricots (flageolets, blancs, cocos, rouges…),
  • Lentilles (lentilles vertes, lentillons, lentilles corail),
  • Fèves,
  • Pois cassés,
  • Pois chiches,

Attention : cuisiner les légumes secs demande un apport en eau. Sans accès à l’eau… Impossible d’en profiter !

Réserves alimentaires et légumes frais

Les légumes frais sont indispensables à notre alimentation en raison de leur divers apports selon la variété (vitamines, fibres, fer…).

Le problème demeure leur fragilité. Une fois à maturité et cueillis, ils ne tiennent généralement que quelques jours dans le frigo. Dès lors, comment réaliser des stocks de légumes verts « frais » ?

Il existe plusieurs solution :

  • Réaliser ses conserves maison. Grâce à un autoclave ou un stérilisateur, il vous est possible de réaliser vos propres bocaux qui tiendront quelques années. Cette technique nécessite toutefois un certain savoir-faire. Il ne s’agit pas, en effet, de tomber malade.
  • Réaliser ses conserves maison grâce à la lactofermentation (grâce à des ferments lactiques)
  • Faire ses conserves grâce au vinaigre. Le vinaigre permet en effet de conserver les cornichons, les oignons, les piments…
  • Cuisiner ses légumes et stocker des portions au congélateur.
  • Réaliser des soupes et les stocker au congélateur
  • Acheter des légumes surgelés et les stocker au congélateurs
  • Miser sur des boites de conserve variées (épinards, petits-pois-carottes, champignons, choux de Bruxelles, haricots verts, haricots-beurre…)
  • Stocker des soupes en bouteille ou des soupes déshydratées.

Il demeure préférable de baser sa stratégies sur plusieurs solutions au lieu d’une seule. En effet, ne stocker qu’au congélateur posera problème en cas de coupure d’électricité durable, par exemple. Ne manger que des boites de conserves ne sera pas super bon pour le moral…

Le stockage/les réserves de fruits

Les fruits demeurent essentiels à notre alimentation. En cas de crise, il est courant de se concentrer sur les denrées non périssables telles que les boites de conserve et les pâtes. Or, notre corps nécessite des apports en fructose, en fibres ainsi qu’en vitamines.

C’est notamment la carence en vitamine C qui guette le « confiné » ne vivant que de boites. Ce manque peut se traduire, dans sa forme la plus grave, par le scorbut. Un mal également appelé « maladie des marins ». Il demeure ainsi essentiel de penser aussi aux fruits dans ses réserves.

Pommes
Les pommes, un fruit qui se conserve bien silviarita / Pixabay

Certains se conservent aisément plusieurs semaines à l’air libre ou au réfrigérateur, à l’instar des agrumes.

Le fruit demeure toutefois une denrée fragile. Il convient donc de prévoir à la cave ou dans ses placards des :

  • Conserves de fruits maison
  • Fruits conservés dans du sirop
  • Confitures ou fruits confits
  • Compotes en conserve
  • Fruits secs ou séchés.

Parlons également de la tomate, qui, comme chacun le sait, ne constitue pas un légume mais bien un fruit. Celui-ci rejoindra les stocks sous forme de sauces. Les tomates pelées en boite constituent également une solution à part entière.

Les protéines animales : les réserves de viandes et de poissons

Les protéines animales font partie du régime alimentaire de bon nombre. Il est certes possible de remplacer la viande par certains légumes secs riches en protéines, mais il demeure essentiel, en cas de problème, de maintenir un maximum de normalité. Il conviendra pour les « carnivores » de stocker une viande « stabilisée ». Nous choisirons les :

  • Viandes en boite (Corned beef, paté, épaule, jambon en boite…)
  • Poissons en boite (apporte en prime des omega 3 : thon, sardines…)
  • Plats cuisinés en boite comportant de la viande : chili con carne, cassoulet, lentilles saucisses…
  • Plats cuisinés maison mis en conserve par appertisation
  • Viandes séchées (viande de Grisons, Pemican, beef Jerky…)
  • Viandes fraîches ou poissons frais mis sous-vide puis congelés
  • Blanc d’œuf en poudre.
Africa African Beef Biltong
Beef Jerky – Boeuf séchéShutterbug75 / Pixabay

Les corps gras et les huiles végétales dans les réserves alimentaires

Les corps gras tels que les huiles végétales sont indispensables pour l’équilibre alimentaire. Il convient par ailleurs de les varier pour combler ses besoins nutritionnels.
Selon le type d’huile, celles-ci pourront servir à la cuisson à la poêle, pour les fritures, pour l’assaisonnement des salades (vinaigrettes)… Les huiles pourront également servir à la conservation de certains légumes en bocaux.

