Fabriquer Ses Huiles Essentielles

Quel matériel pour fabriquer ses essentielles à la maison ?

Pour distiller ses propres huiles essentielles, il faut disposer d’un alambic ou kit de distillation. On en trouve dans certains magasins de bricolage et sur Internet. Il est possible aussi de le fabriquer soi-même. Il faut disposer du matériel suivant :

  •  un bidon de 20 ou 30 litres,
  • un serpentin en cuivre,
  • une cocotte-minute,
  • un récipient en verre ou plastique muni d’un robinet.
distillateur pour fabriquer ses huiles essentielles

Le bidon contenant le serpentin est rempli d’eau froide, mais elle chauffe au fur et à mesure de la distillation et il pourra être utile de la renouveler.

La cocotte-minute est remplie des fleurs, feuilles, rameaux, etc., selon la fleur choisie. L’eau utilisée pour produire la vapeur d’eau doit être de préférence une eau de source non calcaire. La cocotte-minute est mise en chauffe sur une plaque électrique ou un feu gaz.

L’hydrolat (résultat de la vapeur d’eau redevenue liquide), se répand au fond du flacon récupérateur tandis que l’huile essentielle se dépose au-dessus.

La distillation se fait à basse pression, pour éviter des huiles trop foncées, voire souillées. Les huiles essentielles obtenues sont filtrées après distillation, puis stockées à l’abri de la lumière dans un récipient hermétique. Elles sont mises en flacons avant d’être utilisées. On privilégie des flacons en verre fumé, pour mieux les protéger de la lumière.

La récolte des plantes pour des huiles essentielles maison

Fleurs du giroflier pour mes huiles essentielles maison

Pour obtenir une quantité suffisante d’huiles essentielles, il faut privilégier les plantes qui en fournissent le plus. Sur les 800 000 espèces de plantes qui existent sur terre, seules 10 % contiennent des molécules volatiles et odorantes. Par exemple, il faut 100 kilos de pétales de rose pour en extraire un flacon de 10 centilitres d’huiles essentielles, alors qu’on en obtient autant avec un kilo de boutons séchés de giroflier (clous de girofle).

Les plantes du jardin peuvent être récoltées pour fabriquer ses propres huiles essentielles maison :

  • basilic,
  • thym,
  • menthe,
  • romarin,
  • mélisse,
  • angélique, etc.

Les plantes persistantes peuvent être récoltées tout au long de l’année, qu’il s’agisse des plantes aromatiques ou des résineux.

fabriquer ses propres huiles essentielles d'angélique

Les plantes fleuries doivent être récoltées pendant la fleuraison, voire juste avant, quand les fleurs sont en boutons.

Il est préférable d’attendre des jours ensoleillés pour procéder à la récolte, sinon l’humidité pourrait abîmer les plantes.

Les rhizomes et bulbes se récoltent à la fin de la saison, quand les fleurs ont fané et les graines sont tomées.

Beaucoup de patience

La distillation est un processus long. Il faut bien comprendre que les plantes sont composées de différentes molécules. L’essentiel d’entre elles est obtenu dans les premiers temps de la distillation mais le temps nécessaire pour recueillir la totalité des molécules et obtenir ainsi une huile complète est beaucoup plus long.

quelles fleurs pour mes HE

Il ne faut pas moins de 2 heures 30 à 3 heures pour recueillir toutes les molécules de la plante. Ceci est un temps moyen pour fabriquer ses propres huiles essentielles, la distillation des plantes ligneuses prenant plus de temps que celle des plantes herbacées. 45 minutes suffisent à extraire l’huile essentielle de lavande vraie et 70 minutes pour l’huile essentielle de thym.

Vidéo Démonstrative

Quel Type D’habitat Alternatif Est Fait Pour Vous

Les maisons traditionnelles sont loin d’être incontournables.

Que vous souhaitiez vivre à la campagne, sur l’eau ou en forêt, découvrez quelle habitation alternative, confortable et écologique est faite pour vous.Yourte, container, maison flottante... Quel type d'habitat alternatif est fait pour vous ?Les containers sont résistants et vous offrent une habitation originale pour au moins 20 ans. © homedit.com

Une yourte pour les amoureux de la nature

Les yourtes sont particulièrement utilisées en Asie centrale et plébiscitées par les nomades, puisqu’elles se montent et se démontent très facilement.

Ces petites maisons permettent de maintenir une température confortable à l’intérieur de l’habitat, le tout pour environ 5 000 €.

Yourte
Se faire plaisir pour seulement 5 000 €. © Clément Boutterin

Une tiny house pour un espace de vie optimisé

Le concept des tiny house a commencé à se développer en 2008 après la crise immobilière qui a débuté aux Etats-Unis. Les tiny house sont des petites maisons qui se déplacent facilement puisqu’elles sont construites sur une remorque.

A l’intérieur, l’espace est optimisé au maximum pour un meilleur confort. Notez que vous pouvez vous offrir une tiny house pour environ 15 000 €.

Tiny House
Une maison pratique et aux multiples rangements. © Bless this tiny house

Une maison container pour les adeptes du recyclage

Les maisons containers sont encore peu connues et elles présentent pourtant de nombreux avantages.

En effet, elle se montent facilement, sont peu onéreuses et solides. En effet, les containers restent intacts durant au moins 20 ans, le tout pour 2 000 € environ par container.

Maison container
De plus en plus de maisons containers voient le jour. © homedit.com

Les bus aménagés pour une vie sur les routes

Si vous êtes nomade, pourquoi ne pas vous tourner vers des bus aménagés ?

Ces véhicules deviennent facilement de véritables maisons sur roues dans lesquelles il est possible de vivre avec ou sans enfant. Côté prix, vous pouvez faire l’acquisition d’un bus pour 3 000 €, mais vous devrez compter environ 30 000 € pour l’aménager confortablement.

Bus aménagé
Qui n’a jamais rêvé d’avoir un logement mobile ? © Goodnewsbus
Bus aménagé
Une belle idée pour les aventuriers. © Selena Kirchhoff

Les Earthships : les plus respectueuses de l’environnement

Pour les plus fervents protecteurs de l’environnement, les Eartships sont faites pour vous !

En effet, ces maisons écologiques sont totalement autonomes en eau et en électricité, et leur impact sur l’environnement est donc limité.

Ces maisons sont en partie enterrées et disposent donc d’une serre qui régule la température à l’intérieur. Enfin, elles sont fabriquées à partir de matériaux de récupération et sont donc peu onéreuses puisqu’elles coûtent environ 500 €/m².

Earhships
Des habitats parfaitement autonomes en eau et en électricité. © rivendellvillage.org
Earthships
Ces maisons disposent de leur propre serre. © rivendellvillage.org

Le voilier pour une vie au fil de l’eau

Le voilier vous permet de vivre de façon nomade, en vous déplaçant sur l’eau, à votre guise, mais sans pour autant renoncer à votre confort. En effet, ils comportent des chambres, une cuisine, une salle de bains et ne nécessitent pas de travaux. En revanche, il est difficile d’établir un budget pour ce type d’habitation, puisque tout dépend de la taille, des équipements et du caractère neuf ou d’occasion du voilier.

Voilier
Pour une chambre avec vue sur l’océan. © Itsanecessity.net

La Kerterre, une maison faite pour les plus originaux

Si vous souhaitez une maison écologique et aux lignes atypiques, vous pouvez vous tourner vers la Kerterre, une maison écologique que vous devrez construire vous-même et qui prend la forme d’un igloo. Elle coûte en moyenne 10 000 € et est fabriquée uniquement à partir de matériaux naturels, dont le chanvre, qui cumule la chaleur et la restitue pour réduire la consommation d’énergie.

Kerterre
Une maison semblable aux igloos. © artdco.net
Kerterre
Seuls des matériaux naturels sont utilisés pour sa fabrication. © Alexis Benitez

La maison dôme pour les fans du Seigneur des Anneaux

Steven Areen a construit une maison dôme qui ressemble beaucoup aux maisons des Hobbits, avis aux amateurs ! Cette maison a été construite avec des briques fabriquées sur place, en seulement 1 mois et demi. Elle se compose d’une pièce principale, d’une chambre, d’une salle de bains, le tout pour un budget de 8 000 €.

Maison dôme
Une maison pratique pour les petits budgets… © Steve Areen
Maison dôme
Et pour les amateurs de l’univers des hobbits ! © Steve Areen

Une maison flottante pour ceux qui aiment les grands espaces

La maison flottante permet aux amateurs de la vie sur l’eau de vivre au plus près de la nature. Vous pouvez envisager des maisons de toutes les tailles mais également vous regrouper pour des projets de quartiers sur l’eau.

Maison flottante
Pour les personnes qui ont besoin d’être proches de l’eau. © Aaron Mason
Maison flottante

Solutions Pour Lutter Contre Le Réchauffement Climatique

1) Modifions nos habitudes alimentaires !

Pour limiter l’impact de notre alimentation sur le climat, privilégions autant que possible les fruits et légumes de saison. En effet, ils génèrent en moyenne 7 fois mois de GES que les produits cultivés sous des serres chauffées.

De nombreux calendriers de fruits et légumes de saison sont disponibles pour nous guider dans nos achats.

2) Réduisons notre consommation de viande !

Contrairement à une idée reçue, les protéines ne sont pas uniquement présentes dans les viandes ou les produits d’origine animale. On les retrouve, notamment, en quantité élevée dans certains végétaux tels que les légumes secs, les graines ou les fruits à coque.

