- Changer sa façon de consommer, revoir ses priorités
- Privilégier la seconde main , le troc , les brocantes
- Télécharger les applications Anti gaspillage pour faire des économies, et réduire l’impact du gaspillage
- Passer au zéro déchet, permet de réduire ses déchets mais aussi de faire des économies
- Privilégier les produits lavables et solides , durable dans le temps
- Consommer local ne revient pas toujours spécialement plus cher
- Télécharger les applications qui remboursent vos courses
- Utiliser le cash back, pour rembourser une partie de vos achats
- Faire le ménage avec du vinaigre blanc, le moins coûteux
- Utiliser du vinaigre blanc, et bicarbonate de soude pour fabriquer sa lessive plus sain et moins coûteux
- Passer au bio éthanol, pour baisser la facture de carburant
- Avoir un potager, pour viser l’autosuffisance alimentaire
- Passer aux énergies alternatives, pour ne plus dépendre du système
- Essayer d’être autonome le plus possible sur tout pour dépendre le moins possible du système
- Privilégier le drive ou achats groupés, ou acheter en gros au kilos pour gagner quelques euros
Épargner, De Façon Ethique
Quel acteur choisir pour améliorer l’impact de mon compte courant ?
Vous avez besoin d’un outil tout-en-un pour gérer votre argent et agir en même temps pour la planète et le vivant ?
L’application mobile française Only one est là pour vous servir !
Only One vous permet de réaliser vos opérations bancaires et de disposer de fonctionnalités innovantes au quotidien :
Par exemple, trouver des services d’épargne, d’investissement et des solutions de la vie quotidienne sélectionnées pour leurs valeurs responsables et durables, ou placer l’arrondi de vos dépenses dans des coffres pour épargner ou les reverser à des associations !
Pour assurer votre transition écologique, Only One vous propose d’être accompagné par un éco coach qui mesure votre empreinte et vous conseille pour améliorer l’impact de vos dépenses.
En quoi cette alternative est-elle éthique ? OnlyOne reverse 10% de son chiffre d’affaires au fonds Unitlife des Nations Unies. Pour chaque achat réalisé chez un commerçant avec la carte bancaire Only One, l’ensemble des commissions servent à financer des projets en faveur de la biodiversité : des haies sont plantés durablement en France et des ruches sont installées avec EcoTree.
A noter : Il est possible d’ouvrir un compte chez Only One en moins de 10 minutes. Les services d’épargne devraient être lancés durant l’année 2022.
Only One – 6€/mois sans engagement
Helios
Avec une carte bancaire en bois naturel, un conseiller basé en France et disponible 6 jours sur 7, des paiements sans frais dans la zone Euro, Helios entend bien bousculer les géants du secteur bancaire avec une offre innovante, transparente et éthique.
En quoi cette alternative est-elle éthique ? Helios refuse de financer des industries polluantes en s’engageant à dédier 100% de ses investissements aux projets à impact positif.
La fintech verte prône un modèle transparent dans lequel ses utilisateurs sont informés de la manière dont leur argent est utilisé ; elle publie la liste des projets financés grâce à ses investissements*.
En tant qu’entreprise à Mission, comme éthi’Kdo, Helios est régulièrement auditée par un organisme indépendant qui s’assure qu’elle fait bien ce qu’elle raconte en terme d’engagements sociaux et environnementaux.
Helios fait partie du top 3 des banques les plus éthiques de France établi par Bank.green, un collectif d’associations qui évalue la crédibilité environnementale de différentes banques à l’échelle internationale, et est classée en 1ère position par Moralscore, acteur indépendant, qui collecte et classe les informations relatives aux pratiques des marques.
A noter : Helios ne propose pour l’instant que l’ouverture de comptes bancaires, l’épargne devant être lancée durant l’année 2022.
*Depuis son lancement, l’entreprise a financé son tout premier projet grâce plus de 2500 utilisateurs : la construction d’une centrale solaire en Nouvelle Calédonie.
Helios – 6€/mois sans engagement
Green-Got
Ce nouvel acteur au slogan évocateur Changez de banque pour changer le monde entend porter les voix de sa génération là où elle peut avoir le plus gros impact : la finance.
Le groupe français Green-Got proposera prochainement un compte courant et de l’épargne permettant à toutes et tous de financer la transition écologique, en refusant de financer les énergies fossiles ou entreprises polluantes.
En quoi cette alternative est-elle éthique ? Les fonds investis par Green-Got financent des projets et entreprises des secteurs de la transition : rénovation thermique, énergies renouvelables, transport bas carbone, dépollution des eaux…
Depuis l’application, il sera possible de suivre en direct l’impact positif de vos finances, d’utiliser les arrondis à l’euro supérieur pour épargner, de faire des dons à des associations, et ainsi de contribuer à la neutralité carbone du compte (lié par exemple à l’utilisation d’énergie pour les serveurs).
Green-Got – Compte courant disponible en 2022, 6€/mois sans engagement. L’épargne et l’assurance vie seront disponibles en Juin 2022.
*15 000 inscrits ont déjà précommandé leurs cartes en France pour profiter de cette nouvelle solution de finance durable.
Comment investir de manière écologique en plaçant son épargne ?
La Nef
La Nef est une coopérative bancaire citoyenne créée il y a plus de 30 ans. Elle propose des solutions d’épargne et de crédit orientées vers des projets ayant une utilité sociale, écologique et/ou culturelle, ainsi qu’un compte courant pour les professionnels.
En quoi cette alternative est-elle éthique ? La Nef finance uniquement des projets projets écologiques, sociaux et culturels grâce aux dépots de ses épargnants.
Cette banque éthique fait preuve de transparence totale en publiant chaque année un rapport précis* sur les projets à impact positif financés. Depuis sa création, elle a ainsi soutenu près de 8000 projets à impact tels qu’éthi’Kdo, Ethicable, Veja, Enercoop, ainsi que de nombreuses épiceries Biocoop…
La Nef est u
ne coopérative qui n’a pas d’activité sur les marchés financiers. Comme éthi’Kdo, régit par les principes du modèle coopératif, elle appartient à ses sociétaires qui peuvent, sur le principe d’une personne = 1 voix, participer aux orientations stratégiques et décider ensemble de son développement et de ses activités.
Agréée ESUS, La Nef applique un écart salarial de 1 à 4,5 (vs 1 à 514 en moyenne dans le secteur bancaire en France).
A noter : La Nef n’ayant pas d’agence physique, il est possible de déposer des chèques sur son livret par envoi postal (ou d’alimenter son livret par virement).
* En 2020, près de 500 projets ont été financés pour 114M€. Consulter liste des financements 2020 de la Nef.
La Nef – Livret d’épargne gratuits et compte à terme – Solutions de crédit et de financement participatif (www.zeste.coop) – Compte courant pour les professionnels : 12€/mois.
Ethic Vie
Les études le montrent, les placements éthiques ne sont pas moins performants que les autres. Il est même probable que sur le long terme, les sociétés respectueuses de l’environnement et de l’être humain seront plus profitables que les autres…
Ethic Vie l’a bien compris ; en proposant une solution simple d’épargne et de placement responsable !
En quoi cette alternative est-elle éthique ? L’assurance vie proposée par Ethic Vie permet de diriger son argent vers des fonds responsables labellisées ISR, Finansol ou GreenFin.
Par ailleurs, Ethic Vie reverse 20% de son chiffre d’affaires à ses associations partenaires.
A savoir : En gestion libre ou accompagnée, les fonds sont gérables en ligne à votre guise via un espace client dédié et intuitif.
Ethic Vie – Assurance vie sans frais d’entrée, de sortie, ni de versements.
Goodvest
Vous souhaitez investir dans des fonds labellisés qui sont transparents sur l’empreinte carbone et sur leur composition ?
Pour investir de manière sécurisée
et éthique, la fintech française Goodvest établit un portefeuille d’épargne sur mesure adapté à chaque type d’investisseur.
Goodvest se focalise à 100% sur l’épargne responsable en proposant un nombre important de fonds et par conséquent une importante possibilité de diversification des portefeuilles.
En quoi cette alternative est-elle éthique ? Tous les portefeuilles d’épargne sont alignés avec l’accord de Paris et suivent ainsi trajectoire estimée de réchauffement climatique de maximum 2°C.
De plus, Goodvest est une entreprise à Mission et s’engage à publier la liste des entreprises à impact positif financées grâce à ses investissements.
Pour analyser l’empreinte carbone des entreprises financées, Goodvest s’appuie sur le cabinet de conseil spécialisé dans la stratégie bas carbone Carbone 4 co-fondé par Jean Marc Jancovici.
Avec un score de 81%, Goodvest remporte le classement des banques et solutions d’épargne éthiques établit par Zeï, notre comparateur éthique préféré !
Goodvest – Solution d’épargne (assurance vie) disponible courant mai 2021
Faire Ses Chocolats De Pâques, Soi-Même
Ingrédients 4 personnes 12 carrés de chocolat pâtissier