A stocker donc : L’huile d’olive, de tournesol, de pépin de raisin, d’arachide, de noix…
Pour stocker les huiles le plus longtemps possible (un an à un an et demi), il est conseillé de les conserver à l’abri de la lumière.

Autres matières grasses à ajouter au placard : le beurre clarifié ou ghi indien. Également appelé beurre purifié, le beurre clarifié est un beurre fondu puis décanté pour ôter la caséine et le lactosérum afin d’améliorer sa conservation et l’aider à supporter des températures de cuisson plus élevées.

bouteille huile d'olive
Huile d’olivesmargenauer / Pixabay

Lait, produits laitiers et fromages

Sources de protides, de calcium et de calories, les produits laitiers sont largement plébiscités. A utiliser au petit déjeuner, au goûter, au dessert, au cours du repas du midi ou du soir…

Les produits laitiers s’invitent chaque jour à de nombreuses reprises à notre table. Il conviendra dans notre réserve de conserver des produits laitiers sous diverses formes : lait liquide, lait en poudre, yaourts, fromage blanc, fromage, lait concentré… Chaque solution présente des avantages et des inconvénients :

  • Le lait liquide conditionné en boite ou en bouteille (lait UHT) peut se conserver quelques mois à température ambiante. Une fois la brique ou la bouteille ouverte, celle-ci devra être consommée dans les trois jours et conservée au réfrigérateur.
  • Le lait en poudre (déshydraté) se conserve bien plus longtemps. Attention toutefois de conserver la poudre dans un contenant hermétique, lui-même placé dans un lieu sec… Dans le cas contraire, l’odeur vous rappellera à l’ordre !
  • Sous sa forme concentrée et mis en boite, le lait peut se conserver quelques années (selon la DLC affichée sur la boite). Il s’agit d’un lait dont on a retiré une partie de son eau par un procédé d’évaporation et auquel du sucre a été ajouté. Coupé avec un peu d’eau, le lait concentré constitue une boisson excellente en cas de crise.
  • Yaourts et fromage blanc : peuvent tenir au réfrigérateur quelques semaines uniquement. A la rigueur, il est toujours possible de les congeler.
  • Les fromages. Les fromages à pâte molle se conservent quelques jours au réfrigérateur tandis que les fromages à pâte dure tiennent bien plus longtemps. Mais pour éviter toute surprise, il est préférable de les congeler. Pour un stock de crise, le mieux demeure d’acheter des tommes complètes, de les couper en parts, de les mettre sous-vide et de les congeler. Ainsi stockés, les fromages garderont toute leur saveur et pourront tenir plus d’un an !

Les réserves de sel à la maison

Que dire sur le sel ? Cet ingrédient doit certes être consommé avec modération, mais il est peu coûteux et permet de relever les plats. Il sera également et surtout très utile pour la conservation par saumure ou salaison. Le sel était en effet notre frigo d’autrefois pour conserver la viande, les poissons, les légumes…

Il ne faut donc pas hésiter à stocker du sel de cuisine iodé, mais également du gros sel et du sel de Guérande.

Le café et le thé

Pour se rebooster, donner un peu de joie au petit-déjeuner ou le 4 heures, rien de tel que le thé et le café. On apprécie ces denrées pour leur goût, mais également pour la caféine ou la théine qu’ils contiennent. A stocker sans modération sous diverses formes afin de parer à toute circonstance :

  • Thé en sachet,
  • Thé en vrac,
  • Café en grain si vous possédez un moulin,
  • Café moulu ou soluble.

Un stock de diverses tisanes ne constitue pas un luxe non plus !

