Sur la plateforme, chacun peut vendre ou acheter des vêtements et accessoires d’occasion. Elle se focalise sur le secteur de la mode.
Le plus. Pas de frais de service sur la vente. Les frais de port sont à la charge de l’acheteur. Le paiement est sécurisé.
Le moins. Rien à signaler, si ce n’est certaines acheteuses parfois un peu trop oppressantes, comme en témoigne l’hilarant compte Instagram “les casse-couilles de Vinted” !
2 – Geev, plate-forme des objets gratuits
C’est LA plate-forme des objets gratuits. Les “geevers” postent leurs annonces et cherchent des articles près de chez eux grâce à la géolocalisation.
Le plus. La monnaie est virtuelle et s’obtient par le don.
Le moins. Certains objets sont dans un état moyen.
3 – Depop, la mine d’or des pièces vintage
Avec un fil d’actualité similaire à celui d’Instagram, Depop est la mine d’or des pièces vintage. Vous publiez vos articles à vendre en taguant les marques sur vos photos et en ajoutant un prix.
Le plus. L’énorme communauté d’utilisateurs offre des pièces uniques.
Le moins. La plateforme prélève 10 % de frais de service sur chaque transaction. L’application est en anglais.
4 – Shpock, le marché aux puces d’internet
Shpock, c’est un peu l’équivalent du marché aux puces de votre quartier, mais à l’échelle d’internet.
Le plus. La possibilité de négociation laisse une marge de manœuvre sur le prix affiché.
Le moins. Là encore, tout est en anglais.
5 – Booxup, le coin des littéraires
Les amateurs de littérature devraient apprécier cette application. Il suffit de scanner le code-barres du livre, de renseigner le prix, son état et de définir sur la carte la zone de vente. Pour l’acheteur, il peut directement taper le nom de l’œuvre recherchée dans le champ dédié.
Les plus. Booxup permet d’accéder à des livres bon marché dans tous les domaines.
Les moins. Certains livres ne possèdent pas de numéro ISBN qui permet de rentrer le livre dans l’application.
6 – Vestiaire Collective, l’appel aux amateurs de marque
Cette application est dédiée aux vêtements de luxe de seconde main.
Le plus. Les produits sont contrôlés avant d’être transmis à l’acheteur.
Le moins. D’importantes commissions sont prises par l’application.
7 – Swouitch, Tinder de l’échange de biens
Si vous voulez un objet d’un “Swouitcheur” mais que celui-ci n’est intéressé par aucun de vos objets, alors l’échange ne se fait pas.
Le plus. Côté attractif avec l’obligation que les deux personnes se “likent” pour obtenir l’objet de l’autre.
Le moins. On ne peut donc pas obtenir tous les objets car il faut absolument une réciprocité.
8 – Wallapop, la valeur locale
Wallapop permet de vendre et d’acheter dans sa ville ou à quelques kilomètres. Les produits en vente s’affichent par ordre de proximité.
L’autonomie est un cercle vertueux. Elle nous redonne du pouvoir sur nos vies, du temps, une qualité de vie. Elle permet de nous extraire du cercle vicieux « travailler, courir après le temps, consommer ». Il y a bien des domaines où l’on peut être autonome. En voici quelques bases grâce à notre sélection de Do It Yourself.
(Pour découvrir nos articles sur le thème de l’autonomie, cliquez sur les titres qui vous intéressent !)
Alimentation
Les œufs, des alliés de qualité du zéro-déchet / Crédits : Linda Louis
Alliée de notre potager, « armoire à pharmacie de campagne », exquis légume sauvage, l’insaisissable ortie retrouve enfin ses lettres de noblesse ! Une fois lavée, hachée ou cuite, elle perd son pouvoir urticant.
Faire germer vos graines de différents végétaux pour les déguster, cela vous tente ? Elles agrémentent les salades et peaufinent la décoration des assiettes et autres verrines de leurs goûts, formes et couleurs variées.
Aussi appelé beurre clarifié, le ghee est l’un des ingrédients de base de la cuisine indienne. Il s’agit de beurre duquel on a enlevé les protéines, l’eau et les impuretés pour ne conserver que la graisse pure.
Incontournable de l’automne aux Etats-Unis, surtout à la période d’Halloween, le Pumpkin Bread (cake à la citrouille) est une très bonne manière d’accommoder l’intérieur d’une citrouille. Une recette gourmande testée et approuvée par la rédaction de Kaizen.
Pour remplacer le film alimentaire plastique, une solution écologique, 100 % naturelle et zéro déchet existe : le bee’s wax wrap ou le film alimentaire lavable imperméabilisé grâce à de la cire d’abeille. Si vous pouvez trouver ce type d’emballage alimentaire réutilisable dans le commerce, il est également très facile de le réaliser vous-même.
Salle de bain
Faire sa lessive soi-même : un premier pas vers l’autonomie
Faire sa lessive présente plusieurs avantages : en plus d’être écologique et économique, fabriquer sa lessive soi-même est très facile. En quelques minutes, vous pouvez préparer de quoi laver votre linge pour plusieurs mois !
Plusieurs études ont mis en lumière diverses problématiques liées aux dentifrices du commerce. Certains composants chimiques contenus dans ces petits tubes qui nous accompagnent sont des perturbateurs endocriniens, voire des substances cancérigènes, toxiques pour la bouche comme pour l’environnement*.
Alors quoi de plus rassurant que de réaliser son propre dentifrice !
Les produits néfastes pour la santé et la planète sont légion dans les déodorants industriels. Pour protéger naturellement votre peau et notre terre, fabriquez votre propre déodorant ! Pour cette recette DIY, seuls deux ingrédients vous seront nécessaires.
Faire son liquide vaisselle soi-même ? C’est facile, écologique et économique. Nous vous proposons de réaliser un produit 100 % naturel avec seulement quatre ingrédients, à très bas prix – à peine 1 euro en tout bio – et en moins de cinq minutes. L’essayer, c’est l’adopter !
Auteure des ouvrages Je fabrique mes cosmétiques, Soins naturels à petits prix et J’embellis mes cheveux aux éditions Terre Vivante, Sylvie Hampikian nous livre trois astuces et deux recettes pour user et abuser du vinaigre dans sa vie de tous les jours.
Avec seulement peu d’ingrédients, fabriquez simplement vos pastilles de lave-vaisselle si vous en posséder un. Des pastilles que vous pourrez ensuite démouler et mettre dans un bocal hermétique.
Pour plus d’efficacité lors du lavage, ajoutez du vinaigre blanc aux agrumes à la place du liquide de rinçage.
Souvent abandonnées dans la rue ou à l’arrière des grands magasins, les palettes sont gratuites et transformables en une infinité d’objets et de meubles. Au jardin, notamment, elles peuvent servir à réaliser des bacs à fleurs.
