On profite de la chaleur emmagasinée par la gamelle et les aliments pour continuer la cuisson après avoir éteint le feu. C’est ce principe qui est utilisé pour la marmite norvégienne.
Réalisation
On peut utiliser cette méthode quelque soit la source de chaleur utilisée (gaz, électricité, feu de bois, solaire…)
mettre la gamelle sur le feu avec un couvercle,
à l’ébullition, couper le feu,
soulever le couvercle, couvrir la gamelle d’un torchon, remettre le couvercle
Les aliments continuent de cuire, la cuisson prendra un peu plus de temps.
Application
Cette méthode est particulièrement adaptée pour les pâtes (on porte l’eau à ébullition, on met les pâtes, on attend de nouveau l’ébullition avant d’éteindre le feu). Elles ne collent pas et cuisent en une dizaine de minutes.
Pour cuire des oeufs à la coque, mettre les oeufs dans une casserole d’eau froide, procéder comme précédemment, 3 minutes après avoir mis en place le torchon, les oeufs sont à point.
Pour aller plus loin…
Cette méthode est un premier pas pour économiser de l’énergie lors de la cuisson des aliments. Elle n’offre cependant la même efficacité et les mêmes possibilités d’utilisation que la marmite norvégienne.
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Le chauffage est bien souvent l’un des postes de dépenses les plus importants, après le paiement de votre loyer ou le remboursement de votre prêt immobilier. Découvrez quel est le mode de chauffage le plus économique pour maîtriser vos factures d’énergie sans rogner sur votre confort :
Chauffage
Coût moyen à l’achat
Coût moyen annuel d’utilisation
Pour une maison de 100 m²
Pour un appartement de 60 m²
Poêle à bois ou à granulés
1 000 à 6 000 €
800 €
500 €
Pompe à chaleur
6 000 à 20 000 €
900 €
530 €
Chaudière gaz à condensation
3 000 à 7 000 €
1 400 €
880 €
Radiateurs à inertie
400 à 1 500 €
1 550 €
950 €
Chaudière fioul à condensation
7 000 à 10 000 €
1 700 €
1 300 €
Top 6 des systèmes de chauffage les plus économiques
Afin de vous aider à faire le bon choix, découvrez notre top 6 des types de chauffage, du + économique au – économique, en tenant compte notamment des performances de chaque appareil et de la flambée des prix de l’énergie, exacerbée ces derniers mois suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie :
1. Poêle à bois ou chaudière biomasse : divisez votre facture par 2
Le chauffage au bois est l’énergie la moins chère du marché, bien moins onéreuse que les énergies fossiles, dont le prix ne cesse d’augmenter. Il permet de diviser la facture de chauffage par 2 avec, en plus, un investissement abordable.
Bûches, granulés ou bois densifié ou déchiqueté, le bois utilisé est une ressource naturelle et renouvelable. L’approvisionnement dépend des régions, il faudra donc vérifier les fournisseurs qui se trouvent près de chez vous avant d’opter pour cette solution. Pensez aussi à mettre en place un lieu de stockage pour les combustibles.
Le coût à prévoir pour l’installation d’un poêle à bois ou à granulés varie en moyenne entre 1 000 et 6 000 €. Concernant la chaudière à bois ou à bûches, l’espace au sol nécessaire est bien plus important.
Le prix d’une chaudière biomasse s’élève en moyenne à 18 000 €, mais c’est une solution à la fois écologique et économique. Elle offre un grand confort thermique, en chauffant l’intégralité d’un logement, et peut même produire de l’eau chaude sanitaire.
En plus d’être une installation écologique, peu émettrice de gaz à effet de serre, la chaudière biomasse dispose aussi d’un rendement énergétique (différence entre la quantité d’énergie combustible produite et celle consommée par l’appareil pour chauffer votre logement, NDLR) très élevé, compris entre 60 et 95 %.
