arrêter d’acheter des produits jetables pour préférer des produits durables,
arrêter de jeter ses épluchures pour les composter,
arrêter de jeter les objets en panne pour les réparer.
MAIS POURQUOI CHERCHE-T-ON À CHANGER CERTAINES DE NOS HABITUDES ?
Nos habitudes sont confortables, pratiques, nous font gagner du temps, nous rassurent. Il arrive pourtant qu’on cherche à les changer :
parce qu’on en ressent le besoin personnel (pour mieux maitriser son budget, protéger ses enfants, gagner du temps, améliorer sa forme, découvrir de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes, mettre en accord ses valeurs et ses actions, retrouver de l’autonomie, faire comme les voisins qui ont l’air heureux, faire un geste pour l’environnement)
ou parce qu’on en est contraint (par un changement de situation personnelle, par la loi).
COMMENT CHANGER SES HABITUDES PLUS SEREINEMENT ?
En prenant en compte 3 aspects importants du changement :
Changer c’est souvent commencer par rencontrer des résistances (peur, inquiétude, incapacité) certaines ancrées depuis longtemps et certaines porteuses de valeurs importantes à nos yeux (ex : éducation, tradition familiale, norme sociale). Identifier ses résistances au changement peut aider à lever certains freins intérieurs et confirmer ce qui compte vraiment à nos yeux.
Le changement d’habitude est un processus qui passe par différentes phases et qui prend donc du temps. Savoir où on en est dans ce processus est utile pour rechercher les bonnes informations et les ressources qui vont aider à passer à l’action pour ancrer une nouvelle habitude. Sur ce chemin, les retours en arrière font partie du processus, il suffit parfois de tester autre chose, de chercher une autre information pour réactiver la motivation à changer et trouver la bonne façon de le faire.
Une motivation forte permet d’obtenir un changement plus solide dans le temps. On ne change pas de la même façon si on se sent obligé de changer (sous la contrainte) que si le changement nourrit nos idéaux, donne du sens à notre vie et répond à nos valeurs (choix personnel fort).
Opter à tout instant pour les sacs biodégradables ou réutilisables
Pour faire des courses dans les supermarchés ou dans les magasins, l’habitude consiste à se servir d’un sac plastique pour transporter les produits achetés. Une fois à destination, ces sacs sont jetés et se retrouvent parfois dans la nature.
Les sacs plastiques occupent une part importante dans la consommation des uns et des autres. À première vue, il semble impossible d’adopter un mode de consommation sans sac plastique, mais il existe des possibilités d’en réduire l’utilisation.
Par exemple, pour changer ses habitudes de consommation de sacs plastiques, il est envisageable de se servir des tote bags en tissus pour faire ses achats. Le bon réflexe est de garder son sac sur soi pendant les sorties pour faire des courses.
Adopter des produits écologiques pour changer ses habitudes de consommation
La planète est menacée par les activités humaines et les signes du rechaussement climatique se font sentir chaque année de plus en plus.
Alors, il urge d’avoir une consommation éco-responsable pour réduire l’impact négatif de l’homme sur l’environnement. Comme bonne habitude de consommation, il est par exemple possible de choisir d’utiliser désormais des produits écologiques dans la salle de bain.
Les gels douche rechargeables
Les gels douche rechargeables sont pratiques pour réduire les achats de bouteilles et par ricochet, les déchets de bouteilles de gels de douche dans l’environnement. Ce sont généralement des bouteilles en verre rechargeables après usage.
Par exemple, le gel douche écologique Ju est un produit d’origine naturelle à 97% et certifié Ecocert Cosmos Natural.
Les lingettes démaquillantes écolos
Outre les gels douche, les lingettes démaquillantes constituent une autre source de déchets provenant des salles de bain. Pour renverser la tendance, il est possible d’opter pour l’utilisation de lingettes démaquillantes réutilisables.
Ces lingettes peuvent être lavées à la main ou en machine, généralement plus d’une centaine de fois.
Autres produits écologiques utilisables en salle de bain
Plusieurs solutions sont envisageables pour essayer de préserver la planète des déchets de la salle de bain. Il suffit parfois d’un tout petit geste écologique pour changer ses habitudes de consommation dans ce sens. Les produits écologiques à préférer désormais sont entre autres :
Les dentifrices en argile ;
Les brosses à dents rechargeables ;
Les déodorants écologiques ;
Les cure-oreilles écologiques.
Privilégier la marche, le vélo et les transports en commun
Une autre façon de changer ses habitudes de consommations est de marcher ou d’utiliser une trottinette pour effectuer les trajets de moins de 3 km. Le vélo est aussi une bonne option si votre lieu de destination est quelque peu éloigné.
À défaut d’utiliser ces moyens, les transports en commun sont une solution.
En fait, la plupart des moyens de déplacement utilisés au quotidien, dont les voitures et les motos, impactent négativement l’environnement. À part l’épuisement des ressources pétrolières et minières, ils émettent du CO2 qui constitue un gaz à effet de serre.
Découvrez sur cette page plus d’informations à propos de l’impact du transport routier sur l’environnement.
Réduire sa consommation domestique en énergie et en eau
Vouloir adopter de bonnes habitudes de consommation, c’est aussi commencer par limiter l’utilisation de l’eau ou de l’énergie. Au lieu d’utiliser à 100% l’énergie produite à partir de matières fossiles, c’est une bonne idée d’adopter les panneaux solaires photovoltaïques.
Il faut aussi débrancher les appareils après usage, éteindre les lampes une fois sorti d’une salle et baisser le chauffage en cas d’absence.
En ce qui concerne l’utilisation de l’eau, il est par exemple préférable de :
Prendre souvent des douches plutôt que des bains ;
Équiper les robinets et les chasses d’eau d’un économiseur ;
Réutiliser l’eau autant que possible.
Cliquez ici pour consulter un article qui fournit 40 trucs et astuces pour économiser l’eau et l’énergie.
Limiter l’utilisation du papier
La plupart des papiers utilisés dans les secteurs professionnels et pour une consommation domestique sont fabriqués avec des fibres extraites du bois.
Pour sauver les arbres et la planète, il est donc préférable d’imprimer sur du papier ou de l’utiliser, uniquement en cas de nécessité. Réduire sa consommation en papier est aussi une bonne manière de changer ses habitudes de consommation.