Les réserves d’eau

S’il est possible de rester théoriquement trois semaines sans manger (avant de mourir…) il est impossible de tenir trois jours sans boire. L’eau est ainsi essentielle pour s’hydrater, mais également pour la cuisson des pâtes et des légumes secs, pour les plats déshydratés, pour l’hygiène…

Il est donc indispensable de stocker de l’eau en quantité pour toute la famille (compter 5 litres par jour et par personne si on arrive à rationner à fond!).

Autres possibilités : s’équiper de pastilles Micropure pour traiter l’eau ou un filtre à eau de type Berkey si vous vous trouvez à proximité d’un point d’eau.

Consultez ici notre article sur la filtration de l’eau et les filtres à eau.

Les sucres

Les sucres sont également indispensables dans notre réserve. En effet, le sucre apporte au quotidien et a fortiori dans les situations difficiles une certaine dose de douceur (à consommer avec modération, bien sûr!).

Mais, bien au delà de « l’aliment-plaisir », le sucre se conserve longtemps et sert lui-même de conservateur. C’est notamment le cas pour les fruits.

Le sucre en poudre ou mieux, le sucre à la pectine, permettent de faire de la confiture, par exemple. Le sucre en poudre présentera également une certaine utilité pour confire les fruits et créer des sirops conservateurs. En outre, le sucre présente des propriété antiseptiques et constitue un remède de grand-mère en certaines circonstances.

Autre source de sucre et autre antiseptique naturel (faisant par ailleurs office de cicatrisant), le miel rejoindra le placard, et ce sans modération : il se conserve ad vitam aeternam.

Soulignons que nous parlons bien ici des vrais miels naturels de fleurs et non pas de ce faux miel liquide qui hante les rayons des supermarchés !

Autres produits alimentaires à stocker en priorité

  • Alcools, dont alcool neutre pour fruits (sert à nettoyer, à désinfecter, à conserver et à consommer avec modération!),
  • Jus de fruits et autres boissons (dont, pourquoi pas, des boissons en poudre),
  • Compléments alimentaires et protéines : vitamines, magnésium, protéines en poudre… Permet de combler certaines carences ainsi que de réaliser des cures (après avis du médecin, c’est mieux!),
  • Aliments plaisirs : chocolat, biscuits, bonbons, pâtes à tartiner…
  • Vinaigres divers : (servent à la conservation des aliments, à désinfecter, à assaisonner…)
  • Bicarbonate de soude… Sert à énormément de choses !
  • Épices
  • Farines et levure en quantité pour réaliser son pain soi-même
  • Nourriture pour animaux : il ne faut pas les oublier, en effet ! En cas de crise grave, les points de vente de nourriture pour animaux risquent de ne pas constituer une priorité. Il sera alors trop tard

Et la nourriture de survie, dans tout ça ?

Moult compagnies proposent de la nourriture de survie prête à l’emploi. Ces solutions peuvent s’avérer avantageuses en raison de leur durée de vie (parfois plus de 25 ans). Toutefois, elles s’avèrent bien souvent onéreuses. Parfois, signalons également que le goût n’est pas non plus au rendez-vous. Ne détenir que des stocks de nourriture de survie dans sa réserve alimentaire relève donc de la fausse bonne solution. Ces aliments ont toutefois, comme nous le disions plus haut, l’avantage de se conserver longtemps et peuvent s’avérer utiles en cas de crise durable ou en cas d’évacuation. Il suffit d’en stocker notamment un peu dans son coffre de voiture ou dans son sac d’évacuation pour être certain de disposer de quoi manger peu importe les circonstances. Nous retiendrons ici trois familles d’aliments de survie :

  • Les rations compactes de type NRG5. Il s’agit de biscuits que l’on peut manger tels quel ou que l’on peut émietter pour enrichir une boisson. Le poids d’une ration demeure minime (500 grammes) et permet de se nourrir pendant 1 à 2 jours. Elles ne sont pas très chères, de surcroît. En conclusion, un rapport poids / encombrement / apport énergétique imbattable.
  • Les aliments lyophilisés : solution légère mais plus coûteuse nécessitant un apport en eau. A glisser dans un sac.
  • Les rations militaires, de type MRE (Meal Ready to Eat ou rations de combat. Il s’agit d’un repas complet avec entrée, plat, dessert, petit réchaud incorporé, couverts et serviette. Il faut compter entre 6 et 10€ pour une ration. Une solution un peu encombrante, relativement chère, mais qui tient dans le temps. Préférez toutefois les rations françaises mondialement réputées (à la différence des rations américaines). On raconte en effet dans les milieux militaires que, durant les opex, il est courant d’échanger une ration française contre 3 rations américaines !