« Il n’y a pas de déchet, simplement un manque d’imagination. » Guillaume Hervieux, un abonné de Kaizen, nous partage un Do It Yourself original : transformer un trampoline en serre. Suivez le guide !
Écouter de la musique chez soi ou bien dans un parc en n’utilisant aucune installation technologique ? C’est possible avec des enceintes naturelles en bambou ! Si beaucoup d’entreprises se sont emparées du concept, il est possible d’en faire soi-même ! Vous obtiendrez un son amplifié de deux à trois fois grâce à ce dispositif low tech qui agit comme une caisse de résonance.
les chaussettes solitaires ont un bel avenir à la maison. Elles font d’excellents « attrape-poussière » : il suffit d’y glisser sa main. Elles peuvent également servir à ranger les objets fragiles : boules de Noël, ampoules, etc. Enfin, nous vous proposons de suivre ce tutoriel pour créer une bouillotte sèche très simplement.
Dans leur livre Thés, tisanes et boissons santé à faire soi-même (Eyrolles, 2019), Marie-France Farré et Noëlie Cotteaux, naturopathes, proposent une très belle gamme de recettes naturelles. Voici l’une d’entre elles, pour en tester le délicat parfum…
Le baume antidouleur s’emploie pour le massage localisé de blessures articulaires et musculaires (poignet, cheville, genou, lumbago, mal de dos, torticolis, crampe…).
Le stress est défini comme une réaction excessive à un danger réel ou supposé. De nos jours, il est surtout lié à nos charges professionnelles et personnelles.
Parmi les nombreuses solutions pour le soulager naturellement au quotidien, Kaizen vous propose de réaliser votre huile de massage anti stress de manière simple et rapide. (Recette tirée de notre Hors-série « Petit manuel de santé au naturel » : )
Votre stock de bocaux vides commence à prendre beaucoup de place ? Pourquoi ne pas « surcycler » et trouver un nouvel usage à un bocal ? Baladeuses, lanternes, pots de fleurs… les possibilités sont nombreuses, suivez le guide !
Depuis 2010, il envahit les allées et squares un peu partout en France jusqu’à devenir aujourd’hui, un jeu incontournable d’été. C’est le Mölkky, un jeu d’adresse de quilles en bois venu tout droit de Finlande. Vendu à plus de 30 000 exemplaires chaque année en France, il coûte entre 20 à 45 euros. Mais pour moins de dix euros, il est possible de le fabriquer soi-même.
Inutile de couper de jeunes arbres en pleine croissance ou d’avoir recours à leurs clones de plastique : la solution au problème est toute trouvée avec un design en 2D inédit !
Aller plus loin avec notre Hors-série « Le zéro déchet de A à Z » :
Le charbon actif est une méthode de filtration avérée et très développée. “Les propriétés du charbon actif sont bien connues pour l’élimination du chlore et de certains micropolluants organiques, explique le laboratoire qualité d’Eau Paris. À ce titre il est régulièrement utilisé, en grain ou en poudre, dans de nombreuses usines de traitement d’eau potable -dont celles d’Eau Paris-, en particulier pour éliminer les pesticides.”
Avant la toute première utilisation du binchotan
Avant de se servir du charbon actif Binchotan, il est nécessaire de le mettre dans l’eau bouillante dix minutes environ. Après avoir sorti les bâtons de charbon actif de l’eau, il convient de les laisser sécher complètement avant de commencer à les utiliser (le charbon sèche très vite, quelques petites minutes suffisent).
Certaines personnes complètent par un petit lavage et brossage à l’eau claire afin d’éliminer toutes les micro-poussières qui peuvent s’être déposées dessus. Ce n’est pas obligatoire.
Comment utiliser le charbon actif Binchotan au quotidien ?
Il suffit de placer le bâton de Binchotan au fond d’une carafe ou bouteille, de la remplir d’eau du robinet, puis de laisser agir pendant 8 heures pour obtenir de l’eau purifiée.
Entre chaque filtration, il faut penser à sortir le Binchotan de l’eau pour le laisser sécher 10 à 15 minutes avant de le tremper à nouveau dans une nouvelle carafe.
La quantité de charbon actif Binchotan à utiliser dépend du volume d’eau à purifier :
pour 50 cl d’eau, on utilise 20 g de charbon
pour 1 litre 35 g
pour 1,5 litre 50 g.
À noter qu’il est conseillé de ne pas laisser les bâtons de charbon actif Binchotan plus de 48 heures dans l’eau car celui ci pourrait relâcher les métaux lourd et produits chimiques qu’il a adsorbé.
Comment nettoyer le charbon actif Binchotan ?
Le charbon actif Binchotan a une durée de vie qui varie en fonction de la qualité de l’eau filtrée. En moyenne, il garde son pouvoir filtrant pendant 6 mois à raison de 2 filtrage journaliers.
Tous les mois en moyenne il faudra le mettre dans l’eau bouillante pour le nettoyer de toutes les particules qu’il aura absorbées. Ce délai indicatif d’un mois dépend bien sûr de la qualité de votre eau et de la fréquence d’utilisation. Certains qui vivent dans des endroits où l’eau est relativement propre n’ont besoin de nettoyer leur charbon que tous les 3 mois.
Le goût de votre eau vous indiquera qu’il est temps de nettoyer votre charbon. Vous sentirez que l’eau n’est pas correctement filtrée.
Que faire des bâtons de charbon actif Binchotan usagés ?
Lorsque les bâtons de charbon Binchotan deviennent grisâtres et que l’eau filtrée commence à avoir une odeur métallique, cela signifie qu’ils ne sont plus utilisables pour purifier l’eau du robinet.
Toutefois, même s’ils sont en morceaux, ils peuvent avoir d’autres utilités.
Comment recycler votre charbon binchotan ?
La première étape consiste à mettre le charbon 10-15 minutes dans l’eau bouillante pour le nettoyer et le débarrasser de tous les métaux lourds et produits chimiques qu’il aura adsorbé.
Après cela, plusieurs option s’offre à vous pour offrir une seconde vie à votre binchotan :
Ils peuvent être réduits en miettes et être mis au compost, mélangés directement à la terre ou au terreau des plantes et servir ainsi d’engrais et de régulateur du pH.
Placés dans les placards de la maison, ils agissent comme déshumidificateur et éloignent les moustiques et les insectes friands d’humidité.
Ils peuvent aussi servir de désodorisant naturel, et être disposés dans le placard à chaussures par exemple.
Enfin, on peut les utiliser pour réduire les ondes électromagnétiques. Il suffit de disposer du charbon actif Binchotan entre l’ordinateur et l’utilisateur afin qu’il dissipe les ondes émanant de l’appareil.
Le charbon actif Binchotan est un filtre naturel permettant de purifier l’eau du robinet en agissant sur les produits chimiques et les métaux lourds. Il est très simple d’utilisation.
Pour résumer comment l’utiliser : il suffit de faire bouillir les bâtons avant de s’en servir la première fois puis de recommencer l’opération tous les mois environ afin de le nettoyer.
