Pour rouler avec le carburant le moins cher de France, le Superéthanol, il n’existe que deux solutions. Acheter un véhicule neuf compatible, comme le proposent Ford ou Land Rover, ou investir dans une conversion de votre véhicule essence.
Pour convertir votre voiture essence au bioéthanol, vous devrez acheter et faire poser un boîtier homologué.
A vous le litre d’E85 souvent un euro moins cher que le SP95 E10. Mais passer à l’éthanol engendre également une surconsommation souvent estimée à 20 ou 25% comparé à l’utilisation du Sans Plomb. Jusqu’ici on estimait que tous les boîtiers étaient égaux sur ce point là. Mais cela pourrait changer.
Une nouvelle génération de boîtier
D’après son fabricant Flexfuel Energy Development, un nouveau boîtier serait capable d’améliorer le rendement moteur et ainsi, de réduire la surconsommation de 2 à 3%.
Fruit de trois ans de recherche et développement, cette nouvelle génération de boîtiers de conversion fait l’objet de plusieurs dépôts de brevets. Il est également adaptable sur tous les moteurs à injection directe essence. Mais comment fonctionne-t-il ?
Aujourd’hui le boîtier dit “intelligent” lit le signal et s’auto-adapte pour avoir en permanence un réglage optimum.
Intelligence artificielle
Le fabricant FFED parle d’une intelligence artificielle capable d’affiner l’injection d’éthanol pour s’adapter aux toutes dernières motorisations. Le Superéthanol-E85 est un carburant 30% moins calorifique que le Sans Plomb 95.
Rouler à l’E85 nécessite donc d’injecter plus de carburant dans le moteur pour éviter que celui-ci ne fonctionne en “mélange pauvre” qui pourrait le dégrader. C’est de cette caractéristique que provient la surconsommation des conversions à l’éthanol.
Le boîtier permet de gérer l’ajout d’injection de carburant supplémentaire nécessaire au bon fonctionnement du moteur à l’éthanol.
Ce nouveau type de boîtier ne se contente plus d’ajouter purement et simplement du carburant. Il parvient à adapter, de façon autonome et en temps réel, la quantité de carburant nécessaire.
Ce nouveau type de boîtier ne se contente plus d’ajouter purement et simplement du carburant. Il parvient à adapter, de façon autonome et en temps réel, la quantité de carburant nécessaire.
Un boîtier qui s’adapte à votre véhicule
Jusqu’à présent l’installateur prenait un signal et se calait dessus par réglages. Aujourd’hui le boîtier dit “intelligent” lit le signal et s’auto-adapte pour avoir en permanence un réglage optimum.
Sur le papier, l’injection d’éthanol serait ainsi optimisée, et pourrait s’adapter aux motorisations les plus récentes répondant aux dernières normes.
Une affirmation du fabricant à vérifier en conditions réelles d’usage évidemment. Mais ce n’est pas la seule promesse de ce nouveau boîtier, qui couvre 90% des véhicules essence équipés d’un moteur injection directe du marché.
Une installation facilitée
En nécessitant moins de réglages, ce nouveau boîtier promet également de faire des économies lors de l’installation. Le temps de pose est réduit, et la facture moyenne de main-d’œuvre passe, selon le fabricant, de 200€ à 150€.
Et bonne nouvelle également, le prix du boîtier en lui-même reste le même. On sait qu’il sera disponible courant avril dans les centres homologués par la marque. Une nouveauté qui pourrait stimuler encore un marché en pleine expansion.
Dans le troisième volet de son sixième rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat(Giec) consacre un tout nouveau chapitre aux options de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui visent la demande, et donc la consommation (et pas uniquement la production).
Il y évalue l’effet des comportements de sobriété des citoyens sur le changement climatique. “Jouer sur la demande permettrait de réduire 40 à 70% des émissions globales de gaz à effet de serre”, éclaire Nadia Maïzi, co-autrice de ce chapitre et chercheuse aux Mines ParisTech. Elle en dit plus à franceinfo.