Avant d’acheter un produit, quelle que soit sa nature, il y a certaines questions à se poser. Voici les principales :
Avec quoi puis-je agencer ce morceau?
Ça peut être LE plus beau chandail du monde, mais si vous n’avez rien pour l’accompagner, vous ne le porterez tout simplement pas. Parfois, le chandail peut-être très beau sur le mannequin… avec le reste des vêtements qu’il porte! S’il faut que vous achetiez le kit complet pour pouvoir porter un morceau, vaut mieux réfléchir deux fois avant de l’acheter.
Vais-je le porter souvent?
Il est facile d’acheter une belle petite robe sur un coup de tête.
Mais allez-vous vraiment la porter si souvent que ça? Ça nous arrive toutes d’acheter une robe trop chic en nous disant que l’occasion viendra. Souvent, cette occasion ne se présente pas ou, lorsqu’elle se présente, on veut absolument aller magasiner avec nos amies et s’acheter un nouvel ensemble. Ou encore, il se peut qu’on se soit simplement tannée de voir le vêtement trainer dans notre garde-robe ou qu’on ne l’aime carrément plus. Au final, c’est plusieurs dizaines de dollars gaspillés.
Est-ce que j’en ai vraiment besoin?
Bon. On ne va pas aller jusqu’à l’extrême comme le ferait Pierre-Yves McSween dans son livreEn as-tu vraiment besoin?Demandons-nous quand même si on a « besoin » de ce vêtement. Si vous êtes rendues à votre huitième paire de pantalons… peut-être que vous en avez assez.
2. Achetez des vêtements et des produits de beauté plus intemporels
Est-ce qu’une mode passagère? Êtes-vous vraiment tombées en amour avec cette tendance? Est-ce que c’est vraiment vous ou vous ne faites que suivre la mode? Ce sont toutes des questions qu’on nie souvent, mais qui méritent réflexion.
Psst! : La mode vestimentaire, c’est un cycle. On dit qu’elle revient tous les 30 ans. Alors, gardez vos vieilles affaires et fouillez dans les archives de votre mère ou de votre père, vous ferez de grandes trouvailles!
3. Acheter des vêtements et produits de qualité
Acheter deux bonnes paires de jeans qui vous font comme un gant est un bien meilleur investissement que de s’acheter deux paires de jeans par année que vous devrez jeter, car elles se déforment au lavage.
Même chose pour les produits de beauté. Achetez-vous une bonne palette d’ombres à paupières qui nécessitera d’appliquer peu de produit pour avoir l’effet escompté. À la longue, vous en achèterez moins.
4. Faire moins d’achats en ligne (quand c’est possible)
Nooooon! On y a pris goût, au magasinage en ligne, bien installé dans son divan.. Mais, le magasinage en ligne rime avec emballage et même suremballage 🙁
Évidemment, avec la pandémie qui perdure, le magasinage en ligne demeure une bonne option pour éviter l’achalandage des centres commerciaux. Cependant, on peut choisir intelligemment quelles entreprises on encourage.
Est-ce une grosse multinationale qui ne veut rien d’autre que mon argent? Est-ce plutôt une entreprise locale? D’où proviennent ses produits? Quelles sont ses valeurs et ressemblent-elles à celles que je véhicule? Fait-elle des efforts pour réduire son empreinte écologique? De quelles matières sont composés les produits?
Ce sont toutes de bonnes questions qui vous guideront dans vos achats.
Creative Lab/Shutterstock
6. Réduire les emballages
Essayez de toujours apporter un sac de magasinage lorsque vous allez faire vos achats. Même si on veut toutes les beaux p’tits sacs du Urban Outfitters, quand on en a vingt-cinq, on ne sait plus quoi faire avec.
Pour les produits de beauté, c’est le fun d’acheter les lots trop cute de Noël, mais ils viennent souvent dans un coffret ou dans un emballage en plastique.
Si vous n’êtes pas certaines à 100% de votre achat, mieux vaut y réfléchir plus longtemps avant de passer à la caisse. Continuez à faire le tour des boutiques, comparez les offres. Prenez une photo et envoyez-la à votre meilleure amie; elle vous dira franchement si ça vous fait bien ou si c’est un no go.
Si, en magasinant ou même quelques jours plus tard, le vêtement ne vous est pas sorti de la tête, retournez au magasin pour l’acheter. S’il n’est plus là, c’est le destin qui vous dit que ce morceau n’était pas fait pour vous! (Bon, avec la pandémie, mieux vaut ne pas faire cinquante allers-retours au centre commercial, quand même!)
8. Fabriquer ses produits maison
Il est très facile de fabriquer ses produits de beauté soi-même. C’est très économique en plus d’être écologique. Il y a une tonne de recettes et DIY à découvrir!
Donnez une seconde vie à vos vêtements. Il y a un trou dans votre chandail ou votre pantalon ? Achetez une jolie patch et recousez le tout ensemble. Vous vous retrouverez non seulement avec une paire de jeans en plus, mais celle-ci est devenue full tendance!
Un autre moyen de récupérer des vêtements et d’avoir un style unique est de magasiner dans les friperies ou sur les petites annonces en ligne, comme Marketplace sur Facebook, Vinted ou encore Bon Magasinage.
Sinon, ayez recours au upcycling : connaissez-vous le Shwap Club? Il s’agit d’une boutique d’échange de vêtements, où chaque morceau de vêtement apporté donne un crédit, et chaque crédit donne droit à un nouveau morceau de linge de votre choix.
Compte Instagram de @shwapclub
10. Consommer moins
En gros, c’est ça le but ultime. On veut consommer moins afin d’utiliser moins de ressources, créer moins de déchets et moins de pollution.
Voilà les résolutions qui vous guideront lors de vos achats conscientisés en 2022.
Créée en 2010 par Rémy Lucas, ancien cadre d’un grand groupe de l’industrie du plastique, la start-up Algopack vise à remplacer le plastique à base de pétrole par du plastique compostable à base d’algues.
Le process est déployable mondialement, les premières applications devraient débarquer début 2016 sur le marché.
« Une partie de l’innovation d’Algopack a été de trouver une molécule naturelle dans l’algue qui se comporte comme les molécules utilisées dans les matériaux pétro-sourcés habituels », affirme Rémy Lucas, fondateur et président d’Algopack. Voilà comment est né un matériau digne du plastique.
