Réduire Ses Dépenses

1 – Analyser sa situation financière

Calculer son budget mensuel

Avez-vous déjà calculé votre taux d’endettement, ou votre reste à vivre ? Dans ce cas-là, bravo ! Vous avez fait un premier pas vers la maîtrise de votre budget. Dans le cas contraire, nous vous invitons à le faire : connaître son reste à vivre permet de mieux gérer ses dépenses sur le mois.

Estimer les liquidités restantes par semaine ou par jour

Maintenant que vous connaissez votre reste à vivre mensuel, budgétisez le reste de vos dépenses. Les liquidités encore à disposition seront des paliers à ne pas dépasser :

  • Divisé par 4.5 : ce que vous pourriez dépenser à la semaine
  • Divisé par 30 : au jour

2 – Se fixer des objectifs pour éviter le découvert

Maintenant que vous avez une meilleure vision sur ce qui (dé)compose votre budget, il est temps de s’attaquer à la partie résolutions. Au-delà de se mettre à l’abri des découverts bancaires, fixez-vous des objectifs autrement plus sympathiques :

  • Disposer d’une épargne pour voir venir
  • Financer ses prochaines vacances
  • Faire (ou se faire) plaisir
  • Préparer sa retraite

Les objectifs viennent aussi naturellement qu’ils vous aideront à tenir vos engagements.

3 – Entrer dans le feu de l’action

Pas question de boursicoter mais plutôt de mettre en pratique ! Prévoyez de consacrer une partie de vos ressources à laquelle vous ne toucherez pas, ou seulement de manière exceptionnelle.

La règle des 50/20/30

C’est LA règle d’équilibre idéale des dépenses :

  • 50% des revenus alloué aux dépenses essentielles
  • 20% à l’épargne
  • 30% aux loisirs

Mais ce qui est idéal ne veut pas toujours dire réalisable…

L’alternative crédible

Mettez 5 à 10% de votre salaire de côté.
Faites un virement automatique sur un compte épargne en début de mois : avec cette contrainte, vous devrez composer sans cette partie de vos ressources, que vous garderez bien au chaud.
Si cela s’avérerait trop lourd à supporter, reportez ce quota sur votre reste à vivre.

4 – Tordre le COÛT aux dépenses superflues

Mettre de côté quand la tendance est aux restrictions n’est pas simple, pour ne pas dire paradoxal.
Mais l’étude de vos comptes vous aura peut-être permis d’identifier des mouvements bancaires superflus.

Les abonnements

Salle de sport, Cinéma, Service de streaming Audio ou Vidéo, Magazine… Ne vous privez pas de vos petits plaisirs, mais évaluez davantage la pertinence de vos souscriptions.
Vous n’êtes pas totalement assidu, un moyen de substitution ou un forfait plus en phase avec votre réelle consommation existe ? sautez le pas !

Les achats compulsifs

Pas toujours évident de se raisonner. Aussi, au moment de faire vos courses, partez avec une liste exhaustive et précise de vos VRAIS besoins.

5 – Revoir ses contrats pour réduire ses dépenses familiales

Les prélèvements récurrents méritent de s’attarder dessus quelques minutes. Vous avez la possibilité d’être prélevé à une date fixe et identique avec vos opérateurs ? Foncez !

Eau, électricité, gaz

Penser mensualisation.
Étaler ses paiements est une excellente façon de lisser son budget à l’année. Ce qui est prévu pour un mois sera sensiblement identique les suivants.
Cela peut éviter de mauvaises surprises, comme cette facture d’électricité arrivée quelques jours avant les emplettes pour Noël….

Banque et assurances

Avez-vous déjà lu les petites lignes de vos contrats ?
Elles détaillent les caractéristiques des offres auxquelles vous avez souscrit. Surprise : bien souvent, votre carte bleue (ou quelle que soit sa couleur) offre des garanties qui font doublon avec vos assurances. Idem entre assurances habitation et véhicule, voire mutuelle.
L’occasion de (re)négocier ou supprimer des options dont vous n’avez pas l’utilité, pour réduire facilement vos dépenses.

Téléphonie, box Internet

Utilisez-vous ce super forfait illimité à plusieurs Giga de data ? Un opérateur propose-t-il un tarif avantageux pour vous équiper ? Bref, évaluer précisément son besoin et sa consommation vous aidera à ne pas gaspiller votre argent inutilement.

Faire des économies sur vos contrats

De manière générale, les lois Chatel et Hamon autorisent à rompre certains contrats arrivés au douzième mois d’abonnement.
Des sites d’achats groupés comme Selectra permettent de réaliser des économies et de réduire ses factures :

  • Electricité et gaz
  • Internet et mobile
  • Assurances
  • Comptes bancaires
    ….

6 – Devenir éco-responsable

Il n’y a pas que la dimension « écologique » dans le terme ECO-responsable.

Éviter le gaspillage tout en réduisant ses dépenses alimentaires

Jetez-vous des aliments de votre frigo ? Pas question de vous culpabiliser mais plutôt de vous aider à adopter les bons réflexes

Ne pas faire ses courses le ventre vide

C’est le meilleur moyen de craquer, une fois dans les rayons alimentaires. Vous aurez tendance à acheter plus que prévu, et pas toujours ce qu’il y a de plus sain…

Différencier DLC et DDM

Certains produits restent comestibles après les dates indiquées, sans danger pour la santé :

  • Date Limite de Consommation (« à consommer jusqu’au … »). Il est déconseillé de consommer un produit dont la date est échue.
  • Date de Durabilité Minimale (« à consommer de préférence avant le… »). Une denrée dont la date est dépassée aura perdu une partie de ses qualités sans pour autant être impropre à la consommation.

Cette infographie vous permettra d’y voir plus clair :


 Vous trouverez plus d’infographie sur Statista

Mettez du PEPS dans vos stocks de nourriture

« Premier Entré, Premier Sorti » : organiser les produits par date de péremption, de la plus proche à la plus éloignée.
Pensez-y la prochaine fois que vous rangerez vos yaourts dans le réfrigérateur ou vos conserves dans le placard.

Adopter l’écoconduite

« Qui veut aller loin ménage sa monture ». L’écoconduite réduit considérablement la consommation :  carburant mais aussi consommables (huile, plaquettes de frein, pneus…).

(ré)Adapter sa consommation

Baisser la température du chauffage (-1°c = 7% d’économies sur les factures), du lave-linge (-25% entre les programme à 40° et ceux à 60°C) ou encore débrancher les appareils non utilisés (près de 10% de la consommation hors chauffage) sont autant de petits gestes à impact positif pour vos finances.

Produits d’occasion ou reconditionnés, location

Selon ses besoins, il peut être opportun de s’orienter vers une seconde main ou un article remis à neuf. Il y a de belles surprises à des tarifs défiants toute concurrence.
La location est également une bonne alternative pour du matériel que vous n’utiliseriez que de manière occasionnelle.

7 – Acheter malin

Faisons-nous vraiment les bons choix dans notre quête de bonnes affaires ?

Penser ses achats selon la saison

Alimentation

L’achat de fruits et légumes de saison : ne payez pas pour des frais de transport, de douane ou autres taxes (pas que carbones), et encouragez le commerce local. Un bon moyen de faire vivre les petits producteurs et de réduire les dépenses de votre porte-monnaie.

Périodes de remises

Toute l’année est rythmée d’événements propices aux bons deals : soldes (d’été et d’hiver), déstockage, « Black Friday », … Cela peut valoir le coup d’attendre un peu.

Acheter hors saisonnalité

Ces quelques exemples parleront d’eux-mêmes :

Chauffage

Si vous devez renouveler votre équipement, faites-le en dehors des périodes de froid : les tarifs, tout comme les vendeurs, seront beaucoup plus accessibles.

Voyages

Voyager si possible en dehors des rythmes scolaires : vous apprécierez davantage les prix et la fréquentation de votre destination. En somme, prévoir certains achats en dehors des périodes à forte demande peut être réellement tout bénef’.

BIEN Comparer les prix

S’arrêter sur le prix « brut » d’un produit, est-ce toujours judicieux ?

Prix unitaire

En reportant et comparant les prix à l’unité, au kilo ou au litre, vous trouveriez parfois des produits de qualité supérieure à un tarif plus avantageux.

(Ne pas) mettre tous ses œufs dans le même panier

Éplucher les prospectus reçus est une bonne idée pour trouver des promotions intéressantes.
Cependant, méfiez-vous de deux points :

  • A courir les grandes surfaces, les gains réalisés justifient-ils les frais de transport cumulés ?
  • En se focalisant sur une seule enseigne, est-on sûr que le prix des produits qui nous font venir ne seront pas compensés par d’autres ?

8 – Investir pour mieux économiser

Cela peut paraître paradoxal également, et pourtant…
Vous devez obligatoirement vous équiper ou renouveler un matériel ? Ne considérez pas uniquement son prix mais voyez davantage sur du long terme.

Appareils électriques

Equipements électroménagers : le « surplus » payé pour une gamme supérieure se compense souvent par une plus faible consommation et une meilleure robustesse dans le temps.
C’est également le cas pour les ampoules basse consommation.
Investissez dans une multiprise avec interrupteur : les petits appareils représentent près de 10% de la consommation électrique (hors chauffage) quand ils sont simplement en veille !

Vêtements, chaussures

A moins d’être fashionista, et donc vouloir changer régulièrement, misez sur des produits de gamme supérieure.
Pour s’en convaincre, calculez combien de temps vous dure un pantalon ou une paire de chaussures. Comparez maintenant ce que coûte un article de qualité au regard de sa longévité…
Sur le long terme, des articles capables de durer des décennies se trouvent meilleurs marchés que des « entrées de gamme » que vous devrez renouveler régulièrement.

9 – Mettre en balance envies et besoins sur les dépenses courantes

Deux éléments pour prendre du recul sur les achats envisagés

la Pyramide de Maslow

La base présente les besoins essentiels. Plus vous montez dans la pyramide, moins ces besoins sont nécessaires à votre (sur)vie.

Prioriser ses besoins pour réduire ses dépenses à l'aide la pyramide de Maslow

la Règle des 30 jours

Attendez 30 jours avant de « succomber » à certains achats (équipement, vêtement…). Cette période de réflexion vous donnera l’occasion d’y voir plus clair : en avez-vous réellement besoin ? existe-t-il une alternative ?
Si au bout de ces 30 jours, l’idée persiste, cette période vous aura au moins permis de mettre un peu de côté et de faire un achat plus réfléchi.

10 – Restructurer ses dettes

Si malgré toutes ces bonnes pratiques votre situation financière reste inconfortable, il est possible qu’une accumulation de crédits plombent votre budget. Si tel est le cas et que vous avez besoin d’aide pour réduire vos dépenses au quotidien, nous pouvons vous aider !

Vidéo Démonstrative

Activités DIY Avec Les Enfants

Jeux DIY pour les enfants

Puzzles DIY

Rose adore les puzzles depuis quelques temps, et j’avais commandé un lot sur Vinted qui n’a pas eu le temps d’arriver avant le début du confinement…

Alors du coup je lui prépare des puzzles DIY !

Pour cette version, c’est tout simple, détourez simple avec un crayon des objets de la maison sur une feuille. Puis laissez votre enfant positionner chaque objet sur les formes correspondantes.

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Pour cette autre version, dessinez des formes sur du papier, puis découpez pour former un puzzle.

La ligne d’autocollants

Dessinez un arc en ciel, ou des formes géométrique, ou écrivez le prénom de votre enfant.

Il ne reste plus qu’à coller les autocollants colorés sur votre tracé.

La ligne de petits trous

Pour les plus grands et si on a pas d’autocollants à la maison, on peut aussi reprendre cette même idée, et laisser à disposition une petite punaise (sous surveillance). L’enfant doit simplement faire des trous le long de la ligne.

Basketball improvisé

Un panier, des choses à lancer, une limite à ne pas dépasser et vous avez un jeu de basket improvisé !

La peinture magique

Rose n’aime pas trop se salir les doigts avec la peinture à doigts, mais elle adore cette version qui permet de “peindre” avec les doigts sans les salir !

Pour cela c’est très facile, mettez de la peinture sur une feuille de papier et glissez la dans un plastique. Refermez le bord avec du scotch.

La piscine à pompons

Si vous avez des pompons à la maison, alors la piscine à pompons est un carton à la maison !

Une bassine, de l’eau, des pompons et de récipients et vous avez une super activité.

Formes à lacer

Le matériel:

  1. Carton (boite de céréales que vous pouvez réutiliser par exemple)
  2. Perforateur
  3. Ficelle

Découpez des formes dans le carton (vous pouvez très bien découper un simple rond ou un triangle!), faites des trous avec la perforatrice.

Les petits bonhommes empreintes

Matériel

  • Peinture
  • Un style ou crayon

Les enfants peignent leurs empreintes sur du papier, puis ajoutent des petits détails (yeux, nez, oreilles, pattes, etc…) pour créer des petits bonhommes et animaux.