Franceinfo : C’est la première fois que le Giec se penche sur les solutions liées à la demande, du côté des consommateurs donc. C’est un levier indispensable pour lutter contre le changement climatique ?
Nadia Maïzi : Jusqu’à présent, on était très focalisés sur les solutions liées à l’offre [comment produire en émettant moins de gaz à effet de serre], mais ça ne suffira pas à limiter le réchauffement climatique. Il faut enclencher un mouvement général qui associeles leviers potentiels issus de la demande.
Ce qu’il faut retenir au sujet de notre analyse de la demande, c’est que, si on arrive à mettre en place une combinaison de politiques efficaces, d’amélioration des infrastructures et d’accès à des technologies qui permettraient de modifier les comportements, alors jouer sur la demande permettrait de réduire 40 à 70% des émissions globales de gaz à effet de serre.
Le message est clair : il faut exploiter ces leviers et réfléchir à ce que cela induirait en termes de changements de comportements et de modes de vie.
Réduire la demande, c’est actionner le levier de la sobriété…
Nous n’utilisons pas ce mot-là pour être plus concis. Notre analyse repose sur le triptyque “avoid-shift-improve”, soit “éviter-changer-améliorer”.
C’est-à-dire éviter certaines consommations – je limite les vols long courriers par exemple –, conserver les usages mais utiliser des modes moins émissifs pour les satisfaire – je continue à me déplacer sur de courtes distances, mais au lieu d’utiliser une voiture, j’y vais à pied ou en vélo – et enfin, satisfaire une même demande, mais grâce à une technologie plus efficace – je remplace ma vieille voiture par un véhicule moins émetteur.
Vous citez l’exemple des transports. Le rapport du Giec mentionne soixante actions individuelles de sobriété qui pourraient limiter les émissions de gaz à effet de serre de divers secteurs. Quelles sont-elles ?
En termes d’alimentation, c’est considérer le type de régime alimentaire ou encore l’approvisionnement des aliments en passant par des circuits courts. Il s’agit aussi de rapprocher les lieux de travail des logements et de rassembler les besoins fondamentaux dans les périmètres plus concentrés. Recycler, réparer plutôt que racheter.
Il faut absolument remettre les choses en perspective. Ce qu’on met en évidence, c’est que les 10% des ménages les plus riches dans le monde contribuent à environ 40% des émissions globales alors que 50% des plus pauvres contribuent à environ 15%. Il y a donc une disparité dans la responsabilité. La sobriété se conçoit dans les pays riches, mais pas dans les pays où la demande n’est pas excessive, où la population cherche simplement à satisfaire des besoins fondamentaux du quotidien.
Pour mettre en place ces gestes, le rapport du Giec souligne que “la motivation des individus ou des ménages (…) est généralement faible”.
Ces derniers mois, l’actualité a pourtant imposé des baisses de consommation aux Français. Cette semaine encore, une coupure d’électricité a été évitée notamment grâce à la mobilisation des consommateurs. C’est encourageant ?
Effectivement, diminuer sa consommation ne semble pas si compliqué que ça, puisqu’on voit des résultats assez rapides.
Mais si le Covid a engendré un creux de consommation et d’émissions, les habitudes ont vite repris. La crise en Ukraine génère aussi des baisses de consommation, mais on ne sait pas si c’est un changement conjoncturel ou structurel. On voit ici que ce sont deux crises qui touchent les gens, ça montre qu’il faut des déclencheurs pour qu’on se sente concernés et qu’on agisse.
On doit faire le constat que la question climatique ne déclenche pas de changement des comportements à la hauteur des enjeux.
Le Giec existe depuis 1988 et les alertes sont une petite musique qui revient à chaque rapport. Il y a un frémissement, et puis ça retombe tranquillement. Je me demande comment ça se fait que des changements n’aient pas réussi à être mis en place depuis dix ou vingt ans…
Alors que nous constatons que les événements liés à l’actualité peuvent induire des changements, je suis atterrée par le fait que la crise climatique ne les induise pas, sauf peut-être chez les générations plus jeunes.