Et une fois que le charbon actif Binchotan n’est plus bon pour purifier l’eau, pas question de le jeter : il peut alors servir d’engrais, de déshumidificateur, de désodorisant et même de réducteur d’ondes magnétiques !
Utilisation en image du charbon actif Binchotan
Et pour que cela soit encore plus clair, nous vous avons créé une infographie avec chaque étape de l’utilisation du binchotan ! Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous solliciter en commentaire. 😊
2/ Fontaine Berkey
Pourquoi utiliser Berkey ?
Savez vous que l’eau est notre second besoin vital ?
Source de vie elle a également un fort impact sur votre santé. C’est pourquoi l’eau est sur terre notre bien le plus précieux.
Savez vous également que sur la terre 97 % de l’eau est salée…et donc non potable ?
Il reste donc une petite quantité qui est potable mais également de plus en plus polluée et de moins en moins propre à la consommation.De nos jours beaucoup de familles et d’entreprises consomment encore de l’eau en bouteille en verre ou en plastique qui engendrent un impact considérable sur le budget et l’environnement.
D’autres utilisent des filtres disponibles sur le marchés qui sont onéreux et peu écologiques à l’utilisation.Nos purificateurs d’eau Berkey vous procureront d’une manière simple et très fiable de l’eau saine et potable à volonté pour boire, cuisiner, préparer vos thés et cafés, …. tout en préservant les sels minéraux bénéfiques pour notre organisme.
Les filtres à eau Berkey
Berkey une eau naturelle et délicieuse filtrée qui préserve votre santé et l’environnement.
Berkey surpassent clairement les autres méthodes de filtrage de l’eau en ce qui concerne leur capacité à éliminer les virus et les contaminants nocifs.Pure-Berkey vous propose des accessoires qui conviennent à toutes les familles et entreprises.
En outre les systèmes Pure-Berkey étant autonomes, ils s’intègrent facilement dans la plupart des cuisines, des espaces de vie adjacents ou sur votre lieu de travail.
Les systèmes Pure-Berkey fonctionnent par gravité et ne nécessitent pas d’électricité, ils peuvent donc même être utilisés en cas de panne de courant.
Avoir un système Berkey est le meilleur moyen de garantir à votre famille un approvisionnement constant en eau de boisson fraîche et pure.
3/ Perles De Céramique
Contrairement à la plupart des solutions d’assainissement de l’eau, les perles de céramique ne constituent pas un filtre mécanique mais interviennent directement sur la structure de l’eau pour la rendre plus pure.
Ces petites perles blanches sont composées d’une argile enrichie en micro-organismes. Les 80 souches qu’elles renferment permettent d’éliminer le chlore, le calcaire et la plupart des résidus nocifs contenus dans l’eau du robinet.
“Leur fonctionnement repose sur l’existence de trois types de micro-organismes : les positifs, les négatifs et les neutres. Les micro-organismes positifs (dits efficaces) présents dans les perles transmettent leurs effets aux micro-organismes neutres de l’eau, de sorte à ce que celle-ci s’auto-régénère et neutralise progressivement ses éléments pathogènes.
Ainsi, l’équilibre biologique se rétablit et la qualité de l’eau s’améliore”, nous explique Laurence Beauvais, directrice générale des Verts Moutons.
Déjà brevetées au Japon et ayant fait l’objet de plusieurs études, les perles sont utilisées en plus forte concentration pour le traitement de certaines eaux usées dans les pays asiatiques depuis plusieurs décennies (Japon, Nouvelle-Zélande, Inde, Thaïlande). De leur côté, Les Verts Moutons ont fait analyser leur produit : “Avant de commercialiser les perles en France, nous avons fait mener par un labo indépendant une étude avant/après sur un échantillon d’eau de la région parisienne. Cette étude atteste d’une diminution significative du chlore, du calcaire, ainsi que du taux de nitrates, de nitrites et d’ammonium”, assure Laurence Beauvais.
Comment les utiliser ?
Lors de la première utilisation, on dispose les perles au fond de la carafe pendant une demi-heure dans l’eau avant de la consommer. Ensuite, on peut les laisser en permanence dans un fond d’eau en complétant au fur et à mesure. Il suffira d’attendre 10 minutes avant de boire l’eau.
Contrairement aux filtres à charbon des carafes qui stockent les résidus, ces perles ne nécessitent d’aucun entretien et leur durée de vie est illimitée.
Ces dernières permettent ainsi d’améliorer le goût et la qualité de l’eau de robinet mais en aucun cas de rendre saine une eau non potable (de rivière par exemple).
Des solutions zéro déchets pour filtrer l’eau du robinet
L’autre avantage des solutions naturelles comme le charbon actif ou les billes de céramique Bijin pour filtrer l’eau du robinet, c’est qu’elles sont zéro déchet ! Le takesumi comme les billes de céramique de Nagano sont réutilisables pendant plusieurs mois et, une fois ce délai passé, peuvent être utilisés comme fertilisant pour vos plantes.
Les billes de céramique sont fabriquées à base d’argile et donc non polluantes, et peuvent aussi être utilisées pour désinfecter les brosses à dents ou fabriquer un spray nettoyant. Le takesumi est quant à lui issu de forêts de bambou à la croissance rapide qui absorbent du carbone et produisent de l’oxygène en quantité, pour une qualité de l’air et un environnement préservé.
En clair, filtrer l’eau potable à la maison, c’est prendre à la fois soin de soi et de la planète
Il n’est pas si compliqué de faire ses propres produits ménagers. Liquide vaisselle, dégraissant, lessive… La plupart des produits ménagers que l’on trouve dans le commerce ne sont ni économiques ni écologiques.
Fabriquer soi-même ses produits et adopter une routine 100% naturelle pour son intérieur est donc une bonne alternative : c’est peu couteux et surtout c’est respectueux de l’environnement.
Le liquide vaisselle
Le liquide vaisselle est un basique des recettes à faire soi-même. Pour le fabriquer, vous aurez besoin de :
Une huile essentielle (citron, orange) à titre facultatif
Diluez le savon noir dans 2 cl d’eau. Ajoutez les cristaux de soude et le bicarbonate de soude. Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle pour parfumer le liquide vaisselle.
Le dégraissant
Pour une cuisine propre et saine, le dégraissant est LE produit ménager à avoir absolument. Pour une version maison de ce produit, voici notre recette simple et rapide à réaliser. Vous aurez besoin de :
2 cuillères à soupe de cristaux de soude
2 cuillères à soupe de savon noir
1 litre d’eau chaude
10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus
Mélangez tous les ingrédients puis versez le produit dans un récipient. En plus de donner un parfum agréable au dégraissant, notez que l’eucalyptus a des propriétés antibactériennes.