Créer avec de la pâte à modeler

Si vous avez de la pâte à modeler à la maison, n’hésitez pas à suggérer à vos enfants des animaux, aliments, plantes à créer !

Le toboggan magique

Un rouleau de papier toilette terminé + du making tape + des pompons (ou ce que vous avez sous la main, des petites figurines des voitures  par exemple!) et vous avez un toboggan magique !

L’ardoise magique aux couleurs de l’arc en ciel

Personnellement nous n’avons pas encore d’ardoise magique. J’en avais trouvé une sur vinted, mais avec le confinement elle n’est jamais arrivée, alors en attendant j’ai trouvé cette idée pour dessiner avec du sel ou du sucre en poudre !

Le matériel:

  1. Du papier que vous colorez avec de la peinture aux couleurs de l’arc en ciel, ou des papiers de différentes couleurs que vous coupez et collez (puis retournez).
  2. Du sel ou du sucre en poudre

Tadaaaaa!

Faire un avion en papier et s’amuser à le faire voler

Faites un avion en papier avec votre enfant, laissez le le décorer avec de la peinture ou des autocollants, puis amusez vous à le faire voler !

On peut même ajouter des petits personnages en papier dans l’avion.

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Il y a plein de tutoriels en ligne pour apprendre à faire un avion en papier comme ici.

Couper des spaghettis

Vous avez prévu de faire des pâtes ce soir ? Parfait !

Préparez les et laissez les à disposition de vos enfants pour qu’ils s’amusent à les découper avec des ciseaux propres.

Couper du papier

Si vous n’avez pas de spaghettis chez vous, ou pas envie d’en manger, vous pouvez aussi mettre tout simplement à disposition des formes que vous aurez tracé au préalable sur des bouts de papier à découper.

Si pas le temps, laisser à disposition de vieux magazines pour qu’ils s’amusent à découper ce qu’ils veulent !

Le sable magique DIY

Voilà déjà une semaine que nous sommes confinés à la maison (nous habitons en Espagne) et Rose nous réclame tous les jours d’aller au parc. Quelle bonne idée de pouvoir faire du sable magique !


On peut ensuite sortir ses petits animaux et ses personnages, des cuillères, des moules pour s’amuser.

Pour faire du sable magique c’est super simple:

  1.  4 tasses de farine
  2. 1 tasse d’huile végétale
  3. Craies (facultatif)

A conserver facilement dans un sac de congélation fermé une quinzaine de jours.

La glace magique

Dans le même style, on peut créer une activité très plaisante et facilement en congelant toutes sortes de choses: des fleurs, des figurines, des legos…

Pour cela placez les objets dans un bac à glaçons ou un récipient plus grand au congélateur avec de l’eau quelques heures.

Votre enfant devra “délivrer” les objets avec de l’eau chaude et une pipette (ou une cuillère à soupe si vous n’avez pas de pipette). Pour les plus grands, pourquoi pas leur donner quelque chose pour casser la glace (un petit marteau par exemple).

Utilités Multiples Du Vinaigre Blanc

Quel vinaigre utiliser pour le ménage ?

Le vinaigre est un produit naturel, issu de la fermentation de fruits ou de céréales. L’idéal pour nettoyer est un vinaigre d’alcool, ou vinaigre blanc, à 8 % d’acide acétique (minimum 5%).

On le trouve en grande surface, très bon marché. Il y a aussi du bio. Pour les surfaces en contact avec la nourriture, on préfère le vinaigre alimentaire (voir info sur l’étiquette).

Pour quels usages ?

Le vinaigre est un produit multi-usage écologique. On peut l’utiliser pour les toilettes, les sanitaires, le frigo, la cuisine, les planches à découper, les vitres, les cafetières…

On le dilue souvent dans de l’eau. On l’utilise froid ou chauffé pour plus d’efficacité. Dans ce cas, on fait attention à bien se protéger des vapeurs de vinaigre chaud.

L’odeur vous déplait ? Faites macérer des écorces de citrons et d’oranges dans le vinaigre pour le parfumer naturellement.

Utilisations :

  1. Assainissant. Le vinaigre assainit les surfaces comme les planches à découper, les plans de travail… On frotte une éponge imbibée de vinaigre sur la surface. Attention aux surfaces sensibles. 
     
  2. Anti-calcaire. Le vinaigre sert à enlever les dépôts calcaires des carafes, des bouilloires, de la robinetterie… On laisse agir une solution vinaigrée au minimum un quart d’heure avant de nettoyer. Pour les endroits difficiles d’accès, comme le pommeau de douche et les robinets, on peut « coller » un support (lavette fine, essuie-tout, papier toilette) imbibé de vinaigre pendant plusieurs heures avant de nettoyer.
     
  3. Adoucissant pour la lessive. Le vinaigre adoucit le linge et ravive ses couleurs. On place 1 verre de vinaigre dans le bac à adoucissant du lave-linge. L’odeur disparaît au séchage.
     
  4. Anti-tartre pour le fer à repasser. On passe régulièrement un chiffon doux imbibé sur la semelle pour éviter les dépôts. On peut aussi ajouter une cuillère à café de vinaigre dans l’eau du fer à repasser.
     
  5. Désinfectant WC. Le vinaigre sert à entretenir, désinfecter et désodoriser les toilettes. On peut chauffer la solution (3 tasses de vinaigre dans une casserole d’eau bouillante) avant de frotter énergiquement. On peut aussi fabriquer son produit WC à base de vinaigre.
     
  6. Laver les vitres et miroirs. Sur les vitres des fenêtres et les miroirs, on pulvérise une solution composée de 1/3 de vinaigre et 2/3 d’eau avant d’essuyer avec une lavette microfibre.
     
  7. Désinfecter le frigo. On utilise le vinaigre pur sur une éponge pour éliminer bactéries et mauvaises odeurs. On évite les joints en caoutchouc que le vinaigre peut attaquer.
     
  8. Nettoyer et désodoriser le four à micro-ondes. On remplit le fond d’un bol avec un mélange 1/2 eau et 1/2 vinaigre. On chauffe puis arrête le four. On attend une vingtaine de minutes sans ouvrir la porte, puis on nettoie la saleté avec une lavette humide. Pour les micro-ondes très sales, on utilise en plus du nettoyant multi-usage.
     
  9. Entretenir les tapis. Pour le nettoyer et en raviver les couleurs, on humidifie son tapis ou sa moquette avec de l’eau chaude vinaigrée. On frotte ensuite avec une brosse. On aère si besoin.
     
  10. Déboucher et détacher. Pour déboucher un évier ou nettoyer des taches incrustées, on peut utiliser du vinaigre et du bicarbonate de soude.
     

Précautions d’usage

  • Il faut éviter le vinaigre dans certains cas :
    • sur les pierres naturelles comme le marbre, les pierres bleues, le ciment, les pierres calcaires, les surfaces vernies et les autres surfaces sensibles.
    • sur les joints de caoutchouc. On dilue le vinaigre pour éviter de les rendre poreux.
    • sur les élastiques des vêtements (culottes, langes lavables…) et certains linges synthétiques.
       
  • Ne jamais mélanger du vinaigre avec de l’eau de Javel. Mieux, on évite d’utiliser l’eau de javel qui dégage des vapeurs toxiques.
     
  • On évite d’ajouter du vinaigre à une base (cristaux de soude, bicarbonate de soude…) si on n’a pas besoin de la réaction effervescente du mélange. Les projections de la réaction chimique peuvent irriter les yeux. Et le mélange annule les propriétés de chacun des deux produits.
     
  • On commence toujours, en cas de doute, par faire un test sur un petit coin de la surface à nettoyer pour éviter toute mauvaise surprise.
     

Conservation du vinaigre

On conserve le vinaigre à l’abri de la lumière. Il ne possède pas de date de péremption.

Potager, Autonome

Le potager autonome ou comment récolter de bons légumes. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je pense qu’il est important de diviser cet article en deux parties.

Dans lesquelles je vous propose d’aborder non seulement l’autonomie du potager en répondant à cette grande question (qui vous a probablement déjà traversé l’esprit) : est-il possible de produire des légumes toute l’année afin de vivre en parfaite autonomie ?

Attention, nous ne parlerons ici que de production légumières et fruitières ! La seconde partie sera plus axée sur le jardinier par rapport à son jardin. Nous verrons s’il est possible (ou pas) de rendre son potager indépendant de nos interventions et des avantages de la « non-action ».

Cultiver ses propres fruits et légumes

Pour savoir s’il est possible de produire assez de légumes pour se passer des grandes surfaces. Il va être important de prendre en compte les saisons et ce qui va pouvoir être produit par la nature en fonction de la période. L’idée d’un jardinier bio est de respecter ces cycles naturels et d’accepter de consommer des produits de saisons. Cela va de soi et non d’espérer des fraises en plein hiver !

Installer une serre de jardin

Cependant, une serre peut vous permettre d’agrandir votre saison. Et d’obtenir davantage de fruits et légumes sur une plus longue période. Attention ! Son usage demandera quelques attentions de votre part et particulièrement sur la gestion des 3 paramètres que je détaille au sein de cet article de blog sur la serre.

Créer des écosystèmes productifs

J’ai lu dernièrement le livre de Patrick Whitefield « Créer un jardin-forêt » ! Au delà de la création de ce jardin-forêt. L’auteur nous explique et nous prouve qu’il est également possible de produire suffisamment de fruits et légumes. Grâce à une conception intelligente et bien pensée de l’intégralité de son jardin. Au delà de cela, l’auteur nous explique qu’il peut être avantageux de combiner une partie jardin-forêt. Mais aussi un coin potager pour une production toute l’année car …

La production des jardins-forêts peut offrir des récoltes du printemps jusqu’au moment où les légumes d’été prennent le relais. Ensuite, ce sera le tour des légumes d’hiver et l’idée ici est de réussir à obtenir des récoltes jusqu’au début du printemps suivant : la boucle est alors bouclée ! Cependant, il faut être honnête, il faut de la place et une certaine expérience.

Cultiver des légumes primeurs

A cela, j’ai tout de même envie d’ajouter les légumes primeurs qui (je pense) méritent leur place. Bien qu’ici encore, l’usage de serres ou de tunnels est impératif.

Cependant, un autre point important que j’aimerai ajouter et souligner dans votre quête de l’auto-suffissance. C’est que cela prends du temps dans la mise en place. Comme on dit : « Rome ne s’est pas faite en un jour ». Sans oublier l’expérience qu’il est bon d’acquérir. Et qui se fait au fur et à mesure des années et de la pratique.

Il est possible de produire suffisamment de fruits et légumes comme nous le prouve de nombreux projets d’auto-suffisance en France. Le jardin de la pâture es chêne est un excellent exemple de la combinaison jardin-forêt et potager.

Le potager autonome indépendant de votre intervention

Sur ce point je pense que dans un premier temps, cela dépends avant tout de votre façon de voir votre potager. Et du temps que vous avez à lui accorder. Cependant, il est possible de limiter vos interventions. Comme vous allez le voir à la fin de cet article, cela peut également avoir de bonnes conséquences de ne pas agir dans certains cas !

La gestion de l’eau au potager

Sur ce point, tout peut être automatisable à condition de faire quelques investissements. En effet, après avoir mis en place un système de récupération d’eau de pluie.

Qu’il sera préférable de surélever par rapport à votre potager afin d’éviter l’achat d’une pompe supplémentaire qui va propulser l’eau vers le potager. Un programmateur semble être une évidence. Car il peut vous permettre de programmer l’intégralité de vos arrosages et idéalement.

Il peut être intéressant de combiner ce système avec une sonde qui va prendre en compte l’humidité de votre sol. et rendre votre système d’arrosage automatique encore plus performant et capable de s’adapter en fonction du temps …

Sans cette sonde, j’aurai envie de dire que ce système est risqué puisqu’il se peut que les apports en eau soit bien supérieurs au réel besoin de vos légumes et de votre potager. Sans oublier que j’ai déjà vu des cas où les maladies se développaient suite à un arrosage mal réglé et trop important.

Ensuite, la perle des perles dans la gestion de l’eau du potager bio reste le goutte à goutte. Mais là encore l’investissement peut être assez important selon la taille de votre potager. Néanmoins une question me vient à l’esprit ou devrais-je dire une simple réflexion dans la quête d’un potager autonome.

Ou est le plaisir d’avoir un potager si c’est pour automatiser tout ce qui nous en rapproche ? Je crois que dans nos jardins-potagers amateurs. Ces systèmes doivent être utilisés avec parcimonie afin de garder ce plaisir du jardinier du dimanche. Et lorsqu’on y pense : n’est-ce pas agréable de faire quelques aller-retours, arrosoir à la main les soirs d’été.

potager bio

Tailler les plantes dans le potager autonome

Ce sujet est très souvent controversé et mérite bien que je l’aborde au sein de cet article. Car je suppose que vous avez déjà entendu dire des choses comme : «  il faut retirer les gourmands des pieds de tomates chaque semaine » … Alors OUI ! Effectivement, vous pouvez le faire.