En plus, « on ne rajoute aucun plastifiant ou aucun autre produit, le matériau est composé à 100 % de cette molécule d’algues », précise le fondateur de l’entreprise.
Les algues utilisées actuellement en France pour les premières applications sont des algues brunes. Cultivées actuellement sur une surface de 12 hectares, 145 nouveaux hectares de culture sont prévus en 2015, à 2,5 km au large de Saint-Malo. Fin 2015, la start-up mutera du format « start-up » à un format « industriel ».
« Début 2016, il est sûr que l’on verra les applications sur le marché avec des grandes marques au niveau mondial », prévient R. Lucas.
Une solution mondiale pour remplacer le plastique ?
« On a sécurisé les ressources au niveau mondial : on n’utilise pas d’algues invasives, mais des algues déjà présentes sur les zones », nous précise R. Lucas.
« On a testé la matière au Japon, aux États-Unis, en Irlande et les algues qui poussent là-bas sont tout à fait compatibles avec notre process », assure-t-il.
Le process est donc développable partout dans le monde, avec des algues locales non invasives. L’intérêt est aussi d’avoir des unités de production à proximité de la ressource.
Beaucoup de pays seraient d’ores et déjà intéressés. « Dans de nombreux pays, la filière pêche souffre, il y a aussi des zones où le poisson commence à se raréfier. Des pays sont en train de réfléchir à la diversification des filières pêches pour faire travailler les pêcheurs qui restent à quai.
Développer des filières d’algues permet d’apporter des solutions à l’emploi, tout en respectant la biodiversité des zones », analyse le fondateur d’Algopack. « Le potentiel est vraiment mondial », se réjouit-il.
R. Lucas rêve de voir un jour l’ensemble de l’industrie du plastique passer au plastique à base d’algues. Mais ce ne sera pas pour tout de suite. « Le plastique a mis 50 ans avant d’être vraiment compatible à tous les domaines », rappelle-t-il. Néanmoins, la chimie du végétal va avoir une part de plus en plus importante.
« La chimie traditionnelle en Europe est en déclin ; à mon avis, le seul moyen de maintenir l’emploi tout en préservant la biodiversité, c’est d’agir en faveur de la chimie du végétal », analyse l’ancien cadre de l’industrie plastique.
Deux produits pour la transition plastique
L’entreprise propose pour le moment deux matériaux : l’Algoblend, matériau composé à 50 % d’algues et 50 % de plastique et l’Algopack, matériau composé à 100 % d’algues. La capacité de production de l’entreprise est actuellement de 2 400 tonnes par an pour l’Algoblend. Sur l’Algopack, la start-up passe tout juste à une production industrielle : elle devrait avoisiner les 500 tonnes en 2015 et les 2 000 tonnes en 2016.
Ces deux matériaux se présentent initialement sous la forme de granulés, similaires aux « larmes de sirène » des plastiques tradionnels.
Transformer de la matière Algoblend, c’est aussi réduire la consommation d’énergie sur les presses. « Pour transformer une granule plastique traditionnelle, les presses chauffent autour de 220 °C ; avec l’Algoblend, nous sommes plus aux alentours de 170 °C », insiste R. Lucas. La matière s’utilise dans les moules et les extrudeuses du marché, sans nécessité d’investissements complémentaires. Elle est apte au contact alimentaire direct, aux normes du jouet, de la puériculture, de la téléphonie…
L’Algopack se développement actuellement sur de petits marchés : horticulture, pots à crayon, pots à bougies… car la matière est totalement opaque et la production est encore faible. L’Algopack ne possède pas encore l’aptitude au contact alimentaire, mais « on est en train de travailler dessus », assure R. Lucas. « Pour empêcher que le matériau se dégrade au contact de la nourriture, on met des laques végétales (coating), comme pour le carton, mais sans plastique », explique-t-il.
En fin de vie, l’Algopack est biodégradable et compostable : « La matière se dégrade en 12 semaines en terre. Cela permet de retrouver l’une des fonctions historiques de l’algue : c’est un fertilisant naturel », se réjouit R. Lucas. Ainsi, en fin de vie, l’objet fertilise la terre, plutôt que de la polluer ! Et s’il finit dans l’eau, il se dégradera en quelques heures, sans polluer.
Côté prix, l’Algoblend demeure plus cher que les matières plastiques habituelles. En revanche, l’Algopack est à un prix similaire. La tonne de granulés d’Algopack est vendue 1 200 €, lorsqu’une tonne de PVC ou PET est vendue 1 000 € et une tonne de polyéthylène ou polypropylène environ 1 300 €.
Comment sont cultivées ces algues ?
Les algues utilisées pour fabriquer ces produits sont des algues brunes. À croissance très rapide, l’algue brune capte du CO2 qu’elle transforme en sucres pour grandir, et ne rejette en mer que de l’oxygène. « On n’utilise ni pesticide, ni engrais, très peu d’eau, alors que beaucoup de « bio-matériaux » issus de ressources agricoles telles que le maïs ou la canne à sucre sont consommateurs d’engrais, de pesticides, d’eau et empiètent sur le foncier agricole », prévient R. Lucas.
En amont de la culture en mer, les algues grandissent en écloserie, en partenariat avec la société C-Weed Aquaculture. « Au bout de 3 semaines environ, les algues sont mises en mer sur de grandes cordres, comme des lignes de piscine et sont tenues par des bouées à la surface », explique R. Lucas. Les algues peuvent alors se développer par photosynthèse. Pour la récolte, il suffit de retirer les cordes de l’eau et de couper les algues. « Il n’y a aucune opération de nettoyage : les cordes sont mises à sécher dans des champs, les algues pourrissent et les cordes peuvent ensuite être réutilisées », annonce R. Lucas.
La nouvelle zone de culture de 145 hectares est située sur la zone Procoq, une zone dédiée à la protection de la ressource en coquillages. Les algues y seront cultivées en semi-surface et les pêcheurs placeront des naissains de coquilles Saint-Jacques sous la culture.
« L’intérêt des pêcheurs est d’avoir une zone balisée grâce à la culture d’algues, car elle est interdite à la pêche et à la navigation », assure R. Lucas. « De plus, l’algue a un atout : elle capte le CO2 et renvoie de l’oxygène dans l’eau, ce qui favorise le plancton et donc le développement de nourriture pour les coquillages », prévient-il. Les cordes sont aussi maintenues au fond et accrochées à des récifs artificiels pour que la biodiversité puisse nicher ou se protéger.
