Recycler L’Eau De Sa Douche, Pour Les Wc

L’eau potable sera bientôt la ressource la plus précieuse de la planète.

Tandis qu’une pénurie menace plusieurs régions du monde (dont Cape Town, en Afrique du Sud, bientôt contrainte de rationner ses habitants avec 25 litres d’eau par jour), la consommation journalière d’un Français atteint encore les 140 litres.

Réduire sa consommation d’eau devient donc indispensable. Mais comment faire une véritable différence pour l’environnement à sa petite échelle personnelle? Sidi Drici, plombier à Rubelles en Seine et Marne, a une solution toute prête qu’il espère bien pouvoir exposer très prochainement à Emmanuel Macron.

Dans une vidéo publiée sur Facebook et relayée par Le Parisien, il donne les détails de son dispositif qui permettrait d’économiser plusieurs dizaines de litres par jour:

La solution n’a rien de bien sorcier: il s’agit d’utiliser un réservoir d’eau pour recueillir l’eau usagée de sa douche (de son lavabo, ou de son lave-vaisselle) et s’en servir, via une pompe, pour tirer la chasse d’eau.

“Comment est-ce possible qu’en 2018, nous urinons dans de l’eau potable ?” demande notamment le plombier qui rappelle qu’une chasse d’eau tirée équivaut à environ 9 litres d’eau gaspillés.

Selon l’un des clients de ce dispositif interviewé par BFM TV, l’économie se chiffre aussi sur la facture: il serait passé de 950 à 380 euros par an.

Mais même sans passer par la case travaux, il est possible de réduire drastiquement sa consommation d’eau par quelques petites habitudes à prendre.

Réutiliser ses eaux usées

Choisissez-le pratique, solide, et coloré car vous risquez de le voir s’incruster dans votre quotidien: le seau (ou la bassine) va devenir votre meilleur allié “green” en permettant de récolter une grande partie de l’eau jetée inutilement.

Glissez-le sous la douche lorsque vous faites chauffer l’eau, dans la cuisine pour récupérer l’eau des pâtes, celle du lavage des légumes… et dès que vous l’estimez nécessaire!

Autant de litres à réutiliser dans les toilettes, en jetant simplement la quantité nécessaire dans la cuvette, pour tirer la chasse. Un conseil qui s’applique aussi à ceux qui ont du mal à se passer de bain une fois de temps en temps: après votre moment détente, gardez l’eau pour la réutiliser au maximum.

Cinq minutes top chrono

Le bonheur d’une longue douche chaude n’est pas forcément compatible avec un engagement écologique. Le sacrifice sera rude, mais sachez qu’en passant cinq minutes ou moins sous la douche c’est déjà 40 litres d’eau économisés face à une douche classique (9 minutes en moyenne pour les français).

Là encore, pour les inconditionnels du bain, le calcul est vite fait, puisque vous dépensez 100 à 150 litres d’eau par baignoire, soit l’équivalent de quatre douches de cinq minutes (Chiffres du CNRS).

Et si vous avez peur de ne pas vous y tenir, investissez dans ce pommeau de douche innovant, qui change de couleur lorsqu’un certain seuil est atteint.

  • If it’s brown, flush it down, if it’s yellow, let it mellow

“Si c’est marron, tire la chasse, si c’est jaune, laisse-le là”. Certains pourront être un peu dégoûtés par ce petit proverbe américain (assez connu pour être cité sur Urban Dictionnary).

Il incite mot pour mot à ne tirer la chasse que pour la grosse commission, tandis que l’autre peut attendre une prochaine visite. Un concept qu’on adoptera à la maison, mais peut-être moins au bureau.

Économiser l’eau à sa source

Faire des petits sacrifices au quotidien, c’est bien, mais pas forcément suffisant si le matériel n’est pas performant.

Sans aller jusqu’à changer toute votre robinetterie, adopter un réducteur de débit permet de faire baisser sa consommation jusqu’à 50%.

Pour la douche, il est possible d’adopter un pommeau écologique pour une trentaine d’euros, tandis qu’il vous suffira de visser un petit appareil (appelé “mousseur”, “réducteur” ou “économiseur” d’eau selon les enseignes) sur le robinet de votre lavabo et votre évier. En mélangeant eau et air, ces appareils réduisent le débit tout en gardant un certain confort d’utilisation.

Bien choisir son électroménager

Pour une fois, les flemmards ont raison! Avec seulement 10 litres d’eau en moyenne par cycle, le lave-vaisselle est une alternative vraiment écologique à la vaisselle à la main (50 litres d’eau).

Pour ceux qui n’ont pas les moyens ou la place de s’en offrir un, on fait la vaisselle avec deux bacs, l’un pour le lavage, l’autre pour le rinçage.

Pour le linge comme pour la cuisine, on préfère des versions modernes, avec l’option “éco”. Dans tous les cas, on attend que la machine soit bien remplie pour la lancer, afin de ne pas tourner à vide.

La chasse aux fuites d’eau

Parce que c’est un moyen bête de gaspiller de l’eau potable, traquer les fuites d’eau peut s’avérer salutaire. Pour cela, vérifiez que tous les robinets sont fermés, le soir et relevez les chiffres indiqués sur votre compteur d’eau.

Si, au petit matin, les données ne sont plus les mêmes, c’est que votre foyer a une fuite qu’il faut réparer au plus vite!

Ne pas oublier ses basiques

Certains petits gestes paraissent naturels, mais on peut avoir tendance à les oublier au quotidien.

Petite piqûre de rappel pour les étourdis : fermer le robinet pendant le brossage de dent pour économiser jusqu’à 60 litres d’eau par jour (encore mieux : on peut se satisfaire d’un demi-gobelet pour se rincer la bouche), même chose pour les mains ou le rasage; arroser ses plantes le soir lorsque le soleil est bas est bas pour une meilleure absorption, utiliser des toilettes à deux vitesses…

Challenge Anti-Gaspi Passez A La Cuisine Zéro Déchet

ANTI-GASPI – Changer notre manière de consommer, on dit oui !

Une famille belge zéro déchet propose de participer à un défi anti-gaspi pendant 1 an, grâce à une application et des recettes.

Tout est parti d’une histoire familiale en Belgique. La maman voulait faire un livre de recettes zéro déchet pour ses filles lorsqu’elles quitteraient la maison. Finalement ce projet a eu plus d’ampleur que prévu : le livre a été publié, et deux challenges ont été mis en place depuis 2018.

Yoneko et Gwenny Nurtantio, les filles, Marie-Louise Bruyère, la mère, et Wahyudi Nurtantio, le père, ont lancé en 2020 leur second défi contre le gaspillage alimentaire avec leur association Nurtantio Projects. : Le Just Keep It Challenge.

Le principe ? Apprendre à préserver et cuisiner ses aliments pour réduire son gaspillage alimentaire pendant un an.

Un an… c’est long ! Mais pour nous aider, la famille Nurtantio a créé l’application : “Just Keep It” téléchargeable gratuitement sur leur site justkeepit.be.

Une application pour une cuisine zéro déchet

L’application Just Keep It vous aidera à vous mettre à l’anti-gaspi, en alliant manger sain et cuisiner facilement et rapidement de bonnes choses, tout en faisant des économies. “On veut faire une cuisine réaliste”, explique Yoneko, l’aînée de la famille.

Sur un an et chaque semaine, l’application propose des plats (végétariens mais pas que !) prêts en 30 minutes ainsi qu’une liste de course qui se veut courte mais suffisante pour remplir le frigo pendant 7 jours. 

Et c’est 200 recettes, 200 astuces et 300 variantes qui sont elles-mêmes tirées de leur livre JUST KEEP IT : les recettes #Zerogaspi : Ce sont des recettes faciles et savoureuses qui sont accessibles à tous, qu’on soit un cordon bleu ou pas

Avec une page Facebook accueillant déjà 2800 abonnés et un hashtag #JKIChallenge sur les réseaux sociaux, l’objectif de la famille est aussi de “créer un sentiment de communauté et un lieu d’échange”.

Changer ses habitudes en cuisine

Avoir une démarche anti-gaspillage alimentaire nous amènera forcément à changer notre mode de consommation, mais “petit à petit et à son rythme” confirme Yoneko.

Si nous commençons par changer notre manière de cuisiner, nous auront forcément envie d’en faire un peu plus chaque jour et s’attaquer à modifier d’autres habitudes au quotidien.

“Prenons l’exemple des yaourts que l’on ne veut plus jeter à la fin de la semaine, une fois qu’on aura trouvé une solution anti-gaspi, on voudra faire pareil avec autre chose, et ainsi de suite”, ajoute-elle.

 Les astuces anti-gaspi Just Keep It :

Pour la famille Nurtantio, la base de l’anti-gaspillage repose sur le principe des 3 C :

– Courses (éviter d’acheter ce dont nous n’avons pas besoin) 

– Conservation (la manière dont on entrepose et conserve les aliments) 

– Cuisiner (ne pas se forcer à manger les restes du frigo, mais tester des recettes différentes avec les même ingrédients). 

Yoneko nous confie quelques astuces anti-gaspillage à retrouver dans l’appli et le livre : 

  • Réutiliser les ingrédients : “Quand on cuisine avec du citron, on se sert généralement que d’une moitié, et l’autre va traîner dans le frigo pendant une semaine pour ensuite finir à la poubelle. Au lieu de ne l’utiliser qu’une fois, on presse plusieurs citrons d’un coup. On congèle ce qu’on n’utilise pas dans des bacs à glaçons pour une prochaine fois”.
  • Tout est bon à cuisiner : “On ne jette plus les feuilles de chou-fleur, elles peuvent aussi servir dans une autre recette, pareil pour les pois-chiches : on récupère l’eau pour faire une mousse au chocolat par exemple”.
  • Astuces pour conserver “Les pommes de terre germent beaucoup trop vite, même dans le noir ? Il faut mettre une pomme au milieu de celles-ci, elles se conserveront beaucoup plus longtemps”.
  • Cuisiner pour plusieurs repas : “Lorsque l’on cuisine, on peut faire une double portion d’un aliment, par exemple du riz et le réutiliser dans une autre recette pour un autre jour.
  • L’objectif ce n’est pas de faire des recettes fourre-tout, mais une fois qu’on a la base du plat, on teste des nouveautés, on devient plus créatif et on se fait plaisir en essayant des combinaisons différentes à chaque fois”.

Comment Aménager, Son Potager Pour Devenir Autosuffisant

80 % des personnes que j’aide veulent jardiner pour avoir de la nourriture saine”, a remarqué Denis Berger, formateur en permaculture et créateur de l’association Loessence.

Une bonne façon d’y arriver, c’est de devenir autosuffisant-e et de produire la totalité de votre nourriture.

L’idéal pour commencer, c’est de produire 100% de la consommation en légumes.