Cependant, vous pourriez également adopter l’approche inverse par manque de temps. Parce que vous avez d’autres chats à fouetter. Ou tout simplement parce que vous avez décidé de vous orienter vers une approche sans prise de tête.

tomate en grappe

Quels sont les avantages de la taille (et ses inconvénients) ?

D’un point de vue théorique, la taille de certains végétaux permets d’accroitre leur production mais comment cela se passe-t-il exactement ? Les plantes non taillées vont pousser bien tranquillement sans aucun stress venant du jardinier, elles vont produire leurs fruits petit à petit, au rythme de la nature.

Le fait de tailler une plante va faire entrer cette dernière dans un état de stress, au cours duquel elle va « se dire », je préfère mettre des guillemets car je n’ai encore jamais entendu de plante parler !

Trêve de plaisanterie ! Elle va se dire qu’elle est en train de mourir. De ce fait, son instinct naturel va être d’assurer sa reproduction, en produisant de plus gros fruits et ceci plus rapidement. Et comment une plante à fruit se reproduit-elle ? En effet, par le biais des graines que ces fruits contiennent.

Bien que la taille possède cet avantage (en théorie) de produire de plus gros fruits, plus rapidement … il faut également savoir que ces cicatrices que vous créez peuvent également être la porte d’entrée à certaines maladies. J’ai pris l’habitude d’adopter une taille plus que raisonnable envers mes tomates depuis que les étés sont plus que pourr… euh, mauvais !

Ne pas tailler les plantes dans un potager autonome

Pour résumer, la non taille va permettre à la plante de prendre son temps, de suivre le cycle de la nature en offrant des fruits peut être un peu plus petits et moins rapidement. A l’inverse, si vous taillez vos plantes, les fruits seront normalement plus gros, prêt plus rapidement via cet état de stress expliqué plus haut.

Cela dépends donc de votre façon de voir les choses ; personnellement, j’aime autant laisser faire la nature, plutôt que de la forcer à m’offrir ces récoltes quitte à avoir une production moindre.

En guise de conclusion, je voulais aborder les avantages de ne pas trop agir au sein de votre potager, de le laisser se débrouiller seul, de vous rendre compte que, dans certains cas, votre présence peut être néfaste. Dans un potager bio, il faut tout faire (ou plutôt laisser faire) pour que votre environnement trouve son propre équilibre. Bien entendu, ceci ne se fait pas en une seule saison potagère !

Autonomie du jardin et plaisir

Cependant, plus vous agissez dans votre environnement, par exemple lors d’attaques de nuisibles et plus vous retardez la mise en place de cet équilibre entre les espèces. Je suppose que vous entendez ce genre de phrase dans votre pratique potagère : « il faut laisser s’installer la biodiversité au potager » ou alors «  il faut attirer les auxiliaires au potager ».

Alors oui, ces phrases sont fondées et importantes dans un potager bio. Cependant, il ne faut pas oublier que pour qu’il y ait des auxiliaires au potager il faut des nuisibles et si vous vous occupez vous-même des nuisibles, les auxiliaires n’ont rien à faire dans votre jardin.

Pour rendre cette idée plus concrète : si vous n’avez pas à subir d’attaques de pucerons. Il est contre-productif de vouloir attirer les coccinelles et il y a de fortes chances qu’elles ne viennent pas s’installer chez vous si elles n’ont pas de sources de nourriture, vous me suivez ?

De même si vous intervenez dès lors que vous constatez la présence de pucerons dans votre jardin. Que ce soit à laide d’un produit « miracle» même bio ou d’une recette trouvée sur internet, dans les livres …

La nature s’installe et s’équilibre dans le potager autonome

Dans ce cas, pourquoi les coccinelles viendraient-elles s’installer chez vous ?

Vous l’aurez compris, il est important de garder à l’esprit qu’un auxiliaire (tel qu’il soit) ne viendra s’installer chez vous que si, et uniquement si, il a de quoi se loger et se nourrir. D’où l’importance de tolérer la présence de nuisibles. Même si cela peut être rageant parfois pour vos récoltes le temps que cet équilibre se construise.

Le jardinier bio joue un rôle important dans son jardin, il doit y être attentif et aux petits soins. Cependant, je crois que nous nous devons de trouver NOTRE place au sein de notre propre éco-système. Au sein de notre environnement qu’est notre jardin.

C’est un peu comme dans une chambre d’hôte, la personne qui vous accueille vous laisse tranquille et vivre votre vie ! Et si vous faisiez pareil dans votre potager ? Si vous le laissiez tranquille en limitant vos interventions ?

Votre potager peut se gérer en partie seul et cela peut lui être très profitable, ne croyez pas que sans vous la nature ne saurais survivre, c’est justement à cause de nous qu’elle se retrouve déséquilibré, qu’il y a des espèces menacées, qu’elle est polluée …

Alors adoptons les bons gestes dans nos jardins !

Le choix des légumes

On a toujours tendance à penser que nos légumes sont délicats, et à être sur leur dos en permanence, du semis à la récolte, pour s’assurer que leur développement se passe sans encombre. Pourtant, comme le disent si bien Sandrine Boucher et Alban Delacour dans leur ouvrage Je ne jardine que le week-end², beaucoup de légumes se passent plutôt bien de nous et savent s’épanouir sur des sols « imparfaits ». Seront donc vos alliés :

Pratiques « mangeuses de temps » à bannir du potager

Pour minimiser l’entretien de son potager, il est nécessaire de limiter ses ambitions aux seuls légumes que vous aimez manger, de bien évaluer les quantités nécessaires à votre famille (10 plants de tomates suffiront amplement à nourrir 3 personnes, surtout si vous n’avez pas de temps à consacrer à la confection de conserves), et de rester stoïque face aux déconvenues et aux salades grignotées (ou dévorées) par les limaces !

Et pour ménager votre flegme, évitez :

  • Les semis et les cultures délicates, comme, par exemple, le chou-fleur qui doit avoir une végétation régulière (sans stress hydrique), ou bien encore le céleri-branche au semis à chaud aléatoire, au repiquage nécessaire et au blanchiment quasi-obligatoire ;
  • Les semis suivis de repiquages : les semis en pépinière, en terrine ou en godets, outre le travail de préparation du semis, nécessitent une opération de repiquage qui prend du temps, et qui est à réaliser au bon moment. Aussi, laissez tomber les semis de tomates, de choux ou de poireaux au profit de l’achat de quelques plants, et attendez le mois de mai pour semer, en place, les courges.
  • La culture de plantes frileuses au printemps qui nécessite d’être couvertes la nuit et découvertes le jour ;
  • La culture des légumes « à récolter de suite » ou régulièrement, comme les haricots à filets, les radis, les pois à écosser, les pois asperges ou les cornichons (voire les courgettes pour ceux qui ne les consomment que lorsqu’elles sont petites) ;
  • De jardiner avec la lune : le calendrier lunaire impose des tâches à effectuer à des périodes précises, ce qui ne convient guère à un jardinage épisodique.
Semis en ligne
Semis en ligne – (X.G. / Gerbeaud.com)

Astuces pour réduire le temps passé au potager

  • Plus le potager est petit, moins l’espace à entretenir est grand ! Réduisez la surface du potager en privilégiant les variétés grimpantes à tuteurer ou palisser : haricots, doliques, pois, petites courges, concombres, tomates, fraisiers grimpants…?
  • Semez, dans un coin du potager, une petite prairie fleurie ; elle ne demande pas d’entretien et attire les auxiliaires ;
  • Paillez les allées et chemins d’accès aux planches de culture avec du BRF, des feuilles mortes, mauvaises herbes ou autres matières organiques plutôt que de les garder en herbes ; vous n’aurez pas de tondeuse à passer.

Le must du potager sans entretien : la cueillette sauvage

Et pour ceux qui ne veulent vraiment pas intervenir dans le potager, il reste la cueillette sauvage ! Profitez de vos balades dans la nature pour faire votre marché (avec des prélèvements modérés, cela s’entend !) : ail des ours, asperge sauvage, fleurs d’acacias, laiterons, mâche sauvage, pissenlits… aucun entretien pour ces plantes comestibles-là !

Astuces, Pour Un Budget Courses A 30€ Par Semaine

Faites vos courses selon votre budget

Faire vos courses en respectant votre budget est un bon point de départ pour faire des économies.

Selon l’Office national des statistiques du Royaume-Uni, une personne dépense en moyenne 123 € par mois pour faire ses courses, soit environ 31 € par semaine, sans compter les sorties au restaurant. Pour chaque membre supplémentaire de votre ménage, ces chiffres doublent.

Cela signifie qu’un couple dépense environ 247 € (soit presque 123 € multipliés par deux) par mois pour les courses, un ménage de trois personnes dépense près de 370 €, et un ménage de quatre personnes dépense environ 494 € par mois, rien que pour les courses !

Comment faire vos courses avec un budget limité

Si l’on se base sur les chiffres ci-dessus, si vous dépensiez environ 20 € au lieu de 30 € par semaine pour vos courses, vous économiseriez 40 € par mois. Ces chiffres pourraient atteindre plus de 450 € par an !

C’est une part importante de vos objectifs budgétaires annuels qui pourraient inclure le remboursement d’un crédit, l’épargne pour un projet ou être affectés à un fonds d’urgence.

Toutefois, avant d’établir votre budget mensuel pour les courses, il serait judicieux d’établir un budget pour l’ensemble de vos finances afin de mieux contrôler votre santé financière. Pour ce faire, voici nos conseils :

  • Suivez vos dépenses mensuelles pour savoir où va votre argent chaque mois.
  • Séparez vos coûts variables de vos coûts fixes (c’est-à-dire que les dépenses non ajustables, comme le loyer, sont fixes tandis que les dépenses ajustables, comme les courses, sont variables).
  • Calculez le montant que vous souhaitez économiser sur vos coûts variables chaque mois.
  • Mettez en place votre budget et mesurez vos progrès pour voir comment vous le respectez, puis procédez aux ajustements si nécessaire.

Établissez une liste de courses selon votre budget

Voici nos conseils pour vous aider à faire votre liste de courses en tenant compte du budget que vous avez déterminé pour économiser chaque mois sur ces frais.

1. Cuisinez des plats simples

Lorsqu’il s’agit de faire ses courses avec un budget limité, la simplicité est la clé. Choisir de faire une recette complexe peut facilement absorber le budget d’une semaine entière, simplement à cause du nombre d’ingrédients.

Si vous voulez faire des économies sur les courses, choisissez des recettes simples et savoureuses que vous aimez et qui ne nécessitent que cinq ingrédients maximum.

Mieux encore, lorsque vous choisissez les repas que vous voulez préparer pour la semaine à venir, optez pour des recettes avec les mêmes ingrédients.

Vous économiserez ainsi de l’argent à long terme, car l’achat en gros revient généralement moins cher, à condition que vous utilisiez tous les aliments que vous achetez !

2. Planifiez vos repas hebdomadaires

Si vous voulez vraiment faire vos courses avec un budget limité, il est essentiel de planifier vos repas à l’avance. Avant de faire vos courses, assurez-vous de savoir exactement ce que vous allez manger cette semaine, afin de calculer vos coûts prévisionnels.

Cela réduit les risques de dépasser votre budget et vous encourage à faire preuve de créativité pour les repas de la semaine !

3. Renoncez à la viande un jour par semaine

Ce n’est un secret pour personne, la viande est l’un des produits alimentaires les plus chers, surtout si elle est bio. Limiter sa consommation hebdomadaire de viande est donc une excellente solution.

Non seulement cela vous permettra de faire des économies et de cuisinez plus souvent végétarien, mais vous pourriez même y prendre goût et commencer à manger moins de viande.

4. Des courses saines et abordables pour les végétariens ou les végétaliens

En gardant à l’esprit les conseils ci-dessus, voici un exemple de courses saines et abordables pour un végétarien ou un végétalien avec 22 € de dépenses maximum par semaine :

  • Riz 1,50 €
  • Fruits et légumes frais 7 €
  • 2 pâtes à tartiner végétaliennes à 2,50 €
  • Avoine 1 €
  • 4 boîtes de légumineuses (pois chiches, haricots noirs) 3,50 €
  • Pain 2 €
  • Tofu fumé 2,50 €
  • Lait d’avoine 2 €

Cela peut sembler peu, et pourtant avec 7 €, vous pouvez acheter différents légumes qui, associés à du riz ou à des légumineuses, peuvent constituer la pièce maîtresse de votre repas du soir pendant six jours de la semaine.

Pour le 7e jour, le tofu pourrait être l’ingrédient principal.

L’avoine et le lait d’amande pourraient constituer la base d’un petit déjeuner copieux, et vous pourriez faire des sandwiches avec du pain, des pâtes à tartiner à base de plantes et les légumes restants pour le déjeuner.

Voici nos conseils pour économiser de l’argent pendant vos courses.