Outre la culture de ces algues, il est également possible de valoriser en Algopack les déchets d’algues issus de l’industrie agroalimentaire, cosmétique ou d’ailleurs !
Interdiction d’éliminer les invendus non alimentaires
Interdiction d’élimination des invendus non alimentaires pour les produits couverts par les filières REP (autrement appelées filières « pollueurs payeurs »), les produits d’hygiène et de puériculture, les produits d’éveil et de loisirs, les livres et fournitures scolaires, les équipements de conservation et de cuisson des aliments.
L’élimination, autrement dit la mise en décharge et l’incinération, de ces produits invendus sera ainsi interdite. Les entreprises devront désormais les donner ou les recycler.
Lutte contre le plastique à usage unique
Fin des emballages plastiques autour de certains fruits et légumes. Dès le 1er janvier 2022, c’est une trentaine de fruits et légumes frais non transformés qui seront vendus sans plastique (poireaux, courgettes, aubergines, poivrons, concombres, pommes, poires, oranges, kiwis…)
Interdiction des jouets en plastique offerts dans certains menus
Les restaurants qui souhaitent poursuivre la distribution gratuite de jouets avec leurs menus enfants devront en proposer dans d’autres matériaux, comme le bois ou le carton.
Fin de la livraison sous plastique des journaux, magazines et publicités
Ils devront être livrés sans emballage ou avec un emballage fabriqué avec un autre matériau, comme par exemple le papier.
Information du consommateur sur les émissions de gaz à effets de serre liées à ses consommations internet et mobiles
Les fournisseurs d’accès internet et opérateurs mobiles devront communiquer à leurs abonnés les émissions de gaz à effets de serre liées à leurs consommations internet et mobiles.
Energie
Gel des prix du gaz
Le gel des prix du gaz en 2022 est étendu aux entreprises locales de distribution (ELD). L’instauration de ce bouclier tarifaire vise à protéger le pouvoir d’achat des ménages face à la flambée de prix de l’énergie.
Modification de la réglementation relative aux installations d’éoliennes terrestres
Deux nouveaux arrêtés ministériels modifient la réglementation relative aux installations éoliennes terrestres à compter du 1er janvier 2022 en introduisant :
un contrôle acoustique systématique à réception pour les parcs éoliens ;
un nouveau critère d’appréciation de l’impact sur les radars Météo France ;
la possibilité de réutiliser les postes de livraison, les câbles et les fondations en cas de renouvellement ;
une augmentation du montant des garanties financières, cohérente avec l’évolution technologique de la filière.
Logement et bâtiment
Lancement de France Rénov’, le service public pour rénover son logement
France Rénov’ est le nouveau nom du service public de la rénovation de l’habitat piloté par l’ANAH. Les Espaces Conseil FAIRE et les Points rénovation information service de l’Anah (PRIS) deviennent les Espaces Conseil France Rénov’ dès le 1er janvier 2022 le point d’entrée unique pour guider les Français dans leurs travaux de rénovation.
Lancement d’Eco Energie Tertiaire pour déclarer des données bâtimentaires et de consommation
Éco Énergie Tertiaire est une obligation réglementaire qui impose une réduction progressive de la consommation d’énergie dans les bâtiments à usage tertiaire (surface de 1 000 m² ou plus) afin de lutter contre le changement climatique.
À partir du 1er janvier 2022, les assujettis doivent déclarer leurs données bâtimentaires et de consommation d’énergie sur la plateforme Operat (Observatoire de la performance énergétique de la rénovation et des actions du tertiaire) de l’Ademe.
Possibilité de déposer un permis de construire par voie électronique
À partir du 1er janvier 2022, les usagers pourront choisir de déposer leur permis de construire et plus largement leur demande d’autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de démolir…) par voie électronique pour la réalisation de leurs travaux (construction/extension, ravalement, clôture, abris de jardin, fenêtres, panneaux solaires, …).
Pour accompagner cette transformation d’ampleur et l’ensemble des communes, l’État en concertation avec les associations d’élus (AMF et AdCF) déploie un vaste programme de transformation numérique de l’application du droit des sols, appelé Permis de construire en ligne.
Mise en application de la RE2020, nouvelle réglementation environnementale des bâtiments neufs
La réglementation environnementale des bâtiments neufs, appelée RE2020, va remplacer l’actuelle réglementation thermique, la RT2012.
Elle s’appliquera aux maisons individuelles et logements collectifs pour lesquels le permis de construire est déposé à partir du 1er janvier 2022 et aux bâtiments de bureau et d’enseignement pour lesquels le permis de construire est déposé à partir du 1er juillet 2022.
Santé-environnement
Mise en application du nouveau règlement bio européen
De nouvelles règles vont s’appliquer au 1er janvier 2022 pour la production biologique.
Elles sont inscrites dans le règlement de base adopté en 2018 qui définit les principes généraux et les règles principales de l’agriculture biologique. Ce nouveau règlement est complété par une quinzaine de textes réglementaires sur des sujets souvent techniques (nouvelles catégories de semences disponibles, bien-être des animaux, nouvelles règles d’utilisation d’arômes et d’additifs…)
Transports
Entrée en vigueur du malus sur le poids des véhicules de tourisme > 1800kg
Proposée par la Convention citoyenne pour le climat, la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) entrera en vigueur au 1er janvier. Elle s’appliquera aux véhicules de tourisme neufs pesant plus de 1,8 tonne (1 800 kg), avec un tarif unitaire de 10 € par kilogramme excédentaire.
Des abattements ou des exonérations, suivant les cas, ont été intégrés au dispositif. Les véhicules utilitaires, quant à eux, ne sont pas concernés par la taxe.
Renforcement du malus lié aux émissions de CO2 des véhicules et prolongation du barème actuel du bonus pour aider à l’acquisition de véhicules propres
A partir du 1er janvier 2022, un nouveau barème du malus sur les émissions de CO2 des automobiles s’appliquera aux véhicules neufs, à partir de de 128 grammes de CO2/km au lieu de 133 grammes de CO2/km en 2021.