noix de coco rappée riz soufflé

extrait d’amande amère

orange cannelle

1 c.à.sde sucre en poudre

amandes effilées

noisettes entières

arachide caramélisées

café fort
Ustensiles

1 râpe

1 cuillère en bois

1 casserole Top 3 des batteries de casseroles

1 saladier Top 5 des meilleurs saladiers

1 râpe

1 cuillère en bois
15 min Repos:
–Cuisson:
5 min
- ÉTAPE 1
Ingrédients pour une dizaine de chocolats.
- ÉTAPE 2
Faire fondre le chocolat au bain-marie, à feu tout doux. Lorsqu’il est bien fondu, retirer du feu et y ajouter du chocolat râpé (2 carreaux pour 10 carreaux de chocolat fondu). - ÉTAPE 3
Ajouter le sucre en poudre, et bien remuer.
- ÉTAPE 4 C’est à ce moment-là qu’on s’amuse à créer…
- ÉTAPE 5
Soit, vous ajoutez de la ‘garniture’, vous mélangez et vous remplissez un bac à glaçons que vous placez au frigo le temps que les chocolats durcissent bien.
- ÉTAPE 6
Soit vous remplissez des moules à chocolats, en forme de cloche, d’oeuf, de poisson, ou de sapin! Et hop, au frigo aussi!
- ÉTAPE 7