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Nos conseils pour économiser sur vos courses

Une fois que vous savez combien vous souhaitez économiser chaque mois sur vos courses, il existe quelques trucs et astuces que vous devriez mettre en pratique lors de vos courses.

5. Calculez vos courses

Pour avoir une vue d’ensemble claire de vos dépenses pendant vos courses, calculez le montant de tout ce qui se trouve dans votre panier. Pour cela, vous pouvez utiliser la calculatrice de votre téléphone ou arrondir tous les prix à des nombres entiers, ce qui facilitera le calcul mental. Cela vous évite de trop dépenser par accident.

6. Payez vos courses en espèces

Un bon conseil pour économiser sur les courses est d’utiliser le système d’enveloppes de Dave Ramsey.

Cette méthode budgétaire vous oblige à retirer en espèces votre revenu mensuel et à le répartir dans des enveloppes séparées en fonction de vos objectifs budgétaires.

Pour cela, vous devez disposer d’enveloppes pour vos coûts fixes et pour vos coûts variables tels que les loisirs, les achats de vêtements, les sorties au restaurant et les courses.

En payant vos courses en espèces, il est pratiquement impossible de trop dépenser !

7. Regardez les étagères du bas

Les supermarchés mettent leurs produits les plus chers à la hauteur des yeux pour vous pousser à dépasser votre budget courses.

Cependant, si vous regardez les mêmes types d’aliments vendus une ou deux étagères plus bas, vous remarquerez que les prix ont tendance à baisser, les produits les moins chers étant plus près du sol.

8. Prenez un petit panier

Une autre méthode utilisée par les supermarchés pour vous empêcher d’économiser sur vos courses consiste à vous fournir des caddies et des paniers surdimensionnés. Cela vous donne l’impression d’avoir peu de produits dans votre caddie, simplement parce qu’ils ne remplissent pas le cabas.

La meilleure façon de contourner ce problème est de choisir le plus petit cabas pour vos courses, qui est souvent un panier. À défaut, si vous n’achetez que quelques petits articles, oubliez le panier et portez-les à la main.

9. Comparez les prix au kilo

Un autre bon conseil pour faire les courses avec un budget limité est de comparer les prix au kilo des produits et non les prix au détail indiqués. En général, en plus du prix au détail, vous pouvez trouver le prix du produit pour 100 g.

Vous devez tenir compte de ce chiffre lorsque vous comparez d’autres produits similaires.

Par exemple, si vous voulez acheter du parmesan mais qu’il existe deux types de fromage différents à 4 € et 6 €, vous pourriez penser que le choix le plus économique serait d’opter pour le paquet à 4 €.

Cependant, si vous regardez le prix au kilo, vous vous rendez compte que le parmesan à 6 € coûte 1 € les 100 g, et le paquet à 4 € coûte 2 € les 100 g.

Autrement dit, bien qu’il coûte 2 € de plus, le paquet de parmesan à 6 € est 50 % moins cher que le paquet à 4 € et vous donne 200 g de plus pour seulement 2 € de plus. C’est une décision plus judicieuse d’un point de vue économique, car elle vous permettra de manger plus longtemps pour moins d’argent.

10. Comparez les prix

Ce n’est un secret pour personne que les supermarchés et les épiceries indépendantes fixent les prix de leurs produits différemment.

Souvent, le prix d’un même produit varie énormément d’un magasin à l’autre. Pour atteindre vos objectifs mensuels de budget courses, vous devriez donc réaliser une petite enquête de terrain.

Pour cela, vous devriez aller de magasin en magasin et noter la différence de prix des produits alimentaires que vous achetez le plus souvent.

Vous prendrez bientôt l’habitude de vous rendre dans différents magasins en fonction du type d’aliments que vous devez acheter. Toutefois, ces prix peuvent varier en fonction de la saison et des promotions dans chaque magasin.

11. Ne faites pas vos courses lorsque vous avez faim

Nous sommes tous passés par là : nous parcourons les allées du supermarché l’estomac gargouillant, et poussés par la faim, nous remplissons nos paniers d’articles inutiles. Faire ses courses l’estomac vide pousse à dépenser davantage, dépassant ainsi le budget courses. 

La solution ? Mangez avant de faire vos courses !

Cela semble simple, mais cela peut faire une énorme différence. Même si vous mangez quelque chose d’aussi petit qu’une banane ou une barre de céréales avant de faire vos courses, cela pourrait vous éviter de dépenser 15 € supplémentaire pour de la nourriture.

12. Suivez vos dépenses

Tout comme pour votre budget général, il est essentiel de suivre vos dépenses alimentaires une fois que vous avez terminé vos courses.

Pour cela, vous pouvez saisir les chiffres dans un tableur Excel, une application de gestion budgétaire manuelle ou vous pouvez utiliser une application de gestion budgétaire entièrement intégrée à votre compte bancaire qui calcule vos dépenses alimentaires.


Votre argent chez N26

Chez N26, nous simplifions la gestion du budget. Grâce à notre compte bancaire gratuit, vous recevez des notifications push pour chaque transaction et pouvez fixer des limites de dépenses quotidiennes pour vous encourager à maîtriser vos dépenses.

En plus, vous pouvez aussi créer des sous-comptes afin d’organiser votre budget plus facilement ou économiser plus facilement.

Créez par exemple votre espace “Courses”, déposez-y votre budget mensuel pour vos achats alimentaires et utilisez-le petit à petit ! Vous verrez, c’est très simple. N’attendez plus pour découvrir une nouvelle expérience bancaire.

Solutions, Pour Gérer Son Stress

Le moment présent

Imaginez la terre dépourvue de toute vie humaine et n’abritant que plantes et animaux. A votre avis, y aurait-il encore un passé et un futur? Parler de temps aurait-il un sens ? Les questions “ Quelle date sommes-nous?” ou “ Quelle heure est-il? seraient vraiment insignifiantes.

Le loup ou la rose resteraient perplexes devant de telles questions. “ Quelle heure?” demanderaient-ils. “ Beh, il est… maintenant. Nous sommes maintenant.”

Bien évidemment, nous avons besoin du temps et du mental pour fonctionner dans ce monde. Mais vient un moment où ils prennent le contrôle de notre vie et c’est à ce moment-là que s’installent le dysfonctionnement, le stress et d’autres souffrances.
Le moment présent est tout ce que vous n’aurez jamais.

Il n’y a jamais un instant dans votre vie qui n’est pas ce moment. Exercez-vous à soustraire votre attention du passé et du futur quand la nécessité ne se présente pas.

Quand vous stressez, vous êtes soit dans le passé, soit dans le futur et le meilleur moyen pour éliminer ce stress et de revenir dans le moment présent.

Pour apprendre à gérer le stress, la notion du temps et du moment présent est très importante pour vivre sereinement au quotidien.

Méditation

La méditation est un excellent moyen d’être dans le moment présent. Méditer revient à prendre du temps pour soi. C’est une pratique gratuite et d’une efficacité remarquable. Il existe plusieurs méditations et celle que je vous recommande est la méditation Vipassana. Elle fait partie des méditations les plus répandues et elle est accessible à tous.
Il vous suffit de mettre votre attention sur votre respiration afin de parvenir à être dans le moment présent et à atteindre un niveau de pleine conscience. Il existe de nombreuses applications et méditations guidées gratuites sur internet.

Pour que cela soit efficace, il est nécessaire de pratiquer la méditation régulièrement et de manière progressive. Vous pouvez commencer par 5 minutes par jour puis augmentez par la suite. Le plus important n’est pas la durée, mais la régularité de la pratique.

Vaut mieux méditer 5/10 minutes par jour qu’une heure par semaine.

Avec la méditation vous allez voir votre niveau de stress diminuer de manière significative. Vous allez être plus apaisé au quotidien. En plus de la diminution du stress, cela va vous apporter d’autres bénéfices sur votre santé physique et mentale.

Respiration abdominale

Lorsque nous sommes en situation de stress, notre rythme respiratoire augmente de manière significative. Nous avons en général une respiration courte et saccadée.

Un moyen très efficace est de reprendre le contrôle de notre respiration pour diminuer le stress.

Il existe plusieurs manières de respirer et je vais vous présenter celle qui fonctionne le mieux pour moi dans des situations stressantes ou angoissantes.

Pour la plupart d’entre nous, nous avons une respiration thoracique alors qu’une respiration abdominale est plus bénéfique. Elle permet d’avoir une meilleure oxygénation. Cela revient à respirer avec le ventre au lieu de la poitrine.

Concrètement, comment fait-on ?

  1. Commencez par inspirer en gonflant votre ventre pendant 3 secondes puis retenez votre respiration pendant 2 secondes.
  2. Vous allez ensuite expirer pendant 6 secondes. Pour une meilleure expiration, vous pouvez imaginer de souffler dans une paille.

Renouvelez ce cycle jusqu’à vous sentir relaxé.
Le grand avantage de cette technique est sa simplicité.

En effet, nous pouvons la pratiquer à tout moment de la journée et n’importe où.

Calculer les probabilités

Une des grandes sources de stress est le fait de s’imaginer des scénarios catastrophes. En effet, nous avons tendance à faire des hypothèses sur le déroulement des faits ou à avoir une mauvaise interprétation à cause de notre stress. Un moyen qui peut paraître simple, mais qui est redoutable, est de calculer les probabilités. La grande majorité de nos inquiétudes ne vont jamais se réaliser.

La compagnie d’assurance Llyod a bâti sa grande fortune sur la tendance des gens à se protéger de malheurs qui se réalisent rarement.

Llyod parie avec ses clients que les catastrophes redoutées ne se produiront pas. Il s’agit bel et bien de paris, fondés sur le calcul des probabilités. Il y a plus de deux siècles que cette compagnie prospère en assurant bateaux, vêtements… contre les désastres qui, selon le calcul des probabilités, se produisent bien moins souvent que les gens ne l’imaginent.

Avec mon expérience et celle de mon entourage, je me suis rendu compte que la grande majorité des choses qui nous stressent n’arrive jamais.

Voyez la réalité. Est-ce que, d’après le calcul des probabilités, l’éventualité qui vous préoccupe a des chances sérieuses de se produire?

Sortir de sa zone de confort

Ce que nous allons voir est régulièrement évoqué dans le développement personnel. Il est souvent conseillé de sortir de sa zone de confort pour gagner confiance en soi.

Nous allons nous en servir pour réduire le stress.

Etant donné que celui-ci est une réaction face à un changement ou à une inquiétude, nous allons sortir le plus souvent de notre zone de confort pour connaître un maximum de situation et de ce fait, moins stresser. Cela va être désagréable à court terme, mais voyons les bénéfices à long terme. Les situations stressantes vont au fur et à mesure se réduire pour laisser le zen s’installer.

Rien que de penser à prendre la parole en public vous stresse ?

Alors faites-le ! Sortez de votre zone de confort. A court terme, vous allez être challenge et ce ne sera pas simple. Sauf qu’à moyen et long terme, vous allez devenir une personne capable de prendre la parole en public sans appréhension.

Vidéo Similaire Au Sujet

Jardiner Avec Les Lunes, (Biodynamie)

Mettre en place la biodynamie pour de belles cultures saines

Adieu pesticides : l’emploi régulier de préparations simples et peu coûteuses vivifie le sol.

Offrez à vos plantes les meilleures conditions de développement et obtenez des cultures saines et savoureuses.

Les principes de la biodynamie

  • Le sol est uniquement fertilisé à l’aide de compost tandis que maladies et parasites sont régulés par des préparations à base de plantes sauvages courantes. Tout ce dont on a besoin provient de la nature et se trouve si possible sur place : l’objectif premier est d’être autonome, de recréer, puis d’entretenir un milieu bien vivant.
  • Tout compte en biodynamie, même ce qui n’est pas mesurable : saveurs, couleurs, parfums, plaisir à travailler… En passant du temps dans la nature ou un jardin, chacun peut constater que l’observation et la compréhension des mécanismes naturels aiguisent les sens et développent l’intuition. 
  • C’est dans cet état d’esprit qu’œuvraient les pionniers de la biodynamie : Goethe (1749-1832), naturaliste et poète, puis Rudolf Steiner (1861-1925), philosophe et scientifique, qui a établi les bases de certaines préparations qui peuvent surprendre. Aujourd’hui, des centres de recherche s’emploient à analyser leur action, à mesurer leurs effets et beaucoup d’agriculteurs s’engagent, jusqu’à de grands domaines viticoles ou céréaliers. Face aux problèmes environnementaux actuels, quand “ça marche”, il semblerait qu’on puisse accepter pour un temps de ne pas tout comprendre.

Trois temps pour le sol

Utilisation d'une grelinette pour ameublir le sol

Avant l’hiver seulement si la terre est lourde, la travailler à 20 cm de profondeur au maximum, en découpant de grosses mottes sans les retourner.Au printempsun travail du sol plus léger, à 10 cm de profondeur, à la griffe ou au croc, dynamise le terrain avant les semis.

