Jardiner Avec Les Lunes, (Biodynamie)

Mettre en place la biodynamie pour de belles cultures saines

Adieu pesticides : l’emploi régulier de préparations simples et peu coûteuses vivifie le sol.

Offrez à vos plantes les meilleures conditions de développement et obtenez des cultures saines et savoureuses.

Les principes de la biodynamie

  • Le sol est uniquement fertilisé à l’aide de compost tandis que maladies et parasites sont régulés par des préparations à base de plantes sauvages courantes. Tout ce dont on a besoin provient de la nature et se trouve si possible sur place : l’objectif premier est d’être autonome, de recréer, puis d’entretenir un milieu bien vivant.
  • Tout compte en biodynamie, même ce qui n’est pas mesurable : saveurs, couleurs, parfums, plaisir à travailler… En passant du temps dans la nature ou un jardin, chacun peut constater que l’observation et la compréhension des mécanismes naturels aiguisent les sens et développent l’intuition. 
  • C’est dans cet état d’esprit qu’œuvraient les pionniers de la biodynamie : Goethe (1749-1832), naturaliste et poète, puis Rudolf Steiner (1861-1925), philosophe et scientifique, qui a établi les bases de certaines préparations qui peuvent surprendre. Aujourd’hui, des centres de recherche s’emploient à analyser leur action, à mesurer leurs effets et beaucoup d’agriculteurs s’engagent, jusqu’à de grands domaines viticoles ou céréaliers. Face aux problèmes environnementaux actuels, quand “ça marche”, il semblerait qu’on puisse accepter pour un temps de ne pas tout comprendre.

Trois temps pour le sol

Utilisation d'une grelinette pour ameublir le sol

Avant l’hiver seulement si la terre est lourde, la travailler à 20 cm de profondeur au maximum, en découpant de grosses mottes sans les retourner.Au printempsun travail du sol plus léger, à 10 cm de profondeur, à la griffe ou au croc, dynamise le terrain avant les semis.

En cours de culture des binages réguliers, à 3 cm seulement de profondeur, apportent au sol de l’air et de l’azote fertilisant, qui favorise la croissance. En “dérangeant” légèrement les racines superficielles, ces binages les incitent à s’enfoncer et à se mettre à l’abri de la sécheresse, ce qui permet de limiter très fortement l’arrosage.

Du bon usage des “mauvaises” herbes

Cueillette de pissenlits
Recycler les pissenlits du jardin

Lors des travaux de désherbage, on ne sait que faire des plantes adventices. Pas question de les ajouter au compost, car les espèces à rhizomes risqueraient de s’y multiplier.

En revanche, vous pouvez les neutraliser et en extraire toute la vitalité en utilisant la même technique que celle de la fabrication d’un purin d’ortie.

  • Collecter toutes les plantes adventices à rhizomes, stolons, racines pivotantes, tels les pissenlit, chardon, chiendent, liseron renoncule. Plus le mélange est varié, plus l’extrait sera riche. Placer l’ensemble dans un grand récipient (voir pas-à-pas) et recouvrir d’eau. Vous devez pouvoir brasser aisément le tout, de préférence en jours-feuilles.
  • Attendre que les végétaux soient bien décomposés pour les retirer de l’eau. Effectuer trois pulvérisations trois soirs de suite sur les endroits où poussaient les plantes afin de limiter leur repousse. Dilué dix fois, cet extrait favorise aussi la croissance des légumes gourmands, comme les choux, les tomates ou encore les concombres.
  • Si les “mauvaises” herbes sont en fleurs ou montées à graines (tel le rumex), les composter à part en ajoutant un peu de compost mûr au tas. Quand les graines germent en surface, retourner le tas et le recouvrir de 10 cm de tonte de gazon. Conserver toujours le tas humide. Au bout d’un an, utiliser ce compost bien décomposé, riche en azote.

Plantes à rhizomes en pulvérisation

Plantes à rhizomes en pulvérisation
  • Placer les plantes adventices dans un filet pour les retirer plus facilement de l’eau.
  • Tasser.
  • Nouer l’extrémité.
  • Poser une grosse pierre sur le sac pour le maintenir sous l’eau.
  • Couvrir.
  • Brasser le tout en jours-feuilles. 
  • Après décomposition, sortir le sac de l’eau et filtrer le liquide avec soin afin de pouvoir le pulvériser finement.

Six plantes qui stimulent le compost

Le compost
Le compost évolue de façon équilibrée grâce à ces préparations.
  • Le compost dynamisé reçoit six préparations, à base de végétaux sauvages. Elles sont classées par numéro (voir ci-dessous). Les préparations biodynamiques du compost peuvent être considérées comme des plantes médicinales favorisant la transformation des déchets végétaux et animaux en une matière grumeleuse, homogène, plus riche qu’au départ (+ 74 % de magnésium et + 58 % d’azote pour un fumier) et bien vivante. Il s’agit de décomposer en évitant les nombreux risques de pertes, fuites ou putréfaction, puis de bien recomposer.
  • Un compost bien élaboré est un modèle d’organisation pour le sol. Son rôle premier, lorsqu’il est épandu, est de nourrir les micro- organismes, dont la digestion produira finalement les éléments absorbables par les végétaux. Bien alimentées en minéraux, vos plantes en pleine santé captent l’énergie du soleil par la photosynthèse et fabriquent plus de sucres qu’elles n’en consomment. L’excédent évacué par leurs racines profite aux organismes du sol, qui ne savent pas fabriquer de sucres. Ces échanges vertueux sont une grande source d’équilibre.
Achillea millefolium
Achillea millefolium

L’achillée millefeuille aide à mobiliser le potassium et les éléments plus rares.

Matricaria recutita
Matricaria recutita

La camomille (Matricaria recutita) renferme du soufre et sert à réguler le calcium.

Urtica Dioica
Urtica Dioica

Lortie, riche en azote, en fer et en soufre, favorise la formation de l’humus.

Quercus
Quercus

L’écorce de chêne, riche en calcaire, régule les excès de croissance et les maladies.

Taraxacum officinale
Taraxacum officinale

Le pissenlit, en lien avec la silice, agit aussi sur l’azote, la potasse et le calcaire.

Valeriana officinalis
Valeriana officinalis

La valériane pulvérisée protège le tas et le réchauffe grâce à son phosphore.

Comment réaliser et utiliser une préparation à base de valériane contre les gelées tardives

Traitement à base de valériane
  • Diluer l’extrait de valériane à raison d’une goutte pour 1 l d’eau de pluie tiédie.
Traitement à base de valériane
  • Dynamiser la préparation par brassage (explications page suivante) durant 20 min.
Traitement à base de valériane
  • Pulvériser très finement les fleurs le soir contre un risque de gelée jusqu’à – 4 °C.

Extraits choisis pour tisanes de vitalité

Décoctions et infusions en pulvérisations améliorent la structure du sol, la santé et la qualité gustative comme alimentaire des plantes.
Plus faciles à réaliser que les purins, les infusions et les décoctions stimulent les processus de vie dans le sol et les plantes. Elles se révèlent très efficaces et évitent notamment les risques de putréfaction. Une préparation peut avoir une odeur forte, jamais fétide.

Prêle-des-champs

Equisetum arvense
Equisetum arvense

Cette plante est utilisée fraîche ou sèche en décoction, en laissant frémir l’eau à feu doux et à couvert durant 40 min. Elle prévient les maladies fongiques (cloque, mildiou, oïdium, tavelure). Ne pas l’employer par temps chaud et sec.

Tanaisie

Tanacetum vulgare
Tanacetum vulgare

En infusion (la déposer dans l’eau bouillante et couper le feu) ou en décoction (la laisser frémir), elle exerce une action répulsive contre piérides, noctuelles, acariens, fourmis, pucerons…

Consoude

Symphytum officinale
Symphytum officinale

Riche en potasse, en bore, en silice, elle favorise la fructification. On peut fabriquer un extrait fermenté ou l’infuser avec de l’ortie pour une action conjointe.

Reine-des-prés

Filipendula ulmaria
Filipendula ulmaria

En tisane, elle prévient le mildiou et peut être mélangée avec du cuivre. Ne la faites pas chauffer au-delà de 80 °C afin de préserver l’acide salicylique qu’elle contient.

Petites doses, mais bien brassées

Fonctionnement d'un Vortex sur un puit du potager

Dosages infimes, à l’image de l’homéopathie, coûts dérisoires (pas de marques déposées en biodynamie) : c’est le jardinier qui paie de sa personne en dynamisant chaque préparation !

Pour que l’information soit bien transmise au sol ou à la plante, il faut mélanger intimement le produit à l’eau.

Le brassage doit s’effectuer de manière énergique et continue, de 20 à 60 min en fonction des préparations. La solution sera pulvérisée sur les cultures dans les 2 h qui suivent : pour la silice de corne, à utiliser dès le lever du jour, il faut se lever tôt !

Afin de brasser sans débordement 10 l de préparation, on choisit un récipient de 20 l au moins, dont la hauteur est égale à 1,5 fois le diamètre, comme un pot en grès, en plastique ou une ancienne lessiveuse en fer étamé. Brasser à la main ou avec une balayette en vous appliquant à créer un beau vortex.
 

L’art du mélange : secouer non, énergétiser oui

ne pas secouer la préparation en bouteille
  • Dynamiser une préparation en secouant une bouteille provoque un mouvement désordonné contre-indiqué.
brasser les préparations aux plantes
  • Tourner et déplacer la main vers le centre.
  • L’eau doit former un entonnoir (vortex) jusqu’au fond du récipient. 
changer de sens de mélange pour provoquer un vortex
  • Changer brusquement de sens pour provoquer un fort bouillonnement (chaos) et un autre vortex et ainsi de suite.

La force des cornes est dans le sol

Bouse de corne
  • La bouse de corne est préparée par fermentation de bouse de vache, introduite dans des cornes enterrées tout l’hiver. Elle est diluée, puis dispersée à grosses gouttes sur le sol, le soir, 1 ou 2 fois par an, à raison de 100 g/ha. Elle améliore sa structure et favorise la formation d’humus.
  • La silice de corne broyée augmente la qualité alimentaire des plantes et leur résistance aux maladies. À pulvériser (2 à 4 g/ha) très finement, au lever du jour, sur leur partie aérienne, du printemps à l’automne.

Passer les troncs au badigeon

Pommier au tronc couvert d'un badigeon

En biodynamie, on soigne le tronc d’un arbre ou un cep de vigne comme le sol. Le badigeon adhère durablement au tronc et à la base des branches principales.

Il assainit et protège l’écorce comme une seconde peau et s’applique à l’aide d’une balayette ou à la main.

  • La bouse de vache (toujours elle !) est un composant de base du badigeon car elle contient des micro-organismes dynamisants et protecteurs, à condition d’être fraîche et bio, issue de vaches en lactation et nourries à l’herbe…
  • L’argile (terre du jardin, kaolin) est le deuxième élément incontournable. Elle est absorbante, bactéricide, antiseptique et fongicide. Pour la délayer, utilisez une décoction de prêle ou une tisane d’ortie. Afin de l’enrichir en minéraux, ajoutez du petit-lait, de la cendre de bois (potasse), du basalte et pour l’assainir, quelques gouttes de propolis.
  • Les badigeons tout prêts sans chaux sont déconseillés à cause des effets desséchants.

Conseil pour un bon composteur

Volailles sur un tas de compost

Pour fabriquer un compost, la pionnière en biodynamie, Maria Thun, conseille de délimiter 1 m2 à l’aide de 4 piquets. Des lattes de 1,25 m de longueur sont posées contre les piquets pour édifier des parois à mesure que des déchets sont déposés. Le tas est humidifié, couvert d’une bâche perforée et les préparations sont ajoutées quand il atteint 50 cm. Il faut continuer à le monter jusqu’à 1 m.

S’il est constitué en une fois, les préparations sont introduites dans des trous séparés, entre 40 et 50 cm de profondeur. Seule la valériane est pulvérisée en surface.

Le trésor des fumiers

Rependre du fumier au jardin

La vachebien digéré et très équilibré, c’est le fumier de référence en biodynamie.

Il est assez long à composter (8 à 9 mois), mais capable de libérer des éléments nutritifs durant 3 ans ! Le cheval son fumier chauffe beaucoup et vite. Il se décompose en 3 ou 4 mois, mais son action est d’autant plus limitée dans le temps. Associé à l’élément feu, il profite aux légumes-fruits et graines (céréales).

Le porc fouillant le sol, il est en lien avec la terre et produit un fumier froid, riche en potasse, favorable aux légumes-racines.La chèvre liée à la lumière (on la montre souvent dressée sur ses pattes en train de brouter en hauteur), elle produit un fumier comparable à celui du cheval, à effet rapide, peu durable.

Les volailles au jardin amateur, quelques poules offrent un complément animal intéressant aux déchets disponibles, essentiellement végétaux. Leurs fientes sont très concentrées en azote.

Les influx cosmiques règlent les cultures

Jardin potager au soleil couchant
En biodynamie, la lune dirige les travaux des champs.

La vie du jardinier est rythmée par le soleil, l’alternance des jours et des nuits ainsi que celle des saisons, nuancée par les aléas de la météo.
Passer du temps dehors, dans son jardin, est l’occasion de réapprendre à sentir quel est le bon moment pour intervenir. Ainsi, le matin, quand l’humidité s’échappe de la terre, celle-ci semble “expirer”. En été, par temps sec, il ne faut par conséquent ni biner, ni arroser. Mieux vaut le faire le soir quand la terre “inspire”. Le sol conservera mieux la fraîcheur.

Printemps

Sortir dans le jardin pour sentir le froid reculer : écarter les paillis pour que le soleil réchauffe le sol. Le préparer pour les semis et semer d’autant plus que les jours s’allongent et que les micro-organismes se réveillent. La silice de corne permet de lutter contre les limaces.

Les fermiers vident les stabulations : le fumier est disponible ! En profiter pour monter un tas de compost.