Soyons curieux et expérimentons une recette végétarienne au moins une fois par semaine.

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©Yann Arthus-Bertrand, Parc d’engraissement de bovins, Département de Rio Negro (Uruguay)

3) Luttons contre la déforestation !

Certains labels garantissent une gestion durable des forêts. En achetant des produits (papier, meubles, etc.) portant le label Forest Stewardship Council (FSC) ou Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC), nous pouvons contribuer à la préservation des forêts et limiter ainsi les émissions anthropiques de GES.

4) Préservons les océans !

Pour lutter contre le changement climatique, nous devons préserver les océans.

Pour cela, chacun de nous peut agir au quotidien. Par exemple, nous pouvons acheter des produits ménagers respectueux de l’environnement afin d’éviter de déverser des produits chimiques polluants dans les océans.

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©Yann Arthus-Bertrand, Barrière de corail, Queensland (Australie)

5) Consommons de l’énergie propre !

Pour réduire notre impact sur le climat au quotidien, nous pouvons faire le choix d’une énergie propre, issue de ressources renouvelables.

De plus en plus de fournisseurs d’énergie encouragent leur développement : favorisons-les dès que possible pour réduire nos émissions de GES au quotidien.

6) Réduisons nos consommations d’énergie !

Une étiquette énergie classe les produits en fonction de leur consommation d’énergie. Ce classement est symbolisé par une lettre. Les plus économes en énergie et donc les plus respectueux de la planète sont classés A+, A++ et même A+++ ! Par exemple, un appareil classé A++ consomme 45% d’énergie en moins qu’un appareil classé A.

7) Trions nos déchets !

Le meilleur déchet reste celui que nous ne produisons pas ! Pour cela, de nombreuses solutions existent : s’interroger sur la nécessité de nos achats, privilégier les produits en vrac ou sans suremballage, préférer les éco-recharges, etc.

8) Passons à l’économie circulaire !

Nous pouvons à notre échelle modifier nos modes de consommation pour lutter contre le réchauffement climatique. En s’appuyant sur le principe des 3 R : Réduire, Réutiliser et Recycler nous pouvons réduire considérablement nos quantités de déchets et éviter de produire inutilement de nouveaux objets.

Mobilier, textiles ou électroménager, tous nos produits de consommation quotidiens peuvent être réparés ou trouver une nouvelle vie grâce au recyclage.

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©Yann Arthus-Bertrand, Jeunes filles portant des eaux en pays dogon (Mali)

9) Utilisons des modes de transport doux !

Privilégier les transports en commun, les véhicules électriques ou faire du covoiturage sont des solutions efficaces pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre lorsque nous nous déplaçons.

Les meilleures solutions restent évidemment le vélo et la marche à pied, à la fois écologiques, économiques et bonnes pour la santé.

D’ailleurs, une enquête de l’ADEME révèle que la moitié des déplacements en voiture font moins de 3 km, une distance parfaitement calibrée pour le vélo et la marche.

10) Compensons nos émissions carbone !

Depuis 2006, le programme Action Carbone Solidaire de la Fondation GoodPlanet a pour mission de lutter contre le réchauffement climatique en développant des alternatives durables et économiquement viables aux activités polluantes, au profit des populations les plus défavorisées.

En soutenant ces projets de compensation carbone volontaire, nous pouvons tous contribuer à la lutte contre le changement climatique.

Pourquoi lutter contre le réchauffement climatique ?

Quels sont les dangers du réchauffement climatique…

L’effet de serre s’intensifie et le réchauffement climatique a des conséquences sur tous les pays et leur développement. 

… sur la planète ?

La montée des températures

Depuis la fin du XIXème siècle, elle a déjà augmenté de +0,8 degré. Les différentes canicules le montrent.

L’élévation du niveau de la mer 

Les glaciers reculent et fondent, ce qui contribue à élever le niveau de la mer. L’Arctique a vu sa superficie fondre de 30% depuis les années 1980. Le taux moyen d’élévation de la mer est aujourd’hui de +3,3 mm/an.

L’augmentation des précipitations

Davantage de pluie et de sécheresses (plus longues et plus fréquentes) et encore moins de débit pour les fleuves. Or, les centrales thermiques nucléaires ont besoin d’eau pour se refroidir, ce qui à terme questionne aussi notre besoin en électricité.

L’acidification des océans

Les scientifiques ignorent les effets de l’acidification des océans mais c’est un phénomène  dû au CO2 excédentaire qui se dissout dans les eaux de surface.

… sur les Hommes ?

Comme les meilleurs scénarios catastrophe issus de la sphère cinématographique l’ont montré, le bilan humain n’est pas des plus favorables. En effet, d’une part, les événements météorologiques accrus ont un effet sur l’homme ; déplacements de populations et réfugiés climatiques.

 Ces derniers se comptent à plus de 20 millions par an, au cours de la dernière décennie.

D’autre part, les événements météorologiques affectent le rendement agricole qui chuterait drastiquement dans un scénario catastrophe. Les sécheresses et inondations provoquées entraînent avec elles une hausse des prix des denrées alimentaires.

L’accès à la nourriture pour des milliers de personnes est plus difficile, ce qui creuse encore plus les inégalités entre les pays.

10 Bonnes Raisons, D’acheter Des Vêtements En Seconde-Main

1. Faire des économies

La première bonne raison pour acheter en seconde-main, et pas des moindres: parce que cela permet de faire des économies. En seconde-main on peut accéder à des pièces à moindres coût, et même faire de très bonnes affaires si la personne en face de vous souhaite vraiment se débarasser d’une pièce qui vous intéresse.

Acheter des vêtements ou accessoires en seconde-main permet également d’avoir accès à des marques inaccessibles pour les plus petites bourses, et sans devoir attendre les soldes où forcément votre taille sera en rupture de stock. Avec la seconde-main, les économies c’est toute l’année, alors pourquoi hésiter?

2. Réduire l’impact environnemental d’un vêtement

Acheter en seconde-main permet d’étendre la durée de vie d’un vêtement de plusieurs semaines / mois / années – le plus longtemps, le mieux évidemment. Or, d’après une étude publiée par WRAPétendre la durée de vie d’un vêtement de seulement 9 mois permet de réduire les émissions de carbone, l’eau et les déchets textiles de 20 à 30%.

Comment? Car on économise les ressources mobilisées pour produire du neuf. Et quand on sait qu’il faut environ 2700L d’eau pour produire un tee shirt en coton, qu’il est ensuite teint à l’aide de produits chimiques, potentiellement toxiques, et parfois malheureusement rejetés dans la nature, ce n’est pas négligeable.

3. Réduire les déchets textiles

D’après une étude menée par ThredUp, le géant américain de la revente en ligne, 1 américain sur 2 jette les vêtements dont ils veulent se débarrasser directement à la poubelle (merci Marie Kondo). Le résultat, c’est que 64% des 32 milliards de vêtements produits chaque année finissent en décharge.

Or, si vous avez regardé The True Cost, vous avez vu les problèmes que cela cause: comme la plupart des vêtements ne sont pas biodégradables – à cause des fibres synthétiques entrant dans leur composition – ils mettront plus de 200 ans à se dégrader, en dégageant des gaz toxiques. Sympa pour la planète.

Image tirée de « The True Cost »

4. Trouver des pièces uniques

Lorsque l’on achète de seconde-main, on est loin de l’offre de masse de la fast-fashion, et c’est tant mieux. Cela permet de trouver des pièces uniques, ce qui est d’autant plus vrai si on shoppe du vintage. Et comme la mode est un éternel recommencement, on peut tout à fait être tendance avec un blazer chiné, tout en étant sûr de ne croiser personne avec le même modèle – angoisse de toute Zara addict assuré.

5. … Mais aussi de bons basiques

Friperies, sites de vente en ligne, dépôts-vente, applis entre particuliers… L’offre de seconde-main est aujourd’hui si vaste qu’il est possible de trouver absolument de tout, y compris de bons basiques: jeans, pantalon noir cigarette, blouses blanches, boots noires. Et parfois jamais portés! On peut vraiment se construire un vrai dressing 100% seconde-main.

6. Jouer avec son style à moindre coût (pour vous et la planète)

Si vous êtes accro au shopping ou aux tendances, la seconde-main devrait être votre terrain de jeu de prédilection. Rien de tel pour renouveler sa garde-robe plus souvent tout en limitant votre impact écologique.

7. Un acte militant pour lutter contre la surconsommation

Acheter des vêtements en seconde-main, c’est choisir un autre modèle que la production de masse. C’est voter avec son porte-monnaie.

C’est s’inscrire dans le mouvement de la slow-fashion. « C’est un mode de consommation qui s’oppose à la fast-fashion, ce modèle d’approvisionnement ultra -rapide de produits de basse qualité aux impacts environnementaux et humains désastreux », explique Patrick Veillard, chargé de recherche et campagne pour Oxfam Magasins du Monde.

8. Supporter l’économie locale et les petits magasins

Shopper en friperie ou enseigne de seconde-main, c’est supporter l’économie locale. Nombre de ces adresses sont de petits magasins de centre-ville, de ceux qu’on adore visiter et chez qui on retrouve un vrai contact humain. On est loin de l’empire Zara et des milliers d’enseignes à travers le monde.