👉 Coût moyen annuel d’utilisation : 800 €
2. Pompe à chaleur : faites jusqu’à 60 % d’économies
La pompe à chaleur fonctionne en captant la chaleur de l’air extérieur pour la transmettre au circuit de chauffage afin de chauffer l’eau des radiateurs à eau ou d’alimenter un plancher chauffant hydraulique. C’est une solution performante qui permet de faire environ 60 % d’économies.
L’investissement est assez important, entre 6 000 et 10 000 €. Si vous optez pour une pompe à chaleur géothermique, qui viendra pomper la chaleur du sol via un réseau de captage ou de forage, il vous en coûtera environ 20 000 €.
👉 Coût moyen annuel d’utilisation : 900 €
3. Énergie solaire : rentable sur le long terme, pour votre budget et l’environnement
L’énergie solaire est une solution économique, puisqu’elle est gratuite, mais aussi écologique. En effet, les économies réalisées représentent 10 à 50 %, et ce, quel que soit l’endroit où vous habitez.
En reliant un chauffe-eau solaire à des panneaux solaires, l’eau chauffée peut être stockée pour alimenter un système de chauffage hydraulique, comme des radiateurs à eau ou un plancher chauffant.
Néanmoins, l’un de ses gros inconvénients est son intermittence.
En effet, la nuit ou durant l’hiver, dès lors que les journées sont plus courtes et que le soleil est moins présent, l’énergie solaire peut ne pas suffire. De ce fait, il est fortement recommandé de la combiner à un autre mode de chauffage, susceptible de prendre le relais, comme une pompe à chaleur ou une chaudière.
Par ailleurs, l’installation d’un système de chauffage solaire représente, au départ, un investissement important, entre 5 500 et 22 000 €.
Ce mode de chauffage est donc rentable uniquement sur le long terme. À noter que l’État encourage, par des aides financières, l’installation de panneaux solaires. Il faut compter environ une dizaine d’années pour obtenir un retour sur investissement.
4. Chaudière gaz à condensation : l’installation la moins chère
Pour ce chauffage au gaz, il suffit d’être raccordé au gaz de ville. Cette énergie apporte confort et ne nécessite aucun espace de stockage. Le rapport qualité prix reste bon malgré la hausse annuelle du tarif du gaz.
Pour faire encore plus d’économies, pensez à remplacer votre vieille chaudière par une plus moderne et donc plus performante. L’installation d’une chaudière à gaz à condensation coûte entre 3 000 et 7 000 €.
5. Radiateurs à inertie : pour les logements déjà bien isolés
Le chauffage électrique est l’énergie la plus chère bien que l’investissement faible (entre 1 000 et 3 500 €) et l’utilisation simple soient attractifs au début.
Pourtant, sur le long terme, cette solution est beaucoup moins intéressante. En effet, les chauffages électriques sont particulièrement énergivores et ne conviennent pas à de grands espaces ou des habitations mal isolées. Seuls les radiateurs à inertie parviennent à tirer leur épingle du jeu.
6. Chaudière fioul à condensation : pour les maisons non raccordées au gaz
Si votre habitation n’est pas raccordée au gaz, le fioul est la solution adaptée. Il est aussi idéal pour les grands espaces, car sa diffusion est rapide et homogène.
Cependant, étant donné que le coût du fioul est lié au prix du pétrole, les tarifs sont variables et très coûteux. Pensez à remplir les cuves de votre chaudière fioul à condensation hors saison !
La journée, ouvrez les volets pour faire entrer le soleil
En laissant vos volets ouverts la journée, vous faites rentrer les rayons UV et vous chauffez ainsi les différentes pièces de la maison. Même lorsque les températures extérieures sont basses, vous pouvez chauffer votre intérieur. En outre, si vous êtes exposés plein sud, vous bénéficiez de plus de clarté.
La nuit, fermez les rideaux et les volets
A la différence, la nuit, fermez les volets et les rideaux afin de ne pas perdre la chaleur de la pièce.