Été

Éclaircir les semis pour établir une bonne circulation de l’air et de la lumière. Biner souvent afin d’économiser l’arrosage et d’inciter les racines à s’enfoncer.

Guetter un petit rafraîchissement du temps pour semer ou repiquer les légumes d’hiver comme les choux, chicorées, poireaux… 

Automne

Pour ne pas laisser le sol à nu pendant l’hiver, penser à semer assez tôt vos engrais verts. Ne pas hésiter à le faire entre des plantes dont la récolte n’est pas tout à fait achevée (tomates, choux par exemple).

L’apport annuel de compost peut très bien s’effectuer avant le semis des engrais verts.

Hiver

Profiter des végétaux abondants (feuilles, dernières tontes, restes de culture) pour ériger un tas de compost en ajoutant, si possible, des éléments animaux : du fumier mais aussi des plumes, des roches calcaires telles que les coquilles animales.

Soigner les arbres fruitiers et pour en planter de nouveaux, ouvrir les trous à l’avance, quand la terre s’y prête. 

Calendrier lunaire et travaux au jardin

S’il s’avère que nous devons à la biodynamie le calendrier lunaire et planétaire, cette discipline considère qu’il ne doit jamais primer sur les réalités terrestres : quand le sol est en bon état et que la météo est favorable, il est alors possible de s’appuyer sur les rythmes cosmiques.

Que l’on y croit ou pas, le calendrier lunaire est un excellent moyen d’apporter de la régularité dans les travaux de jardinage.

Si tous les jours-feuilles, vous sortez au potager et accordez  un peu d’attention à vos laitues, elles ne s’en porteront que mieux : vous éliminerez assez tôt les plantes adventices,  les limaces, et penserez  à arroser vos salades…

Calendrier des applications

Bouse de Corne  :

  • En février sous abri.
  • En mars et avril avant les semis.
  • Fin avril et mai lors du repiquage.
  • De septembre à novembre après le travail du sol et sur les semis d’automne.

Silice de Corne

  • Sur les plantes déjà levées entre juin et août, mais hors grosse période chaude et de sécheresse.
  • De septembre à octobre juste avant la récolte.

Achillée Millefeuille

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Camomille

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Ortie

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Écorce de Chêne

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Pissenlit

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.

Valériane

  • Toute l’année au moment du montage du tas de compost.
  • De mars à mai contre les gelées tardives.

Prêle

  • De mars à août en cas de temps humide. 

Tanaisie

  • De juin à septembre  : appliquer 3 à 5 fois pendant cet période estivale, toutes les trois semaines.

Consoude

  • De juin à septembre, appliquer toutes les 2 ou 3 semaines en association avec de l’ortie.

Reine-des-Prés

  • De mars à septembre, appliquer en période de périgée lunaire et de pleine Lune.

Badigeon

  • En septembre et octobre, surtout sur les arbres et ceps de vigne. 

Astuces, Pour Faire Des Economies Au Quotidien

Faire des économies au quotidien chez vous

On commence fort aujourd’hui, avec une section qui concerne des économies que vous pouvez littéralement faire chaque jour.

Mises bout à bout, je suis convaincu que ce sont des dizaines d’euros par mois que vous pourriez économiser.

Vous connaissez toutes ces astuces mais je pense qu’il est bon de les rappeler.

Pour économiser quelques dizaines de centimes chaque jour, qui au final de l’année vous permettront de récupérer une centaine d’euros ou plus, voici quelques conseils tirés de ma propre expérience ou trouvés ici et là sur Internet.

Et en plus, tous ces petits changements feront de vous un meilleur citoyen, conscient des enjeux du développement durable.

33. Ne laissez pas couler l’eau lorsque vous faites la vaisselle

Ne me dites pas que vous laissez encore couler l’eau pendant la vaisselle? Si c’est le cas, laissez moi vous arrêter tout de suite : cela consomme énormément d’eau, et non, l’eau n’est pas une ressource infinie (ça a un coût, d’ailleurs).

Donc, ici, plusieurs solutions:

  • vous remplissez votre évier d’eau. Si vous avez deux bacs, un bac pour le lavage, un autre pour le rinçage. Et je vous assure que ça consomme moins d’eau de cette manière.
  • achetez un lave-vaisselle. Ceux-ci consomment beaucoup moins d’énergie.

Vous pouvez retrouver de bons prix de lave-vaisselle ici.

Consommation en eau quotidienne… Ça en fait du litre!

34. Si vous utilisez un lave vaisselle, n’utilisez pas la fonction séchage.

La plupart des lave-vaisselle viennent livrés avec une fonction séchage activée par défaut. C’est beau, et c’est pratique, mais ça consomme de l’énergie (eau et électricité). Si vous souhaitez faire des économies, vous pouvez ouvrir le lave vaisselle une fois terminée la partie lavage, et laisser votre vaisselle sécher à l’air libre.

35. Ne laissez pas couler l’eau lorsque vous vous lavez les dents

Généralement, les gens sont assez conscients de cette astuce mais je pense qu’il est bon de la rappeler à nouveau. Donc ne laissez pas couler l’eau du robinet quand vous vous brossez les dents ou lorsque vous vous rasez.

Il se dit souvent que laisser couler l’eau pendant le brossage équivaut à un gaspillage de 10000 litres d’eau. Soit 10m3. A 3.78 euros en moyenne le mètre cube d’eau, c’est… près de 40 euros d’économies possibles !

Hallucinant, non ? Juste cette simple petite astuce peut vous faire économiser 40 euros. Et si vous vivez à plusieurs sous le même toit…

36. Si un robinet fuit, faites-le vite réparer.

Un robinet qui fuit, ce sont entre 4 et 5 litres d’eau gaspillés chaque heure, ce qui équivaut à environ 40m3 par an. Donc …

Près de 150 euros d’économies possibles ici aussi !

37. Eteignez toutes les lumières avant d’aller dormir ou de partir de chez vous

Lorsque vous êtes absents, ou que vous dormez, ça ne sert vraiment à rien que les lumières du salon soient allumées. Alors éteignez-les.

38. Débranchez les appareils électriques

Pendant la nuit ou lorsque vous êtes absents (weekends, ou la journée si vous travaillez), débranchez tous vos appareils électriques et électroniques : notamment la télévision, le routeur Wifi, l’ordinateur, les chargeurs.

Selon cet article du Figaro, vous pouvez économiser jusque 11% de votre facture d’électricité (soit en moyenne 86 euros par foyer), en suivant cette astuce. Et oui! Même si le routeur et la télévision semblent inertes, s’ils sont allumés le mode veille consomme de l’énergie complètement inutile.

39. Faites vos lessives et lave-vaisselles pendant la nuit

Bénéficiez sur votre contrat EDF de l’option Heures Pleines – Heures Creuses (en savoir plus ici). Pendant la nuit, le kWh (l’énergie) est 30% moins cher, ce qui peut donc vous permettre de faire des économies au quotidien sur votre facture si vous lancez vos lessives et vos vaisselles pendant la nuit.

40. Ne chargez pas votre téléphone ou ordinateur durant la nuit

Même si l’électricité peut être moins chère la nuit (voir l’astuce précédente), je vous déconseille de charger vos appareils électroniques durant la nuit.

En effet, vous atteindrez très certainement les 100% de charge bien avant la fin de la nuit, ce qui utilisera donc de l’électricité pour rien… et en plus ce n’est jamais très bon pour vos appareils.

D’ailleurs, à ce sujet, il est bon de laisser régulièrement vos appareils se décharger complètement : ils adorent les cycles de charge et décharge complets, la batterie durera plus longtemps … et donc vous économisez en achat de batteries.

41. Si vous avez trop chaud, enlevez une couche de vêtements

L’été, il peut vite faire très chaud. Plutôt que d’allumer la climatisation, enlevez des couches de vêtements.

Si vous le pouvez, utilisez également les courants d’air pour rafraîchir votre logement. Un peu d’air qui se balade, c’est souvent aussi efficace qu’une bonne climatisation (et c’est meilleur pour la santé).

Je le dis par expérience  En ce moment sur Madrid il fait 40º en journée, et je n’ai pas de climatisation, mais heureusement je peux produire des courants d’air et c’est suffisant pour ne pas souffrir de la chaleur.

42. Si vous avez trop froid, rajoutez une couche de vêtements

Je vous l’accorde, c’est pas très agréable d’avoir froid dans son propre domicile. Mais plutôt que d’allumer le chauffage ou de l’augmenter, pensez à d’abord rajouter des couches de vêtements sur vous.

Ne restez pas au même endroit tout le temps (devant la télévision ou l’ordinateur, sur le canapé…) mais bougez, cela vous réchauffera un peu.

Cette astuce peut vous faire économiser des dizaines d’euros par mois en hiver, pensez-y !

43. Ne mettez rien devant les radiateurs

Bon ok, il fait vraiment trop froid et vous voulez utiliser le chauffage.

Je vous comprends.

Mais ne faites pas cette erreur que beaucoup de gens font, c’est à dire mettre des meubles ou obstacles ou chaises devant les radiateurs.

En effet, dans ce cas-là, vous gaspillerez de l’énergie car les radiateurs vont moins bien diffuser la chaleur (et donc, devront travailler plus pour réchauffer la pièce).

44. Fermez les portes pour que la fraîcheur ou la chaleur ne se perdent pas.

Chauffer deux pièces avec un seul radiateur consomme beaucoup plus d’énergie que de chauffer une seule pièce.

En même temps, c’est logique.

Si vous regardez la télé le soir dans le salon, vous n’avez probablement pas besoin de laisser la porte du couloir et de la salle de bain ouverte. Alors gardez les portes fermées et gardez la chaleur à l’intérieur.

45. Calfeutrez les portes.

Il peut y avoir des pertes de chaleur ou fraîcheur en dessous des portes. En bloquant ces pertes, vous gardez la chaleur ou la fraîcheur à moindre coût en énergie. Ça ressemble à ça:

Bon là c’est un chat utilisé pour calfeutrer une porte… C’est pas ça en vrai 

En vrai, allez voir à quoi ça ressemble des isolants ou des boudins pour calfeutrer vos portes.

46. Faire des économies au quotidien en cuisinant de grosses quantités.

C’est presque le même temps et surtout la même énergie pour cuisiner pour 4 ou pour 12, donc cuisinez pour 12 : vous mangez le repas et ensuite congelez les restes.

Le lendemain, vous économisez du temps, et de l’énergie : réchauffer un plat c’est 2 ou 3 minutes à pleine puissance, alors que faire bouillir les légumes, et cuire le poulet à nouveau à la poêle, c’est beaucoup plus d’énergie.

47. Cuisinez au four

Le four consomme beaucoup moins que la cuisinière. Je l’ai découvert en même temps que vous. Alors utilisez votre four plus régulièrement.

En plus, les plats au four…. Miam miam.

Vous n’avez pas de four? Cliquez ici pour acheter un four encastrable au meilleur prix, et là pour un mini-four.

48. Fabriquez vos propres produits ménagers

Une autre astuce que j’ai découverte par hasard au gré de mes recherches, et qui consiste donc à préparer soi-même ses propres produits ménagers.

C’est plus économique, généralement plus respectueux de l’environnement et ça a un petit côté ludique bien sympa (de jouer au petit chimiste).

49. Ne faites de lessive que lorsque la machine est pleine

Faire une lessive à demi-charge, c’est du gaspillage. Même si beaucoup de lave-linges récents proposent des options de demi-charge, il est quoiqu’il arrive plus rentable et plus économique d’attendre que la machine soit vraiment pleine.

Idem pour le lave-vaisselle.

50. N’hésitez pas á laisser sécher les vêtements dehors plutôt que dans le sèche-linge

Le sèche-linge, c’est pratique mais c’est pas indispensable.

Il y a bien d’autres moyens de faire sécher du linge. L’important est qu’il soit ventilé (même si le séchage se fait en intérieur), pour le reste la chaleur ambiante fera le travail.

51. Récupérez l’eau de pluie.

Placez cuvettes, seaux et bassines dès que le temps tourne à la pluie et l’eau ainsi récupérée peut vous servir pour laver la voiture ou arroser les plantes.

Si vous voulez être sérieux, vous pouvez même acheter une grosse cuve ou un récupérateur d’eau de pluie, qui peuvent contenir des centaines de litre d’eau et sont donc bien pratiques.

Et non, je vous rassure, un récupérateur d’eau de pluie c’est pas très cher.

52. Partez à la cueillete de fruits et légumes.

Mûres, framboises, champignons, vous pouvez si les conditions et la saison s’y prêtent cueillir de quoi remplir le réfrigérateur dans les bois près de chez vous. Je faisais ça quand j’étais petit avec mes parents et ça nous faisait des tartes aux myrtilles succulentes!!!

Bon et puis évidemment vous pouvez aussi commencer votre potagerJe viens de planter des fraises et des tomates chez moi, et j’ai acheté un groseiller… Je vous en donnerais bientôt des nouvelles!

53. … et ramassez des palourdes, des moules, et des bigorneaux.

Dans le même était d’esprit, si vous vivez à la mer ou en bord d’océan, vous pourriez profiter des marées basses pour aller ramasser palourdes, moules et autres bigorneaux…

De tout et de rien

Parfois, certaines astuces ne rentrent pas dans une catégorie en particulier. Ou elles rentrent dans plusieurs catégories à la fois.

Cela n’empêche pas qu’elles sont aussi importantes et vous aideront à faire des économies au quotidien … C’est pas mal d’argent que vous pourrez ainsi mettre de côté.

54. Evitez les crédits, les emprunts, les découverts …

Tous les crédits ont un coût.

J’ai fait une simulation sur ce site. Par exemple, pour 5000 euros empruntés sur 24 mois, votre crédit vous coûtera au total 618 euros. De l’argent qui sert juste à financer votre emprunt (frais de dossier, assurances, intérêts…), mais que vous n’utiliserez pas.

Evitez donc les achats qui demandent des crédits… et si vous devez vraiment le faire, essayez d’avoir un apport initial le plus grand possible, quitte à demander de l’aide à la famille.