9. Faire vivre l’économie sociale et solidaire

Si vous vous tournez vers des associations telle que Emmaüs, le Relai ou Oxfam vos achats de seconde-main permettront de supporter et créer des emplois pour des personnes en situation de réinsertion. Et les recettes des magasins d’économie sociale permettent le financement de divers projets de solidarité.

10. Pour se faire plaisir avec bonne conscience

Car le plaisir de faire rentrer une nouvelle pièce dans notre dressing est aussi grand – voir plus qu’avec du neuf – pour toutes les raisons citées au dessus!


Et vous, quelles sont les raisons pour lesquelles vous shopper en seconde-main? Laissez moi un commentaire!

Et pour vous inspirer dans votre shopping, (re)découvrez mon article sur les 12 façons d’acheter des vêtements en seconde-main.

Acheter Moins Consommer Mieux

Un consom’acteur est un consommateur responsable qui utilise son pouvoir d’achat pour encourager l’essor de produits ou services affichant des valeur et convictions similaires à celles qu’il défend : considérations sociales, éthiques et environnementales.

Si les valeurs que vous souhaitez défendre aujourd’hui et à l’avenir sont le respect de :

  • votre corps, votre santé et votre esprit
  • la nature qui vous entoure ainsi que les hommes qui chaque jour s’engagent à produire des produits sains et éco-responsables.

Alors, cet article peut vous aider à consommer et agir dans ce sens. Grâce à nos petites astuces, nous espérons que vous deviendrez un consom’acteur du développement durable pour accompagner vers un monde meilleur.

Votre santé morale et physique commence dans votre assiette.

Avez-vous déjà remarqué que vous tombiez davantage malade lors des changements de saison ?

C’est simple, ces périodes sont plus féroces avec notre corps.

Elles lui demandent de fournir plus d’énergie pour lutter contre les attaques extérieures. Pour aider votre organisme a lutter contre les microbes et bactéries en tout genre, commencez par observer ce que vous avez dans votre assiette.

Vous pensez peut-être directement : manger mieux, manger bio, manger cher.

L’argent que l’on ne dépense pas pour s’alimenter sainement, on ne le dépense chez le médecin…

On se sent alors un peu mieux, et puis, tôt ou tard, il faut de nouveau consulter parce que la source du problème reste inchangée.

Pas de panique, à la maison, nous adorons le fromage qui ne sent pas bon et un gros morceau de bœuf de temps en temps. Ni vegan, ni végétariens, nous attirons simplement votre attention sur ces habitudes alimentaires qui nuisent à votre corps, votre esprit et à l’environnement.

Manger de la viande de qualité seulement une à deux fois par semaine.

Pour votre corps, il faut savoir que votre intestin est herbivore, principalement constitué pour éliminer des plantes et des légumes. Le traitement de la digestion d’une cotelette de porc ou d’une cuisse de poulet pleine de protéine, lui demande beaucoup d’effort et libère de nombreuses toxines.

De plus, les viandes contiennent du soufre, du chlore et du phosphore, ce qui ne ravit pas vraiment votre organisme.

La viande, c’est bon mais, comme beaucoup de choses, avec modération. Faîtes vous plaisir une à deux fois par semaine, mais n’en abusez pas. Vous pouvez varier vos repas en alternant vos apports en protéines entre la viande, le poisson, les œufs, les légumineuses, les céréales, le tofu.

Si vous êtes curieux et volontaires, vous trouverez un très grand nombre de superbes et délicieuses alternatives à la viande. Pour cela, nous avons été fouillés dans les rayons de livres de recettes vegan, nous avons fait de chouettes découvertes. Certaines sont en plus rapides à cuisiner et reviennent sur notre table, au moins une fois par semaine.

Pour votre planète, la sur-consommation de viande dans les foyers a des conséquences polluantes sur l’environnement.

La production d’un kilo de bœuf émet 50 à 100 fois plus de gaz à effet de serre que celle d’un kilo de blé. C’est l’équivalent d’un trajet de 60 kilomètres en voiture.

Pour les grands addicts du steak saignant en volonté de se sevrer pour n’en manger qu’une fois par semaine. La comédie dramatique Okja peut vraiment vous aider. C’est un film fantastique qui dénonce l’exploitation intensive et la maltraitance animale pour répondre à la demande de sur-consommation de viande.

Pour votre porte-monnaie, nous vous avons parlé de réduire votre consommation de viande à une ou deux fois par semaine. Vous constaterez que votre budget va considérablement s’alléger.

Par conséquent, c’est une occasion parfaite pour choisir des produits de qualité en allant rencontrer le boucher de votre quartier.

Votre tutup sous le bras, il vous conseillera, avec le sourire, un morceau de bœuf à tomber ou un poulet à faire mijoter. N’hésitez pas à lui demander des conseils pour la cuisson ou des recettes. Très souvent, les commerçants de quartier aiment bien partager, puis ils sont une vraie mine d’or.

Pour votre moral, vous constaterez peut-être que votre repas aura une saveur bien différente des semelles achetées en supermarché. En vrai, ça prend peut-être cinq minutes en plus dans la semaine, mais c’est tout de même plus fun que de balancer dans le caddie une viande sur-emballée dont le rapport qualité/prix n’est pas raisonnable.

Arrêter d’acheter des tomates ou des fraises sur-emballées en hiver.

Pour votre moral, apprenez à manger au rythme des saisons. Vous redécouvrirez le vrai goût des aliments. Pour ne pas vous lasser de vos paniers bio, vous innoverez en cuisine et trouverez des recettes personnalisées qui marqueront les esprits de votre conjoint-e ou de vos enfants. Au top, pour l’estime de soi.

Pour votre corps, un constat évident : la nature est bien faite. Vous trouverez tonus et vitalité grâce à une consommation logique et raisonnée. Ce qui pousse naturellement dans les champs en hiver répond aux besoins de votre organisme durant cette période de l’année. Il en est de même pour les autres saisons.

Les fruits et les crudités de l’été sont gorgés d’eau, parfait pour vous hydrater lorsque vous prenez le soleil. En hiver, vous retrouverez plus facilement des légumes riches en minéraux ou des agrumes forts en vitamine C. Exactement, ce dont votre système immunitaire a besoin pour se défendre contre les virus.

Pour votre planète, en optant pour le respect de la saisonnalité des cultures agricoles, vous favorisez la protection de l’environnement. En effet, les fruits et légumes de saison demandent moins d’énergie lors de leur production. Leur pousse est naturelle, contrairement à l’agriculture forcée sous serre, aspergée de pesticide pour pallier au manque de soleil et nutriments dans le sol.

En supermarché, vous pouvez trouver tous les fruits existants sur la planète tout au long de l’année. Leur empreinte carbone est maximale. Ils ont traversé la planète en faisant plusieurs heures d’avion avant d’arriver dans votre panier.

Les normes phytosanitaires ne sont pas les mêmes partout dans le monde, ces voyageurs comestibles ont sans doute été surexposés à de nombreux pesticides. Malheureusement, ils sont probablement à l’origine de pollution des eaux désastreuses dans un petit village au bout du monde.

Pour votre porte-monnaie, consommez de saison ainsi que local et vous serez récompensé. Arretez complètement d’acheter des fruits et légumes en grande surface. Pour cela, nous vous conseillons de favoriser les circuits courts limitant les transports. Vous pourrez manger des produits de qualité issus de l’agriculture biologique à prix égal ou même inférieur. À vous d’être curieux, de faire les marchés pour découvrir, le producteur de votre région aux jolis étalages et aux coûts avantageux.

Si aller au marché, ce n’est vraiment pas votre tasse de thé, vous pouvez aussi rejoindre une AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne). Vous pourrez vous y rendre ou vous faire livrer votre panier bio de saison en toute simplicité. Laruchequiditoui.fr peut aussi vous accompagner dans votre démarche de consommer autrement. C’est une plateforme qui simplifie la mise en relation entre les acheteurs, les agriculteurs et les paysans d’une même région.

Stop aux plats préparés et produits ultra-transformés. 

Pour votre moral, dîtes juste « non » devant le rayon frais des plats préparés. Autorisez-vous des vrais repas, des temps de pause agréables et bénéfiques même si vous croulez sous le travail. Que vous passiez 5 minutes ou 20 minutes à manger, votre dossier pompeux sera toujours là après.

Par là, nous entendons que c’est terminé : le repas du midi en entreprise où vous mangez une salade plastique, au goût à peu près similaire à son emballage. Dîtes adieu à la pastabox carbonara réchauffée au micro-onde dans laquelle vous avez du mal à distinguer les pâtes des morceaux de lardons, car ils ont la même couleur.

Pour votre corps, les plats préparés sont à éviter, car ils n’ont aucun apport nutritif pour votre organisme. Lors de leurs transformations, beaucoup de vitamines et des minéraux sont perdues, les survivantes disparaissent lors de la cuisson. Lorsque vous ingérez ces produits ultra-transformés, vous mangez du gras, du sucre et du sel. Vraiment pas l’idéal pour éviter la bouée de sauvetage à la place du ventre ou la culotte de cheval sur la plage cet été. Au-delà de vous faire grossir, les produits transformés sont dangereux pour votre santé.

La malbouffe fait 50 fois plus de victimes que les accidents de la route.