Soit, vous remplissez à moitié chaque trou d’un bac à glaçons. Vous ajoutez des gourmandises et recouvrez du reste du chocolat fondu. Ça marche à merveille avec la noix de coco, la poudre d’amande ou le riz soufflé !
- ÉTAPE 8 Il n’y a plus qu’à recommencer l’opération avec un deuxième type de friandise, et encore une troisième fournée…
Aliments Facile, A Produire Soi-Même
Les aliments de base
1- Légumes
La plupart des légumes sont faciles à cultiver, mais certains sont particulièrement gratifiants, grâce à leur simplicité ou la rapidité de leur production : les salades, les courgettes et autres cucurbitacées, les betteraves rouges, les radis, les haricots, les tomates. Carottes et pommes de terre sont elles aussi de culture facile, mais demandent une terre bien travaillée et un peu plus de travail.
2- Fruits
Petits fruitiers ou verger, citronnier ou autre agrume dans la véranda, il est tellement simple de se régaler de framboises, groseilles et cassis, fraises, prunes arrivant tout droit du jardin !
3- Aromatiques
Les aromatiques sont non seulement peu exigeantes, mais en plus elles prennent généralement peu de place et peuvent facilement pour la plupart être cultivés en jardinières ou en pots.
À vous le basilic, le thym et la sarriette, la ciboulette et la coriandre, mais également le romarin, un peu plus imposant, les alliacées : ail, oignons, échalotes. Et savez-vous que l’on peut même cultiver du poivre ? Le poivrier du Sichuan est rustique et l’on peut sans problème le cultiver en France.

4- Œufs
Quelques poulettes dans le jardin, certaines poules d’ornement sont également de bonnes pondeuses, et vous aurez régulièrement de bons œufs frais, de 150 jusqu’à 250 œufs par an pour chaque poule selon la race.
5- Volaille
Si vous en avez le courage, vos poules pondeuses pourront finir dans votre assiette, choisissez une race qui assemble les deux qualités, la Bresse-Gauloise ou la Gâtinaise par exemple.

6- Graines germées
Très riches en vitamines et divers sels minéraux, les graines germées s’utilisent dans des salades, avec d’autres crudités, dans les sandwiches, certaines peuvent se cuire à la vapeur. La quantité et la diversité de graines comestibles que vous pouvez récupérer de vos plantations sont très importantes, par exemple :
- des crucifères : roquette, brocoli, radis,
- des apiacées : carottes, coriandre, fenouil,
- des alliacées : poireaux, oignons,
- des cucurbitacées : courges, potirons
- des astéracées : pissenlit, chicorée…
Le principe général est de mettre dans un germoir ou une assiette les graines humides jusqu’à ce qu’elles germent, chacune ayant son temps et sa température de germination. Faites par contre attentions aux graines de plantes dont une partie est toxique : les tomates, la rhubarbe, elles ne sont pas comestibles.

Les aliments transformés
7- Confitures, gelées, marmelades
Effectivement il vous faudra acheter du sucre, ou vous contenter de compotes ! Rhubarbe, fraise, framboise, pommes et poires, agrumes, seront la base de tous les mélanges qui vous feront envie. Mais ne vous arrêtez pas aux fruits, vous pouvez réaliser des confitures de potimarron, de betterave, de tomate !
8- Sorbets
Quelques fruits du jardin congelés, un petit lait d’amande, un peu de miel, un coup de blender, et on se régale !
9- Plats cuisinés
Pour dépasser la traditionnelle néanmoins délicieuse ratatouille, lancez vous dans les œufs cocotte en tomates, la courge spaghetti à la bolognaise, le velouté froid de petits pois à la menthe, la délicieuse chouchouka. On deviendrait presque végétariens !
10- Sauces
Accommodez vos tomates avec tous les légumes de l’été pour réaliser de merveilleuses sauces, mais les sauces froides sont également des régals, les pestos par exemple se réalisent certe avec du basilic, mais aussi avec des petits pois, de la roquette, de la coriandre, … .