Les politiques eux-mêmes semblent peu s’emparer de la sobriété comme levier d’action face à cette crise. L’analyse des programmes des candidats à la présidentielle le montre aussi. Pourquoi, d’après vous ?
Les mandats politiques sont à très court terme, les sujets dont on parle à très long terme. Il y a sans doute une incompatibilité entre ces deux dynamiques temporelles, qui fait que les débats sont ce qu’ils sont.
Comment changer la donne alors ?
Dans ce rapport, on a aussi cherché à comprendre quel type précis de déclencheurs pouvait susciter ces transformations de comportement.
L’éducation, l’information est très importante. Il faut expliquer de manière pédagogique ce qu’il se passe, convaincre de prendre le sujet en considération pour que ce soit une priorité. Ça peut être par exemple au travers de groupes d’influence, une proportion de personnes qui pousse pour déclencher un changement général, avec des figures charismatiques.
On peut penser à Greta Thunberg, qui a par exemple été un moteur pour sa génération et des personnes plus âgées. Et ensuite, la pression remontera vers les décideurs, vers les nombreux niveaux de gouvernance impliqués, pour mettre en place un cercle vertueux.
La serre de jardin est-elle soumise à des réglementations d’urbanisme ?
Bien que considérée comme une annexe, une serre de jardin est une construction, et la réglementation pour l’installation d’une serre de jardin est identique à celle de toute construction, au même titre qu’une piscine ou un garage.
Un dossier d’autorisation préalable ou de permis de construire doit donc être déposé dès lors que la serre mesure plus de 5 m2. Avec cependant une exception : une construction temporaire, démontable, qui reste en place seulement 3 mois dans l’année (maximum), n’a besoin d’aucune autorisation quelle que soit sa surface. Deux choses sont prises en compte :
La surface au sol, qui correspond à la surface close et couverte dont la hauteur sous plafond est prise en compte lorsqu’elle est équivalente à 1,80 m au moins. Elle se calcule à l’intérieur des murs de la construction.
L’emprise au sol : ce que l’on peut voir du ciel, l’ombre portée de la serre au sol par un soleil au zénith.
Selon surface au sol et emprise au sol, le dossier à déposer est différent :
La réglementation pour une serre de jardin de moins de 5 m2 ne prévoit aucune demande préalable, à condition que l’emprise au sol ne dépasse pas ce seuil. Attention, l’épaisseur des parois compte donc dans ce calcul !
La réglementation pour une serre de jardin de 20 m2 ou moins inclut une demande d’autorisation préalable.
La réglementation pour une serre de jardin de 50 m2 (de 20 à l’infini) oblige oblige au dépôt d’une demande de permis de construire.
Les choses sont encore un peu plus contraignantes en secteurs protégés au niveau des plus petites surfaces, car toute construction, même d’une surface inférieure à 5 m2, doit faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable de travaux. Sachez cependant que le Plan Local d’Urbanisme, PLU, est consultable en mairie et qu’il est judicieux dans tous les cas de s’y pencher pour connaître les impératifs communaux, qui peuvent être plus ou moins sévères que les obligations nationales.
Il vous indiquera également la réglementation en terme de limites de propriété, les matériaux autorisés, etc.
La déclaration préalable de travaux
La demande se réalise via le formulaire Cerfa n° 13703*06, qui doit être communiquée à la mairie soit par courrier recommandé avec AR, soit déposée sur place.
Le dossier comprend un plan de situation, un plan de masse, un plan en coupe du terrain, une déclaration pour la calcul des impositions. Après la date de dépôt, la mairie dispose d’1 mois pour vous donner une réponse, elle peut cependant vous notifier d’un délai supplémentaire dans certains cas (secteur protégé notamment). Une absence de réponse est synonyme de validation.