Pour ce niveau de pollution, la taxation sera de 50 €. Le seuil de 1000 € sera atteint dès 151 grammes de CO2/km (1074 €), au lieu de 156 grammes de CO2/km en 2021. La dernière tranche du barème s’élèvera à 40 000 € pour les véhicules ayant un taux de CO2 supérieur à 223 grammes de CO2/km (au lieu de 30 000 € en 2021 pour les plus de 218 grammes de CO2/km).
En contrepartie de ces évolutions, et dans un contexte de forte hausse récente des prix des carburants, le barème du bonus écologique, subventionnant l’acquisition de véhicules propres, qui devait initialement diminuer d’un montant de 1000 € au 1er janvier 2022, est finalement maintenu à son niveau actuel pour une durée supplémentaire de 6 mois.
Les particuliers pourront ainsi continuer de bénéficier au 1er janvier 2022, par exemple, d’une aide de 6 000€ pour l’acquisition d’une voiture électrique ou hydrogène neuve de moins de 45 000€.
Risques industriels
Obligation de tenue à jour d’un état des matières stockées
L’obligation de tenue à jour d’un état des matières stockées entre en vigueur pour les entrepôts de stockage de matières combustibles, de liquides inflammables, les installations de tri transit déchets et les installations Seveso.
Pour les entrepôts à autorisation, c’est la disposition visant l’anticipation des premiers prélèvements environnementaux en cas d’accident qui entre en vigueur.
Par ailleurs, pour les entrepôts dotés d’un plan d’opération interne, il devient obligatoire d’y définir les dispositions à mettre en œuvre pour le nettoyage et la remise en état du site, ainsi que l’organisation pour lutter contre un incendie de plus de 2 heures.
Cet article explique les 10 raisons courantes d’une sensation de faim excessive.
Vous ne mangez pas assez de protéines
La consommation d’une quantité suffisante de protéines est importante pour contrôler l’appétit. Les protéines ont des propriétés de réduction de la faim qui peuvent vous aider à consommer automatiquement moins de calories pendant la journée. Elles agissent en augmentant la production d’hormones qui signalent la satiété en réduisant les niveaux d’hormones qui stimulent la faim. En raison de ces effets, vous pouvez avoir fréquemment faim si vous ne mangez pas assez de protéines.
Dans une étude, 14 hommes ayant un excès de poids et ayant consommé 25 % de leurs calories sous forme de protéines pendant 12 semaines ont constaté une réduction de 50 % de leur envie de grignoter tard le soir, par rapport à un groupe ayant consommé moins de protéines.
De plus, ceux qui ont un apport plus élevé en protéines ont rapporté une plus grande plénitude tout au long de la journée et moins de pensées obsessionnelles sur la nourriture. De nombreux aliments différents sont riches en protéines, il n’est donc pas difficile d’en obtenir suffisamment par le biais de son alimentation. Inclure une source de protéines dans chaque repas peut aider à prévenir une faim excessive.
Les produits d’origine animale, comme la viande, la volaille, le poisson et les œufs, contiennent de grandes quantités de protéines, mais o en trouve aussi dans des sources végétales: poids chiches, haricots rouges, etc..
Les protéines jouent un rôle important dans le contrôle de l’appétit en régulant vos hormones de la faim. C’est pourquoi vous pouvez avoir fréquemment faim si vous n’en mangez pas assez.
Vous ne dormez pas assez
Un sommeil adéquat est extrêmement important pour votre santé. Le sommeil est nécessaire au bon fonctionnement de votre cerveau et de votre système immunitaire, et en avoir suffisamment est associé à un risque moindre de plusieurs maladies chroniques, notamment les maladies cardiaques et le cancer.
De plus, dormir suffisamment est un facteur de contrôle de l’appétit, car il aide à réguler la ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit. Le manque de sommeil entraîne des taux de ghréline plus élevés, c’est pourquoi vous pouvez vous sentir plus affamé lorsque vous êtes privé de sommeil.
Pour contrôler votre niveau de faim, il est généralement recommandé de dormir au moins 8 heures sans interruption chaque nuit.
Vous mangez trop de glucides raffinés
Les glucides raffinés ont été transformés et dépouillés de leurs fibres, vitamines et minéraux. L’une des sources les plus populaires de glucides raffinés est la farine blanche, que l’on trouve dans de nombreux aliments à base de céréales comme le pain et les pâtes.
Les aliments comme les sodas, les bonbons et les produits de boulangerie, qui sont fabriqués avec des sucres transformés, sont également considérés comme des glucides raffinés.
Comme les glucides raffinés manquent de fibres, votre corps les digère très rapidement. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles vous pouvez avoir fréquemment faim si vous mangez beaucoup de glucides raffinés, car ils ne provoquent pas de sensation de satiété significative.
Cela entraîne une augmentation des niveaux d’insuline, une hormone responsable du transport du sucre dans vos cellules.
Lorsqu’une grande quantité d’insuline est libérée en une fois en réponse à une hyperglycémie, elle élimine rapidement le sucre de votre sang, ce qui peut entraîner une chute soudaine du taux de sucre dans le sang, une condition connue sous le nom d’hypoglycémie. Un faible taux de sucre dans le sang indique à votre corps qu’il a besoin de plus de nourriture, ce qui est une autre raison pour laquelle vous pouvez avoir souvent faim si les glucides raffinés font partie de votre alimentation.
Pour réduire votre consommation de glucides raffinés, il suffit de les remplacer par des aliments plus sains et complets comme les légumes, les fruits, les légumineuses et les céréales complètes.
Ces aliments sont toujours riches en glucides, mais ils sont riches en fibres, ce qui permet de contrôler la faim. Les glucides raffinés manquent de fibres et provoquent des fluctuations de la glycémie, qui sont les principales raisons pour lesquelles en manger trop peut vous donner faim.
Votre régime alimentaire est pauvre en graisses
La consommation de graisses peut entraîner la libération de diverses hormones favorisant la sensation de satiété. Pour ces raisons, vous pouvez ressentir fréquemment la faim si votre alimentation est pauvre en graisses. Une étude portant sur 270 adultes obèses a montré que les personnes qui suivaient un régime pauvre en graisses avaient des envies de glucides et des préférences pour des aliments riches en sucres nettement plus importantes que celles qui suivaient un régime pauvre en glucides.
De plus, les personnes du groupe à faible teneur en graisses ont signalé plus de sensations de faim que le groupe qui suivait un régime pauvre en glucides.