11- Laits végétaux
En faisant bouillir de l’eau avec des amandes ou des noisettes, il suffit ensuite de filtrer le liquide pour obtenir un lait végétal. Une autre méthode est de les passer au mixer avec de l’eau après avoir fait tremper les fruits une nuit.
Remplaçant facilement le lait animal dans des recettes salées ou sucrées, on peut réaliser avec ces laits variés en goût des glaces, des milkshakes, des sauces et même des yaourts.
12- Terrines
De savoureuses terrines peuvent être réalisées avec quelques légumes, des œufs, du lait végétal et des aromates : terrine de brocolis, terrine de courgette au basilic ou à la menthe, terrine de carottes.
La volaille est également une bonne base, pour des terrines de foie de volaille, des terrines de poulet.

13- Jus et boissons
Aux traditionnels jus de fruits, simples ou composés s’ajoutent les jus de légumes et les mixtes, mais également les jus d’herbes qui sont tellement riches en bienfaits.
La centrifugeuse vous permet de réaliser de très bons jus avec tout ce dont vous avez envie, mais le véritable atout santé est l’extracteur de jus, qui ne chauffe pas et donc préserve toutes les vitamines.
À partir des herbes aromatiques, réalisez des tisanes : verveine, camomille, thym, menthe, ….
Inflation 2022 Solutions Pour S’En Sortir
- Télécharger les applications, qui vous permettent de réduire votre budget courses
- Télécharger les applications, anti gaspillage
- Passer au zéro déchet pour réduire son impact, et ses dépenses
- Faire beaucoup soi même, pour ne plus acheter de produits industriel transformés
- Baisser toutes ses charges au maximum, beaucoup de sites comparateur pour trouver les organismes les moins cher
- Passer aux énergies alternatives, pour ne plus dépendre du réseau
- Favoriser le troc, la seconde main , les dons
- Passer à l’E85
- Ne plus acheter de superflus
- Privilégier les produits dates courtes moins cher ou les fins de marché
Les Boitiers E85, Adoptent L’Intelligence Artificielle
Pour rouler avec le carburant le moins cher de France, le Superéthanol, il n’existe que deux solutions. Acheter un véhicule neuf compatible, comme le proposent Ford ou Land Rover, ou investir dans une conversion de votre véhicule essence.
Pour convertir votre voiture essence au bioéthanol, vous devrez acheter et faire poser un boîtier homologué.
A vous le litre d’E85 souvent un euro moins cher que le SP95 E10. Mais passer à l’éthanol engendre également une surconsommation souvent estimée à 20 ou 25% comparé à l’utilisation du Sans Plomb. Jusqu’ici on estimait que tous les boîtiers étaient égaux sur ce point là. Mais cela pourrait changer.
Une nouvelle génération de boîtier
D’après son fabricant Flexfuel Energy Development, un nouveau boîtier serait capable d’améliorer le rendement moteur et ainsi, de réduire la surconsommation de 2 à 3%.
Fruit de trois ans de recherche et développement, cette nouvelle génération de boîtiers de conversion fait l’objet de plusieurs dépôts de brevets. Il est également adaptable sur tous les moteurs à injection directe essence. Mais comment fonctionne-t-il ?

Intelligence artificielle
Le fabricant FFED parle d’une intelligence artificielle capable d’affiner l’injection d’éthanol pour s’adapter aux toutes dernières motorisations. Le Superéthanol-E85 est un carburant 30% moins calorifique que le Sans Plomb 95.
Rouler à l’E85 nécessite donc d’injecter plus de carburant dans le moteur pour éviter que celui-ci ne fonctionne en “mélange pauvre” qui pourrait le dégrader. C’est de cette caractéristique que provient la surconsommation des conversions à l’éthanol.
Le boîtier permet de gérer l’ajout d’injection de carburant supplémentaire nécessaire au bon fonctionnement du moteur à l’éthanol.
Ce nouveau type de boîtier ne se contente plus d’ajouter purement et simplement du carburant. Il parvient à adapter, de façon autonome et en temps réel, la quantité de carburant nécessaire.