La lessive
Pour une lessive maison efficace, suivez la recette à base de savon de Marseille. Pour fabriquer votre lessive, vous aurez besoin de :
60 g de copeaux de savon de Marseille
1 L d’eau très chaude
1 L d’eau froide
Du bicarbonate de soude
Quelques gouttes d’huile essentielle pour parfumer votre lessive !
Dans un bidon de récupération de 2L, dissolvez 60g de copeaux de savon de Marseille dans 1L d’eau chaude. Secouez et laissez reposer 24h. Mélangez à nouveau la lessive obtenue puis ajoutez 1L d’eau froide.
A cela, vous pouvez ajouter du bicarbonate de soude, des huiles essentielles, et du vinaigre blanc si vous le souhaitez, excellent pour adoucir le linge.
Le détachant
Tache de nourriture, de transpiration… Il est possible de se débarrasser de certaines taches grâce à un bon détachant. Pour le faire vous-même, vous aurez besoin de seulement 4 ingrédients :
1 L d’eau
¾ de verre de savon noir
¾ de verre de Bicarbonate de soude poudre
¾ de Vinaigre blanc
Ajoutez successivement l’eau, le savon noir et le bicarbonate de soude. Plongez-y les vêtements à détacher puis laisser agir 30 minutes. Ajoutez ensuite le vinaigre blanc et laissez tremper les vêtements pendant 1 ou 2 heures.
Les pastilles lave-vaisselle
Faire ses propres pastilles pour le lave-vaisselle est à la fois économique et écologique. Voici la recette à suivre et les ingrédients à prévoir :
2 doses de cristaux de soude
2 doses d’acide citrique
2 doses de bicarbonate de soude
2 doses de sel alimentaire (gros ou fin)
De l’eau en spray
Un bac à glaçons pour former les pastilles
Mélangez les poudres puis ajoutez un peu d’eau à l’aide d’un spray. Il ne faut pas que la pâte soit trop humide. Versez le mélange poudreux dans le bac à glaçons puis tassez. Attendez 24h pour que la poudre se solidifie. Conservez les pastilles dans un pot bien fermé
° Cette application, vous permet de trouver les endroits ( supérettes , producteurs, supermarchés ) proche de chez vous où il y’a eu des invendus encore consommable, ces invendus sont vendus à faible prix , les paniers anti gaspi partent souvent très vite il faut donc regarder régulièrement l’application car la quantité est souvent intéressante pour un faible prix .
Avec Yes We Green, vous disposez d’un annuaire géant qui vous communique tous les bons plans pour acheter local. En activant la localisation sur son téléphone, on trouve coordonnées et horaires de restaurants aux menus composés de produits de sa région, des fiches de cavistes et d’épiceries, des adresses de marchés de producteurs, ou encore les points de rencontre Amap, où agriculteurs et consommateurs se rejoignent pour acheter directement des produits de saison.
Le plus : Yes We Green permet aussi de trouver de quoi remplir son dressing, avec des adresses de friperies et de boutiques locales. L’application permet aussi de trouver les meilleurs spots… de sieste dans sa ville. Un véritable guide du bon vivre.
Le moins : L’application présente quelquefois des bugs d’affichage des cartes et des adresses, ce qui peut rendre la lecture difficile.
La Ruche qui dit Oui, du producteur au consommateur
Prix : Application gratuite, prix variable en fonction des ruches
Rejoindre une ruche, c’est rejoindre « une communauté d’amis, de voisins, qui passent commande auprès des artisans de leur région », résume l’application. Depuis son smartphone, on peut commander plusieurs produits locaux (fruits, légumes, pains, fromages, viandes, bières), avant de les retirer dans un point donné près de chez soi.
Le plus : Le réseau La Ruche qui dit Oui! contient 900 ruches actives à ce jour et affirme garantir une rémunération « plus juste » pour les producteurs que la grande distribution.
3/Les Magasins BIO & VRAC
° Applications
1) ConsoVRAC
2) Abracada Vrac
3) Bulk
4/ Les Drives et Livraisons
Nous ne pouvons pas vous imposer un test ou d être vacciné en extérieur lorsque vous récupérez votre drive c est interdit comme ce n est pas fermé , pour la livraison c’est un gagne temps pour ceux qui ont du mal à ce déplacer pour n’importe quel raison les livraisons sont faisable à partir de 50€ de courses pour certaines enseignes même parfois 30€.
5/Les Supermarchés Qui Ne Rentrent Pas Dans La Catégorie Centre Commercial
Pour le pass sanitaire , vous pourrez toujours faire vos courses ce sont juste les grands centres commerciaux qui sont concernés les supermarchés restent accessible sans filtrage pour l’instant .
Faire Son Jardin
La meilleure des solutions quand c’est possible est aussi d’avoir son propre jardin, faire de la permaculture , avoir un potager conséquent pour tendre le plus possible vers l’autonomie.
6/ Magasins De Déstockage
Certains magasins de déstockage comme Noz vendent divers articles , nourriture , vêtements etc et ne rentre pas dans la catégorie centre commercial.
7 / Livraisons De Frais
Il reste aussi les enseignes comme Thiriet , Toupargel etc spécialisés dans le frais et qui vous livrent à domicile.
Les Livraisons à Domicile beaucoup d enseignes le font dont Intermarché, Leclerc à partir de 50€ d’achat
Privilégiez les petits magasins Bio
Commander en gros stock les produits sec sur le net
Privilégiez les producteurs locaux
Acheter le plus possible sur le net , ainsi que des produits solides durable dans le temps ( Cosmétiques, Produits pour la maison)
Faire soit même le plus possible ( Lessive , produits pour la maison)
Avoir un jardin pour aller vers l’autonomie le plus possible
Pour filtrer son eau investir dans la fontaine berkey ou le filtre à charbon actif à moins de 10€ qui filtre l eau de votre carafe
Favoriser le bicarbonate et le vinaigre blanc dans vos placards vous pouvez faire pleins de choses avec ces deux produits
Ce Priver Des Lieux Public, Recevant Plus de 50 Personnes
Ne pas voir tout cela , comme une privation mais plus revenir à l’essentiel , balade dans la nature , promenade , voir les gens qu’on aime mal grès tout , faire des choses simple , créer cet étape qui est vécu tragiquement alors qu’elle fera voir la vie sous un autre angle et sortira beaucoup de monde de la surconsommation.
Priviligiez les lieux ou comités à moins de 50 Personnes pour quand même garder un lien sociable
Privilégiez les lieux de plein air , qui ont le moins de restrictions
Apprendre à faire et fabriquer les choses soit même
Chercher des activités , et lieux peu remplit toujours dans le cadre des moins de 50 personnes
Pour La Santé
Favoriser la médecine holistique, et allopathique , booster son système immunitaire avec des probiotiques et avoir une bonne hygiène de vie.
Les alternatives à l’hospitalisation
Les structures d’hospitalisation à temps partiel, de jour ou de nuit.