Vidéo Démonstrative

Le Glanage Un Geste Écologique

Le glanage existe depuis le Moyen-âge

Le glanage ne date pas d’hier – en fait, on en trouve des traces déjà au Moyen Âge. Autrefois réservée aux personnes les plus pauvres, cette pratique peu glorifiée consistait à aller ramasser les épis de blé dans les champs après le passage de la moissonneuse.

En 1853, le peintre français Jean-François Millet immortalise trois femmes qui ramassent des épis de maïs dans un champ. Son célèbre tableau Des glaneuses est même exposé au Louvre ! 

© Jean-François Millet

Depuis, la législation qui régule le glanage a un peu changé. 

Selon l’Assemblée Nationale, est autorisée la pratique du ramassage après récolte en journée et lorsqu’elle est réalisée sans outil, sauf arrêté municipal contraire (article 19 de loi pénale du 9 juillet 1888 sur la police rurale).

En outre, le glanage est interdit sur un terrain clôturé.

Attention, d’autres pratiques qui s’apparentent au glanage sont en revanche proscrites :

  • le maraudage (vol des fruits et légumes cultivés quand ils ne sont pas détachés du sol)
  • le grappillage (récupération après récolte de ce qui reste sur les arbres fruitiers ou les ceps de vigne et qui pourrait constituer une deuxième récolte)
  • le râtelage (utilisation d’outils comme le râteau pour récolter)

Et qu’en pensent les agriculteurs ? Gaël Blard, maraîcher bio installé à Upie dans la Drôme, est favorable au glanage, mais dans les règles du savoir-vivre : “On a quelques voisins qui glanent dans nos parcelles.

Mais avant tout, il faut demander aux propriétaires si on peut se servir et surtout si la récolte est terminée, car comme sur un chantier, on n’entre pas quand il n’est pas fini, ça peut être dangereux”. 

Le glanage aujourd’hui, le nouveau geste écolo ?

Si pour certains le glanage reste une façon de se nourrir à moindre frais lorsque l’on dispose de peu de moyens, pour d’autres, c’est une excellente pratique anti-gaspillage.

Après tout, pourquoi laisser ces pommes de terre moisir seules dans un champ parce que l’agriculteur ne les a pas récoltées, quand on peut les transformer en délicieuses frites ?

En 2018, Le glanage concernait 41% des Français interrogés dans le cadre d’un sondage de l’Observatoire des pratiques de consommation émergente (Obsoco), dont une majorité d’urbains et de jeunes. 

Selon une étude menée en 2015 par The Gleaning Network, 16% des récoltes sont gaspillées, par exemple parce que les produits ne sont pas conformes aux exigences demandées en supermarché ou dans l’industrie.

Toujours dans la même étude, on apprend qu’en France, une campagne d’un mois de glanage a permis de récolter plus de cinq tonnes de légumes, principalement des légumes racines.

Dans son film documentaire Les glaneurs et la glaneuse (1999), Agnès Varda présente justement l’évolution de la pratique. Passé par les champs, le glanage s’opère maintenant en ville, à la fin des marchés ou dans les poubelles, où l’on vient dénicher ces denrées alimentaires jugées trop moches ou trop mûres pour être achetées. 

Dans une logique de partage, on se refile aussi les bons plans.

Par exemple, la carte Falling Fruit recense tous les endroits, en France et dans le monde, où l’on peut ramasser gratuitement des fruits et des légumes.

Enfin, n’hésitez pas aussi à aller demander à l’agriculteur près de chez vous si vous pouvez glaner quelques légumes ou fruits sur sa parcelle !