En effet, comme le précise Denis Berger, devenir complètement autosuffisant-e peut être très contraignant pour débuter l’aventure.

Il faudrait avoir à disposition l’équivalent d’une ferme pour cultiver les céréales, élever des animaux pour les omnivores ou encore installer des ruches pour manger du miel.

Cultiver la totalité des légumes qu’un foyer consomme est donc la façon la plus facile de mettre un pied dans l’autosuffisance. Bonne nouvelle, c’est possible de cultiver son potager de façon naturelle et d’obtenir beaucoup de bons légumes !

Par contre, sachez que devenir autosuffisant ne se fait pas en un jour : comptez plusieurs années (entre 3 et 5 ans) pour y parvenir

1 – Comprendre et évaluer vos besoins

Il faut regarder dans son assiette et voir ce que l’on a l’habitude de consommer”, conseille Fernanda Voulgaropoulos, paysagiste écologique et autrice du blog Les Doigts Fleuris.

Cette observation vous permettra de définir les quantités de légumes dont vous avez besoin pour vous nourrir. Par exemple, une personne consomme en moyenne 127 kg de légumes par an. Vous faites aussi un point sur les goûts de chacun-es : préférez-vous les légumes verts ou les légumineuses ?

Il y a-t-il des légumes que vous n’aimez pas ?

Évaluer également le temps dont vous disposez pour vous occuper de votre jardin. N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre si vous ne disposez que de quelques heures le week-end !

2 – Préparer le terrain

Maintenant que vous savez ce que vous avez envie de manger, il va falloir le planter ou le semer. Donc préparer votre terrain.

  • Choisir la bonne taille

La taille de votre potager dépend de la façon dont vous allez l’organiser et de combien de personnes sont à nourrir.

Si vous débutez, comptez tout de même au minimum 100 m² par personne pour une culture à plat, jusqu’à 800 m² pour une famille de 4 personnes.

Un potager aménagé à l’horizontale prendra forcément plus de place qu’un potager vertical, où des plantes de différentes tailles se superposent sans se gêner. Si vous ne disposez pas d’une telle surface, rien ne vous empêche “pour commencer de faire plus petit”, avance Marie Carpentier, animatrice jardin et autrice du blog Marie Cultive.

Préparer la terre

Pas question de bêcher”, prévient Fernanda Voulgaropoulos. Pour un potager efficace sans effort, vous n’avez pas besoin de retourner la terre, au contraire !

Commencez par mettre un paillis sur le terrain, sans remuer la terre, d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur”, propose Denis Berger. Pour une terre plus riche, ajoutez du fumier ou du purin.

Vous pouvez aussi installer des potagers en carré, qui facilitent l’entretien notamment si vous êtes à mobilité réduite.

3 – Choisir des légumes faciles à faire pousser

Les légumes faciles à planter la première année, à choisir aussi selon votre région :

  • L’oignon
  • L’oseille
  • La rhubarbe
  • Le crosne
  • Le topinambour
  • Le potimarron
  • Le haricot
  • Le petit pois
  • L’ail
  • L’artichaut
  • La courge
  • Le choux
  • Le céleri

Les herbes aromatiques vivaces qui se cultivent très facilement :

  • La sarriette
  • Le romarin
  • Le thym
  • La menthe
  • La sauge
  • La verveine

Évitez d’acheter des plantes et graines HF1”, préconise Fernanda Voulgaropoulos. Conçues pour bien pousser la première année, elles ne sont généralement pas reproductibles.

L’experte vous conseille aussi d’échanger vos graines pour avoir plusieurs variétés dans votre potager. Vous pouvez le faire avec un-e membre de votre famille, un-e voisin-e ou vous rapprocher d’une grainothèque.

Choisissez également des légumes qui repoussent à l’infini. On vous a préparé des tutos pour vous présenter ceux qui sont simples à replanter !

Que faire la première année pour un potager autosuffisant ?

L’automne est le meilleur moment pour commencer son potager autosuffisant”, analyse Fernanda Voulgaropoulos.

  • Préparer la récolte

Préparez votre terrain, et laissez-le tranquille pendant 6 à 8 mois, jusqu’au printemps.

Pendant ce temps, vous pouvez investir dans du matériel qui vous sera utile. “Optez pour un récupérateur d’eau, un endroit pour faire du compost ou un composteur et une grelinette, (ndlr. sorte de râteau à 4 dents)”, indique Marie Carpentier.

Au printemps, vous pouvez passer la grelinette puis commencer à planter et à semer, en respectant le rythme des saisons.

  • La récolte

Concentrez-vous sur des légumes que vous pourrez récolter en été. D’ailleurs, comme le rappelle Fernanda Voulgaropoulos, c’est à cette période qu’ils sont le plus nombreux à cueillir ! Organisez vos vacances en conséquence, ou missionnez quelqu’un de confiance.

C’est aussi le moment de faire vos conserves, et de congeler une partie de votre récolte pour la consommer au fil de l’année. Vous pouvez également aménager un coin dans votre cave, ou creuser une cavité dans votre jardin pour les conserver l’hiver.

Que faire les années suivantes ?

Une fois que vous aurez expérimenté la culture de vos légumes sur une année, vous serez plus à même de connaître vos capacités et vos besoins.

C’est l’occasion de pratiquer d’autres techniques.

Par exemple, au lieu d’acheter des graines, vous pouvez commencer à les récupérer pour les conserver et les réutiliser les années suivantes.

Expérimentez aussi l’utilisation d’une serre, pour faire vos propres semis au chaud et cultiver des plantes gélives comme les tomates, les aubergines ou les piments.

Elle devient l’aménagement indispensable si vous voulez également des légumes l’hiver.

N’oubliez pas de planter plusieurs légumes au même endroit, mais aussi des herbes aromatiques et des fleurs. Non seulement ces plantes vont se protéger entre elles, mais vous gagnerez de la place en superposant les variétés.

Si vous manquez de place, n’hésitez pas à investir tout votre jardin : un vieux muret peut devenir un support pour faire pousser des haricots verts, une terrasse peut accueillir des plantes aromatiques dans un bac.

Pensez aussi à optimiser l’espace : pourquoi ne pas construire une tour à patates ou à fraises ?

Bien sûr, tout n’est pas forcément à appliquer en même temps. Faites des essais, trompez-vous, recommencez, mais surtout, ne vous démotivez pas !

Vous pourrez ensuite vous lancer dans la culture de fruits !

Vidéo Similaire Au Sujet

Cinq Alternatives Durables, Pour Emballer Les Cadeaux De Noël

Prévu pour un usage unique, le papier cadeau coloré classique termine souvent à la poubelle. ID fait une sélection d’alternatives pour emballer vos cadeaux durablement.

Difficile d’imaginer les fêtes de fin d’année sans cadeaux et encore moins sans papier d’emballage pour préserver la surprise. Ce sont plus de 20 000 tonnes de papiers cadeaux qui sont consommés à Noël, ce qui représente environ 380 000 arbres et 11 000 tonnes équivalent CO2.

D’autant plus que la plupart de ces papiers plastifiés et pailletés vendus dans les magasins, ou qui sont offerts par certains commerces, ne sont pas recyclables à cause des dérivés du pétrole qu’ils contiennent.

Pour emballer vos cadeaux de façon plus écoresponsable, vous pouvez d’abord privilégier les papiers cadeaux non-plastifiés, les chutes de papier ou encore recycler les anciens papiers cadeaux.

Sinon, optez pour l’une des alternatives suivantes :

Un tote-bag ou tissu en toile de jute

Oubliez le scotch et le casse-tête qui s’en suit pour bien emballer les cadeaux. Vous pouvez privilégier le sac en tissu et en coton bio, connu comme le tote-bag ou les tissus en toile de jute qui sont plus résistants et adaptés aux cadeaux volumineux.

Ces sacs peuvent envelopper vos cadeaux et serviront ensuite de sac pour différentes utilisations comme les achats en vrac ou encore pour transporter des mets.

Le furoshiki

Derrière ce nom japonais, se cache une technique facile pour envelopper les cadeaux. Le furoshiki est réalisé à partir d’un simple foulard, d’une taie d’oreiller ou de n’importe quel morceau de tissu, qu’il soit coloré ou pas.

Pour emballer vos présents, vous n’avez qu’à le plier autour du cadeau et finir par réaliser un nœud sur un côté. Sinon, vous pouvez refermer le tissu en ajoutant un bout de ficelle.

Récupération du papier

Papier d’un journal, pages de magazines ou une carte routière déchirée d’un manuel que vous n’utilisez plus, vous avez l’embarras du choix en réutilisant différents types de papiers esthétiques qui se cachent dans les tiroirs et placards.

Une fois que vous avez choisi le papier, vous n’avez qu’à le plier comme un papier cadeau classique.

Pour le fermer, vous pouvez utiliser des ficelles qui donneront un aspect décoratif à votre présent.

Un tissu à la cire d’abeille

Ce film alimentaire fabriqué à partir de cire d’abeille remplace la cellophane mais peut aussi servir pour emballer les cadeaux. Esthétique et naturel, ce papier est fabriqué à partir d’un morceau de tissu, qu’il soit de récupération ou fait avec du coton biologique, qui est ensuite imperméabilisé avec de la cire d’abeille.

Appelé le bee’s wrap, cet emballage a l’avantage d’être plus résistant et réutilisable. De plus, il épouse la forme des objets qu’il couvre grâce à la chaleur de vos mains.

Un bocal personnalisé

Biscuits, crèmes ou même des bijoux peuvent être présentés dans des bocaux en verre. Quel que soit le contenu, vous pouvez trouver à chaque présent un bocal qui lui correspond.

Pour plus de fantaisies, vous pouvez le personnaliser en collant quelques motifs ou en le peignant avec de la peinture naturelle. Il est temps de donner libre cours à son imagination tout en faisant plaisir à vos proches pendant ces fêtes.

Témoignages De Ceux Qui Vivent Autrement

« J’ai dit non à la société de consommation »

« J’ai dit non à la société de consommation »
© Visual

A 20 ans, Janice choisit de quitter la ville et d’adopter un mode de vie radicalement écoresponsable. Cinq ans plus tard, elle ne regrette rien.par Sophie Tardy-Joubert

“Tu utilises vraiment des couches lavables ?” s’est écriée ma mère, incrédule, quand elle les a vues sécher au soleil.

Certes, elle commençait à avoir l’habitude de mes convictions écolos, mais que je puisse laver les couches de mes deux fils au savon de Marseille et à la main, cela dépassait son entendement.

Pour elle, battre le linge dans une bassine, c’était un retour en arrière inacceptable. Alors que, pour moi, les couches lavables, c’est l’avenir ! Pourquoi ?

Parce qu’elles coûtent mille fois moins cher que les jetables et qu’elles n’ont pratiquement pas d’impact sur l’environnement. A l’image du mode de vie que j’ai choisi.