Un boîtier qui s’adapte à votre véhicule
Jusqu’à présent l’installateur prenait un signal et se calait dessus par réglages. Aujourd’hui le boîtier dit “intelligent” lit le signal et s’auto-adapte pour avoir en permanence un réglage optimum.
Sur le papier, l’injection d’éthanol serait ainsi optimisée, et pourrait s’adapter aux motorisations les plus récentes répondant aux dernières normes.
Une affirmation du fabricant à vérifier en conditions réelles d’usage évidemment. Mais ce n’est pas la seule promesse de ce nouveau boîtier, qui couvre 90% des véhicules essence équipés d’un moteur injection directe du marché.
Une installation facilitée
En nécessitant moins de réglages, ce nouveau boîtier promet également de faire des économies lors de l’installation. Le temps de pose est réduit, et la facture moyenne de main-d’œuvre passe, selon le fabricant, de 200€ à 150€.
Et bonne nouvelle également, le prix du boîtier en lui-même reste le même. On sait qu’il sera disponible courant avril dans les centres homologués par la marque. Une nouveauté qui pourrait stimuler encore un marché en pleine expansion.
Consommer Moins, Permettrait De Réduire Les Emissions De Gaz
Dans le troisième volet de son sixième rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) consacre un tout nouveau chapitre aux options de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui visent la demande, et donc la consommation (et pas uniquement la production).
Il y évalue l’effet des comportements de sobriété des citoyens sur le changement climatique. “Jouer sur la demande permettrait de réduire 40 à 70% des émissions globales de gaz à effet de serre”, éclaire Nadia Maïzi, co-autrice de ce chapitre et chercheuse aux Mines ParisTech. Elle en dit plus à franceinfo.
Franceinfo : C’est la première fois que le Giec se penche sur les solutions liées à la demande, du côté des consommateurs donc. C’est un levier indispensable pour lutter contre le changement climatique ?
Nadia Maïzi : Jusqu’à présent, on était très focalisés sur les solutions liées à l’offre [comment produire en émettant moins de gaz à effet de serre], mais ça ne suffira pas à limiter le réchauffement climatique. Il faut enclencher un mouvement général qui associe les leviers potentiels issus de la demande.
Ce qu’il faut retenir au sujet de notre analyse de la demande, c’est que, si on arrive à mettre en place une combinaison de politiques efficaces, d’amélioration des infrastructures et d’accès à des technologies qui permettraient de modifier les comportements, alors jouer sur la demande permettrait de réduire 40 à 70% des émissions globales de gaz à effet de serre.
Le message est clair : il faut exploiter ces leviers et réfléchir à ce que cela induirait en termes de changements de comportements et de modes de vie.
Réduire la demande, c’est actionner le levier de la sobriété…
Nous n’utilisons pas ce mot-là pour être plus concis. Notre analyse repose sur le triptyque “avoid-shift-improve”, soit “éviter-changer-améliorer”.
C’est-à-dire éviter certaines consommations – je limite les vols long courriers par exemple –, conserver les usages mais utiliser des modes moins émissifs pour les satisfaire – je continue à me déplacer sur de courtes distances, mais au lieu d’utiliser une voiture, j’y vais à pied ou en vélo – et enfin, satisfaire une même demande, mais grâce à une technologie plus efficace – je remplace ma vieille voiture par un véhicule moins émetteur.
Vous citez l’exemple des transports. Le rapport du Giec mentionne soixante actions individuelles de sobriété qui pourraient limiter les émissions de gaz à effet de serre de divers secteurs. Quelles sont-elles ?
En termes d’alimentation, c’est considérer le type de régime alimentaire ou encore l’approvisionnement des aliments en passant par des circuits courts. Il s’agit aussi de rapprocher les lieux de travail des logements et de rassembler les besoins fondamentaux dans les périmètres plus concentrés. Recycler, réparer plutôt que racheter.
Il faut absolument remettre les choses en perspective. Ce qu’on met en évidence, c’est que les 10% des ménages les plus riches dans le monde contribuent à environ 40% des émissions globales alors que 50% des plus pauvres contribuent à environ 15%. Il y a donc une disparité dans la responsabilité. La sobriété se conçoit dans les pays riches, mais pas dans les pays où la demande n’est pas excessive, où la population cherche simplement à satisfaire des besoins fondamentaux du quotidien.
Pour mettre en place ces gestes, le rapport du Giec souligne que “la motivation des individus ou des ménages (…) est généralement faible”.
Ces derniers mois, l’actualité a pourtant imposé des baisses de consommation aux Français. Cette semaine encore, une coupure d’électricité a été évitée notamment grâce à la mobilisation des consommateurs. C’est encourageant ?
Effectivement, diminuer sa consommation ne semble pas si compliqué que ça, puisqu’on voit des résultats assez rapides.
Mais si le Covid a engendré un creux de consommation et d’émissions, les habitudes ont vite repris. La crise en Ukraine génère aussi des baisses de consommation, mais on ne sait pas si c’est un changement conjoncturel ou structurel. On voit ici que ce sont deux crises qui touchent les gens, ça montre qu’il faut des déclencheurs pour qu’on se sente concernés et qu’on agisse.
On doit faire le constat que la question climatique ne déclenche pas de changement des comportements à la hauteur des enjeux.
Le Giec existe depuis 1988 et les alertes sont une petite musique qui revient à chaque rapport. Il y a un frémissement, et puis ça retombe tranquillement. Je me demande comment ça se fait que des changements n’aient pas réussi à être mis en place depuis dix ou vingt ans…
Alors que nous constatons que les événements liés à l’actualité peuvent induire des changements, je suis atterrée par le fait que la crise climatique ne les induise pas, sauf peut-être chez les générations plus jeunes.
Les politiques eux-mêmes semblent peu s’emparer de la sobriété comme levier d’action face à cette crise. L’analyse des programmes des candidats à la présidentielle le montre aussi. Pourquoi, d’après vous ?
Les mandats politiques sont à très court terme, les sujets dont on parle à très long terme. Il y a sans doute une incompatibilité entre ces deux dynamiques temporelles, qui fait que les débats sont ce qu’ils sont.