En parlant de crédits… n’oubliez pas que les banques vous facturent aussi des frais pour votre carte et pour de nombreuses opérations. Alors, allez donc lire mon avis sur la néobanque N26.

Et si vous voulez éviter des frais de toute sorte, vous devez absolument contrôler vos découverts. Vous pouvez le faire en suivant ces conseils ou en utilisant l’app comme MoneeZen, qui te prévient quand tu es sur le point de dépasser ton découvert (par exemple quelques jours avant un prélèvement), et te propose même un microcrédit pour pouvoir payer ce prélèvement sans avoir de frais d’incidents de paiement.

De belles économies en perspective ! 

55. Renégociez vos forfaits téléphoniques ou forfaits tout-en-un

Les opérateurs téléphoniques « historiques » sont assez prévisibles. Ils ont tous une offre commerciale officielle, mais en creusant un peu on se rend vite compte qu’il est possible d’obtenir de belles promotions. Si vous les menacez de partir chez la concurrence, ils vous dérouleront (probablement) le tapis rouge pour vous garder. N’hésitez pas à demander l’impossible, il se peut que vous l’obteniez.

Pensez-y : si vous avez le même tarif depuis des années, vous devez absolument le renégocier. Avec l’arrivée de Free, les tarifs ont vraiment baissé et vous êtes en position de force.

Au pire, si vous ne parvenez pas à négocier… allez chez Free, tout simplement ! Et si Free ne vous satisfait pas, je vous recommande d’aller chez un OMV (opérateur mobile virtuel). Ils sont beaucoup moins chers.

Si vous préférez les opérateurs traditionnels, je vous recommande Orange. Tout simplement car si vous les rejoignez en passant par IGraal, vous aurez jusque 40€ de remboursementC’est par ici pour en profiter.

Oh et puisque j’y pense et puisqu’on parle de téléphone, ça vous arrive jamais d’appeler un numéro surtaxé sans le vouloir? Votre banque, votre opérateur mobile…

Il existe pourtant une application pour éviter cela, ça s’appelle Detaxor, c’est sur Android et c’est par ici : https://play.google.com/store/apps/details?id=terminassian.limited.detaxator. L’application se charge d’intercepter tous les appels à des numéros surtaxés et de vous proposer à la place un numéro « local ». Vous pouvez même ajouter de nouveaux numéros surtaxés si ils ne sont pas dans la base. Sympa non?

56. Faites des tartines chez vous au lieu d’acheter un sandwich

Dans cet excellent article (malheureusement le lien n’est plus disponible), on vous explique comment le fait de vous préparer un sandwich chez vous peut vous faire économiser suffisamment sur le long terme pour payer les études de votre enfant (soit environ 48000 euros).

Si l’article est un peu exagéré, il vous montre en tout cas clairement le pouvoir des (toutes) petites économies et vous devriez vous en inspirer.

57. Faites vous coiffer dans une école de coiffure

Dans les écoles de coiffure, il est possible de se faire coiffer pour beaucoup moins cher, voire gratuitement. Quand on sait qu’une coupe c’est minimum 18 euros pour un homme et 30 euros pour une femme, c’est quand même une économie substantielle tous les mois ou tous les deux mois.

Et rassurez-vous, vous n’aurez pas la coupe de Mireille Mathieu. Quelqu’un sera toujours là pour surveiller le coiffeur apprenti et éviter un désastre.

58. Testez des produits

Sur ce blog je n’en ai jamais parlé mais il est possible de gagner de l’argent en testant des produits (alimentaires, de beauté, ménagers…).

Vous pouvez ainsi parfois être rémunéré plusieurs dizaines d’euros et en plus, on vous propose souvent des échantillons gratuits, de quoi donc économiser un peu sur votre budget maison.

59. Achetez des appareils électroniques qui consomment moins

Maintenant il est habituel de voir sur les appareils électroménagers ce petit sticker qui donne des informations sur la classe énergétique de l’appareil

La classe énergétique d’un appareil électroménager

De A à C, on est bien. A partir de D, ça commence à consommer beaucoup.

Mon conseil est évidemment d’acheter des appareils avec une classe énergétique comprise entre A et C. Peut-être plus chers à l’achat, sur le long terme (5 à 10 ans) vous aurez économisé de l’argent.

De même, maintenant les ampoules basse consommation sont de plus en plus courantes, alors n’hésitez pas et achetez-en une voire plusieurs.

60. Vacances économiques

Les hôtels, ça coûte cher.

Si vous souhaitez voyager de manière économique, il y a pas mal d’options disponibles pour vous.

Par exemple Airbnb, qui n’est plus à présenter. Une sorte de Bed & Breakfast entre particuliers. C’est payant mais on peut vraiment trouver des bons plans (par exemple se loger dans un bateau en bord de Seine). D’ailleurs si vous passez par mon lien, vous aurez 25 euros de réduction sur votre première réservation!

Vous pourriez aussi essayer les vacances chez l’habitant. Soit moyennant rémunération, soit en échange de services rendus. Les possibilités sont presque infinies, là où vous serez peut-être limité c’est pour trouver ce qu’il VOUS faut au moment et à l’endroit que vous souhaitez. Il s’agit d’un concept en plein essor qu’utilisent de plus en plus de personnes chaque année. Allez voir sur la plateforme https://fr.bedycasa.com/ (du cashback pour cette plateforme est également disponible sur IGraal, ici : cela signifie que vous pourrez récupérer 3% du montant de votre location).

Si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi acheter vos vacances (comme toute une série de loisirs) aux enchères.

Enfin, si vous voulez vraiment économiser, le mieux c’est encore que ce soit gratuit, non ? Je vous présente Couchsurfing : ce site vous permet de prêter votre sofa ou un lit extra pour que des voyageurs puissent y dormir… et donc vous permet de trouver quelqu’un qui pourrait vous faire une petite place chez lui pour que vous puissiez y dormir à moindre frais. Il y a des centaines de milliers de couchsurfeurs dans le monde, c’est un concept qui marche vraiment bien. J’ai moi-même déjà hébergé trois filles polonaises chez moi, et l’expérience fut vraiment enrichissante.

Dernière astuce: économiser un peu grâce au système du cashback. Par exemple, en passant par IGraal, vous pouvez économiser jusque 4% via Booking.com, ou 5% si vous préférez utiliser Hotels.com. Ça peut aller vite si vous partez deux semaines en vacances 

Encore une dernière astuce (ouais je suis trop sympa): certaines cartes bancaires sont bien plus avantageuses que d’autres (et prennent beaucoup moins de frais) lorsque vous voyagez. C’est le cas de la carte N26, qui selon ce test est de loin la carte la plus intéressante (oui, même hors zone Euro).

La psychologie de l’économie d’argent

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Si vous voulez économiser de l’argent sur le long terme, vous devez obligatoirement apprendre à économiser.

Si vous vous limitez à lire cet article et utiliser deux ou trois astuces, c’est bien ; mais dans un mois, vous retomberez probablement dans le rythme que vous aviez auparavant.

Si vous suivez les conseils qui suivent, vous commencerez à acquérir l’état d’esprit nécessaire pour économiser régulièrement – et également, pour commencer à gagner de l’argent.

61. Demandez autour de vous

Pour écrire cet article, j’ai demandé conseil autour de moi, me suis rappelé de quelques astuces qu’utilisent mes parents et j’ai lu pas mal d’articles sur Internet.

Faites de même. Lisez cet article entièrement et demandez également à vos proches et à vos amis comment ils font pour faire des économies au quotidien. Ou bien s’ils ont entendu récemment parler d’un bon plan sympa pour économiser de l’argent.

62. Etablissez un budget et des objectifs d’économies

Avoir des objectifs et un budget, ça peut paraître contraignant comme ça, mais si vous prenez ça comme un jeu (je ne dois absolument pas dépasser la somme impartie, sinon c’est Game Over), ça peut presque en devenir ludique.

Vous comparez vos dépenses et revenus moyens ces derniers mois et établissez un budget en fonction. Ce budget vous permettra de mieux contrôler vos dépenses, pour être toujours dans le positif chaque mois et pourquoi pas commencer à mettre de l’argent de côté.

Pour en savoir plus sur comment faire vos comptes et gérer un budget, allez voir ce super article qui vous donne les 3 étapes SUPER SIMPLES à suivre pour commencer ENFIN à mieux gérer vos dépenses.

63. Notez toutes vos dépenses, même les plus anodines

Cette astuce découle directement de la précédente. En notant toutes vos dépenses (oui, même ces 50 centimes pour des bonbons), vous commencez à contrôler votre budget et vos dépenses, et à identifier les dépenses importantes qui vous ont fait dépasser votre budget. Vous pourrez aussi souligner des dépenses récurrentes que vous pourrez supprimer, ou des dépenses qui vous semblaient anodines mais qui mises bout à bout dépassent plusieurs dizaines d’euros…

Comme par exemple dans la vie de merde qui suit, que vous pourrez retrouver ici : http://www.viedemerde.fr/argent/8588966

Faites vos comptes pour ne pas avoir ce genre de surprise 

C’est souvent le meilleur moyen de VRAIMENT se rendre compte des économies que l’on peut faire.

64. Utilisez du cash plutôt que votre carte de crédit

Un autre moyen psychologique d’économiser de l’argent c’est d’essayer de payer le maximum de vos dépenses en argent sonnant et trébuchant, c’est à dire des billets et des pièces.

Insérer sa carte bancaire, c’est facile et on ne réalise pas si facilement l’impact d’une dépense de 100 euros.

Mais en donnant 5 billets de 20 euros, là tout de suite on se rend compte de l’importance de la dépense….

Ou justement, on réalise que ce n’était pas si urgent.

65. Ne croyez pas toujours le marketing

Les campagnes marketing vous font croire que leur produit est le meilleur. En même temps, c’est un peu leur but. Cependant, il existe souvent des produits de même qualité que d’autres hauts de gamme mais qui ne bénéficient pas d’autant de marketing.

Un bel exemple est la téléphonie. J’ai entre les mains un téléphone LG G4, qui a presque les mêmes prestations et caractéristiques techniques qu’un Samsung S6 ou un Apple IPhone 6, mais un prix beaucoup moins élevé. Cependant, les marketeurs de Samsung et d’Apple ont fait le maximum pour vous faire croire que ce sont eux et seulement eux les leaders du marché – ce qui d’un point de vue rapport qualité/prix n’est pas vrai.

66. Lire des blogs qui parlent d’économies d’argent

ABC Argent est à la base un blog proposant des idées alternatives pour gagner de l’argent, mais j’ai décidé d’agrandir ce blog et d’accueillir une section « Economiser ». Pour être donc au courant des tout nouveaux articles de cette section, inscrivez-vous à la newsletter.

Par ailleurs, dans la blogosphère il existe pas mal de très bonnes ressources de blogs vous permettant d’économiser de l’argent et de vous faciliter la vie :

67.  Prenez 10 minutes pour analyser vos achats

Prenez 10 minutes pour analyser vos achats quotidiens et vos achats récurrents.

Par exemple, les petites dépenses journalières (5 euros pour un paquet de cigarettes, 1 euro pour un café, 5 euros pour un sandwich …) sont celles qui ponctionnent très rapidement le budget. Pensez donc à deux fois avant d’acheter.

Pour chaque achat, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin? Pour le savoir, étudiez les autres possibilités (moins chères). Demandez vous si votre vie serait vraiment plus mauvaise sans cet achat. Par exemple, dans le cas des sandwichs évoqués plus haut, ce n’est pas si grave de se passer d’un sandwich à 5 euros au moins plusieurs fois par semaine.

Certaines dépenses sont bien sûr indispensables, mais d’autres sont complètement inutiles. Vous devez donc vous habituer à dépenser votre argent avec discernement.

Pour dépenser intelligemment, vous devez donc vous poser les bonnes questions, pour chaque achat. Voici quelques exemples (attention, vous risquez de vous sentir attaqué dans vos croyances et de remettre en question le terme « indispensable »).

  • Vous êtes sûrement très heureux de votre dernier IPhone, mais est-ce un élément vital sans lequel vous ne pourriez survivre ?
  • D’ailleurs, appelez-vous vraiment 1000 minutes par mois ? Est-ce vraiment nécessaire d’avoir tout en illimité ?
  • Reprenons le cas du sandwich à 5 euros. Est-ce vraiment nécessaire d’aller tous les jours à la boulangerie vous acheter un sandwich ? Est-ce vraiment impossible de préparer à l’avance des tartines ou un plat pour le midi, et ainsi économiser un peu ?
  • Vous aimez naviguer sur les 150 chaines de télévision que votre abonnement vous offre, mais pourriez-vous continuer à vivre sans cet abonnement ? D’ailleurs, vous regardez vraiment toutes ces chaînes ? Ou bien vous ne faites que zapper, perdant ainsi du temps que vous pourriez passer à … par exemple … établir un budget  Pour ma part cela fait une dizaine d’années que je vis sans télévision et ça va, je suis heureux.
  • Avez-vous vraiment besoin d’une connexion Fibre Optique 100 Mb chez vous ? Je vous donne tout de suite la réponse : non. Sauf si vous jouez en ligne ou faites du streaming, un ADSL 6 ou 12Mb sera probablement suffisant.
  • Cela va-t-il vraiment changer votre vie si vous achetez un jean Diesel au lieu d’un jean meilleur marché chez H&M ou C&A ? Ou une paire de lunettes de soleil Ray Ban ? Je sais, ce n’est pas la même qualité mais avouez-le, ce n’est pas pour la qualité que vous avez fait cet achat de toute façon, c’est pour ce qu’il représente. Oh, et d’ailleurs… regardez les astuces qui précèdent, ce n’est pas si difficile de trouver ce genre d’articles d’occasion, ce qui sera… beaucoup plus économique.

Astuces, Pour Remplacer La Farine De Blé

1. La fécule de pomme de terre

La fécule de pomme de terre ou de maïs (“Maïzena”), c’est “le” produit à avoir absolument dans son placard.