“ADO, JE MANGEAIS AU MCDO”

Avec Hugues, mon compagnon, on a opté pour l’autosuffisance radicale.

On vit dans une ferme avec nos deux enfants : Elouan, 3 ans, et Loig 1 an. Végétariens, nous faisons pousser nos légumes et élevons des poules pour les œufs.

On fabrique tout, y compris nos produits d’entretien. Pour le détergent, je râpe des copeaux de savon de Marseille dans un seau, j’ajoute une cuillerée de vinaigre blanc, de l’eau chaude, et le tour est joué. Je fais aussi mon dentifrice, en mélangeant de l’argile avec un peu de bicarbonate de soude.

Grâce à ce genre d’astuces, je ne mets quasiment plus les pieds au supermarché, une sacrée victoire pour la militante ultra-verte que je suis !

Je n’étais pourtant pas programmée pour mener cette vie-là. Je viens d’une famille bourgeoise – père avocat, mère médecin -, et j’ai vécu jusqu’à mes 18 ans dans une belle maison moderne en ville, à Lorient, avec mes quatre frères et soeurs.

Ado, je mangeais au McDo et je faisais du shopping avec mes copines. Puis j’ai commencé à tout rejeter en bloc : le mode de vie citadin, le gaspillage inconsidéré des ressources naturelles… Je rêvais d’autre chose. Je me suis mise à fantasmer la campagne comme un paradis perdu, où les gens savaient encore s’entraider. J’avais envie de vivre sainement, simplement.

Mes parents, prenant cela pour une crise passagère, m’ont poussée à faire des études. Pendant deux ans, je me suis ennuyée ferme en fac d’arts plastiques.

J’habitais sur le campus, une tour hideuse. Un jour, j’ai décidé de prendre les choses en main. Si je voulais changer de vie, il fallait que je m’y mette !

Un peu par hasard, je suis tombée sur une formation de poterie en Bourgogne. Pour moi, c’était le bout du monde, mais je me suis inscrite. Et j’ai débarqué toute seule à Saint-Armand-en-Puisaye, un village de tradition potière, au coeur d’une forêt de chênes.

Quand j’y repense, c’était quitte ou double.

“JE SUIS TOMBÉE AMOUREUSE DE LUI ET DE SA RÉGION”

Mais, dès que j’ai su “tourner”, mes doutes se sont dissipés.

J’ai tout de suite aimé voir la matière prendre forme sous mes doigts. Et, très vite, j’ai rencontré Hugues. Il m’a tout appris, tout montré : les bocages, les coins à champignons, les endroits où l’on trouve l’argile… Je suis tombée amoureuse de lui et de sa région, et nous nous sommes installés dans la ferme en ruine de sa famille, sur un site superbe. Nous avons rapidement aménagé une pièce avec le strict minimum : un lit, une table, des chaises, une gazinière… mais pas de salle de bains.

A la place, nous utilisons une bassine posée sur une palette, qui faisait office de petite baignoire. Debout dans la bassine, on se savonnait et s’aspergeait d’eau pour se rincer, avant de sortir précautionneusement pour ne pas menacer l’équilibre branlant de cette installation de fortune… Pour le chauffage, nous avions un poêle, à alimenter au bois qu’on ramassait dans la forêt.

Et, en guise de WC, des toilettes sèches dans un coin de la prairie. Autrement dit, un seau que l’on recouvrait de sciure de bois après utilisation. Mois qui ne savais même pas planter un clou, j’ai dû tout apprendre : faire l’isolation avec des ballots de paille, blanchir les murs à la chaux…

J’ai même vaincu mon vertige pour aider Hugues à refaire la toiture. Côté potager, ce n’était pas mieux : j’étais d’une inculture crasse ! “Mais, enfin, pourquoi tu arraches ça ? Tu vois bien que ce sont des plants de courgettes !” m’a lancé Hugues, dépité, un jour où je traquais les mauvaises herbes.

Après cet épisode, il m’a tenue à l’œil pendant des mois ! Aujourd’hui, je sais tout faire pousser, des tomates cerises aux citrouilles.

“NOS RARES VOISINS ONT TOUS DÉPASSÉ LES 70 ANS”

Cette vie de spartiate a duré cinq ans. Quand notre premier fils est né, on s’est quand même dit qu’une salle de bains et de l’eau chaude ne seraient pas de trop.

Nous avons donc emménagé dans une petite maison au-dessus de la ferme. Elle est dans son jus, mais c’est quand même plus confort. Bon, ce n’est pas le luxe non plus : l’isolation est sommaire et, les jours de grand froid, il nous arrive de tous dormir dans le même lit, blottis les uns contre les autres. Pour vivre, on vend nos céramiques sur les marchés, et on donne des cours de poterie.

On ne roule pas sur l’or, mais, comme on ne dépense pas grand-chose, on s’en sort. Au quotidien, nous sommes assez solitaires. Nos rares voisins ont tous dépassé les 70 ans et, même s’ils sont adorables, c’est parfois austère. On se rattrape l’été, en organisant de grandes tablées de copains.

Nos amis, d’autres potiers qui habitent dans les villages alentour, et des copains de ma vie d’avant, citadins pour la plupart, débarquent avec leurs enfants. Et là, je fais cuire des pizzas dans le four à pain à côté de la ferme. Nos vieux voisins se mêlent à la fête. Voir toutes ces générations réunies me remplit de joie, tant ça répond à mes aspirations. La vie urbaine ne me manque pas. La première fois que j’ai débarqué à Paris pour vendre mes poteries, je me suis sentie complètement déphasée.

J’ai été sidérée de voir des gens parler seuls dans la rue, avant de comprendre qu’ils portaient des oreillettes. Hugues, lui, ne fait toujours pas la différence entre un mail et un site Internet, et ne sait pas non plus envoyer de SMS. Car, oui, révolution, je viens d’acheter un téléphone portable !

Comme quoi on se met à jour, petit à petit. On vient de récupérer un ordinateur et on relève nos mails tous les trois jours, au café du village, ça nous permet de renouer un peu avec l’extérieur. 

“J’ÉTAIS UN PEU L’AYATOLLAH DE SERVICE”

Au début, avec ma famille, ça a été un peu dur. La distance était aussi psychologique que géographique. Quand j’allais chez mes parents, j’étais un peu l’ayatollah de service, faisant la morale à tout le monde : ma soeur qui passait trois heures dans son bain, mes petits frères qui gaspillaient les paquets de gâteaux, ma mère qui ne trie pas ses déchets !

Et puis j’ai laissé tomber. Après tout, quand ils nous rendent visite, ils ne tordent pas le nez devant nos toilettes sèches. Alors, aujourd’hui, chez eux, je lâche prise. Je profite même du lave-vaisselle et du lave-linge. Pour tout vous dire, la dernière fois, j’ai même utilisé le micro-ondes, qui est pourtant mon ennemi juré… Mais ça reste entre nous !

Consommer autrement : un changement de vie qui vaut le coup

En tout cas, aucun de ces consommateurs ne semble regretter ce changement de vie. Au contraire, ils semblent en tirer beaucoup de bénéfices.

Beaucoup se sentent en meilleure santé, notamment grâce à des changements dans leur alimentation ou leurs produits cosmétiques, d’hygiène et d’entretien.

« J’ai une bien meilleure santé autant niveau peau ou que l’état général« , explique Laura, comme Marie, 23 ans qui étudie en Allemagne et qui déclare : « mes cheveux ne tombent plus et poussent mieux, ma peau est en meilleure santé« . Damien, 33 ans et vivant à la Réunion, explique que grâce à son nouveau mode de vie il a « perdu du poids en arrêtant les aliments transformés et industriels. »

En dehors de ça, ce sont des bénéfices éthique que ces personnes tirent de leur nouveau mode de vie. « Je sais que je suis inscrite dans un mouvement plutôt écologiste, et je me sens bien avec ça » déclare Nolwen. Delphine dit s’enrichir de sa démarche, en tirer la « satisfaction de voir et d’utiliser le fruit de son travail.

 » Elle précise « en se renseignant sur le zéro déchet, l’écologie, le végétarisme, on s’est rendu compte que nous n’étions pas seuls à ne pas se sentir en accord avec ce que cette société nous impose et ça affine la conception que nous avons de notre futur ».

Quand on demande à Justine ce qu’elle retire de sa démarche, elle explique : « Le bien être, me sentir en cohérence avec mes aspirations, dépenser moins d’argent (quand on fabrique, c’est sûr que c’est moins cher !), meilleure santé, et … bien être, bonheur, joie 🙂 ! ». Fèriel explique en retirer « du sens et du bon sens, de la simplicité, c’est très agréable ». Nathan va encore plus loin : 

« Avant, j’étais un mec comme n’importe qui, plutôt accroc aux supérettes, à ma berline et à ma vie classique de consommateur. Au départ, je pensais que c’était insurmontable de changer de mode de vie, que j’allais perdre en confort, que ça serait pas « pratique », que ça allait être tout le temps galère.

Au final j’ai redécouvert plein de choses : faire la cuisine, faire des économies pour les choses importantes comme les loisirs en famille, je fais du sport puisque je vais au taf à vélo, je rencontre des gens… Je peux pas donner une seule réponse car j’en retire beaucoup sur tous les plans. Et j’ai l’impression que ma vie est un peu plus en adéquation avec mes convictions politiques et éthiques, que je défendais sans trop y croire avant de me mettre à agir. »

Bien sûr, il est difficile de généraliser.

Chacun de ces consommateurs a une démarche différente. Ils sont chacun à un niveau ou à une étape différente de leur cheminement et n’ont pas les mêmes aspirations, les mêmes difficultés et les mêmes contraintes.

Mais globalement, il semble que ces consommateurs qui ont décidé de refuser la consommation de masse ne s’en sortent pas plus mal que les autres, au contraire.

Alors pour ceux qui se sont un jour demandé ce qu’ils pourraient faire pour changer un peu de vie, partez rencontrer ces personnes là où nous-même les avons rencontrées, sur Facebook.

Ces Villages Qui Vivent Sans Argent, En Dehors De La Société

Est-ce qu’il est possible de vivre sans argent à notre époque?

C’est ce qu’essayent de faire des petites communautés des Pyrénées orientales.

Uli Alto, Lakabe et d’autres villages ont fait ce choix, non seulement sur le plan économique, mais surtout pour un autre choix de vie. Bio, respectueux de la nature, indépendant : le village Uli Alto avec sa démarche séduisante,  a tout pour plaire.

Quelque part à l’ouest des Pyrénées espagnole, il y a donc beaucoup de skouates. Skouate c’est un peu léger, on pourrait plutôt qualifier ça de villages alternatifs.. ( car il  n’y a pas que Uli Alto, il y en a plein d’autres dans les montagnes !)