Pour votre porte-monnaie, il faut savoir qu’il est la grande victime de l’industrie agroalimentaire et son marketing abusif. Entre nous, aucun bâtonnet de poisson pané surgelé n’a donné la moindre force à un enfant. Pourtant, c’est ce qu’ils ont essayé de nous faire croire pendant des années avec des slogans et des images plus alléchantes les unes que les autres. C’est toujours plus joli sur le packaging qu’en réalité, vous achetez une image qui coûte chère pour une composition et un gage de qualité très pauvre.

Pour votre planète, les plats préparés, les surgelés et autres produits transformés (gâteaux, cordon bleu, croque monsieur, burger…) sont sur-emballés. L’image de l’artichaut s’adapte bien à la situation, lorsque vous mangez un plat préparé, vous êtes plus encombré avant votre repas qu’après.

Une pause déjeuner rapide, c’est la folie du plastique : emballage carton, contenant en plastique, flacon de vinaigrette, blister des couverts, la fourchette et le couteau jetable.. Vous l’aurez bien compris, l’ère du zéro déchet et les produits transformés sont incompatibles.

Un vrai consom’acteur accompli dans son alimentation.

Vous l’aurez peut-être déjà compris pour manger en veillant à votre moral, votre corps, votre porte-monnaie et votre planète, il faut obligatoirement passer derrière les fourneaux.

Prendre soin de vous et votre famille débute dans l’assiette. Cuisiner les légumes que vous avez acheté, préparer votre source de protéine (poisson, céréale, viande, oeuf, légumineuse), accompagner l’ensemble d’une portion de féculent, d’un produit laitier et d’un fruit de saison. Troquez les biscuits industriels du goûter de vos enfants par des madeleines ou un gâteau aux yaourts fait main. Vous allez retrouver le plaisir, l’odeur et les saveurs du fait-maison.

Cependant, vous allez sans doute penser « je n’ai pas le temps ». Pour aller au bout de votre démarche de consom’acteur, il va falloir vous réserver des créneaux dans votre planning pour remettre l’alimentation au coeur de vos préoccupations quotidiennes.

Manger est l’un de nos besoins physiologiques, mais cela devrait aussi être une source de plaisir, de partage et de réconfort.

Alors êtes-vous prêt à devenir un consom’acteur accompli dans votre alimentation ?

En conclusion, pour le devenir, vous veillerez à :

  • cuisiner des produits de qualité dont vous connaissez les moyens employés pour leur production.
  • consommer local, vérifier la provenance de vos aliments.
  • retourner au fait maison, passer derrière les fourneaux même si ce n’est que pour faire des plats simples.
  • faire une liste de courses pour acheter seulement ce dont vous avez besoin, éviter les produits transformés et les plats préparés.
  • limiter vos déchets en préparant vos tuptup, bocaux et sacs en tissus avant de faire vos courses.

Fabriquer, Son Shampoing Solide Maison

Les avantages de fabriquer son shampoing solide

Pratique – Les shampoings solides sont légers, prennent peu de place et sont faciles à emporter. D’autre part, ils conviennent à toute la famille.

Sain – On a le contrôle sur la composition et les ingrédients : sans paraben, sans sulfates et sans silicone.

Ils s’adaptent à tous les types de cheveux et, selon leur composition, permettent même de se passer d’un après-shampoing.

Écologique – Fini les bouteilles en plastique polluantes !

On participe au Zéro-déchet.

Économique – Dans la plupart des cas, un pain de shampoing solide représente l’équivalent de 3 flacons de shampoing liquide, soit environ 80 lavages.

Un pain de 100g peut en effet durer plusieurs mois et son coût de revient ne dépasse pas 3 euros.

shampoing solide
crédit image : Depositphotos

Le choix d’ingrédients : biodégradables, écologiques et naturels

En fabriquant votre shampoing solide à la maison, vous allez faire des économies et participer également au mouvement Zéro-déchet. En outre, vous en maîtriser totalement la composition : le 100 % naturel n’est plus une exigence hors de prix.

Dans la plupart des recettes de shampoing solide, vous trouverez ces 5 types d’ingrédients :

1 . Les tensioactifs

Ils servent à laver les cheveux et solidifier le shampoing.

Pensez à utiliser du SCI (Sodium Cocoyl Isethionate), qui est un tensioactif dérivé de l’huile de coco, présenté sous forme de poudre. C’est en effet le tensioactif le plus doux que vous pourrez trouver, il n’irrite pas le cuir chevelu.

D’autre part, il est également biodégradable et donc plus respectueux de l’environnement.

> Quantité de tensioactifs dans la recette : entre 40 et 60 % du poids de la préparation. Ne dépassez jamais 60 %.

> Réduisez au maximum l’ajout de tensioactifs, même si le SCI est le plus doux. Par expérience, une proportion de 50 % voire de 40 % pour un pain de 100 g fonctionne très bien.

2 . Des poudres de plantes ou des poudres minérales

Chaque poudre est adaptée à vos cheveux. Voici une liste de poudre végétale ou minérale :

shampoing solide
  • Argile : pour cheveux gras.
  • Shikakaï : pour cheveux bruns, favorise la pousse, antipelliculaire.
  • Rhassoul : absorbe les impuretés et les graisses.
  • Guimauve : idéale pour gainer, démêler et embellir les cheveux.
  • Ortie piquante : pour cheveux cassants, antipelliculaire.
  • Sidr : pour les cheveux blonds, apaise les démangeaisons du cuir chevelu, antipelliculaire.
  • Orange : apporte brillance, douceur et souplesse.
  • Neem : antipelliculaire.
  • Brahmi (poudre ayurvédique) : favorise la pousse, fortifie les cheveux dès la racine, les rendant plus brillants et plus volumineux. Elle apaise également le cuir chevelu.
  • Bardane : pour cheveux gras, excès de sébum, antipelliculaire, démangeaisons.

> Quantité de poudres dans la recette : 10 % du poids de la préparation.

3 . Une huile végétale ou un beurre végétal

L’huile végétale (ou les beurres) donne de la brillance, protège et répare les cheveux et le cuir chevelu.

Vous avez le choix parmi les huiles végétales (HV) … :

shampoing solide
  • Ricin : effet fortifiant, stimule la pousse, cheveux très secs.
  • Avocat : nourrit, stimule la pousse, cheveux secs et ternes.
  • Moutarde : effet anti-chute.
  • Jojoba : tout type de cheveux.
  • Coco : apporte de la vigueur, nourrit et fait briller.
  • Noisette : cheveux gras.
  • Pépins de raisin : cheveux fins et cassants.
  • Camélia : cheveux fins.
  • Bourrache : cheveux secs, cassants et fourchus.
  • Argan : cheveux abîmés et fourchus, antipelliculaires.
  • Chanvre : cheveux secs et crépus.
  • Pépins de framboise : cuirs chevelus irrités.
  • Brocoli : cheveux bouclés.

… et parmi les beurres végétaux :

  • Beurre de karité : cheveux secs, abîmés.
  • Beurre de mangue : cheveux secs, ternes, abîmés, crépus.
  • Le Beurre de Sal : cheveux secs, ternes, abîmés, crépus.
  • Beurre de cacao : cheveux secs, ternes, abîmés, crépus.

> Quantité d’huile végétale ou de beurre dans la recette : entre 20 et 25 % du poids de la préparation.

4 . De l’eau ou de l’eau florale

shampoing solide

L’eau sert à dissoudre le tensioactif, en effet il n’est pas soluble dans l’huile.

Vous pouvez ajouter des eaux florales dans votre recette.

Elles ont les mêmes propriétés et vertus (en plus doux) que l’huile essentielle de la plante dont elle est issue.

  • Pour cheveux normaux : Hydrolats d’Ylang-Ylang, tilleul, romarin, rose de Damas.
  • Cheveux secs et abîmés : Hydrolats d’hamamélis, prêle, camomille matricaire.
  • Pour les cheveux gras : Hydrolats de lavande, sauge, thé vert, citron.
  • Pour les cheveux fins : Hydrolats de bambou, hamamélis, rose de Damas.
  • Antipelliculaire : Hydrolats de romarin à verbénone, lavande fine, menthe poivrée.

> Quantité de corps liquide dans la recette : Comptez 15 % du poids de la préparation. La phase aqueuse peut être issue d’un mélange de plusieurs eaux : hydrolats, infusions, macérats aqueux ou eaux minérales, selon votre choix (mais on ne dépasse pas les 15 % au total).

5 . Des huiles essentielles

Selon vos envie et choix, vous pouvez ajouter des huiles essentielles dans votre recette de shampoing solide.

L’ajout d’huiles essentielles est facultatif.

Rappelez-vous que certaines huiles essentielles sont déconseillées pour les enfants de moins de 6 ans et pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Si vous souhaitez toutefois en ajouter, chaque huile essentielle a des propriétés différentes, selon la nature de vos cheveux :

  • Action antipelliculaire : HE de Tea Tree, Genévrier, Géranium bourbon, Palmarosa, Sauge sclarée.
  • Démangeaisons : HE de Tea Tree, Genévrier, Lavande vraie.
  • Cheveux, ternes, abîmés et/ou cassants : HE de Bois de rose, Citron, Géranium bourbon, Laurier noble.
  • Cheveux gras : HE de Tea Tree, Géranium bourbon, Lavande vraie, Palmarosa, Petitgrain bigarade.
  • Pour les cheveux secs : HE d’Orange douce, Ylang-ylang.
  • Les cheveux blonds : HE de Camomille romaine.
  • Cheveux méchés ou colorés : HE de Camomille romaine.
  • Cheveux blancs/ gris/ argentés : HE de Camomille matricaire (elle contient du chamazulène, la fameuse molécule bleue, qui aide à raviver les cheveux blancs/ gris/ argentés).
  • Stimulation de la pousse et ralentissement de la chute des cheveux : HE de Laurier noble, Lavande vraie, Menthe poivrée, Pamplemousse.