Les structures d’anesthésie et de chirurgie ambulatoire.
Les structures d’hospitalisation à domicile.
Pour la grossesse
Sage femme & Infirmière à domicile
Pour Les Vêtements
Troc, échange
Achats sur le net
Brocante
Producteurs locaux de tissus
Pour Les Transports
Voiture
Pour éviter l’avion & le train et les bus privilégier blablacar , covoiturage
Revenir A L essentiel, Baisser Son Train De Vie
Avec ce qui est annoncé, il est primordial de revenir à l’essentiel mode de vie simple, le faire soit même, baisser toutes nos factures dépenses à la baisse , pour ceux qui prendront la décision de ne pas céder au pass sanitaire et à cette vaccination et qui perdront peut être leurs travail ou des décisions qui engendreront dans tout les cas des pertes financières ou autres.
Ce nouveau pass sanitaire nous obligera à prendre des décisions , et pour ceux qui ne céderons pas comme moi à avoir une vie différente même si pour moi ce ne sera pas une privation juste vivre autrement et consommer autrement.
Garder vos principes , votre santé passe avant tout
Ne Pas Favoriser Les Lieux Qui Imposeront Le Pass Sanitaire
Il restera des enseignes qui n’imposeront pas ce pass , surement des petites enseignes mais elles seront à privilégier car ce sera la survie de tout ceux qui ne voudront pas cédez à ce chantage .
Donc il faudra regarder pour ceux qui préfère voir ce qu ils achètent à la place de la livraison, les enseignes qui garderont leurs lignes de conduite.
Pour Ceux Qui Vont Perdre Leurs Travail Ou Qui Sont Perdu
Voir avec votre employeur si les sanctions vont être vraiment appliquées
Regarder votre montant total cumulé depuis des années sur votre compte formation DIF pour passer une formation dans une autre branche si on vous impose le vaccin dans votre métier
Ce mettre à son compte
Etre dans un travail où l’employeur n’oblige pas formellement le vaccin
° Pour finir cet article , beaucoup d’enseignes vont perdre de l’argent car beaucoup ne céderont pas, mot de la fin ne changer pas vos convictions et ne mettez pas votre santé en danger , ce n est pas à vous de cédez mais à ceux qui imposent des choses qui ne sont pas imposable de changer la donne .
Vivre de façon écologique et collective est une pratique qui a le vent en poupe… Aujourd’hui, une seule carte réunit Oasis, habitats participatifs et quelques tiers-lieux. Elle rassemble près de 1000 lieux et projets… qui se donnent volontiers les noms les plus divers !
Écohameau, écohabitat, Oasis, habitat participatif, habitat groupé, tiers-lieu écologique, ferme collective… La différence est-elle purement sémantique ou ces lieux sont-ils vraiment distincts les uns des autres ?
Qu’est-ce qui différencie réellement une Oasis d’un habitat participatif ? Un tiers-lieu écologique d’un habitat groupé ? Tour d’horizon de l’habitat collectif et écologique en France !
Petit lexique
Habitat Participatif : des personnes se regroupent pour imaginer et réaliser un habitat collectif combinant espaces privés et espaces communs, avec un projet collectif de solidarité et mutualisation.
Habitat partagé, groupé : les noms précédemment utilisés, aujourd’hui réunis par le terme habitat participatif, consacré par la loi instituant ces formes alternatives d’habitat.
Oasis : des lieux de vie et/ou d’activité, collectifs et écologiques ; orientés vers l’autonomie énergétique et alimentaire, ils associent habitat et activités économiques, agricoles et/ou artisanales pour la plupart d’entre eux.
Tiers-lieu : un espace de travail partagé et collaboratif, un lieu intermédiaire de rencontres et d’échanges informels ; ils peuvent être des Oasis et sont quelquefois intégrés à des habitats participatifs.
L’habitat participatif : un réseau issu des années 70, en forte expansion depuis les années 2010
Depuis les années 70, on assiste à une recrudescence des habitats collectifs auxquels s’ajoutent une forte dimension écologique. Il existe aujourd’hui trois grands réseaux en France : l’habitat participatif, les Oasis et les tiers-lieux.
Au fil du temps, les expériences d’habitat collectif autogéré, en autopromotion et/ou en autoconstruction, ou encore portées par des maitrises d’ouvrage associant citoyens et bailleurs sociaux, se sont multipliées.
Résurgences des utopies collectives du XIXe siècle, elles ont été nourries par les mouvements des Castors de l’après- guerre, puis par les mouvements autogestionnaires des années 70.
Le Mouvement pour l’Habitat Groupé Autogéré (MHGA) né dans les années 70 fédère des groupes de citoyens désireux de concevoir, créer et gérer leur habitat collectivement ; combinant espaces privatifs et espaces communs, en cohérence avec leurs moyens et leurs aspirations, ils développent des pratiques de solidarités, de mutualisation entre eux et ouvertes sur leur environnement.
En 2006 les coopératives d’habitants se structurent en fédération et viennent compléter les formes juridiques possibles de constitution de ces projets, en mettant l’accent sur la non spéculation et l’accès pour tous à ces formes plus collectives d’habitat.
Progressivement ces mouvements se rapprochent et s’organisent au sein d’une coordination nationale qui contribue à l’élaboration de la Loi Alur, qui en fixe les deux formes principales : les Sociétés d’Attribution et d’Autopromotion, et les Coopératives d’Habitants.
A partir des années 2010, les projets se multiplient avec une forte aspiration à générer des projets ayant une qualité environnementale (en neuf comme en rénovation) et à se structurer sur le développement d’usages durables en sus d’être porteurs de solidarités et mutualisation.
Ils se réalisent en milieu urbain et péri urbain, dans les grandes agglomérations comme dans les petites villes et en milieu rural, et peuvent accueillir dans leurs espaces communs des activités associatives extérieures, ou offrir des hébergements d’accueil.
Ils peuvent être conçus comme des projets intergénérationnels, regrouper des retraités ou s’inscrire dans une dimension inclusive, se développer en locatif social ou dans des programmes mixtes.
Petits collectifs de 5 logements ou plus grands ensembles de 20 à 30 logements, ils sont réunis par un désir « d’habiter autrement » avec leurs voisins et leurs territoires et d’être acteurs engagés des dynamiques locales.
En 2019 le mouvement et l’ensemble des acteurs qui y contribuent deviennent « Habitat Participatif France ».
En 2014, la loi ALUR a défini l’habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis. »
À partir ses années 2000, les Oasis se multiplient, davantage tournées vers la terre et l’autonomie
Aujourd’hui accompagnées et mis en réseau par la Coopérative Oasis, les Oasis sont des lieux de vie et d’activité collectifs et écologiques.
Majoritairement installés au cœur des territoires ruraux, ces habitats collectifs reprennent les principes des habitats participatifs en ajoutant souvent des activités économiques, agricoles, artisanales et ou d’accueil.