La mairie peut également vous accorder la déclaration préalable avec des prescriptions qui devront être respectées au cours des travaux. Lors d’un refus, celui-ci doit être justifié et tous les motifs détaillés. Un recours peut être fait dans les 2 mois. La déclaration préalable de travaux pour une serre de jardin est valide durant 3 ans, les travaux doivent être commencés à l’expiration de ce délai. Celui-ci peut être prolongé 2 fois 1 année.
Comment vivre volontairement avec moins que le smic ? La leçon d’Hervé Henri-Martin, qui a fait le choix d’une vie dépourvue de tout superflu.
« C’est devenu presque un jeu : comment m’y prendre pour dépenser moins encore » : Hervé René Martin s’amuse de ce défi tout en sirotant son café. Devant ses fenêtres, des forêts denses de châtaigniers et conifères typiques du paysage de Saint-Étienne-de-Serre (Ardèche).
L’intérieur de sa maison dégage une senteur de bois et de foins fraîchement coupés, offrande des murs construits en terre et paille.
Il y a seize ans, Hervé, fort du succès de son essai La Mondialisation racontée à ceux qui la subissent (Climat, 1999), court les conférences et pérore sur la décroissance économique. Mais que sait-il, au fond, de cette réalité qu’il préconise ? À 55 ans, celui qui a emprunté avec appétit toutes les autoroutes de la société de consommation, exercé plus de vingt métiers, couru la gueuse, roulé en BMW, publié des romans érotiques, décide de changer de vie.
L’aboutissement d’un long cheminement. Déjà, à 40 ans, alors à la tête d’un cabinet d’assurances, il s’était senti pris au piège des crédits qui rognaient sa liberté. Il avait vendu et remboursé. Commence alors une vie sans revenus fixes avec une visibilité économique à six mois. « La peur, je l’avais quand je gagnais beaucoup. Le jour où j’ai changé ma Land Rover contre une Méhari, les réparations coûteuses ne m’ont plus causé de soucis. Comment peut-on avoir peur de manquer alors qu’on est en surconsommation ? C’est fantasmatique. »
En 2003, Hervé repart donc de zéro. Lui le grand sportif veut faire pousser des légumes, user ses forces dans ce qu’il appelle un vrai travail, vivre dans une maison qui ne soit pas en béton. Son pécule s’élève à 70 000 euros. Les prix du foncier le poussent dans la haute vallée de l’Aude, où il rencontre Dirk, charpentier écologique. Sa maison sera donc bioclimatique, les murs seront en terre et paille montés sur une ossature en bois. Avec l’aide de Dirk, il la construira de ses mains à raison de douze heures de travail par jour pendant sept mois durant lesquels il logera dans une caravane.
L’envie de s’alléger
Et si nos sociétés gavées de technologie et de consommation revenaient à des vies plus simples ? Avec la décroissance, le concept est à la mode. Mais Socrate, déjà, essayait d’en convaincre ses concitoyens au IVe siècle av. J.-C. Et c’est en essayant de limiter ses besoins (et de réduire son budget) que Gandhi s’est formé à la lutte pour l’indépendance de l’Inde. Un grand destin se prépare aussi grâce à des gestes simples. Et vivre de peu, à défaut de vivre de rien, c’est l’une des voies les plus souvent recommandées pour atteindre au bonheur, comme en témoignent les écrits présentés dans L’éloge de la vie simple, le nouveau Point Références sorti le 27 septembre. De Jésus à Ivan Illitch en passant par Rousseau, Tolstoï, Giono ou Lanza del Vasto, ils sont tous là. Convaincants ? Et s’ils nous donnaient l’envie de nous alléger ? C.G. « Éloge de la vie simple », Le Point références, septembre-octobre 2015, 112 pages, 7,50 euros.
Trois stères de bois et deux bouteilles de gaz par an
La norme électrique NFC 15-100 lui cause des soucis : elle lui impose 27 prises quand il a chiffré ses besoins à 12, « un racket organisé » selon lui, les normes étant conçues par les fabricants de matériaux.