Vidéo Similaire Au Sujet

Fabriquer Soi-Même Un Hérisson De Ramonage

Explications Pour Fabriquer Vous Même, Votre Hérisson De Ramonage Au Cours De Cette Vidéo

Ramoner Son Poêle A Bois Soi-Même

Comment ramoner son poêle à bois ?

Vous le savez sûrement, le ramonage de votre poêle à bois ou de votre cheminée est obligatoire au moins deux fois par an.

Une première fois durant la période de chauffe et une seconde en dehors de cette période.

Mais comment ramoner son poêle à bois ?

Au-delà des obligations légales, il est primordial d’effectuer le ramonage des conduits pour le bon fonctionnement de votre poêle.

Cela permet également d’éviter tout risque d’incendie ou d’intoxication car les fumées ne s’évacuent plus correctement.

Voyons comment ramoner son poêle à bois en 5 étapes :

Etape 1 – Pour ramoner son poêle à bois, il faut :

  • Un kit de ramonage
  • Une bâche de protection pour ne pas salir mon intérieur
  • Une brosse métallique
  • Un aspirateur (éventuellement un aspirateur à cendres) ou un ensemble pelle et balai pour le nettoyage final
  • Une petite heure de mon temps, pas besoin de plus !


Bâche de protection pro Cap Vert – Dimensions 2 x 3 m

Etape 2 – On prépare le terrain pour ramoner son poêle à bois efficacement

Il s’agit ici d’être efficient, on ne veut pas dévaster son salon en nettoyant ses conduits et pour ramoner son poêle à bois :

  • Première chose à faire : afin de bien protéger vos sols, disposez la bâche tout autour de votre poêle à bois ou de votre cheminée.
  • Ensuite, videz l’appareil de chauffe de toutes ses cendres.
  • Pour terminer, dégagez l’ouverture du conduit d’évacuation.

Le + conseil : pour un ramonage optimal

Nous vous conseillons d’effectuer un premier ramonage au début de l’hiver puis le second au printemps, une fois la période de chauffe terminée.

Etape 3 – Le cœur du travail, le ramonage du conduit

Vous voilà prêt à attaquer les choses sérieuses, équipé d’un jeu de cannes et d’un hérisson. Veillez à choisir la taille la plus adaptée à vos besoins et une matière correspondant à votre tubage (acier ou nylon).


Maintenant que vous êtes équipés, nous allons voir qu’il existe deux méthodes de ramonage. A vous de choisir celle qui vous correspond le mieux !

Méthode depuis l’ouverture du conduit :

Cette première est la méthode la plus simple et la plus sûre. Nous allons travailler ici depuis l’ouverture de l’âtre.

  • Montez votre kit de ramonage en mettant le hérisson sur une canne ou deux selon la taille des cannes que vous avez prises.
  • Introduisez le hérisson dans le conduit et frottez en va-et-vient pour faire tomber la suie et libérer le conduit.
  • Ajoutez de la longueur de canne au fur et à mesure pour travailler sur toute la hauteur du conduit.
  • Insistez sur les bouchons éventuels
  • Une fois au sommet, faites la même opération en marche arrière : démontez les cannes au fur et à mesure que vous redescendez dans le conduit.

Méthode depuis l’ouverture du conduit :

Cette seconde méthode s’adresse à des bricoleurs aguerris et surtout à ceux dont le toit est accessible.

  • De même que pour la première méthode : montez votre kit de ramonage mais cette fois mettez directement le hérisson sur deux cannes.
  • Si nécessaire, retirez le couronnement de la cheminée.
  • Introduisez le hérisson dans le conduit et frottez en va-et-vient pour faire tomber la suie et désobstruer le conduit.
  • Descendez progressivement en ajoutant de la longueur de canne.
  • Travaillez sur toute la hauteur du conduit
  • Une fois que vous avez atteint votre poêle à bois, faites la même opération en marche arrière : démontez les cannes au fur et à mesure que vous remontez dans le conduit.
  • Si vous avez enlevez le couronnement de votre cheminée, n’oubliez pas de le remettre en place.