Vidéo Démonstrative

Cosmétiques Solides : 6 Raisons, De Les Adopter

1. Ils sont zéro déchet

cosmétique zéro déchet

L’un des plus gros problèmes des cosmétiques conventionnels, ce sont leurs emballages : des flacons, bouteilles et tubes en plastique qui sont parfois suremballés dans une boîte en carton.

On dit stop !

Les produits solides sont conditionnés de façon minimaliste (souvent en vrac ou dans du papier recyclé), ce qui fait d’eux des options écologiques et zéro déchet aux produits liquides.

Notre dentifrice solide par exemple est proposé dans une boîte en métal rechargeable, et les shampoings solides sont le plus souvent vendus dans une boîte en carton. Ils sont donc idéals pour diminuer ou complètement supprimer les déchets dans la salle de bain.

De plus, leur empreinte carbone est réduite par rapport aux produits liquides.

Petits et légers, on estime qu’il faudrait 15 camions remplis de bouteilles de shampoing pour transporter l’équivalent en lavage d’un seul camion de produit solide. 0 plastique et 15 fois moins de camions sur la route pour le même usage !

2. Ils sont de haute qualité

cosmétique naturel

De nombreux aprioris sur les cosmétiques solides persistent encore aujourd’hui : sont-ils vraiment efficaces ? La réponse est un GRAND oui !

La première raison : il y a peu ou pas d’eau dans leur composition, contrairement aux cosmétiques conventionnels qui en regorgent !

Leurs compositions sont, la plupart du temps, plus simples et plus naturelles que celles des produits conventionnels. Et qui dit ingrédients naturels, dit plus de principes actifs qui sont vraiment bénéfiques pour le corps.

A l’inverse des cosmétiques conventionnels qui sont composés majoritairement de substances synthétiques et de conservateurs, les produits solides sont bons pour le corps et lui apportent de nombreux nutriments essentiels.

3. Le choix est très large

produits cosmétiques solides

Aujourd’hui démocratisés, les cosmétiques solides existent sous de nombreuses formes et vous permettront de dire adieu aux bouteilles et flacons en plastique.

Voici quelques exemples de produits qui existent sous forme solide :

  • le savon solide ;
  • le shampoing solide ;
  • le dentifrice solide ;
  • le déodorant ;
  • l’huile démaquillante ;
  • la mousse à raser ;
  • etc.

Mais alors, quels sont les cosmétiques solides indispensables dans ma salle de bain ? Rendez-vous dans le deuxième point de cet article pour découvrir notre liste de produits solides indispensables.

4. Ils durent plus longtemps

Nous avons souvent tendance à avoir la main lourde avec les cosmétiques liquides.

Ces derniers étant majoritairement constitués d’eau, nous avons l’impression d’avoir besoin d’une grande quantité de produit pour que celui-ci fasse effet. D’autant que les industriels rivalisent d’astuces pour nous forcer la main !

A l’inverse, les produits solides sont un véritable concentré de principes actifs. Ce qui veut dire qu’une très petite quantité de produit est nécessaire à chaque utilisation.

 Ils durent ainsi beaucoup plus longtemps.

Pour optimiser la durée de vie de vos cosmétiques solides, veillez à bien les conserver au sec et à l’air libre. Un porte-savon en bois ou en loofah fera parfaitement l’affaire. Évitez quand même de laisser vos shampoings solides et savons sous la douche par exemple, ils risqueraient de disparaître plus vite que prévu !

5. C’est plus économique

boutique zéro déchet

Qui dit produit qui dure plus longtemps, dit économies !

Avec les produits solides, il est plus facile d’utiliser la juste dose à chaque utilisation et donc d’écouler le produit doucement.

Les cosmétiques solides durent en moyenne 3 fois plus longtemps que les produits conventionnels ! C’est donc 3 fois moins de produits à acheter 😉

6. C’est facile à transporter

cosmétique zéro déchet

Vous-êtes vous déjà retrouvé à la sécurité de l’aéroport, contraint de devoir jeter votre bouteille de gel douche pratiquement neuve ?

Ou, une fois de retour à la maison, de découvrir avec horreur que votre shampoing a explosé dans la valise ? Avec les cosmétiques solides, ces problèmes n’existent plus

Grâce à leur format solide, ils sont très pratiques à transporter en voyage puisqu’ils passent sans problème et sans limite de taille dans votre sac cabine, contrairement aux produits liquides qui ne doivent pas dépasser 100 ml et qui doivent être rangés dans une pochette plastique jetable.

Ils sont également très compacts et ne prennent pas de place dans la valise. Vous pouvez emmener facilement tout ce dont vous avez besoin pendant vos déplacements, et ainsi éviter d’utiliser des flacons en format voyage.

Les cosmétiques solides à adopter

Alors, convaincu ? Les cosmétiques solides existent aujourd’hui sous plusieurs formes et pour tous les goûts. Voici, selon nous, les indispensables à adopter pour une salle de bain naturelle et zéro déchet.

Le shampoing solide

Beaucoup plus respectueux de vos cheveux et de votre cuir chevelu, un pain de shampoing solide correspond à 3 bouteilles de shampoing conventionnel et permet donc de limiter ses déchets, tout en faisant des économies.

Souvent composé à 100 % d’ingrédients naturels, le shampoing solide ne contient en général aucun produit chimique nocif pour les cheveux comme les silicones, les parabens et autres conservateurs, etc.

C’est donc un produit indispensable pour avoir des cheveux en pleine santé sans faire de mal à la planète.

Le dentifrice solide

dentifrice solide

Surprenant au premier abord, le dentifrice solide est très simple d’utilisation. Et surtout, il permet d’éviter les 3000 tonnes de déchets provenant des tubes de dentifrice qui sont retrouvés dans la nature chaque année. 

Le dentifrice solide que nous proposons est 100 % zéro déchet, puisqu’il est vendu dans une petite boîte en métal rechargeable.

Une fois le produit fini, vous pouvez commander des recharges et réutiliser votre boîte à l’infini.

Les recharges vous dureront aussi longtemps que 2 tubes classiques, et vous seront livrées dans un petit carton de qualité alimentaire.

Le dentifrice solide est garanti 100 % naturel et sans dioxyde de titane, triclosan, SLS, ni édulcorants artificiels.

Le savon

Pour éliminer les bouteilles en plastique et les ingrédients chimiques contenus dans les gels douche, les savons saponifiés à froid sont LA solution. Ils sont souvent multi-usages et peuvent être utilisés aussi bien sur le corps que sur le visage. Celui que nous proposons dans notre box visage convient à tous les types de peaux. Fabriqué en France de manière artisanale avec des ingrédients 100 % naturels, il peut être utilisé sur le corps et le visage pour un nettoyage respectueux de votre santé et de l’environnement.

C’est donc un incontournable de la salle de bain zéro déchet !

Le déodorant solide

Souvent présents dans les déodorants classiques, les sels d’aluminium ont des effets néfastes sur notre corps. La solution ? Les déodorants 100 % naturels ! Et pour éviter les aérosols et autres contenants polluants, les déodorants solides sont idéals.

Aujourd’hui, le choix est large : les déodorants solides peuvent être vendus sous forme de stick en carton rechargeable, ou même dans des contenants en verre ou en métal. A vous de choisir !

Nous espérons vous avoir convaincu de laisser leur chance aux cosmétiques solides. Selon nous, ils représentent l’avenir des cosmétiques grâce à leurs nombreux avantages écologiques, économiques et pour la santé. Ils sont à adopter de toute urgence !cosmétiques solides.

Nous espérons vous avoir convaincu de laisser leur chance aux cosmétiques solides. Selon nous, ils représentent l’avenir des cosmétiques grâce à leurs nombreux avantages écologiques, économiques et pour la santé. Ils sont à adopter de toute urgence !

Faire Soi-Même

 
1. Une idée de génie pour vos étagères

Voici un moyen astucieux d’empêcher les tablettes de s’affaisser en leur milieu. Utilisez simplement des panneaux de contreplaqué à l’intérieur d’un livre.

Choisissez un livre que vous ne souhaitez pas conserver, car au préalable, vous devrez découper suffisamment de pages du livre pour que cela soit adapté à l’épaisseur du panneau.

Les panneaux doivent également être à la hauteur de l’espace entre vos étagères.

Arrondissez les bords et les coins si nécessaire, puis peignez les panneaux pour qu’ils correspondent aux couleurs des pages du livre ou à toute autre couleur discrète. Collez-les ensuite dans les livres.

3. Éliminez les plis de votre lessive sans effort

Abandonnez le fer à repasser pour éliminer les plis d’une chemise ou d’un pantalon.

Pour cela, jetez quelques glaçons ou un gant de toilette humide dans le sèche-linge avec vos vêtements froissés.

À mesure que les glaçons fondent et que l’eau se transforme en vapeur, les plis disparaissent.

Cette astuce n’est pas aussi efficace avec des vêtements épais, mais c’est une solution miracle pour les tissus plus légers.

Sachez que vous n’avez pas à régler le sèche-linge sur plus de 10 minutes pour que cela fonctionne.