Trois amis débrouillards cherchaient un endroit paisible loin des villes, c’est alors qu’ils tombèrent sur ce petit village isolé dans la vallée d’Arce et abandonnée depuis le début des années 50. 

Erwan, Valérie et Lucie, ont alors décidé de quitter le système.

Et c’est à ce moment là que l’aventure a commencé…

sans argent

Devant le succès et l’engouement positif et les aspirations grandissantes à un nouveau mode de vie alternatif, de nouvelles personnes les rejoignent, définitivement ou temporairement, poussées par la même envie de quitter la société de consommation pour vivre différemment.

sans argent

L’autonomie est leur secret :

Quitter le système en faisant le choix de vivre sans argent

Pour sortir du système et vivre sans argent il leur a fallu gagner en indépendance : énergétique, mais aussi économique. La solution de ce mode de vie : l’autonomie.

Car il en faut pour décider de ne plus être dépendant des factures d’EDF et d’eau courante! Lorsqu’ils se sont installés dans le village,ils ont commencé à s’intéresser aux énergies renouvelables et à la fabrique d’éoliennes en matériaux de récupération.

Globalement, le village fonctionne en autosuffisance économique : l’argent n’ayant plus de valeur là bas, tout est basé sur la récupération, l’entraide et la débrouille.

Des toilettes ont été construites dans la nature, l’eau potable et de la douche provient de la rivière, etc.

Animaux en liberté et récoltes bio

En ce qui concerne l’alimentation, le village est 100% autonome. Avec ses chèvres, ses brebis, ses vaches et ses poules, la petite communauté possède de quoi subvenir à ses besoins en viande, œufs, lait, autres produits laitiers et un potager commun..

Tous les fruits et légumes sont cultivés sans pesticides. Parfois, les animaux en liberté piétinent le petit jardin : ce sont les risques de cette communauté sans clôture !

Il faut alors aller glaner quelques graines. Le seul argent de la communauté est un système de pot commun, qui est  le fruit de la vente de leur pain bio.

Bien sûr ce n’est pas parfait, dans le village  il est difficile de cultiver (sol = roche de montagne, climat hiver = polaire & climat été = aride…) la nourriture n’est pas entièrement produite sur place (pas encore )

En revanche l’autonomie eau/électricité est quasi atteinte, sans centrale nucléaire, sans pirater le réseau, et franchement il y a du génie dans leurs installations !!

Une dynamique globale 

Uli Alto n’est pas un cas isolé. Elles sont « nombreuses » ces petites communautés au sein des Pyrénées à vouloir vivre autrement. Une fois par mois, ces villages organisent des rencontres lors de chantiers participatifs.

Chacun amène alors son savoir faire : couper du bois, talent de menuisier, de cuisinier, de monteur…

On y réalise de plus grandes constructions, qui nécessitent plus de main d’œuvre, comme construire une maison écologique.

C’est alors l’occasion de parler de l’avenir pour ce genre de communauté, qui ne peut survivre qu’à une échelle locale. Le but est de trouver des pistes pour une économie durable et autosuffisante, alors que ces petits villages sont victimes de leur succès.

Ainsi, à Uli Alto dans le village de Lakabe, ils sont désormais plus d’une cinquantaine à avoir franchi le pas pour une vie différente : cela donne à réfléchir! La vie là bas n’est pas non plus de tout repos, pour schématiser vous y allez pour apprendre tout en travaillant.

Mais évidemment c’est sans horaires, sans contraintes et vous faites ce que vous avez envie de faire, du moment que  vous  faites quelque chose.

Certains ont d’ailleurs des enfants, à Uli Alto, est une école est en train d’être auto-construite

sans argent

Comment Fabriquer Un Filtre A Eau

Fabriquer le filtre à eau

1 Procurez-vous le matériel. 

Vous allez fabriquer un filtre à eau qui fonctionne sur le principe de plusieurs couches de matériaux qui filtrent l’eau sale.

Si vous voulez boire cette eau, vous devez la faire bouillir après l’avoir filtrée  . Voici une liste du matériel dont vous avez besoin :

une bouteille en plastique avec son bouchon ;

un cutteur ;

un marteau et un clou (facultatif) ;

un filtre à café ;

une grande tasse ou un grand bol (facultatif) ;

du charbon actif ;

du sable ;

du gravier ;

un récipient pour récupérer l’eau comme un bocal, une tasse, un bol, etc.

2 Utilisez le cutter pour découper le fond de la bouteille sur environ 2 cm. 

Enfoncez le cutteur sur le côté de la bouteille et commencez à la découper lentement. Il pourrait être plus facile de la découper en faisant des mouvements de va-et-vient comme avec une scie.

Si vous êtes trop jeune pour manipuler le cutteur, demandez de l’aide à un adulte pour cette étape.

Ajoutez une poignée pour accrocher la bouteille pendant qu’elle filtre l’eau.

Commencez par percer deux trous près du bord que vous venez de découper. Faites les deux trous l’un en face de l’autre. Faites passer un bout de ficelle dans les deux trous. Faites un nœud à la ficelle.

3 Utilisez un marteau et un clou pour percer un trou dans le bouchon.

 Le trou vous aidera à ralentir le flux d’eau et rendra le filtre plus efficace. Si vous n’avez pas de marteau ou de clou, vous pouvez dessiner une croix avec le cutteur dans le bouchon.

4 Installez le filtre à café sur le goulot de la bouteille et fermez le bouchon par-dessus.

Le filtre à café permettra de conserver le charbon actif dans la bouteille et l’empêchera de tomber. Le bouchon permet de maintenir le filtre en place.

5 Mettez le goulot de la bouteille à l’envers dans une tasse. 

Cela vous aidera à garder la bouteille stable pendant que vous la remplissez. Si vous n’avez pas de tasse, vous pouvez poser la bouteille sur la table. Vous devrez alors la tenir avec une de vos mains.

6 Remplissez un tiers de la bouteille de charbon actif. 

Si vous avez acheté du charbon en gros morceaux, vous devez le casser en morceaux plus petits. Mettez les gros morceaux dans un sac plastique et écrasez-les avec un objet lourd (par exemple un marteau). Vous devez obtenir des morceaux de charbon dont la taille ne dépasse pas celle d’un pois.

Le charbon peut être très sale. Évitez de vous salir les mains en portant des gants.

7 Remplissez le deuxième tiers de la bouteille de sable.

 Vous pouvez utiliser le type de sable que vous voulez, mais évitez d’y mettre du sable coloré. Celui-ci pourrait diluer des colorants dans l’eau. Essayez de rendre la couche de sable aussi épaisse que la couche de charbon. La bouteille devrait maintenant être remplie aux deux tiers.

Essayez d’utiliser deux types de sable : un sable fin et un sable plus grossier. Versez le sable fin en premier, sur la couche de charbon. Versez ensuite le sable grossier par-dessus la couche de sable fin [2] . Cela permet de créer plus de couches que l’eau va devoir traverser, ce qui va aider à la rendre plus propre.

8 Remplissez le reste de la bouteille avec du gravier.

 Laissez environ 2 cm entre la surface du gravier et le rebord de la bouteille que vous avez découpé. Ne remplissez pas le reste de l’espace dans la bouteille de gravier ou votre eau va déborder si elle n’est pas filtrée suffisamment vite.

Essayez d’utiliser deux types de graviers : un gravier fin et un gravier plus gros. Versez le gravier fin en premier par-dessus la couche de sable. Versez ensuite le gravier plus gros par-dessus la couche de gravier fin [3] .

Partie 2

Utiliser le filtre à eau

  1. 1 Choisissez un bocal pour récupérer l’eau filtrée. Assurez-vous que le bocal est propre et suffisamment large pour contenir l’eau que vous voulez filtrer. Si vous n’avez pas de bocal, vous pouvez utiliser un bol, une tasse ou une casserole.
  2. 2 Maintenez le filtre au-dessus du récipient. Le bouchon devrait pointer vers le fond du récipient. Si le bocal a une ouverture large, essayez de voir s’il est possible de poser la bouteille dessus.
  3. De cette façon, vous n’aurez pas besoin de tenir la bouteille. Si vous avez fabriqué une poignée pour votre filtre, vous pouvez l’accrocher par la poignée. Installez le bocal juste dessous.
  4. 3Versez l’eau dans le filtre. Assurez-vous de la verser lentement. De cette façon, l’eau ne va pas déborder. Si l’eau atteint le rebord du filtre, arrêtez-vous et attendez que le niveau de l’eau descende. Une fois que vous voyez les graviers, vous pouvez verser un peu plus d’eau.
  5. 4Attendez que l’eau coule dans le bocal. Cela devrait prendre entre sept et dix minutes. Au fur et à mesure que l’eau traverse les différentes couches, elle va devenir plus propre.
  6. 5 Versez de nouveau l’eau dans le filtre si elle n’est pas claire [4] . Une fois que l’eau s’arrête de couler, sortez la bouteille du bocal. Installez un nouveau bocal sous la bouteille, puis versez l’eau filtrée de nouveau dans la bouteille. Vous allez peut-être devoir recommencer le processus deux ou trois fois avant que l’eau soit complètement claire.
  7. 6 Faites bouillir l’eau pendant au moins une minute pour vous assurer qu’elle est potable. L’eau va encore contenir des bactéries, des substances chimiques ou des micro organismes dangereux. Vous pourrez vous en débarrasser en faisant bouillir l’eau pendant au moins une minute [5] .
    • Si vous vous trouvez à plus de 1 000 mètres d’altitude, vous devez faire bouillir l’eau pendant au moins trois minutes [6] .
  8. 7Laissez refroidir l’eau avant de la conserver dans un récipient propre et hermétique. Ne laissez pas l’eau stagner trop longtemps ou de nouvelles bactéries pourraient y apparaître.

Partie 3 Fabriquer d’autres types de filtres

1Rendez de l’eau trouble claire en la filtrant à travers un filtre à café. 

Procurez-vous un filtre à café rond en forme de tasse et retournez-le pour l’installer sur une tasse comme s’il s’agissait d’un couvercle. Enroulez un élastique autour du filtre à café pour le maintenir en place. Versez doucement l’eau trouble dans le filtre. Faites bouillir l’eau ensuite pour la rendre potable.

Si vous n’avez pas de filtre à café, vous pouvez utiliser du papier essuie tout ou un bout de tissu en coton. Assurez-vous que le morceau est suffisamment large pour recouvrir le rebord de la tasse. Essayez d’utiliser de l’essuietout ou du tissu blanc. Les tissus et les papiers essuie tout colorés contiennent des colorants qui pourraient baver dans l’eau.

2 Fabriquez un filtre à eau avec la peau d’une banane. La peau des fruits possède la propriété d’absorber les bactéries. Pelez une banane et mixez la peau dans un mixeur. Vous pouvez jeter la banane ou la manger, vous n’en avez pas besoin pour le filtre. Une fois que vous avez mixé la peau, mettez-la dans un filtre à café.