Ils tendent souvent vers l’autonomie.
Impulsé par Pierre Rabhi avant les années 2000, puis réellement développé au sein du Mouvement Colibris après 2014, le terme d’Oasis n’est pas un label mais une appellation très large définie par cinq grandes intentions qui forment un socle cohérent :
La souveraineté alimentaire : les Oasis souhaitent travailler la terre et créer des espaces naturels. Elles essaient de produire une partie de leur consommation grâce à des méthodes de cultures respectueuses du vivant, comme l’agroécologie, ou de cultiver des circuits courts.
La sobriété énergétique : les Oasis cherchent à minimiser l’impact de leur activité, que ce soit par l’écoconstruction, la performance énergétique, des actions de sobriété ou des choix de vie simple.
La mutualisation : les Oasis mettent en commun des ressources pour limiter leur impact sur l’écosystème et gagner en confort de vie. Il s’agit principalement de bâtiments et jardins partagés, éventuellement ouverts sur l’extérieur.
La gouvernance partagée : les Oasis cherchent des modes d’organisation collective qui respectent les individus et leurs besoins.
L’ouverture vers l’extérieur : les Oasis participent à la vie de leur territoire et partagent des activités et des événements avec l’extérieur. Sans faire nécessairement de plaidoyer pour promouvoir leur démarche, les lieux restent ouverts pour diffuser leurs pratiques et témoigner de leurs expériences.
La définition des Oasis est donc très large pour intégrer les multiples manières de vivre de façon collective et écologique qui sont adaptées à différents types de personnes. La caractéristique principale du réseau des Oasis est donc sa diversité : cela va du monastère à la communauté anarchiste, du lotissement familial en milieu rural à l’habitat groupé urbain, d’un lieu d’une seule bâtisse à d’autres avec plusieurs maisons ou des habitats légers (tiny houses, yourtes…).
Ce très large réseau rassemble par l’expérience des collectifs aux origines idéologiques ou spirituelles très variées, plus ou moins engagés politiquement, qui partagent le souhait de faire d’une vie plus collective le levier d’un mode de vie plus joyeux et respectueux des humains et du Vivant.
Ainsi, au-delà d’être des lieux, Oasis est un mode de vie qui se base sur la relation humaine, la solidarité locale et le partage pour construire des lieux écologiques et résilients et pour contribuer activement à une transition de leur territoire.
Les tiers-lieux dans le sillage de l’Economie Sociale et Solidaire
Pour ce qui est des tiers-lieux, la plupart sont nés de l’impulsion de travailleurs indépendants du secteur de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) désireux de se regrouper. Initialement, c’était pour partager un espace de travail (ou coworking, qui est avant tout une modalité d’organisation du travail), soit un bureau, un atelier, un fablab. Puis cela s’est étoffé avec d’autres types d’activités : culturelles, domiciliation d’entreprises, café associatif, librairie, jardin partagé, boutique partagée, galerie, salle de réception, etc.
Formellement, il s’agit donc d’un espace de travail partagé et collaboratif, d’un lieu intermédiaire de rencontres et d’échanges informels, d’un espace de sociabilité mis en œuvre par un collectif, au service d’un territoire.
D’un point de vue historique les tiers-lieux s’inscrivent dans le mouvement d’idées du socialisme utopique : réconcilier les temps de vie, produire des communs, favoriser l’épanouissement et l’émancipation des individus, selon des principes démocratiques et solidaires.
Conceptualisé dans les années 1980 par le sociologue urbain américain Ray Oldenburg, un tiers-lieu est censé être ouvert à tous, abordable et flexible avec une large prise en compte de l’individu, de sa capacité à adhérer, à s’adapter et à créer son projet au sein d’une communauté ouverte et porteuse d’une forte culture du collectif.
L’accueil inconditionnel du public est un principe fondateur pour de nombreux tiers-lieux, surtout dans les territoires ruraux où ces lieux sont des espaces pour organiser de nombreuses activités dont l’accès est plus aisé qu’en allant à la ville.
Ils permettent de croiser des mondes qui ne se seraient pas rencontrés par ailleurs et de favoriser des échanges.
Une seule carte pour tous les lieux !
L’intention de vivre en collectif et de prendre soin des hommes et des écosystèmes est un socle commun très fort à tous ces types de lieux. Ils prennent donc des formes très variées : allant de l’éco-village en milieu rural, aux habitats participatifs intergénérationnels, aux tiers-lieux ruraux ne proposant pas d’habitat.
Ces lieux se donnent les noms qu’ils veulent se donner et ont souvent des identités multiples. Il n’est donc pas rare qu’ils s’inscrivent dans un ou plusieurs réseaux en même temps et se donnent des noms divers.
L’assainissement non collectif concerne toutes les habitations souvent isolées, non raccordées à un réseau public de collecte des eaux usées. Un dispositif assure la collecte de toutes les eaux usées, le prétraitement, le traitement et l’évacuation.
Les normes de distance à respecter
Votre installation ne doit pas se trouver à moins de :
3 mètres d’un arbre
3 mètres d’une clôture
35 mètres d’un puits
5 mètres de l’habitation
Quelles sont les démarches ?
Le service public d’assainissement non collectif (SPANC) de votre commune ou intercommunalité peut vous accompagner dans chacune de vos démarches :
1- Choisir une solution technique adaptée, économique et durable
Vous devez choisir une solution de traitement en fonction de plusieurs critères :
la nature du sol,
le dénivelé
la surface de votre terrain, etc.
A ce niveau, le SPANC vous aide à trouver la solution la mieux adaptée et autorisée par la réglementation.
2- Déposer une demande d’autorisation pour l’installation d’un dispositif d’assainissement individuel
Demande auprès du SPANC
La demande d’autorisation pour l’installation d’un dispositif d’assainissement individuel doit être réalisée au moyen d’un formulaire.
Dans le cas d’une demande de permis de construire, cette autorisation vous permettra de fournir au Service d’Urbanisme une attestation de conformité de l’assainissement non collectif.
Chaque SPANC peut avoir son formulaire spécifique.
Cette demande est donc à formuler auprès du SPANC de votre commune ou intercommunalité. Elle sera à retourner au même SPANC dont vous dépendez.
Examen de la demande et suivi par le SPANC
Après l’instruction, vous recevez un accord écrit du SPANC pour réaliser les travaux.
Quel système d’assainissement choisir ?
Il existe aujourd’hui une grande diversité de dispositifs et de technologies pour traiter ses eaux usées de manière autonome.
La filière traditionnelle par épandage, conforme, doit néanmoins être adaptée à la perméabilité du sol.
Les temps sont extrêmement difficiles et insolites actuellement. Le confinement contre le Coronavirus est annoncé depuis quelques jours et nous vivons des heures jamais vues, ni connues depuis des années. Les scientifiques et le corps médical se battent pour sauver nos vies.