En plus de ne pas contenir de gluten et d’être bon marché, la fécule permet de préparer des recettes plus légères et moelleuses.

Le bon dosage : 100 g de fécule = 100 g de farine de blé.

2. La poudre d’amande

Qu’il s’agisse de poudre d’amandes, de noisettes ou même de noix, c’est le substitut gourmand à la farine de blé, en particulier en pâtisserie.

Non seulement cela va apporter plus de saveur et de finesse à votre recette, mais en plus le résultat est délicieusement moelleux !

Pour une parfaite tenue en cuisson, l’idéal c’est de mélanger la poudre de votre choix à la même quantité de fécule.

Le bon dosage : 50 g de poudre d’amandes + 50 g de fécule de maïs = 100 g de farine de blé.

3. La polenta

La semoule de maïs est une super alternative à la farine de blé pour des recettes salées sans gluten.

Pour ne rien gâcher, elle apporte un petit goût de noisette à votre plat et est très peu chère.

Le bon dosage : 100 g de semoule de maïs = 100 g de farine de blé.

4. Les flocons d’avoine

Si les flocons d’avoine sont les plus courants, on trouve aussi parfois des flocons de quinoa ou de millet, notamment dans les épiceries bio.

Pour qu’ils remplacent la farine de blé astucieusement, il vous suffit de bien les mixer et de les incorporer ensuite dans votre préparation sucrée ou salée.

Mélangés à de la fécule de maïs, ils apporteront de la légèreté et du moelleux, en particulier à vos gâteaux maison.

Le bon dosage : 50 g de flocons d’avoine + 50 g de fécule de maïs = 100 g de farine de blé.

5. Les pommes de terre

Dans les recettes salées comme sucrées, la pomme de terre est l’alliée parfaite pour se passer de farine de blé. Et pour ne rien gâcher, elle est très économique et se trouve facilement dans tous les magasins. Voici comment procéder : épluchez-les et lavez-les soigneusement à l’eau froide.

Puis, faites-les cuire dans un grand volume d’eau bouillante.

Dès que votre couteau s’enfonce facilement dans la chair, égouttez-les. Utilisez ensuite un presse-purée ou une fourchette pour les écraser, comme pour faire une purée. Une fois complètement refroidie, vous pourrez utiliser à l’envi cette purée pour remplacer la farine de blé dans votre recette !

Le bon dosage : 100 g de purée de pommes de terre = 100 g de farine de blé.

6. Les céréales : quinoa, sarrasin et millet Millet, quinoa ou sarrasin…

On connaît leurs multiples bienfaits sur notre organisme : riches en acides aminés, en sels minéraux et en fibres. Le bonus, c’est que ces céréales peuvent aussi nous rendre de beaux services quand la farine de blé fait défaut !

Dans les recettes salées comme sucrées, il suffit simplement de remplacer à quantité égale la farine de blé par la céréale de votre choix.

Le bon dosage : 100 g de céréales (ex. : quinoa) = 100 g de farine de blé.

7. La purée de légumineuses

Comme pour la pomme de terre, la purée de légumineuses est une excellente alternative à la farine de blé. Lentilles, haricots blancs ou rouges, pois chiches…

Faites votre choix, puis cuisez-les longuement à l’eau si les légumineuses ne sont pas déjà cuites en conserve ou bocal. Ensuite, il suffit de bien les mixer et de les incorporer dans votre préparation salée ou sucrée.

En plus d’être très bonne pour la santé, la purée de légumineuses donne plus de légèreté et de moelleux à vos recettes.

Le bon dosage : 100 g de purée = 100 g de farine de blé.

8. Les autres types de farine

Elles sont tellement nombreuses qu’il est compliqué de toutes les citer !

De pois chiche, de quinoa, de manioc, de sarrasin, de seigle, petit ou grand épeautre, de riz, de châtaigne, de coco…Il y en a pour tous les goûts.

À noter que certaines de ces farines alternatives sont sans gluten (manioc, quinoa, châtaigne, riz, sarrasin, maïs,etc..). Et elles ont parfois des arômes très prononcés.

Elles peuvent donc changer la saveur et la texture finales de votre recette. Pour y remédier, n’hésitez pas à en mélanger 2-3 différentes.

Le bon dosage : 50 g de farine au goût “prononcé” (ex. : farine de châtaigne) + 50 g de farine au goût “neutre” (ex. : farine de riz) = 100 g de farine de blé.

Vidéo Similaire Au Sujet

Sortir De La Société, De Consommation

Ces derniers temps, dans les news, on a parlé pas mal d’écologie.

Et à chaque fois que j’entends parler de quelques sujets soi-disant « alternatifs », je suis toujours surpris de voir qu’il y a des sujets, pourtant cruciaux pour le discours en question » et dont on ne parle pas.

Cette fois-ci, les sujet dont on en parlait pas était la Société de Consommation.

La société de consommation se base sur un pacte:

  • L’individu accepte de passer 8 heures par jour à un travail qui, souvent, est vidé de son sens. Il s’agit souvent d’un travail administratif, qui n’apporte pas de réelle plus-value à la société, ou d’un travail répétitif et déporvu de toute initiative personnelle (il existe quelques postes de travail passionnants, mais en général ils sont mal payés).
  • En échange, l’individu a accès à la possibilité de consommer. Il a un salaire qui tombe tous les mois, il a accès à un crédit, et peut utiliser cet argent pour acheter toute sorte d’objets et remplir ainsi son vide existentiel.
  • La possibilité de consommer est aussi une obligation de consommer. Toute forme d’épargne est vivement découragée.
  • De la même manière, sont également découragés tous les rapports non-commerciaux: rapports familiaux, rapports amicaux, rapports sentimentaux… Dans la société de consommation, l’accent est mis sur l’indépendance et l’affirmation de soi, et on ne dit pas que cette indépendance et affirmation de soi se réalisent par la transformation de tous les rapports humains en rapports commerciaux.

Un point à mentionner est la différence entre les rapports commerciaux et les rapports non commerciaux:

  • Dans les rapports commerciaux, ce qui compte est l’échange d’argent. Je peux avoir des rapports commerciaux avec des gens qui ont des idées complétement différentes des miennes, voir carrement incompatibles, pour autant que le rapport commercial soit équilibré.
  • Dans les rapports non commerciaux, ce qui compte est la relation entre les personnes. On veut avoir des relations avec des personnes qui sont proches de nous, soit sur le plan affectif, soit sur au niveau des idées. L’équilibre commercial passe en second plan.

Autour de la société de consommation, il y a des autres mouvements qui semblent fournir des alternatives, mais qui servent plutôt à maintenir en vie le pacte initial. Entre autres, nous avons:

  • des mouvements écologistes, qui proposent de troquer l’achat de certains biens, jugés trop polluants, avec des biens plus respectueux de la nature, mais bien plus chers que leurs omologues polluants. Parmi ces biens de consommation écologiques nous trouvons: des voitures éléctriques, des vélos à plusieurs milliers de francs, des vacances à vélo, de la nourriture bio/équitable/solidaire vendue à des prix inabordables…
  • Des mouvements féministes qui, sous couvert d’une prétendue égalité, incitent les femmes à abandonner toutes les relations non-commerciales en faveur de realation commerciales, etr à rentrer encore plus dans le pacte consumeriste.
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(source image)

Une fois que nous avons défini la société de consommation, allons voir les différentes manières de s’en sortir.


Une première manière de sortir de la société de consommation est d’avoir un but dans la vie.

Dans la société de consommation, le sens de la vie est donné par le type d’objets que un individu consomme: des objets bio pour l’écolo convaincu, des grosses voitures et des objets puissants pour l’homme fort, des habits et des parfums pour la femme toujours belle et toujours jeune.

Si nous avons un but dans la vie qui ne soit pas dépendant de la consommation, tout change:

  • Au lieu de choisir un travail quelconque, nous choisirons un travail qui est cohérent avec notre but. De cette manière, nous pouvons donner du sens aux 8 heures journalières passées au travail, et nous n’avons pas besoin de chercher ailleurs notre bonheur.
  • Au lieu d’être défini par notre consommation, nous serons définis par notre but. Nous pourrons être des écologistes même si nous achetons notre nourriture au supermarché, ou être en empathie avec le monde même si nous ne voyageons pas.

Une deuxième manière est de se réapproprier du travail én créant sa propre entreprise.

Cette solution est un peu la continuation du point précédent: une fois que nous avons trouvé le but de notre vie, nous pouvons décider d’incarner ce but dans une entreprise, et de transformer notre travail en un parcours presque spirituel vers notre but ultime.

Il faut savoir que créer une entreprise n’est pas une chose facile, et que présente autant de risques que de satisfactions. Pour créer son entreprise, il faut deux choses:

  • un but dans la vie bien défini: la créeation d’une entreprise comporte beaucoup de moments difficiles, et il faut avoir un but bien clair dans la vie pour ne pas tomber à la première difficulté.
  • Beaucoup d’argent de côté (idéalement, 100’000 CHF).
  • Monter une entreprise nécessite beaucoup d’investissement initial, beaucoup d’heures à travailler sans être payé, beaucoup d’achats à faire avec ses propres réserves. Avant de se lancer, mieux vaut avoir mis de côté assez d’argent pour être couverts dans tous les cas.

Une troisième manière est la retraite anticipée (Early retirement). Pour cela, il faut:

  • travailler très dur pendant quelques années,
  • pratiquer activement la décroissance au niveau de la consommation,
  • mettre un maximum d’argent de côté,
  • faire fructifier cet argent le plus possible,
  • un fois que cet argent arrive à couvrir les besoins de base, quitter son travail,
  • à partir de ce moment là, travailler uniquement sur la base de ses envies, tout en sachant que ce sont les investissements qui couvrent la plupart des besoins de base.

Une quatrième manière est le retour au travail domestique.

Ces dernières années, le travail domestique a été présenté comme un résidu du passé, dont il fallait absolument se débarasser pour arriver à une parfaite égalité entre hommes et femmes à réaliser par le biais du travail salarié et de la carrière à tout prix.

C’est vrai, avant le travail domestique était réservé aux femmes, et impliquait le fait de devoir s’engager dans une relation monogame avec quelqu’un qui on n’amait pas forcement.

Mais maintenant les familles ont changé: nous avons des familles polyamoureuses, dans lesquelles les rôles sont fluides et les différents membres assument les tâches domestiques à tour de rôle.

Donc, on peut tranquillement revenir à l’économie domestique sans pour autant revenir à la famille monogame et traditionnelle.

L’économie domestique a deux autres bonus:

  • elle permet de sortir plein d’activités du domaine commercial: au lieu d’acheter des plats tous prêts on cuisine soi-même, au lieu de faire gérer la maison par une entreprise de nettoyage on la range soi-même, au lieu de déleguer l’éducation des enfants on la fait soi-même.
  • Elle permet de liberer des nombreuses places de travail: de cette manière, les demandeurs d’emploi pour un poste déterminé seront moins nombreux, et pourrons mieux négocier leur conditions de travail.

Une cinquième manière est de rejoindre un écovillage ou une communauté religieuse.

C’est un peu la même démarche du point précédent, sauf que au lieu de la faire pour une famille de 2-3 personnes, on la fait pour un groupe de 10-20 personnes.

Comme le groupe est plus grand, il faut un collant plus fort entre les membres que le simple lien affectif: il faut une vision commune et un but partagé.

Donc, il est bien important de trouver un groupe avec lequel on s’entend bien, et avec qui on partage les mêmes valeurs.

Mais le jeu en vaut la chandelle: les membres des communautés religieuses, malgré les nombreuses règles et les nombreux interdits, sont souvent parmi les gens les plus heureux sur terre!

Vidéo Similaire Au Sujet

https://www.youtube.com/watch?v=vSbTyp5Sq7E

Solutions Simples, Pour Faire Du Café Plus Sain

Le filtre à café lavable en lin

La jeune marque française Alterosac propose un filtre à café en lin biologique lavable.

Il s’agit d’un filtre, aux dimensions identiques à celles des filtres classiques en papier jetables. Il s’utilise de la même façon, avec du café moulu. Pour le laver, retournez le et passez-le sous l’eau, tout simplement !

Ce filtre réutilisable permet de ne produire aucun déchet. Il permet également d’éviter les inconvénients des filtres de mauvaise qualité en papier jetables : il est tout à fait sain (les filtres en papier jetables sont fabriqués et blanchis à l’aide de produits de synthèse comme du chlore), et donne même un meilleur goût au café (au revoir le goût de papier dans votre café) !

Tous les aspects de ce filtre sont réfléchis et éthiques : le lin est cultivé en France de manière biologique, et le filtre est fabriqué artisanalement en France (en Haute-Savoie).

Il est disponible en ligne (ici notamment) ou dans quelques boutiques en France, dont quelques magasins vrac Day by Day.

Il s’agit d’une bonne idée de cadeau pour un amateur de café ! A offrir avec un joli bocal de café et des biscuits biologiques achetés en vrac.

La cafetière à piston : zéro-déchet, simple et économique

La cafetière à piston, c’est un classique indémodable !

Elle est simple, fonctionnelle, plus facile à stocker, économique, et bien plus écologique : pas besoin de fabriquer une machine et donc d’extraire et transformer de nombreuses ressources (du pétrole et des minerais, notamment).

Ajoutez-y simplement du café moulu, de l’eau bouillante (chauffée dans une casserole, une bouilloire sur le feu ou encore une bouilloire électrique).

Après deux minutes, descendez doucement le piston jusqu’en bas.

Assurez-vous d’en choisir une dont l’intérieur ne contient pas de plastique, car le contact entre l’eau chaude et le plastique fait migrer les solvants de ce dernier dans votre boisson. Faites de même si vous devez acheter une bouilloire électrique.

Source de l’image : Pixabay

Il existe aussi des porte-filtres à poser directement sur votre tasse. Tout aussi écologiques et minimalistes, ils sont parfaits pour faire rapidement une tasse de café. Ils s’utilisent très simplement : posez le porte-filtre sur votre tasse. Mettez-y un filtre à café lavable en lin (cf. plus haut) avec du café moulu. Ajoutez-y de l’eau bouillante. Le café coulera doucement dans votre tasse.