Maintenez le filtre au-dessus d’une tasse. Versez l’eau dans le filtre. La peau de la banane va absorber les bactéries et le filtre vous aidera à obtenir de l’eau claire [7] .

3 Fabriquez un filtre au xylème en utilisant une bouteille d’eau et une branche de pin. 

L’aubier, par exemple celui du pin, contient du xylème qui peut absorber et filtrer les saletés et les bactéries. Il peut éliminer jusqu’à 99,9 % des bactéries de l’eau, mais il ne va pas éliminer les virus comme l’hépatite ou le rotavirus . Vous devez faire bouillir l’eau après l’avoir filtrée pour la rendre potable. Voici comment fabriquer un filtre au xylème .

Découpez un morceau de branche de 10 cm sur une branche de pin.

Pelez l’écorce et assurez-vous que la branche peut passer par le goulot de la bouteille. Si elle est trop épaisse, réduisez-en sa circonférence avec du papier de verre ou un couteau suisse.

Faites glisser environ 2 cm de la branche dans le goulot pour la faire tenir.

Découpez le fond de la bouteille et retournez-la.

Remplissez la bouteille d’eau et laissez l’eau s’écouler le long du bâton.

Ne laissez pas sécher le bâton. S’il sèche, il ne sera plus aussi efficace 

Outils Géniaux Pour La Gestion Des Émotions Des Enfants

1- UNE AFFICHE «  ZONE DE RETOUR AU CALME » DES BELLES COMBINES EN COLLABORATION AVEC ABRICOTINE (LIEN AFFILIÉ)

Ces 2 entreprises québécoises ont uni leur talent et leur créativité pour créer cet outil fait au Québec. Cette affiche en bois est parfaite pour identifier un endroit dans la maison, la garderie ou la classe pour l’enfant qui a besoin de se calmer, de réfléchir ou de se reposer.

Prenez le temps d’aménager ce petit coin pour qu’il puisse y trouver des objets qui lui font du bien et les outils dont il a besoin pour apprendre à gérer ses émotions.

Bonne nouvelle! J’ai un code promo pour vous gâter chez Les Belles combines. Avec le code affilié «  MAMANFAVORIS15 », vous recevrez un rabais de 15% sur toute la boutique en ligne. Une belle façon d’outiller votre famille, votre classe ou votre garderie.

2- LA TROUSSE DE RETOUR AU CALME DES BELLES COMBINES (LIEN AFFILIÉ)

Quand rien ne va plus, voici une trousse complète créée par cette entreprise québécoise que j’affectionne particulièrement. La trousse de retour au calme comprend tout ce dont l’enfant a besoin pour l’aider à gérer ses émotions négatives qui le dépassent et qui l’amènent à poser des gestes inappropriés. Une belle façon de vous outiller comme parent et d’intervenir avec votre enfant. Dans la boîte cartonnée, vous trouverez:

  • 1 ensemble de 12 gestes de réparation
  • 1 livret de 20 feuilles « bon de colère » à chiffonner et déchirer
  • 1 livret de 13 pictogrammes d’émotions
  • 1 doudou colère avec pochette pour faire disparaître la colère de façon symbolique
  • 1 cube anti-stress sur lequel figure 6 méthodes pour gérer ses émotions
  • 1 sablier
  • 1 mini-guide de survie pour le parent accompagnateur

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3- LE JEU LE MONSTRE DES COULEURS

Après le populaire livre «  La couleur des émotions », voici un jeu parfait pour discuter des émotions (ici on aborde la peur, la sérénité, la joie, la tristesse et la colère). Le monstre des couleurs met en vedette les 2 personnages du livre qu’on adore et propose de jouer avec le vocabulaire des émotions tout en racontant des situations associées aux différentes émotions.

Une belle façon d’amorcer la discussion et de développer son langage pour les 3 ans et plus.

4- ZIBOU LE HIBOU

Pour un petit, une peluche peut être d’un grand secours dans les moments de fragilité ou de détresse. La créatrice de Zibou le hibou l’a bien compris et propose aux enfants une peluche qui comprend tout.

Avec son bouchon à l’oreille, l’enfant peut lui confier tous ses secrets sans risque. En bonus, vous recevrez un petit livre qui propose des trucs concrets pour aider votre enfant à gérer ses émotions.

5- LA ROUE DE SECOURS DE IDÉO PICTO 

Cette roulette met en vedette les émotions au recto (ex: anxieux, impatient, triste, en colère, peur) et les solutions au verso (ex: faire un câlin, prendre de grandes respirations, coin calme, écouter de la musique, discuter).

Une belle façon de donner la chance à votre enfant de réfléchir et d’exprimer ses émotions lorsque les mots ne lui viennent pas aisément ou simplement pour le supporter dans la gestion autonome de ses émotions.

6- LA PLANÈTE DES ÉMOTIONS DE PLACOTE

Parce que pour une même situation, on peut ressentir différentes émotions, ce jeu éducatif vous sera bien utile pour explorer le monde des émotions avec vos enfants de 3 ans et demi à 7 ans et demi.

Une belle façon de démystifier comment on se sent et comment l’autre peut se sentir de son côté.

7- ROULE ET JOUE DE THINK FUN (LIEN AFFILIÉ)

Avec les tout-petits, une belle façon d’explorer le vocabulaire des émotions est de les mettre en action en les mimant avec son corps.

Dans ce jeu, vous découvriez, avec votre petit de 18 mois et plus, plusieurs notions de vocabulaire dont celui des émotions. Amusez-vous à imiter le visage d’une personne surprise, fâchée, fatiguée, etc…

Découvrez le jeu en chair et en os juste ici sur ma chaine Youtube:https://www.youtube.com/embed/L_QO6wGoAMk

D’AUTRES SUGGESTIONS DE JEUX SUR LES ÉMOTIONS

8- UNE NAPPE BIMOO SUR LE THÈME DES ÉMOTIONS

Cette nappe en tissu de polyester recyclé est à la fois écologique, pratique et stimulante pour les petits et grands.

Vous pourrez y découvrir les émotions mises en lumière par d’adorables monstres. Une belle façon d’amorcer la discussion avec votre enfant, d’apprivoiser le vocabulaire des émotions et pourquoi pas de briser la glace lorsque votre enfant veut vous faire une confidence et ne sait pas par où commencer…

9-LE TABLEAU AIMANTÉ LA COULEUR DES ÉMOTIONS DE MINIMO MOTIVATION

Cet outil que vous pourrez coller au réfrigérateur vous permettra d’identifier avec votre enfant l’émotion du moment, de la situation ou de la journée.

Il suffit de choisir l’aimant correspondant et de le coller au tableau aimanté ” Aujourd’hui je me sens…”. Un moyen ludique d’identifier les émotions et une façon colorée d’identifier l’humeur de l’enfant. Découvrez tous les outils éducatifs de Minimo motivation en cliquant sur la photo.

10- UN LIVRE JEUNESSE SUR LA TRISTESSE « JE SUIS TRISTE » DES ÉDITIONS 400 COUPS

Cet album que j’ai reçu en cadeau de 400 coups est un gros coup de coeur pour la maman orthophoniste que je suis. Les enfants vivent chaque jour de petites et grandes tristesses et il n’est pas facile pour eux de comprendre comme soulager leur peine.

Cet album jeunesse propose une façon rafraichissante de discuter de l’impact de la tristesse sur notre humeur et de solutions pour y remédier quand on est petit ou grand.

Psst! La voici en heure du conte sur ma chaine Youtube (il y en a 17 en ligne). Abonnez vous pour ne rien manquer.https://www.youtube.com/embed/b67OlLm1FJM?controls=0

Gageons que vous voudrez vite vous le procurer en librairie ou à la bibliothèque (lien affilié).https://www.leslibraires.ca/livre-affiliation/je-suis-triste-michael-ian-black-9782895408284.html/?type=livre&configuration=46&u=47186

11- UN LIVRE SUR LA PEUR « LA MOUSTACHE DE MONETTE » DES ÉDITIONS ALBIN MICHEL JEUNESSE

Ne vous fiez surtout pas à la couverture… Le contenu de cet album jeunesse réchauffe les coeurs et émerveille. Une belle histoire mettant en lumière une jeune fille qui a peur des autres et qui réussit grâce à une moustache imaginaire et magique à surmonter sa crainte. Une belle façon d’aborder le sujet de la peur, de la gêne et du courage avec votre enfant.

Psst! La voici en heure du conte sur ma chaine Youtube avec les 16 autres histoires déjà en ligne. 

12- UN ALBUM JEUNESSE SUR LA COLÈRE « FERGUS EST FURIEUX » DES ÉDITIONS GALLIMARD JEUNESSE (LIEN AFFILIÉ)

Définitivement mon album préférée sur la colère. Ce petit dragon en fait voir de toutes les couleurs à ses parents et découvrira qu’il y a des façons de calmer le petit volcan de colère qui brûle à l’intérieur de lui.

Une belle façon d’inspirer votre petit dragon et d’amorcer la discussion sur des solutions pour mieux gérer ses émotions et sa colère.

13- LE LABORATOIRE DES ÉMOTIONS DE PLACOTE

Un autre petit bijou de l’éditeur de jeux québécois Placote pour les 4 ans à 7 ans et demi cette fois. Dans Le Laboratoire des émotions, on propose une variante du jeu de mémoire dans lequel votre enfant doit retrouver 3 niveaux d’intensité d’une même émotion : tristesse, dégoût, surprise, peur, colère et joie.

Un jeu tout simple, mais qui demande une bonne compréhension des émotions. Bref, un petit bijou pour les parents qui veulent aider leur enfant à mieux comprendre leurs émotions et celles des autres, mais surtout à mieux saisir la notion de l’intensité d’une émotion selon les situations.

D’AUTRES SUGGESTIONS DE LIVRES SUR LES ÉMOTIONS.

Pour vous permettre de les découvrir en chair et en os, mais aussi parce que j’ai découvert des nouveaux outils suite à la rédaction de cet article, voici une vidéo Youtube qui vous présente mes jeux, livres et outils favoris pour la gestion des émotions des enfants :https://www.youtube.com/embed/MkvpPf-D-aM

Pour plus d’information sur la gestion des émotions des petits, rendez-vous sur le site de Naître et grandir

50 Gestes Pour Protéger La Planète

Diminuer l’empreinte carbone de 80 %

La bonne nouvelle, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à entendre ces cris d’alarme.

Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria publié le 16 septembre, la protection de l’environnement est même la première préoccupation des Français, devant l’avenir du système social et le pouvoir d’achat.

Le bon score de la liste Europe Ecologie-Les Verts lors des élections européennes du printemps (13,5 %) et la mobilisation lors des manifestations pour le climat qui se sont déroulées les 20 et 21 septembre montrent à quel point la planète est une préoccupation actuelle.