Décorez avec des tapis
Il est possible de perdre jusqu’à 10 % de la chaleur du foyer à travers le sol. Les tapis sont parfaits pour isoler le sol et réchauffer la décoration d’une pièce.
Décorez les murs
Les murs peuvent refroidir la maison s’ils sont en contact avec l’extérieur. Afin de réduire les pertes de chaleur, installez des tableaux, des étagères remplies de lires, des miroirs… Vous évitez ainsi des baisses de températures.
Isolez la porte d’entrée
La porte d’entrée est en contact direct avec l’extérieur, le hall de l’immeuble ou un couloir non chauffé. C’est pourquoi, afin d’éviter les déperditions de chaleur, on isole sa porte d’entrée. Ajoutez un rideau pour la couvrir, placez un chien sur le sol pour empêcher l’air de passer…
Fermez les portes
Pour réussir à chauffer une pièce rapidement, fermez les portes.
Optimisez l’efficacité du chauffage
Afin d’augmenter l’efficacité du chauffage, dégagez les radiateurs et sources de chaleur. Un meuble devant un radiateur bloque la chaleur, elle ne se répartie pas dans la pièce.
Vous pouvez ajouter un film isolant derrière vos radiateurs, afin de renvoyer la chaleur dans la pièce.
Chauffez certaines pièces uniquement
Durant l’hiver, il n’est pas utile de chauffer les pièces que vous n’utilisez pas tous les jours, comme la chambre d’amis, le cellier… Fermez les portes et coupez le chauffage, vous faites ainsi des économies d’énergie dans votre foyer.
Humidifiez l’air
Dans la maison, le taux d’humidité de l’air permet de mieux transporter et diffuser la chaleur. De la sorte, si votre pièce est légèrement humide, vous aurez plus chaud. Pour se faire, vous pouvez acheter un humidificateur.
Déplacez les meubles
Il se peut que vos meubles couvrent le radiateur et absorbe donc la chaleur. Pour qu’elle puisse se diffuser, vérifiez bien qu’aucun meuble n’est mal positionné contre une source de chaleur.
L’hiver est une période de l’année où les aliments se font de plus en plus rare.
Que ce soient les insectes, vers, baies ou graines, ils ont plus durs à trouver et le gel rend aussi la recherche beaucoup plus délicate.
Apprenons à leur apporter le soin dont ils ont besoin pour qu’ils passent correctement l’hiver. Ne faisons pas n’importe quoi pour que notre aide ne devienne pas un handicap à leur survie.
Donnons leur les graines, les graisses et les fruits indispensables à leur subsistance.
Quand nourrir les oiseaux en hiver ?
Il ne faut pas les nourrir tout au long de l’année car les oiseaux ont besoin de chercher eux-même leur nourriture.
En créant une dépendance, cela viendrait à rompre le mécanisme de la chaîne alimentaire.
Il ne faut nourrir les oiseaux que lorsqu’ils en ont le plus besoin, en période de grands froids.
Lorsque vous commencez à les nourrir, attendez le retour d’une certaine douceur pour arrêter.
Les vrais besoins en hiver
Les oiseaux ont des besoins importants et notamment d’aliments riches en lipides.
Vous pouvez par exemple leur donner des graines, des fruits de saison que vous couperez en morceaux de grosse taille ou encore des fruits secs.
Voici une petite liste pour vous aider :
beurre et margarine non salés
farine
pomme et poires
mélange de graines comme du blé, de l’avoine ou de l’orge
gras de viande
baies
L’idéal étant de mélanger le tout avec du beurre ou de la margarine afin d’en faire comme un pâte molle que les oiseaux mangeront sans difficulté.
Cabane à oiseaux l’hiver
Les mélanges que vous y trouverez sont de toute évidence particulièrement adaptés à nos amis les oiseaux.
Différentes graines sont mélangées à de la graisse dans un filet, cette présentation a le mérite de rendre la nourriture accessible aux oiseaux.
On trouve également des bâtons de nourriture, des pâtées et même des sachets d’insectes :
Toutes ces propositions aident à prolonger la bonne alimentation des oiseaux l’hiver.