4. Comment faire vos propres cales

À court de cales ? Ne paniquez pas. Prenez simplement une planche et commencez à faire au bout de celle-ci des coupes inclinées sur la longueur. Puis coupez le bout de la planche. Vous aurez des cales parfaitement fiables.

 
5. Pourquoi devriez-vous mettre une enveloppe dans le frigo ?

J’aime envoyer de l’espèce pour les anniversaires de ma famille, mais parfois, j’oublie d’inclure l’argent avant de sceller l’enveloppe.

Ma solution est de placer l’enveloppe dans le frigo pendant environ une heure. L’enveloppe s’ouvre sans problème. — James Staley

6. Teindre le bois non fini avec du café usagé

Pas besoin d’acheter une teinture pour votre prochain projet de menuiserie. Il ne vous faut que quelques ingrédients ménagers courants : laine d’acier, marc de café et vinaigre.

Placez un tampon de laine d’acier dans un grand bocal et ajoutez environ le quart d’un bol de marc de café usagé et environ 1 à 2 bols de vinaigre.

Fermez le récipient, secouez le mélange et laissez-le mijoter toute la nuit. Le lendemain, ouvrez le récipient et mélangez doucement.

À l’aide de gants, retirez la laine d’acier et appliquez la teinture sur le projet. À mesure que la teinture sèche, elle devient plus foncée. Laissez reposer 20 minutes avant d’appliquer la deuxième couche. Répétez l’opération jusqu’à obtenir la couleur souhaitée.

7. Semer vos graines dans des tubes de papier toilette

Conservez vos tubes de papier hygiénique et de papier essuie-tout pour un démarrage facile et écologique des semences.

Coupez les tubes en longueurs de 5 cm et placez-les dans un contenant imperméable.

Remplissez les tubes de terreau et plantez vos graines. Lorsque le moment sera venu, plantez-les directement dans le jardin avec leur tube en carton.

Le carton va se décomposer. Assurez-vous de garder le tube sous la surface du sol afin d’évacuer l’humidité des racines.

8. La meilleure façon de rafraîchir le mastic à bois lorsqu’il est sec

Venir aux dernières étapes d’un projet et trouver son pot de mastic sec et dur comme le roc est frustrant.

Ma solution est d’enlever le mastic avec un tournevis et de le pétrir avec de l’huile de canola jusqu’à ce qu’il ait une consistance utilisable.

Le mastic n’est pas aussi bon que le neuf, mais il fonctionne. C’est un travail difficile, alors portez des gants en latex. — Richard Ryder. 

9. Embout d’aspirateur de fortune

Parfois, vous avez besoin d’un peu de créativité pour nettoyer en profondeur des zones difficiles à atteindre.

Si vous avez une bouteille en plastique avec bouchon à pression, essayez de fixer l’embout sur votre buse d’aspirateur. Si ça vous va, tant mieux, sinon, il y a toujours du ruban adhésif.

Vous disposerez d’une machine puissante pour vous débarrasser de la saleté et de la poussière dans les espaces les plus petits.

10. Comment transformer un pot de lait vide en arrosoir

Je ne possède qu’un arrosoir, je dois donc le remplir quatre ou cinq fois pour arroser toutes les plantes de mon patio.

Au lieu d’acheter des arrosoirs plus chers, j’utilise des vieux pots de lait. Je perce quelques trous dans les capuchons, remplis les pichets d’eau et je suis prêt. — Harrison Berg

11. Livre de cuisine à bonne hauteur

Un comptoir n’est pas le meilleur endroit pour y mettre une recette ou un livre de recettes pendant la cuisson.

Ça prend de la place, c’est difficile à lire et ça risque d’être éclaboussé par des ingrédients. Au lieu de cela, j’attache ma recette sur un cintre avec des attaches de pantalon et le suspends à une poignée de meuble.

Vous avez maintenant un stand de recettes suspendu.

Si vous utilisez un livre de recettes relativement petit, un magazine ou une recette unique, ce truc vous conviendra parfaitement.

12. Micro serre

Avez-vous de la difficulté à démarrer des graines ou des boutures ? Essayez les serres avec des bouteilles de soda. Coupez le fond des bouteilles de soda de 2 litres et enlevez les étiquettes.

Chaque graine a ainsi sa propre micro serre ! Enlevez les serres une fois que les graines ont germé et que les boutures sont enracinées.

13. Faites votre propre assainisseur d’air pour voiture

Rafraîchissez votre voiture avec de la cire de bougie parfumée. Percez des trous dans le couvercle d’un bocal à l’aide d’un marteau et d’un gros clou.

Ajoutez de la cire dans le pot et replacez le couvercle. Lorsque la température de votre voiture augmente, la cire fondra, remplissant votre voiture d’un parfum agréable.

14. Protection de cadre instantané (et peu coûteux)

Empêchez les cadres muraux de glisser et de rayer la peinture murale en déposant de petits points de colle chaude sur les coins arrière du cadre. La colle chaude empêche le mouvement et protège également le tableau des égratignures.

15. Cintre à vêtements avec antidérapant

Je ne sais pas pour vous, mais tous mes cintres ne sont pas assortis dans mon placard et vous en trouverez certains bas de gamme en plastique – alors que j’ai souvent besoin d’un cintre antidérapant.

Ma solution consiste à envelopper des cure-pipes autour du cintre. Les cure-pipes ajoutent une butée antidérapante à ces cintres glissants.


 
16. Un Cintre pour enlever les cheveux

Les bouchons de cheveux dans l’évacuation sont inévitables ; et ils sont plus susceptibles s’il y a des personnes aux cheveux longs chez vous.

J’ai constaté qu’un cintre en fil de fer est l’outil le plus efficace pour les enlever. Déroulez d’abord le câble sous le crochet.

Cela laisse le crochet à une extrémité et une « foreuse » miniature à l’autre extrémité. Poussez l’extrémité de la foreuse dans l’évacuation jusqu’au bouchon. Pliez l’extrémité libre à 90 degrés, formant une poignée.

Poussez la poignée de sorte que la foreuse pénètre dans le bouchon, vous permettant de le retirer. — Matt Boley

17. Allumette ou briquet pas assez longs ? Aucun problème

Vous avez forcément des bougies parfumées chez vous pour rendre votre maison plus confortable.

Mais si vos bougies sont trop basses dans leur bougeoir pour atteindre la mèche, il n’y a aucune raison de vous passer de votre parfum préféré. Au lieu de vous brûler les doigts, allumez un morceau de spaghetti non cuit.

Il atteindra ces bougies profondes et brûlera assez longtemps pour allumer la bougie.

18. Nettoyer les moumoutes de poussière du balai

Chaque fois que vous balayez, des amas de poussière et de poils se déposent aux extrémités des poils du balai.

Pour résoudre ce problème, collez à chaud un peigne à dents larges au sommet d’une pelle à poussière. Il suffit de passer les poils à travers le peigne pour éliminer tout excès de crasse qui pend au balai.

19. Coussin chauffant Maison

La prochaine fois que vous aurez mal au cou ou au dos, ne prenez pas un coussin chauffant électrique.

Au lieu de cela, remplissez une chaussette avec du riz non cuit, nouez l’extrémité et passez au micro-ondes pendant deux ou trois minutes.

J’aime mieux cela qu’un coussin chauffant, car il s’adapte à toute partie du corps qui a besoin de chaleur. Vous pouvez même ajouter des herbes parfumées comme la cannelle ou la lavande pour que l’odeur soit agréable !

20. Faites un tableau effaçable à sec vous-même

Je suis pour les tableaux effaçables à sec, mais ils sont généralement peu attrayants. J’en crée donc en utilisant de beaux cadres.

Pour faire ces tableaux, prenez un cadre photo et du papier. Coupez le papier à la taille du cadre et placez-le derrière le verre. Le verre constitue une excellente surface effaçable à sec ! — Jessie Dawson

21. Des éponges au fond des pots

La sédimentation de l’eau au fond des pots peut entraîner la pourriture des racines. Pour lutter contre ce problème, coupez de vieilles éponges et mettez-les au fond du pot.

Les éponges retiennent l’humidité et créent le vide nécessaire. Elles agissent comme une réserve d’eau et gardent le sol humide plus longtemps.

22. Tirez le maximum de votre colle à bois

Mélangez une ou deux gouttes de vinaigre à votre colle à bois si vous la trouvez trop épaisse. Cela ressemble à une astuce de grand-mère, mais ça fonctionnait vraiment !

 
23. Comment réutiliser vos sacs d’aspirateurs (oui, c’est possible !)

« Finalement, un sac d’aspirateurs est en réalité réutilisable. La partie inférieure du sac est généralement pliée à plusieurs reprises et collée.

Pour réutiliser un sac, déroulez son extrémité en prenant soin de ne pas le déchirer, puis videz le contenu dans la corbeille.

Repliez l’extrémité et agrafez-la à nouveau. Cette astuce mérite assurément le prix du grand radin, mais elle fonctionne quand vous en avez besoin. » — Travis Larson.

24. Une excuse pour grignoter en peignant

Laver un rouleau entre des couches de peinture est une perte de temps et de peinture.

Donc, une de mes nécessités de peinture est une boîte de chips ; de préférence les canettes en plastique.