D’ailleurs, nombre de nos concitoyens mettent en accord leurs paroles et leurs actes dans la vie de tous les jours.

Une myriade de petits pas qui ont un impact positif. Dans l’étude « Faire sa part? » publiée en juin, les experts du cabinet Carbone 4 ont listé dix actions relevant de la volonté individuelle : manger local, réduire la température de son logement, préférer le vélo pour les trajets courts… Conclusion? Ça marche!

Une personne qui adopterait de manière systématique et quotidienne l’ensemble de ces écogestes verrait ses émissions de dioxyde de carbone (CO2) diminuer de 25 % environ.

Un quart d’émissions en moins, c’est formidable. Mais ça ne suffit pas. Si on veut limiter l’augmentation des températures à 1,5 ou 2 °C, l’empreinte carbone de chaque Français (10,8 tonnes de CO2 en 2017) doit baisser de 80 % d’ici à 2050 au minimum.

Or, selon une étude menée par une centaine de chercheurs et publiée le 17 septembre, le thermomètre est plutôt parti pour grimper en moyenne de 6,5 °C à 7 °C d’ici à 2100.

Une bataille collective

Le 20 septembre 2019, des milliers d’écoliers manifestent pour le climat. LP/Delphine GoldsztejnNewsletter L’essentiel du matinUn tour de l’actualité pour commencer la journéeS’inscrire à la newsletterToutes les newsletters

Pas question pourtant de faire peser la responsabilité de l’état de la planète sur les épaules des seuls consommateurs et citoyens. « Pour gagner la bataille, il faut transcender le seul maillon individuel pour accéder à un niveau collectif d’action », affirment les auteurs de « Faire sa part ? ».

Les entreprises doivent décarboner leurs modes de production. L’Etat doit mener une politique permettant le changement, partout.

Accélérer cette action collective est aussi, partiellement, en notre pouvoir. On peut rejoindre une association, s’inscrire sur une liste pour les municipales, agir au sein de son entreprise…

Nous vous proposons 50 gestes à adopter pour réduire votre impact négatif sur l’environnement. De la maison aux transports en passant par l’alimentation, ils sont assez simples à mettre en œuvre. Si quelques-uns demandent un effort financier, la plupart permettront au contraire de réaliser des économies.

Tous, en tout cas, vous donneront la satisfaction de faire quelque chose pour préserver la planète.

ALIMENTATION. Mieux manger pour préserver les ressources naturelles

Quand on mange bio, on préserve les sols, les rivières et sa santé. (Illustration) LP/Arnaud Journois

1. Se mettre au bio

Ni pesticides, ni OGM, ni additifs à l’excès (colorants, exhausteurs de goût, etc.), un mode d’élevage plus respectueux des animaux… Quand on mange bio, on préserve les sols, les rivières et sa santé. C’est d’autant plus facile qu’on en trouve partout, des boutiques spécialisées aux supermarchés. Même si cela coûte un peu plus cher, le jeu en vaut la chandelle !

Pourquoi ? On trouve des pesticides dans 53 % des cours d’eau français et dans 31 % des nappes phréatiques.

2. Acheter local

Vous achetez du bio, bravo ! Mais si les produits sont suremballés et cultivés loin de chez vous, les bénéfices pour la planète sont annulés.

Abonnez-vous à l’une des nombreuses structures qui promeuvent l’agriculture de proximité, Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Reseau-amap.org), La Ruche qui dit oui (Laruchequiditoui.fr), le Réseau cocagne (Reseaucocagne.asso.fr), ou fréquentez les marchés ou les magasins de producteurs (référencés Marchesproducteurs.com ou Magasin-de-producteurs.fr).

Pour payer moins cher ces bons produits, vous pouvez donner de votre temps dans l’un des 30 supermarchés coopératifs déjà créés en France.

Pourquoi ? Des fraises achetées en hiver nécessitent 25 fois plus de pétrole (pour le transport) que celles de saison (printemps) produites localement.

3. Cultiver son potager

Il n’y a pas de circuit de distribution plus direct que celui qui va de votre jardin à votre assiette ! Basique et efficace.

Pourquoi ? En plantant des variétés anciennes de légumes, vous faites de votre potager un lieu propice à la biodiversité.

4. Récupérer les invendus

Des tonnes de nourriture sont jetées à chaque étape de la chaîne alimentaire. L’application pour smartphone Too Good to Go permet de récupérer à bas prix les invendus que les commerçants ne peuvent pas remettre en rayon : plats du jour, viennoiseries…

Une solution pour réduire le gaspillage, qui représente environ 10 millions de tonnes de produits par an en France.

Pourquoi ? Arrêter de jeter la nourriture permet d’économiser 30 kilos d’aliments et 100 euros par an et par personne.

5. Préférer le lieu noir au saumon

Chaque année, 82 millions de tonnes de poisson sont pêchées par de gigantesques bateaux usines dans le monde. Résultat, le saumon, le thon rouge ou la morue sont victimes de surpêche. 

Pour manger des espèces non menacées tels le lieu noir, le hareng ou le maquereau, vous pouvez commander votre panier sur Poiscaille.fr, qui garantit des circuits courts. Le site livre dans toute la France du poisson éthique, pêché durablement sur les côtes françaises par des navires à taille humaine.

Pourquoi ? Aujourd’hui, 93 % des poissons recensés en Méditerranée sont surexploités.

6. Adopter des poules

Qui ne rêve pas d’avoir des œufs frais, pondus au fond de son jardin par de sympathiques gallinacés ? D’autant que les poules mangent tous vos déchets organiques !

Pourquoi ? Une famille de quatre personnes peut réduire de 300 kilos ses déchets en les donnant à manger à deux poules.

7. Manger des algues

Elles sont riches en fibres et en protéines, elles poussent dans l’eau, en consomment peu, ne nécessitent ni engrais ni pesticides, elles n’appauvrissent pas les sols et stockent le CO2. Les algues sont l’un des aliments du futur.

Pourquoi ? Alors qu’il faut 5 000 litres d’eau pour produire 1 kilo de riz, ou 15 000 litres pour 1 kilo de viande, les algues en consomment peu.

8. Se mettre aux fourneaux

Cuisiner des produits non transformés, c’est éviter d’ingérer toutes sortes d’additifs et des aliments venus du bout du monde, économiser des emballages, du temps de transport ou des dépenses d’énergie liés à la réfrigération.

Pourquoi ? Faire ses yaourts plutôt que de les acheter emballés dans du plastique permet d’économiser l’emballage de 170 pots de yaourts et 16 kilos de déchets par personne et par an.

9. Réduire sa consommation de viande

Apprendre à marier les lentilles et le riz, ou les pois chiches et le blé pour consommer suffisamment de protéines, demande un peu de pratique. Mais c’est fondamental, car notre consommation de viande est trop importante, sanitairement et écologiquement parlant.

Pourquoi ? Remplacer un kilo de viande par un kilo de céréales, c’est émettre de 5 à 10 fois moins de gaz à effet de serre.

A LA MAISON. Diminuer sa consommation d’énergie et acheter durable

Sur 35 millions de logements en France, 7,5 millions sont très mal isolés. (Illustration) LP/Olivier Boitet

10. Choisir un fournisseur d’électricité verte

Il existe une trentaine d’opérateurs d’électricité. Environ 70 % de leurs offres s’affichent comme « vertes ». Pour faire le bon choix, fiez-vous au classement établi sur guide-electricite-verte.fr par Greenpeace, qui a identifié trois fournisseurs idéaux (Energie d’Ici, Enercoop, Ilek).

Pourquoi? Pour respecter l’objectif de 1,5 °C de hausse maximum de la température, discuté lors de la COP21, il faudrait que 70 % des énergies produites dans le monde soient renouvelables en 2050. En France, on en était à 16,5 % en 2018.

11. Isoler son logement

Sur 35 millions de logements en France, 7,5 millions sont très mal isolés. Il existe pourtant toutes sortes d’aides à la rénovation, qui vous feront faire des économies sur votre budget chauffage. Pour vous y retrouver, le site public Faire.fr vous accompagne.

Pourquoi ? Le secteur du bâtiment, qui pèse 45 % de la consommation d’énergie en France, est responsable de 22 % des émissions de CO2.

12. Réparer ses appareils électroménagers

Remplacer la courroie d’un lave-linge : facile ! Sur Internet, les tutos abondent. Si vous préférez faire confiance à des pros, tournez-vous par exemple vers Murfy.fr, le réseau Envie (Envie.org), ou vers le site Annuaire-reparation.fr.

Pourquoi ? Quatre ou cinq appareils électroménagers sur dix sont remplacés alors qu’ils sont en état de fonctionner, ou que leur panne est réparable.

13. Recycler son réfrigérateur

Les fluides frigorigènes de nos réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs… ont un impact sur le réchauffement climatique, de 1 000 à 9 000 fois supérieur à celui du CO2 !

Pour éviter cela, recyclez votre appareil dans l’un des 12 000 points de collecte listés sur Eco-systemes.fr.

Pourquoi ? Si l’on récupère 87 % des réfrigérants susceptibles d’être relâchés dans l’atmosphère, on évitera, sur trente ans, l’émission de l’équivalent de 89,7 milliards de tonnes de CO2.

14. Prendre soin de son matériel

Sur Produitsdurables.fr, on trouve des conseils pour choisir du matériel électronique ou électroménager qui dure, et des astuces pour l’entretenir !

Pourquoi ? Produire une machine à laver nécessite plus de 2 tonnes de matières premières.

15. Acquérir des meubles d’occasion

Vous connaissez sûrement le site Internet leboncoin.fr ou l’adresse d’un centre Emmaüs, peut-être moins la plate-forme vide-greniers.org. Elle recense brocantes et marchés aux puces de France, de Suisse et de Belgique. Une mine d’or !

Pourquoi ? Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’industrie du meuble utilise 31 substances toxiques.

16. Mieux se chauffer

Le chauffage représente 66 % de la consommation énergétique en France. Avant de remplacer radiateurs et chaudière (consultez Faire.fr), baissez de 1 °C la température de votre foyer. Vous consommerez ainsi 7 % d’énergie en moins.

Pourquoi ? Une chaudière entretenue, c’est de 8 à 12 % d’énergie économisée.

LES VÊTEMENTS. S’habiller d’occasion et recycler les textiles

De nombreux conteneurs à textile sont présents dans la capitale pour la collecte des vêtements usagés. LP/Olivier Boitet

17. Donner une seconde vie aux textiles

Il existe 45 000 points d’apport de textiles et de chaussures en France (associations, conteneurs de rue…), recensés sur Lafibredutri.fr. Vous pouvez y déposer toutes vos pièces, même en lambeaux, pourvu qu’elles soient propres et sèches.