Comment changer la donne alors ?
Dans ce rapport, on a aussi cherché à comprendre quel type précis de déclencheurs pouvait susciter ces transformations de comportement.
L’éducation, l’information est très importante. Il faut expliquer de manière pédagogique ce qu’il se passe, convaincre de prendre le sujet en considération pour que ce soit une priorité. Ça peut être par exemple au travers de groupes d’influence, une proportion de personnes qui pousse pour déclencher un changement général, avec des figures charismatiques.
On peut penser à Greta Thunberg, qui a par exemple été un moteur pour sa génération et des personnes plus âgées. Et ensuite, la pression remontera vers les décideurs, vers les nombreux niveaux de gouvernance impliqués, pour mettre en place un cercle vertueux.
Avoir Une Serre De Jardin, En Ville
La serre de jardin est-elle soumise à des réglementations d’urbanisme ?
Bien que considérée comme une annexe, une serre de jardin est une construction, et la réglementation pour l’installation d’une serre de jardin est identique à celle de toute construction, au même titre qu’une piscine ou un garage.
Un dossier d’autorisation préalable ou de permis de construire doit donc être déposé dès lors que la serre mesure plus de 5 m2. Avec cependant une exception : une construction temporaire, démontable, qui reste en place seulement 3 mois dans l’année (maximum), n’a besoin d’aucune autorisation quelle que soit sa surface.
Deux choses sont prises en compte :
- La surface au sol, qui correspond à la surface close et couverte dont la hauteur sous plafond est prise en compte lorsqu’elle est équivalente à 1,80 m au moins. Elle se calcule à l’intérieur des murs de la construction.
- L’emprise au sol : ce que l’on peut voir du ciel, l’ombre portée de la serre au sol par un soleil au zénith.
Selon surface au sol et emprise au sol, le dossier à déposer est différent :
- La réglementation pour une serre de jardin de moins de 5 m2 ne prévoit aucune demande préalable, à condition que l’emprise au sol ne dépasse pas ce seuil. Attention, l’épaisseur des parois compte donc dans ce calcul !
- La réglementation pour une serre de jardin de 20 m2 ou moins inclut une demande d’autorisation préalable.
- La réglementation pour une serre de jardin de 50 m2 (de 20 à l’infini) oblige oblige au dépôt d’une demande de permis de construire.
Les choses sont encore un peu plus contraignantes en secteurs protégés au niveau des plus petites surfaces, car toute construction, même d’une surface inférieure à 5 m2, doit faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable de travaux.
Sachez cependant que le Plan Local d’Urbanisme, PLU, est consultable en mairie et qu’il est judicieux dans tous les cas de s’y pencher pour connaître les impératifs communaux, qui peuvent être plus ou moins sévères que les obligations nationales.
Il vous indiquera également la réglementation en terme de limites de propriété, les matériaux autorisés, etc.
La déclaration préalable de travaux
La demande se réalise via le formulaire Cerfa n° 13703*06, qui doit être communiquée à la mairie soit par courrier recommandé avec AR, soit déposée sur place.
Le dossier comprend un plan de situation, un plan de masse, un plan en coupe du terrain, une déclaration pour la calcul des impositions. Après la date de dépôt, la mairie dispose d’1 mois pour vous donner une réponse, elle peut cependant vous notifier d’un délai supplémentaire dans certains cas (secteur protégé notamment). Une absence de réponse est synonyme de validation.
La mairie peut également vous accorder la déclaration préalable avec des prescriptions qui devront être respectées au cours des travaux. Lors d’un refus, celui-ci doit être justifié et tous les motifs détaillés. Un recours peut être fait dans les 2 mois.
La déclaration préalable de travaux pour une serre de jardin est valide durant 3 ans, les travaux doivent être commencés à l’expiration de ce délai. Celui-ci peut être prolongé 2 fois 1 année.
Vivre Avec Peu Mais Etre Heureux
Comment vivre volontairement avec moins que le smic ? La leçon d’Hervé Henri-Martin, qui a fait le choix d’une vie dépourvue de tout superflu.
« C’est devenu presque un jeu : comment m’y prendre pour dépenser moins encore » : Hervé René Martin s’amuse de ce défi tout en sirotant son café. Devant ses fenêtres, des forêts denses de châtaigniers et conifères typiques du paysage de Saint-Étienne-de-Serre (Ardèche).
L’intérieur de sa maison dégage une senteur de bois et de foins fraîchement coupés, offrande des murs construits en terre et paille.
Il y a seize ans, Hervé, fort du succès de son essai La Mondialisation racontée à ceux qui la subissent (Climat, 1999), court les conférences et pérore sur la décroissance économique. Mais que sait-il, au fond, de cette réalité qu’il préconise ? À 55 ans, celui qui a emprunté avec appétit toutes les autoroutes de la société de consommation, exercé plus de vingt métiers, couru la gueuse, roulé en BMW, publié des romans érotiques, décide de changer de vie.
L’aboutissement d’un long cheminement. Déjà, à 40 ans, alors à la tête d’un cabinet d’assurances, il s’était senti pris au piège des crédits qui rognaient sa liberté. Il avait vendu et remboursé. Commence alors une vie sans revenus fixes avec une visibilité économique à six mois. « La peur, je l’avais quand je gagnais beaucoup. Le jour où j’ai changé ma Land Rover contre une Méhari, les réparations coûteuses ne m’ont plus causé de soucis. Comment peut-on avoir peur de manquer alors qu’on est en surconsommation ? C’est fantasmatique. »
En 2003, Hervé repart donc de zéro. Lui le grand sportif veut faire pousser des légumes, user ses forces dans ce qu’il appelle un vrai travail, vivre dans une maison qui ne soit pas en béton. Son pécule s’élève à 70 000 euros. Les prix du foncier le poussent dans la haute vallée de l’Aude, où il rencontre Dirk, charpentier écologique. Sa maison sera donc bioclimatique, les murs seront en terre et paille montés sur une ossature en bois. Avec l’aide de Dirk, il la construira de ses mains à raison de douze heures de travail par jour pendant sept mois durant lesquels il logera dans une caravane.
L’envie de s’alléger