Renseignements pris, il ne s’agit en fait que d’une intimidation, EDF ne pouvant lui refuser son branchement au réseau. Le découragement le guette parfois, notamment lorsqu’il s’aperçoit que la réalisation des enduits n’a pas été budgétée et qu’il doit les faire seul, un travail long et très physique qui lui semble écrasant. Un moment qu’Hervé qualifie d’« initiatique ».
« Si j’avais employé quelqu’un pour les réaliser, à quoi aurais-je utilisé mon temps ainsi libéré ? À marcher, courir pour entretenir ma forme ? Et j’aurais été obligé de m’employer quelque part pour payer mon remplaçant. » En 2007, il publie avec succès Éloge de la simplicité volontaire (Flammarion). Mais des aléas amoureux l’obligent à vendre en 2010. Le thermicien qui procède au bilan énergétique de sa maison la classe dans la catégorie « médiocre ».
Pourtant, quand il fait moins 5 degrés dehors, il fait 22 à l’intérieur sans aucun apport de chauffage, grâce à la réactivité de la dalle en terre qui restitue la chaleur emmagasinée au moindre rayon de soleil. Une maison perspirante grâce à la terre qui absorbe le surplus d’humidité et la rend en cas de sécheresse…
Mais il n’existe pas, dans la fiche informatique du technicien, de mention « paille » à la rubrique des matériaux…
Hervé veut continuer son travail d’exploration, mais cette fois-ci pas en solitaire. En tapant « habitat groupé » sur Google, il tombe sur l’annonce de la mairie de Saint-Étienne-de-Serre qui cherche les futurs habitants de l’éco-hameau de Cintenat.
Un moyen pour la commune de repeupler son école tout en respectant son patrimoine paysager. Sa nouvelle maison de 80 mètres habitables lui a coûté 65 000 euros, le terrain de 800 mètres carrés, 5 000 euros, auxquels se sont ajoutés 13 000 euros pour la viabilité et l’enterrement de la ligne EDF. Hervé vit aujourd’hui avec 800 euros par mois. Ses trois stères de bois annuels lui reviennent à 150 euros, ses deux bouteilles de gaz pour la cuisinière, à 60 euros, toujours pour l’année, l’eau (de source), à 100 euros, l’électricité, à 120 euros. Il compte bien faire baisser ce dernier poste en posant un thermosiphon à l’énergie solaire. Sa petite Dacia Sandero roule au GPL et lui revient à 35 centimes le kilomètre, à raison de 5 000 kilomètres par an. Il paie 2 euros par mois ses deux heures de communication téléphonique grâce à Free. Ce qui lui coûte le plus cher ? Sa connexion internet, 34 euros par mois.
« On est tous libres d’avoir une grosse cylindrée ou pas »
Aux yeux de l’Insee, Hervé vit sous le seuil de pauvreté, fixé à 977 euros. Mais il n’a pas besoin d’argent. « J’en ai trop. »
Depuis un an et demi, il touche une retraite de 1 100 euros. Il craint que cela lui pollue l’esprit et que le livre dont il termine l’écriture lui rapporte de l’argent.
Son idée serait de se débarrasser de ces moyens supplémentaires en créant un centre d’agriculture expérimental doublé d’un centre de qualité relationnelle. « Les deux sont liés. Il n’y a pas d’écologie s’il n’y a pas d’écologie intérieure. Il faut être bien dans sa tête, sinon ça ne marche pas, être en paix d’abord avec soi, puis avec les autres. » Depuis peu il expérimente avec un voisin la permaculture, une forme d’agriculture qui permet à la terre de se régénérer sans engrais chimiques.
Et la décroissance comme concept économique, qu’en dit-il aujourd’hui ? Il n’y croit plus.