Le moins que l’on puisse faire aujourd’hui, c’est de leur donner un coup de main. D’abord en respectant scrupuleusement les préconisations sanitaires telles que le lavage des mains et la distanciation maximum entre nous, mais aussi en ayant le réflexe de booster son système immunitaire.
Mais qu’est-ce que le système immunitaire ? Comment faire pour l’entretenir et lui donner des forces ? Focus sur ce système incroyable.
Le système immunitaire, qu’est-ce que c’est ?
Le système immunitaire est une vaste machinerie aux ressources exceptionnelles. Elle s’organise selon deux principes pour nous préserver des microbes, virus, bactéries et parasites et de certains dysfonctionnements internes.
L’Immunité innée est héritée depuis notre naissance. Elle se compose de la peau perméable avec son microbiote, et des muqueuses.
Ces premiers remparts composent notre immunité innée. S’il y a violation de ses barrières biologiques par des microbes, plusieurs cellules sentinelles arrivent pour réagir face à l’agresseur. Elles s’appellent cellules myéloïdes et macrophages et leur travail consiste avec l’aide de la réaction inflammatoire à neutraliser l’intrus. La mobilisation se fait très rapidement au contact d’invasifs connus.
En cas de microbes inconnus, le système immunitaire répond par l’Immunité adaptative spécifique. Les lymphocytes vont alors intervenir sur un seul antigène identifié par l’organisme. Ils garderont une trace de ce microbe au cas où il se présente une autre fois.
Pasteur aurait affirmé avant son décès que le microbe n’est rien et que le terrain fait tout. Un organisme en bonnes conditions est donc plus à même de lutter contre les envahissements de toutes sortes.
Suivez le guide pour apprendre de bonnes et simples astuces.
Comment muscler son immunité grâce à l’alimentation ?
1. Miser sur le cru
Notre système immunitaire a besoin de nutriments vivants pour bien fonctionner et notamment de Vitamine C. Cette dernière ne supporte pas la chaleur. Il est donc primordial de consommer des légumes et fruits crus chaque jour afin d’en assurer la présence.
2. Jouer la frugalité
Notre corps possède différents systèmes dont le plus énergivore est le métabolisme pour 60% d’activité. La transformation des aliments en nutriments grâce à la digestion utilise beaucoup d’énergie. La frugalité est donc de mise. On entend par là, manger des quantités raisonnables et des aliments simples. Odélices est là pour vous aider à trouver des recettes variées et équilibrées pour se faire.
3. Éviter le sucre
On parle bien des sucres simples, dit « rapides » et encore plus s’ils sont raffinés et industriels. Le sucre est un véritable fléau des temps modernes, qui affaiblit nos défenses immunitaires, notamment en monopolisant l’énergie du métabolisme ci-avant évoqué. Cuisinez avec moins de sucres. Si vous êtes touchés par un infection, supprimez-le temporairement car le sucre ralentit la réponse des globules blancs, voire l’annihile en cas de consommation de sodas.
4. Boire de l’eau de bonne qualité
L’humidité est le lieu de prolifération favori des champignons et de certaines bactéries. Ne buvez jamais d’eau stagnante, qui sera restée dans un pot à eau ou une bouteille de plastique ouverte depuis plusieurs jours. C’est encore une façon de faciliter le travail de l’Immunité.
Essayez de vous munir d’un morceau de charbon que vous mettrez dans votre bouteille en verre, elle-même placée au frigo. Lavez régulièrement vos contenants prévus à cet effet.
Confinement et Immunité, plutôt une bonne nouvelle
Même si cela peut paraître extrêmement simple, le repos est un facteur important pour préserver son Immunité. Nous vivons depuis plusieurs jours dans l’angoisse du risque épidémique. Cette période de confinement invite au repos. Un organisme sous pression et fatigué est en perte nutritionnelle constante. Il utilise ses stocks, au détriment des besoins du système immunitaire. Pour ceux, qui doivent continuer à travailler, reposez- vous dès que possible.
6. Optimiser son sommeil
Il a été reconnu que les personnes qui dorment plus de 8h par jour ont des meilleures réponses immunitaires. En toute période, qu’elle soit menacée par un virus ou non, le sommeil est une valeur que vous devez chérir. Si vous rencontrez des problématiques liées à la qualité de vos nuits, n’hésitez pas à consulter pour trouver des solutions adéquates.
7. Faites plus de sport
Sans vous jeter à corps et à cris sur une activité intensive de haut niveau, bouger et pratiquer un sport modéré régulier booste le système immunitaire. Le Gouvernement autorise les sorties pour faire des activités physiques sans attroupements. Vous pouvez donc décider d’aller faire des marches ou des runnings en extérieur. Rien ne vous empêche non plus de pratiquer du Fitness à la maison, faire de la corde à sauter, danser ou pratiquer des séances de Pilates en ligne. L’essentiel est bien de bouger. Vous allez avoir le temps actuellement.
Faire du sport – crédit : SydaProductions/pixabay
Éloigner le stress pour soutenir son Immunité
8. Pratiquer la cohérence cardiaque
Il a été démontré par bons nombres d’études que le stress, l’angoisse et la dépression jouent un rôle sur la réaction inflammatoire du corps. Cette sur-sollicitation épuise la réponse immunitaire face à un intrus. Elle ne peut pas être sur tous les fronts en permanence. Repos du corps évoqué ci-avant vont de pair avec repos de l’esprit.
La cohérence cardiaque est une pratique rapide et efficace que l’on peut mettre en place chez soi, grâce à des respiroguides disponibles sur le net ou sur application téléphonique.
Trois fois par jour, à raison de 5 minutes de pratique, vous allez respirer de manière rythmée 6 fois par minutes. Le but est de réguler l’expression du système nerveux autonome et agir directement sur l’état de stress.
9. Respiration et yoga
Yoga, Tai Chi, Chi gong… Autant de disciplines, qui vont plus loin qu’une simple activité sportive. Elles favorisent la respiration profonde, permettent aux poumons de gagner en souplesse et donc en amplitude respiratoire et motivent la production de GABA, une acide aminé entrant directement dans les processus de détente de l’organisme.
Il est grand temps de découvrir ces disciplines, tranquillement depuis chez vous grâce aux vidéos sur vos réseaux sociaux favoris.
Que prendre pour booster mon système immunitaire de manière naturelle?
10. Se supplémenter en Vitamine C de qualité
Nous avons évoqué en début d’article l’importance des aliments crus dans votre assiette. Malheureusement, en fonction de votre état de fatigue, ou tout simplement parce que vous avez peut-être déjà vécu une période infectieuse dans le courant de l’Hiver, votre organisme en a besoin. La Vitamine C stimule le système immunitaire.
Vous pouvez alors décider de vous supplémenter. En revanche, veillez à choisir des Vitamines C de synthèse naturelle ou naturelle. Regardez la composition et ne retenez que celles sans traces de sucre. Choisissez-les à effet retard ou à diffusion prolongée.