Choisissez votre porte-filtre sans plastique. Il en existe en inox, en verre ou en porcelaine.

Source de l’image : Wikimédia Commons

Les capsules à café… réutilisables en inox !

Les capsules à café (ou même à thé) jetables sont une aberration écologique ! Alors qu’il existe de nombreuses autres solutions bien moins coûteuses en ressources, ces capsules produisent un déchet non négligeable en aluminium… à chaque café !

L’accumulation de chaque café de chaque personne l’utilisant chaque jour conduit à des quantités rocambolesques de déchets… pourtant si facilement évitables. Le recyclage (restant d’ailleurs très minime) de ces capsules ne pallie pas ces problèmes. Le recyclage dépense énormément d’énergie (collecte des déchets, transports jusqu’en Asie, fonte à de très hautes températures, remoulage de la matière, etc). N’oubliez pas que, d’un point de vue environnemental, le meilleur déchet est celui qui n’a jamais été produit !

De plus, au contraire de l’incroyable marketing mis en place autour de ces capsules, il s’agit d’un café de mauvaise qualité, loin d’être apprécié des connaisseurs sensibles de café.

Ce café moulu depuis des mois et stocké longtemps dans de petits contenants en aluminium perd beaucoup de son parfum et de sa qualité !

Une dernière raison de choisir une autre façon de faire votre café quotidien ? Ces capsules sont en aluminium. Ce matériau, loin d’être inerte, peut être toxique, au long terme, pour la santé du consommateur.

Que faire si vous possédez déjà une machine à capsules ? Pas besoin de s’en séparer, il suffit de remplacer les capsules jetables par des capsules compatibles et réutilisables ! 

Il s’agit de capsules en inox (matériau très stable et sain), à remplir vous-mêmes.

Parfaites donc pour choisir votre propre café et en conserver tout son parfum ! Cette solution est également bien plus économique (l’investissement dans quelques capsules en inox est rapidement rentabilisé).

Ainsi, remplissez votre capsule avec votre café préféré. Fermez-en le couvercle et utilisez-la comme une capsule classique. Puis récupérez-la et passez-la sous l’eau.

Si vous souhaitez faire des expressos et que vous ne possédez pas de machine à capsules, optez pour une machine à café classique dans laquelle vous ajoutez directement votre café moulu à chaque café.

Vous pouvez acheter ces capsules réutilisables en inox par exemple sur Moonizip, un site de ventes de produits réutilisables.

Le café biologique, pour une boisson sans pesticides

Le « biologique » est certification encadrée, assurant l’absence d’utilisation d’engrais et de pesticides synthétiques lors de la production de votre produit.

L’agriculture biologique est une agriculture bien plus respectueuse de :

– l’environnement. Elle ne répand pas, année après année, de pesticides et engrais très dangereux pour la faune (humains compris) et la flore locales. Les sols et les nappes phréatiques, et donc l’eau que nous buvons, sont souvent polluées par ces produits. Certains sont très persistants et restent présents dans les sols pendant des dizaines années après leur épandage.

– la santé du consommateur lui-même. Selon le livre Tout ce qu’on nous fait avaler, de Céline Hess-Halpern, l’association Générations futures a mené une étude dont le résultat est le suivant : « il existe en moyenne 223 fois moins de résidus de pesticides dans les aliments biologiques que dans les aliments conventionnels ». Les traces de pesticides ingérés peuvent engendrer des problèmes neurologiques, des cancers, des troubles chez le fœtus et des troubles de la reproduction.

Le mot « bio » est souvent utilisé dans les médias pour désigner ce qui est « naturel » ou « sain », quitte à tomber parfois dans ces stéréotypes douteux. Or le mot « biologique » est un terme réglementé et contrôlé, assurant une réelle qualité du produit.

Préférez donc un café biologique, pour vous assurez de l’absence de pesticides dans votre boisson et d’une agriculture respectueuse de l’environnement et des travailleurs du pays d’origine.

Préférez-le également issu du commerce équitable, pour un café socialement responsable. En effet, le marché du café bon marché est souvent caractérisé par des conditions de production désastreuses. Assurez-vous donc d’acheter un café ne participant pas à ces pratiques.

En savoir plus sur les certifications biologiques et équitables : Produits de consommation : 15 logos et appellations trompeurs, et 9 logos fiables (cliquez ici !)

Le café acheté en vrac et moulu sur place : moins cher et plus savoureux

Achetez ses aliments en vrac, c’est-à-dire au poids et sans emballages, permet de réduire vos déchets, et même vos dépenses !

En savoir plus : Faire ses courses sans produire aucun déchet : le guide

Une raison de plus d’acheter votre café en vrac : les boutiques proposant du café en grain en vrac met à votre disposition une machine vous permettant en quelques secondes de moudre votre café dans le magasin. Ce café fraîchement moulu vous offre tous ses arômes, contrairement à un café déjà moulu depuis très longtemps !

1001 façons de réutiliser le marc de café !

Ne jetez plus votre marc de café, c’est un vrai trésor !

Vous pouvez, par exemple, vous en servir comme engrais naturel pour vos plantes (ajoutez-en un peu à la terre de votre jardin ou de vos pots).

Le marc de café fait un excellent exfoliant pour votre peau ! Mouillez à l’eau tiède votre visage (ou vos jambes, bras, mains, etc). Dans vos mains, ajoutez un peu de savon de Marseille (attention, cliquez ici pour savoir comment ne pas se faire piéger par les « faux » savons de Marseille) ou de l’huile végétale (de noisette, d’olive ou de sésame, par exemple), et quelques pincées de marc de café. Formez des petits cercles sur votre peau, comme avec un exfoliant classique.

En savoir plus : Une peau sucrément douce en 2 minutes chrono (cliquez ici)

Le marc de café fait également un très bon désodorisant. Mettez-en une petite coupelle en permanence dans votre réfrigérateur pour en absorber les odeurs.

A lire aussi : Zéro gaspillage : 20 choses que vous jetez habituellement mais que vous pouvez facilement rendre très utiles !

Si vous le voulez pas réutiliser votre marc de café, compostez-le ! Le marc de café se composte extrêmement bien et donne naissance à un compost très riche.

Dire au revoir aux gobelets jetables toxiques

Voici une courte vidéo (2 minutes) très bien faite sur la fabrication des couverts jetables. Utilisez les sous-titres en français (dans les paramètres de la vidéo). Partagez-la autour de vous, pour sensibiliser vos proches aux déchets toxiques et évitables de la vaisselle jetable !

Vidéo Similaire Au Sujet

Solutions Pour Protéger Son Epargne

La fin de votre épargne

Après l’instrumentalisation de la grippe et le triple crime contre l’humanité associé, les premières conséquences économiques sont :

  • La mort de 75% des indépendants (c’est écrit dans cet agenda du globaliste en chef).
  • L’endettement puissance 10 des États.

Qui va payer les pots cassés ? Eh bien, vos comptes épargne.

Un endettement dépassant les capacités de remboursement des États

L’endettement officiel (négligeant tout le hors bilan comme les retraites et les dettes colossales des compagnies publiques et semi-publiques) dépasse les 120% du PIB. Conséquence… La France n’a plus la capacité de rembourser la dette.

On le savait déjà. Mais c’est maintenant bien pire qu’avant.

Ce qu’il va arriver à votre épargne

Les solutions possibles pour les États sont :

  • Augmenter les impôts. Si, c’est encore possible en France.
  • Dévaloriser la monnaie : ce que vous possédez en banque ne vaudra plus rien.
  • Créer de l’hyper-inflation (idem, mais plus vite, plus violent).
  • Augmenter les taux négatifs : sur votre épargne, vous devrez de l’argent à la banque, au lieu d’en gagner. Vous serez de plus en plus pauvre au fil des ans.
  • Vos placements seront bloqués (et perdus) pour renflouer certains organismes. Ou juste pour la convenance de l’État.
  • Vos comptes seront transformés en obligation perpétuelle : vous ne reverrez jamais plus votre argent.

Bref, ne vous inquiétez pas, tout est prévu depuis longtemps. La classe moyenne doit être ruinée. Ils étaient déjà sur le coup il y a cent ans.

Quelles sont les solutions pour protéger votre épargne ?

Il y a plusieurs scénarios pour votre épargne. Mais voici les meilleures possibilités de protéger votre épargne.

L’immobilier pour protéger votre épargne ?

Pas de suspense. L’immobilier n’est pas le meilleur moyen de défendre votre épargne et vos économies.

Face aux crises, c’est bien un actif physique, mais quid quand c’est l’État lui-même qui organise le dépouillement ?

Par la hausse des impôts de toutes natures, un bien immobilier peut vous échapper. Que ce soit avec l’ISI, la taxe foncière, la taxe d’habitation, on peut dire que le bien ne vous appartient déjà plus.

Ce qui peut vous sauver c’est de le louer. Mais à ce moment-là, en France, votre bien loué appartient au locataire.

Les diamants

Un excellent moyen de sauver votre épargne c’est de la transformer en diamants. Petits (sauf si vous êtres très très riche), transportable discrètement, les diamants sont l’idéal pour sauvegarder son épargne.

Mais, problèmes :

  • Il faut très bien s’y connaître pour ne pas se faire arnaquer par un vendeur de diamants.
  • On peut les perdre ou se faire voler très facilement.
  • Ils ne produisent aucun revenu.
  • Et la revente n’est pas commode. On ne peut pas acheter des légumes avec des diamants.

L’or

L’or physique est moins facilement transportable mais plus facilement négociable. Mais on a les mêmes problèmes.

Et l’or papier… Reste du papier.

Les crypto-monnaies

Les cryptos sont une solution. Mais, elles restent du vent. Sécurisé par la blockchain, d’accord. Mais coupez le courant, il ne reste plus rien…

Pour mettre du beurre dans les épinards, pourquoi pas… Mais pour protéger toute son épargne… Moyen.

Un business digital

Un business comme la vente de produits numériques est très rentable. Il permet de créer des revenus. Mais encore faut-il qu’en cas de crise, les acheteurs soient là…

Dommage, car on ne peut pas voler ce qui est futur (les revenus). Par contre on peut tuer le business en tuant les consommateurs. Sauf, si vous vendez aux pays asiatiques…

Je vais peut-être créer une version GABI en chinois et en japonais ! Problème : je dois connaître 200 mots max dans chacune de ses langues…

La solution ultime pour préserver son épargne !

Il y a quelques jours, j’étais en train de regarder, la bave au coin de la bouche, des vidéos sur Youcensure. Des vidéos de tir de canon Gatling équipant le A10 tueur de chars… Nobody’s perfect !

Et, sur Youcensure, il y a des tas de pubs. Et j’ai les pires des pires. Du genre, « gagnez 5000 euros par mois sans rien faire ». Mais une de ces pubs a attiré mon attention plus de 5 secondes.

Le webinaire qui fait peur

Je regarde la vidéo du marketeur. Bien sûr, il est un spécialiste du sujet. Il intervient même sur SaladeFM. Il raconte tout ce que j’ai dit en début d’article. Mais en mieux, bien sûr. Et, là, déjà, M. Michu, il a peur pour ses sous. Il n’est pas le Gars du Livret, mais tout comme !

La bonne victime du vol de l’épargne

Je me dis : Qu’est-ce qu’il va proposer ? L’or ? Non. Les cryptos ? Non…

La solution pour protéger son épargne…

La solution pour sauver ses économies des crises c’est, finalement : les actions.

Mais attention, pas n’importe lesquelles ! Non ! Il faut payer pour savoir lesquelles acheter ! Eh oui ! Certaines sociétés vont survivre, et d’autres pas. Le cours de leur action a été multiplié par 10 en 10 ans et durant les 10 prochaines années, ce sera pareil.

Mais vous, vous ne pouvez pas savoir. Vous ne savez pas comment les trouver…

La vérité pour protéger son épargne, vraiment

Je vous ai raconté cette anecdote pour souligner deux choses :

  • Il ne faut jamais vous baser sur un seul spécialiste, surtout, surtout, s’il vous promet de vous donner un poisson chaque jour. Vous devenez dépendant de lui.
  • On n’est jamais mieux protégé que quand on est réactif et que l’on sait interpréter les « signes ».

Et, devinez quoi ? En matière de finance, rien ne vaut l’Analyse Technique pour apprendre à analyser les signes et à réagir en conséquence.

Des actions, oui…

On nous dit que les GAFAMs ou les champions du CAC40 sont surévalués. OK. Mais tant qu’on gagne 30% dessus par an, il faut prendre.

Et le jour où cela s’arrête, le trader malin sait le détecter grâce à l’Analyse Technique. Il peut même en profiter avec la vente à découvert sur les indices ou le Forex. Ou avec des ETF short avant que leur achat ne soit interdit par les autorités.

Mais une méthode de trading efficace, c’est mieux

Je ne dis pas que c’est mal d’être conseillé. Cependant, quand il s’agit de conseils basés sur l’analyse fondamentale et « valables » pour 5 ans… J’ai des doutes.

J’attends toujours que certaines actions qui devaient bondir, rebondissent. Pharming Group, conseillée par une connaissance, est un bon exemple. Plusieurs années de stagnation !

Alors que l’Analyse Technique, avec ses indicateurs techniques, permet de savoir, là, maintenant, s’il faut acheter ou vendre…

Le trader qui possède la compétence de lire des indicateurs techniques a une longueur d’avance. Il ne deviendra pas forcément Warren Buffett, mais il sera :

  • Indépendant.
  • Flexible.
  • Et sauvera son épargne.

Donc, la vraie méthode pour protéger son épargne est…

Voici comment protéger son épargne :

  • Acheter un peu d’or physique, mais pas plus de 10% de votre épargne.
  • Acquérez quelques cryptos,
  • Diversifier vos banques (France et étranger), ou quittez-les si vous pouvez le faire.
  • Fermez vos livrets.
  • Entrez de plein pieds dans le monde des actions, celles qui ne sont pas de mèche avec l’État. Et, bien sûr : choisissez les meilleures !