« Ce n’est pas tenable, on vit dans une société de croissance, dans un groupement de pays liés les uns aux autres… C’est un concept purement pédagogique. » Ses velléités de prosélyte se sont calmées aussi. « Il n’y a qu’une chose qui est possible : Sois le changement que tu veux voir dans le monde, le précepte de Gandhi.
On est tous libres d’avoir une grosse cylindrée ou pas. La seule limite est celle au-dessous de laquelle on n’est pas prêt à aller. »
Hervé est en harmonie avec ce qu’il vit. « Je suis responsable du monde que je crée, si je fais des erreurs, je les répare, je n’en rends pas les autres comptables. »
S’être débarrassé de soucis créés de toutes pièces « a agrandi [sa conscience] ». « Le spirituel se lève naturellement quand nous nous débarrassons de ce qui entrave sa libre expansion. » Quand il avait 25 ans et qu’il enseignait les arts martiaux, Hervé voulait plus tard devenir un sage. À 67 ans, peut-être la sagesse l’a-t-elle enfin rattrapé.
Orientez-vous le plus possible vers des aliments à l’état brut. Pas d’épices en poudre, pas de viandes reconstituées ni de légumes cachés dans des pâtes ou crêpes.
2. Évitez les aliments “packagés” aux allégations alléchantes
“Offre promotionnelle”, “nouvelle recette”, “ouverture facile”, “vu à la télé”, rapide, “prêt à l’emploi”, “saveur de l’année” sont autant de termes estampillés sur les emballages destinés à la grande distribution.
On est loin du circuit artisanal ou des PME qui produisent des aliments simples, sans fioritures.
3. Ne consommez pas les aliments “stars” du petit écran
Un fabricant qui vante les mérites de son produit à la télévision est un industriel. Aucun producteur artisanal ne peut se payer un spot télévisé de plusieurs millions.
Tous ces jambons, biscuits, fromages qui prônent le terroir et un savoir-faire authentiques ne m’émeuvent pas. Mais peut-être suis-je insensible ?!
4. Écartez tout ingrédient que vous ne connaissez pas
La liste des additifs autorisés, nomenclaturés avec la lettre E suivis de quelques chiffres, vous pose problème, car vous ne les connaissez pas ? Aucun souci !
J’ai depuis bien longtemps banni de mon alimentation tout aliment contenant le moindre additif “E”. Je veux consommer des ingrédients que je connais et réfléchir en toute connaissance de cause.
Un artisan respectueux des matières premières utilisera des produits et un vocabulaire que vous comprenez tels que farine, sucre, beurre, légumes, sel… et non E 330, E 420 ou E 621.
5. Ne pas fréquenter les temples de la consommation
Ce conseil semble le plus évident et pourtant… Le meilleur moyen de consommer local, pas cher, artisanal ou en petite production reste les marchés de producteurs, les éleveurs près de chez vous, les artisans de votre quartier et tous les plans “débrouilles” de bouche à oreille, loin des canaux de distribution de marques nationalisées.
La paysannerie et l’artisanat alimentaire souffrent. Ils n’attendent que vous pour continuer d’exister et de produire de la qualité à juste prix.
Sans doute le substitut le plus sain de l’huile végétale, l’huile d’olive extra vierge est riche en bonnes graisses et riche en antioxydants. Il fonctionne bien pour la friture à feu doux à moyen et est excellent pour les vinaigrettes ou les marinades.
Cependant, sa saveur forte signifie qu’il n’est pas idéal pour la cuisson.
Huile de noix de coco
L’huile de noix de coco est parfaite pour la cuisson, en particulier dans les recettes qui ont besoin d’un soupçon subtil de saveur de noix de coco. Il est également idéal pour la friture en raison de son point de fumée élevé.
Certains experts suggèrent que les acides gras sains contenus dans l’huile de noix de coco peuvent réduire votre cholestérol sanguin et fournir de l’énergie rapide à votre corps et à votre cerveau.
Bien qu’elle puisse également faire des merveilles pour vos cheveux et votre peau, l’huile de noix de coco est assez riche en graisses saturées et doit être consommée avec modération.