Certains types de graisses, comme les triglycérides à chaîne moyenne (TCM) et les acides gras oméga-3, ont été les plus étudiés pour leur capacité à réduire l’appétit. La source alimentaire la plus riche en TCM est l’huile de noix de coco, tandis que les acides gras oméga-3 se trouvent dans les poissons gras comme le saumon, le thon et le maquereau.
On peut également trouver des oméga-3 dans les aliments d’origine végétale, comme les noix et les graines de lin. Les avocats, l’huile d’olive, les œufs et les yaourts gras sont d’autres sources d’aliments sains et riches en matières grasses.
Vous ne buvez pas assez d’eau
Une bonne hydratation est incroyablement importante pour votre santé générale. Boire suffisamment d’eau présente plusieurs avantages pour la santé, notamment la promotion de la santé du cerveau et du cœur et l’optimisation des performances physiques.
De plus, l’eau maintient la peau et le système digestif en bonne santé. L’eau est également très nourrissante et peut réduire l’appétit lorsqu’elle est consommée avant les repas. Dans une étude, 14 personnes ayant bu 2 tasses d’eau avant un repas ont consommé près de 600 calories de moins que celles qui n’ont pas bu d’eau. En raison du rôle que joue l’eau pour vous rassasier, vous pouvez avoir fréquemment faim si vous n’en buvez pas assez.
Les sentiments de soif peuvent être confondus avec des sentiments de faim. Si vous avez toujours faim, il peut être utile de boire un ou deux verres d’eau pour savoir si vous avez simplement soif. Pour vous hydrater correctement, il suffit de boire de l’eau lorsque vous avez soif. Manger beaucoup d’aliments riches en eau, y compris des fruits et des légumes, contribuera également à couvrir vos besoins d’hydratation.
Vous pouvez toujours avoir faim si vous ne buvez pas assez d’eau. C’est parce qu’elle a des propriétés qui réduisent l’appétit. En outre, vous pouvez confondre les sentiments de soif et les sentiments de faim.
Votre régime alimentaire manque de fibres
Si votre régime alimentaire manque de fibres, vous pouvez avoir fréquemment faim. La consommation de beaucoup d’aliments riches en fibres permet de maîtriser la faim.
Les aliments riches en fibres ralentissent le rythme de vidange de l’estomac et prennent plus de temps à digérer que les aliments pauvres en fibres. De plus, un apport élevé en fibres influence la libération d’hormones de réduction de l’appétit et la production d’acides gras à chaîne courte, dont les effets sur la satiété ont été démontrés. Il est important de noter qu’il existe différents types de fibres, et que certaines sont meilleures que d’autres pour vous garder rassasié et prévenir la faim.
Plusieurs études ont montré que les fibres solubles, ou celles qui se dissolvent dans l’eau, sont plus nourrissantes que les fibres insolubles. De nombreux aliments différents, tels que le gruau, les graines de lin, les patates douces, les oranges et les choux de Bruxelles, sont d’excellentes sources de fibres solubles.
Non seulement un régime alimentaire riche en fibres contribue à réduire la faim, mais il est également associé à plusieurs autres avantages pour la santé, tels que la réduction du risque de maladies cardiaques, de diabète et d’obésité. Pour vous assurer de consommer suffisamment de fibres, optez pour un régime alimentaire riche en aliments complets d’origine végétale, tels que les fruits, les légumes, les noix, les graines, les légumineuses et les céréales complètes.
Vous faites beaucoup d’exercice
Les personnes qui font de l’exercice physique brûlent souvent beaucoup de calories.
C’est particulièrement vrai si vous faites régulièrement des exercices de haute intensité ou si vous pratiquez une activité physique de longue durée, comme par exemple un marathon.
Des recherches ont montré que les personnes qui font régulièrement de l’exercice vigoureux ont tendance à avoir un métabolisme plus rapide, ce qui signifie qu’elles brûlent plus de calories au repos que celles qui font de l’exercice modéré ou qui ont un mode de vie sédentaire. Dans une étude, 10 hommes qui se sont engagés dans un entraînement vigoureux de 45 minutes ont augmenté leur taux métabolique global de 37 % pour la journée, par rapport à un autre jour où elles ne faisaient pas d’exercice.
Une autre étude a montré que les femmes qui faisaient de l’exercice à haute intensité tous les jours pendant 16 jours brûlaient 33% de calories de plus tout au long de la journée qu’un groupe qui ne faisait pas d’exercice et 15% de calories de plus que les personnes qui faisaient de l’exercice modéré.
Les personnes qui font de l’exercice vigoureux et de longue durée ont tendance à avoir plus d’appétit que celles qui ne font pas d’exercice. Vous pouvez éviter une faim excessive due à l’exercice simplement en mangeant plus pour alimenter vos séances d’entraînement. Il est très utile d’augmenter votre consommation d’aliments de remplissage qui sont riches en fibres, en protéines et en graisses saines.
Une autre solution consiste à réduire le temps que vous passez à faire de l’exercice ou à diminuer l’intensité de vos séances d’entraînement.
Il est important de noter que cela s’applique surtout aux personnes qui sont des athlètes passionnés et qui s’entraînent fréquemment à une intensité élevée ou pendant de longues périodes. Si vous faites de l’exercice modérément, vous n’avez probablement pas besoin d’augmenter votre apport calorique.
Vous buvez trop d’alcool
L’alcool est bien connu pour ses effets stimulant l’appétit. Des études ont montré que l’alcool peut inhiber les hormones qui réduisent l’appétit, comme la leptine, surtout lorsqu’il est consommé avant ou pendant les repas. C’est pourquoi vous pouvez avoir souvent faim si vous buvez trop d’alcool.
Dans une étude, 12 hommes qui ont bu 40 ml d’alcool avant le déjeuner ont consommé 300 calories de plus au repas qu’un groupe qui n’en a bu que 10 ml.
En outre, ceux qui ont bu plus d’alcool ont consommé 10 % de calories en plus tout au long de la journée, par rapport au groupe qui a bu moins. Ils étaient également plus susceptibles de consommer de grandes quantités d’aliments riches en graisses et en sel. L’alcool peut non seulement vous rendre plus affamé, mais aussi altérer la partie de votre cerveau qui contrôle le jugement et la maîtrise de soi. Cela peut vous inciter à manger davantage, quel que soit votre degré d’appétit.