Les actions : reines de la protection de l’épargne

Pour peu que vous sélectionnez correctement les actions (je me charge de vous enseigner comment faire), les actions sont des parts de capital dans des entreprises pérennes. Elles sont à vous. Alors que l’argent que vous mettez à la banque ne vous appartient plus !

Nous l’avons vu lors de la dernière crise. Les actions des sociétés digitales, de luxe ou de grande consommation sont bien plus haut que leur plus haut d’avant la crise.

De plus, l’État devra abolir la propriété privée pour vous les sucrer. C’est prévu (c’est le Great Reset), mais ce sera difficile pour lui d’y arriver. Ce sera la fin de l’état de droit.

Inversement, monnaie fiat, livrets, immobilier et même l’or peuvent être spoliés par l’hyperinflation, des taxes ou la réquisition.

La protection ultime de son épargne passe par…

La capacité à détecter les phases de hausse et les phases de baisse sur les actions double la protection de votre épargne.

En effet, vous passez à la défense active, offensive.

Si l’action LVMH progresse presque à coup sûr sur le long terme, elle a quand même des périodes de mou. Si vous êtes capable d’éviter ces périodes de baisse, c’est encore mieux pour votre épargne.

C’est ce que j’enseigne aux investisseurs dans ma formation GABI :

  • Investir au bon moment.
  • Éviter les périodes non productives.
  • Déterminer quelles sont les meilleures actions pour investir.
  • Et même trader à très court terme pour éviter l’impact de la macro économie ou des crises.

20 Plantes, Comestibles Pour Survivre

20 plantes sauvages comestibles sur lesquelles vous ne saviez pas que vous pouvez survivre dans la nature

1. Bardane

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La bardane se compose de grandes feuilles et de capitules violacés ressemblant à du chardon. Faites bouillir les feuilles au moins deux fois pour éliminer leur forte amertume avant de les consommer. Vous pouvez également manger les tiges et les racines crues ou bouillies à condition de les éplucher en premier.

2. Asperges

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La variété sauvage d’asperges est plus mince que son homologue d’épicerie et a tendance à pousser sur un sol humide exposé à la lumière directe du soleil. Il est comestible, qu’il soit cuit ou cru et laisse une odeur d’urine distincte lorsqu’il est consommé.

3. Quartier d’agneau

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Les quartiers d’agneau sont des plantes sauvages comestibles riches en vitamine A, vitamine C, calcium, fer et protéines. Ses feuilles ont un goût plus doux que les épinards.

4. Chicorée

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La chicorée est une plante touffue qui a de petites fleurs de lavande, blanches et bleues. Son intégralité peut être consommée de ses feuilles aux racines. Vous pouvez manger les fleurs crues, mais les racines donnent un goût agréable après ébullition.

5. Gingembre sauvage

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Bien que consommé aujourd’hui comme substitut d’épices, vous pouvez transformer ses porte-greffes en bonbons au gingembre sauvage en les faisant bouillir dans un sirop riche et sucré.

6. Trèfle rouge

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Le trèfle rouge se compose de feuilles de trèfle et de capitules rouges et arrondis. En plus de manger, vous pouvez également l’utiliser à des fins médicinales pour des conditions telles que l’hypercholestérolémie et la fragilité des os.

7. Pissenlit

Pissenlits jaunes |  plantes sauvages comestibles

La plante de pissenlit est entièrement comestible, de ses racines à ses feuilles. L’ébullition supprime l’amertume de ses feuilles. De plus, vous pouvez utiliser les fleurs comme garniture lors de la préparation d’une salade de pissenlit.

8. Varech

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Le varech est une forme d’algue et est riche en acide folique, en lignanes et en vitamine K. Il produit un composé appelé alginate de sodium que vous pouvez avec les produits laitiers, entre autres.

9. Algues vertes

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Vous pouvez manger des algues vertes crues après rinçage à l’eau douce pour éliminer leur salinité. Vous pouvez également l’utiliser pour préparer de nombreux plats tels que la soupe aux algues et les rouleaux de sushi.

10. Quenouilles

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La quenouille se trouve principalement près des bords des zones humides d’eau douce. La plupart sont comestibles et constituaient un aliment de base des tribus amérindiennes. L’épi de fleur en forme de chien de maïs a un goût de maïs, mais la meilleure partie est la tige.

CONNEXES: Comment utiliser l’écorce des arbres pour la survie

11. Sureau américain

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Utilisez les drupes noir violacé de cette plante sauvage comestible pour faire des confitures et des gelées. Assurez-vous de bien le cuire avant de le consommer car il peut être toxique.

12. Moutarde blanche

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La moutarde blanche est abondante dans la plupart des régions du monde. Il peut être consommé de ses graines, des fleurs à ses feuilles.

13. Rose sauvage

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Les plantes de roses sauvages peuvent pousser n’importe où. C’est une riche source de vitamines A et C, essentielles pour les oiseaux et les animaux pendant la saison hivernale.

14. Cactus de figue de barbarie

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Le cactus de figue de barbarie est délicieux et nutritif, mais pensez à retirer ses épines sur sa peau externe. Faites bouillir les tiges avant de les consommer.

15. Laitue de mineur

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La laitue de mineur est généralement utilisée comme salade. Il est en forme de cœur, a des feuilles légèrement succulentes et a une saveur douce. Vous pouvez également consommer en toute sécurité ses pousses et feuilles fleuries.

16. Mouron des oiseaux

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Les feuilles du mouron sont lourdes, ainsi que de petites fleurs blanches dans la plante. Il est riche en vitamines et minéraux. Mangez cru ou bouilli.

17. Noix de pin

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Les pignons de pin sont des collations comestibles directement à partir des pommes de pin. C’est aussi une collation préférée des créatures des bois comme les écureuils et les oiseaux.

18. Épilobe

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L’épilobe a des fleurs à tige rouge qui apparaissent généralement dans les zones qui ont récemment subi des incendies de forêt, d’où son nom. Ses tiges rougeâtres et ses fleurs rosées à violettes sont comestibles, surtout à ses premiers stades.

19. Bambou

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Les parties comestibles du bambou sont les bourgeons robustes et ronds, qui sont un aliment de base asiatique depuis des siècles. Il contient des toxines mortelles lorsqu’il est consommé cru, d’où la nécessité de le faire bouillir d’abord.

20. Pourpier

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Bien que le pourpier soit considéré comme une mauvaise herbe désagréable sur votre pelouse, il peut fournir des vitamines et des minéraux indispensables à l’état sauvage. Il a des feuilles lisses et grasses qui vous laissent un goût aigre rafraîchissant lorsqu’il est consommé cru ou bouilli.

Comment Etre, 100% Autonome En Eau

Ce qu’il faut avoir en tête

Tout d’abord, une vue d’ensemble.

Vue d’ensemble de la maison avec les cuves.

Emplacement des cuves

Le terrain a une double-pente : du Sud au Nord (très légère), et d’Est en Ouest (un peu prononcée au début, légère après ⅓ du terrain). Les cuves sont donc placées dans le point le plus bas : au Nord-Ouest de la maison.

Ça paraît évident, mais c’est toujours mieux de le préciser .

Capacité et vitesse de collecte

L’avantage avec l’eau de pluie c’est qu’elle tombe du ciel. Le meilleur moyen de la collecter, c’est via le toit.

Le toit nous offre une grande surface du fait de la géométrie de la maison et de son impact sur le terrain : un seul étage réparti en trois demi-niveaux.

Ça implique que nous pouvons récolter une grande quantité d’eau rapidement. Une surface de 70-80m² est suffisante pour être à l’aise plusieurs mois, mais plus la surface est grande, plus nous sommes assurés de remplir les cuves rapidement. Il y a donc deux facteurs à prendre en compte : capacité de collecte, et vitesse de collecte.

Le toit du couvert à voiture va également servir à collecter de l’eau de pluie. Et le toit du cabanon de jardin va quant à lui remplir les mares directement.

Nous n’avons pas poussé jusque là, surtout parce que ce n’est pas nécessaire. Le trop-plein des cuves ira alimenter les mares également.

Volume des cuves

Nous avons deux cuves de 10’000L chacune, soit 20’000L (ou 20m³) au total. C’est le modèle Carat XL de Graf. D’après nos calculs, nous pouvons tenir 3.5 mois en autonomie totale sans aucune goutte de pluie et avec les cuves à moitié pleines en attaquant une période de sécheresse.

Et le tout, sans absolument rien changer à notre mode de vie (bains, longues douches etc.). Oui, ça sonne comme un scénario apocalyptique et il est très peu probable qu’il arrive. Autrement dit, nous ne devrions pas avoir de problème d’eau. Au pire, nous arrêterons les bains et ne prendrons que de courtes douches. Pour refaire le calcul, utilisez les données des centrales météorologiques de votre région.

Trajet de l’eau de pluie

La vie d’une goutte de pluie est palpitante :

  1. l’eau tombe sur le toit ;
  2. elle ruisselle le long du toit pour arriver dans deux gouttières : une à l’Est, et une à l’Ouest ;
  3. les tuyaux se rejoignent côté Ouest (en bas de la maison) ;
  4. l’eau continue son parcours en allant dans une première cuve ;
  5. les deux cuves sont reliées entre elles par le fond ;
  6. par principe des vases communicants, l’eau va se répartir entre les deux cuves ;
  7. l’eau sera ensuite pompée depuis la seconde cuve pour aller dans la maison.

Potabilisation de l’eau

Ce n’est pas le sujet de cet article, mais grosso modo, voilà ce qu’il faut retenir (désolé pour le manque de sources synthétiques, nous délivrons un résumé de plusieurs mois et plusieurs dizaines de documents et témoignages analysés).

Avant d’arriver dans les cuves, l’eau est filtrée pour enlever les brindilles, le polen, les poussières, les feuilles etc. L’eau dans les cuves est donc propre mais pas encore potable selon les normes sanitaires du pays dans lequel nous vivons actuellement. Il faut donc potabiliser l’eau. Il existe 3 façons majeures de le faire :

  1. filtre à charbon ;
  2. filtre en céramique ;
  3. filtre à ultra violet.

Nous n’allons pas faire un tableau explicatif des plus et des moins, mais toujours grosso modole filtre à charbon se change 2 à 3 fois par année. C’est un intrant qui vient souvent de très loin (le plus souvent de Chine). Et il vient souvent avec des structures en aluminium ou plastique. Il est donc difficile à recycler et… nous pouvons être sûr qu’il ne le sera pas !

Le filtre en céramique est plus simple mais il a un débit très faible. Il est donc souvent nécessaire de préalablement stocker de l’eau potable avant d’ouvrir le robinet, et il n’est nécessaire de le changer que 1 fois par année.

Enfin, le filtre à ultra violet (UV) offre un débit très important (de 50 à 800L/h selon les modèles). Le filtre en soit ne se change jamais : seule la lampe UV se change. Elle coûte 20€ environ, elle se recycle très bien, certaines sont produites en Europe (Allemagne ou Autriche pour la plupart), et elle dure entre 1.5 et 2 ans.

Par mois, nous avons estimé que le filtre à UV coûte 12 fois moins cher que le filtre à charbon, et 7 fois moins cher que le filtre en céramique. Comme il offre le meilleur débit et ne nécessite aucun stockage intermédiaire, c’est la solution que nous avons retenu. Et pour les plus curieux, mensuellement la lampe UV coûte moins chère qu’une bouteille d’eau minérale.

Modification le 11 décembre 2019 : voir le carnet de bord sur Potabilisation de l’eau de pluie.

Avantages de l’eau de pluie

Petite parenthèse. Oui parce que quand même, il y a de très nombreux avantages. Pour ceux qui habitent la région : pas de calcaire ! Donc une meilleure durabilité de l’électroménager (lave-linges, bouilloires, tuyauteries diverses, robinets, toilettes, baignoires…).

Si le calcaire est absent, ça simplifie énormément les produits de ménage ! Des produits simples, naturels et facilement faisables à la maison seront amplement suffisants.

Concernant la santé, c’est un très vaste sujet, mais l’eau sera —dans la plupart des régions— de bien meilleure qualité que celle du réseau.

Le lobby autour du recyclage de l’eau est une longue histoire, pleine de surprises et de rebondissements, et nous vous invitons vraiment à vous y intéresser (sans toutefois tomber dans le complotisme : ayons une démarche rigoureuse et scientifique).

Les divers niveaux de dangerosité quant à la présence d’élément nossifs pour la santé sont variables et sont calculés à la louche selon des critères opaques.

Enfin, depuis plusieurs années nous connaissons de longues périodes de sécheresse. Les restrictions obligent les citoyens à aller prendre de l’eau en bouteilles plastiques. Au-delà du prix, c’est aussi une gêne écologique indéniable. Et nous ne parlons pas des agriculteures ou des éleveurs.

Alors que : l’eau de pluie est présente en abondance si nous savons la gérer correctement !

Quelques photos

Disposition

Les cuves sont posées sur un mélange de sable et de notre propre terre. Elles sont préalablement remplies avec ⅓ d’eau pour ne pas se déformer lors du remblayage.

Les cuves sont posées sur du sable pour être stable dans le temps.

Nous ne voyons malheureusement pas le raccord entre les deux cuves car il est déjà enterré.

Trajet de l’eau de pluie

L’eau arrive par le toit dans le tuyau A. Elle resort côté B. Ce tuyau sera raccordé à la cuve de droite (Sud). Les cuves sont reliées entre elles en C.

Puis, l’eau est pompée dans la cuve de gauche (Nord) pour partir dans le tuyau D qui va directement dans le local technique de la maison.

Trajet de l’eau, de A à D.

Avec une autre vue, ça donne ceci :

Gestion du trop-plein

Nous aurons au total 3 mares si nous respectons nos plans : une dans la serre, une contre la terrasse, et une grande en bas du terrain. Le trop-plein des cuves va alimenter la grande mare.