Mangeoires adaptés en hiver
Vous trouverez en jardinerie, ou en magasin spécialisé, un vaste choix de cabanes et nichoirs à oiseaux que vous pourrez :
accrocher aux arbres, solidement arnaché avec du fil.
poser entre les branches mais maintenu pour les protéger du vent.
planter sur un joli perchoir bien en vue de la fenêtre de votre cuisine ou de votre salle de séjour.
Votre cabane deviendra très vite un véritable poste d’observation pour petits et grands !
Pensez éventuellement à la fabriquer vous-même, les enfants sont très souvent les premiers intéressés à participer à une telle construction.
C’est aussi une bonne façon de les initier à la très belle vie de votre jardin.
De plus, ces petites cabanes aux couleurs les plus variées font partie de l’accueil de votre maison et elles ont en plus l’avantage d’offrir immédiatement un bon abri aux oiseaux, surtout en cas d’intempéries.
En participant à l’alimentation des oiseaux durant l’hiver, vous aidez ceux qui n’ont pas pu rejoindre un climat un peu plus doux, à lutter contre le froid.
Vous favorisez aussi l’écosystème tout en créant dans votre jardin un véritable refuge plein de vie.
Blogueuses et Youtubeuses vantent les mérites du “no-buy”, ou “zéro achat”, en période de disette budgétaire. Mais gare aux frustrations en fin de parcours.
Avec l’arrivée de dépenses difficilement évitables, Noël et les impôts en tête, la fin de l’année peut vite se transformer en gouffre financier . Qui n’a jamais songé à une “diète” pour préserver son compte en banque ?
Les défis fleurissent sur Internet pour se lancer dans le “no-buy” ou “no-spend” (“zéro achat” en français), et réussir à dire stop aux achats superflus pendant un mois, six mois, voire même un an pour les plus motivés.
À quel moment se lancer ?
Si la méthode n’est pas nouvelle, elle s’immisce souvent dans les conversations à des périodes traditionnellement compliquées pour le porte-monnaie : le mois de janvier, les vacances d’été, la rentrée…
Indépendamment du calendrier, chacun est bien sûr libre de se lancer quand il le souhaite, en prévision de grosses dépenses ou quand les finances sont déjà dans le rouge. Un achat immobilier ou un voyage à organiser peut aussi constituer une bonne source de motivation.
Emilie, une juriste de 31 ans installée à Paris, n’a pas eu besoin d’un projet bien défini pour tenter l’expérience. “Dans le rouge tous les mois” et “frustrée” de voir son compte bancaire plombé par des dépenses “inutiles”, elle a eu envie de “se mettre au défi” .
Quelles sont les règles à suivre ?
L’idée de base est de se limiter, sur une période donnée, aux achats “utiles” (nourriture, papier toilette…) et d’éviter les dépenses “accessoires” en magasin et sur Internet.
Fini aussi les repas en livraison les soirs de flemme. Se fixer de telles règles suppose donc d’être prêt(e) à revoir son train de vie et ses occupations.
En contrepartie, faire le tri dans ses placards permet de se concentrer sur ce que l’on possède déjà.”On peut faire le vide dans ses stocks, pour les produits de beauté par exemple, et donc faire de la place”, ajoute Emilie. Sans parler des bons cadeaux et autres “box” qui dorment généralement dans les tiroirs.
Comment tenir ?
En s’y mettant à plusieurs, on multiplie ses chances de réussite. “J’avais décidé de me lancer avec deux copines pour qu’on puisse se soutenir mutuellement, mais aussi pour avoir un peu de “pression”‘, raconte Emilie. La trentenaire a tenu “environ 20 jours” après s’être autorisée une demi-journée shopping avant de commencer.
L’instauration de “punitions” en cas d’écarts (offrir un petit cadeau à son/sa partenaire de défi, par exemple) fait partie des conseils cités pour atteindre son objectif. Faire ses courses au drive peut aussi être un bon moyen d’éviter les tentations.