En cours de culture des binages réguliers, à 3 cm seulement de profondeur, apportent au sol de l’air et de l’azote fertilisant, qui favorise la croissance. En “dérangeant” légèrement les racines superficielles, ces binages les incitent à s’enfoncer et à se mettre à l’abri de la sécheresse, ce qui permet de limiter très fortement l’arrosage.

Du bon usage des “mauvaises” herbes

Cueillette de pissenlits
Recycler les pissenlits du jardin

Lors des travaux de désherbage, on ne sait que faire des plantes adventices. Pas question de les ajouter au compost, car les espèces à rhizomes risqueraient de s’y multiplier.

En revanche, vous pouvez les neutraliser et en extraire toute la vitalité en utilisant la même technique que celle de la fabrication d’un purin d’ortie.

  • Collecter toutes les plantes adventices à rhizomes, stolons, racines pivotantes, tels les pissenlit, chardon, chiendent, liseron renoncule. Plus le mélange est varié, plus l’extrait sera riche. Placer l’ensemble dans un grand récipient (voir pas-à-pas) et recouvrir d’eau. Vous devez pouvoir brasser aisément le tout, de préférence en jours-feuilles.
  • Attendre que les végétaux soient bien décomposés pour les retirer de l’eau. Effectuer trois pulvérisations trois soirs de suite sur les endroits où poussaient les plantes afin de limiter leur repousse. Dilué dix fois, cet extrait favorise aussi la croissance des légumes gourmands, comme les choux, les tomates ou encore les concombres.
  • Si les “mauvaises” herbes sont en fleurs ou montées à graines (tel le rumex), les composter à part en ajoutant un peu de compost mûr au tas. Quand les graines germent en surface, retourner le tas et le recouvrir de 10 cm de tonte de gazon. Conserver toujours le tas humide. Au bout d’un an, utiliser ce compost bien décomposé, riche en azote.

Plantes à rhizomes en pulvérisation

Plantes à rhizomes en pulvérisation
  • Placer les plantes adventices dans un filet pour les retirer plus facilement de l’eau.
  • Tasser.
  • Nouer l’extrémité.
  • Poser une grosse pierre sur le sac pour le maintenir sous l’eau.
  • Couvrir.
  • Brasser le tout en jours-feuilles. 
  • Après décomposition, sortir le sac de l’eau et filtrer le liquide avec soin afin de pouvoir le pulvériser finement.

Six plantes qui stimulent le compost

Le compost
Le compost évolue de façon équilibrée grâce à ces préparations.
  • Le compost dynamisé reçoit six préparations, à base de végétaux sauvages. Elles sont classées par numéro (voir ci-dessous). Les préparations biodynamiques du compost peuvent être considérées comme des plantes médicinales favorisant la transformation des déchets végétaux et animaux en une matière grumeleuse, homogène, plus riche qu’au départ (+ 74 % de magnésium et + 58 % d’azote pour un fumier) et bien vivante. Il s’agit de décomposer en évitant les nombreux risques de pertes, fuites ou putréfaction, puis de bien recomposer.
  • Un compost bien élaboré est un modèle d’organisation pour le sol. Son rôle premier, lorsqu’il est épandu, est de nourrir les micro- organismes, dont la digestion produira finalement les éléments absorbables par les végétaux. Bien alimentées en minéraux, vos plantes en pleine santé captent l’énergie du soleil par la photosynthèse et fabriquent plus de sucres qu’elles n’en consomment. L’excédent évacué par leurs racines profite aux organismes du sol, qui ne savent pas fabriquer de sucres. Ces échanges vertueux sont une grande source d’équilibre.
Achillea millefolium
Achillea millefolium

L’achillée millefeuille aide à mobiliser le potassium et les éléments plus rares.

Matricaria recutita
Matricaria recutita

La camomille (Matricaria recutita) renferme du soufre et sert à réguler le calcium.

Urtica Dioica
Urtica Dioica

Lortie, riche en azote, en fer et en soufre, favorise la formation de l’humus.

Quercus
Quercus

L’écorce de chêne, riche en calcaire, régule les excès de croissance et les maladies.

Taraxacum officinale
Taraxacum officinale

Le pissenlit, en lien avec la silice, agit aussi sur l’azote, la potasse et le calcaire.

Valeriana officinalis
Valeriana officinalis

La valériane pulvérisée protège le tas et le réchauffe grâce à son phosphore.

Comment réaliser et utiliser une préparation à base de valériane contre les gelées tardives

Traitement à base de valériane
  • Diluer l’extrait de valériane à raison d’une goutte pour 1 l d’eau de pluie tiédie.
Traitement à base de valériane
  • Dynamiser la préparation par brassage (explications page suivante) durant 20 min.
Traitement à base de valériane
  • Pulvériser très finement les fleurs le soir contre un risque de gelée jusqu’à – 4 °C.

Extraits choisis pour tisanes de vitalité

Décoctions et infusions en pulvérisations améliorent la structure du sol, la santé et la qualité gustative comme alimentaire des plantes.
Plus faciles à réaliser que les purins, les infusions et les décoctions stimulent les processus de vie dans le sol et les plantes. Elles se révèlent très efficaces et évitent notamment les risques de putréfaction. Une préparation peut avoir une odeur forte, jamais fétide.

Prêle-des-champs

Equisetum arvense
Equisetum arvense

Cette plante est utilisée fraîche ou sèche en décoction, en laissant frémir l’eau à feu doux et à couvert durant 40 min. Elle prévient les maladies fongiques (cloque, mildiou, oïdium, tavelure). Ne pas l’employer par temps chaud et sec.

Tanaisie

Tanacetum vulgare
Tanacetum vulgare

En infusion (la déposer dans l’eau bouillante et couper le feu) ou en décoction (la laisser frémir), elle exerce une action répulsive contre piérides, noctuelles, acariens, fourmis, pucerons…

Consoude

Symphytum officinale
Symphytum officinale

Riche en potasse, en bore, en silice, elle favorise la fructification. On peut fabriquer un extrait fermenté ou l’infuser avec de l’ortie pour une action conjointe.

Reine-des-prés

Filipendula ulmaria
Filipendula ulmaria

En tisane, elle prévient le mildiou et peut être mélangée avec du cuivre. Ne la faites pas chauffer au-delà de 80 °C afin de préserver l’acide salicylique qu’elle contient.

Petites doses, mais bien brassées

Fonctionnement d'un Vortex sur un puit du potager

Dosages infimes, à l’image de l’homéopathie, coûts dérisoires (pas de marques déposées en biodynamie) : c’est le jardinier qui paie de sa personne en dynamisant chaque préparation !

Pour que l’information soit bien transmise au sol ou à la plante, il faut mélanger intimement le produit à l’eau.

Le brassage doit s’effectuer de manière énergique et continue, de 20 à 60 min en fonction des préparations. La solution sera pulvérisée sur les cultures dans les 2 h qui suivent : pour la silice de corne, à utiliser dès le lever du jour, il faut se lever tôt !

Afin de brasser sans débordement 10 l de préparation, on choisit un récipient de 20 l au moins, dont la hauteur est égale à 1,5 fois le diamètre, comme un pot en grès, en plastique ou une ancienne lessiveuse en fer étamé. Brasser à la main ou avec une balayette en vous appliquant à créer un beau vortex.
 

L’art du mélange : secouer non, énergétiser oui

ne pas secouer la préparation en bouteille
  • Dynamiser une préparation en secouant une bouteille provoque un mouvement désordonné contre-indiqué.
brasser les préparations aux plantes
  • Tourner et déplacer la main vers le centre.
  • L’eau doit former un entonnoir (vortex) jusqu’au fond du récipient. 
changer de sens de mélange pour provoquer un vortex
  • Changer brusquement de sens pour provoquer un fort bouillonnement (chaos) et un autre vortex et ainsi de suite.

La force des cornes est dans le sol

Bouse de corne
  • La bouse de corne est préparée par fermentation de bouse de vache, introduite dans des cornes enterrées tout l’hiver. Elle est diluée, puis dispersée à grosses gouttes sur le sol, le soir, 1 ou 2 fois par an, à raison de 100 g/ha. Elle améliore sa structure et favorise la formation d’humus.
  • La silice de corne broyée augmente la qualité alimentaire des plantes et leur résistance aux maladies. À pulvériser (2 à 4 g/ha) très finement, au lever du jour, sur leur partie aérienne, du printemps à l’automne.

Passer les troncs au badigeon

Pommier au tronc couvert d'un badigeon

En biodynamie, on soigne le tronc d’un arbre ou un cep de vigne comme le sol. Le badigeon adhère durablement au tronc et à la base des branches principales.

Il assainit et protège l’écorce comme une seconde peau et s’applique à l’aide d’une balayette ou à la main.

  • La bouse de vache (toujours elle !) est un composant de base du badigeon car elle contient des micro-organismes dynamisants et protecteurs, à condition d’être fraîche et bio, issue de vaches en lactation et nourries à l’herbe…
  • L’argile (terre du jardin, kaolin) est le deuxième élément incontournable. Elle est absorbante, bactéricide, antiseptique et fongicide. Pour la délayer, utilisez une décoction de prêle ou une tisane d’ortie. Afin de l’enrichir en minéraux, ajoutez du petit-lait, de la cendre de bois (potasse), du basalte et pour l’assainir, quelques gouttes de propolis.
  • Les badigeons tout prêts sans chaux sont déconseillés à cause des effets desséchants.

Conseil pour un bon composteur

Volailles sur un tas de compost

Pour fabriquer un compost, la pionnière en biodynamie, Maria Thun, conseille de délimiter 1 m2 à l’aide de 4 piquets. Des lattes de 1,25 m de longueur sont posées contre les piquets pour édifier des parois à mesure que des déchets sont déposés. Le tas est humidifié, couvert d’une bâche perforée et les préparations sont ajoutées quand il atteint 50 cm. Il faut continuer à le monter jusqu’à 1 m.

S’il est constitué en une fois, les préparations sont introduites dans des trous séparés, entre 40 et 50 cm de profondeur. Seule la valériane est pulvérisée en surface.

Le trésor des fumiers

Rependre du fumier au jardin

La vachebien digéré et très équilibré, c’est le fumier de référence en biodynamie.

Il est assez long à composter (8 à 9 mois), mais capable de libérer des éléments nutritifs durant 3 ans ! Le cheval son fumier chauffe beaucoup et vite. Il se décompose en 3 ou 4 mois, mais son action est d’autant plus limitée dans le temps. Associé à l’élément feu, il profite aux légumes-fruits et graines (céréales).

Le porc fouillant le sol, il est en lien avec la terre et produit un fumier froid, riche en potasse, favorable aux légumes-racines.La chèvre liée à la lumière (on la montre souvent dressée sur ses pattes en train de brouter en hauteur), elle produit un fumier comparable à celui du cheval, à effet rapide, peu durable.

Les volailles au jardin amateur, quelques poules offrent un complément animal intéressant aux déchets disponibles, essentiellement végétaux. Leurs fientes sont très concentrées en azote.

Les influx cosmiques règlent les cultures

Jardin potager au soleil couchant
En biodynamie, la lune dirige les travaux des champs.

La vie du jardinier est rythmée par le soleil, l’alternance des jours et des nuits ainsi que celle des saisons, nuancée par les aléas de la météo.
Passer du temps dehors, dans son jardin, est l’occasion de réapprendre à sentir quel est le bon moment pour intervenir. Ainsi, le matin, quand l’humidité s’échappe de la terre, celle-ci semble “expirer”. En été, par temps sec, il ne faut par conséquent ni biner, ni arroser. Mieux vaut le faire le soir quand la terre “inspire”. Le sol conservera mieux la fraîcheur.

Printemps

Sortir dans le jardin pour sentir le froid reculer : écarter les paillis pour que le soleil réchauffe le sol. Le préparer pour les semis et semer d’autant plus que les jours s’allongent et que les micro-organismes se réveillent. La silice de corne permet de lutter contre les limaces.

Les fermiers vident les stabulations : le fumier est disponible ! En profiter pour monter un tas de compost.

Été

Éclaircir les semis pour établir une bonne circulation de l’air et de la lumière. Biner souvent afin d’économiser l’arrosage et d’inciter les racines à s’enfoncer.

Guetter un petit rafraîchissement du temps pour semer ou repiquer les légumes d’hiver comme les choux, chicorées, poireaux… 

Automne

Pour ne pas laisser le sol à nu pendant l’hiver, penser à semer assez tôt vos engrais verts. Ne pas hésiter à le faire entre des plantes dont la récolte n’est pas tout à fait achevée (tomates, choux par exemple).

L’apport annuel de compost peut très bien s’effectuer avant le semis des engrais verts.

Hiver

Profiter des végétaux abondants (feuilles, dernières tontes, restes de culture) pour ériger un tas de compost en ajoutant, si possible, des éléments animaux : du fumier mais aussi des plumes, des roches calcaires telles que les coquilles animales.