Huile d’avocat
La qualité non raffinée de l’huile d’avocat en fait un autre excellent substitut à l’huile végétale. Il est riche en graisses saines et en vitamine E et a un goût crémeux et beurré qui est bon pour la cuisson.
Il a un point de fumée élevé qui fonctionne bien pour la friture, le rôtissage ou le grillage.
Cependant, l’inconvénient est que l’huile d’avocat a tendance à être plus chère.
Huile d’arachide
L’huile d’arachide est considérée comme l’une des huiles les plus saines. C’est une huile végétale naturellement sans gras trans et faible en gras saturés.
Il est riche en graisses insaturées comme celles présentes dans l’huile d’olive, et certaines études suggèrent qu’il pourrait aider à réduire l’accumulation de graisse dans les vaisseaux sanguins.
L’huile de lin
Aussi connue sous le nom d’huile de lin, l’huile de lin est dérivée des graines de la plante de lin.
C’est une bonne source de fibres et d’acides oméga-3.
L’huile de lin est un excellent substitut d’huile végétale pour la préparation d’une marinade et/ou d’une vinaigrette. Il a un goût doux mais peut rehausser les saveurs lorsqu’il est arrosé d’autres aliments grillés ou cuits.
huile de sésame
Bien qu’elle soit souvent négligée, l’huile de sésame peut être un substitut sain et savoureux à l’huile végétale. Il fonctionne particulièrement bien dans les assaisonnements et les sauces.
Cependant, ce n’est pas le meilleur choix pour la cuisson en raison de sa saveur distincte et doit généralement être utilisé avec parcimonie, car il peut facilement dominer d’autres saveurs.
L’huile de graines de chanvre
L’huile de graines de chanvre est une autre alternative qui est négligée mais qui est riche en vitamines et en acides gras oméga.
Il est fabriqué à partir de graines de chanvre et, malgré les idées fausses courantes, ne contient pas de THC (la substance de la marijuana qui produit le « high »).
Bien qu’elle ait un point de fumée bas, elle constitue une huile de finition savoureuse pour arroser les soupes, les légumes ou la pizza. Il peut également servir de substitut à l’huile d’olive lorsqu’il est ajouté au riz.
La saveur riche est une excellente base pour les vinaigrettes et les sauces, mais ne convient pas aux plats sucrés ou plus délicats.
L’huile de canola
La plupart des huiles végétales contiennent généralement un pourcentage élevé d’huile de canola, il est donc logique d’aller à la source à la place.
Ce substitut est dérivé du colza. Elle est considérée comme une huile neutre, ce qui la rend parfaite pour les aliments qui ont suffisamment de saveur et qui ont besoin d’une huile sans saveur.
Il a un niveau inférieur de graisses saturées par rapport aux autres huiles, mais est souvent plus hautement transformé, ce qui signifie qu’il contient moins de nutriments.
Huile de tournesol
L’huile de tournesol est un autre substitut au goût doux, riche en vitamine E et pauvre en graisses insaturées. Cependant, il contient également beaucoup d’acides gras oméga-6, ce qui peut entraîner une inflammation.
Le point de fumée élevé de cette huile la rend idéale pour rôtir et frire.
huile de sésame
Bien qu’elle soit souvent négligée, l’huile de sésame peut être un substitut sain et savoureux à l’huile végétale. Il fonctionne particulièrement bien dans les assaisonnements et les sauces.
Cependant, ce n’est pas le meilleur choix pour la cuisson en raison de sa saveur distincte et doit généralement être utilisé avec parcimonie, car il peut facilement dominer d’autres saveurs.
L’huile de graines de chanvre
L’huile de graines de chanvre est une autre alternative qui est négligée mais qui est riche en vitamines et en acides gras oméga.
Il est fabriqué à partir de graines de chanvre et, malgré les idées fausses courantes, ne contient pas de THC (la substance de la marijuana qui produit le « high »).