Pourquoi ? Sur les 239 000 tonnes de textiles récupérés en France en 2018, 58,6 % ont été réutilisés en l’état, 41 % transformés en chiffons, en nouveaux textiles ou en nouveaux matériaux (pour l’isolation, l’automobile…), et 0,4 % ont fini à l’incinérateur.

18. Raccommoder

Au lieu de vous débarrasser de vos vêtements abîmés, pourquoi ne pas changer une fermeture éclair grâce à un tuto sur Internet, vous adresser à l’une des 5 800 retoucheries en France, ou faire appel au nouveau service de couturiers à domicile Tilli.fr ? L’essentiel, c’est de raccommoder, rapiécer, recoudre et faire durer.

Pourquoi ? Un jean parcourt 65 000 kilomètres, en comptant le voyage de toutes les matières premières et toutes les étapes de sa fabrication. Si vous réparez votre vieux pantalon au lieu d’en racheter un, vous générez donc beaucoup d’économies.

19. Privilégier la seconde main

Chez Emmaüs, sur Leboncoin.fr ou avec les applis spécialisées comme Vinted ou Vestiairecollective, le marché des vêtements de seconde main explose.

Pourquoi ? Chaque année, quelque 100 milliards de vêtements sont vendus dans le monde. Nos armoires débordent. Faites circuler vos habits !

20. Louer des habits

Louer ses vêtements plutôt que de les acheter, les porter trois fois et les restituer, c’est aujourd’hui possible, même pour des habits du quotidien, par exemple sur Lecloset.fr.

Les femmes enceintes peuvent se fournir sur Taleme-shop.com, qui propose aussi des tenues pour les nourrissons. Pour les grandes occasions, consultez Mabonneamie.com ou 1robepour1soir.com.

Pourquoi ? Une robe neuve achetée pour un mariage n’est souvent utilisée qu’un jour. Louée, elle peut être portée des dizaines de fois.

21. Scanner les étiquettes

Lancée début septembre sur Android et Apple, l’application Clear Fashion analyse les engagements, notamment en matière de préservation de l’environnement, de plus de 70 marques de vêtements, et leur attribue un score sur 100. Pour le découvrir, il suffit de scanner une étiquette avec votre smartphone.

Pourquoi ? L’industrie textile émet 1,2 milliard de tonnes équivalent CO2, soit plus que les émissions du transport maritime et aérien international combinées.

LES POUBELLES. Limiter sa production de déchets

Sous l’œil de ses filles, Magdalène prépare du dentifrice maison. Fabrikasim/Freepik.com

22. Préparer ses propres produits ménagers

Avec quelques ingrédients très bon marché (vinaigre blanc, bicarbonate de soude, savon de Marseille, cristaux de soude…) et un peu d’organisation, on fabrique des produits sains pour la maison et la planète en minimisant les emballages.

Pourquoi? Sur les 108 produits ménagers testés par le magazine « 60 millions de consommateurs » en 2019, la moitié ont été jugés dangereux, voire très dangereux pour la santé et l’environnement.

23. Adopter le shampoing solide

Un shampoing traditionnel contient 80 % d’eau… qui ne sert à rien! En achetant un shampoing solide (dans les magasins bio, les épiceries de produits en vrac…), on réduit considérablement l’emballage et on allège la charge pour le transport.

C’est valable aussi quand on choisit dans leur version solide les produits de rasage, les déodorants, ou qu’on remplace le gel douche par du savon.

Pourquoi ? Utiliser du shampoing solide, c’est économiser un emballage, le transport de l’eau, source d’émissions de CO2, et se passer de conservateurs, inutiles pour ce produit sec.

24. Faire du compost

Au fond de son jardin, dans son appartement (le lombricompostage ne dégage aucune odeur !), au pied de son immeuble dans un bac partagé avec ses voisins, dans un jardin public…

Il existe une multitude de solutions pour faire du compost et obtenir un bon engrais grâce à ses déchets. Pour savoir comment vous y mettre, rendez-vous sur Biodechets.org.

Pourquoi ? Composter ses déchets organiques réduit d’un tiers le volume de sa poubelle.

25. Bannir le plastique

Certains objets en plastique à usage unique seront interdits par la loi dès 2020 : cotons-tiges, assiettes, gobelets, pailles, couverts… Il est déjà possible de s’équiper de pailles en inox et de cotons-tiges en carton.

Pour aller plus loin, on peut remplacer par exemple le film plastique alimentaire par du film lavable (un tissu enduit de cire d’abeille), acheter une brosse à dents en bambou…

Pourquoi ? Chaque année, 80 000 tonnes de plastique finissent dans la nature en France, dont plus de 10 000 dans la mer Méditerranée.

26. Utiliser une gourde

Si on la choisit jolie et solide, une gourde peut nous suivre partout sans qu’on se lasse. Cela permet de réduire le nombre astronomique de bouteilles en plastique vendues en France (environ 9,3 milliards de litres d’eau sont écoulés par an) et de gobelets consommés au bureau.

Pourquoi ? Pour fabriquer une bouteille en plastique de 1 litre, il faut 100 millilitres de pétrole, 80 grammes de charbon, 42 litres de gaz et… 2 litres d’eau !

27. Jeter ses mégots à la poubelle

Quelque 137 000 mégots de cigarettes sont jetés par terre dans le monde chaque seconde! Ils sont bourrés de substances nocives – nicotine, métaux lourds… Pour éviter cette pollution insidieuse, il faut se servir de cendriers.

On peut aussi suivre #FillTheBottle, lancé l’été dernier sur les réseaux sociaux. Ce hashtag propose des défis incitant les gens à ramasser les mégots qui jonchent le sol.

Pourquoi ? Un mégot jeté dans la nature pollue jusqu’à 500 litres d’eau.

28. Devenir un pro du tri

Nous recyclons 20 % de nos déchets. On peut mieux faire ! Les trois quarts du contenu de nos poubelles sont recyclables et ne devraient pas avoir leur place dans les incinérateurs et les décharges (vêtements, petit électroménager, piles, ampoules, médicaments, déchets organiques, papiers d’emballage…). Pour savoir comment trier, rendez-vous sur Consignesdetri.fr.

Pourquoi ? Avec 27 bouteilles en plastique de 1,5 litre, on produit un pull en polaire. Avec 2 kilos de canettes en aluminium, on fabrique une trottinette.

29. Se mettre au vrac

Le cabas réutilisable ne vous quitte déjà plus et vous évite d’utiliser des sacs en plastique.

Vous pouvez ajouter à votre panoplie quelques sachets en tissu pour le vrac, afin d’être toujours prêt à acheter les produits d’épicerie sèche qui se développent partout, même dans la grande distribution. Ils permettent même de renoncer aux poches en papier chez le maraîcher ou le boulanger.

Pourquoi ? Sans emballages, les déchets des ménages sont réduits de 50 % en volume et de 30 % en poids.

L’ARGENT. Choisir une banque éco-responsable et une épargne verte

Optez pour une banque qui finance exclusivement des projets verts et solidaires. (Illustration) LP/Philippe Lavieille

30. Changer d’établissement financier

Vous refusez que l’argent qui dort sur votre compte ou vos livrets participe au financement d’activités polluantes ou nocives pour la planète ? Changez de banque et optez pour La Nef.

Cet établissement adossé au Crédit coopératif s’est engagé à financer exclusivement des projets sociaux, écologiques ou culturels, et en publie la liste chaque année.

Pourquoi ? Aujourd’hui, 1 000 euros sur un compte à la Société générale ou au Crédit Agricole génèrent de 0,8 à 1 tonne de CO2. A la Nef, ce chiffre tombe à 0,2 tonne.

31. Ouvrir un livret de partage

Plusieurs établissements financiers (Crédit coopératif, CIC, Banque populaire, Maif, Macif…) proposent des livrets d’épargne dits « de partage ». Ces produits offrent la possibilité de reverser tout ou partie des intérêts perçus à une association écolo, choisie sur une liste de structures partenaires (Réseau cocagne, Echo-Mer, WWF, France nature environnement…). Vous bénéficiez, en retour, d’une réduction d’impôt.

Pourquoi? Grâce aux livrets de partage, 4,1 millions d’euros ont été donnés par les épargnants à des projets écolo ou solidaires.

32. Souscrire des actions et des obligations vertes

Dans le cadre d’un plan épargne en actions (PEA) ou d’une assurance-vie, vous pouvez acheter des obligations ou des actions d’entreprises œuvrant pour la préservation des ressources, la transition énergétique…

Il est aussi possible de souscrire un Fonds commun de placement solidaire, dont 5 % à 10 % sont investis dans des actions d’entreprises œuvrant pour l’emploi, le logement social ou l’environnement.

Pourquoi ? La France a émis, depuis début 2019, 13,4 milliards d’euros d’obligations vertes afin de financer des projets en faveur de l’environnement. N’hésitez pas à vous en procurer.

33. Tester une plate-forme participative

Vous pouvez soutenir directement les projets écologiques qui vous tiennent à cœur grâce à la finance participative. Il suffit de passer par une plate-forme spécialisée dans le domaine comme Bluebees.fr (agriculture durable), Enerfip.fr (investissements locaux), Elecocité.fr (électricité verte), Lendosphere.com (transition énergétique), Lumo-france.com (énergies renouvelables), ou des sites généralistes comme Lita.co, Wedogood.co ou Wiseed.com.

Vous pourrez alors, soit prêter de l’argent à des entreprises en manque de trésorerie, soit investir dans leur capital. Attention, ce type de placement reste risqué.

Pourquoi ? En 2018, l’épargne verte a permis d’approvisionner 22 600 foyers français en énergies renouvelables.

LES TRANSPORTS. Opter pour le bon véhicule et améliorer son bilan carbone

Utiliser le vélo permet d’éviter les embouteillages, de faire des économies et de moins polluer. (Illustration) LP/Philippe Lavieille

34. Trouver la voiture idéale

Pour dégoter la voiture la plus écologique et adaptée à vos besoins, rendez-vous sur le site de Carlabelling.ademe.fr.

Les fiches de 4 107 véhicules permettent de comparer les informations sur le bonus écologique, les consommations d’énergie, les rejets de CO2 et les polluants réglementés.

Pourquoi ? Le bilan carbone d’un véhicule électrique, si on le fait rouler plus de 40 000 kilomètres, est inférieur à celui d’un diesel ou d’une voiture essence.

35. Prendre les transports en commun

Un bus transporte, en nombre de passagers, l’équivalent de 40 à 50 voitures. Pour désencombrer les villes, il est à privilégier.

Pourquoi ? Il suffit de constater la différence d’émissions de CO2, en grammes par passager et par kilomètre, de chaque mode de transport : 3,3 pour le tramway, 3,8 pour le métro, 5,8 pour le Transilien, 161,7 pour la voiture d’un particulier périurbain, 206 pour la voiture d’un citadin.

36. Utiliser le covoiturage

En semaine, 75 % des automobiles transportent leur seul chauffeur, et 20 % ne comptent que deux personnes.