Une méthode trop radicale ?
Cette méthode un brin radicale s’adresse surtout aux consommateurs les plus accros, qui arrivent difficilement à s’imposer des limites. Mais attention, elle peut aussi conduire à un craquage final à la hauteur des frustrations accumulées.
Comme pour le poids, un changement d’habitudes sur le long terme – repenser correctement son budget, apprendre à dépenser différemment – donnera évidemment des effets plus durables qu’un régime trop restrictif.
Trois différentes manières de produire de l’électricité
Afin de produire votre propre électricité, plusieurs solutions existent. Nous allons détailler les plus courantes.
Les panneaux photovoltaïques sur le toit de sa maison
Il s’agit de la manière la plus courante et la plus simple à mettre en place.
Si votre maison est orientée au sud et que votre toit est incliné (idéalement à 30°), vous pouvez envisager l’installation de modules photovoltaïques, afin de produire de l’électricité. Vous pourrez alors décider de consommer cette production, ou bien de la revendre auprès d’un fournisseur.
L’éolienne domestique dans son jardin
Les éoliennes fabriquent un courant électrique grâce à la force du vent.
Pour fonctionner correctement, il faut donc vivre dans un environnement dans lequel le vent souffle suffisamment.
En théorie, vous pouvez en faire poser une dans votre jardin. En pratique, peu de particuliers font la démarche : ces installations sont encore assez peu rentables, et représentent beaucoup de contraintes. Un permis d’urbanisme est nécessaire pour toute installation d’éolienne domestique, ainsi qu’un permis de construire si le mât dépasse 12 m de hauteur.
L’écogénérateur pour produire de la chaleur et de l’électricité
Cette chaudière à microcogénération peut produire à la fois de la chaleur et de l’électricité. Elle est alimentée par du gaz naturel, qui permet d’actionner le moteur à piston de l’appareil. Un alternateur convertit ensuite l’énergie libérée en électricité. En général, l’installation d’un tel système permet de couvrir une bonne partie des besoins énergétiques d’un foyer.
Autoconsommation totale ou partielle : comment faire le bon choix ?
Lorsque vous produisez de l’électricité pour votre consommation personnelle, deux choix s’offrent à vous : l’utiliser totalement (autoconsommation totale) ou en revendre une partie (autoconsommation partielle, ou autoconsommation avec revente de surplus). Voici ce que vous devez prendre en compte afin de faire le bon choix.
Les besoins énergétiques de votre foyer
Avant toute chose, vous devez lister et analyser vos habitudes de consommation énergétique. Essayez de faire un inventaire de tous les appareils que vous possédez chez vous, de la fréquence à laquelle vous les utilisez et de la quantité d’énergie dont ils ont besoin pour fonctionner, y compris lorsqu’ils sont en veille.
Pensez à inclure les appareils qui fonctionnent avec une batterie, en prenant en compte la fréquence à laquelle vous les rechargez habituellement.
Vos habitudes de vie
Regardez ensuite les horaires d’utilisation de vos appareils électriques et vos habitudes de vie : ces données sont précieuses.
Si vous n’utilisez que très peu d’appareils dans la journée ou que vous vous absentez habituellement tout l’été, optez plutôt pour l’autoconsommation photovoltaïque totale. En revanche, si vous travaillez depuis chez vous et que vous utilisez beaucoup d’électricité en journée, vous pouvez privilégier l’autoconsommation totale.
Bien se renseigner sur les prix d’achat de l’électricité
Enfin, sortez vos calculatrices afin de déterminer avec précision ce qui serait le plus rentable pour vous. La CRE (Commission de Régulation de l’Énergie) est chargée de déterminer le tarif d’achat de l’électricité. Ce prix est révisé chaque trimestre et est en baisse constante ces dernières années.
Pourquoi produire sa propre électricité ?
Produire votre électricité a un certain nombre d’avantages :
Cela vous permet de consommer une électricité verte, produite entièrement à partir d’énergies renouvelables.