Bien qu’elle ait un point de fumée bas, elle constitue une huile de finition savoureuse pour arroser les soupes, les légumes ou la pizza. Il peut également servir de substitut à l’huile d’olive lorsqu’il est ajouté au riz.
La saveur riche est une excellente base pour les vinaigrettes et les sauces, mais ne convient pas aux plats sucrés ou plus délicats.
L’huile de canola
La plupart des huiles végétales contiennent généralement un pourcentage élevé d’huile de canola, il est donc logique d’aller à la source à la place.
Ce substitut est dérivé du colza. Elle est considérée comme une huile neutre, ce qui la rend parfaite pour les aliments qui ont suffisamment de saveur et qui ont besoin d’une huile sans saveur.
Il a un niveau inférieur de graisses saturées par rapport aux autres huiles, mais est souvent plus hautement transformé, ce qui signifie qu’il contient moins de nutriments.
Jours Fruits : ce sont les jours idéaux pour vous occuper de l’ensemble de vos fruitiers. Plantez, semez, cueillez, récoltez sans hésitation !
Jours Feuilles : la lune est favorable aux tiges et aux feuilles. Les actions du jardin se feront principalement sur la tonte et les tailles, vous pourrez aussi semer, planter, repiquer les végétaux à feuilles.
Jours Fleurs : jours ou vous devrez vous concentrer sur vos fleurs.
Jours Racines : jours où les soins apportés aux bulbes, légumes à racines … seront les plus profitables
Apogée, Périgée, ou noeud lunaire, il est préférable de ne pas jardiner.
lune ascendante
lune descendante
Date
Phase
Age (jours)
Visibilité (%)
1 avril 2022
Nouvelle Lune
0,22 j.
0,06 %
2 avril 2022
Nouvelle Lune
1,20 j.
1,63 %
3 avril 2022
Croissant ascendant
2,16 j.
5,20 %
4 avril 2022
Croissant ascendant
3,10 j.
10,47 %
5 avril 2022
Premier quartier
4,02 j.
17,16 %
6 avril 2022
Premier quartier
4,92 j.
24,96 %
7 avril 2022
Premier quartier
5,81 j.
33,58 %
8 avril 2022
Premier quartier
6,70 j.
42,75 %
9 avril 2022
Gibbeuse croissante
7,59 j.
52,20 %
10 avril 2022
Gibbeuse croissante
8,49 j.
61,68 %
11 avril 2022
Gibbeuse croissante
9,41 j.
70,89 %
12 avril 2022
Gibbeuse croissante
10,35 j.
79,52 %
13 avril 2022
Gibbeuse croissante
11,32 j.
87,16 %
14 avril 2022
Gibbeuse croissante
12,32 j.
93,40 %
15 avril 2022
Gibbeuse croissante
13,36 j.
97,78 %
16 avril 2022
Pleine Lune
14,43 j.
99,87 %
17 avril 2022
Pleine Lune
15,52 j.
99,36 %
18 avril 2022
Gibbeuse décroissante
16,63 j.
96,12 %
19 avril 2022
Gibbeuse décroissante
17,75 j.
90,27 %
20 avril 2022
Troisième quartier
18,86 j.
82,18 %
21 avril 2022
Troisième quartier
19,97 j.
72,38 %
22 avril 2022
Troisième quartier
21,06 j.
61,49 %
23 avril 2022
Troisième quartier
22,13 j.
50,17 %
24 avril 2022
Croissant descendant
23,19 j.
39,01 %
25 avril 2022
Croissant descendant
24,23 j.
28,57 %
26 avril 2022
Croissant descendant
25,25 j.
19,31 %
27 avril 2022
Croissant descendant
26,26 j.
11,61 %
28 avril 2022
Croissant descendant
27,25 j.
5,75 %
29 avril 2022
Croissant descendant
28,23 j.
1,91 %
30 avril 2022
Croissant descendant
29,19 j.
0,13 %
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