Etape 4 – Le peaufinage, le nettoyage de votre poêle à bois

Nettoyer poêle à bois

Ne perdez pas courage ! Vous venez de désencrasser le conduit, profitez-en pour donner un coup également à l’intérieur de votre poêle à bois et ainsi le débarrasser des suies.

N’oublions pas qu’un poêle à bois propre, est un poêle à bois performant.

 Consultez également notre guide sur « Comment nettoyer et entretenir la vitre de mon poêle à bois en moins de 15 minutes ».
Utilisez votre brosse métallique pour désencrasser la suie qui s’est accrochée et l’éventuelle obstruction de l’évacuation des fumées.


Utilisez ensuite votre aspirateur ou une balayette pour vider les résidus de cendres.
Une fois que tout est propre, vous pouvez retirer la bâche de protection et enfin profiter de l’étape 5.

Etape 5 – Le goûter au coin du feu

Ça y est, vous savez comment ramoner son poêle à bois, vos conduits sont d’une propreté jamais vu, le Père-Noël n’en croira pas ses yeux !

Profitez maintenant d’un chocolat chaud au coin du feu avec votre poêle à bois tout propre.

Profiter de son poêle à bois café

Vidéo Similaire Au Sujet

Alternatives Au Vaccin

Beaucoup cèdent au vaccin pour des loisirs , par peur de perdre de l’argent un salaire etc.

Mais l’état avait préparé tout cela depuis longtemps et cette mascarade fonctionne à merveille car on plonge les gens dans une peur .

Si vous êtes sur mon blog, c’est que vous souhaitez vivre et consommer autrement on peut faire encore pleins de choses sans être dans la consommation à outrance donc ne rentrer pas dans ce schéma de vous ingérer un poison pour manger au restaurant par exemple.

Mon blog , n’est pas pour faire de la politique mais je voulais vous partager brièvement mon avis mais je sais que les vérités éclateront avant deux ans et que beaucoup malheureusement vont tomber de haut une pandémie économique avant tout.

Je vais vous donner quelques conseils tout de même pour les plus courageux qui ne céderont pas.

Ceci est mon cadre de référence , ça ne raisonnera pas pour tout le monde et je ne force personne à me croire chacun fera ses choix en son âme et conscience et chacun prend le chemin qu’il souhaite.

Si Vous Perdez, Votre Emploi

  • Business en ligne , créer des sites internet , des applications
  • Etre vdi
  • Prendre un métier d’art ou artisanal
  • Etre à son compte
  • Etre dans un métier , où il n’y a pas d’obligation vaccinal
  • Métier créatif où boutique en ligne

Dans mon entourage , beaucoup me disent Marion c’est facile à dire tout ça ; mais je suis incapable de créer tout cela où d’être à mon compte ah bon, pourquoi vous dévalorisez vous êtes plus bête qu’un autre ?

N’écoutez pas votre mental , tenter et suivez votre intuition pas les avis extérieur.

Restaurant , Cinéma, Salle De Sport

Avec le temps , le pass tombera à l’eau comme en Russie, les gens vont ce révolter quand ils vont vouloir toucher aux enfants ça ira mal en France avant de vous faire piquer, réfléchissez à vos priorités.

La plage , la forêt, les parcs , les piques nique , les apéros en famille ou entre amis , la méditation , le sport en nature , et j’en passe on peut faire tellement de choses sans avoir à aller dans des structures qui veulent surtout vous vider les poches.

Pour, Les Hôpitaux

Ils font du chantage, avec le vaccin pour ce faire soigner mais ça aussi ça va ce calmer avec le temps, il y’aura les urgences dans le pire des cas et pendant ce pass les structures privés accueillent toujours même si plus coûteux.

Sortir, De La Consommation

Vivre autrement , faire beaucoup soi même ,vivre à la campagne où de façon autonome la clé pour ne pas être prisonnier de ce système tout mes articles sur mon blog vous aide à viser l’autonomie.

Les Ecoles, Alternatives

Pour vos enfants , si les lois vont trop loin pour protéger leurs santé ils existent des écoles alternatives en France.

Baisser Son Train De Vie, Et Ses Mensualités

Si vous venez à avoir de la perte financière , perte d’emploi le temps de vous retourner essayer de vivre de façon

simple un peu à l’ancienne comme j’apprends sur mon blog .