Et si nos sociétés gavées de technologie et de consommation revenaient à des vies plus simples ? Avec la décroissance, le concept est à la mode. Mais Socrate, déjà, essayait d’en convaincre ses concitoyens au IVe siècle av. J.-C. Et c’est en essayant de limiter ses besoins (et de réduire son budget) que Gandhi s’est formé à la lutte pour l’indépendance de l’Inde. Un grand destin se prépare aussi grâce à des gestes simples. Et vivre de peu, à défaut de vivre de rien, c’est l’une des voies les plus souvent recommandées pour atteindre au bonheur, comme en témoignent les écrits présentés dans L’éloge de la vie simple, le nouveau Point Références sorti le 27 septembre. De Jésus à Ivan Illitch en passant par Rousseau, Tolstoï, Giono ou Lanza del Vasto, ils sont tous là. Convaincants ? Et s’ils nous donnaient l’envie de nous alléger ? C.G.
« Éloge de la vie simple », Le Point références, septembre-octobre 2015, 112 pages, 7,50 euros.
Trois stères de bois et deux bouteilles de gaz par an
La norme électrique NFC 15-100 lui cause des soucis : elle lui impose 27 prises quand il a chiffré ses besoins à 12, « un racket organisé » selon lui, les normes étant conçues par les fabricants de matériaux.
Renseignements pris, il ne s’agit en fait que d’une intimidation, EDF ne pouvant lui refuser son branchement au réseau. Le découragement le guette parfois, notamment lorsqu’il s’aperçoit que la réalisation des enduits n’a pas été budgétée et qu’il doit les faire seul, un travail long et très physique qui lui semble écrasant. Un moment qu’Hervé qualifie d’« initiatique ».
« Si j’avais employé quelqu’un pour les réaliser, à quoi aurais-je utilisé mon temps ainsi libéré ? À marcher, courir pour entretenir ma forme ? Et j’aurais été obligé de m’employer quelque part pour payer mon remplaçant. » En 2007, il publie avec succès Éloge de la simplicité volontaire (Flammarion). Mais des aléas amoureux l’obligent à vendre en 2010. Le thermicien qui procède au bilan énergétique de sa maison la classe dans la catégorie « médiocre ».
Pourtant, quand il fait moins 5 degrés dehors, il fait 22 à l’intérieur sans aucun apport de chauffage, grâce à la réactivité de la dalle en terre qui restitue la chaleur emmagasinée au moindre rayon de soleil. Une maison perspirante grâce à la terre qui absorbe le surplus d’humidité et la rend en cas de sécheresse…
Mais il n’existe pas, dans la fiche informatique du technicien, de mention « paille » à la rubrique des matériaux…