11. Place à la Vitamine D
Cette dernière se trouve dans le poisson et le soleil. Sauf que nous arrivons à la fin de l’Hiver et que les taux et les prises d’ensoleillement ne sont pas encore très élevés. La vitamine D muscle les lymphocytes. Nous aurions tort de nous en priver.
En ce qui la concerne, la forme la plus assimilable par l’organisme est la Vitamine D3, dite cholécalciférol. Si vous décidez de vous supplémenter, même par le biais d’une Vitamine D issue du Lichen des Rennes (Lichen poussant au Canada et non en voie d’extinction de l’espèce), choisissez la forme D3.
Par quels moyens naturels puis-je booster mon Immunité ?
Toutes les astuces communiquées ci-après sont à mettre en œuvre pour gagner en forces vives et booster son système immunitaire contre les affections infectieuses et probablement le Coronavirus.
Toutefois, nous attirons votre attention sur le fait qu’aucun des remèdes évoqués ci-après n’a fait l’objet d’études spécifiques en ce qui concerne le SRAS Cov-2.
En fonction de votre hygiène de vie d’origine, ils ne vous prémuniront pas à coups sûrs de contracter ce virus. Ces astuces ne sont pas non plus une ordonnance ou un protocole médical en cas de contagion, mais un soutien potentiel durant une convalescence normale. Si vous vous pensez atteints, appelez votre médecin traitant ou le SAMU mais ne vous déplacez pas. Si vous êtes malades, suivez le traitement préconisé par la Médecine allopathique. Pour toutes questions relatifs à la situation, composez le 0800 130 000.
12. Complexe d’huiles essentielles
Il existe plusieurs types d’huiles essentielle capables de stimuler les défenses immunitaires, et notamment pulmonaires. On trouve en pharmacie et parapharmacie des synergies d’huiles essentielles sous forme de gélules, plus pratiques et assimilables facilement.
Préférez celles qui contiennent du thym à linalol ou à thujanol. Nous connaissons depuis longtemps les propriétés antivirales et viricides du Thym.
13. Astragale
Non seulement cette plante ravive l’énergie vitale en agissant sur l’adaptation du corps au stress, mais en plus on lui prête des propriétés immunostimulantes. Elle possède un intérêt notable pour renforcer le système immunitaire contre les affections virales, notamment sur les microbes hivernaux.
14. Échinacée
Cette plante est littéralement une agitatrice de globules blancs et de cellules immunitaires. Comme la plante précédente, elle stimule l’énergie vitale et stimule l’activité éliminatoire des reins, des intestins et des poumons. Elle peut donc jouer un rôle essentiel sur les problématiques d’encombrement pulmonaire. Elle est à éviter en cas de maladies auto-immunes
1/ Empêchez d’abord les mouches de rentrer chez vous
Un intérieur sain, propre et sans déchets sera plus propice à éviter les mouches. Ne laissez pas de nourriture traîner et évitez les aliments en décomposition dans la poubelle de votre cuisine (vous avez un compost pour ça !). Les mouches raffolent de la nourriture grasse, mais aussi pourrie ou sucrée, ainsi que de l’eau stagnante à température ambiante. Évitez de remplir vos poubelles ! D’où tout l’intérêt du zéro déchet…
2/ Repoussez les mouches naturellement avec des plantes ou des huiles essentielles
Vous avez fait table rase des aliments qui traînaient sur vos plans de travail, mais les mouches continuent à vous rendre visite ? L’attraction qu’elles ont pour votre logement peut aussi venir de vos animaux de compagnie ou de ceux qui côtoient votre domicile. Si ce n’est la chaleur que vous dégagez vous-même en transpirant ! Vous comprenez maintenant pourquoi certains spécimens peuvent vous tourner autour parfois… Les plantes ou les huiles essentielles pourront vous aider dans votre chasse à la mouche. En effet, certaines variétés agissent comme d’excellents répulsifs naturels. C’est le cas de la lavande, du basilic, de la menthe ou du géranium citronné, que vous pouvez accueillir dans des pots ou jardinièressur le rebord de vos fenêtres. Bonus : un parfum agréable et des herbes aromatiques toute l’année !
Les huiles essentielles de géranium rosat, citronnelle, menthe poivrée, lavande ou basilic sauront également repousser les insectes ailés. Diffusez-les dans votre intérieur ou versez quelques gouttes dans des coupelles ou torchons à placer près des fenêtres et autres endroits stratégiques.
3/ Posez des moustiquaires, et évitez les autres insectes par la même occasion
Les moustiquaires sont une solution anti-mouches, mais aussi anti-moustiques ou anti-araignées de choix, pour rester tranquille même les fenêtres ouvertes. Ce dispositif a l’inconvénient d’être fabriqué en plastique, mais normalement, vous le gardez toute une vie. De quoi faire des économies de produits…
4/ La nuit, servez-vous de la lumière comme appât
Qui n’a jamais été exaspéré/e le soir dans son lit, par une mouche orpheline zigzaguant autour de son livre de chevet, bourdonnant gaiement dans sa chambre silencieuse ? Une expérience agaçante qui pourrait bien nous faire perdre le sommeil pour de bon ! Au lieu de vous concentrer tant bien que mal sur vos lignes, levez-vous et chassez une fois pour toutes ce nuisible volant bruyant ! Pour cela, éteignez toutes les lumières de votre chambre et allumez celle de votre couloir, en prenant le soin de laisser la porte grande ouverte. L’insecte récalcitrant devrait filer rapidement à l’extérieur de votre chambre à coucher. Refermez vite la porte et vous voilà tranquille pour la nuit !
5/ Utilisez les produits d’entretien de votre droguerie écologique pour repousser les mouches
Le vinaigre blanc et son odeur puissante n’est pas très apprécié des mouches. Remplissez quelques coupelles du liquide transparent et entreposez-les aux endroits stratégiques, un peu partout dans votre maison.
Le bicarbonate de soude pourra également vous aider. Pour cela, mélangez la fine poudre blanche à de l’eau dans un spray et vaporisez dans votre intérieur. Bonus : cette solution vous permettra également de nettoyer toutes vos surfaces naturellement.
Les agrumes et les condiments sauront aussi vous aider dans votre guerre aux mouches. Vous pouvez par exemple piquer une moitié d’oignon, d’orange ou de citron avec quelques clous de girofle et les placer dans votre intérieur pour éloigner les mouches. Pas de quartier !
6/ Utilisez une tapette à mouches en dernier recours (que vous pouvez fabriquer vous-même)
Nul besoin d’acheter une tapette à mouche en plastique flambant neuve quand vous pouvez chasser les mouches avec un simple torchon, un journal roulé sur lui-même ou un magazine. Et pour ne pas vous inciter au génocide, essayez de chasser les insectes à l’extérieur sans les tuer, pour commencer…
Vidéo Démonstrative
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