Soigner les arbres fruitiers et pour en planter de nouveaux, ouvrir les trous à l’avance, quand la terre s’y prête. 

Calendrier lunaire et travaux au jardin

S’il s’avère que nous devons à la biodynamie le calendrier lunaire et planétaire, cette discipline considère qu’il ne doit jamais primer sur les réalités terrestres : quand le sol est en bon état et que la météo est favorable, il est alors possible de s’appuyer sur les rythmes cosmiques.

Que l’on y croit ou pas, le calendrier lunaire est un excellent moyen d’apporter de la régularité dans les travaux de jardinage.

Si tous les jours-feuilles, vous sortez au potager et accordez  un peu d’attention à vos laitues, elles ne s’en porteront que mieux : vous éliminerez assez tôt les plantes adventices,  les limaces, et penserez  à arroser vos salades…

Calendrier des applications

Bouse de Corne  :

  • En février sous abri.
  • En mars et avril avant les semis.
  • Fin avril et mai lors du repiquage.
  • De septembre à novembre après le travail du sol et sur les semis d’automne.

Silice de Corne

  • Sur les plantes déjà levées entre juin et août, mais hors grosse période chaude et de sécheresse.
  • De septembre à octobre juste avant la récolte.

Achillée Millefeuille

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Camomille

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Ortie

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Écorce de Chêne

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Pissenlit

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Valériane

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.
  • De mars à mai contre les gelées tardives.

Prêle

  • De mars à août en cas de temps humide. 

Tanaisie

  • De juin à septembre  : appliquer 3 à 5 fois pendant cet période estivale, toutes les trois semaines.

Consoude

  • De juin à septembre, appliquer toutes les 2 ou 3 semaines en association avec de l’ortie.

Reine-des-Prés

  • De mars à septembre, appliquer en période de périgée lunaire et de pleine Lune.

Badigeon

  • En septembre et octobre, surtout sur les arbres et ceps de vigne. 

Astuces, Pour Faire Des Economies Au Quotidien

Faire des économies au quotidien chez vous

On commence fort aujourd’hui, avec une section qui concerne des économies que vous pouvez littéralement faire chaque jour.

Mises bout à bout, je suis convaincu que ce sont des dizaines d’euros par mois que vous pourriez économiser.

Vous connaissez toutes ces astuces mais je pense qu’il est bon de les rappeler.

Pour économiser quelques dizaines de centimes chaque jour, qui au final de l’année vous permettront de récupérer une centaine d’euros ou plus, voici quelques conseils tirés de ma propre expérience ou trouvés ici et là sur Internet.

Et en plus, tous ces petits changements feront de vous un meilleur citoyen, conscient des enjeux du développement durable.

33. Ne laissez pas couler l’eau lorsque vous faites la vaisselle

Ne me dites pas que vous laissez encore couler l’eau pendant la vaisselle? Si c’est le cas, laissez moi vous arrêter tout de suite : cela consomme énormément d’eau, et non, l’eau n’est pas une ressource infinie (ça a un coût, d’ailleurs).

Donc, ici, plusieurs solutions:

  • vous remplissez votre évier d’eau. Si vous avez deux bacs, un bac pour le lavage, un autre pour le rinçage. Et je vous assure que ça consomme moins d’eau de cette manière.
  • achetez un lave-vaisselle. Ceux-ci consomment beaucoup moins d’énergie.

Vous pouvez retrouver de bons prix de lave-vaisselle ici.

Consommation en eau quotidienne… Ça en fait du litre!

34. Si vous utilisez un lave vaisselle, n’utilisez pas la fonction séchage.

La plupart des lave-vaisselle viennent livrés avec une fonction séchage activée par défaut. C’est beau, et c’est pratique, mais ça consomme de l’énergie (eau et électricité). Si vous souhaitez faire des économies, vous pouvez ouvrir le lave vaisselle une fois terminée la partie lavage, et laisser votre vaisselle sécher à l’air libre.

35. Ne laissez pas couler l’eau lorsque vous vous lavez les dents

Généralement, les gens sont assez conscients de cette astuce mais je pense qu’il est bon de la rappeler à nouveau. Donc ne laissez pas couler l’eau du robinet quand vous vous brossez les dents ou lorsque vous vous rasez.

Il se dit souvent que laisser couler l’eau pendant le brossage équivaut à un gaspillage de 10000 litres d’eau. Soit 10m3. A 3.78 euros en moyenne le mètre cube d’eau, c’est… près de 40 euros d’économies possibles !

Hallucinant, non ? Juste cette simple petite astuce peut vous faire économiser 40 euros. Et si vous vivez à plusieurs sous le même toit…

36. Si un robinet fuit, faites-le vite réparer.

Un robinet qui fuit, ce sont entre 4 et 5 litres d’eau gaspillés chaque heure, ce qui équivaut à environ 40m3 par an. Donc …

Près de 150 euros d’économies possibles ici aussi !

37. Eteignez toutes les lumières avant d’aller dormir ou de partir de chez vous

Lorsque vous êtes absents, ou que vous dormez, ça ne sert vraiment à rien que les lumières du salon soient allumées. Alors éteignez-les.

38. Débranchez les appareils électriques

Pendant la nuit ou lorsque vous êtes absents (weekends, ou la journée si vous travaillez), débranchez tous vos appareils électriques et électroniques : notamment la télévision, le routeur Wifi, l’ordinateur, les chargeurs.

Selon cet article du Figaro, vous pouvez économiser jusque 11% de votre facture d’électricité (soit en moyenne 86 euros par foyer), en suivant cette astuce. Et oui! Même si le routeur et la télévision semblent inertes, s’ils sont allumés le mode veille consomme de l’énergie complètement inutile.

39. Faites vos lessives et lave-vaisselles pendant la nuit

Bénéficiez sur votre contrat EDF de l’option Heures Pleines – Heures Creuses (en savoir plus ici). Pendant la nuit, le kWh (l’énergie) est 30% moins cher, ce qui peut donc vous permettre de faire des économies au quotidien sur votre facture si vous lancez vos lessives et vos vaisselles pendant la nuit.

40. Ne chargez pas votre téléphone ou ordinateur durant la nuit

Même si l’électricité peut être moins chère la nuit (voir l’astuce précédente), je vous déconseille de charger vos appareils électroniques durant la nuit.

En effet, vous atteindrez très certainement les 100% de charge bien avant la fin de la nuit, ce qui utilisera donc de l’électricité pour rien… et en plus ce n’est jamais très bon pour vos appareils.

D’ailleurs, à ce sujet, il est bon de laisser régulièrement vos appareils se décharger complètement : ils adorent les cycles de charge et décharge complets, la batterie durera plus longtemps … et donc vous économisez en achat de batteries.

41. Si vous avez trop chaud, enlevez une couche de vêtements

L’été, il peut vite faire très chaud. Plutôt que d’allumer la climatisation, enlevez des couches de vêtements.

Si vous le pouvez, utilisez également les courants d’air pour rafraîchir votre logement. Un peu d’air qui se balade, c’est souvent aussi efficace qu’une bonne climatisation (et c’est meilleur pour la santé).

Je le dis par expérience  En ce moment sur Madrid il fait 40º en journée, et je n’ai pas de climatisation, mais heureusement je peux produire des courants d’air et c’est suffisant pour ne pas souffrir de la chaleur.

42. Si vous avez trop froid, rajoutez une couche de vêtements

Je vous l’accorde, c’est pas très agréable d’avoir froid dans son propre domicile. Mais plutôt que d’allumer le chauffage ou de l’augmenter, pensez à d’abord rajouter des couches de vêtements sur vous.

Ne restez pas au même endroit tout le temps (devant la télévision ou l’ordinateur, sur le canapé…) mais bougez, cela vous réchauffera un peu.

Cette astuce peut vous faire économiser des dizaines d’euros par mois en hiver, pensez-y !

43. Ne mettez rien devant les radiateurs

Bon ok, il fait vraiment trop froid et vous voulez utiliser le chauffage.

Je vous comprends.

Mais ne faites pas cette erreur que beaucoup de gens font, c’est à dire mettre des meubles ou obstacles ou chaises devant les radiateurs.

En effet, dans ce cas-là, vous gaspillerez de l’énergie car les radiateurs vont moins bien diffuser la chaleur (et donc, devront travailler plus pour réchauffer la pièce).

44. Fermez les portes pour que la fraîcheur ou la chaleur ne se perdent pas.

Chauffer deux pièces avec un seul radiateur consomme beaucoup plus d’énergie que de chauffer une seule pièce.

En même temps, c’est logique.

Si vous regardez la télé le soir dans le salon, vous n’avez probablement pas besoin de laisser la porte du couloir et de la salle de bain ouverte. Alors gardez les portes fermées et gardez la chaleur à l’intérieur.

45. Calfeutrez les portes.

Il peut y avoir des pertes de chaleur ou fraîcheur en dessous des portes. En bloquant ces pertes, vous gardez la chaleur ou la fraîcheur à moindre coût en énergie. Ça ressemble à ça:

Bon là c’est un chat utilisé pour calfeutrer une porte… C’est pas ça en vrai 

En vrai, allez voir à quoi ça ressemble des isolants ou des boudins pour calfeutrer vos portes.

46. Faire des économies au quotidien en cuisinant de grosses quantités.

C’est presque le même temps et surtout la même énergie pour cuisiner pour 4 ou pour 12, donc cuisinez pour 12 : vous mangez le repas et ensuite congelez les restes.

Le lendemain, vous économisez du temps, et de l’énergie : réchauffer un plat c’est 2 ou 3 minutes à pleine puissance, alors que faire bouillir les légumes, et cuire le poulet à nouveau à la poêle, c’est beaucoup plus d’énergie.

47. Cuisinez au four

Le four consomme beaucoup moins que la cuisinière. Je l’ai découvert en même temps que vous. Alors utilisez votre four plus régulièrement.

En plus, les plats au four…. Miam miam.

Vous n’avez pas de four? Cliquez ici pour acheter un four encastrable au meilleur prix, et là pour un mini-four.

48. Fabriquez vos propres produits ménagers

Une autre astuce que j’ai découverte par hasard au gré de mes recherches, et qui consiste donc à préparer soi-même ses propres produits ménagers.

C’est plus économique, généralement plus respectueux de l’environnement et ça a un petit côté ludique bien sympa (de jouer au petit chimiste).

49. Ne faites de lessive que lorsque la machine est pleine

Faire une lessive à demi-charge, c’est du gaspillage. Même si beaucoup de lave-linges récents proposent des options de demi-charge, il est quoiqu’il arrive plus rentable et plus économique d’attendre que la machine soit vraiment pleine.

Idem pour le lave-vaisselle.

50. N’hésitez pas á laisser sécher les vêtements dehors plutôt que dans le sèche-linge

Le sèche-linge, c’est pratique mais c’est pas indispensable.

Il y a bien d’autres moyens de faire sécher du linge. L’important est qu’il soit ventilé (même si le séchage se fait en intérieur), pour le reste la chaleur ambiante fera le travail.

51. Récupérez l’eau de pluie.

Placez cuvettes, seaux et bassines dès que le temps tourne à la pluie et l’eau ainsi récupérée peut vous servir pour laver la voiture ou arroser les plantes.

Si vous voulez être sérieux, vous pouvez même acheter une grosse cuve ou un récupérateur d’eau de pluie, qui peuvent contenir des centaines de litre d’eau et sont donc bien pratiques.

Et non, je vous rassure, un récupérateur d’eau de pluie c’est pas très cher.

52. Partez à la cueillete de fruits et légumes.

Mûres, framboises, champignons, vous pouvez si les conditions et la saison s’y prêtent cueillir de quoi remplir le réfrigérateur dans les bois près de chez vous. Je faisais ça quand j’étais petit avec mes parents et ça nous faisait des tartes aux myrtilles succulentes!!!

Bon et puis évidemment vous pouvez aussi commencer votre potagerJe viens de planter des fraises et des tomates chez moi, et j’ai acheté un groseiller… Je vous en donnerais bientôt des nouvelles!

53. … et ramassez des palourdes, des moules, et des bigorneaux.

Dans le même était d’esprit, si vous vivez à la mer ou en bord d’océan, vous pourriez profiter des marées basses pour aller ramasser palourdes, moules et autres bigorneaux…

De tout et de rien

Parfois, certaines astuces ne rentrent pas dans une catégorie en particulier. Ou elles rentrent dans plusieurs catégories à la fois.

Cela n’empêche pas qu’elles sont aussi importantes et vous aideront à faire des économies au quotidien … C’est pas mal d’argent que vous pourrez ainsi mettre de côté.

54. Evitez les crédits, les emprunts, les découverts …

Tous les crédits ont un coût.

J’ai fait une simulation sur ce site. Par exemple, pour 5000 euros empruntés sur 24 mois, votre crédit vous coûtera au total 618 euros. De l’argent qui sert juste à financer votre emprunt (frais de dossier, assurances, intérêts…), mais que vous n’utiliserez pas.