Avant de commencer à peindre, je mange les chips, puis je nettoie la boîte. Je ne veux pas de texture indésirable sur mes murs ! Entre les couches, je glisse le rouleau humide dans la boîte à chips vide et replace le couvercle pour l’empêcher de sécher. — Thomas Nolan.

25. Code couleur pour vos clés

« Il semble que plus je vieillis, plus je porte de clés. Entre la voiture, la maison, le hangar et le garage, j’ai une poche pleine de clés.

Pour faciliter la recherche des clés les plus utilisées, je peins les deux côtés de la tête de clé avec du vernis à ongles de couleur vive.

J’utilise une couleur différente pour chaque clé. Le vernis à ongles est extrêmement durable et vous serez étonné de sa longévité par rapport à la peinture en aérosol. » — Joseph Grayson.

26. Gants en caoutchouc en élastiques

Un lecteur ingénieux, Keith Opdahl, a déclaré : étendre l’utilité des vieux gants en caoutchouc qui fuient en les recyclant sous forme d’élastiques.

Coupez-les en différentes longueurs et largeurs avec une paire de ciseaux bien aiguisés, rangez-les sur un clou et soyez surpris de voir à quel point ils sont pratiques.

27. Économisez votre terreau

Pour les jardinières profondes, remplissez le fond avec de vieilles canettes et des pots de fleurs. Les canettes et les pots améliorent le drainage et créent des poches d’air pour une meilleure aération et un sol plus sain.

28. Cales de toilette à 1 Centime

Lors du nivellement des toilettes, j’utilise souvent des pièces de monnaie ou des jetons comme cales de toilette. Les pièces ou les jetons fournissent un siège ferme et sont disponibles en différentes épaisseurs.

Il suffit de glisser autant de pièces que nécessaire sous les toilettes jusqu’à ce qu’elles soient complètement à niveau. — Les Ze

29. Des rouleaux de papier toilette pour papier cadeau

Plutôt que de coller un morceau de ruban adhésif, coupez un tube de papier toilette vide dans le sens de la longueur et enroulez-le autour du rouleau de papier cadeau.

Votre papier d’emballage restera intact.

30. Plateau pivotant pour un réfrigérateur désorganisé

Fouiller à l’arrière de votre réfrigérateur pour trouver un ingrédient précis est une corvée. Au lieu de cela, utilisez un plateau pivotant pour vous apporter cette nourriture !

Placez simplement un plateau pivotant sur une étagère de votre réfrigérateur et stockez-le avec des condiments et autres petits contenants. Rien de plus facile que de faire tourner vos ingrédients pour trouver exactement ce dont vous avez besoin.

31. Conserver votre peinture en spray dans une boîte à vin

Ranger votre pile de peinture en aérosol dans une boîte à vin pour le stockage. Les séparations intérieures dans une boîte à vin sont parfaitement dimensionnées pour les sprays ; et les couvercles colorés restent visibles lorsque vous regardez à l’intérieur.

32. Diffuseur de semences de gazon

Au moment de nettoyer le réfrigérateur, veillez à conserver les contenants de baies en plastique. Vous pouvez jeter les framboises en bouillie, mais lavez et séchez le récipient : il est parfait pour répandre des graines de gazon sur votre pelouse !

33. Boîte à chaussures pour la peinture

Créez un kit de retouche de peinture réutilisable avec une boîte à chaussures vide.

Remplissez la boîte avec un petit rouleau et son couvercle, un pinceau, un ouvre-peinture, des gants, un agitateur, etc.

Mettez ensuite le couvercle de la boîte à chaussures avec un film plastique, remplissez-le avec un peu de peinture et utilisez-le comme support à rouleau.

34. Réutilisez des bouteilles d’huile de voiture

Voici un petit projet amusant qui vous permettra de garder vos vis, vos clous, vos écrous et tout ce qui est électrique bien rangé et organisé.

36. Cintre Porte-revues

Créez un porte-revues rapide pour votre salle de bain ou votre chambre à coucher à l’aide d’un cintre. Placez les magazines sur la barre horizontale du cintre ; accrochez-les ensuite à une poignée de tiroir ou d’armoire.

Où Faire Ses Courses, Pour Favoriser Les Circuits Courts Et Responsables ?

Supermarché, marché, magasin bio… Ces options ne vous plaisent pas ou ne vous sont pas accessibles. Où faire ses courses, dans ce cas ?

Chaque jour, des alternatives au supermarché, plus humaines et plus locales, se créent ou se recréent.

Car la vente en direct ou en circuit court, les paniers bio/paysans ou le vrac ne sont pas des inventions récentes : c’est plutôt une redécouverte de modes de consommation plus lents et plus sensés.

Le numérique a redistribué les cartes en offrant et en facilitant la mise en place de ces alternatives.

Alors, où faire ses courses en dehors des supermarchés, marchés et magasins bio ?

Où faire ses courses : petit guide des lieux de consommation alternatifs

Après des années d’expérimentations (et parfois d’errances), j’ai une bonne vision des options qui s’offrent au consommateur phobique des linéaires et des néons.

Voici mon petit guide des alternatives locales / zéro déchet / saines / durables… Et parfois tout ça à la fois.

Pour aller plus vite, vous pouvez cliquer directement sur le lien qui vous intéresse :

Les AMAP

On ne présente plus les stars du circuit court, j’ai nommé les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Ah, si ? Quelques explications s’imposent, alors.

Qu’est-ce qu’une AMAP ? C’est un regroupement de consommateurs qui s’entendent avec un ou plusieurs producteurs pour acheter régulièrement (une fois par semaine, par exemple) un « panier » de produits dont le contenu évolue au fil des saisons. Fruits et légumes frais, fromage, œufs, viande, miel… Ça varie selon les associations.

amap circuits courts

La production n’est pas forcément bio, mais souvent au moins en agriculture raisonnée. Toutes les semaines, les producteurs livrent l’AMAP qui organise (bénévolement) la collecte des paniers. Les consommateurs s’engagent généralement par contrat sur une saison ou une année et règlent la somme à l’avance. Ils sont solidaires des producteurs en cas de mauvaise récolte due aux aléas du climat.

  • Les avantages : Des produits de qualité à petits prix, une rémunération juste pour le producteur, pas d’intermédiaire, une saisonnalité respectée, possibilité de rencontrer un voisin mignon.
  • Les inconvénients : Un véritable engagement, des créneaux de distribution fixes, pas de souplesse si absence ou départ en vacances (à moins que vous ne donniez votre panier au voisin mignon).

La Ruche Qui Dit Oui !

Distribution des commandes dans une Ruche

On ne peut plus parler d’AMAP sans évoquer LRQDO. Je n’entrerai pas dans un long débat pour ou contre la Ruche, déjà fait et refait ailleurs.

Comme souvent avec ce type d’alternatives, LRQDO ne relève pas exactement du circuit court. Il y a 2 intermédiaires, qui sont :

  • la maison mère (Equanum, qui se rémunère 8,35% sur chaque vente) ;
  • l’entrepreneur local responsable de la Ruche (souvent en statut auto-entrepreneur, qui se rémunère lui aussi 8,35%).

Ça n’a rien de mal en soi, mais il faut le savoir. Pour beaucoup de producteurs, la ruche est un débouché supplémentaire et bienvenu.

la ruche circuits courts bordeaux

Le principe : le consommateur s’inscrit dans la Ruche la plus proche de chez lui. Il a la possibilité chaque semaine de commander les produits de son choix sur Internet. Il vient ensuite les chercher aux heures de distribution.

  • Les avantages : Des produits locaux de qualité, une rémunération correcte du producteur, la liberté d’acheter ou non chaque semaine.
  • Les inconvénients : Des produits chers, l’utilisation de l’appellation « circuit court » est un peu abusive.

Si vous voulez en savoir plus, lisez l’article de Reporterre qui explique très bien les différences entre AMAP et ruches.

Les systèmes de paniers locaux

paniers bio locaux

Profitant de la sexyness retrouvée du local, de nombreux systèmes de distribution de paniers bio et/ou paysans se sont développés. Le site Mon Panier Bio en référence beaucoup (car il y en a bien trop pour vous en faire une liste exhaustive.)

Comment choisir son panier de fruits et légumes bio, dans ce cas ? Quelques conseils :

  • vérifiez la provenance des produits (locaux ou importés ?) ;
  • assurez-vous d’être disponible aux horaires de distribution ;
  • cherchez des garanties sur la qualité (bio ? raisonné ?) ;
  • faites attention aux prix : une astuce fréquente est de proposer les fruits ou légumes par bottes, barquettes, ou unités de 500g, pour gonfler les prix au kilo.

Globalement, ces systèmes sont assez chers, mais si vous dénichez la perle rare près de chez vous, foncez ! (Et envoyez-moi l’adresse 😉 )

La vente directe à la ferme et le drive fermier

vente directe à la ferme

Pour tous ceux qui ont une ferme près de chez eux, la vente directe à la ferme est un super moyen de se procurer de bons produits.

Le réseau Bienvenue à la Ferme appartient aux Chambres d’agriculture. Le drive fermier qui est lié à ce réseau est porté par une SARL indépendante. Elle prélève une commission de 15% pour assurer son fonctionnement et développer de nouveaux points de retrait (mais pas pour faire des bénéfices.)