Hervé veut continuer son travail d’exploration, mais cette fois-ci pas en solitaire. En tapant « habitat groupé » sur Google, il tombe sur l’annonce de la mairie de Saint-Étienne-de-Serre qui cherche les futurs habitants de l’éco-hameau de Cintenat.
Un moyen pour la commune de repeupler son école tout en respectant son patrimoine paysager. Sa nouvelle maison de 80 mètres habitables lui a coûté 65 000 euros, le terrain de 800 mètres carrés, 5 000 euros, auxquels se sont ajoutés 13 000 euros pour la viabilité et l’enterrement de la ligne EDF. Hervé vit aujourd’hui avec 800 euros par mois. Ses trois stères de bois annuels lui reviennent à 150 euros, ses deux bouteilles de gaz pour la cuisinière, à 60 euros, toujours pour l’année, l’eau (de source), à 100 euros, l’électricité, à 120 euros. Il compte bien faire baisser ce dernier poste en posant un thermosiphon à l’énergie solaire. Sa petite Dacia Sandero roule au GPL et lui revient à 35 centimes le kilomètre, à raison de 5 000 kilomètres par an. Il paie 2 euros par mois ses deux heures de communication téléphonique grâce à Free. Ce qui lui coûte le plus cher ? Sa connexion internet, 34 euros par mois.
« On est tous libres d’avoir une grosse cylindrée ou pas »
Aux yeux de l’Insee, Hervé vit sous le seuil de pauvreté, fixé à 977 euros. Mais il n’a pas besoin d’argent. « J’en ai trop. »
Depuis un an et demi, il touche une retraite de 1 100 euros. Il craint que cela lui pollue l’esprit et que le livre dont il termine l’écriture lui rapporte de l’argent.
Son idée serait de se débarrasser de ces moyens supplémentaires en créant un centre d’agriculture expérimental doublé d’un centre de qualité relationnelle. « Les deux sont liés. Il n’y a pas d’écologie s’il n’y a pas d’écologie intérieure. Il faut être bien dans sa tête, sinon ça ne marche pas, être en paix d’abord avec soi, puis avec les autres. » Depuis peu il expérimente avec un voisin la permaculture, une forme d’agriculture qui permet à la terre de se régénérer sans engrais chimiques.
Et la décroissance comme concept économique, qu’en dit-il aujourd’hui ? Il n’y croit plus.
« Ce n’est pas tenable, on vit dans une société de croissance, dans un groupement de pays liés les uns aux autres… C’est un concept purement pédagogique. » Ses velléités de prosélyte se sont calmées aussi. « Il n’y a qu’une chose qui est possible : Sois le changement que tu veux voir dans le monde, le précepte de Gandhi.
On est tous libres d’avoir une grosse cylindrée ou pas. La seule limite est celle au-dessous de laquelle on n’est pas prêt à aller. »
Hervé est en harmonie avec ce qu’il vit. « Je suis responsable du monde que je crée, si je fais des erreurs, je les répare, je n’en rends pas les autres comptables. »
S’être débarrassé de soucis créés de toutes pièces « a agrandi [sa conscience] ». « Le spirituel se lève naturellement quand nous nous débarrassons de ce qui entrave sa libre expansion. » Quand il avait 25 ans et qu’il enseignait les arts martiaux, Hervé voulait plus tard devenir un sage. À 67 ans, peut-être la sagesse l’a-t-elle enfin rattrapé.
Tout Faire Soi Même Et Ne Plus Manger Industriel
1. Fuyez les produits transformés
Orientez-vous le plus possible vers des aliments à l’état brut. Pas d’épices en poudre, pas de viandes reconstituées ni de légumes cachés dans des pâtes ou crêpes.
2. Évitez les aliments “packagés” aux allégations alléchantes
“Offre promotionnelle”, “nouvelle recette”, “ouverture facile”, “vu à la télé”, rapide, “prêt à l’emploi”, “saveur de l’année” sont autant de termes estampillés sur les emballages destinés à la grande distribution.
On est loin du circuit artisanal ou des PME qui produisent des aliments simples, sans fioritures.
3. Ne consommez pas les aliments “stars” du petit écran
Un fabricant qui vante les mérites de son produit à la télévision est un industriel. Aucun producteur artisanal ne peut se payer un spot télévisé de plusieurs millions.
Tous ces jambons, biscuits, fromages qui prônent le terroir et un savoir-faire authentiques ne m’émeuvent pas. Mais peut-être suis-je insensible ?!
4. Écartez tout ingrédient que vous ne connaissez pas
La liste des additifs autorisés, nomenclaturés avec la lettre E suivis de quelques chiffres, vous pose problème, car vous ne les connaissez pas ? Aucun souci !
J’ai depuis bien longtemps banni de mon alimentation tout aliment contenant le moindre additif “E”. Je veux consommer des ingrédients que je connais et réfléchir en toute connaissance de cause.
Un artisan respectueux des matières premières utilisera des produits et un vocabulaire que vous comprenez tels que farine, sucre, beurre, légumes, sel… et non E 330, E 420 ou E 621.
5. Ne pas fréquenter les temples de la consommation
Ce conseil semble le plus évident et pourtant… Le meilleur moyen de consommer local, pas cher, artisanal ou en petite production reste les marchés de producteurs, les éleveurs près de chez vous, les artisans de votre quartier et tous les plans “débrouilles” de bouche à oreille, loin des canaux de distribution de marques nationalisées.
La paysannerie et l’artisanat alimentaire souffrent. Ils n’attendent que vous pour continuer d’exister et de produire de la qualité à juste prix.