Pour réduire les effets de l’alcool sur la faim, il est préférable de le consommer avec modération ou de l’éviter complètement
Vous buvez vos calories
Les aliments liquides et solides affectent votre appétit de différentes manières. Si vous consommez beaucoup d’aliments liquides, comme les smoothies, les substituts de repas et les soupes, vous aurez peut-être plus souvent faim que si vous mangiez plus d’aliments solides.
L’une des principales raisons de cette situation est que les liquides passent plus rapidement dans l’estomac que les aliments solides. De plus, les aliments liquides n’ont pas un impact aussi important sur la suppression des hormones de la faim que les aliments solides.
Manger des aliments liquides tend également à prendre moins de temps que manger des aliments solides. Cela peut vous donner envie de manger plus, uniquement parce que votre cerveau n’a pas eu le temps de traiter les signaux de satiété.
Dans une étude, les personnes qui ont consommé un en-cas liquide ont déclaré être moins rassasiées et ressentir davantage la faim que celles qui ont consommé un en-cas solide. Ils ont également consommé 400 calories de plus tout au long de la journée que les personnes ayant pris un en-cas solide. Pour prévenir la faim fréquente, il peut être utile de se concentrer sur l’intégration d’aliments complets plus solides dans son alimentation.
Vous mangez trop vite
La vitesse à laquelle vous mangez peut jouer un rôle dans la mesure où vous avez faim. Plusieurs études ont montré que les mangeurs rapides ont un plus grand appétit et une tendance à trop manger aux repas, par rapport aux mangeurs lents. Ils sont également plus susceptibles de souffrir d’obésité ou de surcharge pondérale. Dans une étude portant sur 30 femmes, les mangeuses rapides ont consommé 10 % de calories en plus au cours d’un repas et ont fait état d’une sensation de satiété nettement moindre que les mangeuses lentes. Une autre étude a comparé les effets des taux d’alimentation chez les diabétiques.
Celles qui ont pris un repas lentement sont devenues rassasiées plus rapidement et ont déclaré avoir moins faim 30 minutes après le repas, par rapport aux mangeuses rapides.
Ces effets sont en partie dus au manque de mastication et à la perte de conscience qui se produisent lorsque l’on mange trop vite, deux éléments nécessaires pour atténuer la sensation de faim. En outre, manger lentement et mâcher à fond donne à votre corps et à votre cerveau plus de temps pour libérer les hormones anti-faaim et transmettre les signaux de satiété.
Ces techniques font partie de l’alimentation consciente. Si vous avez fréquemment faim, il peut être utile de manger plus lentement. Vous pouvez y parvenir en prenant quelques grandes respirations avant les repas, en posant votre fourchette entre les bouchées et en augmentant la quantité de nourriture que vous mastiquez.
ALTERNATIVE – Conformément à ses engagements, à quelques jours de la fin de l’année, la SNCF a annoncé l’abandon du glyphosate pour entretenir ses voies. Désormais, elle usera d’un produit plus écologique, mais aussi plus cher et moins efficace.
Composée d’un herbicide de biocontrôle et d’un anti-germinatif (sulfonylurée), cette alternative est une bonne nouvelle pour Bernard Aubin, ancien cheminot et membre du syndicat First SNCF. “La suppression du glyphosate a un double avantage. Déjà, d’éliminer le risque vis-à-vis du personnel, mais également d’éliminer ce risque vis-à-vis de la population, notamment des territoires agricoles qui se trouvent aux abords des voies”, met-il en avant.
Une solution moins efficace et plus chère
Pour autant, cette nouvelle solution est moins efficace, plus visqueuse et exige d’embarquer de plus grands volumes, selon SNCF Réseau. De plus, ce produit ne sera utilisé que sur les voies et les pistes, mais pas sur leurs abords, qu’il faudra faucher, conformément à la récente loi Egalim (pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous).
L’entretien des voies et de ses abords devrait donc coûter plus cher à l’entreprise ferroviaire. Avec le glyphosate, le traitement de la végétation lui coûtait environ 30 millions d’euros. À partir du printemps prochain, la facture passera à 140 millions d’euros par an.
De plus, cette hausse du coût de l’entretien ne devrait pas être répercutée sur le prix des billets des voyageurs.
“Si la SNCF avait besoin de répercuter ce coût sur le prix des billets de train, ça aurait un impact très inférieur à 1%. Mais de toute façon, l’entreprise n’a pas besoin de le faire parce qu’elle est aidée par le gouvernement dans le cadre du plan de relance pour financer cette transition écologique.
Donc ça ne sera pas aux voyageurs de payer”, assure Arnaud Aymé, spécialiste des transports.
Depuis des années, la SNCF cherchait à une alternative au glyphosate. Car l’entretien des voies est essentiel pour garantir la sécurité tout en permettant aux agents d’intervenir rapidement en cas de problème. Certaines plantes peuvent déformer les rails et gêner la circulation des trains.
Si tout ce passe comme prévu dans le plan, début 2022 avant Mars sera compliqué avec des émeutes énormes les gens pourraient avoir peur de sortir , voici des enseignes qui livrent chez vous.
Les supermarchés qui livrent les courses à domicile
Les supermarchés et hypermarchés demeurent ouverts. Il est donc toujours possible de se déplacer pour faire des courses. Ceux qui préfèrent éviter les contacts peuvent également utiliser le drive ou se faire livrer à la maison. Nombreuses sont les enseignes à proposer ces services, comme E. Leclerc, Carrefour ou Monoprix, Intermarché prévoir 7€ pour la livraison.
Les magasins bio qui livrent les courses à domicile
Même chose du côté des magasins d’alimentation bio qui maintiennent les livraisons à domicile, à l’instar de Biocoop, Greenweez, Naturalia.
Les fruits et légumes livrés à domicile
Plusieurs sites proposent la livraison de fruits et légumes à la maison. C’est le cas de Rungis chez Vous, qui apporte chez ses clients un panier frais depuis Rungis. Un service sans intermédiaires, directement du producteur au consommateur.
Les petits commerçants de quartier et producteurs livrés à domicile
De grandes enseignes spécialisées dans les produits surgelés, comme Picard, Toupargel ou Thiriet proposent également ce service.