Je ne dis pas à tout le monde de devenir nomade juste revenir à l’essentiel beaucoup sont revenus vers moi en me disant c’est vrai Marion qu’en baissant tout et en ce contentant de peu on est heureux quand même et moins stresser par l’argent.

Autosuffisance, Sur Presque tout

Potager autonome, objets réutilisable , tissus lavable , trouver le moins cher retrouvez tout mes conseils pour vous en sortir dans la catégorie blog ou dans recherche en haut à droite sur ma page d’accueil.

Astuces Pour Sensibiliser Les Enfants A L’écologie

Pas toujours facile de savoir par où commencer pour initier petit bout au respect de l’environnement et le rendre acteur d’une société plus durable. Alors voici 6 astuces pour sensibiliser votre enfant à l’écologie étape par étape !

1. Côtoyer la nature

Première astuce : être en contact direct avec la nature.

En route pour des promenades en forêt, sur la plage ou en campagne pour découvrir les arbres, les plantes, les odeurs, les bruits et leur biodiversité.

Et si vous habitez en ville, vous pouvez très bien faire un tour dans le parc à proximité. N’hésitez pas non plus à vous renseigner auprès de votre mairie qui peut proposer des ateliers découvertes pour les enfants ou des actions de sensibilisation à l’environnement comme une session de ramassage des déchets lors du world clean up day par exemple.

Et bien sûr, on n’oublie pas le jardinage. Il est même possible de jardiner sur un balcon avec un mini potager. Semer, arroser, prendre soin, observer la vie grandir, que d’étapes qui forment un premier éveil à la préservation de la nature et de la conscience écologique de l’enfant.

Cerise sur le gâteau, une étude réalisée par des scientifiques du Centre pour la recherche en épidémiologie environnementale de Barcelone a démontré l’impact positif de la nature sur le développement cognitif des enfants.

2. Lui proposer des découvertes culturelles en lien avec l’écologie

Cette fois, vous pouvez aborder la question de la préservation de l’environnement de manière ludique grâce à des films, livres et sorties culturelles.

Concernant les films, on pense notamment à :

Wall-E, bien évidemment, un mignon petit robot qui nettoie les déchets qui jonchent la Terre ;

Le Lorax : une petite-fille se retrouve dans une ville complètement artificielle, sans la moindre verdure ;

Blue : un très beau documentaire qui nous immerge au sein de la vie marine et nous fait découvrir la fragilité de l’océan ;

Ma petite planète chérie : un dessin animé sous forme de recueil de petites histoires abordant l’écologie de façon réjouissante et poétique.

Du côté des livres, on vous propose :

« 2060, c’est demain ! » de Bruno Goldman (à partir de 6 ans) ;

Avis de recherche d’Isabella Bunnell (entre 3 et 6 ans) ;

Mon grand livre de la nature de Camilla de La Bedoyere et Jane Newland.

des enfants lisent dans la nature

Le mieux ? Lire des livres expliquant l’écologie en pleine nature !

On vous conseille aussi de faire un tour sur notre sélection de cadeaux de Noël écolo dans laquelle on présente d’autres livres pour sensibiliser les enfants à la protection de l’environnement.

Enfin, on n’oublie pas non plus les sorties culturelles et ludiques. Voici quelques idées d’endroits à découvrir (à adapter selon les possibilités autour de chez vous) :

• Musées et muséums,

• Fermes,

• Réserves,

• Jardins, etc.

Profitez de ces différents moments pour parler d’écologie avec votre petit bout.

3. Rappeler les gestes de base

Passage obligé : rappeler les bons gestes. Même si cela peut vite être lassant autant pour vous que pour votre enfant, cela deviendra au fur et à mesure des habitudes et des réflexes écocitoyens

Une petite liste non exhaustive à rappeler aux enfants… comme aux parents :

• ne pas jeter de détritus par terre et les mettre dans la poubelle ou dans un composteur pour déchets organiques si c’est possible (et pourquoi ne pas prendre l’habitude d’emporter avec vous un sac pour ramasser les déchets lors de sorties en forêts ou sur la plage),

• éteindre la lumière quand on sort d’une pièce ou encore éteindre la télévision,

• ne pas laisser couleur l’eau inutilement,

• appliquer le tri sélectif,

• économiser le papier (on dessine recto, mais aussi verso !),

• ne pas gâcher le papier toilette,

• ne pas arracher les fleurs, l’herbe ou les champignons (de la nourriture pour beaucoup d’insectes et d’animaux),

• prendre soin de ses affaires, etc.