J’aime beaucoup cette initiative, qui met en contact producteurs et consommateurs. Un intermédiaire est nécessaire pour la coordination, mais celui-ci n’a pas de but lucratif (contrairement à La Ruche).

vente directe produits fermiers

On commande en début de semaine (fruits, légumes, viandes, pains, fromages, œufs…) et on vient récupérer ses achats avant le weekend. Les produits ne sont pas forcément bio mais au moins raisonnés, la qualité est au rendez-vous, pour un prix modique et c’est indéniablement local !

  • Les avantages : Des produits fermiers locaux, la rémunération juste de producteurs proches, la liberté d’acheter ou non chaque semaine, des prix très intéressants.
  • Les inconvénients : Pas beaucoup de choix en bio, pas tout à fait de la vente directe.

Les épiceries sans emballage / Le vrac

épicerie vrac zéro déchet bordeaux
Fruits séchés au Day by Day, chaîne française d’épicerie en vrac

La vague zéro déchet n’est pas qu’une lubie de blogueuse : elle touche de plus en plus de consommateurs. D’ailleurs, faire ses courses en vrac n’a rien de révolutionnaire en soi : ce n’est ni plus ni moins que ce que faisaient nos grands-parents.

Le principe : on vient avec ses propres contenants (bocaux, sacs en tissu, boîtes…), qu’on pèse au préalable. (Rassurez-vous, si vous n’avez pas de contenant avec vous, vous pourrez utiliser de petits sacs en papier kraft.)

Ensuite, on se sert tout ce qu‘on veut : céréales, légumes secs, huiles, boissons, thés, savons, chocolat, friandises… (J’ai même vu des Schtroumpfs au Day by Day. Ahem.) Idéal, si comme moi vous êtes un gros flemmard qui détestez sortir les poubelles. C’est souvent moins cher que les magasins bio.

Mais par précaution, regardez toujours les prix au kilo 😉

Pour le transport, il est aujourd’hui très facile de se procurer de petits pochons légers, voire de confectionner soi-même ses sacs à vrac. Le zéro déchet demande un peu d’organisation au départ, mais une fois pris le pli, c’est finalement assez facile.

  • Les avantages : réduction des déchets, large choix de produits, prix intéressants.
  • Les inconvénients : pas toujours bio ni local, pas en circuit court.

Les magasins de producteurs

où faire ses courses magasin de producteurs

La vente directe de produits fermiers se (re)développe sous une multitude de formes.

Les magasins de producteurs sont des regroupements de paysans, qui s’organisent pour vendre en direct leurs produits dans une enseigne qu’ils tiennent à tour de rôle. Le site Magasins de Producteurs les référence.

  • Les avantages : produits ultra-frais et locaux, rémunération juste des paysans, circuit court, lien direct avec le producteur, prix intéressants.
  • Les inconvénients : pas toujours bio, et sinon je ne vois pas, hormis qu’il n’y en a pas assez…

Mon lieu de consommation alternatif : le supermarché coopératif !

Et moi, dans tout ça ? Comme je vous l’ai déjà dit, j’ai rejoint le supermarché coopératif et participatif Supercoop, qui a ouvert à Bordeaux en 2018. J’y fais la quasi-totalité de mes courses, en soutenant un projet qui me tient énormément à cœur.

Bref, vous l’aurez compris, où que vous habitiez et quels que soient vos critères, il est très probable que l’un de ces lieux de consommation alternatifs vous soit accessible et vous convienne.

La famille sans supermarché : LE guide de la consommation alternative

Edit du 12/03/2019 : Je viens de terminer le livre La famille sans supermarché de Chloé Landriot, un guide des lieux de consommation alternative très complet et très documenté, en plus d’être joliment illustré.

Une lecture indispensable si consommer un maximum en circuit court et zéro déchet vous intéresse !

5 Idées Pour Manger Local Rapidement

Manger local, qu’est-ce que cela signifie ?

Il existe plusieurs manières de manger local. Pour certains, il s‘agit simplement de consommer des produits français. C’est déjà un premier point important.

En effet, dès lors qu’un produit est cultivé ou fabriqué sur notre territoire, ce sont les emplois français que nous favorisons. De plus en plus de consommateurs veillent à l’origine des produits qu’ils achètent.

D’autres vont encore plus loin en devenant locavores.

Cette fois, il existe une définition plus précise pour cette pratique. Les locavores consomment en majorité des produits qui viennent d’une entreprise située à moins de 250 km de chez eux.

Grâce à cette distance tout à fait raisonnable, ils peuvent parfaitement trouver un grand nombre d’aliments qui répondent à leurs besoins quotidiens.

Lorsqu’il n’est pas possible de trouver un produit élaboré à moins de 250 km (c’est le cas notamment du thé ou du café qui sont cultivés à l’étranger), les locavores privilégient les petites structures.

De plus en plus de torréfacteurs importent leur café directement et le torréfient dans leurs ateliers. Cela limite les intermédiaires et permet de vous assurer une meilleure qualité.

Comment trouver des producteurs locaux ?

1 – Trouver des producteurs locaux est aujourd’hui assez simple. La première solution consiste à ouvrir l’œil. En effet, lorsque vous vous promenez sur les routes, notamment en campagne, il n’est pas rare que vous aperceviez des panneaux informant d’une vente directe. Viande, fruits, légumes, produits laitiers, les producteurs tentent de plus en plus de privilégier ce type de vente. C’est pour eux une solution pour être mieux rémunérés dans la mesure où ils suppriment tout intermédiaire.

2 – Avec l’avènement du digital, consommer local est encore plus simple. Des annuaires de producteurs par département se développent pour accéder rapidement aux informations dont vous avez besoin pour manger local.

3 – Vous pouvez également retrouver de nombreux sites d’AMAP. Pour mémoire, l’AMAP est un regroupement de producteurs qui permet de consommer des aliments venus de votre région. Achetés librement ou sous forme de paniers, vos produits proviennent nécessairement d’un circuit court.

4 – Pour trouver des producteurs locaux, quoi de mieux qu’un marché ? Attention toutefois, demandez bien d’où les produits vendus proviennent, les marchés ne sont pas l’apanage des bons produits.

Si vous achetez des légumes, veillez à ne pas confondre maraîchers et primeurs.

La différence est simple : le maraîcher produit ses propres légumes. Cela se reconnaît à la nature des produits vendus. Il s’agit uniquement de légumes et fruits de saison. Chez un primeur, vous trouverez des oranges, des ananas, etc.

Naturellement, il n’est pas question ici de dire qu’il ne faut pas manger de produits du bout du monde dès lors qu’ils ne peuvent être produits en France. En revanche, pour tout ce qui peut être cultivé en France, mettez l’accent sur le local.

Sur le marché, vous pouvez également trouver des producteurs de viande, de foie gras, de fromage, etc. C’est une vraie mine d’or.

5 – Autre tendance qui se développe : le marché de produits locaux organisé par les agriculteurs. Ces derniers se regroupent dans un espace, parfois un petit commerce couvert.

Ils viennent y vendre leur production. Pour les locavores, c’est la solution idéale dans la mesure où, cette fois, ce sont quasi uniquement des producteurs de votre département qui sont installés.

Les avantages de la consommation locale

Manger local, c’est faire le choix d’un comportement plus responsable. En consommant des produits fabriqués non loin de chez vous, vous réduisez votre empreinte carbone.

Au regard de ce que la planète est en train de devenir, c’est un point essentiel pour laisser une trace plus positive aux générations futures.

Pourquoi consommer des produits venus de l’autre bout du monde alors qu’ils sont produits en France ? Si l’envie est parfois forte de vouloir lutter contre la nature, sachez que c’est toujours elle qui gagnera. En apprenant à manger local, on redécouvre les produits de saison.

D’une part cela permet de respecter le cycle naturel des fruits et légumes, d’autre part vous y gagnerez sur le plan du goût. Les produits les plus savoureux sont ceux que l’on consomme lorsqu’ils se développent naturellement.

Si vous avez déjà acheté des tomates début mai, vous avez dû vous apercevoir que, malgré leur charmante couleur rouge, elles n’ont que peu de goût et sont bien souvent très dures.

Manger des produits de saison, c’est aussi s’assurer de leurs qualités nutritives.

Acheter local, c’est également aider nos agriculteurs à mieux vivre.

Là encore, pourquoi acheter du bœuf irlandais ou du porc allemand alors que nous avons nombre d’agriculteurs dans toutes les régions de France ?

En vous rendant directement chez un éleveur, vous pourrez voir dans quelles conditions les animaux sont traités. Non seulement cela rassure sur la condition animale, mais c’est aussi un vrai plus pour savoir si la viande sera de meilleure qualité.

Manger local, c’est plus cher ?

Eh bien non, ce n’est pas toujours plus cher de bien manger et de choisir des aliments locaux.

 Parfois, en choisissant un circuit court, vous réduisez le nombre d’intermédiaires et pouvez obtenir un produit de bonne qualité au prix de celui d’une grande surface.

De plus, en modifiant votre manière de faire les courses, vous réduisez les achats superflus, ce qui a nécessairement un impact sur votre budget.

Consommer local signifie que vous cuisinez. Là encore c’est une solution pour réduire votre budget alimentaire. Les plats préparés sont souvent très chers pour la qualité offerte.

Si vous trouvez des produits plus chers, la solution peut aussi être de consommer différemment.

Est-il utile de manger du fromage à chaque repas ? Est-il indispensable de manger du bœuf tous les jours. Mieux vaut manger local, sain et de manière plus raisonnée.

Vidéo Démonstrative

https://www.youtube.com/watch?v=eA2zGgtUImg