Trajet de l’eau, et trop-plein.

Selon la légende du schéma précédent, l’eau du toit arrive dans la cuve en B, et ressort pour aller dans la maison en D. Le trop-plein se fait dans le première cuve, en E.

Nous pouvons observer que la sortie E est légèrement plus basse que l’entrée B : cela laisse de la place pour ne pas noyer le filtre « gros-grain » et éviter que des eaux ne remontent par B. Les saletés du filtre vont également sortir en E.

Le trop-plein et les saletés sortent donc en E, et vont rejoindre un petit ruisseau artificiel qui relit la mare de la terrasse à la grande mare. C’est l’idée tout du moins !

Entretien des filtres

Nous noterons que les cuves seront entièrement enterrées. La bouche d’accès sera sous 5-10cm de terre une fois le terrassement terminé. Une fois par année, nous irons chercher la bouche de la première cuve pour l’ouvrir et nettoyer le filtre.

La suite du circuit se trouve à l’intérieur de la maison. Un nouveau carnet de bord viendra expliquer l’installation et le fonctionnement de la pompe et du filtre à UV. Après cette étape, c’est un circuit d’eau classique.

Économiser l’eau

Avant de conclure, une note sur les appareils qui consomment de l’eau. Un des objectifs de cette maison est de montrer que nous pouvons économiser des ressources à chaque endroit sans forcément changer radicalement de façon de vivre afin que ce modèle puisse être adopté par le plus grand nombre.

Où économiser de l’eau ?

Ça peut paraître surprenant mais l’eau que nous buvons ne représente qu’une très faible part de l’eau domestique, c’est à dire l’eau utilisée dans une maison. Selon Les usages domestiques de l’eau, nous apprenons que les usages en France en 2001 sont répartis comme suit :

Répartition de la consommation d’eau domestique (source des données brutes).

Les postes les plus gourmands en eau sont (dans l’ordre) : la douche/bain (39%), les toilettes (20%), le lave-linge (12%), et le lave-vaisselle (10%). Le reste est inférieur ou égal à 6%. L’eau de boisson ne représente que 1% !

Nous allons brièvement détailler les grosses consommations.

La douche

Le débit d’une douche standard est d’environ 12L/minute. Le débit est tellement important que la plupart de l’eau ne touche même pas notre peau : elle glisse sur l’eau présente sur la peau. La surface couverte par une douche classique ne représente qu’une petite surface de notre corps (souvent la nuque).

Nous consommons donc beaucoup d’eau pour pouvoir couvrir tout notre corps et une grande partie est jetée telle qu’elle aux égoûts. C’est sûrement possible de trouver mieux !

Nous nous sommes intéressés aux produits suivants :

Les douches en circuit fermé sont intéressantes mais sont gourmandes en contraintes. Les premières eaux sont évacuées mais les suivants sont réutilisées. Ainsi l’eau est économisée et plus besoin de la chauffer (ou très légèrement).

Orbital Systems offre un produit de bonne facture mais propose des filtres qui doivent être changés environ 3 fois par an.

La douche est connectée à Internet (sans blague !) et les cartouches sont pré-commandées automatiquement. C’est hors de question d’installer ça : la vie privée n’est pas respectée, pourquoi une douche doit être connectée à Internet ?, et les cartouches ne sont pas recyclées, aucune information sur leur provenance ou de leur contenu. Enfin, le prix d’une douche

Le concurrent open source et libre est ShowerLoop. Un très bon projet à suivre et à encourager, mais pas encore assez mature pour être installé partout.

Tout peut être fait à la main ou avec une imprimante 3D, c’est facilement réparable, et toute la documentation est en ligne, c’est transparent. Personnellement, nous avons beaucoup hésité à construire cette douche nous-même.!

Mais est-ce utile de mettre le curseur aussi loin ? Pas forcément. Regardons du côté des douches à basse consommation.

Cirrus est une douche à basse consommation d’eau. Ils annoncent 75% d’économie d’eau, pas mal !

C’est une entreprise française mais les produits sont fabriqués en asie (Hong-Kong d’après notre mémoire, mais nous n’avons pas retrouvé la source). Le système est très intéressant et peu cher par rapport à la concurrence. Toutefois, le modèle économique se base sur l’utilisation de capsules d’aromathérapie.

Elles ne sont pas obligatoires, mais c’est un modèle économique basé sur l’utilisation d’objets à usage unique et contenus dans une structure en plastique. Ça doit marcher très fort pour le côté marketing, mais c’est clairement à l’encontre de nos valeurs en matière de déchets.h

Nebia, voilà le produit que nous avons retenu.

C’est un projet que nous aimons depuis le début. Tout a été repensé et bien conçu. De la douche à micro-gouttes/brumes, à la vitesse de l’eau, à la température de l’eau, à l’enveloppe créée par l’eau autour du corps pour couvrir une grande surface, de la douchette… Ils annoncent une économie d’eau de 65%.

La douche Nebia. Le corps principal avec une tête orientable, et une douche manuelle rangée par aimantation au mur.

Le fait d’utiliser des micro-gouttes permet d’économiser de l’eau. La dispersion des gouttes augmente la surface de contact avec le corps.

Le débit des gouttes offrent un nettoyage (et rinçage, surtout pour les cheveux) efficace. Ce sont les trois critères importants quand nous parlons de ce type de douche.

Les toilettes

Des toilettes classiques consomment entre 6 à 12L par chasse (12L pour les USA ou l’Afrique du Sud par exemple, 8L en Europe). Nous attirons l’attention sur le fait que : (i) c’est beaucoup d’eau, et (ii) c’est de l’eau potable !

Le top serait d’utiliser des toilettes sèches, mais elles posent certaines questions et problèmes. Pour composter la matière des toilettes, il faut un composte éloigné de la maison, idéalement dans un endroit ombragé et partiellement à l’abris de la pluie, comme par exemple un petit coin de forêt.

Dans une zone villa (i.e. un quartier de maisons individuelles) ou une zone immeuble, c’est d’une part interdit et d’autre part très risqué.

Notons qu’il est possible d’utiliser des toilettes sèches à compost, c’est une autre alternative intéressante mais qui n’est pas applicable dans notre cas due à la géométrie de la maison (il faut au moins deux niveaux).

Tout le monde n’est pas prêt à utiliser des toilettes sèches.

Et comme l’objectif de la maison est d’imaginer comment optimiser les ressources sans imposer un changement radical (pour être accepté par le plus grand nombre), nous avons chercher des toilettes basse consommation en eau.

Deux produits ont retenu notre attention :

Propelair a un système pneumatique : un peu d’eau est utilisée pour former un bouchon qui sera évacué par pression de l’air. C’est un système ingénieux qui ne consomme que 1.5L/chasse, soit une réduction 6.5 fois moins d’eau en moyenne.

EcoFlush est nettement plus low-tech. Le toilette est composé de deux sorties : une pour les urines et une autre pour le reste. Les sorties sont bien placées pour jouer leur rôle respectif. Par conséquent, la petite chasse consomme 0.35L/chasse, et la grande chasse consomme 2.5L/chasse, soit une moyenne uniforme de 1.5L/chasse. La réalité est que nous utilisons bien plus souvent la petite chasse que la grosse.

Une vraie moyenne sur 168 utilisations par 4 personnes différentes montrent une consommation de moins de 1L/chasse (voir site d’EcoFlush). C’est donc au moins 10 fois moins d’eau !

Les deux sorties d’une toilette EcoFlush.

Le système Propelair est —nous le rappelons— pneumatique. Il comprend entre autre une pompe à air et un couvercle étanche. Autant d’éléments qui peuvent tomber en panne ou être défectueux, et ne sont pas réparables facilement. Le système EcoFlush en revanche est très low-tech : les pannes possibles sont dans le système de chasse qui est très classique et très facilement réparable.

C’est pourquoi nous avons retenu ce modèle : nous aurons des toilettes EcoFlush.

Lave-linge et lave-vaisselle

Nous n’avons pas encore arrêté nos choix pour ces appareils. Pour le lave-linge, notre méthodologie est la suivante : observer quels sont les programmes que nous utilisons le plus souvent, et chercher spécifiquement la consommation d’eau des lave-linges pour ces programmes en particulier.

Oui, parce qu’il faut savoir que les consommations en eau et en énergie varient énormément d’un programme à l’autre, et trouver l’information relève d’une quête digne d’une odyssée grecque à chaque fois…

Pour le lave-vaisselle, nous sommes intéressés par le produit Adora de V-Zug.

Il est fabriqué en Suisse (rare !), mais il est cher. D’un autre côté, le lave-vaisselle est utilisé quasiment tous les jours. C’est un modèle qui consomme très peu d’eau, et vraiment très peu d’électricité. Ce n’est donc pas un point à négliger !

Mais nous n’avons pas encore arrêté nos choix. C’est un domaine très opaque et trouver des vraies informations est un défi.

Conclusion

Avec ce carnet de bord, nous avons pu parler un peu plus de notre modèle pour être autonome en eau :

  1. récolter l’eau de pluie,
  2. la stocker,
  3. la potabiliser, et
  4. utiliser des produits qui consomment peu d’eau, comme la douche ou les toilettes.

Le rythme de vie reste inchangé : des douches de 20 minutes sont toujours possibles ; les débits aux robinets ne changent pas ; des toilettes « classiques » qui permettent de conserver un bon rapport de voisinage etc.

Maintenant, quelques questions pour finir ce carnet de bord. Pourquoi les douches continuent à consommer 12L/min si nous savons réduire leur consommation par deux ? Pourquoi les toilettes continuent à utiliser en moyenne 10L d’eau potable ? Pourquoi ces appareils qui sont si gourmants en eau continuent à être distribués sur le marché

Astuces, Pour Avoir Un Potager Autonome

1/3 Plantez en rigole

Si votre terre s’émiette facilement, façonnez-la en gouttières. Vous pourrez y installer les plants de légumes et les arroser plus efficacement.

Creusez des tranchées à fond plat, profondes de 5 à 10 cm mais larges de 30 cm. Plus votre terre est sableuse et plus la tranchée devra être profonde et resserrée.

Arrosez en noyant la tranchée, le soir, à la fraîche. Maintenez les bords par des planches pour éviter que le tout ne s’émiette et ne se colmate trop vite.

Et surtout, ne manquez pas de remplir l’espace de la tranchée avec un paillage volumineux mais peu dense. Il empêchera la terre de rester à nu et de trop s’assécher. Deux matériaux sont à privilégier pour cela : les aiguilles de pin et les frondes de fougères sèches.

2/3 Enterrez un tuyau goutteur

Avant de mettre en place les légumes d’été comme les tomates, les courgettes et les aubergines, mettez en place un tuyau poreux que vous enterrerez à 10 cm de profondeur.

L’eau sera dispensée au niveau des racines et rien ne sera perdu.

De plus, vous ne risquerez pas de souiller le feuillage avec l’eau d’arrosage, comme dans le cas d’une micro-aspersion, génératrice de maladies en climat frais. Le tuyau poreux arrose sur toute la longueur : évitez donc de lui faire suivre des détours inutiles et faites-le serpenter entre les plants.

Avant de le couvrir de terre, repérez bien sa position, afin de ne pas le trancher plus tard par inadvertance. Vous pouvez aussi enterrer un tuyau muni de goutteurs intégrés, mais vérifiez que l’espacement des goutteurs correspond bien à celui des plants.

Sinon, vous serez obligé de planter plus serré ou plus large que la normale, pour vous caler sur les goutteurs…

3/3 Essayez le pot à eau

C’est une solution beaucoup plus artisanale que les deux solutions précédentes, mais qui s’adapte très bien aux terres offrant une grande capacité de rétention comme les terres argileuses.

Enterrez un pot de fleur en terre cuite non émaillée, de façon à n’en laisser dépasser que quelques centimètres du sol. Choisissez un pot de grande contenance, soit au moins 5 litres et jusqu’à 15 litres. N’obturez pas le trou au fond mais calez-le bien contre la terre.

En le remplissant, vous offrirez comme un goutte-à-goutte aux plants du voisinage, leurs racines se développant contre le pot. Cette astuce mime l’art de l’arrosage par urnes enterrées, comme cela se pratiquait au Maghreb, au Moyen Âge.

Être autonome avec son potager : adoptez une serre de jardin

La serre de jardin est indispensable pour pouvoir cultiver vos légumes toute l’année et augmenter votre récolte. Utilisée pour la culture de tout type de fruits et légumes, la serre a pour principal rôle de les protéger des aléas climatiques (vent, fortes précipitations, gel…).

Pour être autonome, utilisez une serre de jardin qui vous permettra de cultiver votre potager en toute saison en bénéficiant de conditions optimales pour favoriser vos cultures. Par ailleurs, vous allez protéger vos plantes des insectes nuisibles. En chauffant naturellement grâce au soleil et ses rayons infrarouges, elle vous permettra d’obtenir l’effet de serre adéquat pour la culture de vos légumes.

La structure translucide des serres en verre ou en plastique permettra également à vos plants de profiter d’excellentes conditions favorables à leur bon développement. Vous aurez la possibilité de choisir parmi différents modèles de serres de jardin : serre tunnel, serre de jardin en verre, serre polycarbonate…

Serre de jardin : définissez vos besoins

Dans un premier temps, prenez le temps de définir vos besoins. Pour faciliter les choses, référez-vous aux légumes que vous achetez habituellement.

Quelles sont les préférences de chacun ? Y a-t-il des légumes que vous aimez moins ?

Une fois votre petite liste dressée, sachez également qu’avec une serre, vous pouvez cultiver des plantes exotiques qui ne peuvent pas être plantées naturellement dans votre région.

De plus, vous pouvez obtenir une production régulière pour avoir de belles tomates et des carottes (ou autres !) tout au long de l’année. De plus, vous allez pouvoir profiter des joies du jardinage plus longtemps.