Evitez donc les achats qui demandent des crédits… et si vous devez vraiment le faire, essayez d’avoir un apport initial le plus grand possible, quitte à demander de l’aide à la famille.

En parlant de crédits… n’oubliez pas que les banques vous facturent aussi des frais pour votre carte et pour de nombreuses opérations. Alors, allez donc lire mon avis sur la néobanque N26.

Et si vous voulez éviter des frais de toute sorte, vous devez absolument contrôler vos découverts. Vous pouvez le faire en suivant ces conseils ou en utilisant l’app comme MoneeZen, qui te prévient quand tu es sur le point de dépasser ton découvert (par exemple quelques jours avant un prélèvement), et te propose même un microcrédit pour pouvoir payer ce prélèvement sans avoir de frais d’incidents de paiement.

De belles économies en perspective ! 

55. Renégociez vos forfaits téléphoniques ou forfaits tout-en-un

Les opérateurs téléphoniques « historiques » sont assez prévisibles. Ils ont tous une offre commerciale officielle, mais en creusant un peu on se rend vite compte qu’il est possible d’obtenir de belles promotions. Si vous les menacez de partir chez la concurrence, ils vous dérouleront (probablement) le tapis rouge pour vous garder. N’hésitez pas à demander l’impossible, il se peut que vous l’obteniez.

Pensez-y : si vous avez le même tarif depuis des années, vous devez absolument le renégocier. Avec l’arrivée de Free, les tarifs ont vraiment baissé et vous êtes en position de force.

Au pire, si vous ne parvenez pas à négocier… allez chez Free, tout simplement ! Et si Free ne vous satisfait pas, je vous recommande d’aller chez un OMV (opérateur mobile virtuel). Ils sont beaucoup moins chers.

Si vous préférez les opérateurs traditionnels, je vous recommande Orange. Tout simplement car si vous les rejoignez en passant par IGraal, vous aurez jusque 40€ de remboursementC’est par ici pour en profiter.

Oh et puisque j’y pense et puisqu’on parle de téléphone, ça vous arrive jamais d’appeler un numéro surtaxé sans le vouloir? Votre banque, votre opérateur mobile…

Il existe pourtant une application pour éviter cela, ça s’appelle Detaxor, c’est sur Android et c’est par ici : https://play.google.com/store/apps/details?id=terminassian.limited.detaxator. L’application se charge d’intercepter tous les appels à des numéros surtaxés et de vous proposer à la place un numéro « local ». Vous pouvez même ajouter de nouveaux numéros surtaxés si ils ne sont pas dans la base. Sympa non?

56. Faites des tartines chez vous au lieu d’acheter un sandwich

Dans cet excellent article (malheureusement le lien n’est plus disponible), on vous explique comment le fait de vous préparer un sandwich chez vous peut vous faire économiser suffisamment sur le long terme pour payer les études de votre enfant (soit environ 48000 euros).

Si l’article est un peu exagéré, il vous montre en tout cas clairement le pouvoir des (toutes) petites économies et vous devriez vous en inspirer.

57. Faites vous coiffer dans une école de coiffure

Dans les écoles de coiffure, il est possible de se faire coiffer pour beaucoup moins cher, voire gratuitement. Quand on sait qu’une coupe c’est minimum 18 euros pour un homme et 30 euros pour une femme, c’est quand même une économie substantielle tous les mois ou tous les deux mois.

Et rassurez-vous, vous n’aurez pas la coupe de Mireille Mathieu. Quelqu’un sera toujours là pour surveiller le coiffeur apprenti et éviter un désastre.

58. Testez des produits

Sur ce blog je n’en ai jamais parlé mais il est possible de gagner de l’argent en testant des produits (alimentaires, de beauté, ménagers…).

Vous pouvez ainsi parfois être rémunéré plusieurs dizaines d’euros et en plus, on vous propose souvent des échantillons gratuits, de quoi donc économiser un peu sur votre budget maison.

59. Achetez des appareils électroniques qui consomment moins

Maintenant il est habituel de voir sur les appareils électroménagers ce petit sticker qui donne des informations sur la classe énergétique de l’appareil

La classe énergétique d’un appareil électroménager

De A à C, on est bien. A partir de D, ça commence à consommer beaucoup.

Mon conseil est évidemment d’acheter des appareils avec une classe énergétique comprise entre A et C. Peut-être plus chers à l’achat, sur le long terme (5 à 10 ans) vous aurez économisé de l’argent.

De même, maintenant les ampoules basse consommation sont de plus en plus courantes, alors n’hésitez pas et achetez-en une voire plusieurs.

60. Vacances économiques

Les hôtels, ça coûte cher.

Si vous souhaitez voyager de manière économique, il y a pas mal d’options disponibles pour vous.

Par exemple Airbnb, qui n’est plus à présenter. Une sorte de Bed & Breakfast entre particuliers. C’est payant mais on peut vraiment trouver des bons plans (par exemple se loger dans un bateau en bord de Seine). D’ailleurs si vous passez par mon lien, vous aurez 25 euros de réduction sur votre première réservation!

Vous pourriez aussi essayer les vacances chez l’habitant. Soit moyennant rémunération, soit en échange de services rendus. Les possibilités sont presque infinies, là où vous serez peut-être limité c’est pour trouver ce qu’il VOUS faut au moment et à l’endroit que vous souhaitez. Il s’agit d’un concept en plein essor qu’utilisent de plus en plus de personnes chaque année. Allez voir sur la plateforme https://fr.bedycasa.com/ (du cashback pour cette plateforme est également disponible sur IGraal, ici : cela signifie que vous pourrez récupérer 3% du montant de votre location).

Si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi acheter vos vacances (comme toute une série de loisirs) aux enchères.

Enfin, si vous voulez vraiment économiser, le mieux c’est encore que ce soit gratuit, non ? Je vous présente Couchsurfing : ce site vous permet de prêter votre sofa ou un lit extra pour que des voyageurs puissent y dormir… et donc vous permet de trouver quelqu’un qui pourrait vous faire une petite place chez lui pour que vous puissiez y dormir à moindre frais. Il y a des centaines de milliers de couchsurfeurs dans le monde, c’est un concept qui marche vraiment bien. J’ai moi-même déjà hébergé trois filles polonaises chez moi, et l’expérience fut vraiment enrichissante.

Dernière astuce: économiser un peu grâce au système du cashback. Par exemple, en passant par IGraal, vous pouvez économiser jusque 4% via Booking.com, ou 5% si vous préférez utiliser Hotels.com. Ça peut aller vite si vous partez deux semaines en vacances 

Encore une dernière astuce (ouais je suis trop sympa): certaines cartes bancaires sont bien plus avantageuses que d’autres (et prennent beaucoup moins de frais) lorsque vous voyagez. C’est le cas de la carte N26, qui selon ce test est de loin la carte la plus intéressante (oui, même hors zone Euro).

La psychologie de l’économie d’argent

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Si vous voulez économiser de l’argent sur le long terme, vous devez obligatoirement apprendre à économiser.

Si vous vous limitez à lire cet article et utiliser deux ou trois astuces, c’est bien ; mais dans un mois, vous retomberez probablement dans le rythme que vous aviez auparavant.

Si vous suivez les conseils qui suivent, vous commencerez à acquérir l’état d’esprit nécessaire pour économiser régulièrement – et également, pour commencer à gagner de l’argent.

61. Demandez autour de vous

Pour écrire cet article, j’ai demandé conseil autour de moi, me suis rappelé de quelques astuces qu’utilisent mes parents et j’ai lu pas mal d’articles sur Internet.

Faites de même. Lisez cet article entièrement et demandez également à vos proches et à vos amis comment ils font pour faire des économies au quotidien. Ou bien s’ils ont entendu récemment parler d’un bon plan sympa pour économiser de l’argent.

62. Etablissez un budget et des objectifs d’économies

Avoir des objectifs et un budget, ça peut paraître contraignant comme ça, mais si vous prenez ça comme un jeu (je ne dois absolument pas dépasser la somme impartie, sinon c’est Game Over), ça peut presque en devenir ludique.

Vous comparez vos dépenses et revenus moyens ces derniers mois et établissez un budget en fonction. Ce budget vous permettra de mieux contrôler vos dépenses, pour être toujours dans le positif chaque mois et pourquoi pas commencer à mettre de l’argent de côté.

Pour en savoir plus sur comment faire vos comptes et gérer un budget, allez voir ce super article qui vous donne les 3 étapes SUPER SIMPLES à suivre pour commencer ENFIN à mieux gérer vos dépenses.

63. Notez toutes vos dépenses, même les plus anodines

Cette astuce découle directement de la précédente. En notant toutes vos dépenses (oui, même ces 50 centimes pour des bonbons), vous commencez à contrôler votre budget et vos dépenses, et à identifier les dépenses importantes qui vous ont fait dépasser votre budget. Vous pourrez aussi souligner des dépenses récurrentes que vous pourrez supprimer, ou des dépenses qui vous semblaient anodines mais qui mises bout à bout dépassent plusieurs dizaines d’euros…

Comme par exemple dans la vie de merde qui suit, que vous pourrez retrouver ici : http://www.viedemerde.fr/argent/8588966

Faites vos comptes pour ne pas avoir ce genre de surprise 

C’est souvent le meilleur moyen de VRAIMENT se rendre compte des économies que l’on peut faire.

64. Utilisez du cash plutôt que votre carte de crédit

Un autre moyen psychologique d’économiser de l’argent c’est d’essayer de payer le maximum de vos dépenses en argent sonnant et trébuchant, c’est à dire des billets et des pièces.

Insérer sa carte bancaire, c’est facile et on ne réalise pas si facilement l’impact d’une dépense de 100 euros.

Mais en donnant 5 billets de 20 euros, là tout de suite on se rend compte de l’importance de la dépense….

Ou justement, on réalise que ce n’était pas si urgent.

65. Ne croyez pas toujours le marketing

Les campagnes marketing vous font croire que leur produit est le meilleur. En même temps, c’est un peu leur but. Cependant, il existe souvent des produits de même qualité que d’autres hauts de gamme mais qui ne bénéficient pas d’autant de marketing.

Un bel exemple est la téléphonie. J’ai entre les mains un téléphone LG G4, qui a presque les mêmes prestations et caractéristiques techniques qu’un Samsung S6 ou un Apple IPhone 6, mais un prix beaucoup moins élevé. Cependant, les marketeurs de Samsung et d’Apple ont fait le maximum pour vous faire croire que ce sont eux et seulement eux les leaders du marché – ce qui d’un point de vue rapport qualité/prix n’est pas vrai.

66. Lire des blogs qui parlent d’économies d’argent

ABC Argent est à la base un blog proposant des idées alternatives pour gagner de l’argent, mais j’ai décidé d’agrandir ce blog et d’accueillir une section « Economiser ». Pour être donc au courant des tout nouveaux articles de cette section, inscrivez-vous à la newsletter.

Par ailleurs, dans la blogosphère il existe pas mal de très bonnes ressources de blogs vous permettant d’économiser de l’argent et de vous faciliter la vie :

67.  Prenez 10 minutes pour analyser vos achats

Prenez 10 minutes pour analyser vos achats quotidiens et vos achats récurrents.

Par exemple, les petites dépenses journalières (5 euros pour un paquet de cigarettes, 1 euro pour un café, 5 euros pour un sandwich …) sont celles qui ponctionnent très rapidement le budget. Pensez donc à deux fois avant d’acheter.

Pour chaque achat, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin? Pour le savoir, étudiez les autres possibilités (moins chères). Demandez vous si votre vie serait vraiment plus mauvaise sans cet achat. Par exemple, dans le cas des sandwichs évoqués plus haut, ce n’est pas si grave de se passer d’un sandwich à 5 euros au moins plusieurs fois par semaine.

Certaines dépenses sont bien sûr indispensables, mais d’autres sont complètement inutiles. Vous devez donc vous habituer à dépenser votre argent avec discernement.

Pour dépenser intelligemment, vous devez donc vous poser les bonnes questions, pour chaque achat. Voici quelques exemples (attention, vous risquez de vous sentir attaqué dans vos croyances et de remettre en question le terme « indispensable »).