Cela diminue grandement le montant de vos factures d’électricité, voire de chauffage.
Grâce à votre production, vous dépendez beaucoup moins du réseau de distribution électrique. Les hausses des tarifs de l’électricité ne vous touchent donc plus autant.
En dehors des déchets verts, les bio déchets regroupent aussi l’ensemble des déchets alimentaires produits en restauration collective (restaurants d’entreprise, cuisines centrales, établissements scolaires, établissement de santé, ,…), dans le secteur de la distribution alimentaires (supermarchés, marchés locaux,…), et dans l’industrie agroalimentaire.
Dès le 01/01/2023, la Loi AGEC impose le tri et la valorisation des déchets alimentaires aux professionnels produisant un volume supérieur à 5 tonnes par an (environ 100 repas par jour). Suivant la structure, ce volume est très vite atteignable !
Au 31/12/2023, cette obligation sera étendue à tous, quel que soit le volume produit.
Autant dire que c’est pour demain !
Alors, êtes-vous prêt ?
Pour les professionnels, c’est aux entreprises de trouver une solution de valorisation des déchets organiques. Soit auprès des collectivités mais la plupart se désengage peu à peu pour se recentrer sur les déchets des ménages, soit auprès de prestataires privés.
Mais comment estimer sa production de biodéchets ?
Le plus simple est de procéder à une pesée après chaque service pendant une semaine type. Pour cela, il faut réserver un contenant et n’y jeter que les restes de préparations de repas : épluchures de légumes et de fruits, marc de café, … et les restes d’assiettes : os de viande et arrêtes de poisson, restes de frites, de légumes, pain, croûtes de fromage, serviettes en papier, etc.
En reportant les données obtenues sur l’année et en tenant compte de la saisonnalité de votre activité, vous aurez une idée plus précise de votre production annuelle de bio déchets.
Qu’il soit artificiel ou naturel, le sapin reste incontournable à Noël : sans lui le père Noël ne saurait plus où poser les cadeaux.
Mais attention, le plastique et le transport du sapin artificiel le rend plus polluant que son homologue naturel. Si les aiguilles par terre vous donnent des frissons, pensez à en acheter un de bonne qualité. Il vous pourra resservir plusieurs années.
Si vous choisissez le naturel, renseignez-vous sur l’origine du sapin. La grande majorité d’entre eux sont cultivés en France. Après les fêtes n’oubliez pas sa seconde vie !
De plus en plus de solutions de recyclage existent. N’hésitez pas à interroger votre déchetterie à ce sujet.
Enfin un choix totalement propre s’offre à vous, celui du sapin en bois.
Vous n’aurez pas de mal à en trouver un à votre goût en grande surface, mais vous pouvez aussi le construire vous-même. Le temps d’une sortie en forêt, ramassez les plus belles branches que vous trouverez et nouez-les avec de jolies rubans en forme de pyramide. Il ne vous restera plus qu’à le décorer de mille couleurs et le père Noël n’y verra que du feu !
Guirlandes et ornements lumineux : aller vers le moins énergivore
Vos enfants vous l’ont dit : cette année la décoration sera mieux que l’année dernière. En choisissant des guirlandes LED ou basse consommation, elle sera aussi plus économique.
Comme les ampoules classiques, les nouvelles générations de guirlandes durent plus longtemps et dépensent moins que leurs aînées. Et pour le jardin et les extérieurs, on pense aux guirlandes et lampes solaires… Un bon moyen de réduire ses factures d’énergie !
Pour les guirlandes à piles, pensez à les recycler une fois vides. Les métaux lourds qu’elles contiennent ne sont pas adaptés au traitement des déchets non recyclables. Il y a sûrement une borne de récupération près de chez vous. Ouvrez l’œil et faites une bonne action !
En termes d’économies d’énergie, l’idéal reste enfin la décoration faite main. Il suffit de vous armer de papiers recyclés de toutes sortes, de pommes de pin, de quelques feutres, de colle et de ciseaux, pour créer une décoration originale et passer le plus écologique des Noël !