4. Expliquer pourquoi c’est important

Il nous semble important de ne pas seulement dire aux enfants ce qu’ils doivent faire, mais également leur expliquer pourquoi, avec des mots simples, sans les effrayer, ni entrer dans des termes trop techniques.

À vous ensuite de jauger si vous souhaitez rentrer dans les détails du réchauffement climatique, des énergies renouvelables ou encore de l’agriculture raisonnée selon l’âge et la sensibilité de votre enfant.

L’idée est qu’il prenne conscience des conséquences de la pollution et du gaspillage des ressources facilement et sans que cela éveille de l’anxiété.

Vous pouvez même employer des termes positifs : économiser l’énergie, préservation des ressources naturelles, etc.

N’hésitez pas à vous appuyer sur des exemples qui lui parlent et lui permettent de se projeter (le parc où il va habituellement, l’abeille qu’il vient d’observer butiner, etc.). 

5. Impliquer vos enfants dans vos choix de consommation

Dans le quotidien, vous pouvez aussi responsabiliser votre enfant en faisant en sorte qu’il soit concerné par les choix de consommation du foyer.

Bien sûr, il ne s’agit pas de le laisser décider à votre place, mais de lui proposer de choisir de temps en temps. Par exemple, lors des courses, vous pouvez lui proposer le choix entre deux articles que vous avez déjà sélectionnés.

Vous pouvez lui demander les raisons de son choix puis, vous, lui expliquer les vôtres : ce produit contient moins d’emballage plastique ou de carton, ce sont des légumes de saison qui respectent le cycle des saisons, ce sont des produits locaux, pas de viande aujourd’hui pour réduire notre empreinte carbone, etc.

Vous pouvez aussi cuisiner ensemble des gâteaux faits maison pour éviter les biscuits industriels emballés individuellement.

Vous pouvez d’ailleurs faire le lien avec les livres, films et expositions que vous avez vus ensemble.

De cette manière, il réalise de manière plus concrète la portée de ses gestes et décisions sur la préservation de l’environnement et en particulier grâce à ses choix de consommation.

Et ce procédé s’applique dans plein de domaines différents. Prenez l’habillement, vous pouvez choisir une marque qui réalise des vêtements avec d’anciens tissus, et lui montrer qu’il y a beaucoup de possibilités tout en lui laissant la décision de prendre le vêtement qu’il préfère.

Il réalise ainsi des choix qui le concernent directement et assimile qu’il est possible d’agir de manière écoresponsable sans ressentir de frustration.

6. Fabriquer et réparer des objets 

Autre astuce : donner une deuxième vie aux objets. En voilà un super exemple de développement durable, place à la récupération et au bricolage ! 

Pourquoi ne pas fabriquer un pot à crayon avec des rouleaux de papier toilette et des feutres, créer des marionnettes avec des tissus récupérés ou bien réaliser un petit bateau avec des bouchons de liège ?

Ces activités ludiques apprennent à recycler des objets qui peuvent traîner dans la maison et stimulent la créativité.

On peut même s’amuser à créer une maquette qui explique les énergies renouvelables !

Et ce n’est pas tout, on peut également réparer ses jouets !

On utilise du fil épais pour recréer des cheveux, on recoud le bras d’une peluche ou encore on démonte sa voiture téléguidée pour remplacer le petit élément électronique. On peut se surprendre à trouver de multiples solutions de réparation.

Et si on ne sait pas comment remplacer une pièce manquante, on se dirige vers le site Toy Rescue qui propose d’imprimer en 3D des pièces détachées.

In fine, il s’aperçoit de la valeur de l’objet ainsi que de l’énergie humaine et matérielle qui a été nécessaire pour le concevoir et le fabriquer.