Les box de repas à cuisiner soi-même livrées à domicile
Ceux qui manquent d’inspiration et préfèrent se laisser guider peuvent compter sur des entreprises comme Cook Angels ou Hello Fresh. Les menus sont déjà élaborés, les ingrédients pré-pesés et pré-découpés, il ne reste qu’à assembler.
Les plats de restaurants livrés à domicile
Pour ceux qui n’ont pas envie de cuisiner, Deliveroo, Uber Eats ou Just Eat se chargent de livrer à domicile les plats proposés par les restaurants de quartier. L’enseigne Frichti offre également aux Parisiens la possibilité de manger sain à moindre coût.
Les fast-foods qui livrent à domicile
McDonald’s, Burger King, KFC… Tous les restaurants des enseignes de restauration rapide ont fermé. Les services de drive et de livraison restent, eux, disponibles.
1/ Aller sur les sites comparateurs pour revoir à la baisse, toutes vos charges mensuel , mutuelles , téléphones, assurances etc articles sur mon blog avec les meilleurs sites comparateurs.
2/ Faire racheter ses crédits pour baisser ses mensualités chaque mois.
3/ Faire le plus de choses soi même, articles sur mon blog
4/Changer son train de vie, baisser sa consommation
5/ Privilégiez les aliments durable moins cher, et les produits solides
6/ Avoir son potager, quand c’est possible pour aller le plus possible vers l’autosuffisance
7/ Filtrer son eau
8/ Passer au Bioéthanol
9/ Passer dans une banque en ligne, pour ne plus avoir de frais de gestion ni de carte
10/ Si vous pouvez aller vers les énergies renouvelables, à cause de l’augmentation de l’électricité
Acheter de l’or-papier ou de l’or-physique assure la sécurisation d’une partie de son épargne. Après une hausse spectaculaire jusqu’à plus de 2.000 dollars l’once d’or en juillet 2020, le métal jaune a connu une baisse en novembre 2020. En 2021, les analystes prédisent le maintien de la tendance à la hausse dans les prochaines années.
Réputé meilleur rempart contre l’inflation, il évolue de manière contre-cyclique. Son cours augmente lorsque les marchés boursiers baissent. C’est un investissement particulièrement intéressant pour modérer la baisse, quand elle intervient, du rendement des obligations par la diminution de leurs taux d’intérêt.
Il évolue ainsi à l’inverse des taux d’intérêt réels (taux d’intérêt moins l’inflation): plus l’inflation est forte, plus les taux d’intérêt des banques centrales sont faibles, et plus le cours de l’or est élevé.
Les politiques monétaires semblent rester pour quelques années encore dans une logique de “planche à billets” sous la forme du quantitative easing ou “assouplissement quantitatif” qui consiste à racheter des actifs des banques pour favoriser les crédits. Une éventuelle ruée opportuniste vers l’or n’en fera que doper la valeur.
Lors de la revente, les plus-values sont imposées à 11% ainsi qu’à 17,2% au titre des prélèvements sociaux. Un abattement de 5% de cette taxe par an à partir de la troisième année de détention permet l’exonération totale au bout de 22 ans. Les crises économiques revenant de manière cyclique, on peut penser qu’un ou deux krachs boursiers peuvent apparaître dans ces périodes et, du même coup, détériorer d’autres placements sensibles aux catastrophes financières. Cet abattement protège donc d’autant plus votre épargne investie dans l’or.
L’immobilier locatif, un placement indexé sur l’inflation
Une autre manière de préserver son capital des mouvements inflationnistes est d’investir dans l’immobilier. Les solutions locatives comportent des conventionnements de loyers sur l’inflation, et notamment sur l’ Indice de Référence des Loyers (IRL) pour les dispositifs Pinel ou Loueur Meublé Non-Professionnel (LMNP). Par conséquent, en cas de hausse des prix, les bailleurs peuvent relever les loyers en proportion.
Les prix de l’immobilier eux-mêmes pourront baisser durant les mois de crise à venir, offrant des opportunités d’achats inespérées. Ces corrections ne devraient être que temporaires et la hausse régulière des prix devrait reprendre, valorisant donc un investissement effectué au bon moment. La reprise de l’inflation en fait donc un placement avec de très bons rendements pour les années futures.
La solution la plus simple est de passer par l’achat de parts de Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) , en acquérant des titres de patrimoine immobilier liés aux entreprises. Vigilance et prudence sont de mise, car le risque de défaut des sociétés est réel pendant la crise et la valeur des parts peut baisser.
Investir en actions ou accepter plus de risque
Dégager des rendements en lien avec une prise de risque plus grande fait du marché des actions un terrain privilégié. Toutefois, cela s’adresse aux investisseurs aguerris capables de lire les potentialités des entreprises à leur juste mesure, pour ne pas perdre son investissement en quelques heures. Le plus sûr est de passer par des fonds en actions qui vous assureront un bon niveau de dividendes et de rendement au moment des achats/ventes de titres.
Les obligations sont à proscrire. Les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) , par exemple, sont les titres les plus sûrs pour sécuriser votre épargne, car le risque de défaut d’un État est quasiment nul. L’État français est réputé en la matière, mais ses taux d’intérêt étant fixes, l’investissement sera dégradé d’année en année.
Des Obligations Indexées à l’Inflation (OII) fonctionnent différemment des OAT. En cas d’inflation, la valeur d’origine (au moment de l’achat du coupon) est conservée et ne dépend que des taux réels.
Le vin et les objets d’arts, à réserver aux connaisseurs
Certains placements plaisir peuvent se muer en rempart contre l’inflation. Les bonnes bouteilles de vin ou les objets d’art de valeur verront leur prix exploser avec les années. Mais vous devez disposer du flair nécessaire lors de leur sélection.
Les forêts, des placements qui ne connaissent pas la crise
D’autres actifs davantage liés à l’économie réelle sont dits “décorrélés”. Les soubresauts économiques ne les affectent pas. Des secteurs prometteurs comme le bois, par exemple, méritent qu’on s’y intéresse. La solution réside dans le fait de passer par l’achat de parts de Groupements Forestiers d’Investissement (GFI).
L’investissement débute généralement à 5.000 euros en cas de rachat de parts, et à 150.000 euros dans le cadre de la création d‘un GFI. Une réduction d’impôt sur le revenu de 18%, couplée à des objectifs de rendements annuels moyens d’environ 2%, apporte un peu de nature à votre capital tout en vous protégeant de l’inflation.
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