Enfiler son pull de Noël et baisser le chauffage
La tradition du pull de Noël reflète bien l’esprit de cette fête de famille. Et rien de tels que ces pulls bien chauds pour baisser le chauffage d’un degré et réaliser des économies d’énergie ! Car selon les observations de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe), un petit degré en moins, c’est une réduction de 7% sur sa facture d’énergie.
Cadeaux : privilégier l’expérience à l’objet
« Qu’est-ce qui lui ferait plaisir ? » voilà une question qui agite tous les esprits à l’approche de Noël. Plutôt que d’aller au plus cher, pensez à aller au plus proche ! Un bon pour une expérience originale fera toujours son effet. Les spectacles, cours de cuisine ou séances de massage se répandent de plus en plus, ils laisseront un souvenir inoubliable à vos proches.
Vous pouvez aussi mettre à profit vos talents pour réaliser un cadeau personnalisé. Un dessin, un album photo, un tricot, vous avez sûrement assez de talent pour faire plaisir !
Veillez enfin à ne pas trop emballer vos cadeaux. Ils ne vivent que quelques instants avant de partir à la poubelle, autant les économiser !
Un repas de fête locavore et gourmand
Les fêtes sont l’occasion de cuisiner des repas mémorables. Les produits locaux des circuits courts vous garantissent fraîcheur et qualité dans vos recette, ne les oubliez pas !
Pour un Noël encore plus écologique, pourquoi ne pas tester un repas végétarien ? Nul besoin de viande pour préparer des plats raffinés et consistants qui régaleront vos proches. Faites le test ! Vous verrez bien s’ils notent une différence…
Enfin n’oubliez pas de congeler les restes. Ce serait trop bête de gâcher un si bon repas de fêtes !
Utiliser le covoiturage ou le train pour se rendre en famille
Noël c’est enfin le moment de réunir toute la famille dispersée pendant l’année. Mais pour se retrouver, tous les moyens de transport ne se valent pas. Un kilomètre en avion émet par exemple autant de CO2 que 45 kilomètres en TGV ! Voyager en train, c’est peut-être quelques heures de plus mais surtout un beau cadeau offert à la planète.
Si vous choisissez la voiture, vous pouvez enfin optimiser vos places libres grâce au covoiturage. Ce sera l’occasion d’alléger le prix du trajet et de faire de nouvelles rencontres. C’est aussi ça, l’esprit de Noël !
Acheter sur internet.
On est d’accord, l’intérêt du shopping de Noël est amoindri si on se prive du plaisir d’admirer la décoration des grands magasins, les vitrines dignes des plus beaux films Disney et le chocolat chaud qui clôture l’après-midi.
Mais qu’on se le dise : TOUT ce que vous voyez en magasin est disponible en ligne, et souvent à des prix défiant toute concurrence. Amazon pour les livres, Asos pour les fringues, internet redouble de cavernes d’Ali Baba du shopping-cheap.
Dégainer ses cartes de fidélité.
“Vous souhaitez obtenir la carte de fidélité du magasin ?” On s’apprête généralement à répondre non quand le vendeur poursuit : “c’est gratuit !”
Ces cartes, on les accumule dans notre porte-feuille sans penser à les utiliser quand on passe en caisse. Et pourtant ! Elles donnent accès à des ventes privées, en particulier en période de Noël, et peuvent offrir une ristourne surprise au moment du paiement.
Ne pas acheter trop de nourriture.
C’est bien connu, quand on a des invités pour le dîner, on en fait TOUJOURS (mais genre, tou-jours) trop. D’autant plus quand il s’agit d’un repas de Noël.
A chaque fois on craint de n’en avoir pas fait assez et à chaque fois on se retrouve avec de quoi tenir pendant les deux semaines qui suivent le repas de famille.
Sauf que le repas de Noël à lui seul suffit à ne vouloir plus que du jus de citron detox pour les semaines à venir.
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