Exploiter au maximum le terrain pour obtenir un potager autosuffisant

Une fois vos besoins et votre budget définis, il est temps de préparer le terrain. C’est également de cette façon que vous allez pouvoir définir la taille de la serre de jardin qu’il vous faut. Pour définir la bonne taille pour votre culture, vous devez tenir compte de votre consommation. Pour commencer, vous devez compter au moins 100 m² par personne pour une culture à plat.

Notez qu’un potager aménagé à l’horizontale va prendre plus de place qu’un potager vertical. Pensez ainsi à la disposition de votre culture. Quand vous installez votre serre, pensez à occuper de manière stratégique tout l’espace. En effet, vous devez exploiter l’espace restant pour cultiver les légumes les moins fragiles.

La préparation de la terre de votre jardin potager

Pour un potager, sachez que vous n’avez pas besoin de retourner la terre. En effet, vous devez simplement commencer par mettre un paillis sur la parcelle de terrain où vous souhaitez cultiver.

Pour obtenir une terre plus riche et favorable à la culture, ajoutez simplement du fumier ou du purin. Vous allez pouvoir récolter de beaux légumes bio toute l’année !

Astuces

1 – Comprendre et évaluer vos besoins

Il faut regarder dans son assiette et voir ce que l’on a l’habitude de consommer”, conseille Fernanda Voulgaropoulos, paysagiste écologique et autrice du blog Les Doigts Fleuris.

Cette observation vous permettra de définir les quantités de légumes dont vous avez besoin pour vous nourrir. Par exemple, une personne consomme en moyenne 127 kg de légumes par an.

Vous faites aussi un point sur les goûts de chacun-es : préférez-vous les légumes verts ou les légumineuses ? Il y a-t-il des légumes que vous n’aimez pas ?

Évaluer également le temps dont vous disposez pour vous occuper de votre jardin. N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre si vous ne disposez que de quelques heures le week-end !

2 – Préparer le terrain

Maintenant que vous savez ce que vous avez envie de manger, il va falloir le planter ou le semer. Donc préparer votre terrain.

  • Choisir la bonne taille

La taille de votre potager dépend de la façon dont vous allez l’organiser et de combien de personnes sont à nourrir.

Si vous débutez, comptez tout de même au minimum 100 m² par personne pour une culture à plat, jusqu’à 800 m² pour une famille de 4 personnes.

Un potager aménagé à l’horizontale prendra forcément plus de place qu’un potager vertical, où des plantes de différentes tailles se superposent sans se gêner.

Si vous ne disposez pas d’une telle surface, rien ne vous empêche “pour commencer de faire plus petit”, avance Marie Carpentier, animatrice jardin et autrice du blog Marie Cultive.

  • Préparer la terre

Pas question de bêcher”, prévient Fernanda Voulgaropoulos. Pour un potager efficace sans effort, vous n’avez pas besoin de retourner la terre, au contraire !

Commencez par mettre un paillis sur le terrain, sans remuer la terre, d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur”, propose Denis Berger. Pour une terre plus riche, ajoutez du fumier ou du purin.

Vous pouvez aussi installer des potagers en carré, qui facilitent l’entretien notamment si vous êtes à mobilité réduite.

© Rawpixel – getty images

3 – Choisir des légumes faciles à faire pousser

Les légumes faciles à planter la première année, à choisir aussi selon votre région :

  • L’oignon
  • L’oseille
  • La rhubarbe
  • Le crosne
  • Le topinambour
  • Le potimarron
  • Le haricot
  • Le petit pois
  • L’ail
  • L’artichaut
  • La courge
  • Le choux
  • Le céleri

Les herbes aromatiques vivaces qui se cultivent très facilement :

  • La sarriette
  • Le romarin
  • Le thym
  • La menthe
  • La sauge
  • La verveine

Évitez d’acheter des plantes et graines HF1”, préconise Fernanda Voulgaropoulos. Conçues pour bien pousser la première année, elles ne sont généralement pas reproductibles.

L’experte vous conseille aussi d’échanger vos graines pour avoir plusieurs variétés dans votre potager.

Vous pouvez le faire avec un-e membre de votre famille, un-e voisin-e ou vous rapprocher d’une grainothèque.

Choisissez également des légumes qui repoussent à l’infini.

Que faire la première année pour un potager autosuffisant ?

L’automne est le meilleur moment pour commencer son potager autosuffisant”, analyse Fernanda Voulgaropoulos.

  • Préparer la récolte

Préparez votre terrain, et laissez-le tranquille pendant 6 à 8 mois, jusqu’au printemps.

Pendant ce temps, vous pouvez investir dans du matériel qui vous sera utile. “Optez pour un récupérateur d’eau, un endroit pour faire du compost ou un composteur et une grelinette, (ndlr. sorte de râteau à 4 dents)”, indique Marie Carpentier.

Au printemps, vous pouvez passer la grelinette puis commencer à planter et à semer, en respectant le rythme des saisons.

  • La récolte

Concentrez-vous sur des légumes que vous pourrez récolter en été. D’ailleurs, comme le rappelle Fernanda Voulgaropoulos, c’est à cette période qu’ils sont le plus nombreux à cueillir ! Organisez vos vacances en conséquence, ou missionnez quelqu’un de confiance.

C’est aussi le moment de faire vos conserves, et de congeler une partie de votre récolte pour la consommer au fil de l’année. Vous pouvez également aménager un coin dans votre cave, ou creuser une cavité dans votre jardin pour les conserver l’hiver.

Que faire les années suivantes ?

Une fois que vous aurez expérimenté la culture de vos légumes sur une année, vous serez plus à même de connaître vos capacités et vos besoins.

C’est l’occasion de pratiquer d’autres techniques. Par exemple, au lieu d’acheter des graines, vous pouvez commencer à les récupérer pour les conserver et les réutiliser les années suivantes.

Expérimentez aussi l’utilisation d’une serre, pour faire vos propres semis au chaud et cultiver des plantes gélives comme les tomates, les aubergines ou les piments. Elle devient l’aménagement indispensable si vous voulez également des légumes l’hiver.

N’oubliez pas de planter plusieurs légumes au même endroit, mais aussi des herbes aromatiques et des fleurs. Non seulement ces plantes vont se protéger entre elles, mais vous gagnerez de la place en superposant les variétés.

Si vous manquez de place, n’hésitez pas à investir tout votre jardin : un vieux muret peut devenir un support pour faire pousser des haricots verts, une terrasse peut accueillir des plantes aromatiques dans un bac.

Pensez aussi à optimiser l’espace : pourquoi ne pas construire une tour à patates ou à fraises ?

Bien sûr, tout n’est pas forcément à appliquer en même temps. Faites des essais, trompez-vous, recommencez, mais surtout, ne vous démotivez pas ! Vous pourrez ensuite vous lancer dans la culture de fruits !

Vidéo Démonstrative

Les Indispensables, Pour Vivre En Autosuffisance

L’évolution agricole à l’autosuffisance

Un petit rappel de l’histoire agricole pour comprendre son cheminement.

• Définition

L’autosuffisance signifie que la personne peut subvenir seul à ses besoins essentiels, qui possède ses propres ressources.

• L’origine

Pour commencer, la plupart de la population française des années 30 est rurale et formée de petits paysans. Les fermes sont peu mécanisées et peu productives. Les travaux se font manuellement. Suite à la deuxième guerre mondiale, la France est à reconstruire. L’organisation et la modernité de l’agriculture évoluent au fil des années. La ferme laisse peu à peu la place à l’entreprise agricole avec une augmentation de la production alimentaire. De même, l’agriculture dans les années 70 prend le rang de surproduction commerciale.

• Un nouveau mode de vie

Enfin , la population a changé. La modernisation et le confort entraîne une surconsommation quotidienne. Certaines personnes adoptent un nouveau mode de vie l’autosuffisance” afin de retourner aux sources.

Guide rapide pour vivre en autosuffisance - Le blog du hérisson

Un projet familiale

Un jour, vous prenez conscience que la vie que vous menez ne vous correspond plus. Votre famille s’est agrandie. Les moments d’échanges sont rares. Pourquoi continuer un rythme effréné, boulot, métro, dodo ?

Guide rapide pour vivre en autosuffisance - Le blog du hérisson

• Le changement de vie

D’abord, discutez avec vos proches de vos idées pour vivre différemment. Les uns et les autres s’interrogent sur ce changement. En outre, chacun a ses habitudes. Sera-t-il facile de partir de zéro en espérant une vie meilleure ?

• Vivre en autosuffisance

Premièrement, réfléchissez aux besoins de votre famille. Tous ensemble, vous listerez les points importants. Ensuite, déterminez les priorités. Concevez un plan, c’est une aide précieuse pour créer votre programme. L’ébauche prend forme, une nouvelle situation est instaurée. Tout votre entourage est enthousiasmé par ce projet original.

• La concrétisation du projet

Depuis l’ébauche créée, vous  devez commencer vos recherches. Dans quelle région et lieu souhaitez-vous vivre ? C’est une  démarche qui peut prendre beaucoup de temps. Faut-il se presser absolument ou laisser l’opportunité se présenter à vous ? Cette aventure est devenue un rêve qui finira par se matérialiser.

Que souhaitez-vous pour votre famille ? Un lieu, une habitation qui vous enchanteront au fil des années. Prenez donc le temps suffisant pour choisir en toute sérénité votre futur cocon familial. En attendant de trouver votre trésor, vous vous formerez à travers les livres, internet, les ateliers de bricolage ou autres pour construire et avancer dans votre nouvelle vie. Chacun aura un rôle dans cette aventure sur différents thèmes ou niveau d’apprentissage. Grâce à ces recherches, vous suscitez des liens  et des échanges au sein des vôtres ou de l’extérieur.

Le guide pas à pas du novice

D’abord, ce guide servira de mémento pour les différentes étapes pour “vivre en autosuffisance”. C’est un complément d’informations pour votre plan et de vos objectifs définis. Par ailleurs, les phases sont similaires à tous les projets d’autosuffisance. Vous élaborez un budget, à la transformation de l’habitation et son environnement, le minimalisme, la production alimentaire, le médical. Tous ces points sont importants pour une bonne réussite de l’autosuffisance.

• Les 5 phases importantes

L’autofinancement

Pour commencer, le financement est la partie la plus épineuse du projet. Quel sera votre budget ? Vous devez acquérir votre bien (habitation et terrain) ainsi que le matériel.
Travaillez-vous seul ou à deux ? Vos métiers, vous permettent-ils un revenu suffisant pour subvenir à vos besoins ? De plus, quelques astuces pour diminuer certains frais vous aideront.

Tenez un cahier des comptes pour contrôler vos dépenses et vos recettes. C’est un moyen de visualiser plus facilement et efficacement. Les objectifs peuvent être à court ou long terme. Vos besoins sont une motivation pour économiser de l’argent et éviter le superflux. Enfin, la récupération de matériel dans les brocantes, chez les voisins, dans les Emmaüs et autres permettent de minimiser vos dépenses.

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L’autonomie énergétique

Deuxièmement, vous êtes propriétaires d’une habitation et de terres, ce qui autorise à évoluer dans votre projet. Mais la maison doit être fonctionnelle et correspondent à vos priorités : Le chauffage, l’électricité, l’eau sont les trois éléments primordiaux.

Tout d’abord, l’isolation de votre toiture, des murs, des portes et fenêtres s’est les premiers travaux à exécuter tout en respectant les normes et les matériaux choisis.
Ensuite, l’installation d’un chauffage à bois, électrique grâce aux panneaux solaire ou éolienne à réfléchir suivant votre région et l’exposition de l’habitat. L’eau est devenue une denrée rare donc gagner de l’autonomie et alléger votre facture d’eau. Pour recueillir de l’eau potable, des installations ont évolué et doivent être aux normes.

Avant tout, prévoyez une consommation en fonction du nombre de personnes de votre foyer. Commençons par la récupération des eaux pluviales qui tombent du toit vers les gouttières reliées à une cuve.

Pour la maison, l’alimentation en eau potable se fait grâce à une pompe installée en sous-sol. Donc, prenez le temps de vous informer afin que votre installation soit conforme et en toute sécurité.

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L’autosuffisance alimentaire

Troisièmement, la place alimentaire est fondamentale. Elle nourrira votre famille avec des produits sains de votre jardin. Au début, votre consommation sera limitée et peu productive.

 Mais vous pouvez utiliser la technique de la permaculture qui s’inspire de la nature pour créer un écosystème comestible. En respectant, les saisons, votre jardin sera en accord avec vos convictions. Par la suite, vous consommerez vos propres conserves. En incluant l’élevage, vous mangerez des oeufs, du fromage, du beurre, de la viande et vous sirotez votre lait, cidre, etc. Pour cela, des années s’écouleront pour fabriquer et améliorer vos techniques. Par la suite vous disposerez d’une production payable.

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L’auto Médicalisation

En quatrième phase, l’autosuffisance médicale est un élément à prendre avec sérieux. Tout d’abord, une formation sur la croissance des plantes est nécessaire. Afin de cultiver ces différents végétaux, dans les règles de l’art, vous vous documentez dans les livres, sur des sites spécialisés ou dans les ateliers dirigés par des  professionnels. Cette culture, vous sera personnelle pour soigner les maux bénins habituels. Mais en aucun cas, ne remplacera jamais l’avis d’un médecin pour des problèmes de santé plus alarmants.

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L’autosuffisance des produits d’hygiène

La dernière étape améliore votre quotidien en préparant des produits d’hygiène ou de la maison pour le meilleur entretien. Cette fabrication évoluera avec le savon, le dentifrice, la lessive, le produit vaisselle et bien d’autres, en minimisant les produits utiles.

L’autosuffisance des produits d’hygiène - Le blog du hérisson

Ce guide de l’autosuffisance accède à un nouveau mode de vie.

De nos jours, de nombreuses personnes se sont instaurées de nouvelles règles à court et long terme pour profiter de la richesse de notre nature. Après la lecture de cet article, changerez-vous votre comportement quotidien ou franchissez-vous le pas afin de vivre en utosuffisance ?

Vidéo Explicative