Pourquoi ? En 2018, les usagers du site de covoiturage Blablacar ont permis d’économiser 1,6 million de tonnes de CO2 (étude effectuée dans huit pays).

37. Partir en vacances en train, de préférence la nuit

Il reste deux lignes de train de nuit en France (Paris – Latour-de-Carol, Paris-Briançon), mais le réseau croît en Europe.

Pourquoi ? A taux de remplissage égal, un trajet Paris-Marseille produit 10 fois moins de CO2 s’il est fait en train plutôt qu’en avion.

38. Optimiser sa conduite

Rouler doucement pendant les cinq premiers kilomètres, limiter sa vitesse à 120 km/h sur l’autoroute, arrêter le moteur dans une file d’attente, vérifier la pression des pneus, limiter l’usage de la climatisation… Autant de gestes qui diminuent votre empreinte carbone.

Pourquoi ? L’éco-conduite permet de réduire sa facture de carburant de 20 % en moyenne.

39. Marcher !

Pour les trajets courts, n’hésitez pas à sortir vos baskets! En 2015, les Français faisaient en moyenne 7 525 pas par jour et 78 % des 18-64 ans n’atteignaient pas les 10 000 pas par jour, seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Pourquoi ? Le fait de marcher diminue les risques de maladies cardio-vasculaires.

40. Rouler à vélo

Environ 40 % des trajets en voiture font moins de 3 kilomètres. Utiliser le vélo permet d’éviter les embouteillages, de faire des économies, de moins polluer…

On peut s’y mettre grâce à l’application Geovelo, qui calcule les temps de trajet et choisit les plus sécurisés, en privilégiant les pistes cyclables.

Pourquoi ? Le vélo ne pollue pas, et, en ville, il permet de se déplacer plus vite qu’en voiture sur une distance de moins de cinq kilomètres.

41. Renoncer à l’avion

Un voyage en avion ruine tous les efforts que vous accomplissez par ailleurs pour vivre de façon écologique.

Pourquoi ? Ne pas prendre un aller-retour Paris-New York, c’est économiser une tonne de CO2, soit la consommation annuelle en chauffage d’un Français.

LE NUMÉRIQUE. Se connecter sans (trop) polluer

Internet consomme beaucoup d’énergie et a un impact sur l’environnement. User6724086/Freepik.com

42. Alléger ses mails

Ça ne se voit pas, mais Internet a un impact sur l’environnement.

 Il consomme notamment beaucoup d’énergie. Pour limiter le trafic sur le Web, mieux vaut réduire le poids de ses mails en se désabonnant des newsletters qu’on ne lit pas, éviter les pièces jointes ou les compresser si elles sont lourdes, ou encore adresser ses messages aux seuls destinataires concernés.

Pourquoi ? En divisant par 10 le nombre de destinataires d’un mail, on divise par 4 son impact environnemental.

43. Regarder moins de vidéos

La vidéo représente 60 % des flux de données sur Internet dans le monde. Nos passions croissantes pour Netflix et la vidéo à la demande ou la télévision sur le Web génèrent 300 millions de tonnes d’émissions de CO2 par an, soit 20 % de celles attribuées au numérique.

Regarder la télé via une box ou lire un livre plutôt que visionner une série permet de moins polluer.

Pourquoi ? Regarder une heure de vidéo en ligne chaque jour pendant un an émet 1,12 tonne de CO2 dans l’atmosphère, davantage qu’un aller-retour Paris-New York en avion !

44. Débrancher sa box

Une box pour la télé et Internet consomme entre 150 et 300 kWh par an, autant qu’un grand réfrigérateur. Mieux vaut la débrancher quand on ne l’utilise pas.

Pourquoi ? On peut ainsi économiser environ 30 euros sur sa facture d’électricité par an.

45. Acheter du matériel reconditionné

Nous sommes de plus en plus nombreux à acheter ces smartphones ou ordinateurs d’occasion, dont on a vérifié l’état et qui sont vendus avec une garantie d’au moins six mois. C’est parfois moitié moins cher que le neuf. On en trouve chez des acteurs solidaires tel La-bootique.com, ou des plateformes comme Backmarket.fr ou Rebuy.fr.

Pourquoi ? La production d’un smartphone neuf représente de 85 à 95 % de ses émissions de CO2.

46. Eviter le Cloud

Si le Cloud nous semble virtuel, sa consommation ne l’est pas. Stocker ses données sur un serveur externe via Internet nécessite de l’énergie, des serveurs, des unités de stockage…

Pourquoi ? En utilisant une clé USB ou un disque dur externe au lieu du Cloud pour stocker vos données, vous évitez la surchauffe des data centers.

47. Réparer plutôt que jeter

Pour changer une batterie ou un écran, on peut se lancer seul ! Avec Internet, on a facilement accès à des tutoriels et des sites fournissant des pièces détachées (Fr.ifixit.com, Sosav.fr, Brico-phone.com).

On peut aussi se faire aider par des bénévoles dans un Repair Café (Repaircafe.org), ou aller dans ce formidable atelier de réparation spécialiste du numérique à Lyon (Atelier-soude.fr).

Pourquoi ? Réparer un smartphone de 5 pouces au lieu d’en acheter un neuf économise 183 kilos de matières premières, si on prend en compte tout le cycle de vie de l’appareil.

48. Investir dans un Fairphone

L’entreprise néerlandaise Fairphone, créée en 2013, fabrique les smartphones les plus éthiques et écolo possible : matières premières recyclables, minerais issus du commerce équitable, appareil démontable facilement réparable, pièces détachées disponibles…

N’hésitez pas à vous doter d’un de leurs appareils.

Pourquoi ? Le Fairphone 2 peut être utilisé cinq ans, ce qui réduit de 30 % les émissions de CO2 par rapport à un smartphone classique, rarement utilisé plus de trois ans.

49. Recycler

Au moins 30 millions de téléphones dorment dans les tiroirs en France ! C’est une ressource inexploitée. Mieux vaut donner ses appareils à un réseau solidaire, s’ils fonctionnent ou sont réparables (Emmaüs ou le réseau Envie, par exemple). Sinon, il est préférable de les déposer dans un meuble de collecte, une déchetterie ou chez les distributeurs qui ont l’obligation de les reprendre.

Pourquoi ? Une tonne de cartes électroniques peut contenir 200 grammes d’or.

50. Faire durer ses équipements

Ne pas se débarrasser de ses appareils encore en état de marche pour craquer devant les modèles derniers cris, c’est important. Les bichonner pour qu’ils durent, c’est encore mieux.

Pourquoi ? Doubler la durée de vie d’un ordinateur de 4 à 8 ans évite l’émission de 473 kilos de gaz à effet de serre, la consommation de 3 508 litres d’eau, la fabrication de 1 kilo de plastique et l’extraction de 1,5 kilo de minerais.

Solutions Naturelles Pour Éloigner Les Serpents

1. Adopter des poules

Les poules sont de redoutables ennemies des serpents. Dès qu’elles en voient un, elles n’hésitent pas à l’attaquer pour le faire fuir. Ainsi, en adoptant des poules, non seulement vous n’aurez plus de serpent chez vous, mais en plus vous aurez des oeufs frais tous les matins ! À noter que cela fonctionne aussi avec tous les gallinacés (dindes, pintades…)

2. Utiliser de l’ail

Afin de faire fuir les vipères et autres serpents, il est conseillé de disposer des gousses d’ail tout autour de sa maison ou de son jardin. En effet, il s’agit d’un répulsif naturel. Vous pouvez également faire infuser des gousses d’ail dans de l’eau et vaporisez le tout autour de chez vous.

3. Entretenir votre jardin

Si vous ne voulez pas voir les serpents envahir votre jardin, le plus simple est de le tondre et de le nettoyer régulièrement. En effet, les reptiles adorent se cacher sous des feuilles d’arbres, des copeaux de bois, des tas de cailloux ou encore des herbes hautes. Ce camouflage leur permet d’attaquer leurs proies par surprise. Ainsi, rendez votre jardin suffisamment propre pour les décourager de s’y installer…

4. Attirer les hérissons

Les hérissons aiment se délecter d’insectes mais aussi de petits serpents. Ainsi, même s’ils ne seront pas l’arme la plus efficace que vous pourrez trouver contre les reptiles, il peut tout de même être utile de les attirer dans votre jardin !

hérisson
Crédits : luamduan / iStock

5. Protéger vos points d’eau

Que vous possédiez une piscine, un étang ou même une fontaine, pensez à disposer tout autour une barrière anti-serpents ou un grillage fin afin d’empêcher les reptiles de passer. En effet, les serpents sont attirés par les points d’eau qui leur permettent non seulement de se désaltérer mais aussi de se rafraîchir et de se nourrir puisque les insectes y prolifèrent généralement.

6. Supprimer les cachettes

Comme nous l’avons vu plus haut, les vipères apprécient particulièrement les lieux qui regorgent de cachettes et d’abris afin de pouvoir chasser mais aussi pour y faire leur nid. Ainsi, veillez à retirer tout ce qui traîne : plaques de tôle, piles de bois, gravats, bâches, jouets, chaussures… De plus, il est même recommandé d’obturer tous les trous qu’il pourrait y avoir dans le sol !

7. Planter de la rue puante

Aussi appelée rue officinale, rue fétide ou rue des jardin, cette plante dégage une odeur très désagréable qui a tendance à faire fuir les serpents. Seul petit problème : cette plante à l’odeur fétide n’est pas seulement efficace contre les reptiles mais aussi contre les humains puisqu’elle peut provoquer des allergies ou des troubles cardiaques. Elle est donc recommandée uniquement pour les jardiniers expérimentés, sans enfants ni animaux domestiques.

rue puante
Crédits : Franz Xaver/Wikimedia Commons

8. Éloigner les rongeurs

Les serpents se dirigent toujours vers des lieux où il y a suffisamment de nourriture. Ainsi, en éloignant les rongeurs et les insectes de votre jardin, les reptiles ne devraient pas venir vous embêter.

9. Planter de l’hellébore fétide

Tout comme la rue puante, l’hellébore fétide, aussi appelée vipéciane, est une plante efficace pour repousser les serpents. Toutefois, elle est extrêmement toxique. Des gants sont donc nécessaires pour la manipuler. Cette plante convient également uniquement aux jardiniers expérimentés, sans enfants ni animaux domestiques.

plante hellébore fétide
Crédits : PollyDot/Pixabay

10. Installer des répulsifs à ultrasons

Les serpents sont myopes et sourds. En revanche, ils sont très sensibles aux vibrations ressenties dans le sol. Ainsi, lorsqu’ils sentent quelqu’un marcher, ils auront tendance à fuir. Afin de reproduire ces vibrations, vous pouvez acheter un ou plusieurs répulsifs à ultrasons électroniques ou même solaires.