  • Vous êtes sûrement très heureux de votre dernier IPhone, mais est-ce un élément vital sans lequel vous ne pourriez survivre ?
  • D’ailleurs, appelez-vous vraiment 1000 minutes par mois ? Est-ce vraiment nécessaire d’avoir tout en illimité ?
  • Reprenons le cas du sandwich à 5 euros. Est-ce vraiment nécessaire d’aller tous les jours à la boulangerie vous acheter un sandwich ? Est-ce vraiment impossible de préparer à l’avance des tartines ou un plat pour le midi, et ainsi économiser un peu ?
  • Vous aimez naviguer sur les 150 chaines de télévision que votre abonnement vous offre, mais pourriez-vous continuer à vivre sans cet abonnement ? D’ailleurs, vous regardez vraiment toutes ces chaînes ? Ou bien vous ne faites que zapper, perdant ainsi du temps que vous pourriez passer à … par exemple … établir un budget  Pour ma part cela fait une dizaine d’années que je vis sans télévision et ça va, je suis heureux.
  • Avez-vous vraiment besoin d’une connexion Fibre Optique 100 Mb chez vous ? Je vous donne tout de suite la réponse : non. Sauf si vous jouez en ligne ou faites du streaming, un ADSL 6 ou 12Mb sera probablement suffisant.
  • Cela va-t-il vraiment changer votre vie si vous achetez un jean Diesel au lieu d’un jean meilleur marché chez H&M ou C&A ? Ou une paire de lunettes de soleil Ray Ban ? Je sais, ce n’est pas la même qualité mais avouez-le, ce n’est pas pour la qualité que vous avez fait cet achat de toute façon, c’est pour ce qu’il représente. Oh, et d’ailleurs… regardez les astuces qui précèdent, ce n’est pas si difficile de trouver ce genre d’articles d’occasion, ce qui sera… beaucoup plus économique.

Astuces, Pour Remplacer La Farine De Blé

1. La fécule de pomme de terre

La fécule de pomme de terre ou de maïs (“Maïzena”), c’est “le” produit à avoir absolument dans son placard.

En plus de ne pas contenir de gluten et d’être bon marché, la fécule permet de préparer des recettes plus légères et moelleuses.

Le bon dosage : 100 g de fécule = 100 g de farine de blé.

2. La poudre d’amande

Qu’il s’agisse de poudre d’amandes, de noisettes ou même de noix, c’est le substitut gourmand à la farine de blé, en particulier en pâtisserie.

Non seulement cela va apporter plus de saveur et de finesse à votre recette, mais en plus le résultat est délicieusement moelleux !

Pour une parfaite tenue en cuisson, l’idéal c’est de mélanger la poudre de votre choix à la même quantité de fécule.

Le bon dosage : 50 g de poudre d’amandes + 50 g de fécule de maïs = 100 g de farine de blé.

3. La polenta

La semoule de maïs est une super alternative à la farine de blé pour des recettes salées sans gluten.

Pour ne rien gâcher, elle apporte un petit goût de noisette à votre plat et est très peu chère.

Le bon dosage : 100 g de semoule de maïs = 100 g de farine de blé.

4. Les flocons d’avoine

Si les flocons d’avoine sont les plus courants, on trouve aussi parfois des flocons de quinoa ou de millet, notamment dans les épiceries bio.

Pour qu’ils remplacent la farine de blé astucieusement, il vous suffit de bien les mixer et de les incorporer ensuite dans votre préparation sucrée ou salée.

Mélangés à de la fécule de maïs, ils apporteront de la légèreté et du moelleux, en particulier à vos gâteaux maison.

Le bon dosage : 50 g de flocons d’avoine + 50 g de fécule de maïs = 100 g de farine de blé.

5. Les pommes de terre

Dans les recettes salées comme sucrées, la pomme de terre est l’alliée parfaite pour se passer de farine de blé. Et pour ne rien gâcher, elle est très économique et se trouve facilement dans tous les magasins. Voici comment procéder : épluchez-les et lavez-les soigneusement à l’eau froide.

Puis, faites-les cuire dans un grand volume d’eau bouillante.

Dès que votre couteau s’enfonce facilement dans la chair, égouttez-les. Utilisez ensuite un presse-purée ou une fourchette pour les écraser, comme pour faire une purée. Une fois complètement refroidie, vous pourrez utiliser à l’envi cette purée pour remplacer la farine de blé dans votre recette !

Le bon dosage : 100 g de purée de pommes de terre = 100 g de farine de blé.

6. Les céréales : quinoa, sarrasin et millet Millet, quinoa ou sarrasin…

On connaît leurs multiples bienfaits sur notre organisme : riches en acides aminés, en sels minéraux et en fibres. Le bonus, c’est que ces céréales peuvent aussi nous rendre de beaux services quand la farine de blé fait défaut !

Dans les recettes salées comme sucrées, il suffit simplement de remplacer à quantité égale la farine de blé par la céréale de votre choix.

Le bon dosage : 100 g de céréales (ex. : quinoa) = 100 g de farine de blé.

7. La purée de légumineuses

Comme pour la pomme de terre, la purée de légumineuses est une excellente alternative à la farine de blé. Lentilles, haricots blancs ou rouges, pois chiches…

Faites votre choix, puis cuisez-les longuement à l’eau si les légumineuses ne sont pas déjà cuites en conserve ou bocal. Ensuite, il suffit de bien les mixer et de les incorporer dans votre préparation salée ou sucrée.

En plus d’être très bonne pour la santé, la purée de légumineuses donne plus de légèreté et de moelleux à vos recettes.

Le bon dosage : 100 g de purée = 100 g de farine de blé.

8. Les autres types de farine

Elles sont tellement nombreuses qu’il est compliqué de toutes les citer !

De pois chiche, de quinoa, de manioc, de sarrasin, de seigle, petit ou grand épeautre, de riz, de châtaigne, de coco…Il y en a pour tous les goûts.

À noter que certaines de ces farines alternatives sont sans gluten (manioc, quinoa, châtaigne, riz, sarrasin, maïs,etc..). Et elles ont parfois des arômes très prononcés.

Elles peuvent donc changer la saveur et la texture finales de votre recette. Pour y remédier, n’hésitez pas à en mélanger 2-3 différentes.

Le bon dosage : 50 g de farine au goût “prononcé” (ex. : farine de châtaigne) + 50 g de farine au goût “neutre” (ex. : farine de riz) = 100 g de farine de blé.

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Sortir De La Société, De Consommation

Ces derniers temps, dans les news, on a parlé pas mal d’écologie.

Et à chaque fois que j’entends parler de quelques sujets soi-disant « alternatifs », je suis toujours surpris de voir qu’il y a des sujets, pourtant cruciaux pour le discours en question » et dont on ne parle pas.

Cette fois-ci, les sujet dont on en parlait pas était la Société de Consommation.

La société de consommation se base sur un pacte:

  • L’individu accepte de passer 8 heures par jour à un travail qui, souvent, est vidé de son sens. Il s’agit souvent d’un travail administratif, qui n’apporte pas de réelle plus-value à la société, ou d’un travail répétitif et déporvu de toute initiative personnelle (il existe quelques postes de travail passionnants, mais en général ils sont mal payés).
  • En échange, l’individu a accès à la possibilité de consommer. Il a un salaire qui tombe tous les mois, il a accès à un crédit, et peut utiliser cet argent pour acheter toute sorte d’objets et remplir ainsi son vide existentiel.
  • La possibilité de consommer est aussi une obligation de consommer. Toute forme d’épargne est vivement découragée.
  • De la même manière, sont également découragés tous les rapports non-commerciaux: rapports familiaux, rapports amicaux, rapports sentimentaux… Dans la société de consommation, l’accent est mis sur l’indépendance et l’affirmation de soi, et on ne dit pas que cette indépendance et affirmation de soi se réalisent par la transformation de tous les rapports humains en rapports commerciaux.

Un point à mentionner est la différence entre les rapports commerciaux et les rapports non commerciaux:

  • Dans les rapports commerciaux, ce qui compte est l’échange d’argent. Je peux avoir des rapports commerciaux avec des gens qui ont des idées complétement différentes des miennes, voir carrement incompatibles, pour autant que le rapport commercial soit équilibré.
  • Dans les rapports non commerciaux, ce qui compte est la relation entre les personnes. On veut avoir des relations avec des personnes qui sont proches de nous, soit sur le plan affectif, soit sur au niveau des idées. L’équilibre commercial passe en second plan.

Autour de la société de consommation, il y a des autres mouvements qui semblent fournir des alternatives, mais qui servent plutôt à maintenir en vie le pacte initial. Entre autres, nous avons:

  • des mouvements écologistes, qui proposent de troquer l’achat de certains biens, jugés trop polluants, avec des biens plus respectueux de la nature, mais bien plus chers que leurs omologues polluants. Parmi ces biens de consommation écologiques nous trouvons: des voitures éléctriques, des vélos à plusieurs milliers de francs, des vacances à vélo, de la nourriture bio/équitable/solidaire vendue à des prix inabordables…
  • Des mouvements féministes qui, sous couvert d’une prétendue égalité, incitent les femmes à abandonner toutes les relations non-commerciales en faveur de realation commerciales, etr à rentrer encore plus dans le pacte consumeriste.
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(source image)

Une fois que nous avons défini la société de consommation, allons voir les différentes manières de s’en sortir.


Une première manière de sortir de la société de consommation est d’avoir un but dans la vie.

Dans la société de consommation, le sens de la vie est donné par le type d’objets que un individu consomme: des objets bio pour l’écolo convaincu, des grosses voitures et des objets puissants pour l’homme fort, des habits et des parfums pour la femme toujours belle et toujours jeune.

Si nous avons un but dans la vie qui ne soit pas dépendant de la consommation, tout change:

  • Au lieu de choisir un travail quelconque, nous choisirons un travail qui est cohérent avec notre but. De cette manière, nous pouvons donner du sens aux 8 heures journalières passées au travail, et nous n’avons pas besoin de chercher ailleurs notre bonheur.
  • Au lieu d’être défini par notre consommation, nous serons définis par notre but. Nous pourrons être des écologistes même si nous achetons notre nourriture au supermarché, ou être en empathie avec le monde même si nous ne voyageons pas.

Une deuxième manière est de se réapproprier du travail én créant sa propre entreprise.

Cette solution est un peu la continuation du point précédent: une fois que nous avons trouvé le but de notre vie, nous pouvons décider d’incarner ce but dans une entreprise, et de transformer notre travail en un parcours presque spirituel vers notre but ultime.

Il faut savoir que créer une entreprise n’est pas une chose facile, et que présente autant de risques que de satisfactions. Pour créer son entreprise, il faut deux choses:

  • un but dans la vie bien défini: la créeation d’une entreprise comporte beaucoup de moments difficiles, et il faut avoir un but bien clair dans la vie pour ne pas tomber à la première difficulté.
  • Beaucoup d’argent de côté (idéalement, 100’000 CHF).
  • Monter une entreprise nécessite beaucoup d’investissement initial, beaucoup d’heures à travailler sans être payé, beaucoup d’achats à faire avec ses propres réserves. Avant de se lancer, mieux vaut avoir mis de côté assez d’argent pour être couverts dans tous les cas.

Une troisième manière est la retraite anticipée (Early retirement). Pour cela, il faut:

  • travailler très dur pendant quelques années,
  • pratiquer activement la décroissance au niveau de la consommation,
  • mettre un maximum d’argent de côté,
  • faire fructifier cet argent le plus possible,
  • un fois que cet argent arrive à couvrir les besoins de base, quitter son travail,
  • à partir de ce moment là, travailler uniquement sur la base de ses envies, tout en sachant que ce sont les investissements qui couvrent la plupart des besoins de base.

Une quatrième manière est le retour au travail domestique.

Ces dernières années, le travail domestique a été présenté comme un résidu du passé, dont il fallait absolument se débarasser pour arriver à une parfaite égalité entre hommes et femmes à réaliser par le biais du travail salarié et de la carrière à tout prix.

C’est vrai, avant le travail domestique était réservé aux femmes, et impliquait le fait de devoir s’engager dans une relation monogame avec quelqu’un qui on n’amait pas forcement.

Mais maintenant les familles ont changé: nous avons des familles polyamoureuses, dans lesquelles les rôles sont fluides et les différents membres assument les tâches domestiques à tour de rôle.

Donc, on peut tranquillement revenir à l’économie domestique sans pour autant revenir à la famille monogame et traditionnelle.

L’économie domestique a deux autres bonus:

  • elle permet de sortir plein d’activités du domaine commercial: au lieu d’acheter des plats tous prêts on cuisine soi-même, au lieu de faire gérer la maison par une entreprise de nettoyage on la range soi-même, au lieu de déleguer l’éducation des enfants on la fait soi-même.
  • Elle permet de liberer des nombreuses places de travail: de cette manière, les demandeurs d’emploi pour un poste déterminé seront moins nombreux, et pourrons mieux négocier leur conditions de travail.

Une cinquième manière est de rejoindre un écovillage ou une communauté religieuse.

C’est un peu la même démarche du point précédent, sauf que au lieu de la faire pour une famille de 2-3 personnes, on la fait pour un groupe de 10-20 personnes.

Comme le groupe est plus grand, il faut un collant plus fort entre les membres que le simple lien affectif: il faut une vision commune et un but partagé.

Donc, il est bien important de trouver un groupe avec lequel on s’entend bien, et avec qui on partage les mêmes valeurs.

Mais le jeu en vaut la chandelle: les membres des communautés religieuses, malgré les nombreuses règles et les nombreux interdits, sont souvent parmi les gens les plus heureux sur terre!

Vidéo Similaire Au Sujet

https://www.youtube.com/watch?v=vSbTyp5Sq7E